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g9 G og3 .h._ o 1sÉ = O.(O ooc ôo.o o*o o5; d.= x JZ 9.- = ? Cn -rJ rr tf ôE -o Bq I (o ,-l rr\;7 ?rr 6= s?g8ePe98PàEgT§9 o'À 3 o À-c» + a- o o q â 3 *€ i âaÉ*ilF+ilq5it*tgi '§Ë,H #it:':-ËË g 3i Ëa*â' I tt g I 6qü -. A -r @r à+s^, 3 '\) güg o u»Â-- /1\ \1,, Àoc a= o ô' :* -- = '\) C z g o a an m N m x o m E = o z z m l- t *-5- I c a o o o o rl o o = o o .q o o = '-(D =. (o o c rl o c lt) o o {. o o 3 E. @r + I c f - ql o o o ql @r <r @r -1 o = o I m o U rn 1l m o : i - Page 2born-digital extraction
La photo de couverture a été prise par M. P.M. à Petit-Rechain (province de Liège) au début du mols d'avril 1990. Copyright G. Mossay/SOFAM, /PC- Bd. Charlemagne, 1, Bte 28, 1041 Bruxelles.
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DEUXIEME TIRAGE Autres pubtications de la SOBEPS : DES SOUCOUPES VOI.ANTES AUX OVNI J.-P. Delarge-SOBEPS, 1 976. LA CHRONIOUE DES OVNI J.-P. Delarge, 1977. INFORESPACE (revue de la SOBEPS, uniquement par abonnement) OSOBEPS, 1991. Tous droits d€ traduction, d'adaptation et de rsproduction, sous quelque lorme que ce soit, réservés pour tous pays' IMPRIME EN BELGIOUE 5f;p[,o.-,.- &*-e* 8 mO-ven.b,t"t f 99À " D'OVNI SUR I-A BELGIQUE VAGUE UN D,OSSIER EXCEPTIONNEL SOBEPS asbl Avenue Paul Janson, 74 B - 1O7O BRUXELLES
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Nous avons un sentiment continu de sécurité intel- lectuelle, si bien ainsi que nous ne voyons pas comment il pourruit être ébranlé quand, en suppo- sant même l'apparition soudaine d'un phénomène toul à tait îrystérieux et dont les causes nous échapperaient d'abord entièrement, nous n'en se- rlons pas moins persuadés que notre ignorance n'esl que provisoire et que ses causes exlslenl et que, tô|ou tard, elles pourront être déterminées. Lucien LEVY-BBUHL, "La mentalilé primitive' , t 922 Le phénomène OVNI est louiours présent sur notre planète-' tol'l i.rL ":*.i ào"on"ertant, absurd;, imprévisible Poul les scienlifiques iï;Â:;tË";;, i;àiiâr"nit o, nosiites, te dossier est clos' I'atfalre est ;;i;-ü;;.li"t;;i lue nombreux sont ceux qui ont tait de leur mieux ,.uî àË.râ0, r". scientifiques de se pencher 'sur cette atlaire'là : ven' ffi;."àT"uiT;: vïÈ âà ièriÀ"s,' soriiers à visase de sava ' tenanrs ;ü;;;"l;ii;" q;i ne se réclàme d'aucune autre et qui s'inlitule elle- même ulologie. "";;o;Ëi"';l novembre 1989, la Belgique a été lesiège d'unevague .ri Ïir-n "rri"ordinaire. oans "" üvi, o" nombreux témoins de ;;i^; fil p;* il";lu"ri 0"" scientiiiqües confhmés' q": s:I3:i* àiJ"i.irii"it". de haut rang, ont tait é1at d'un.nombre iYlP:"l"nt à:o-oré."tiàn.. Dans plusieuis cas. on lrowe des gens.q''-l:. "" ;"iiË;;;;iËËi ,iri ôioo,i'""i Jes rocits concordants .Pour la ;ffi;;l;i., I ï. ."àutàit plus possible d'invoquer les explic-aiions :âffi;;;i;i;;;i,"iti"., "o." l'bbservation d'un asrre' L" litf" de la lumière d'un phare sur un nuagê, la rentrée dans I'atmosphàre de ilü; ;;i;iü". 6u o;une ptuie de-météorites' quand cela n'était pas ;ü ;iôü;il'"ttàurt"tioi', le canular ou I'hallucination '--G sôggpS créée en 1971 , animée par des scienti'iques respecta- or"it oË "nàiéteurs consciencieux, üchant garder la tête lroid€' re- ôï#Ï.;à:;i'àËt .ôit et oôsîbis un flot-impressionnanr de té' moionaoes. Le volume des cas d-'àbservations à traiter était tel.que les ^lï.i",i"ï"""rai"ris bénévoles ààlàisociation durent limiter leurs in- ;;;iüï#tË; pou, iàsquets tes témoins (la notion de distrnco est à"ü"îààr,t .rui"ciive) laisaient état de formes' d'ensembles de lu' .iià.. "Ë"rü"i "n" pt""e not"Ùe oans ls ciel' c'esràdlle' pour lixêr i". 'oË.,ïnâ"t un diâmètre apparent supérieur à celui.!:9.Lll1: '* rj" "Ëtr" Àaise oe temoignàôôs, dont cerrains se réIèrent à des ob- ."**iàni iirtne", émergeà un- portrait robot' une observation-type' Ëii. rà'àirp"î aË ààs, rËs tomoiirs évoquent un ensemble do rrois lu- 5 PREFACE
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mières circulaires, décrites comme des,,phares,, ou des,,hublols,,, non éblouissants, émettant une lumière d'un blanc jaunâtre. Lorsqu,une "masse porteuse" était visible, ils parlaienl alors d'une rorme triangu_ laire aux sommets émoussés, présentant une certaine épaisseur. Au centre de la tace inférieure de I'obiet, poneuse des trois lumières blanches, ils distinguaienl souvent une lumière rouge, plus petite, dé- crite très souvent comme un ,,gyrophare,'. ll n'était plus possible, devant cette avalanche de témoignages concordants, émanant souvenl de personnes a priori crâlibles, de re- jeler cet ensemble dans le monde des hallucinations. Beaucoup com- mençaient à croire à la matérialité du phénomène décrit et les mots "obiet volant non idenlifié,' prenaient pour la première fois torrt leur sens. Une revue Irançaise de vulgarisation apporta alors une explica_ tion d'un autre type. ll s'agissail, selon elle, dans un article paru en oc- tobre 1990, de l'avion rurti, F-117A, qui venait d,être tout récemmenr présenté à la presse internationale. Mais, renseignemenls pris, cet ap- pareil n'était pas capable de faire du vol slationnaire dans un silence total. ll était peu bruyant, grâce à sa tuyère en bec de canard spéciale- ment dessinée. D'après la revue américaine Âviation Week and Space Technolory, généralemenl bien inlormée, avec ses .t3 tonnes de pouÿ sée cel appareil 'ne faisait pas plus de bruit qu'un petit biréacteui d,af- taires". Or un Mystère 20 est loin d'être totalement silencieux à aussi faible distance d'un observateur. Les vitesses ne collaient pas non plus. Le F-117A poss&ail, et cela lut confirmé par la suite, une vitesse d,ap- proche de 285 kilomètres à I'heure, peu compatible avêc la vitesse lente, voire la slationnarité décriles par nombre de témoins. Et pour_ quoi un avion furtif, dont la mission, selon cette même revue, aurait été de 'chatouiller les défenses de l'Otan,,, auraitil volé au ras des pâque- rettes lous phares allumés ? L'auteur de l'anicle trouvait immfuiate- ment l'explication. L'appareit, invisible au radar, ,,allumait ses puissants projecleurs, lorsqu'il se lrouvait dans un espace aérien très tiéquenté, pour respecter la réglementation internationale en vigueur en malière de tralic aérien civil', à la manière d'un homme invisible qui avancerait en portant dans les bras une guirlande d'arbre de Noé|, pour éviter les collisions. . Par la suile, toujours dans la môme revue, on invoqua un nouvel avion furlil, hypothétique cette fois, aux performances três supérieures à celles du F-l l7A. Mais les observations se poursuivirent apiès te dé- clenchemenl de la guerre du Golle, c'estàdire postérieuremenl au .17 janvier 1æ1. Apparemment, ces,Iests de l'efficacité de la couverture radar de I'Otan', imputés par la revue ,rançaise aux Américains, se poursuivaient, guerre du Golfe ou pas. ll laut croire que ce programme devail représenter pour l'Oncle Sam une priorité absolue, puisque les dernières observations, qul ont même fait I'objet d,un film vidéo pré- senlé aux inlormations télévisées, date du 12 mars 1991, soit seize mois après l'apparition du premier obiet triangulaire au-dessus de la Belgique. Oue penser de tout cela, et surlout que Iaire ? pour certains scienti- ,iques, le sujet n'a, a priori, aucun intérêt, ne mérile pas la moindre at- tention. Mais l'histoire des sciences est ialonnée d'exemples de ce 6 genre où on est passé longlemps à cÔté de quelque chose d'impor iânt, simplement ôn niant li matérialité d'un phénomène' L'exemple le plus clasilque est celui des méléorites, auxquelles les savants refusè- ient longtemps le statut de "pierres tombées du ciel". Maiiqu'dst-ce que la silence ? C'est la lampe avec laquelle nous essayons d'éclairer I'endroit oil nous nous lrouvons, le chemin parcou- ru, ei celui qui se trouve devant nous. Mais que sâvons-nous de l'ave- nft? La pensée humaine est comme une parlie de.boules C'est un sys- tème ôrganisé de croyances. Nous ietons le cochonnet sur un têrrain, puis nous letons les boules. La partie s'organise différemment selon la hature du sol, selon les connalssances du moment. Lorsque nous li- sons le récil des parties passées, lorsque nous parcourons les élucu- bratlons scienliliques et techniques de nos ancêtres, à travers leurs écrits, nous percevons avec amusement certaines de leurs erreurs conceptuelles ou inlerprétatives. Cene constatation devrait nous incitêr à la piudence. Mais la leçon semble ne jamais devoir porter ses truits' Lorsque nous jetons un beil vers l'avenir (qui s'appuiera nécessaire- ment sur un autre support d'idées et de découvertes, et on voit mal comment il Pourrait en être autrement), nous imaginons que cetle par- tie future se déroulera de la même taÇon que celle qui se ioue actuelle- ment. Et il en a toujours été ainsi. Ptolémée se refusait à croire que la Terre pût bouger, câr dans ce cas notre planète et les hommes qu'elle portait eusseni été plongés dans un champ de lorce Or Arislole.n'a- vait-il pas dit et prowé, en observant les chutes d'une plume et d'une pierre vers le sot, que les forces agissaient plus efficacemenl sur les ôb1ets "graues", massits, que sur les corps légers ? Plolémée en concluaii que la Terre, si elle était mobile, devrait liler dans l'Espace en nous laissànt quasiment sur place, comme des abeilles aflolées, per- dues dans l'immensité du vide. Donc la Terre ne se mouvah point' Mêmes conclusions chez I'aslronome danois Tycho Brahé, aP puyées sur un raisonnement plus moderne. En 1600, il pensa que si la Teire bougeait, alors son mowement devail entralner un mouvement relatil des-âoiles proches vis-à-vis du tapis scintillant des étolles loin- taines. En ouvrant alternativement un oeil, puis l'autre, ce qui figurerait deux positions extrêmes de la Terre, vous pouvez voir que les objets proch;s situés dans une pièce, §èmblent se déplacer par rapport,à l'ar iière-plan. C'est ce qu'on appelle le phénomène de pala//axe.. Situant les éioiles à des distances comparables à celles des autres planètes, les seules qu'il pulsse imaginer, c'est-àdire à des millions de lieue§, Ty- cho calcula que ce déplacement devmit être porceptible au Iil des sai- sons. Comme il ne l'élait pas, il en conclut lui aussi que la Terre ne powait qu'être fixe dans I'Espace. A l'époque, ce raisonnement était imparable. 'll avait simplement sous-estimé d'un tacteur dix mille la distance des plus proches éloiles. L'etlet de parallaxe exislah bien, m-ais ne de- vait'être nris en évidence que deux siècles plus tard par I'Allemand Bessel grâce à l'invention du télescope et de la plaque photographi- que. ' De nos jours, les scientifiques décrivent hardiment le Cosmos lls 7
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connaissent le nombre des dimensions qui le décrivent, évaluent sa texture, partent de l'hypothèse que c'est un continuum. Récemment, un scientifique français connu écrivait dans un iournal à grand tirage : "Bien que nous n'ayons jamais eu la preuve lormelle de leur existence, personne ne doute plus aujourd'hui de I'existence des trous noirs." L'Anglais Hawking est I'auteur d'un théorème célèbre : "black holes have nohaif' : les trous noirs n'ont pas de clr^eveux, ils sont "lisses", il I'a "démontré". De plus, ils s'évaporent, en 1Oilans. llI'a calculé. D'au- tres, avec gravité, décrivent l'intérieur de ces obJets, avant même d'a- voir eu la preuve indéniable de leur existence. Le cochonnet "Relativité Générale" a été jeté, sur un certain terrain, et les boules s'assemblent aüour de ce matériel conceptuel de l'époque. Cela fonctionne plutôt bien à l'échelle du système solaire, mais n'est-il pas hardi de spéculer sur des terrains où la densité d'énergie et de matière pourrait altérer les lois mêmes de la physique ? Que penseront de tout cela nos descen- dants dans un siècle ? Ne riront-ils pas de ces modèles qu'ils iugeront peut-être bien primitifs ? Et dans milie ans, dix mille ans ? Nous avons une certaine idée de ce qui se passe lorsque deux civilisations fort éloignées au plan de l'é- volution technico-scientlfique se rencontrent. Lire à ce sujet I'excellent ouvrage de Bob Connoly et Robin Anderson, intitulé Premier Contact, paru chez l'éditeur français Gallimard. Au début des années 30, les Pa- pous de Nouvelle-Guinée voient passer, rapidement, les premiers blancs. Ce sont des chercheurs d'or, qui, avides de trouver dans les gravières les précieuses pépites jaunes, prêtent peu d'attention aux àutochtones. Les auteurs du livre ont retrouvé, près d'un demi-siècle plus tard, quelques témoins de cette première intrusion d'hommes du vingtième siècle au milieu de peuples vivant à l'âge de pierre. Les Pa- pous, qui ignorent le vêtement, mais pratiquent de manière très organi- sée l'agriculture, s'étonnent de voir les blancs "glisser des objets sous leur peau, puis les ressortir'. Les lampes à pétrole des chercheurs d'or contiennent des "morceaux de Lune". Leurs tentes de toile sont des "fragments de nuages". Comme ils ne voient pas de femmes parmi les expéditionnaires, ils supposent que ceux-ci les transpoltent dans leurs sacs et ne les sortent qu'à la nuit tombée. Par la suite, d'autres blancs arriveront dans un oiseau fait d'un matériau incompréhensible, froid et brillant, dont le bruit les terrifie. Les blancs apportent des haches in- croyablement coupantes, faites d'une pierre étrange. Et tout est à l'ave- nant. Si les objets décrits par les témoins belges sont des objets maté- riels et non des mirages témoignant de quelque phénomène naturel in- connu, étant donné que tout cela ne semble pas devoir se réduire aisé- ment à quelque machine faite de la main de I'homme, de quoi s'agit-il ? Que sont ces "phares blancs" et cet étrange "gyrophare rouge", qui se détache parfois de la machine pour folâtrer près du sol ? A quoi ser- vent-ils ? Si ce sont des machines, comment tiennent-elles en l'air ? D'où viennent-elles ? Et pourquoi semblent-elles tant s'intéresser à la Belgique ? la conclusion la plus honnête consiste à dire que nous n'en savons strictement rien. ll s'agit d'un phénomène pour le moment étranger à I notrechampdecompréhension'C,estlaconclusiondesscientifiques àà ià §oàepS, qui né orônt pas non plus pourquoi leur pays semble éti" "n ce moment le tàirain de prédilection'de ces apparitions my-sté- ,iâusôs. frlais est-ce à dire que nous devons renoncer à étudier celles- ci avec les outils Oont noui àisposons ? Non, car cela serait une dé- mission manifeste de notre communauté scientifique' -LâsoBEPs s'accroche. se refusant à conclure hâtivement, dans un Sensoudansunautre,adoptantuneattitudedélibérémentprudente' sbmployantdesonmieuxàmettreenoeuvredesméthodesd'ap- pà"fie âutn"ntiquemeniicientifiques, elle a conquis une forte crédibili- ié auprès des responsables du pàys, militaires ou politiques, ce qui est sans'précédent sur notre planètà. Élle tient à la disposition des scientifi- ques'du monde entier ses dossiers, et livre dans cet ouvrage ses en- Juêtes les olus siqnificatives et le résultat de ses premières investiga- iffi;:U;r';ôàÀË. fàce à un fantastique défi. ll faut étudier ce dossier àvec sérieux, se donner les moyens de capter I'information émanant de ôe phénomène hautement déôoncertant, sous toutes ses formes' ll à*irià à.ifif rs vidéo qui ne semblent pas devoir se réduire à des faux ôià..i*., mais c'est bi'en peu. lllaudrait se donner les moyens d'inter- üenir efficacement torsque le phénomène se manifeste, quelle que soit ü nature, véhicule ou mirale des temps modernes' en effectuant tortr. i..'r".rt.. obiectivei que nous savons auiourd'hui effectuer' c'est-à-dire à l,aide d,appareils de mesure, en traquant Son Image oans toutes les longueurs d;onde. ce n'est qu'en procédant ainsi qu.e nous avancerons ei dans ce domaine la SOBEPS occupe une position de t""à"i-intrrnational. ll faut que les scientifiques du monde entier se ren- contrent, qu'ils discutent, c'onfrontent leurs interprétations, loin de tout partipris. Jean-Pierre PETIT 1 Directeur de Recherche au C'N R'S' (mécanique des fluides €t cosmologiê théorique)' I 1 Auteur du livre "Enquête sur les Ovniÿ', Editions Albin Michel' 1990'
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Lors de nos enquêtes, nous avon§ systé- matiquement demandé aux témoins s'ils souhaitaient ou non garder I'anonymat. La ptupart ont autorisé la SOBEPS à divul- guer leur identité complète; d'autres, pour des raisons personnelles, ont préléré res- ter discrets. Pour standardiser la présen- tation des cas et préserver la tranquillité des témoins, il a été décidé de ne citer que I'initiale du nom de ceux-ci et éven- tuellement leurs prénoms. Lorsque le cas a été largement diffusé et que les noms des témoans ont déià été publiés, nous nous sommes permis - sauf avis contraire de teur part - de préciser leur identité dans te texte. Les dossiers rassemblés dans nos bureaux conliennent toutes les données d'identification et sont à la dis- position des chercheurs qui en feraient la demande circonstanciée. 1. Les obseruations décisives du 29 novembre 1989 Auguste MEESSEN prolesseur à I'Université Catholique de Louvain LE CONTETTE DES PREMIERS TEMOIGNAGES Lasoiréedumercredi2gnovembrelgSgaétéextraordinaire,à ""r"" àù rii s grand ,o*brc d'obseruations faites en quelques_heures ;;;;-r* région très timitée. on connaft au moins 125 cas. Dans ce "n"Éii", ""ü. en présenterons plus. de 70' !l y Svait déià eu quelques observations ", "ori. oei sèmaines préchentes' mais on n'en àànnaissait qu'une seule. Le 29 novembre 1gg9 marque donc le début éiiàiil oà h' 'yague betge," un débur.futgurant. A ma connaissance, I;Ë.i]" pr"rière"tois ïritn a constaté une dens'rté spatio-temporelle d'observations d'OVNI aussi grande - - un "utr" événemeni esseitlel était /e témoignage télévisé d9s o.en- aarmes i. U. et N. de la brigade d'Eupen' Le prestigg.de leur fonction "i t'rmoleur des détails fouinis ne permettaient pas de prendre cette ;ffi;Ïü ;l; tàæ;. ô;"uti". sendarmes ont ésarement observé àà. OVU' au coursle la même sàrée et nous en avons eu connais- Sance.Ceciconstitueledébutdelacotlaborationavecleslnstances àni","lrà", a différents niveaux, mais t'effet immédiat du témoignage oublic des deux genàarmes d;Eupen était d'encourager d'autres té- hoins à sortir de leur réserve. ll faut rappeler, puisque cela permet de mieux apprécier.la valeur d""'ü;i.Â-teràiôn"gbs, que. t'es médias n'avaienr^pas. créé un cli- mâ îaroraOle à ta éomïuniàation d'observations d'OVNl. lls avaient r"pportO, peu de temps avant, qu'il y aurait eu un quasi-atterrissage dfi Ovi,ti près de Môscou, aveè ap[arition d'un grand.humano,ïde à trài. V"r* ôeta se serait passé le 27'septembre 1989, mais les informa- iion"'etài"nt peu précisel et pratiquement incontrôlables. Les iourna- Ët"r 69. à;ü* cË"i'nei-natioiules'décidaient de les présenter quand même..'avecunpetitsourireaucoindeslèvres.llsajotrtaientassez à;èleÀ"ntr pour bien montrer qu'il prenaient leurs distances : extraits à" ir*s de iiction, commentaires sur la vodka, référence aux martiens 11 10
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traditionnels et le tilre 'ovniaques". ll taû donc rcndre hommage au courage des gendarmes v. M et N. C'étalt le "courage tranquilte' d'hommes foncièrement honnêtes, convaincus de remplir leur mission : être des obsevateurs vigilants et des témoins intègrès. Ce qui les préoccupait, en tait, c'est qu'ils n'arri- valent pas à identitier cet objet volant. Le lendemain, un journaliste-po- sa sa questlon quotidienne :'Y-a-t-il eu quelque chose de spécial ?" ll apprit alors qu'on s'interrogeait. Le récit des événements se propâgea ensuite lrès rapidement dans les milieux journalistiques et le vendredi soir les gendarmes étaient aux "nouvelles'. lls auraienl pu reluser. Pourquoi ? La SOBEPS mit immédiatement en place des mécanismes efficaces d'enquête. Certains iournalistes vérifiaient les informations essenlielles et les répercutaienl de manière obiective. ll se révéla bientôt que de nombreuses autres personnes avaient observé des OVNI pendant la même soirée ou au cours des jours qui précédaient et suivaient. Les observations conlinuaient, d'ailleurs. Je me rendis également dans Ia région d'Eupên, pour me rendre compte des événements et pour dé- cowrir d'aulres témoins. Ces observations avaient /a ,raÎcheur de I'in+ dlt pour chacun d'eux. ll lallait donc en prendre connaissance aus§i ra- pidôment que possible, pour sauvegarder I'indépendance des lémoi- gnages. Etant moi-même originaire de la région d'Eupen, ma connais- iance de I'allemand et ma prolession ont pu aider à mettre cerlains té- moins en confiance. J'ai conslaté, en etfet, que beaucoup d'entre eux et surlout les plus liables, ceux qui ont des responsabilités sociales im- portantes, sont très réticents à parler d'une observation d'OVNl. REJET DE L'HYPOTHESE SOCIO.PSYCHOLOGIOUE La peur de ne pas être pris au sérieux ou d'être même ridiculisé est réelle. Cefte constatation est importante pour deux raisons. Elle ren- lorce la crédibilité des témoins et elle contredit la thèse de ceux qui af- Iirment que le phénomène OVNI est simplement un etfet de "l'incon- scient collectifl. ll véhiculerait le désir d'entrer en contact avec des êtres venus d'ailleurs, supérieurs à nous. Voyons les taits. L'inconscient colleclif s'exprime sans doute le mieux, à cet égard, dans I'imagination des auteurs de science-fiction. Ce qui en émerge n'est pas idÿlique. C'esl une inquiétude profonde, basée sur l'e)drapolation de notre pro- pre passé de violence et d'exploitation.'L hypothèse soc io-psychologi- que;' est donc logiquement incohércnte. Mème si elle était correcte, il Iaudrait s'en préoècuper d'urgence, à cause de l'ampleur et de la cohé- rence interne du phénomène OVNI. ll exisle, en etfel, à l'échelle mondiale, des dizaines de mlliers d'ob- servations d'OVNl, anestés par des lémoins indépendants et dignes de fol. Soutenlr qu'ils ont rous élé viclimes d'erreurs de perception ou ont fabulé n'est pas réaliste. ll est vrai que ce qu'ils ont observé ne cadre pas avec nos struclures conceptuelles et nos théories acluelles. Cela ne sutfit pas pour reluser d'emblée I'ensemble de ces observations. Le contenu des témoignages ne le permet pas non plus. Des observatr'ons iapprochées, où la distance qui sépare les té- moins du ohénomène est de l'ordre de 2oO m ou inférieures' ne sont ^::';,:: â'iio ,,orr. aussi dans la suilê L ensemble des obseruations !"'ôüiiiË,alàii" T;; ü";; àiversité Erre P9'l 9l?-1i:1.î^i.:é?9 -ii" iàJ JrZràrrc essentie,s sont remarouablement invariants Les #àotàË:;ôriàrË" r"s plus lréquentôs concernent les "perlor- :"ffi:.f:i; ,,'Ji, i" "ànttor" dàs évdurions aériennes' les formes eldé' [iiL!]r-ii,.i'"iiiË" àiiài u,,itt Les témoins voienr des obiers.qui rês- iLï'lütià""""à. àn i'air et se mettent en mowement' qui se déplacent Ë: Ëiil;;i-;J à srande vitesse' parlois avec des accélérations ffi",Ë.'i; ;;,;ôle du"vol est partàit'ei manitestement inlelligent .ll n'y Ïi;:Ë;r";;ù;; p*r àssurer la portance aérodvnamique' ni hélices Ër'trîoî* otià"ilon pour la propulsion Les lumières sont inhabi- ,"*rài Ëiô io-,lé,at, ori n'entenô pàs ou p'"sque pas de bruh L'APPROCHE SCIENTIFIQUE Nous sommes confrontés à des "Oblets yolants'' qui relèvenl d'une t""i,iïoq]é ;ô"-éàrwentionnette, mais éont encore touiours 'Non lden- ;Ë;:. Ëi;; ànglais UFo a é1é introduit d'ailleurs par le capitaine Ëoï"rJnupp"rt oeî'usnf ll a mené les enquêtes officielles sur.la 'va' oJe;;ffi;fi,; -0" igsz "t ir lalair oe manière obiective ll cite des :ï;ii;;:ï.""ùtiàni 'aoat auiaient contirmé les observations vi- !üàrI. -sîî'iiiiài a eié un oes premiers que i'ai lus' quand-i'ai-com- ;;; t;i;i"; cà phénomène en 1e72 Je recommande aussr une "riit i""tà"" àn"ts physiques et physiologiques' pouvant accompa- ;';;i 'ïd;"..n-ü";-dur(i ôi r'uu'i d'i ao â ni"n"'o Harl' qui diriseait au début des annêes 60 une organisation privée de recierche Üfologi- ïrï;ÈÜ. i;ài ""1àrr, à l'épàque, de l'étude approfondie.de nom- #;;ï;r;;"Ë,- f, u;it -e*iste' u'' p iobtème non aésotu' scientitique IrJnJ rê. irtét""., ni et d'une importance potentielle consÉeruote "-Éffii Ë;iài; ùvt'q,"t "it?i, on " àonstaté le plus sowent des "tr"t.-rrJrit. .rt ies'véËicutes màorlses : arrê1 du moteur' extlnction ilïÂàâ.";i ;;;puie àomptote du svstème électrique'. pedurbations Hï'Ie'",rË;1;Ë;"- "i -"niin"tion toi"le des communications radio àà"J ià. Gi,r*t de police ou des avions Tout rentre dans l'"ordre' ffi;ü"il, ;;;;Ji'ôvrut t'etoion" on dit que ce so des "e/'ers ZiJàrà^àsieiiqr".s'. un atterris;ge peü laisser simplement des em- il;m;;; i;;;i mais il v a ésatémàm des cas oùt la vésétation est couchée suivant un rnouuern"ni hélicoirdal et où l'on trouve des an- "Ë"r, oi.nvoi"te.. On a obseNé parfois la chute d'énormes.quanlités .tô rilâmênls très tins. emmêlès "lmte Oes tils de toiles d'araignée' i,iiiiriàilpitsàÀi après peu de lemps' par sublimarion . Cenains témoins ont '"tt"nriJ"t "tdts àectriques D'autres ont été t"à;#;;;;iét" æ"t"got" par des faisceaux braqués.sur eux D'autres encore ont ete exposeslies iadiations' plovoquant très rapi- #;;i;;;"rp de soleil" o' *à L'itution des veux on a obserué ï..i'â"î 'tà""!"ri iumineux tronqués"' coniques ou cÿindriques' l"à" o"ïuoài uien définis et une extrémité' comme coupée au cou- teau. Ces taisceaux p.uuenr tàllong"t ou se raccourcir de manière ;:iË'":""i,;:iôiî,Jni à,i"i'ÈièinË'e" brusquement Des imases de '13 12
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télévlsion ont été perturbées et des aiguilles do boussola ont été mises en i'otation dans des avions ou sur des navires. Ces phénomènes m'in- trlguent énormément et je pensê powoir oxpllquer maintenant certains d entrs eux. Cela ne constitue pas I'obiet de ce livre, mals il est utile de l'abordsr, en sachanl que cela existe. -..L€ scientffique qui fil la première étude approfondie du phénomène OVNI et osa prendre la parole, à la lln des années 60, était ie ohvsicien de I'atmosphère James Mcoonatd. ll écrivit3 :. ,Ue suis aiivb a A conclusion que, loin d'êtrc un problème stupide, le problème des OV- Nl est un problème d'un êxtnotdinaire intéÉt scientitique,,. Après cela, l'astronoms Allen Hynek sortlt également de sa réserve. ll avait été pendant 20 ans le conseiller scientifiquo de l,US Air Force, en matière d'OVNI ll dénonça, lui aussi, l'lnadéquation des procfiures utilisées par I'USAF et créa ensuite le ,,Center for UFO Studies,,. Cela ne veur pas dire qu'on n'a rien fait autrê part, mais c,étaient des événemenrs aussi importants que l'attitude ambiguè de I'USAF. Elle a éré même carrément iéfaste, puisqu'elle a empêché une étude scienlffique adé- quate du phénomène. On comprênd évidemment que dans le climal de la guerre frolde, après la Seconde Guerre mondiale, certains milieux pensaiênt devoir "mettre le cotMercle' sur toute information susceptibie de condulre à un avanlage militaire C'est poufianl una politique à coufte yue. Même les "secrets nucléaires' ne pouvaient pas êlre gardés sous clé, comme certains le croyaient, parce qu'ils sont inscrits dans la Nature. Les OVNI pewent apparaître à lout le monde. C'est donc un phénomène émi- nemmenl démocraliquo. On ne parviendra pas à le ,,cachel,, même si lon applique les procédés de déslnformation les plus éprouvés. Des charges accablanles vis-à-vis de I'anitude ,,ofricielle. des Etats-Unis ont été accumulées depuis longtemps et il y en de ptus en plus$r2. Cette attltude est contraire à l'aftirmation des mêmes milieux qu'ils veulsnt détendre : "la liberié". La fameuse phrase du manilesls Buôsêl-Einstein s'appllque également ici i'll laut apprendre à penser autrement." le problème des OVNI concerne l'humanité entière ! ll est vrai que ce phénomène s'est intenslflé après la lin de la S+ conde Guerre mondiale, mais d.e^s observations de même type ont été faites tout au long de I'histoirel3. L'irssoc/htion avec I'essàrt de cer- taines technologies militaircs n'est donc pas justiliée. On a voulu lalre crolre cependant que la'vague belge,,résultê dg survols non autorisés de notre territoire par des avions américains, tels que le F-l 17A. La re- vue Science & yle s'est faite la champlonne de cette thàse, sans même prendre la peine de laire des enquêtes auprès des témoinsta. J,v vols un point posili, . cela révèle et ane$e à tout iamais l'état d,espiit qui existe encore aujourd'hui. Il est donc nécessaire de donner à l'ôpinion publique la possibililé de se forger elle-même un iugemont, en pànbu_ lier sur la 'Vague belge". ll a touJours été difficile de changer les struclures mentales et les habitrides de pensé€. Galiléê ou Oarwin lournissent des exemples bien connus. Ce sont pourtant ces mises en question, très prorondes, qui ont ,ait progresser I'humanhé, à cause de la restrucluration des hées fondamentales qu'elles lmpliquaient. euelques scientiliques et d'aulres 14 Dersonnes m'ont dit : "Si les OVNI étaient vraiment d'origine extrater- ieitià cera changerait lellement de choses. ." C'est vral, mais ce n'esl pas uns raison pàur paniquer ou ne pas vouloir s'en occuPer' Le refou- lement ne résout pas les problèmes. On peut évHèmment s'accrocher à des pseudo{héories La pre- mière iàée qui vient à l'esprit êst qvll pourrait s'agir d'un phénomène naturel. On à proposé, pai exemple'5, que le phénomène de la 'Toudre en boule" poutraii tout âxfliquer. Est-ce que ces boules onl les dimen- sions et là comportement des OVNI ? Chacun en.iugera tui-même, dans la suite- Une excellente enquête scientitique'" sur des lraces étranges, constatées sowent au cours dss dernières années en Angle- tene -et qui pourraient être liées au phénomène OVNI, se lermine en postulanl I'existence de 'vorlex éleclromagnétiques". -Tant qu'on ne précise pas le contenu physique de ce concept, ce n'est qu'une éti- quette. ll est étonnant, par allleurs, que la communauté scientifique inves- tisse des etforts et de l'argenl pour délecter des signal/x radioastro.no- .iqrà", porr"nt provenii de civillsations e)draterrestres, mais qu'elle négtige t'étuOe du phénomène OVNI. Pourquoi? Une des raisons pro- vie;Î"du postulat qu'il est impossible de traverser les espaces interslsl- laires, même s'il ôxiste des civilisations très anciennes et lechnique- ment beaucoup plus avancées que la nôtre. Somme§-nous cerlains oue cela est iuste? Ne faudrail-il pas commencer par un examen atten- tit des faits, avant de conclure? Qu'il me soit permis, ici, de rendre hommage aux enquêteurs bénévoles, qui ont rassemblé les pièces du dossier]à titre privé, partout dans monde. Sans ce 'lravail de lourmis", ces données auraient été perdues à tout iamais. Le phénomène OVNI soulève toute une série de problèmes scientl- liouis' tondamentaux et slimulants, quelle que soit finalement la rê oànse oue I'on lrouvera quant à la nature réelle des OVNI. On a décou- vert t'amérique. en cherciant les lndes. J'ai commencé W tétuter cet' tains modèles théoriques, avancés à l'époque pour expliquer la "pro- oulsion' des OVNI. Cela m'a amenê à devoir chercher autre chose J'ai [roposol7 que le principe de base pourrait consister en ceci: Créer des particutes chargées, pat ionisation de I'ah ambiant, et meltre ces particules en mouvément au moyen de champs électriques el magné' 'tiques adéquats Quand on nage, on met le fluide ambiant en mouve- mLm de mànière mécanique et on avance alors par "réaction" Les hé- lices des avions font de même. Au lieu d'appliquer une force locale, il serait intéressanl de le Iaire direclement dans un volumê relativement grand. C'est possible en appliquant les lois de la "maqnétohydrodyna- lque" ou MHD. Lâ porle est donc owerte aux réflexions. i'ai appris seulement un peu plus lald que Jean-Pieïe Petit-.pout' suivait là même idée. ll I'a développée'o avec d'autres sclentlfiques, ààn" O"r conditiôns ditticilesrs. Comme louiours, en science, il y a dif- lérentes approches possibles, complémentaires. J'essaye de pan'r /e ptus possidte des fàits oôservés, en les laissant "dialogue/'avec les idées théoriques. Je pense qu'il y a une série d'évidences conver- gentesæ, jusiifiant I'approche MHD, mais que I'ionisation de fair doit Ére pulséô et qu'un champ magnétique variable, de très grande inten- 15 - Page 10born-digital extraction
sité, pourrait suflire pour produire le champ électrique nécessaire, par induction. La ,réquence des pulsations doit être relâtivement bassd (à cause des effets constatés sur les boussoles), mais j'ajoute ici que les champs pourraient varier do marière impulsionnelle. En toul cas, ie reste convaincuzl que McDonald avait raison :,Le probtème des 0'6 Jets Volants Non ldentitiés est /e p/us grand probtème scientifique de notre temps." LES TEMOIGNAGES Nous espérons que les données concernant les observations faites en Belgique, en moins de deux ans, permettront à chacun de mieux se rendre comple de I'ampleur du problème et du défi qu,il lance à la communaüé scientitique. ll Iaut également que les instances officielles commencent à mettre en place des structures adéquates. Oans ce chapitre, nous nous limitons aux observations du 29 nG vembre 1989 et à quelques commentaires. Ces données sont basées sur des terîes tournis par les témoins, les recherches approfondies de diftérents enquêteurs et mes propres investigations. ll convient de sou_ ligner le fait que les différents témoins ne savaient presque rien de ce que les autres avaient vu. Des précisions sur de noàbreux détails et la vue d'ensemble apparaissent ici pour la première rois. UN OVNI REPERE ET SUIVI PAR LES GENDARMES La journée du 29 novembre 1989 a été très belle et ensoleillée. Le soleil se couche vers 16 h 45 eI bientôt on verra apparatre un magnili- que ciel étoilé, sans /une. ll n'y a pratiquement pas de vent. A l,ei du pays, la température est proche de zéro. Après le coucher du soleil, le ciel garde encore une certaine luminosité, qui ne décroîT que progressi_ vement. Le gendarme J. de la brigade d'Eynanen contrôle les passeports au poste frontière de l'auloroute E4O, à Lichtenbusch [1] (ce typé de nu_ mérotation sera utitisé pour désigner les cas et tes jitirer sui ies canes géographiques). A un moment donné, entre .17 h OO et .17 h 30, le gen_ darme J. aperçoit à travers les vitres de l,aubette ,'un objet qui vole à très basse altitude", avec deltx ou trois phares excessivement lumi_ nêLrx. Cet objet volant vieni de l'Allemagne et passe à environ 5OO m du gendarme. Lâ puissance exceptionnelle des phares anire son attention- ll pense d'abord à un hélicoptère, comme ceux qui circulent entre les hôpllaux d'Eupen et d'Aix-la-Chapdle, mais il se demande directement pourquoi cet appareil vole sl bas, avec des phares auss/ pulssants età une vitesse anormalement lente. Elle n'est que de 60 ou 70 km/h. L,en- gin s'est éloigné, en volant parallèlement à I'autoroute E4O, du côté esr de cello-ci. L'observation suivante a été faite par les gendarmes v. M. et N. de la brigade d'Eupen. lls roulent avec leur camionnette de service d'Eu- pên vers Eynanen, en suivanl la N6g. Vers 17 h 20, ils arrivent à la hau_ leur de "Grosse Weide", entre Kettenis et Merols [21. Le conducteur de la voiture, v. M., s'élonne alors de la présence d'inè'lache de lumière 16 fês ,ntense" à droite de la route. ll n'y a qu'une prairie et aucune raison àÿràuu"iun éclairage aussi puissant que celui d'un stad€ de lootball' d tache de lumière couvre une surlace dont le centre est situê à envl- .oSO/nèr."" de la route et qui s'étend jusqu'à 20 mèlres de celle-cl' "On aurait pu y lire ta gazette". Le gendarme v M' ralentit..et indique cette rache dejumière inattendue à son collègue, en disant: "Regardes' oourouoi cette prairie esl-elle tellement éclahée ?" ' Le gendarme N. est assis du côlé de la lumière ll baisse la vilrê et uoi iie granae plate-torme, immobile dans le ciel' lls roulent mainte- nànt trè.'l"nt"rônt et observent tous les deux le phénomène' Les au- tràs voitures les dépassent, comme s'il n'y avail rien d'anormal .[a face inIérieure de la plaieJorme est dotée de'lrois énormes phales"' orierÈ iés vei" re bas. Les contours des phares sont circulaires et l'on peul bien discerner les limltes des trois cônes de lumière blanche qui en ÀÀ"rà""i et se orolonqent iusqu'au sol. L'air n'est pourtant pas hu- ,io"-J'"i eu I'oàcasioÀ oe -paaôr longuement avec M H v M ll m'a .,rÀ.i.0 ou" Dar aorès, en se référant à la hauteur de la tour de télé- lorn.unicutiôn de la qendarmerie d'Eupen (74 m), il a évalué la hau- teur àe t'oO;et à enviroT 2o m, en se basant sur I'angle de vision et la position de ia tache dans la prairie. tl m'a indiqué spontanément un an- ole adéquat (arclq120/50 = 68I. " C'esi te sitenie de t'engin qui étonne le plus les deux gendarmes' lls nlentendent rien qui dépàsse le bruit de la voiture et du tralic routier' ia vitre étant abaissée du côté de I'engin, à l'esl de la route Ce n'est donc Das un hélicoptère. Regardant plus attentivement, ils voient nette- ilin] i"ïÀntorr. à'rne gtu-nde masse sombre sur le fond du ciel cré' ouiculaire. Les phares sont éblouissants, mais la base semble êlre paÊ irir".""t olane. Elle est horizontale et forme un t angle isocèle, à t"rge Oasà. Les coins adiacents à la base sont coupés' Les gendarmes onifait attention à la la structure globale et non pas à un arrondi éven- üJ â". "ngr".. La pointe du triàngle est orientée vers Eynatten M' v.M. m'a prÀcisé qu'ii estime les dimensions comme suit: environ 6 m pour la longueur de la partie latérale la plus proche, 30 à.35 m pour la iànqueur oé la base, â5 m pour la hauleur du lriangle et environ 2 m pou-r l'épaisseur de la platejorme. Le diamètre des phares blancs esl à'", ,dina t m, mais il y a aussi "une softe de gyrophare rouge'au centre de la face inférieure (fig. 1 l). Les phares blancs éclairent de manière constanle et sont siluês re lativemént près des coins de I'obieÎ. La lumière rouge clignotante est moins intense, mais bien visible La lréquence du clignotement est de là Z fois par seconde, mais cette lumière ne s'é1einl pas complète- r*nt. C"fà ressemble à celle d'un gyrophare Les gendarmes conti- nuent à rouler lentement, en obseNant I'engin avec élonnement et beaucoup d'attenlion. A ce moment, l'oblet se met en mouvemenl' oointe en avant. ll se déplace parallèlement à la route, à environ 50 im/h. dans le même sens que les gendarmes. M. N dit alors : 'Allons niois Àettie su, ta petite route un pôu plus loin, pour bien le regarder'" ll s'agil du chemin qui mène de Merols à Raeren. L'obiet derr'rah les sur voleà cet endroit. Les gendarmes roulenl plus vite vers Merols en ap- pelant le dispatching à la caserne d'Eupen, pour signaler la présence 17
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Plonrbières Xelmis ../, 7Z Aubel @ Morôsr0l : ,:41' Monlren / Walhom @ Henri-ChapÈllo AO É e 42 vtRvlEffs tynaüoo @ Go-a HEmoaE Nllo Jehansler q-l=---.ll-.-.l s08EPS //i Aaaaan ./' E?ttga do t. Éilcqe. .LimbourQ @;T"i ,l; i .1.. J.lh.ÿ ' , @@,,,,,,,,,,ü Figure 1.1 de cet objet insolite et demander qu'on s'informe auprès du camp mili- taire de Elsenborn : "Y a-t-il des manoeuvres avec des engins spé- ciaux". A ce moment, il est exactement 17 h 24. Les gendarmes se mettent en place pour attendre I'objet qui se rap- proche, mais brusquement, celui-ci s'arrête, tourne sur p,tace et repart en sens opposé, vers Eupen. Encore plus intrigués par ce comporte- ment pouvant suggérer une réponse à leur tentative d'interception, les gendarmes prennent immédiatement la route de crête (Hochstrasse) qui contourne Kettenis et la ville d'Eupen au nord-ouest. Ainsi, ils peu- vent garder l'objet continuellement à l'oeil, en le ,,poursuivant,,discrète_ ment. ll vole très lentement vers Eupen, en longeant la N6g. l-a suite de leurs observations sera reprise plus loin, parce que d,autres témoins ont signalé des observations correspondantes, faites entre-temps. ll est probable gue cet objet volant est celui qui avait été vu à Lichtènbusch [1] qui aurait suivi la E40 jusqu'à Eynatten et serait resté à I'est de la N68. C'est, en tout cas, le seul et même objet qui a poursuivi sa route le long de la N68 vers Eupen. L'observation suivante est faite aussi entre Kettenis et Merols [g], mais quand l'objet se dirige déjà vers Eupen. Le témoin exerce une fonction officielle pour la ville d'Eupen et a demandé de garder I'anony- mat. ll part exactement à t7 h 't3 d'un point situé à l'intérieur de la vilie d'Eupen, pour se rendre à Eynatten. Un collègue est assis à côté de lui. Un peu audelà de Kettenis, ils voient un objet volant, doté de phares très puissants. ll avance lentement vers Eupen, à droite de la route N6g et assez près de celle-ci. Le conducteur pense qu'il doit s'agir d,un héli- coptère, mais il s'étonne, luiaussi, de la lenteur du vol, de /a très basse altitude et surtout des phares excesslyeme nt lumineux. Croisant l'objet, il perçoit clairement trois faisceaux qui éclairent le sol et une forme triangulaire sombre. c'est un triangle à faible hauteur et large base, se déplaçant pointe en avant. En plus de ses trois grands 18 Les obserya tions du 29.11.89 dans la région d'Eupen et de verviers. phares ronds, émettant une lumière blanche d'intensité constante, il y a un clignotant rouge, plus petit, quelque part sur I'axe de symétrie' Cette iampe clignàte â une fréquence constante, entre 1 ou 2 fois par seconde.'L'étoÀnement du témoin est tel que, lorsqu'il est obligé de s'arrêter au feu rouge à Merols, il descend la vitre de la voiture pour vé- rifier s'il entend bien un bruit d'hélicoptère. ll n'entend rien et continue donc à observer de temps en temps cet obiet dans son rétroviseur. ll voit qu'il reste du cÔté est de la route N68. Âyant rempli sa mission à Eynatten, il revient de suite à Eupen et revoit alors le même obiet. ll vole lentement, à petite distance de la route N6B, du côté est de celle-cl. Les phares sont touiours aussi bril- lants et dirigés vers le bas, mais à un moment donné, l'obiet volant prend un viiage vers I'ouest. Le témoin ne peut pas dire à quelle di- §tàn"" àe I'ent-rée de la vilte d'Eupen. ll I'a perdu de vue et s'est occupé 19 d'Eü16î.
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ds sa misslon. Le déchargemenl à Eupen étah terminé vers 17 h 45. M. G. a des responsabilltés techniques très importantes pour la ville d'Eupen. Le 3 novembre 1989, ll avait déià observé un oblet volant étrange près de la frontière allemande, du côté dê Raeren. Cet oblet, munl de pharss anormalement puissanls, volait très lentement à la hau- leur de la cime des arbres. Lê solr du 29 novembre, M. G. se trouve à Nispon [41. C'est une hauteur au nord-est d'Eupen, d'oit il voit arriver de Kettenis un obiet volant, doté de "trols gros phares, brillants, dispe sés en triangle". Cet objet passe silencieusement, à 200 ou 300 m du témoln, vêrs 17 h 30. M. O. esl directeur d'école. ll habite à Schônefeld [5], un peu plus au sud-est de Nispert. ll est rentré chez lul vers 17 h 15. ll range sa vol- ture et voit alors dans le ciel un objet qul se déplace lentement, avec de puissants phares. ll évolue à 100 ou 150 m du sol, mais à une dlstance d'environ 80o m. La lorme de l'objet est lmprécise. Le témoin discerne cependant 3 ou 4 puissants pharss blancs près de la périphérle st un cllqnotanl iaune-orange au milieu. ll s'étonne du fait qu'il n'entend pas de bruit. Se disant qu'il dolt quand même s'agir d'un avion, il rentre chez lui. Son observation n'a duré que 2 minutes, mais elle confirme les autres, la trajectoire de I'objet élant parallèle à la N68. L'OVNI SURVOLE LA VILLE D'EUPEN M. D. est surveillant dans une entreprise, situéo à I'entrée de la ville d'Eupen, du côté est de la N68, près de la gare [6]. Se trouvant à l'é- tage supérieur du Mtiment, face à une tenêtre très large, orientée vers Kênenis, il aperçoit un peu audessus de I'horizon, une lumière blanche "extraordinairemenl ,ntense". Est-ce une étoile ou un avlon? Après quelques instants, il regarde de noweau et conslate alors que cette lu- mière s'approche lentemenl, mais tout droh vêrs le Mtiment où il se lrouve. Elle vient d'une dlrêction entrê Eynattsn et Raeren, cê qui situe égalemênt la traiectoire à l'est de la N68. Pour vérifier s'il entend bien le brult caractéristique d'un hélicoptère, le témoin owre la fenêtre, mais il n'entend aucun bruit de moteur. Au lur et à mesure que l'objet s'approche, il dlscerne une face inférieure plane, portant trois grands pharos circulaircs, d,sposés en triangle. Juste avant que I'objet passe audêssus du toit, à la verlicale du té- moin, il voit clairement que la pointe avant esl arrondle. C'est une platejorme qui s'élargit comme une parabole. Le bord a une hauteur rslativement taible par rapporl à la largeur de l'objet, avec des parties claires, commê si c'était une bande mélallique réfléchlssante (lig. 1.2). Au mllieu, entre lês trois phares dlrigés vers le bas, se trowe une petite lumière rouge, qui clignote 'un peu plus lentement que les lampes bleues des ambulances", environ 2 fols par seconde. Lâ vitesse de I'ob- jel n'est que de 60 ou 70 km/h et le tâmoin estime sa hauteur à moins de 200 m. Lâ largêur de la surface lnlérleure de I'oblet a fortement impression- né le témoin. ll medil, en lnsistânt: "C'esl quelque chose de tês mas- srT et puissanf'- ll utilise le lerme allemand wuchtig, plus expressif. M. D. a biên vu quê la surlace inférieure était dane, parce qu'elle était 20 Figure 1.2 éclairée par la lumière rouge clignotante. ll entend un léger brut' mais seutemeàt quand l'obiel sà trouve loul près de lui ll le décrit comme ;îiu; brii d; veni 1wtttt1. Quand l'obiet passe audessus du.toit'.le ùmàin court immédiatàment vers l'autre cÔté du Mtiment industriel' Ne vovant oas I'obiet, il ouvre rapidêment la fenêlre et constate alors ài,:iià -ii ,L rirroâ iers la droitè. M. D. le voit encore luste avant qu'il iË"arJn oerriore -un coin du Mtiment où il se lrouve Puisque cela se ,"J." à r" hauteur de ses yeux, I'obiet est descendu Après diflérentes iÀriri""iion.. ir s'est avéré (ue cene bbservation a eu lieu vers 17 h 30' cà oui est compatible avec les autres données L'obiet volant a proba- Ér"À"nt tr"*rde la N68 audessus du pont de chemin de fer qui I'en- iàmbe. Ensuite, il a probablement longé la rue d'Aix-la-Chapelle' en âescendant vers I'hôtel de ville du côté droit de cene rue' "-Ïà Éoi"io oo."rvation suivant est situé, en effet, entre I'hôtel de ville et reà'euut de la rue de Verviers [71. Ouand M el Mme A sortent d'un ."à""in. "itue sur la rue Pavée,lls volent à cel endroit un tès grand àtiZt àril.-à"u aàs prrares excessivemert lumineux Lâ rue Pavée é"i o"io"nii"rr"ire à lâ rue d'Aix{a-Chapelle el débouche sur celle-ci au ôoin où commence la rue de Verviers. lls voient l'obiet â quelques ;ir"i;;. à; mèrres audessus de l'anlenne de la caserne de police' qui ." iio*" O, coté nord de la rue d'Aix'la-Chapelle lls le prennent d'a- bord pour un "gros hélicoplère". ll amorce eltectivemenl un virage dans ra àirâ"rion deitrÔpital d'Èupen, ce qul l'amène à traverser le début de la rue de Verviers. L'idée d'un héllcoplère est reletée aussitÔt' parce àu'on n'entend oas de bruit dépassant celui de la circulation' -- Èn orrr", cet engln a la lorme d'un triangle, à pointe.arrondie et coins arrièrês coupés (ligure 1.3a). Les contours sonl bien vlslues' maloré les Dhares et lss lumières de la ville, pulsque le ciel présente en- l-Ë rnàétt"in" lumlnosité. M. A. connat fo,t bien les AWACS' qu'il obserue souvsnt. Ceci est aulre chose ! 21 - Page 13born-digital extraction
On nole uns diftérence lmportanlê p€lr rappon aux obsewations préc#enles ; il y a deux phâres blancs à l'avant el un à l'arrlère. Les témolns sont formels à cel égard. Si c'est blen le mêmê obiet, il a a//u- mé d'autres /um,àres. Cês pharos semblent être plus petits. M. A- les compare à des "spots" à halogène, très pulssants. Les deux laasceaux à l'avant sont perpendiculaires au sol et bien vlsibles dans l'air, landis quê lê troisièmê l'ost moins. Au centre du trlangle lormé par les trois lu- mlères blanches se trouve un 'feu clignotant orange". La fréqrJence du cllgnotement est constante et de nouveau évaluée à environ 1 fois par secondê. Figure 1.3 a et 1.3 b Ouand I'OVNI traverse le carrelour, au débû de la rue de Verviers, les faiscsaux blancs éclairent le sol dans une zone nettement déllmitée qui se déplace avec I'oblet. L'obiet s'inclina en prenant lê virage, qui lait apparaftrc la structure supérieure de / engln. Son profil se découpe clalrement dans le ciel et les phares sont maintenant moins éblouis- snnls. L'obiet est très plat, mais surmonlé d'un dôme (fig. 1.3b). Celui- ci est de "couleur aluminium" et présente 5, 6 ou 7 "hublots rectangu- laires, éclairés d'une lumière orange, unilorme". Les bords sonl très nets, mais la structure n'est pas suffisamment inclinée pour voir la base de ces ouvertures. M. A. regarde sa montre. ll est 17 h 30 +/- 1 minute. ll court vers le carretour pour ne pas perdre l'objet de vue. L'OVNI sur vole maintenant les toits des bâtiments situés du côté gauche (sud) de la rue de Verviers. ll perd de I'altitude, "comme s'il allait atlerrif'. La re- constilution confirme que I'observalion n'a duré que 45 à 60 secondes. Les témolns concluenl : "C'était très impresslonnant " M. S. êst brigadier des eaux et forêts. ll habile dans une rue paral- lèle à la rue de Verviers, près de la sortie d'Eupen [8]. Quand il rentre chBz lul, en Jeep, il aperçoit brusquement un ensemble de lumières qui se déplacent dans le ciel, à environ 200 m du sol. La dis-tance est de I'ordre de 1 km. Malgré cela, ll discerne quatre ou cinq lumières lor- mant un losange (figure 1.4). ll y aurait donc eu encore d'adres modifi- cations des lumières allumâes, puisque la trajectoire se trouve dans le prolongement des observations précédentos- Ces lumières ne sont pas très éclairantes. Elles so déplacent vers Membach, mais tellemênt len- tsment que M. S. trowe cela anormal. ll coupe le moteur et sort de la voiturê, mais à son grand étonnement, il n'entend pas de bruil d'avion ou d'hélicoptère. L'obiet disparan derrière des obstacles après environ 'l minute. Cela s'est passé ênlre 17 h 30 et tB h. 22 Flgure 1.4 LE SPECTACLE AU-DESSUS DU LAC DE t GILEPPE Au moment où les gendarmês v M et N débouchent sur la rus de s"ÂË"iiir,"ii" JJ"JùË* lue I'obiet volant commence à survder-la ;ft iâ;;. L;; ùàres oiiigés veis re bas permettenl.de.le suivre ta- liiJ.à'"i.iË ", i"ria"niàtotu i"puet"nt à la caserne shuée justêmsnt iliffi;;;; riàÀ"":tn"r. a l'àntrée d'Eupen r§ "'.9i:il19T?"99^* "àiràgrË qri "" tt"wah âu dispatching central' 4i téléphon€r â.tslssn- h^rn ll n'âvâit oas voulu les crolrê êt àvait dil : "C'esl sans dode sa'nt iilil!';;üï"riil-ni*"nt à la caserne' un peu énervés par ce ;ffi;#;, ùü v M. et N l'ont vite persuadé du contraire .A Els€n- i""ï'ài'rÀrô"d ou ll n'v a pas d'exàrcices et â Iaéroport militaile do aierset, on dit qu'il n'y a pas d'AWACS en I'alr' -''LË o"nà"r,ii"" v.'tu. * ru. repartent immédiatemenl vers la routÔ de "rê,T;i!eïilË;i ,eis laetuact' lls revoient I'ovNl ll se déplacê iliÏ'Jti""sJi;j" éir"pp" lls arrêtent la camionnette sur une hau' ü; ;"ü;;ï"*noach, àÙ lls se postent.à côté.ce la voiture -L'oblet "Ë i,iLoÜrite ,rdessus du hi àe ta Giteppe leJ un.ryI à-91Y:hê àelà iôur-Ocraitee. La disiance est de d'onviron 4 km êt à I'oeil nu' la ;é".;ir'ti; llàür"ii" ".t telle qu'iÈ ne voient seulement qu'une boule L]à""î". e rËi p"rlailemsnt stationnaire' mais ijsla na vêul pasdks ;liiü;.;,;; iien Au contrake, les deux gendarmes.asslstsnt à. un ;Ëi;d" ili;"J-cat ovNl encore plus mvstérieux ll émet cte ma' nià,æ réoétée. maÆ toulouts smultanément, deux minces taisceaux 'j:ii" tii"-an' ,àiseâtre'en directiùn opposée' ces taisceaux sont par' t""iffieîi"âiiü'nË;, àu i""tton constante et très lins' rnals bien visi- .üË:'iË il;;ii;iloja a ttas s''anoe vitesse (rasend schnell) et rss- ffi;i:iË;il;nt-ü ""tt"ln té'pt Au.monrenr ou ils disparaissent' ,"â oàrr" iouge subsists aux exiréinités des deux falsceaux Ces ffirË;; iil'7i.iiâir"nt unts I cbiet. et tournent ators wdant quer ;;; ;r-^o" i,ttou, ae ta boulo btanche' Ensulte' lê processus rocom mence et se déroule de manière ldentlque' -ià. o"r, lalsceaux restent toulouri vislbles pendant dusleurs mi' ^rt;;;iiüi;;Ë entte oes émisâions successives esl égâl€ment dê iJiàr" o" quelques mlnutss, mais le r/hme n'êst pas constant Lss iai!âtix- Ji.,i ffiiont"r* "i s'élanceni chaque rois dans la mâme dl- Ëid, i;"-"-J"t*lÀ pour tes témoins' M v M' a gardé I'impressbn que ;ïtaî lle;fiàÀ;nt'iong", probablement de t'ordre de 1 km a p€nsé àüÏà"nà" qu" les floÀgeurs pewent tirel dans l'eau [â flàchs pan 23 ,/Ô I
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très vite, mais elle est retenue pal.un fil et.te plongeur Plut d9ry]1-ra mener lentement u"r. iùi §ôÀ [Aegr., interrogé séparément,.a pensé ; ;;; b"tt;; attacnéesà un fil élastique, tancées au moyen d'une ra- quette. Cetteobservationméritequelquescommentaires.s'ils,agissaitde ,,r"yo* t"irrs,,en lumièie visi'ble, ia source devait avoir une puissance extraordinaire, pour quà à"ii"irËeaux soient visibles à une distance de ; kr. u;ffi;ühà" bi;[;6cne, puisque dans cette résion il sèle de- puis le début de nou"rur".-tt n;ÿ âvait'probablement pas beaucoup de vaoeur d,eau au{esJ;î; râ", âiré"i" s'it y en avaii, la diîfusion lat*, )iËïi"ffi[,;;ü;i étr" àir", faibte. L^asituation est différente, s'il . "gi.."ii d'une radiation ioniont" (UY 9u RX)' produite par.un T9"u- nisme de type taser. LË..àfe"rt". O'"ir émettènt alors de la lumière âà"t tori"J ies directions. A quoi cela pourrait-il servil? * Ë;;;;ii pas o,expricatiàn conventionnelle. Admettons donc I'hy- pothèse e)ûraterrestr". ôàr" pouvait être une "démonstration" à l'inten- tion des obseruateurs o, àrài, une raison indéoendante de ceux-ci. on Ëü-;ffi;i"i è" prËi;;;;; ;'-ettet, a üne observation raite en ià;à,;;|, hay stanfôrd, "r* Èt"i.-unis. il vir un ovNl qui étendaitdeux faisceaux rectitignes oi*ô", extrêmement.longs, en sens opposés' lls .î"ii"rter-rtationnaiiei pend"nt un certain temps, mais. un détecteur ;ï;àr;iü magnétiqu;;nregistrait pendant route cette observation un Iiôi."îâ ùÀ" troîu"nàïa;environ 10 cycles par seconde. J'ai vu cet en- ràËùr"r""t. Le'signai otàit pt"tq'" sinusoidal' mais comportait des ir- ;ililie;, ce quiîr,â r"it p"nr"i à.la.possibilité d'une émission radio LriÈir tÊrct"ràrv uo* Êi"luencies)' ües deux faisceaux opposés for- srï::';xlri*,x'ru:.*s:56d:tîï5i:ili,ii:FË{dfi i}l mais ilfaut la signarei-pour qu;ôn prete attention dans I'avenir à des ob- servations de ce genre. -"'Lovrlr ,â ,.ite siationnaire au-dessus de la Gileppe iusqu'à 19 h 23. A ce moment, if n;y àvait plus de rayong émis et l'obiet s'est simple- ment mis "n rnoru"rLnt, po" partir én direction de Spa' Puisque les ôu.à*àtion, avaient dÀb-uie a uerots un peu avant 17 h 24, les gen- darmes v. M- et rt.-àiiiuivi le même OVNI pendan! Plus.de, deux Ër"" Après cela, ls sé iont déplacés et ont observé les évolutions d'un autre. Nous Y reviendrons' - -pàr, I'instant, il faut préciser que vers 18 h 45' quand.ils observent I'OVùistationnaire âr-d".tr. oe ta Giteppe' ils vo.ient. brusqu,ement ,Jrôii ,, """ ona oËiàt-iriigutaire. tt s'étève dans le ciel, comme s'il "r"ii aü èàtaputté', â"iriai" -r" bois de sapin [10]. ll ralentit et cincline légèrement "n amorfànt un virage' ll exRose alors sa superstructure' où les gendarmes dLcernent clàirement' à contre-iour' une coupole posée ôomme une calotte sphérique..au centre d'une plaque peu épaisse. Cette coupoË;;i pü"Ue àe'Tenêtres" rectangulaires' éclai- iàes Oe l'intérieur.L'obiet s'éloigne vers le nord' '""Gi;ààr*â c. se rrouvant au premier étage de la caserne d'E* p"n,i"lùrOe pa, ra rànOite en direction de Membach' A partir de 18 h' envlron, il y a ooservà ,n àu1"t lumineux stationnaire. vers 18 h 45, il le vott bouger un p.r,'[uI. Jéiàn"àr en biais dans le ciel, de manière ful- 24 DES OBSEBVATIONS DIURNES Les observations d'OVNI ont commencé plus tôt' La première a dê ià été fa'rte dans la lî"t'ïà" àJ'àïio'emn'e ig-æ' Là malor D' de la Di- vision Mobilisation pJ;ip;ilne marche des environs de Walhorn iusou'au Barrage o" r"'àii5ppi'iiu-i"nlo" t'averser la route N68 qut re- iie Evnatten à Eupen, i#Hî;ii"'Ënir" x"nlîiiet Merols' ll aperçoit alors, vers 1o h 30, d"*';;i;iôà1u9"*1'1tiàrr tt dégasé' un "srand oblet" qui se déplace;'d;-süfte evnutt"'iiiri' tt Ëetirise de l'é- chanqeur de l'autoroulJËô il;ài*t' a;u'n mouvement rectiligne unifoime et à une artituîJ'Érwiron 2o00.m uË màior pense d'abord à un avion' puisque |oJË""":tîtt"i b'itl"nt "t iiot"Ït" ün aspect métal- tioue, genre ,in.-"r"'linil';:"it cà'tains J'p"tt étonnent le maior o"'i,3[Êt""3iË:l;Ï-§'"J"lu 4 rois Pr,y:g:u:d ou'un avion"normar" à ra même âttitude et la f;;"ïtiinnl[it'"Ï" : c'est une "grande ptaque' sans ailes"' r-" n1"1o'intüàî'i i" àn que rJtoràir éclalrait bien l'obiet et que son acuité visuefË eit très bonne i';tau"i" pu déceler des ailes, s'il y en avait"'Èï';'ü' cette plaque-t" déptu"" 'très /entement et sans bruifl. lln,v " -p"Ji" iiuine. .]" "ôno"à."tion' u,ioe" d'un oVNl effleure l'espr'rt d' n,'5l"i' ;"Ë'iit" âi'-qui' Jàit quand même s'agir d'un AWACS, oot"*?ïu;;à"t con{1ti91s spéciales' ll s'empresse donc de reioindre r" àâupà qui I'avait déià lâché' A 15 heures, M'iÏËJËte1n aimenlt oo" bétail' voit près de surister, ", sud-ou"tîdi"üîü; 1iz1'.un oùiei;ouoiue" d'une couleur métallisée mate' ll ;';àodôaïattâemeni à la route que le témoin suit en camion, a '"="îiJ'"*"ït1'11o1t ?00 m C'est un mouvement Ë"'g,t,ot"d,n:rry,:-.iifr:fl i§Til,iiJ::'tl:i3;Iilfl :"': 20 m et son êPalss( 'u fi*lli ili? i" üt::lu'ar a i1r11viÏ" 16 h' e,e va ramasser re r"së;i;er,-1,,1'id§:il,'lxls":ni;[,ll$",i;Lutlx[::ll: i:iiJ:i:,ÏÊl,il!"Xi#-i{iig'lerlm"i:1,*i:",ï"i*'" l'air. dans r" oi'""ti'oîËj""üntt"' trsi'li brille icomme 'un miroit''' MmeF.p"nt"don'J;;;;ffi't'obiet'esieffôctivementallongéeta une couleur "rg.nt!"1àâiJiiî;' n'"'q '1é" âf ne rait pas de bruft' Le témoin s,étonne d;Ëdïiei".i""r de la orésence d'un petit nuage iso/é, dans ,n "i"tîoliàiiàâ"ni deg^ge' ËrrJ" litpression que I'obiet doit être sorti de "5ï;;;:ii ; IilP.;::l'';" J;un éno'me"cisare" (fig' 1.5). Les bords sorit iàîï r"it nets ôt 'n'-p"tti" au moins du fuselage semble être structJié;ïmî;;;irv u'"it tin grillage sous-iacent' Mme F. Dense donc à un oiiigeaute' mais elle "à'niâtt labsence de nacelle eiàà toute autre structure externe' 25 ourante. ll pourrait donc s'aqir de I'obiet que les oendarmes v' rvr Er rY' ônt vu monter orrrqr"iliT""î"r,ià'i;irâvait éiê catapulté' Dans ce :r',,'"ïïii.I:;lîâÏ,î',"ilfi :::h::'L,lt'7'îi::lîï"J'Î:§i'ifi ilâ. ment. - Page 15born-digital extraction
Figure 1. 5 L'objet semble se trouver à 400 ou 500 m du témoin et à environ 200 m du sol, mais il descend lentement suivant une trajectoire obli- que. Sa couleur devient alors de plus en plus foncée. Le témoin s'at- tend à ce qu'il s'écrase, mais / s'immobilise à quelques dizaines de mètres du sol. Après peu de temps, il se dirige vers la colline boisée si- tuée au nord-est, monte la pente et disparaft dans la cuvette du Lac de la Gileppe. Sur la crête, il rase pratiquement la cime des arbres. La lon- gueur de cet objet est comparable à celle d'un autobus. Notons qu'à l'échelle mondiale, il existe d'autres obseruations d'OVNI ayant la forme d'un cigare et qui se sont dissimulés un certain temps dans un petit nuage. Vers 16 h ,10, l'écolier J. C. qui habite à Charneux, voit arriver de Jal- hay [14] un objet qui a la forme d'un triangle équilatéral. ll est plat "comme s'il avait été découpé dans une planche". Cet objet se dirige droit vers lui et passe pratiquement à sa verticale. ll est muni de trois lu- mières très fortes, situées près des coins. Fait remarquable : ces lu- mières ont des couleurs différentes: "blanc, rouge et bleu". le témoin ne peut pas dire dans quel ordre, mais elles ne clignotent pas. Au mo- ment où I'objet était le plus proche, sa dimension apparente était celle de la pleine Lune. Un peu plus tard, vers 16 h 45, un objet de même type et portant, lui aussi, trois phares'formant un triangle et émettant des lumières ayant /es mêmes couleurs, est observé à Beyne-Heusay, près de Liège [151. M. B. se trouve à l'extérieur et devant attendre, il regarde par hasard le ciel. ll y voit alors cet objet étrange. Le blanc se trouve à I'avant et est extrêmement intense. L'objet se déplace très lentement vers le nord- nord-ouest, à environ 100 m du sol. ll passe à environ 150 m du té- moin. ll s'étonne de ne pas entendre de bruit venant de cet engin, qui a pourtant une taille supérieure à celle d'un avion de tourisme. M. B. n'a pas fait attention aux contours eldernes, parce qu'il a regardé anentMe- ment 4 ou 5 hublots rectangulaires, situés sur la partie latérale supé- rieure de l'objet. ll essayait de voir s'il y avait quelque chose derrière, mais il n'a vu que des surfaces éclairées. Mme B. est arrivée un peu plus tard. Elle n'a pas remarqué les hu- blots, mais elle précise que l'objet était triangulaire, aux angles arron- dis. Elle confirme aussi la présence des trois couleurs, le phare blanc étant orienté vers le bas. Les phares rouges et bleus sont moins in- tenses et semblent être situés aux extrém'rtés latérales arrières, mais ne clignotaient pas comme les feux au bout des ailes des avions. Un triangle au comportement hautement remarquable a été obser- vé également au moment du coucher du soleil, vers 16 h 45, par M. F. 26 Figure 1. 6 M. F. est enseignant' ll sort de la voiture Dour examiner cet engin' qui l'étonne énormément' ôeta ne lait aucuÀ bruit' l-a face inlérieure oorte deux "/ignes "o'Ài'"'; Brusquement' I'obiet se met en mouve ment. lt se dirige u"o ,lJ.i]ioi"i" Ëiï"à"t. ba viiesse est de I'ordre de 60 km/h, mais il ne ran üîiJuit pui 9" bl'1'.!" témoin le suit des yeux' ouisque cela se æt"" "ï'àmànt du coucher du soleil' Quand I'engin àrrive au-dessus de G"i, lfiïà;ii t<m di témoin' il change de di- rection. ll glisse .ir""Ëi"ÀJàôni u"it la Louveterie' au sud-ouest de Goé. Après environ g kî, i'/i"'i' nt exacam;ntiers i'endroit oit les té- moins sonr resrés poi')'io,oréi"r. Tous les virages sont très serrés' Le mvstérieux triangle "âtté* Ë""J"nt z ou 3 m'inutes au-dessus d'un point situé près du "u'î"ràît irâro' 't repart ensuite' à une vitesse plus élevée. ll n'y a ,orlo"tîàJ o" Üiùt et P'ourtant' on se trouve à la cam- oaone. L'ovNl oi.p"'àit-Jà'iiè'" un" hauteur boisée' dans la direction ffiïî";ti;''cénà d;;;ii'ila duré en tout un quart d'heure' AU NORD DE VEBVIERS Les cas qui suivent concernent des-personnes qui rentrent chez elles en voiture, "p'et iJ'i'ii"î;il' M;" ü' ett secrétaire de direction' 27
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Elle roule vers 17 h 20, près d'Andrimont sur l,autoroute Verviers_Bat- lice[l7]. Elle aperçoit alors, dans le ciel, un corps allongé biconvexe, avec trols rectangles lumineux, disposés I'un derrièrg l,autre suivant l'axe de I'objet. lls sont ,comme dês fenêtres,,, dégageant une très forte lumlnosité jaune-or. Une extrémité de cet objei piorte un clignotant rouge. Lâ distance est indéterminée. . . Mme F. est lnspecteur adjolnt au ministère de I'Emploi et du Travail. Vers 17 h 30, elle roule sur la roule sinueuse entre Dison et Andrimont [18J. Elle note alors la présence d'un objet insolite, immobile. Au fur et à mesure qu'elle s'en approche, elle se rànd compte qu'il se tient pres- que au ras du faite des toits de deux malsons contlgués. euand Mme F. passe devant ces maisons, êlle ne s'arrête pas, mais se penche le plus possible pour regarder vers le haut. Elle abaisse même ü tête 1us- qu'au volant. L'objet a la forme d'un triangle isocèle, à larye base. ll porle trois grands phares blancs près des coins et une laÀrpe rouge sur la ligne m6iane. Cette lumière rouge semble être située un peu plus bas que la surtace inférieurê de la platejorme. Arrivée chez elle, 1 km plus loin, Mme F. constate que l'objet est parti. Mme C. est attachée à l'échevinal de la ville de Verviers. Elle renrrc avec sa fille, de 22 ans. Vers t 7 h 30, ils arrivent dans la rue où ils habi_ lent, entre Verviers et Andrimont [19]. lls aperçoivent alors une "énorme" masse sombte, immobile, à environ 5OO m du sol. Elle a la forme d'un triangle, avec g gros phares blancs près des coins. Une lu- mière rouge clignote au cenlre du triangle. Son contour est bien discer- nable sur lê rond du ciê|, plus clair. Les témoins sont convaincus oue le clignotant rouge correspond à une boule, placée un peu au_dessous de la face inférieure plane. Elle tourne comme un gyrophare. Lorsque les témoins descendent de voiture poui ouvrir le garaqe, ils sont surpris de volr que l'objet stationne presque à leur ve-rticale. le moleur de.la voiture est arrêté, mais ils n'entendent pas de bruit, même pas quand l'objet se met en mouvement. lci, il avance curieusement, base en avant. Rentrés dans la maison, les témoins observent par une fenêÎre que I'OVNI s'éloigne en ligne drolte vers Battice. M. H. se trouve sur la route quiioint Thimister à l,échangeur de l,au- toroute E40, un peu avant celui-ci [20I. A un moment donné, entre t 7 h 30 et 17 h 45, il observe lrois points lumineux disposés en trianole iso- cèle et au centre une lumière rouge pulsante. .. ll nole également que cette dernière ne s,éteinl pas tout à Iait. La distance est évaluée à 't,S km et la hauteur à 4OO ou 500 m, mais les trois lumières blanches sont très brillantes. Cet obiet vient de l,est et 'gllsse, sans ylrer" vers le sud. . A 17 h 45, I'enseignanl F. est rentré chez lui, à Limbourg[21], où il s'est rendu sur un terrain au sud-ouest du village pour obseiier ie ciel. ll voit alors apparalte un obiet tout à lait identique à celui qu,il avait vu une heure plus fôt (figure't.6). ll se déplace à basse altitude, de Stern- bert vers Baelen, sans bruit, comme précédemment. ll survole la verti- cale du clocher illuminé de l'église de Limbourg, en dirigeant constam_ ment vers le bas un faisceau de lumière blanche, très iniense. Le sol en est éclairé et guand M. F. esl pris lui-même dans ce faisceau, il s,ac_ croupit instinclivemenl, mais ne sent rien de spécial. 2A PBES DE LA FRONTIERE Vers'17 h 45, M J. revlent d'Aix-la-Chapdle sur la':*" |1--l?'ld *"îi;i: "niË r"" po.t"" rtontières allemands et belges' il p9Jço]l :ln :';ï;i l;;;r;;"-À'l'air' ll se trowe à envlron 250 m du sol et à seure- H#i tli;';ï téroin, à gauche de la route L'obiet esl. sombre ot -ne "'* "-riuné-pàti* lumiè-re rougo-orange' mais soudain' 3lumiêles [iri"riî îàrrIÀr, t simultanément L'obiet se met alors lentement en mouvement et croise la 'o't"' tn """dte'"nt Le témoin tourne du même côté, pour se rendre chez rui' car it hâbite tout près Ayani éteint ilïàî"îËiZü;t;orti de sa voiture' ll constate que I'obiet vole de ma- .i::$JH,ÈÏîlïf :tl;i":'i*::'*'ôJ]iüüi:'::ii H:Ëffi'il; J, "r,,"" structuràs externes' c'esj cene coupole qur ooûe la lumière rouge-orange, p"; i;i;""' landis que les trois lu- *î!Ë.îr""1r,1r. sonütignee! horirontatemenr sur la partie latérale ln- iàrüùi". r;ooi"t s'éloigne vers Plombières' '""Ïilî"î"i,à'"irî;tl:g":'rîË!.1*',1:ll"]|:,:E'.[:iiJ?:l: avec un collègue dans la règion c îlii ür"à ,j..i.n à Bruxàles éi t"t"q'"nt..'n poi"l ."Il:1":"nt brillant dans le ciel, en oirecnon'àà-üervè-r; ll esi stationnaire' mals ;ilî;i;;;;"; de iemps et temps' el finalement' il ss déplacê dema- nière continue vers l'esl, "ornrn" Ët à"nà*mes lls pensent à un héli- :;ï;",'ili"".;Ài;nnïni de I'intensitÀanormale des phares lls se ren- dent à Moresnet et q,itt"nt oon" tt Èæ à Chaineux' pour emprunter la iort" N3, dit" ,out" de Chademapne L'obiet lumineux semute tes aôlàmpagner st vers 19 hlui:si.luand ," iii'rrti.'àr'"Ëouc o" uro'"s*t [igl]I/ passe pratrq uement à teur là,iËjiJ'âéàr",ent, il se présànte'avâc deux phares à I'avant et un troisième à l'arrière, presque sur la même ligne horizonlale Juste au- i;:"#';": ffi[res'blanàtres' très intenses' ils discernent une lorme ï#;ï;;e.' àe laible hauteur' Au moment du survol" les gen- darmesVoientunelumièrerouà-e=cliqnotanteaudessousde|,obiet' Pulsoue les trois lumlères o'"nËÉ"t Ë;"tt"'ni et s'éleignent égalê- ;ïi'ï;;i";r;. se disentl 'ôe À sont pas res tumières d'un pvion'. L'obiet s'éloigne lentemênl vers Vaals Le gendarme W lera en- ËâI" i"-. ào-""*"tiois, explicitées plus loin' ENTRE VERVIEÊS ET EUPEN Vers 18 h 30, M S' et sa mère aperçoivent au nord de Verviers [24]' ,,§Ë'';ffi;à-;yi::*q::"*,;:mÏ"i.:'.jiffi';ffiLl::i- ron 3OO m du sol et 500 m des I "îâr"ii"i. Jü.*",s pro;ecteuri àe tumière blanche ainsl qu'une sÔrte ;ïËüil,"ynç::dlg::ï*ïilf;,,i::::,ï:JJ":',5*iiÂff,i: étroite. M. I esl iurisle' conse âussi vers 18 h 30, du sud-est o" V"*i;ti izst' un obiet volant qui émet i;Ë'à"Ë;à; ifti*ux très biittants' orientés vers !" Ft "c'"'tl "" ';;;"rà;";i^;;i";';;" erte semote évàiüer audessus de la ville de vsr- iiers et se diriger vers Banice 29
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M. L. se rend de Polleur à Jalhay [26]. A un moment donné, entre 18 h 30 et 18 h 45, il aperçoit dans le ciel trois puissants phares dirigés vers le bas. Ce phénomène se dirige vers Jehanster ou Baelen. Bien que le témoin ne s'arrêle pas, à cause de la circulation, il discerne très bien un objet triangulaire, de faible épaisseur, plus sombre que le ciel. La distance est estimée à 500 m. Les phares sont disposés 'sur /es corns' du triangle et entre ces phares, il y a un patit clignotant rouge. Le triangle vole lentement, pointe en avant, mais légèrement relevée. Vers 18 h 45, M. L. se rend dans son iardin, à Baelen [27], pour chercher du bois de chauffage. ll nole alors un gros point lumineux qui s'approche lenlemenl du sud-ouesl. ll arrivê progressivement à discer- ner trois feux dislincts, placés sur une grande plaque triangulaire. L'ob- jet volant s'approche jusqu'à environ 200 m du témoin. A ce moment, il pivote sur son axe longitudinal, en amorçant un doux virage vers le nord-nord-ouest. ll s',ncrne de telle manière que le lémoin voit encore plus distinctement la lace inférieure. C'est un triangle isocèle à base étroite et les phares sont silués tout près des corns. Le Îémoin dis- cerne aussi une petile coupole entre les deux phares arflères. Au som- met de cette coupole est Iixé un feu rouge, non-clignotanl (fig. 1.7) La largeur dê la base est estimée à l0 m. Le témoin enlend un bruit répéti- lif, ressemblant à celui d'une machine à coudre, mais plus laible et seu- lement au moment où l'objet est le plus près de lui. Figure 1. 7 Quand Mme G. et sa fille Caroline descendent de voilure à Aubel [28], vers t8 h 45, ils voienl un objet fort éclairé qui vole vers eux. ll passe praliquement à leur verticale. Cela ne peul pas êÎre un avion, se disenlelles : la lorme est trop bizarre, l'altftude trop basse et la vilesse lrop lenlê. L'obiet émet un brui| régulier, mais sourd. ll se dirige du sud-ost vêrs le nord-ouesl. M. D. observe, également à Aubêl et vers 18 h 45, un objet lumineux, passant très lentemenl, à faible hauteur. ll ost dolé de trois pulssants phares, orientés vêrs le sol. L'épouse et le flls le volent éqalement. ll ne lait pas de bruit, mëme pas quand il pan avêc une accélération 'terrible". 30 DES EFFETS LUMINEUX SPECIAUX Un peu plus au sud, M S et son ami P' tont une rencontre.très re- n"À"uiurâ.'rr" roulent sur lautoroute E4o et se trouvent à tB l'-:9 yn ffiiiË;idilü s7 de Herve et Fléron' en venant de l'esi [2el Le ffi,id;;ô;t;;it alors deva lui trols puissants phares' dirigés vers ffi;., ;;'r; ;-dessus de I'autoroutà' Puisque c est très. intense' ilaiüàJ"ïli-p"i".À"nt t"nt mouvemenf il dil à.son ami:-riens c'€st blzarre, il n'y a pourtant pas d;éclairage de terrain de fool par-ic[' ilï"ï;;h"'"f âe ces tLimièiei' ils cîmmencent à discerner de il; ;;ï;J" ;, énome obiet de torme t angutaire' ll évolue.lente- ',ÏJÀi aî iià"iJri oJ r;eJui'"sâ o'un t"rrain de root' soit environ.ro0 m' ll sst de couleur très sombre, 'n t'ii tonce' presque noir' qui le dé- HËüt-il À; cieiptus cralt' Le t-riangle se déplace horizontalemenl' 'üuii*" ""t "on.1611s. rn3i5 gxsessivement lente' "' ü;ü;;;;;t iortement ralenti sans pouvoir s'arrêter tout à lail A."i.ï;àË; Iànor"i",'. M P a scruté l'objet très anentivement ll ;ffi;."Ë;Ë; â"i Ë "t penchê sa tête dehois L'obiet volant longe i"iilràîË à-, "o,e nàra, pratiqu"ment au-dessus des accotements ll §"à;;Ë;;;t;;t "t "iài'" doÀl Ès témoins A un moment donné' i: ;;Ë;""-i;;"i,qu","nt au-dessous de I'ensin' qui avance poinle lli lîà"i. ir-"o"e""rme, puisq-ue i" ià'g"" de sa base corres-pond à ü";;Ë;t; Jün-eoeing izz s" ttÀ""""t celle d'un triangle équilaté- 'à'àü'iràtà" ,"ondlsl Trois grands phares circulaires' 1rès p']:lTl-t: "i Ë;;;,-;"; frès des àoins du triangle (fig .'1 8) Les têmorns ;t;i';; ;;;; i"r'rouse, clisnotàni ou noni Les raisceaux de lumière [r]ilàÀ'Ë".àr,î,ilé. uËii r"î""' 'uis tésèrement.vers !'a'van: ytat #';;Uü;"; l" lumière n est fas aveuS-lante et n'empêche pas les ffi;t"-àà ;;i, ïi-stinctement ii-'n"tt"" sombre qul supporte les phares Figure 1.8 lls n'ont oas entendu de bruit dépassant celui de leur voiture' même *"'àrlii',iîir-i,àïr-ai"ni "'-o"ttà" A ce moment' M P a noté ce- ffidiiiË ;;,t"";nË ôïoÀut"" petits'points tumineul' sur ta base 31
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du triangle. L'oblet volant a poursulvi imperturbâblement sa 'route' de la mêmà manlèrà. Les témoins I'on perdu de vue, quand lls ont pris la sortie de Fléron, où lls dêvaient se rendre. M. X. qui habite au nord de Grand-Bechain, voit un obiet identiquê, se déplaçant vers l'est, entre 18 h 49 er 52. Mme B. observe également un trlanglê avec des points lumineux sur latace inférieure. Cola se pâsse à Battico [30], vers 19 h00. Parla fenêtre de sa cuisine, elle volt d'abord deux gros phares, éblouissants. lls sont tellement près du sol, qu'elle pênse d'abord à un camion, mais il n'y a pas de route à cet endroit. Progressivement, elle dlscerne une grande masse foncée et se rend compte, avec son fils, que c'est un ob- jêt volanl. ll etlectue un vlragê qul l'amène juste dans leur dirsction. lls êteignent alors la lumière de la cuisine et voient que c'est un oblet triangulahe, aux coins arrondis. ll vole très bas, lentement et sans bruit. Au moment où il ost passé audessus de leur maison, sa taille est telle qu'elle cowrlrait deux malsons iumelée§. lls discernent alors de nom- ôreuses petltes lumières iaunes sur la fiace inférieure de l'engin: "On dkait des petites éto,/ês". ll y avalt, en oulre, des petits points lumineux rouges aûour de I'obiet. lls bougealent lndépendammênl "comme des lucioles". Cette observation est à rapprocher d'une autre, extrêmêment rà marquable, faite au cours de la soirée préc#ente dans un village de l'Eilei, près de Bilgenbach. Mme O. se trowe au cimetlèrs, davanl la tombe de sa fille aînée, décétiée accidentellemênt au début de I'année Ellê est accompagnée de sa fillê Evelyne qui a 16 ans. ll est 19 h 15, quand une "grande lumière" se rapproche de l'ouest et s'immobilise à 30 ou 40 m de hauteur, luste au-dessus des saplns qui bordent lo clme- tiàro, à environ l5O m des lémolns. La lumiàre a un certain volume, mals les contours sont flous. Parlois on dlscerne une torme : un lo- sange. Une pointe est dirigée vors le haut, mais le losange semble prendre des inclinalsons différentes et il est noyé dans une forle lu- mière, de couleurs changeantes. Elle est généralement blanche, mais une partie peul êÎre cepêndanl plus rouge ou orangée ou êncore vêrt- bleue. La fille trowe cela assêz inquiétant (unheimlich), tandis que la mère le trowe 'ÿraiment beau". Cela lui rappelle les lumières sur des images de salnts. Quand elle quitle le clmetière après 10 minutes, sur l'lnsistance de sa fille, elle marche le dus possible à reculons, pour ne pas perdre cette lumlère des yeux. Mme D. est csrtes très religieuse, mai§ elle a "les pieds pnr terre". Elle m'explique que les changements de lorme et de couleur lul ont rappelé aussi les lmages que I'on voit dans un kalékloscopo que I'on tourne. Elle se donn6 beaucoup de peine pour préciser ce qui se pas- sait adour de la lumière cenlrale "ll y avait constamment des rayons, émergeant brusquement de /a masse lumlneuse". lls sortaient lento- menl et s'élançaient ensuhe lrès rapklemont (wie abgeschossen). Ces "rayons" devenaient de dus en dus fins en s'éloignant. C'était très long et la pointe était eltilée, mais cela disparaissait d'un coup. La couleur étah plus rouge que cslle du corps cenlral "un peu conme du feu". L'intenshé était comparable. Ces "rayons" apparaissalenl de manière lnterminente et sporadique, allant dans tous les sens, mais plus sou- 32 vent vers le haut. Lâ lumière cenllale subsistait' par conlre' en gardant §ii§llJielËîiiu,"nii el" ét"it Ï'è; t"n; (srètt)' mais pas éblouis- onjT n" "onn",. pas d'obiet convenlionnel qui puisse produire des eI- tets semblables, rn"i" l" po"*'Jâà-tàttre- qJe tes ;lucioles" et les "ravons" entourant ces ovl'lr.etareriïus à oés ettets d'ionisation de l'âl;ambiantLecasdu"''"ot..""Tggéi"'ànoutre'unesorled€"mise en sèène", d'autant plus q'" ""'t-"'ËüJ iusqu'à ce que les deux té- moins quittent le cimetière' UN VIBAGE EN U PRES DE OEUX ENFANTS EFFHAYES Vers '18 h 45. deux garçons de 13 ans se rendent à un e raîn€ment #ià il; iËàü[ à" r' 9 et n" n qui habitent à Lory,'1.!y^'"h i5ïü;;;;Ë".in îrès isolé' le Mühleàwes' qui descend vers un ruisseau et temonte ensuite p,l f 'l"tit à""iierit oùr ils ont dépassé iJ'iii.î;",]' ii" *i"nt sursk. devant eux' à I'ouest' près du tolt d une ri"rlon "iüe" prr. haul, 'trois /umêres b/anches très lntenses " Elleslormenl,àcemomenl''""ôàoàhorizontaleetaudessu§ds ces lumières. ils discernenl "'" '"-ttà t-otOt"' ayant la forme d'un-dis- iiË'îi'jil iffi;*é d'une 'bossà".centrale ceta se rapproche sans Ëruit et ne peut donc pas être un avlon vallée, en restant à distance L'obiet descend lentement o ".r!üî'Ë i" î""îi"irià, pararrore'ient àu chemin Au rond de la petite vallée se trouve un arbre, prês o'à'àiLtuia prend un virage à angle droit. L'arbre est situê â envtron 20ô m desgarçons et I'obiet sedlrlge Hi"teï;irâi ,"r. ",' tls paniluent et ioni en arrière sur le che- ttna'o0,", ,orrn" "u-dessus du chemin, presque à leur verticale- ll paft "^; ;"";;; j;'il;, *''"tt"nt -"ulàis'u s d u cnemin' . m"it Bl"-t-'j: ii,iiiiàrri"!". È"noant la descentà' la vitesse était celle d'un garqon qur II,ii Ëi'pl"î""i rà montée' elle est d'environ 80 km/h """iàiJa àruut secondes avant le premler virage' la.lumière du mF lieu s,est éteinte comptetemenr. ôâni â" ,i'"g", laiangée des lumières i:"., ii"]i"l, â1""iràn 45' et après cela' la lumièrs centrale est dêvo- i,iJ'"irî'irïiLir.e que les deux autres Le virage audessus des-gar- ffi.1i;iiil; ;;"é dt I'oblet a accéléré immédiatement Lis garçons interrogés séparément - ont. eniJÀàu au moment oÙ I'objet esl passé audessus d eux, un o'un ""t 'àià-t] '"t""tur"nt à celui d'une abeille quivole (summen) - -' - ^^-tour trianoulaire el un ensemble d-e pe' lls ont alors vu aussi un con tites ,umières b,anches .u' r" àJà inie'iJi" Elles étaiênt disttiurées 'JJïî"iéiàïrÀgrriÀre autour d'une lumière centrale rouge' qul-clEno' ffi'üË;éi;Ë;" 1oü à lait' r-J notu'" des petiles lumières se situe quolque Part entle 5 el l0' . Ouand l'obiet est repanl vers le haul' les garçons n'ont plus vu'la lt} mière blanche centrale, ce q'it;"'prid'à o-"'iO 91 admel qT-{le se trowail à l'avant d'un triangre oJ;-i Ë iointà ""t légèrem€nl rq::âe êt que la lumière rouge est un p-"i'pru"-u""t" que l-a surlace plane du triangle. 33 - Page 19born-digital extraction
OE GRANDES FENETHES ECLAIREES M. H. habile à Tiège, près de Sart [32]. Vers l8 h 15, il voit une masse sombre, lormée de deux rectangles accolés. ll a nefiement l'im- pression que ce sont deux races /atércles d'un objet plat, avec des "fè nêtres' rcctangulalres. Elles ne sont pas éclairées, mais bien discerna- bles. Les contours de la partie visible sont cependant marqués par une sérle de points lumineux jaunes-oranges (Ilg. 1.9). Cet objet se déplace d un mouvemenl recliligne uniforme d'est en ouest et semble être pas- sé à environ 1OO m du témoin. Figure 1.9 st dôcouvre alors à sa verticale une masse ronde et sombre'.Elle est î-iiiÂ" i,,^ti" oros teux blancs, fomant un carré le diamètre des ffiià. "1"""", -gtand par rapport à la dimension de I'obiet et au.c€n- ilJii" " ,""1rÂier" tols", d'i,n diamètre légèremênr.plus grand (lig' Ti'0.r1. ba enoin semble venir de la Hollande et se dirige vers tsupen' ilàiiii.J.üiieJr"nt"r"nt. "Pas ptus vite que moi, en marchant".dfi ["ffi;i;. ii;;;;; à'abord à un aiion ewÀcs, à cause de la tallle' ;"Ë;; ";ü,;;;e eit dittérente, ils nê volent pas aussi bas et aussi ilÏilà*t, '"i"e ""nort, il" font pas mal de bruit, tandis que cet engln e;i'iilànci"ur. cela s'est ptoduit entre 18 h 30 et 19 h ---ü. ô. r"i, ,n" promenàde a,ec son chlen dans le même village [36]' ,cu âétàrt d ,n" iue, il arrive à une zone dégagée Après-une cinqu€n- iài";-à;;il"", il aperçoit un engin lumineux à 300 ou 400 m audes- *. O" irf Quelques seéondes plus lard, tout s'éteint' mais gu€tre g/os ##t;.":;;;;";i en caré s'altument aussitôl et envoient des lais- Iüil;ffièie;lanche vers le sol (fig 'l lo b)' ourant un court in' stant, te tOmoin est pris dans I'un d'eux ll en est ébloui etlapeursem- üi.ià iri. L;ôuiài 's'éiève ators rapidement et disparat dans la dirsc- ilon d'Euoen. ll est Près de 19 h. *'viÀ rin io, rt,t.ï conduit quatre entants de I à 14 ans à un entrâÈ ";fi i; iilâ HeroÀnd ll ée trouve à mi-chemin entrê Hergenralh ;i;i;;; tàzl. quano ils aperçoivent un obiet qui vole très lentement ;i ü;'ü; ;-à";;r. à'un dois, avec des '/umlères violentes" ll dispa- ;d àl;r, il, mais le conducteur et les enlants sont intrigués Lss sn- Ë"tI àiîti"rJ"t àonc à scruter le paysage !'objet.avait été aperçu-du cilË Ëü ;;Ë',;;i", àÀ ia oi,eètitin d-e xetmi's ll resursil derrière la ;iü;,;" lhrtr" côié de ta route. Le conducteur arrête malntenanl la r"iirrà. "àrr" le moteur et la radio. lls n'entendent qu'un /éger.stf/+ àIrr.i àuiJtl"rule se trouver à 50 m du sol et à seulement 100 m a"r"te."ii,.. lls voient trois phares dirigés vers le bas' .tellemont àtrorü*"t., quiils n'anivent pas à discerner la structure qui les sup- ;;;.11.;;i""i *pendant un clignotant rouge, situé plus ou molns au |à;i* J";il;t;;-blancs. t- oulei parl lenteÀent vers l'est et dlsparaft en 4 minutes. " À 1ô h àô, le garde-cnampêtre de Lontzen voit dans le ciel "quatre ouissants phares;. Les contours sont ovales et les deux du centre sont i"'îJ, of[" o"tit" et plus bas que les deux aulres C'est compatiblê """[ïoi" qlir poutàit . agit d'une plaque .carrée' légèrement incli- iàÉ. ,ài. le'témoin n'arrive pas à discerner la structure qui supporte Ëil;;. i uàir ""p"no"nr un reu rouge central, plus petit Le lémoln àJ irn-roitrr", entre Lontzen et la route de Charlemagne. [38l .ll s'ar- iài", """p" ià ."t"ur et les lumières, pour observer ce phénomàne' en üil;t i; vitre. ll n'entend aucun bruit, bien que cet engin ne vole il;E "nriton 50 m du sol. ll s'approchê de lui, sulvant une traiêctoke à"iifiàne. orienlée vers le nold-est. ll vient toul près el prem ators un ,ir-J J'raô. ôuano it repart, le témoin ne voit plus que la lumière rouàe. oui semble donc être fixée plus bas que les phares - .. .. fe qLnd"rrne w qul avah été 'accompagné" par un ovNl en rsn- trani dà gruxettes, se iend à la caserne d'Eupen' A l9 h 15 il.se trowe ààr" à*r, et est occttpé à retaire le plein d'essence' quand il voit un 35 Le gendarme C., peu de temps après avoir vu, du premier étage de la caserne de la gendarmerie à Eupen, un objet stationnairê qui s,é- lancê ènsuite dans le ciel, observe un sscond objet. ll se place au même endroit que le précédent et après quelques instants, il démarre à son tour, mais il se meut ensuite horizontalement. Cela se passe vers 18 h 45. M. C. pense que cet objet est passé à gOO m derrière la ca- serne [32] et à 100 ou 150 m du sol. ll aurait donc été vu latéralement. Le lémoln y a observé un grand rectangle ho zontal, illuminé de ma- nlère non uniîorme. Ce rectangle semblail avoir une longueur de g-'10 m st une hauteur de 2-3 m et donnait l'impression d'une "grande pièce éclairée" de l'intérieur. La luminosité étail comparable à celle de la pleine lune. Cet engin s'est s'éloigné dans la direction de Lontzen, à une vitesse de I'ordre de 50 km/h. Est-ce le même objet qui revient vers Eupen ou un autre? En effet, Mme H. voir vers 18 h 50, à Baeten [33], un objet qui est doté de puis- sants phaaês blancs et d'un clignotant rouge. ll glisse lentement et sans bruit dans le ciel vers Eupen. L'arrivég à Eupen pourrait avoir été ob- seNée à 18 h 55, par Mme C. qui habile sur une hauteur dans la mon- tée de la route de Malmedy. On y bénéficie d'une large vue vers Baelen et Membach. Elle remarque un objet très lumineux qui s'approche de là et se présente finalement comme lrois lumières disposées en triangle. Elles sont rondes, blanches, constantes et très vives. Un feu rouge cli- gnote au milisu du triangle. En s'approchant de la ville, l'objet décrit une courbe et part vers le nord-ouesl [34]. Le témoin a souvent l'occa- sion de voir des avions dans la même direction, mais ,,cela ne ressern- blait pas du tout à un avion." D'AUTRES TYPES D'OBJETS VOLANTS Monsisur M. habite à Kelmis, en français: La Calamine [3S1. Etant occupé à décharger sa camlonnette, ll regarde par hasard veri le ciel 34 aa
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"oblet tês lumineuÿ' qui monte derrière les toits des maisons, situés au sud-ouest et passe audessus de la cour. ll décrit un virage pour re- partir le long de la route de Herbesthal, sans la traverser [39]. ll s'in- cline pendant ce virage, ce qui permet ainsi de voir une lumière située au sommet de I'objet. En fait, il y a "beaucoup d'autres /umières". puis- que la structure de l'engin n'est pas discernable, il est difficile de les si- tuer, mais une lumière rouge se trouve au-dessous de I'engin. M. W. pense d'abord à un AWACS, mais rejette cette idée, puisqu'ils font beaucoup de bruit (radau) tandis que cet objet ne fait qu'un léger bruit, comme celui d'un moteur électrique. Quelques instants plus tard, Mlle K. voit un peu plus loin, près du GB d'Eupen, sur la rue de Herbesthal [40], une masse sombre immo- bile, avec trors gros phares. Leur intensité est de nouveau comparée à celle des projecteurs d'un terrain de foot. L'engin est immobile. Sa forme est indistincte, mais semble être vu de face, puisque les phares se trouvent presque sur une même ligne horizontale. Après quelque temps, ils pivotent vers la droite. Ensuite l'objet se meut très lentement vers Herbesthal. Cela a duré 10 minutes. M. S. habite presque au même endroit, à mi-chemin entre Eupen ot la sortie de I'autoroute E40 sur la rue de Herbesthal [41]. Vers 19 h 4s, il voit passer à sa verticale un objet, doté de quatre purssants phares blancs, formant un carré. ll pense même pouvoir discerner un objet carré, très sombre. Le diamètre des phares est assez grand, mais au centre, se trouve une lumière clignotante "jaune" d'un diamètre encore plus important (fig. 1.10.c). Deux phares blancs situés sur une même diagonale envoient des faisceaux vers le sol, tandis que les deux autres semblent éclairer à I'horizontale. Cet objet reste stationnaire pendant 3 à 4 minutes. Ensuite, "il pivote de g0o" et part d'abord lentement, puis de plus en plus vite vers Lontzen. Le témoin n'a perçu aucun bruit ve- nant de l'engin. Figures 1.10. a, b et c. NOUVELLES OBSEHVATIONS IMPLIQUANT DES GENDARMES Les gendarmes N. et P. de la brigade de Kelmis sont en service sur la route qui mène de Kelmis à Moresnet [42]. lls ont entendu les com- munlcatlons radlo de leurs collègues de la brigade d'Eupen. Vers l9 h 20, lls aperçoivent à leur tour un objet pourvu de trois puissants phares dirigés yers /e so/. ll vient de Montzen, se dirige vers eux, vire vers le viaduc de Moresnet et s'envole vers l'autoroute E40. L'altitude et la vi- 36 tssse sont ceiles des AwAcs qui survorent parfois ra région, mais cet à'uf rt ttt " absol um ent si I enc i euÿ'' Le oendarme W. a q-uitte e'p"n et rentre chez lui à Hergenrath' u, ài g'i' àï' ir' iîü" Jr "1-à à rn mïni cat i o n s d e s o e nd a r m es d e Lo ntz en : ,,passage d,un obiet *r""i]ïüiiià;fo,r"a lumiè'res et se dirigeant vers le sud [43]. lrrt' w. s'arr&Ë'!' wârnàtnerfeld' entre Kettenis et walhorn' on y a une large rr" pJnlàitià'à'ï"it il ne.voit Das cet obiet' son at- tention'est attirée p"t u""ütàl qüi vote haut dans le ciel' sans les lu- mières rouges ", ,"n".'àrüîàiàÀèr,""r"ctéristiques des avions. ll ren- tre chez lui, mais ," pâJ'üui-üio' r"t.gendarm'es v' M et N' viennent se ooster au même "J;ii'ü;iliË avaiént quitté Membach après 1e h z3 'et observ"nt ,,int"Ààni un oulet avec tro's ohares blancs' qui se déplace le long Oe t,auiâioute E40'et reste ensuiie stationnaire près de Henri-chapelte. t a suitàî;Ë; obseruatio.ns sera reprise plus loin' Les gendarm". u àËl àï'È"r*"' ont demandé des instructions au dispatching Oe ta geniàrmerie à Eupen et sont oartis vers Henri-Cha- oelle, en sulvant r" r.o'Ë àà tiête Ns' dite route de Charlemagne' Elle ieur permer de retrouvâr'rJËoîüàt visuel avec I'obiet volant."ul PIlt" blancs dirigés vers le nàt' ri tâ âOplace le.lono de l'autoroute E40' très illuminée. A cause d";il;"b.iacles, its le-oerdent de vue à Henri- Chapelle et décident ttü;;ï; s'arrêter un peu blus loin' près du home de Beloeil t+sl. nyantàiiÀtJit" u"iture' ils déiouvrent que /'OVNI sta- ilonne égatem"n, p'"Jài'io'Ë (èo"" s'il les attendait)' ll se trouve 100 m plus loin et à üil".*-ao ; àu sol' Le oendarme N' quitte le véhicule et se met en poste d'observation' près Oü nome' Son collègue rêste à la radio, dans la voiture' Monsieur N. voit qut iàniàt aérien est parfaitement immobile et ne fait aucun bruit. }at"Ë." àriàrrôngoe, trèà ïoncée. c'est presqu'un lo- sange (fis. 1.11.a)' #;*; ËtÉ'iitü'àii alors I'idée qu'il pourrait s'a- oir d'un dirigeable : peut-être un nouveau moven des fraudeurs' Pour- iânt, cet ensin n'est ;"'iËffi1;ffi;ai9i*iet' La partie avant porte trois pulssants pi'aÀ OLncs' formant-un triangle équilatéral' A peu orès au milieu du r"t"îôà"t"-iiowe u1119-u- rougé c,tignotflt'-S^",,l.t"h ine est plus lent quJàËr'i-ots gyrophares dei voitures de police' La partie entourant la i"'p' '*gî niest pas visible' mais cache les étoiles. L'oblet ".t "èt iranO' fuisque .sa laroeur correspond à deux fois cele oe ra route]Ëti;;;i'i";;ïe I'ordride 15 m. A I'arrière, se trouve une structure ,""ià"grràire, prus.foncée que re reste et portant des stries parallèles, l;^gn;ti;i";: .M N suppose que c'est le- support ;;Ë;;; poür lr'eiice Ëu oirigeaule'., mais en fait' "on ne vovatt pas â-rrnàinoi" en dehors des lumières'" A un moment ooiàé'-rt"gin se met en.mouvement de telle manière que cette partie se tiài"àlttËàiivàment à.l'arrière' En outre' la mise en mouvement "r, ,""iïi;à;;à; /,;"e-^d-iyinution de t'intensité des ohares.te gendarmïtfàt qi" "le m.oteur étectrique actionnant l'h6 it"z'z"aiàiËià ti t"'i"iirlo,iÀi" pr, /es accus." Quand I'obiet passe au_dessus de tui, il ;;üi ;&;ïn léger bruit répétitif, suggérant un frottement P*",t*à,ti"""1' rl l'attribue^à l'hélice' dont il suppose l,exisrence. L'obiet à" âàôiJ"" mainrenant vers l'échangeur de Battice et s,arrête a mi-crreirin]-{à rit".æ est lente et il su'lt la route de charle- 37 - Page 21born-digital extraction
magne, bien éclairée par des lampes à vapeur de sodium. Le gen- darme P. étant resté au volant de la camionnette, obserue attenlive- ment cet objet stationnaire. ll voit distinctement un phénomène très surprenant: une "boule rouge" se détache du centre des trois /u_ mières blanches, descend verticalement d'une certaine hauteur et file à angle droit, horizontalement (fig. 1.1 1 . b). Figures 1.11 a et b L'objet volant revient ensuite vers les gendarmes, en passant au dessus d'eux. ll continue à suivre la route de Charlemagne vers Henri- Chapelle et la Maison Blanche, mais il garde son altitudé, tandis que la route descend. Les gendarmes suivent l'objet étrange, dont la vitesse n'est que de l'ordre de 100 km/h. lls avanôent ainsi jusqu,à Bildchen [46]. Entre les deux postes de frontière, exactement là oit l,éclairage de la route s'arrête, I'OVNI change de direction ll prend un virage à droite et disparait à la vue des gendarmes, derrière une colline. Ctdé- part vers Hauset a lieu vers 20 h . Les gendarmes v. M. et N. ont bien suivi les déplacements du même OVNI. lls ont vu qu,il s'est déplacé lentement de Henri-Chapelle vers Montzen, mais il di'sparaft à leur vue un peu plus loin, derrière des collines et réapparail dans la direction d'Aixla-Chapelle. ll décrit alors des boucles aux environs de Hergen- rath [47]. A 20 h 39, il s'éloigne dans la direction de Vaats. Vers 20 h 45, un couple d'entrepreneurs de Welkenraedt voit un ob jet volant, à environ S00 m audessus du magasin Central Cash sur la rue Mittoyenne à Herbesthal [48]. L'objet est parfaitement stationnaire. C'est un triangle isocèle, à large ôase. Les coins sont arrondis ou col} pés. ll porte deux phares, situés près des eltrémités de la base. Une lu- mière rouge clignote quelque part sur la ligne médiane. euand la dame dit "c'est un OVNI',le mari, pressé et sceptique, répond simplement ,ça va". lls partent de suite au poste frontière le Lichtenbusch [49]. lâ-bas, vers 2'l h, la dame revoit exactement le même oblet. Sa dimension an- gulaire correspond à celle d'une feuille A4, tenue à bout de bras. Un chauffeur de la même entreprise, partant de là vers l'Allemagne, revoit le même objet sur l'autoroute, vers 21 h 10. A L'EST DE LIEGE Des manifestations d'objets volants d'origine inconnue ont eu lieu également, durant la même soirée, dans la région de Liège et audelà. Nous les regroupons par entités locales. A 17 h 10, le radiôlogue B. cir- 38 E 313 loos fiocoutl I § tlE06 86yno'Hcusay tl P!lll-Sochain VERV § 2 ,5 E6rnoau ô N Les observati ons du 2g'11'8g entre Veruiers et Liège' cule sur l'autoroute des Ardennes E25' près.de Sprimont [50]' ll se'di- rioe vers Liège et '"it U"tÀ'à'""t dans la direction de Chaudfontatne' uË obiet foncé avec diï;:.'l'?Ëttet-tu'in"u'' La forme sombre oui se déracne ou tonJàü'èùiait penser..le médecin à un 'poisson- .àie sans queue".rr'oi Jitiiàngîe i;'mooile aux coins arrondis' mais de.taille comparable i';lË;;;; nwncs' rio'iott cet obiet "pBd alors un second, oe mbmËioime' ll se '"ppto"n" ou premiér' en décri- vanr une traiectoire "^i.'ii àî i'il.i" ""pànO"nt par le fait qu'il ne porte qu'un seul phare. ct"t''|nffi';'oîrét' rôietôin i"t perd de vue' I'un et ''"*LL" 17 h 30 et 17 h zo, à Forêt-rroo1,-fl;J[?,9;,I' ?13',*' rols très grands pn"rà" tf"'*r] 'iextiàorAinariiàiàil brittants"' Elle voit 39 .: ,//t fol0l lloor *, SOEEPS
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aussi un grand phare rouge (fig. 1.12). Elle les obserue d'abord par la fenêtre, puis dehors, avec son fils et son compagnon de jeux. Bien que cet ensemble de lumlères ait la dimension de la pleine lune, les témoins ne perçoivent pas de bruit de moteur. Le phénomène passe à environ deux fois la hauteur des arbres et se déplace d'est en ouest. Figure 1.12 A 17 h 40, apparaft sur l'autoroute E25, près de Hichelle [S2], au sud de Visé, une forme triangulaire sombre, portant près des coins, trois puissants phares dirigés vers le bas et au centre, une lumière rouge cli- gnotante. Le témoin, M. L., arrête sa voiture et observe ce phénomène pendant près de 5 minutes. ll évalue la largeur de la base du triangle à 15 m. Le mouvement est très lent et la trajectoire s'incurve du sud- ouest vers le sud, à une hauteur constante, de 200 à 300 m. Vers 18 h 30, les commerçants D. roulent à 40 km/h avec leur ca- mionnette sur la N627, près de Mortroux [53]. Mme D. note, près d'un poteau électrique dans la prairie à côté de la route, la présence d'un objet sombre, portant trois feux blancs pratiquement alignés. L'objet se trouve à environ 500 m des témoins. lls constatenl avec étonnement que du centre de l'objet émerge un faisceau lumineux qui touche le sol. lls le comparent à un "tuyau d'aspirateur" ou une "trompe d'éléphant,. Dès que M. D. ralentit, I'objet se met en mouvement. ll monte très len- tement, suivant une trajectoire oblique qui coupe la route à seulement '100 m devant les témoins. "L'appendice lumineu*'a subsisté quelques instants et s'est "éteint" brusquement. Vu de l'arrière, l'objet présente quatre'Tenêlres" rectangulaires superposées deux à deux. Elles épou- sent la courbure de I'objet et sont éclairées de I'intérieur d'une lumière rougeâtre. A ce moment, un puissant phare rouge-orange s'est mis à clignoter du côté gauche de I'engin. Le conducteur s'amuse : "ll a mis son clignoteur". Les témoins ont entendu seulement un faible bourdon- nement, au moment où I'objet était le plus rapproché. ll a poursuivi son mouvement ascendant, d'est en ouest. Cela n'a duré que 20 se- condes. A 18 h 40, le technicien J-M. L. roule sur la E40 vers Bruxelles, à Mil- mort [54], quand il voit en face de lui, un objet volant qui s'approche lentement. ll porte trois phares jaunes-blancs, formant un triangle et un clignotant rouge au milieu. ll ralentit et s'immobilise à quelques mètres au-dessus de l'éclairage de la berme centrale de l'autoroute. La cou leur de l'objet est sombre et il ne réfléchit même pas la lumière des lampes à vapeur de mercure, toutes proches. Les détails de structure ne sont donc pas visibles, mais peu de temps avant l'immobilisation de cet engin, deux autres, portant également trois phares disposés en 40 trlangle comme le pre.mier, surgissent.dSt',1è-'9 lui et s'écartent très ra- àiJàiiért de parr et d'autre, en quittant I'autoroute' "'"i;;Ë;;;Jàii". .oniiogo'à'ent courbées et svmétriques' avec un basculement simuttanà JË-oàr, obiets. L',intensité de leurs phares ne change pas et le teàoitiï"ii'"d pài o" bruit dépassant celui de sa propre voiture, ,et"î'"'à it p"t"" à.seulement 12 mètres de I'en otn immobitisé. M. L. p""IIJ'J'àuËià-à àr. "avions très particuliers", iiatr àËi:i,I ,Éir,.làn, tËË rri ;";tft impossible' Les avions ne longent ms res autoroutes a nar." âriitudà et n'e s'y immobirisent certainement Ë:.,iËË;ffi;";;. ;;". i;;i;;ôi nJ etài"nt très d iff érentes. Les l u- mières étaient "no,'n"'ti tt surtout'Il n'y avait oas de bruit' M. S. et trois autres"p;;.**.'.;rténi O" la voiture à Bernau [.!4]. M. S. est boucher-chaiiiti", et il remarque de suite un faible bruit de moteur étectrique, ."rÜËËià â ."lui d'uhe "bou,e use de boucherie"' Son épouse re conti''à'ïà"g"i*-i"uto'r d'eux' ils aperçoivent dans le clel un obiet qui "'àî"llË"i"ment a une.hauteur de 50-100 m et à une distance o,enuiron-iào ,. rr " la forme d'un triangle isocèle aux an- oles très arrondis. u" t"tà"ô i"tériôure est d'un gris uniforme' relative- ffi;i';Ëi.";;ü àort" Ëtot de la pointe et du milieu de la base dery letx clignotants, de "o'ir!î oâng[itig' 1'13)' cela se passe vers 18 h 45. L'oblet disparait d#;#; i;1ffi dà fà maison d'en face' en direction de Visé. Figure 1.13 M. et Mme L. roulent sur la N3 de Fléron vers Liège' A 18 h 45' ils observent près de o"yn"lft"utay [Ss] un" masse' sômbre' munie de rois feux btancs. effe vâü'a trer nà..â altitude, de Liège vers eux..Les témoins tournent u"r. iùirr", àu viaOuc du. Bois de Breux' mais deux ou lrois cent mètres prus ioin'iË revoient I'obiet. ll les survole, à ce mo- ment. Le conducteur raientit et discerne une masse énorme' avançant de manière "*""..iu".iJn;Ëi", sant bruit perceptible' Bien q.u.e l'9b- iet ne se trouve qu'a tiïiton âô rn o' sol' ils ne voient pas bien les tïürË 'À", rJâ", inreri"ur" est plane, etle semble être faite de rôles méta[iques. Les;ffi; f"*ânt ln triangle pratiquement équila- 41
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téral. Les témoins voient ces phares, mais pas de faisceaux. L'objet est parti à faible hauteur au-dessus des toits, dans la direction de Fléion. AU-DESSUS DE LIEGE M. C. est le directeur d'une grande école technique supérieure de Liège. A 19 h, il se trouve près du pont de Wandre à Herstal [56] et voit un objet volant qui se déplace très lentement ll passe au maximum à 500 m de lui, à une hauteur proche de lS0 m. ll porte une série de feux blancs et plusieurs "hublots" s'allument à la fin de l'obseruation. M. et Mme S. roulent sur l'autoroute qui joint l'échangeur de Ch+ ratte au centre de la ville, en longeant la Meuse. A 19 h .l3, quand ils sont entre l'lle de Monsin et le pont de l'Atlas, ils aperçoivent un objet stationnaire à 200 ou 300 mètres audessus du centre de la ville, un peu à gauche du parc de la Citadelle et devant cette colline [57]. lls voient nettement troib phares blancs, très puissants, disposés en tiian- gle aplati. Le support des lumières se distingue à peine, dans l'obscuri- té, mais sa partie inférieure porte un clignotant rouge. Après quelques instants, l'objet se meut lentement et en ligne droite vers Visé. Le facteur P. S. est à pied au centre de Liège. ll s'arrête vers 19 h 1S à un carrefour entre la gare des Guillemins et le pont de Fragnée [5g]. Son champ de vision est restreint, mais en levant les yeux il voit au- dessus des immeubles d'en face, un "grand engin" qui se déplace ,très lentement" et sans bruit. ll a pratiquement la forme d'un triangle équila- téral aux bords arrondis. ll se trouve à moins de '100 m du témoin et sa longueur est de 15-20 m. Le lond est plat et tout à fait mat, de couleur "gris anthraclfe". Le contour est cependant très visible, puisqu'il est bordé par "un grand nombre de lumières rouges et blanches, réguliè- rement alternées". La surface inférieure est plane, mais rayée par "4 ou 5 neruures" perpendiculaires à la base. Elle porte aussi un dôme ren- versé, bordé à son tour d'une couronne de lumières rouges et blanches. Ce dôme semble être très grand, couvrant un tiers de la face inférieure. L'objet se déplace à quelques dizaines de mètres au-dessus des toits des maisons. Sa vitesse est celle d'un piéton, ce qui permet au facteur de le voir pendant 30 à 40 secondes. Venu du nord-ouest, il s'é- lolgne vers le sud-est, en s'inclinant un peu dans son virage et en expo- sant la coupole à la vue. Cet OVNI part donc dans la direction opposée du précédent. Sa très basse altitude peut expliquer qu'il n'a pas été aperçu par ces témoins. A L'OUEST DE LIEGE Vers 18 h, à Rocourt [59], un technicien de centrale électrique re garde par hasard dans la direction de Ans et Bierset. ll note alors la présence d'un "énorme" triangle à large base et coins arrondis. ll porte trois phares blancs, très lumineux, situés près des coins et un cligno- tant rouge au centre. ll est parfahement immobile. Pour M. K., le té- moln, ll ne peut pas s'agir d'un AWACS. ll les connaft bien, puisqu'il ha- blte près de la base de Bierset. 42 Alreü; € 40 8i€R€t É42 a N Les observafi ons du 29'11'89 à t'ouest de Liège' Le médecin M' et son épouse obseruent également'dans le ciel' à 18 h, trois points lumin;"iiÀ^oOit"'s' M' M'..sé trouve à ce moment à Àiilü''Ëü,ïiê. oË r;."Ëânôàuiàe lonc.in'.ll sare son véhicule sur le .àiàaà-ËtËaussée, a un eioroit dégagé. Ayant baissé la vitre, il n'en- ffi ô,;]éô;;Iruit, souro er continu, venanr de I'objet. Les témoins ne voient pas le corps àà f 'oOiet, mais trois grands phares' situés.pres- oue sur une même rlgnà n;itontale' à environ 150 m du sol' L'obiet ,tüîï;ffi;; i. Ëà-nàià-"rt. üme L. se trouve ésalement à Al- Ëri'ràij.ï re h 10, etrâàocàuvre successivement quatre oblets parés ;';;à;"t lumières Utancnes' lls arrivent de l'est' en suivant l'autoroute Ë+î.îàril".tôur et I'ini;;;'rrè des phares sont tout à fait anormales. M. H. est lngenieui ;n constrüction aéronautique et P'D-'G' d'une société. ll s'approche Oé ulOôe, sur.l'autorouteE/iz' Vers 18 h 40' it roule à vive alture .r, t"-O"nà. de dépassement, près de l'aérodrome àËàio."t [62]. Un oniàt uàrunt, très éclairé, aooarait alors subitement devant lui, à environ zôb m du sol' A cause dé ia proxlmité de la base militaire de Bierset, if pense immédiatement que c'est 'un auion' muni de phares d'anerrissii-e-àt t" trompant de piste"' L'obiet d-::::"d ï"i'G;lri uàié.àirir"catise alors'son attention sur quatre grandes surfaces rectangutairàt, tyÀét'iques et horizontales' émettant une lur mière vive, blanc iaunâtre' L'ensemble "rt puî tàrge que l'autoroute et couvre toute la largeur d, p"r;-É;i.; de ta'la!uàr"(r a0 cm) L'ing-énieur n'arrive pas à discer- ner la forme "r,""t"'ËËt'àngin, a cauJe des phares éblouissants' 4i)
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Quand I'objet volant passe au-dessus de la voiture, il ne fait pas de bruit d'avion. ll ne réapparaft pas non plus dans le rétroviseur. Un peu avant d'arriver à l'échangeur de Loncin [63], l'ingénieur fait une se- conde rencontre, identique à la première. Arrivé chez lui, il téléphone à la base de Bierset pour demander si un atterrissage avait eu lieu à ce moment-là. La réponse est négative. A 18 h 50, Mme B. entend un "ronronnement douÿ', comme pourrait le laire un moteur électrique, alors qu'elle promène son chien en terrain dégagé. Elle se trouve près de Ans et de l'échangeur de Loncin [64]. Regardant vers le ciel, elle y découvre "une chose rndéfinissable" qui vole tellement bas, qu'elle pense qu'elle va heurter le toit d'une maison, dont la hauteur est de 25-30 m. La vitesse n'est que d'environ 20 km/h. L'objet est très grand. Au moment du passage, il ne se trouve proba- blement qu'à 70 m du témoin. ll est pourvu de quatre grands phares blancs, disposés aux sommets d'un losange et orientés vers le bas. Un clignotant rouge se trouve au milieu du quadrilatère et, autour de cette lumière, il semble y avoir une structure ayant I'apparence d'aluminium très mat, mais les contours elûernes de I'engin ne sont pas clairement discernables. Le sol est fortement éclairé par les phares. Quanc.l le chien est pris dans cette lumière, il n'a pas de réaction spéciale. L'objet a suivi une trajectoire rectiligne, d'ouest en est. A peine disparu, un sê cond objet - copie contorme du premier - est apparu et a effectué le même trajet de la même manière. Vers 19 h 10, la famille S. roule du centre de Liège vers l'échangeur de Loncin, pour rejoindre la E40 [65]. Mme S. occupe le siège avant, à côté de son mari. ll est enseignant. Les deux enfants sont assis sur la banquette arrière. A 'l km de la jonction autoroutière, fortement éclai- rée, Mme S. remarque sur sa droite un engin encore plus éclairé, relati- vement plat. ll se rapproche lentement, à une altitude tellement basse, qu'elle pense d'abord à un véhicule sur un pont. L'ayant signalé aux autres, ils voient qu'il n'y a pas de pont. C'est un objet volant. ll croise leur route, presque à la verticale de leur voiture. La lorme est celle d'un rectangle aux coins arrondis, doté de quatre feux blancs jaunâtres, orientés vers le bas (fig. 1.14). Les contours sont clairement visibles sur le fond du ciel et la lumière jaune des lampes à vapeur de sodium de l'autoroute éclaire la face inférieure. Prenant les poteaux d'éclairage comme points de repère, les tê moins estiment que l'objet volait à 40 m du sol et que sa longueur était proche de 15 m. ll se dirige vers le sud-est, à environ 120 km/h. C'est trop lent pour un avion et les témoins n'entendent pas de bruit d'un hé- licoptère. Les enfants (8 et 11 ans) voient à travers la vitre arrière qu'il poursuit son mouvement de la même manière. Mme S. a pu observer plus continûment que son mari et pense qu'il y avait une coupole au- dessus de la plaque rectangulaire. M. D. qui est professeur de sciences dans le Secondaire, roule sur l'autoroute E41 de Namur vers Liège et arrive, vers 19 h 10, à la hau- teur de St Georges [66]. Elle perçoit alors dans le ciel trois paires de deux flèches très lumineuses, formant des signes < <. Elles sont im- mobiles et orientées de la même manière, en formant un triangle équi- latéral. Mme B. s'en étonne, d'autant plus qu'elle n'entend pas de bruit 44 5.8 '[- Figure 1.14 d'hélicoptère, mais elle continue à rouler. ce phénomène lumineux se trowait près de l'autoroute, du côté sud de celle-ci. A enüiron 19 h 15, le milicien D. est de garde à Amay [67]' un peu au sud de st Georges. ll voit dans le ciel un losange, entouré d'une lu- minescence verte, qui progresse lentement, en suivant une ligne hori- zontale vers /a ce,ntiate nuêléaire de Tihange. L'obiet volant s'y arrête pendant un dizaine de secondes et s'éloigne ensuite vers le nord-nord- ouest. PLUS A L'OUEST ENCORE ll est à peu près 17 h 15, quand M. P. professeur de mathématiques et porteur d'un diplôme en psychopédagogie conduit sa fille de 14 ans à dn cours de mu'sique. lts ioutent sur l'âutoroute de Wallonie E41 près de onoz [68], dans le sens Namur - charleroi. La fille signale I'arrivée d un gros'objet volant, portant 6 ou 7 phares blancs à I'avant. llvient à leur réncontre, à une altitude d'environ 400 m, du côté gauche de l'au- toroute. Les témoins ne perçoivent qu'une forme md définie, peut-être celle d'un hexagone allôngé, ayant la taille d'un Boeing. De face' ils voient un gros phare blanc et de part et d'autre de celui-ci, 3 phares blancs un peu moins puissants, répa.rtis à intervalles réguliers comme s'ils étaieni placés sur deux ailes d'avion, mais ils n'entendent pas de brult d'avion. Latéralement, cet engin est paré d'une cinquantaine de feux multicolores alignés, surtout verts, rouges et oranges. ll se déplace holizontalement à une v'ltesse tellement lente, qu'il semble presque immobile quand le témoin le dépasse. S'il avait pu, il se seraii arrêié pour I'observer, mais la circulation le rend impossible. 45
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Quelques instants plus tard, /e même obler surgh à l'arrière, du côté d€ la bande de roulement du témoin. Cette fois-ci, I'objet passe à une vl- lesse 'hnormalement grunde' p rapport à celle d'un AWACS. Si c'est le même obiet, il a tait demi-lour derrière le témoin et suivi l'autoroute en sens invêrsê. Vers '18 h 15, un aulre proresseur, M. G., roulant également sur l'au- toroute E42 de Namur vers Mons, se trouve au nord de Charleroi [691. Pendant une manoeuvre de dépassement, il discerne un objet lumi- neux, apparemment immobile dans le ciel, à droite de l'auloroute. ll sait qu'il est près de I'aéroport de Gosselies, mais ce comportement lui pa- rait étrange pour un avion. ll ralentit donc et se rabat à droite, sans s'ar- rêter. ll conslate que l'obiet est efrectivement slationnaire dans le ciel. ll porte trois phares blancs, disposés en triangle et un leu rouge-orange au centre. Les phares sont bien plus lumineux que les lumières de l'au- toroute. Leur éclât est même "aveuglanl'. Au moment du passage, la hauteur de I'objet par rapport au sol êst estimée à 40 m et la distance à 200 m. La taille esl celle d'un "gros avion". Enlre 18 h 30 et 18 h 50, M. V. roule sur la route de Mons, en pleine campagne, à l'ouest de Charteroi. Près de Fontaine-L'Evêque [;C], il voit du côté sud de la route un objel volanl, équipé d'un puissant phare blanc. ll vient torJt près de la routê et M. P. qui ôst accompagné b'une aulre personne, lul adresse des signaux avec ses phares. L'obiet sem- ble réagir. ll recule un peu en arrière et ensuite il bouge latéralement, vers la gauche et vers la droite. Ouand I'objet part, les lémoins voient un'feu rcuge", qui s'ételnt subitemenl. Le commerçant P. s'engage à 19 h 15 à sur la route N4, à GenÈ bloux [711. ll est accompagné de son épouse et d'une autre personne. Au moment ot:l leur camionnefte s'orienle vers Namur, le conducteur voit une lumière qui s'approche lentement de la droite. ll ralentit et ar rêle finalement la voilure, car ils voient maintenant deux objets triangu- laires identiques, de couleur sombre, dotés de trois phares très éclai- rants près des coins. Ces triangles volent en silence à tO ou 20 m au- dessus des toits des maisons et pessent à moins de lOO m de la ca- mionnette. La face inlérieure est parfaitement lisse. ll y a un leu cligno- lant. M. P. compare la forme de ces engins à un 'quaftiet de camem- be4 pas tês épais". Le bord n'apparaft d'ailleurs qu'au moment oùt les objets tdangulaires prennent un virage vers Bruxelles, en s'inclinant comme un avion. Vers tg h 25, Mme B. perçoit à Waterloo [72] un objet "excesslve ment lumineul' qui se déplace silencieusemenl dans le ciel, un peu moins vite que les avions de ligne à même altitude, mais sans leux cli- gnotants. ll est suivi d'un autre obiet de même ÿpe. Mme B. trouve ce- la tellement étonnant qu'elle appelle son mari. ll contirme I'observation et ils écartent tous les deux la possibilité d'une confusion avec un avion, car peu après un avion est passé suivant une trajectoire très semblable, de I'est vers l'ouest. lls ont parfaitement entendu son bruit el perçu ses lumières clignotantes. A 21 h 30, trois phares disposés en triangle et orientés vers le bas sont observés par M. B. près d'Andenne [731. Ces phares éclairent le sol el semblent immobiles, mais s'étêignent brusquernent après 10 mi- .16 ûes d'observation. Cene liste d'observations n'est pas exhaustive' ËË:rlË"t" ùrt en tirer déià quelques conséquences' CONCLUSIONS ll v a eu un grand nombre d'observations d'OVNI' laites par dês tâ inl âui-n v eT"i"nt pas préparés ll me semble dès lors que / hypo- iiilii Jî,l-bür-o,rààiqu'e dot être dérinitivement abandonnée Ad- "ndoü ," iniant, qü" les témoins aient 'inventé ces histoires Po^ur- liüi-iîi,ài""t-1. âii tettement masslvement le 29 novembre 1989' i#: ffi;;à;;r;.r iirita.u Pourquol n'ont-ils pas reprls le modèle J'ààorin"nio, passé, celui des'sôrrcouoes'? tîî î riànit".i".ent eu p/usieurs obiets volants Non ldentit'és et ils "'#;i;;;;; tà mêie torne Malsré cene diversité' on note une ;ffirànüiü; ôu'il s'agisse de triàngles' de rectansles'.losanges il;;;à-.: Ëe iont oes "patË-rormes"' munies de phares puissants st il iâ""àiig*i""t. Les phares sont anormalement grands' disposés Ëàl iâ. "ài". â, "rlentés vers le bas Les clignotants rouges.semuent Lï iI. ""..,.,t'"r"s. silués un peu plus bàs que la face inlérieure' ffi.-;Gàr;! cas, ou l'obiet volant s'est incllné' on a aperçu un iira.'uÀIp"rrot.ances'dà ces engins sonl remarquables lls p€u- ,*i.t"tü",i"t en I air, avancer très leîtement ou rapidemenl. et effec- iilÏ iài'"itàà". i,oJ seirés rout cela est possible' sans brurt de mo- iil àL"i"" Ë, o'r,élicoptêre et sans struciures apparcnte.s' raPpglant i,ilffi;;;t'J" ;.t"nùrion el de propulsion appliqués dans la tech- ,iJ&l"iàr,".tr". ll s'agft donc d'autre chose' "-ëï;;i;tti;àt tlJIi ooit t'usi' d' un av!?n secrct amé.ricain "sÜl uariiü Ë"rqiqr" (sans autorisation préalable) s9 dglv.enl lourl:I-un ii*fiïË'*'':+]i**{ï'igf ''!;*:i:rlir,,ru# i;ràîrp, ,",i.otie de prototÿpes différents pour longer des routes €t autoroutes éclairêes? Les témolns sont les premlers à être surpris Oans la plupart des o.. i. àîi pà^.e o'abord à une explicalion conventionne*; C-"-I-l^Î1 ffi'n;";Ji, ;"i. en contlnuant à observer et à raisonner' il.t 9llt:'': ;é'i;Ë;;àtd.;t initiales. ll. èst lrappant que beaucoup.de têm.orns ont oris des dispositions speclales ooir améliorer les condilions d'ob- ;;Ëii;"-ï;il;n intenàse tes idmoins' on note des accents de sin- Ëiiài'0" -p";pr;rità qr" Ion n'arrive malheureusêment pas à trans- mottre dans des rappods ou comptes rendus' mais cs sonl des élé- mgnts essenliels du dossiêr' "-t;;;;ü;;;;;;dàs ovrut esr érranse D'une pan' ir.v.a une'dis- "rOiàn; âuiàènt" et d'autre pan. on constale des "manifestations" ptes- ;uiïovà.JanË. ùns püsreurs cls' .on eg1rv.ail. 1Y:i1-l:P:."::"" à;,i,Jrè""tion par rappoà aux têmoins Les objets sont varlÔs et pour- Hi:";ïil; ifi"inJ iemurent a'à' été 'e'pôses" à un speclacle ré- tiii,ï'jàËlJ ,il; tvpe d'engins Est-ce ourement accidentel ou vou- lu? Cetle question se pose, pulsque ces oblets volants sont guidés ou pilotés de manièIe intelligente' 47 - Page 26born-digital extraction
t+ :vagug belge" présente des caractérlstrrgues propres par rappon au phénomène OVNI tradirionnet Le rerme de ,vaôue betg;, doii être considéré comme une simplilication de langage, puisqu'iiy a eu des observations semblables dans des pays voisins et mêmè dans d'ar.nres pays d.u monde. ll n'y a pas eu d'ellets électromagnétiques, bien que les OVNI du 29 novembre t9B9 étaient parlois assèz proches des vol- tures. Notons aussi que la Iorme compacte des soucoupes a éié rem- placée par une grande ,plaque',, surmontée d,une coupole, dont la base ast plus petite. Les 'fenêtres,,qui se lrouvent sur la ôoupole eVou sur.les panies lalérales de la plate-forme font évidement penser à un "habitacle", mais cela n'est pas nouveau par rappori aux observations du passé. Ce qui esl intéressant et significatif, c'est qu,on a cherché à agrandir la circonférence de la partie qui supporte l,habitacle éventuel. ll y.a.déjà eu des OVNI ayant la forme de ,chapeaux à larges bords,, mais la lorme circulaire ne semble pas être nécessaire. Le modèle de propulsion MHO que j,ai enÿisagé (comme hypothèse de. travail) implique la présence d'un fort courant électrique, ;irculant près du contour, à l'intérieur de l'engin. ll devrait créer un champ ma_ gnélique, variant de manière périodique. Ce champ crée lui-mêxre un champ éleclrique- autour de fengin et agit avec celui-ci sur les charges qui résultent de l'ionisation. En augmentant la grandeur de la sur{acb à I'intérieur du circuit parcouru par le courant électrique, on peut dimi- nuer l'intensilé de ce courant et donc les effets secondaires penurba_ leurs. Ce n'est qu'une idée spéculative, mais elle montre que deux as- pects imporlanls de cefte ,vague,, pourraient être liés entre eux. On peut évidemment se demander pourquoi des OVNI - s,ils sont vraiment d'origine e)draterrestre - se promènent apparemment au ha- sard, en éclairanl éventuellement des prairies. Cela n,a pas de sens, à première vue. L'objectif n'est peut-être pas de,Voif,, mais,d'être vu,,. Admettons, en etfet, que l'hypolhèse enraterrestre est correcte. Nos 'visiteurs" disposent alors d'énormes capâcités technologiques, pour venir jusqu'à nous, peu importe comment ils le tont. pour ,,survivre,, avec de telles capacités, ils doivent avoir développé un contrôle de ce pouvoir. Appelons cela de la',sagesse,,, non pas pour nous rassurer, rJtais qalcg que cela découle logiquement des arguments qui précè_ denl. Cela impliquerail un cenain ,,respecl, des autres, ou au moins de la "prudence" par rapport à ce qui pourrait être désastreux. Or, un conlact direct avec une humanité qui ne serait pas,,mûre,,pour cela, conduirâlt très vraisemblablement à un choc culturel catastrophique. ll faut donc laisser du temps aux hommes, en proc&ant de mânière pédagogique. Aussi longtemps que nous ,,refoulons, les évidences qui existent, nous ne sommes pas prêts pour un contact éventuel. Si cene analyse est correcte, on peut comprendre au moins un peu plus facile- ment ce qui se passe. Nos visiteurs seraient à la lois discrets et sutfi_ samment visibles, pour ne pas trop déranger et pour qu,on commence quand même à se poser des questions. ll me semble qu il y a même parlois une certaine provocalion. C'est comme si l,on noüs disait: "Alors, vous ne comprcnez toujouts pas ?" . Je tions à_souligner que notre objectil n,est pas de prouver que le phénomène OVNI est d'origine enraierrestre. Nôus cheichons d vérÀ 48 49 É. mals pour cela, ll taut rassembler lss faits observés lllaul les examl- É-';tff,üüt'"t les conlrontsr à toutes les idées qui pourraienl âientuellement aider à les comprendre' t. E,J. RUPPELT: "Tho Rôport on Unidontiliôd Flying Obioôts"' Ac€' N'Y (1956)' z RH. HÀLL (od.): "Tho UF-O -Evidênct" National lnvêstigations Committoe on Aoriâl Plrnomonâ. Washington {l!,Ô4) il,ï$#î$iï:,:'ii!#üHi'ili"#,'in dïËilii1l,"d'ri! isilÏr .. J.A. HYNEK: "Thô uFo E p9',r:"9".1 ïi:lllfiJil;lf,;"i.tÏ3r't"9|',Àffi3:'l:l; f;lti :+*'nt";ç30J3§"Ïe'"#i Ti o n,,r 5yx:ç;'i"iifl ü$,:*|i:i";1:ü,îrü§[r;#6;f]tr:Ëffi Ëi#ir'"%:] 6. R. STANFORD: 'socorro 'Sauc]€t' in a Ponlagon Pântry"' Blueapple' A'rslin (1976)' 7l STR|NGFIELOT "situation R€d, tho UFO Siêgo!", Ooublêdây (19r/)'trad "Alerte gé- nirdà ovni", rrance Empire, Paris (1978) À I FAwsEÏT and B J. GBEENWOOD: "Clêar lntont: The Govemment CÔverup ot lhe ürô erà"ir"n""'. pt"nrice Hall, N J' (1984) 9. T. GOOD: Above Top S€cr€t The worldwld€ uFO cover'up'' Grâllon' London (1988)' in P HALL: "uninvitod Guasts. A documonted hktory ot UFO sightings' Alien Encoun- tïd*r",up"" Aurora. Sante Fe (1988)' 11. L.M. HOWE| "An Alien Hârv€si", L M Howo' P O 3130' Uttleton' Col 80181 (19æ)' 12. J. SIDER: "Ullra Top-S€cr6t' C€s ovnis qui lont pour"' Axis Mundi (1990)' .|3. M. BOUGÆID: "La chroniquê dos OVNI"' J-P Oolsrgê (1977)' r4. B. THouANEL: "L'ovNr c'âsr rui!', screncsss & vre;1.*1rfr31ij,lttji.[i]*)' D. CAUORON: 'C'sst vrai : j€ l'ai vu! "' :ic ii.-Éli. *aoss,;or'"g s";cêrs ldôntili€d"' Random Houss' NY (1968)' 1ô.G.T.MEAOEN:"ThêCirclesEllectanditsMystêries"'A'tetech'Bradlo'foA(1989)' 1,1;*,Æiii"ï|';,Hlï3:;,:ài'û.'i,ïïlï:ïj"ï^,?i,ild,&,Xfl;'lËT;:,?'"*ili""Y i"Ë:iilü ii;i];tô;iquàs taits o'bserv6s'' n'10 ' 3G/o (1s73)' J3;,'.'u,ifll';,î!l' lâî:i:Hj:i:Ë:lffi §;ii'Ëli'ilJ'Î1i9ffi g;f!ifi; ffi:pËiffi;;; &'ü"1":zoz. 'iz-rg liôio):iiin'ia' sitenc""' e"rin' Pads (1e03)' .|9. J.P. PEIITI "Enquêt€ sur lês OVNI"' Abin Miohêl' Paris (199o) &â,Y5'"'ffl:H"'J'Ji:il'Aâ["lfffE:i,,i,,l!î,uui"9'"'lff '§3à'Erst EuroPêan 'Ji"îiffiî,î!1fu T-.il"i,*;.;l',Ë:l}ïî'!"iêrreskos?"' Revue d€s ouostiols - Page 27born-digital extraction
2. Chronique d'une vague Michel BOUGARD et Lucien CLEREBAUT '(...) ta science est due à des accidents heu' ,eri, a des hommes déraisonnables, à des désirs absurdes, à des questlbns saugrenues,'à des ama- teurs de difficuttés; à des /oisirs et à des vices; au hasard qui fait trower le verre; à des imaginations dâ Àoètàs. (...) La rigueur, ta généralisation, la vi- sion dupossib/e, ta culture des phénomènes rares, t'aoolicàtion passionnée à des problèmes arbi' tràii'es, etc. - iout ceci n'a rien à voir avec la raison' Mais ies désrrs insensés, t'ambition d'une puls- "arc", le goût du merueitteux sont à l'origine des sclences." PaulValéry, "Cahiers", V, P'290' Les oaoes qui suivent ne constituent pas un récit détaillé de ce qui trr ;ÉU;E d;i. t. àiU belge durant ces deux dernières années. ll s'a- oh d'une sélection, tout à iâ1 volontaire, parmi des milliers de cas si- illé;. L'i"6ntion'étant de donner une vue globale des faits enregis- üOi "t de I'atmosphère de l'époque, plutôt que de livrer un ctossler sclentiflque qui reste encore à préparer' -- l. àËôir à Ote t"it à partir dàs documents dont dispose la SOBEPS : - Près de 300 cassettes audio de 60 ou 90 minutes sur lesquelles sont eniàgistrés les témoignages de quelques centaines de témoins; ._ Environ oso rapportid,à-nquêtes et 700 questionnaires complétés par les témoins eux-mêmes; '- - Et, bien scrr, un ensemble d,informations éparses, glanées çà et là, au gré des rencontres. .-_ ^-r_-L ^^ - . -- ô. ..t ensemble quelque peu disparate, nous avons extrait ce qui nous paraft utile pour coàprendre l'évolution des événements et des montalités. - ruàus voulons ainsi percer certains murs du silence, éclairer certains 51
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faux secrets et faire taire les folles rumeurs. Avec la conviction (argu- mentée) que, quelle que soit l'explication ultime qui sera donnée'à èet ensemble de faits, elle fera l'effet d'une bombe, en Belgique et ailleurs. _C'est_à ce défi que nous invitons tous les hommes honnêtes épris de liberté intellectuelle et de rigueur de pensée, ufologues ou non. AVANT I.A VAGUE... Vaches maigres, vaches grasses. Après la pluie, le beau temps. ll y a ainsi bon nombre de dictons ou proverbes qui illustrent l,alternance de périodes fastes et d'autres où la pénurie est pénible à subir. ll doit en aller ainsi pour I'ufologie aussi. Au tout début de I'automne de 1989, quelques rares collaborateurs de la SOBEPS s'étaient réunis afin de réfléchir aux destinées de la So- ciété. Une absence chronique de cas avait fini par démotiver la quasi- totalité des enquêteurs et les membres, même les plus fidèles, se de- mandaient dans quelle,mesure il était encore justifié d'aider un groupe- ment dont l'objet de recherche était réduit à très peu de choses. Nous étions dans cette situation peu enviable pour un ufolcgue, quand, à la mi-octobre 1989, pour la première fois depuis plusieurs an- nées, nous étions alertés par une observation rapprochée intéressante. Cela s'était passé à Verviers, au nord-est de la Belgique, et nous ne sa- vions pas encore à ce moment que cette affaire n'était que prémices à des événements autrement plus spectaculaires. Nous aurions voulu commencer I'histoire par le début. Mais quel début précisément ? Si le 29 novembre 1999 constitue sans doute le début de la vague massive des observations (et de leur diffusion médiatique), d'autres cas s'étaient produits plus tôt et annon- çaient clairement ce qui allait suivre. Nous allons donc essayer de re- prendre les choses par "un" début, arbitrairement fixé à l'automne de 1989. M. Christian W. est technicien en audio-visuel et s'intéresse à la ra- dio libre. Le 28 septembre 1989, il était aux environs de 20 heures et notre témoin roulait en voiture dans Braine-le-Comte (province de Hai- naut). ll aperçut tout à coup un drôle d'avion de tourisme dans le ciel. Trop bas pour un avion en fait, absolument silencieux aussi et duquel sortaient trois ou quatre faisceaux lumineux très intenses dirigés hori- zontalement. Cet objet volant (toujours non identifié) ressemblait à un cône tronqué, d'une dizaine de mètres de diamètre. Au plus près de son observation, le témoin affirma que I'OVNI ne dépassait guère une cinquantaine de mètres d'altitude. Le lendemain, vendredi 29 septembre, le Docteur Christian B. se rendait chez une patiente, rue de Chênée, à Liège. L'attention de ce té- moin fut soudain attirée par une grosse lueur ressemblant à celles de puissants phares et qui paraissait se situer audessus de la colline de Colnte. Eberlué par cette observation, le Dr B. arrêta son véhicule et vit alors I'objet le survoler. C'était quelque chose de très plat, large, de masse énorme et cependant en mouvement très lent. Sous la masse, le médecin distingua des prolecteurs de lumière blanche dirigés à 45 de- grés; à I'avant, un phare, et à I'arrière, une sorte de gyrophare. Entre 52 les deux, une trappe "qui pourrait ressembler à cetle d'un train d'atter- rÀssage". Lo 12 octobre suivant, ce sera au tour de M' Paul C'' un commer- *.iî, V.rri"rt d'observer, en compagnie..de plusieurs autres per- ionnes, une structure toîiâü.iiénormelt silencieuse, à quelques dt- iàin.t o" mètres au-dessus de la ville- il était 21 n rs quaiiïJi"î0.Àin décida d'allerfaire un tour de hors. Émpruntant la trr'àu ôàrroge' ilaperçut comme un attroupement ;;;;; il ;rgasin o'appàtàitt"gË âecironique' avec les éclairs carac- rértsriques des gyropha;ËË l"ï"liôà et Ae's Pompiers. Un déb.ut d'in- cendie venait d,éctater à""i,Ji, ,"éài. et la douceur de la soirée avait iiiË'iri,-riils oaoauos. Mais curiéusement certains d'entre eux ne re- rs:i"t'sî.1il:fi :";lia,ru:lr**itxffi ?T:î"r[:ï,:ï;$::: iüà àià-^tii.i éà par le mur d'une église voisine' Peu de temps ap'Os, notre témàin remarqua Oue Ou-e§uqs-uns des curleux se déplaçaient vers la rue Masson' peroendiculaire à celle oc- cupée par tes véhicutesà:irnàï"Àiônlnirigü0, ivt. c. tes suivit. Et là, au boü de la rue, â "nu''on 40 m d'altitude' il vit dans le ciel comme un cercle, formé o" ,i* oJ'ituil ;;;;"t i"iètes blanches' qui traversait Ëffidiiàiue dans un.it"nË. absolu. ll rr'y avait rien d'autre que ces [ilid;;,';"is-ir se dégageait comme une sensation de masse impo- santê tout autour, "t ü:.ë' ËË fu;it uevait y avoir "quelque chose làiior^r' au-dessus de ces lumières (fig' z't)' Figure 2.1 53
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Notre témoin est déconcerté; autour de lui les gens s'interrogent, étonnés eux-aussi. Un peu plus loin, un policier s'élance vers une zone plus dégagée avec l'espoir de mieux observer ce stupéfiant phéno- mène. Mais en vain; déjà, plus rien n'est visible. Trois semaines plus tard, M. C. était accosté par un jeune homme, M. S., qui, se souvenant avoir vu le commerçant le soir du 12 octobre, lui demanda timidement : "Alors, toi aussi tu as vu la soucoupe ?". Cel autre témoin se trouvait à une soixantaine de mètres derrière la rue Masson, sur un chemin de corniche. ll prétend avoir vu passer un objet de grande taille 'Tessernblant à une soucoupe" $i9.2.2). .:J s i I Figure 2.2 Lors de l'enquête menée sur place avant la fin de ce mois d'octobre par Michel Bougard et Patrick Vidal, nous avons pu rencontrer un cou- ple d'autres commerçants de Veruiers, mais qui résident à Olne, à une dizaine de kilomètres à l'ouest, sur les hauteurs qui dominent la ville. Mme K.D. nous dit qu'elle avait aussi aperçu quelque chose d'insolite ce soir-là. Vers 21 h 15, alors qu'elle était sortie pour secouer une nappe, elle avait entendu une sorte de bourdonnement; levant les yeux, elle aperçut alors comme un cercle de lumières qui se dirigeait vers la région verviétoise, en contrebas. Le dessin qu'elle nous fit (fig. 2.3) ressemblait à la description de M. C. Cette dame nous confia éga- lement qu'à d'autres reprises elle avait pu observer une sorte de "grand triangle sombre" voler au-dessus de la région. ,/7' c-)( _) ( (_ L ii Figure 2.3 54 A ce moment, aucun des deux enquêteurs n'imaginait qu'on se trowalt là en présen"" à"t ià't premierà témoignages de ces f?I9" 'iràribt oàlg;"'l rroi.lÀutt àq\ les événements de verviers; M' An- ;ré Ë.,1;..îionnaire â h ràtraite' et son éoouse roulaient vers Bruxe,es, venant Oe Cnârfloi. À n"rt"rr du cariefour dit des "Quatre- Bras", à Baisy-Thy 0r etan* aroË '"ti ào heures)' M' R' (passager du vé- ;ffiËi our.i,"u iài. iài""Ëàr* o" lumière qui provenaient d'une ffi;, àr-""ntr. de laquelle il y avait aussi un gyrophare. rouge- oranoe. La structure ."ÀËr"ïi*tôbitt' tut la oauche de la voiture' Le ffi;.b";.,r;;1,-M. iorË-pniripp" a. remari'uait, en plein i9:r_!1:.h ;;). ;;;il; oe triangte àe couléur gris roncé et mat' aux coins arron- ;iJ; "bi;i""lait audeisus de Ans, près de Lièoe' "Ce n'était ,, ur"riàt ""'üâol' à un ivion' Ce/a se déplaçait lrès /entemen t. C'était;;;;;J énorme' .difficite à déterminer ("')'" ffi"rü;; ü.'aà,irà"ol'à'"noàirl à".ra brisade d'Esneux, une petite cité au sud de t-iège. éJmme son collègue' M' Joie' il n'est pas prêt d'oublier ce qu'ils ort u,-Oàni la soirée-du 7 novembre 1989' Voici la suite de leur raPPort : "Nous nous trouvions à proximité de la route du Condroz' lorsque nous avons vu, vers 20 h 35, àssez loln de nous' un obiet volant dont Ë;rË'u;'biin'o*;i",'iàiiu de.deux reux btancs de grande prffi;;". ô i oit'tt eirn à' l'ou 2 km de nous' et nous avons pu t'ob- seruer pendart "nr,roÀ"s' 'i'it""' Ces feux blancs étaient dirigés vers le bas, mais nous ne voyions pas s'ils éctairaient le sol' car nous étions trop loin. NousavoÉs aussi aperçu -une sorte de guirlande verte ;ffi;g;:i "; u À i è re s b t a n c h e s éta;' i e nt tr ès éc arté e s' "Au début,nrr" ,rJJ')igiÉ, bien s}r'.en songeant à lous /es filrns oue l'on voit parfois, àài""ioi" 'vons été .otus intrigués une demi- iZZ;""';,;;i{,;, âd,î ô"' iài" ét''"" prés de Dotembreux' Nous avons vu à peu près à ']é^" chose' mais sans /es /umières blanches' cet obiet se déptaçaii'ir:iî tâitriài,t à l'horizontate . c'était vers 20 h fi et nous avons obseié cet obiet 5 minutes encore' Nous avons ten- é de le suivre : nous' étions à énviron 600 mètres. cela semblait une masse imposante, *^ii'-àiiiiité' à àéterminer. Nous avons coupé le moteur de notre voniiite, Àa's nous n.'avo1s entendu aucun bruit ou vrombrissem"rr r",,i'àL ceie oirection' c'était trop grand pour être un ballon ou un zeppe,tii,âi a'"'t'" Pyt c.e n'était pas-un avion ("')'" Le 14 novemore tôâô, u. V., officier de réserve à la Force aérienne etmembredelaProtectionCivile'setrouvaitàlafrontièrebelgo-alle. mande, près d'Eupen' È;Ë r z n "t 18 h' il vit trois puissants feux lumi- neux sortant a,un oOiei'fi-rfaitemLnt sitencieux. A un moment donné, cene masse (qui ovor'riàiia t'ânitro" de vol d'un hélicoptère) s'est arrê- tée et le témoin a ators pris peur' Le 20 novembre' on revit' de iour (en iàr,'*rlr.rà avanr i" ;iàpli"rre, vers 17_h 20), un obiet triangulaire aux coins arrondis qü éi"!àit iilehcieu,s9ment dans le ciel de Namur' Le même soir, un p"" "Ëtétîinuit' M' MarcelV'' un aiusteur' allait ob- se*et un" autre structure volante bien èlrange Nous sommes a üônceau-sur-Sambre' près de Chaderol-Vers ml nult trente, M. V. étaif sorti "*" son chien fout une ultime promenade avant de se mettre "; iil'À p"ù" ioni' il remarqua une masse ronde' à 55 'o (_) (. -t (C, (._. ('' ) - Page 30born-digital extraction
courte distance (100 à 150 m) dont il ne vit que le dessous et le bord de fuite. L'OVNI devait avoir un diamètre de 60 à 80 m et lors du déplac+ ment lent de I'engin, le témoin a pu remarquer quelques détails éton' nants : un reflet métallique, I'aspect "riveté de la masse, comme une partie d'armature (fig. 2.41. M. V. ajouta encore : 'U'ai ressenti une sale impression d'être épié." u{r, /c a[-*n s 76- 'l ?z{' 4 J ê/ ù'/oL " Figure 2.4 A partir de maintenant, les observations vont se préciser et devenir plus nombreuses. Mais chacun se tait encore : tous les cas évoqués jusqu'ici (à I'exception du cas de Verviers) ne nous ont été signalés qu'après les événements de la soirée du mercredi 29 novembre. Ainsi, le témoignage des gendarmes Joie et Bertrand n'a été publié que le 15 décembre suivant, dans une édition du quotidien Nord-Eclair. Monsieur Michel M. est commissaire de police adjoint dans la râ gion d'Ath-Lessines (Hainaut). Ce qu'il a vu le 22 novembre 1989, vers 18 h, à Ghislenghien, il I'attribue à un survol nocturne d'ULM en contra- vention avec les règles du vol aérien. A basse altitude, une masse, plane endessous, avec deux phares très puissants dirigés vers le bas, se dirigeait vers Bruxelles, à environ 60 km/h. Quelque temps plus tard, à 19 h 30, le Dr Jean-Pierre B. et son épouse étaient en train de rouler sur la RN4 en direction de Namur. A hauteur de Jambes, ils crurent voir un hélicoptère juste en face d'eux. S'arrêtant à un feu au bas d'une descente, ils distinguèrent mieux le phénomène qui se trouvait alors à hauteur du toit d'un building : plus de confusion possible avec un héli- coptère, il s'agissait plutôt d'une sorte de masse triangulaire sombre, très large et équipée de feux de toutes les couleurs, très lumineux. La masse était tout à fait immobile, d'aspect métallique gris foncé et en posilion horizontale. Quand les témoins reprirent la route, I'OVNI s'est peut-être dirigé.vers le nord, en direction de l'E 411, vers Bruxelles. Mais trois quarts d'heure plus tard, on revoyait quelque chose (le même oblet ?) à des dizaines de kilomètres plus à l'est. 56 l-a nult était sombre, nuageuse et qryyle^y-se en Hainaut ce 22 no vembre. A ta sortie ou .iiriàï""àô-Èoi"dt (entre Tournai et Frasnes), M' et Mme Jean-Marie o', 'àiË zo h 15' euient-.soudain I'attention attirée mr une forte tuminosité ";;; Je liarrière d'une boulangerie apparte- iunt à un sroupe o" qràËui, Ëàuituii;n. isolées. Le couple vit alors Trfl r*ir:iii.;l"'*'#';l*rill;;ggîli,onît""'!ii'"t'Jiji (fis. 2 5). Figure 2.5 Le bâtiment, de grandes dimensions' baignait dans une lumière in- tense. M. D., au volant'J;;;;it;te' freina ét se oara sur le bas-côté en arrêtant le moteur' ll distingua u.n.e.Tqss" so-mbte et triangulaire oortant res trois pr,rr".'.uî'".â Ëàr.. u'oo1.t.avait une envergure d'une 5üffi ;; ëi;": E*L"Ër "p"*,-on voÿait une coupole assez large' A t'arrière, un" e*"'oitt"";;;;;Ë'e de'tube étalt visible' Les phares émettaient o" puirruntliâitl"àà'* ""'iques de lumière iaunâtre très in- tense éclairant totdemlnî la maison' Lentement' l'obiet passa audes- tüià, toit et se dirigea vers la route' ..r^-É^^i âa l'onrtroit M. D. sortit o" ," 'àitJ'é a Jàpp'o"na prudemment de I'endroit oÙ I'enoin allait traverser la route' Brusquement' à I'aplomb de celle-ci' l'obIet descendit de un-o' àLïimètàs et ém[ une sorte de flamme ;#àîffiü;.J;ù;';;;"t oî t'uô arLè1e. simurtanément' M' D' en- tenàit un téger siffteme-nî'i;"-;àil"i, I'obiet était à moins de dix mè- tres du témoin "t uotuit'i L""it"" s m audessus de la route' Le témoin ne oercut au"un n'uit, ei"àôiJr" lége.r sifflement' ll ne ressentit ni cha- teui ni ôouffte O,air. r-esîâisËeàux écîairaient fortement le sol (fig' 2'6)' 57 - Page 31born-digital extraction
§N§ §§r! N r,l. ,,ri Figure 2.6 L'engin poursuivit sa trajectoire d'ouest en est, traversa la route et, rasant un champ en pente, se dirigea vers une ligne électrique à haute tension qui se trouvait à environ 300 m de là. Soudain, avant que I'en- gin n'y arrive, M. D. perçut comme un mouvement à travers la coupole et vit "une forme blanche". ll fit immédiatement de grands signes avec les bras et aussitôt l'objet cessa d'être visible, comme si les phares s'é- taient brusquement éteints. M. D. attendit quelques minutes dans l'es- poir de revoir le mystérieux engin, mais en vain. Pressée d'arriver à destination, son épouse luidemanda de repartir, ce qu'ilfit, et ainsi prit fin cette étrange rencontre qui aura duré, en tout, de 5 à 6 minutes. De- puis lors, M. D. souffre de troubles du sommeil, et son épouse a fait une dépression nerveuse deux mois après l'événement... Le lendemain, 23 novembre, le spectacle continuait et toujours dans la discrétion la plus totale. Voici une lettre que nous vous proposons dans son intégralité, elle se suffit à elle-même. Nous sommes cette fois à Grimbergen, près de Bruxelles: "Mon nom est Didier D., y'e surs né le 2 avril 195ô, marié et père de deux enfants. Je travaille comme cambiste pour l'un des p/us grands agents de change de Bruxelles et mon épouse est enseignante. J'ai également travaillé pendant trols ans à la Force Aérienne Belge comme sous-officier technicien. Je sais donc partaitement ce gu'est un jet, un avion de ligne ou un hélicoptère. J'affirme donc que ce que nous avons vu ce soirJà esf ôe, et bien un OVNI. Vu la proximité de l'objet, pour moi aucun doute ou confusion n'est posslble. Néan- moins, nous désirons resfer anonymeq exception faite des membres de /a SOBEPS. Vers 22 h 30, le jeudi 23 novembre 1989, mon épouse se trowait dans la salle de bain, et moi au lit depuis une bonne heure. Elle obser- 58 vaoar lafenêtre une sottrce lumineuse.ass-71-imoortante et en mowe- mànt circutaire' tnt'ig'J;'"àtii'àe réveitt' 't 'o'! ô0" ervâmes les élé- mants su,vants' Juste ';;=;;";;;; iardin -de ta maison race à ta nô- ùe. à une hau@urq" llitiTËï àiiy"1 rz 1'5 mètres' se tenaft une masse lumine u"", "o*là"4" i'Ï a 8:pols qui s'allumaient en'une i*ttondeseco.nde'iiï'ii'i'qàilË^'Xi::,:§:,?##:l"ri 'Jâl'ËLàJt .ii'ooscopiques qu' utitisent te.s n dans leis garages poii-ni'à les mises au point des moteurs ' Cette lampe, ouces tampes' iàoi'"i("')t un"mowement circulaire d'envi- ron' 6 à8 mètres "' o "JiiJ'ii àiàii''.i qi ^y-ètre aoproxi matif d' env i ron s0 cm. Selon moi, it"âôi""âjt a" plusie.urs sooÉ;h"umant et s'étei- onant les uns après '"l"î"tËtï i1'yn'^" â'u' tour complet autour -d,un ao en 1 ou , ""ià#i"ii,à" ayit a peine rumineux ou bien it re- ttétait ta tumièrea" 'îài"''"i;;;;Ë t, iu.tsie' pour mon épou.se' it s'asit ptutôt d'un seuri*';;i'; '1À"y?.y" circutaire saccadé' Le phénome'" ""iîwi'a part ce .mo.uvement circulaire' et se troÛ vait derrière ,'" *'"ià'^ii'g;""' Je ^fu-2 19ut à coup surpds par ce nuage,à la fois "'u'ài pi'liiàÀp'"t''t aftiricielpar sa hauteur trop' basse et sans le 'o''âË"iàii"i[nt,.'19 n'avais iamais vu un nuage st bas aux contours", nJrr] 'ë;;;rg; allai.t de .ta cheminée de la marcon' au mitieu du terran;;;';:;;;;i"/itl":îA*sus de ma maison' et s'arrêtait sur la droiti,'i io " 30 ry à peiie' Je précise que tout le reste du ciet était rl'âlinrZî' J'/lààga a'qu" i'o' abercevait les étoiles à drvers e nd r o it s' ^r;;; ;;à;i; ;'ïi fi:i :. -!.' " o s e w ati o n d e r r i è r e t a t e' nètre, nous no," "oàinès adclaes à owrir celle.ci.lt n'y avait aucun bruit, auct)n sounte,;";à;;i;;î1,éi"à t yai environ une dizaine de minutes,nous avons âeiwa d'atler nous coucher et nous ne savons 'ù' î::,"rïii ::i :' :3:! *,,i o n, a": g9:P's et des s uss estion s -oni été faites. uon epouii';i;;uggéré d'appeter la police' ie m'en suts ffi',ïix',:;:;:;"":;';::i;:''"#i*",!,:nt que t'on en parte pour ta oremièrefois sur ait''wiài itriat de 19 h oo' avec le témoignage *":"::iï;::'Iâl,,,n,n"uu.zsi-Ty,!,:!:.:î?::::,'::.eloutessi- rènes hurtanres, et "iîi iio'à;ane avait diiparu' ie serais resté le tou du quartier quiYoi!';;""c;iïtî N;;"t 'te viüi a;àcheter cette maison et ne tlens pr" ^ '''iJà*" ii" étiguette"'7 t" dot le reste de ma vie' 3. J'ignorais *i7ii'Yt;lirLiËt"'"" Jtt' §oeeps' sans quoi' ie uois àuiai s aPPelé i mm& i atement' ';Ë,irlËii-iil!{Ëfi#i,!';:;Y,#T!ffi i;;;;'ir;;"ii z uâi't'nanttu sais qu m'a suggéré o" p'"iiiiii" pt'to';.19.me suis sowenu que mon ap- oareit n'était p'" "îiiàZ'Zi-ui 6" âfiti"'nei a' photosraphier ces tu- ffi;;'i;;; îi'uàs"i é:"ta n' aurait-rien donné' lJn fait étrange'-alres une dizaine-de Àii'''t"' nous avon3 ressenti te besoin d'alter'i6ui "o'"her sans olus en parler' Nous nous sommes enaormis".ffiàiaiàÀért t e ndlre-raieit, à 03 h 15le lende- 59 - Page 32born-digital extraction
main, Le phénomène avait disparu. Ce n'est que quelques lours pJus tard que j'ai ressentides sentiments étranges et indéfinissables. C'é- tait à ta fois de /hngoisse et du remords de n'avoir rien tenté, le tout mêlé d'un sentiment d'intense curiosité insatisfaite. Ces sentiments at- teignaient un tel point, que ie me sentais en permanence mal à /'aise. Ceta dure depuis trois mois maintenant, i'en tremble encore quand j'en parle et ce n'est pourtant pas de peur, car ie n'ai à aucun moment eu peur contrairement à mon épouse. Je refais peu à peu surtace, mais it ne se passe pas un four sans que i'y pense,' cette vision m'ob- sède et ce n'est qu'à ce iour que fe rne sens capable de relater ces faits. Vous trouverez ci-ioint un dessm avec quelques explications (voir fig.2.7). - tJn détail encore. A côté des deux garages face à la maison, se trouve un réverbère dont la luminosité est éblouissante, lors de lbÿ seruation, je ne me souviens p/us si la lumière du réverbère était éteinte ou affaiblie par l'intensité lumineuse de l'OVNl. Touiours est-il que mon regard ne fut nullement dérangé par cet éclairage, qui, en temps normal, me gène. Je pense aussi que nous avons pu faire cette obseruation du fait que nous étions luste sous / OVN/, mais que celut ci n'était pas visible du haut du terrain vague, à cause de la densité du nuage." Figure 2.7 On remarquera qu'il y a une certaine cohérence dans les récits évo qués jusqu'ici : un cercle de feux lumineux, probablement au centre de la structure triangulaire munie de trois feux dans chacun des coins. Nous approchons de la date 'Tatidique", mais les collaborateurs de la SOBEPS dorment encore paisiblement. 60 il) (i tTl J* I I I I I I I I I --..-+- --- -'ÿi: i'I *J,.1:fl ïJ:"'"üi"ni:?l"Tlhliilifl :i,ftiSru;tl,m'X [i"'if i*i-:rïHiÏüiffi "..iifi5""tt*:Ï"""ffi 'ffifr:Ifr§{p'#',f fr î;flÉ:]ç*ffi ài{$',fr1;}i'"r*i ili:îTî.Jï,"f .,ïJXi,".;i'{{-'"t::,;:,3U:U:i''#i"Li"l'fi i!. mffËfitrut*ffi,ütffi iirîi. à'"p"rcevoir' sur la partie supên3{i;,i Ï,XriàJà'ào'ô*"- centrale lumineuse .dilorI/ü rose'" Après trois minutes d'obser tion, I'engin disparur' """ftà pàt une rangée d'arbres' ,,", r. i à"ài ., r""+ nl,*ir*r*ttr+ll',il::q1ry,9; B*1ïil$ifl*ffi **** tt'ulî:ffiï "'Ë'üàiie 1'; ! eux témoins masculins "'j"';i ààiiàe o"''t"tt'"iL-t-pt"ntt àe laurier'à l'a- iJts""ff ::;ïtiïf ,:ii"J5li3,"3"Hlïirii**i}';ïHin}:{i ffi;,";;i;" ,*TI;ï:i5:ïil;:: ?,U;î Ë.i,-,,a,"" papa !" iet surqir au-dessus 's'exclama-t-il Le oère et le lils observèrent't'OVt'l'!-s9 présentait sous la forme de rH[:fJ?:,ÜJTtt*rç,rTÈÏe:"ift Ër:lii:"'Ï:i3ri":ii:i*i 'observation,.r3î1.'ràini."""'o"1.'::t:;[l;î3î!liitJi"lifr ,".i3; Lq,,ô;^i;; aüour de la iumière rouge' un türt U,ilt"i"nt' -r^^+ ^ôê nrrant à la structure de I'obiet' Les Les témoins ne s'accordent qas oy11]JrlË ËîËâ'i"i"-ro''n" tti"n- oarents ne se prononcent pas' alors Que ';;;;§;tl'î;àUf"t émettait à uhi re, po i nte e n ;; nî'Ë;;' " " : : :: ^i :"! îiïi")i,"tÏ"?f l"'l ",n " Ti'Ëdr'#' ;ment ("vent dans des' coroi::il J;i i""Ë iJiiË "pp"'"nt" f :'o:11ï?:ffi iJî"îiffi Ëi:il'*i.#Ë;Ëtràiectoirerecti' ii"ii:'l';6ïm:W;'*"q"a394, j,ll,.:lf,ni,îi:JLî üîri#;lrslfl:',[.ixdlrffis3à3n"'rcîr6t: ayec des hub,ots". D aoor:-r:r-rr::ï.ïr"-itaroiqnage de celui ü;.;i;;i,".i"Ëff ;",:''.î;i*ilxitni:lxîîi:-"'3iffi YÏ; D. D. qui, le 15 c ouelques lignes : ' "Le mardi 28' après 18 heures' i'avais été au Mister Cash avec mon 61 - Page 33born-digital extraction
mari, car i'avais été plâtrée au pied le 27, ce qui m'empêchait de ch- culer librement. En revenant de Chênée et se dirigeant yers Les Bruyères, passé l'hôpltal, on était à I'arrêt au leu rouge et un bus nous précédait. J'ai dit à mon mari : "As-tu vu l'avion, comme ilvole bas, on pourrait presque voir /es gens dedans !", et cela m'a vraiment frappée. Avec une altitude aussi basse et ce mouvement très lent (...)." Ce témoin jolgnait un dessin à la lettre (fig. 2.8). ,î14 t/-r- h.. /r*,t (/,;'lJ4) 7or. ry- Figure 2.8 Ce même soir, entre 20 h 30 et 21 h 00, à Perwez-en-Condroz, M. et Mme Philippe G., et leurs parents, M. et Mme H., revenaient de Namur où était hospitalisée leur fille cadette. Près de leur domicile, ils observè- rent un triangle de lumières blanches semblant venir de Huy et se dé- plaçant à très basse altitude. A un moment donné, le phénomène a tourné lentement, sans basculer, et est repartivers Huy. Le lendemain, mercredi 29 novembre 1989, le soleil se couchait tôt. Dès 17 h 30, le crépuscule tombait. C'est à cette heure que des cen- taines, et sans doute des milliers d'habitants d'une région comprenant les villes d'Eupen, Veruiers et Liège commençaient à observer, médu- sés, les évolutions d'une 'plafe-forme triangulaire" se déplaçant à faible allure et basse altitude, sans bruit, avec trois feux aux sommets et une softe de "gyrophare" rouge au centre. Cette véritable saga vous est dé- taillée par ailleurs dans un dossier rassemblé par Auguste Meessen. LES PREMIERS JOURS DE I.A VAGUE. La grande vague des OVNI belges commençait et cependant tous les collaborateurs de la SOBEPS restaient dans I'ignorance de ce qui se passait au nord-est du pays. Le jeudi30 novembre, peu avant de partir au travail (vers 07 h 30), Michel Bougard reçut un coup de fil "excité" de M. Paul C., le témoin de Verviers. Ce dernier avait pu suivre certaines conversations entre gen- darmes de la brigade et d'Eupen la soirée précédente, et il venait aux nowelles : la SOBEP§'savait-elle quelque chose de plus sur ces obser- vations ? Quelles nowelles en fait ? M. C. en connaissait certainement di:x fois plus que nous ! 62 ...îi,,ï',llî',ï;"$:Sîff 'ffi i'T'îTi{"f :'üi3Fi-il*''i'JJ;;;: uî';:Ë"':Tï:",it'*g,';i,';*il**g+r*t*i:ill#'i,* f"g*5';L:'.ti'J::'fià'3""àü'* gènérat de ra SoBEPS ne èàn*n'" pt" fli:""J:J:ii?e, Irtrichet,Bousard ronce à Eupen et ren contre les premiers teir;ilt'"Àds qu'it vient à'airiver à la brigade de oendarmerie d'Eupen Ët;; ;';;iàJni13y"" MM' N' et v'M'' plusieurs Ioups de téléphone "#;î#i;'à-roui"t "-0" no"""' été repéré du ,oté o. eattice commàii'ààii' üêçi'e:"""1 :ià'îlg,"n$â!ii35T""33- ;ît";"* y interroger d'autres t0Tginl: Yl BEPS qui file en vorturl "îË o O1"tière''chasse à I'OVNI" ll en revten- Bâ g:"ii? ffi:rïll,TT:IÏi":""- féî*:iË ;'i: :* cimetière américain o:üJ"i'-ëiàp"rr", .u?o-J I heures' lls auraient survt bs évolutions tir"n"'"t]tlî lË' ài[à 6oi"ts^qui émettaient des faisceaux tumineux. Mais, plus iËiiài' aî;ir'oé"t tdü àussi inattendues avaient fi *i*i'd{*ËqËï§ËHïiu§r:l1d,i*iîiiî,}'i if"î:i'"",:T"1.i"ft "LJii'tli:ii1l*.Ll*y#'.Yii"&:fgn::: véhicule iuste aPrès t ohénomène qui se tî[àii'iài"ienant'sur'sa ôaucne' audessus des în-HiÏ$irilflrffiü**l:''::,lg,[ Ï*' jàrinit."it les coniours d'un'énorme- r:.J[ïïtr;:Jlrffi !,'"',:;"iu'':.ffi ']i;Y;i;ilieu-ctisnotant Mme D. sortit de toJ'tîî"niËüËàiconstata q"u"'ià ôËàno'ène' immobile y;:#,li:"ïHt;%,i'iiîIl;îum:"*:l'."nfl §iis;x3lf, Ï sur rinsistance oe ü #;, q;i;" è" ,.ntàit mr rassurée, Mme D. re- g:îî:,nJ.'J,T§,"iJ,:'"f il".T:'Jïmlilt"'l'ün'"t"U:'::::i:*"' ' Dix minutes p"ïà'Jiiin hl' no";-rrË'" *tto*ons à Herstal' M' Mauricer',"oup""'iÀu\i"si't"''otiP:":3iJËi:îf::'W:lt"'5ll; i:"mr,::,"""1113:i3i,:"i;i:::ü'J:"-;ffi Ërià1"11"*éepar une série oe rumierîî p;i;i;; """"nt oJr"'i ô"uche- M' F' soft alors de son véhicule ôîî Ë;;il "o'p'"iüïcËi tumières proviennent d'unobiet"gis"^'!iqui;;t'"''"-'ïiîi,n*i§,:i3li'ôiï"ffii:; i Ë"t. Iii pnéÀomene s'approche "l'-o]: environ ,o rn o'"'în'J0""' 'lti' F' 'n,9:1,T la description suivante : une forme triangulaire présentant une "ep"it""Jr;àG i*pott"nte à I'arrière qu'à I'avant 63 Itcs ,Y* - Page 34born-digital extraction
L'objet a un aspect gris métallisé terne. D'une envergure estimée entre 50 et 70 mètres. A l'avant se distinguent trois phares alignés hori- zontalement émettant une forte lumière blanche violacée. Juste au-des- sous de ces trois phares, une sorte de "cockpit", comme une large fe- nêtre de 3 m de haut (sur 5 à 6 m de large) de laquelle émane une lu- mière jaunâtre "comme venant de l'intérieul'. l-a face inférieure du triangle présente trois lumières pulsantes de couleurs différentes : blanche à I'avant, verte à droite, rouge à gauche, et un feu orange fixe juste au centre. A l'arrière, M. F. observe une zone plus ou moins rec- tangulaire présentant un grand nombre de "buses" ou 'luyères" faisant chacune 35 cm de diamètre, desquelles s'échappe une luminosité rouge-orange. Au centre de cette zone, disposée verticalement, une sorte de "rampe" comportant cinq feux colorés : trois rouges et deux vert, allumés en alternance. Le phénomène se dirigeait vers la Meuse en suivant une trajectoire rectiligne (nord-ouest vers sud-est) et il a disparu du champ de vision des témoins caché par des maisons. Selon M. F., plusieurs autres auto- mobilistes présents sgnt sortis de leur voiture pour assister au passage de cet engin. Véritablement choqué par son observation, M. F. a réalisé une maquette de l'objet observé (fig. 2.9). L'enquêteur de la SoBEPS (Guy Bleser) demande même qu'on considère peut-être ce témol- gnage avec une certaine prudence. AYll^tT 44.!:!! G4/ Figure 2.9 Mais si on peut douter des détails rapportés par M. F., il n'en de meure pas moins qu'il a bel et bien été confronté ce soir-là à un objet volant particulièrement insolite. Et d'ailleurs, plusieurs autres observa- tions attestent bien de la présence, dans la soirée du 1er décembre, d'une vaste structure triangulaire plane qui vola lentement et silencieu- sement dans le ciel liégeois. Le témoignage qui va suivre a sans doute fait le tour du monde. On I'a présenté dans la plupart des journaux belges, et plusieurs chaînes de télévision en ont diffusé le dessin, de la Suède à |'U.H.S.S., des Etats-Unis à l'Australie. ll s'agit d'événements qui se sont déroulés à peine dix minutes après I'observation de Herstal. Le 5 décembre 1989, M. Francesco Valenzano, de Ans (sur les hau- teurs de Liège), nous faisait parvenir la lettre suivante : an &l* / ccVcæ*z ./a /-n ,t ,t-;'-r'-' @ æ1*/* ,4*A a2ià.tz A--;.t j6rL-' æil/* I 1L- ',i).,. '1"4e- æ. fint:' 2.10 65
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Nous achèverons cette solrée du 1er décembre à Bruxelles -llétait "nvi#zâï;l: ffie Fobert el son amie' Mme Moralès' roulale sur h boulevard du gème de ligne' qui longe le canal' et venaient de dê- ;"#;;;".;;;;u petit itrâteâu poui contlnuer leur route à environ il r"iin ü'îii"i iàn de la place sâinctelette' quand apparut dans're Iio ,,i"uili .â.ote qul suivait une lraiecloire orienlée d'est en ouest' ''-ü;;ii;;lè" pasüsère dans la voiture' raconte : "Lorsque i'ai vu, venant de ma droite' /es phares d.,'u! ?'u:.?!,.é^::" æ,'iiiàÂrh,oli'aessus/es.toirsdeZ,l:;:tra'Z!,;'!;:::';:nZ\ iulvi des Yeux, tout en rccontant L l'aolomb du canal, l'avion a lofiement ralenti' puis stoppé ! En 'mar otnnt l'anët, il a ellectuë un 'r.es- téoer mowement de recul lout Wr""riià' groue voituro qui lreine toftement et que les amortts- §ri.'."îir,.Ëri ,, e lois anôtée.' " cst ensuite resté totalement tmmo- iiË'r-.lrrü"., ivibrer. J'ai demandé à mon amie de s'aïêter' une ii',!Ë,îià!îi,"o,ddy.,!:.?,\2:l':li:,":,i':,':i::;'"',,/Â""i,"'!nÎ viie. J'ai alotsvu que cet avton e 'tàrZiiàîit". tàÀ;en vovais que ta base qui était.d-'un noh mat et en iiirràii ii"à Au ceitre, un .tube conique ditlusait une 'tumtete blanchecommeunpharcde'o'iTliii"il"'odesangtes'il-y-avait fr n+;f,tîï[iïiÏ{à#,,,},,}ffri?i];*:"M" ' "Le cÔté de l'obiet n'était cons ,^ïtiiiààà'q-ui'io',^'n ou t""à-uiiu' àe rooiet' et qui 'tournait' ;' "r;;"i ;;;";; i .* n " *' :::-'::'::;J;! J?i,:i',iàti,îiitif,i#Î"1"; L'obiel donnait une imqresston o ;';iËffi ; ;; ;'i":'.i1:.?::i',3^if !t' i'i?;i,!,i"!1,' iïi'"i,irfl nf ':,!:":î:!:;i'l;rlf[ jÎ"d!",iii;;;Jï;;"";",timpresiionqu'it l:à,ii iii 6 *niu"t'9*?i:l: !:#è:,?iuuXË#o* envion, t'obiet a "Aorès être resîé immootle P' evancâ lentement de quelques'iéii"" à'-ài'""tion du bord' oPPosé ï;' ;r;;i,";;;,c,2 ui ruÀps .d'anot pou rcdémanet aussitôr' d-une eccélérction puissante "t touloir"-"ii"'"ieuse dans la dircction'd'u ffiïiÏ';;J-li, disparu très.raoidement denièrc /es loits des ma'- sorirs aDrès avoir brusquemen' oii*oie iers la gauche d'un angle de #ï;;;;, ";;" ; e pèncher tors d; cefte demièrc manoeuu'te a eu- ii,iiï,iàÀitr ,à i:hànsé ni d'attitude' ni d'aspect' ni de couteut " Ï3ilÏ.iJ.*,ilïhl:r'u:l"t'1"'"1'n::i#ff ixït:1""::i:"iJ i#à 5J*'1, irli" rLulet triangutairà était bien vlsible sous la couverture nuaoeuss du ciel ll se trouvan i'"]tt"'it rttt"rn"nt procle-.g::^t-éToins' à môlns de 20 m selon '"ut "iitàiloï-q''aucune confusion n'était lJliiüi" î p"r""* avoir environ 5 m de cÔté et aucun bruit n êtan per- àedlble, même au moment o" i'i""era'"tion soudaine Dans le cahier dos llluslralions, vous powez voir la reconstitution qu'en 'a tlrêe un neintre. On approche ta oe rres-irasie portrait réel de I'OVNI qui étah IËË àu.".e é" plusieurs endroits du pays 67 Figure 2.11 66 I I I I a II II ta Lors de l'enquête faite en ianvier 1990, notre collaborateur Franck Boine a enregistré quelques précisions nouvelles. Ainsi le témoin nous a dit avoir été reçu à la bâse de Bierset et avoir été interrogé pâr un6 sorte de commission militaire composée d'un colonel, d'un major et d'un capitaine. A cene occasion, on lui montra dlverses photos dè pro- totypes récents (dont le F-l17A). M. Valenzano a lait la remarque cu- rieuse selon laquelle 'ybôlef rcssemblait à quelque chose que la t* chnologie humaine pourrait être capable de produire d'ici quelques années'. C'est là un commentaire toul à fait intéressant que d'âutres avaient fait en relatant notamment la fameuse vague de ,dirigeables,, près des grands lacs américains à la fin du XlXe siècle. Mais la soirée du 1er décembre n'esl pas encore achevée. ll est 22 h 10 et nous nous relrouvons à Fouron-le-Comte (Limbourg). M. Guy C., inspecteur d'assurances, rentre de sa tournée. ll vient de soriir dè sa voilure pour ouvrir la porte du garage quand il ressent une étrange impression de iorésence" au-dessus de lui. Il lève alors les yeux au ciel et observe, éberlué, un énorme engin triangulalre qui passe au-dessus du toit du garage. Le témoin insiste sur l'impression de'masse colos- sa/e" donnée par cet objet dont la taille apparente est aussi large que lË toit du double garâge. M. C. a aperçu le phénomène alors qu'il avait déjà amorcé son passage derrière Ie toit (il n'a donc pas vu la ,pointe,, de ce triangle). "Le phénomène avançait très très lentement, au pas d'homme, dans le silence le plus complet et à 20 m d'altitude tout au plus.' Ou dessus de l'engin semblait se dégager une lueur diffuse orangée sur la- quelle se découpait les côtés du triangle, tandis que la base, qui se trouvait donc à l'arrière, était balisée par une série de lumières fixes (au moins 7 ou 8) de couleur blanc-jaunâtre et verte, qui se disposaient de manière rectiligne (fiq. 2.11). M. C., bouche bée, a vu cette structure disparaitre progressivement derrière le toit du garage, après quoi il est resté quelques instants sans réaction, tant il était abasourdi par ce qu'il venail d'observer en moins de dix secondes. - Page 37born-digital extraction
Notez d'ailleurs soigneusement la morphologie de la structure ob servée à Bruxelles. En la comparant aux multiples autres cas signalés vous ne pourrez qu'avoir le même sentiment que nous : il y a une co- hérence parfaite entre tous ces témoignages. S'ilfallait une preuve sup- plémentaire, l'observation qui suit est tout à fait instructive. Nous avons dans nos dossiers d'enquêtes un cas qui n'a pu être daté avec préci- sion mais qui remonte certainement, selon les témoins, aux tout pre- miers jours de décembre 1989, et même très vraisemblablement le 1er ou le 2 décembre. Entre 17 et 18 h, Mme Bernadette C. travaillait dans sa cuisine à Profondeville, à une dizaine de kilomètres au sud de Namur. Tout-à- coup, dans le paysage qu'embrasse la grande baie vitrée, elle vit un triangle éclairé se découpant sur le ciel gris sombre. ll apparut dans la moitlé supérieure de la baie et s'approcha en droite ligne de la maison sise le long de la Route des Crêtes. ll se déplaçait lentement, selon une trajectoire sud-nord, vers Namur. Mme C. quitta précipitamment la pièce pour se rendre à I'erctérieur, afin de mieux voir. Elle prévint son époux, mais, d'un naturel sceptique, celui-ci estima ne pas devoir la suivre. Sa petite fille Alice, elle, l'accom- pagna. Arrivés sur le pas de la porte, les deux témoins furent alors sur- volés par I'engin qui passa audessus de la route, à une hauteur éva- luée entre 10 et 20 m, puis très exactement au-dessus de leur tête. ll avait un aspect métallique, de couleur gris mat, mis en évidence par la luminosité diffusée par trois phares blancs, disposés respectivement près des angles arrondis du triansle: Leur éclat n'était pas intense. Par contre, Mme C. remarqua surtout un quatrième phare, padaitement rond, de couleur mandarine, placé au centre. Ce qui I'impressionna da- vantage encore, fut I'absence totale de bruit durant toute l'observation, élément d'autant plus déroutant que I'environnement est on ne peut plus paisible. L'engin "planait" horizontalement et très majestueuse- ment, suivant une trajectoire parfaitement rectiligne. Mme C. qualifia ce déplacemenl de "ouaté". ll ne provoqua aucune turbulence, ni sensa- tion de chaleur. ll commença alors à s'éloigner des témoins qui distinguèrent sa partie arrière. A ce moment, il leur fut possible de constater que I'engin était relativement plat, car s'il y avait eu une structure pardessus, ils en auraient aperçu la silhouette. L'arrière présentait une rangée de cinq ou six lumières blanches, suggérant une forme rectangulaire allongée. Bientôt la face inférieure du triangle ne fut plus visible, et ils contemplè- rent le rectangle blanc formant le profil arrière de I'engin. La durée to- tale de I'observation (reconstituée) fut d'environ une minute trente. Mme C. estima que le triangle devait avoir une envergure d'une trentaine de mètres. Cet avis reposait sur une des phases du survol, durant laquelle une enrémité de I'engin se trouvait à l'aplomb du toit de leur maison, et I'autre à la fin d'un bosquet voisin. Les mesures ef- fectuées en présence des témoins, lors de I'enquête, donnèrent 22 m.ll est à noter qu'Alice affirma avoir déjà vu quelque chose le matin même, vers 08 h 20, tandis qu'elle attendait le car de ramassage scolaire, de- vant le domicile. Un objet également triangulaire, mais entouré d'un ha- lo de'Tumée rouge",.surgit dans le ciel, à sa droite. ll se déplaçait vers 68 le sud, en tournoyant. "comme un autom.obitiste oui aurait trop ou ptë' clsa l'enfant I ll posseoai"it ââJ""pnâitt "assez lumineul" n'émettait au- cun bruit, et fut rapide'"iiîitti'ulé par un, rideau de conifères' Le ieune témoin en parla à';;'";;t"d"t' d"nt le car' mais personne ne tr.t son récit. pas o"uJn-r"ôà d,aiileurs.qu" r" ,ér" qui lui répondit ffi Èixi;r:,ïtT'ffi]r'""î*'1","9.';",t'lîî,'i:'ü"'îi','§'L: ;il;;;;iuiavait raPPorté sa rille ! En comparant'" '"[ËTt'i'fon àe rouservation de Mme C' à Pro fondeville à celle o' rtllli'üàiàrét i-aruxerles (voir cahier des illustra- tions hors texe), on "à'iàii'ü;'*.1.':L:l"it des similitudes consta- tées. ce ne sont pus Jeltement de uagu"s anarogies, mais des des- ",ot,Jl ôàtti"rùü"'*t pie"i""t d'un même obiet' LES MEDIAS ENTRENT DANS I'A DANSE' Le vendredi 1er décembre 1989' c'est.aussi le premier iour de la va- oue "médiatique" surË'ôüNiiËiolà' -rt pruo"tt des cluotidiens du [ays (tous ceux en to'iîÀ J' rà pàtti" francoôhone) évoquent I'infor- mation, souvenï "n 'uîàrîJntà" oïontt"nts ciu mois précédent à vo- ronei (u.R.S.S'1, ""u*lIi'Ziâ'i-o'oq'ot par ailleurs dans cet ouvrage' bï: Ë;i Ë â" 91"1""i ô;;d; L' *{ I}:'n",[B?n"""1i'{r!rlif" ;ü;;iuàii",r et sircncieux au-dessus de l*rn"ri'l:v:1,::f,]Tvovaseurst!:?::':t:?,::^":,:"i,1"L:11""ii#':i" d'exptoration "T ^'"i1ËÏi""à""'iôtii i:"tije otanète bteue ? Les extra- tenestres ont'its un t[iiïp"'i tËti'g' h f,rouince de Liège ? En six semaines ta région..îe'iiaîoii" aurait' en eftet' été te théâtre de deux eoo a r i t i o n s p " n' " u " "7 L *îî'" àiJt a' i é' " " s ( "'1 "'t e u d i ap r è s- m i d i' d an s ta'résion d'Eupen,"lJ'i'pb'i'ini auaiàni bon train' La ptupart de ceux qui avai ent'pü u" i;ïgi' se mo.nt!a.t:nt- ot utôt sceptiques' D' au- cuns esrimai "n, qr"li,iàiîôipe, n'était.'en-îait qu'un' avion AWACS $'#r#:[:,rIiii:îii,iî[frï,'";,i;;p,r,:7Ê"!ry!i;'t;!; oanisme qui depuis'"à J'àio' en 197.1 a recensé plus de 8N obser- iàror. inhabituettes;;';ü lirritoire d u roYaume 9;:t::if,:'::: .'?;;;;;; as' Aucune de ces thès9s^J: oenàantsatisfaire 'ïii'at'à""ià À soeEis' ui"n"t Bougard : "D'a' brès res premiers ;éi;;i;;;s;; l' it1,,: éé rapportés' nous avons 'apparemment à rai;';'-u; àlt'vpigy" ae siti oit'it' L'arraire me paraît tês inréress ^n'" Ji'î"tà-Âiiî"iie,fes 9âs' b durée d'observation d,engins volants,âî,,iaà,iiiiàî osci//e ,iià,ui" et trois minutes. lci certa,nes ,"'"o"Jl'' ;;";;;;'i';; ttàs évotutions de t'obiet inconnu Dendant 1r, a'u'à"ai^tit*ià "iil sagi;a't de surcroît de témoins Ë.tàrîrr[rot ", com m ente't'i I ( "')'' Quant à ta tio'L'"à'àigiqtj"''"rrt TIll; "Des extraterestres dans /e cield'EupenZ"'oJnieiüeiàrdin'auteurdel'article'concluaitpource oremier papier ,,,aià'rJ'z-iàlticiiation cotiàctive, blague de plaisanttns 'inoéni eux, vot toutîàpË' î:ii oàt t on. oq.ui io d' un ioteur' prom.enad e eiu.t.u'?oubiena,pparitiontroublante.-d;uimystérieuxobietvolant 69 - Page 38born-digital extraction
non identilié ? Les hypothèses, des p/us sages aux plus fol/eg foison- nent à Eupen.(...)." Dans Vers l'Avenir, Thierry Degives r"rtilisa une réfé- rence cinématographique pour évoquer les événements : 'D Eupen à Veruiers, "ils" voient des OVNI partout /". l-à aussi, au travers d'une in- terview, il est abondamment question de la SOBEPS et de l'opinion de son président, Michel Bougard. Dans leurs éditions du week-end (sa- medi 2 et dimanche 3 décembre), les journaux vont récidiver. Daniel Conraads évoqua dans Le Soir I'hypothèse d'un "nid d'OVNt à Ver- viers" .' "['est du pays est-il devenu un repaire pour OVNI ? En tout cas, plusieurs cas d'apparitions d'engins yolants mystérieux y ont été si- gnalés depuis sx semalnes.(...) La Société belge d'étude des phéno- mènes spatiaux vient de commencer son enquête. Son président, Mi- chel Bougard, s'est rendu à Eupen vendredi en tin d'après-midi. D'ores et déjà, il apparaft que les phénomènes obseryés mercredi soir pewent être qualifiés de "rarissimes" tant par la quantité que par la qualité des témoignages recueillis. Se/on Michel Bougard, ces trente dernières années, on n'aurait tout au plus recensé que cinq cas corn- parables sur le territoire belge(...)." Dans Le Jour el L'Avenir du Lwembourg, un titre, "Les OVNI pcr- sistent et signent /" , fait le point sur les réactions locales et I'arrivée des "spéclallstes" sur le "tenain des opérations" .' "Cet afftux de témoi- gnages émanant de gens qui n'ont rien de farfelu, parmi lesque/s trois de nos confrères, ne manque pas d'intriguer. Hier, d'ailleurs, des équipes de télévision allemande et française ont débarqué à Eupen. L'oeil électronique des caméras aidera-t-il à solutionner l'énigme ? Pour le président de la SOBEPS anivé à Eupen hier en début de soi- rée, il est très rare d'avoir autant de descriptions si précises d'un tet phénomène.(...) Mais dans l'état actueldes choses, M. Bougard ne voulait pas encore écarter l'hypothèse dTn essai d'un avion militaire d'un nouveau genre..." t a prudence était de mise il est vrai. Nous étions ahuris devant la masse des témoignages ainsi que de leur précision. Une situation que la SOBEPS n'avait jamais rencontrée et qu'il nous fallait à tout prix gé- rer convenablement. Notre crédibilité était engagée et nous ne pou- vions pas nous permettre le moindre faux pas. A ce moment des évé- nements, les correspondants locaux des grands quotidiens ont fait un travail extraordinaire : à la fois collecter des cas nouveaux, diffuser l'in- formation, présenter la SOBEPS comme passage obligé dans la rela- tion de ces cas et leur critique, enquêtes tout azimut pour tenter d'iden- tifier l'origine de ces étranges OVNI. Toujours dans l'édition des 2-3 décembre, Daniet Dejardin (La Libre Belgiquel écrlvait : '§e/on M. Clerebaut, secrétaire de /a SOBEp§ /es témoins seraient désormais plusieurs centarnes. M. Bougard précise encore gue /es cas d'OVNI veiruiétois sont tês rntéressants (...) par la répétition des phénomènes et la concordance des déctarations. En outre, aioute M. Bougard, /es premiers éléments de l'enquête permet- tent déjà d'écarter toute confusion avec des phénomènes météos, un U.L.M. ou une montgolfière. Eestait l'hypothèse d'un nowel avion miti- taire en péride d'essai. Nous ayons donc contacté le ministre de ta Défense nationale, M.Guy Coéme, afin de savoir si un tet engin avait 70 âé stgnaté. M. Coëme a été lormel : ayc!)l vot mititaire expérimental n'a été prosrammë en ;"iàiq;;;..;;.te iÿi2ty^aioute très tosiquemen't ,ü'i iïirioi_espion'tiiva-inait dans notre ciel. il ne se lerait certaF nsment pas remarqu"r"iiàÀi tà nystère. e:t donc entier(...)". cette lnformarton monrre qr" âlî'Ë JÀuut'à". événements certains iourna- ll$es n'ont pas hés'rté a posàr les bonnes questions au plus haut ni- veau. PREMIERES ENOUETES ET VAGUE DEFERI'ANTE' Le dimanche 3 décembre fut I'occasion de notre première carn pd;;:;ilot"t a Eft;' Luài"n Clerebaut 3v6i1 pris contact avec notre ancien responsaiËi;tï;ilà"t' ',""n-r-'" Veitonsen' pour I'in- tormer de la situation ïïËË;; q;i se présentait à nous' Aussitôt' Jean-Luc Vertongen " üàn,ii" t"p|à oed.quelques 9r9.s en9-1{3yrs de la SoBEPS encore ";i;;t t;üie monoe (moins de dix personnes) iüürt,.uo *é q y, r,#tllil".ir,lnS "'.X:îf" :ïnî,I 5i !i l: :il,:Ji.?;Tffi ,3"i, X,i;;;;;à. ô iad a _ra îor r auô r-ati o n erri cac e d e M. Heinz Godesar, iJJü;' iQrenz-Ecno" d'Eupen' Plusieurs t6 molns import"n,. "'.'Ëni;;fftt pris contact avec àe quotidien local li-iâ.güàl6"no"' àila' eooesar n'ay."it pas manqué de nous com- muniquer "". ,"n,"'giilàÀi; d" ôtemiè'e hain de manière à ce que nous buissions commencer nos enquête-s' . Nous pension. d;;;u'it;;G sufiirait d'interroger quelques di- zalnes de personnes Ë;;il;Ëi"i re oossier' Noui étions en efret encore persuadés à J;;;"iiu'it n'y."u"it eu des observations que dans la soirée des zs nove;Ure ôt te' âécetnbre' Mais alors que nous rassemblions r", p'"ti'""'Ï#;-ig;"g"t t* le terraln' d'importants laits *îff:1,':l"i8'ii?il; ra soirée 1,,? q99"'bre rr était 18 h20' à Berneau (nord de t'nnîi, àîù' Èiit D' K'' -architecte' son épouse chris- tlnê st sa belle-mère,'ù'à U"'g'"tite L' roulaient en voiture à hauteur de la ferme oe rnier-èiiüà"üî"iü"tguerite L' nous a dit : "C'est mon beau-tits qui a vu rr)îi"i'ià ii"ài"i 'to'" qu'it suruenait sur notre oauche,à basse afti;;;;' ris'!"r exciamé :,"Regardez ce qui nous ar- -rîve !'J'ai ators aperf,"u-ii àbiàt rês orlnd et très luminew en torme de trianste uur "oinï"'i'à';;'ft;i;'" dirig.eait vers nous' La lumière orovenaitde trois pnË;;Ëpolêt u" efrrémnés; cette lumière était 't:nî'iàit-i"; éb,rË;;'rc-'T'ooiet se déptacait' à ce qu'it me sem- bla, très rapidement''lrî"i:p'""4;itdessus d'e nous et ie ne l'ai plus vu oendant ,n ^r*"'itlî,ïi ii""t ,é.rpp"ru alors ou'il s'éloignait vers te nord_est. te tundi.i,'iüi'ialàiiàrà-â'h,gendarmerie de visé oît t'on m'a dit que mon te''oign"g:" "o':o:!?:l avec celui d'autres per- sonnes; ie ne conniis pis diautres témoins' D'après moi' il ne powait s,agrr de t,avionAwi"âS,;Ë'péii-et é bien d;un avion expérimentat r*âr,l".,rn"nt au même moment (18 h 40), M. Enrin K., agent g" po llce, son épouse "t tit ""i"îiî t'";*:t"gâ teur domicile' en aval de la rueHaute,aeupen'-ùiavaientcommeproietd'allerregarderlecielàla 71 - Page 39born-digital extraction
recherche de l'OVNl, "Puisque tout le monde en parle !,, A peine eu_ rent-ils quitté la maison, qu'ils virent, depuis leur voiture, trois lumièræ blanches dans le ciel, très lumineuses, avec une lumière rouge qui cll- gnotait au milieu. Les témoins pensèrent alors qu,il pouvait sragir d'un avion. lls poursuivirent leur route vers le centre d,Eupen, t,oblàt étant en face d'eux, se dirigeant dans leur direction. M. K. arrêta aiors son véhicule réalisant que "quelque chose ne collait pas,'. En effet, cet "avion' pounant très proche (environ 300 m) était aussi parfaitement sl- lencieux. L'engin venait de verviers et avançait régulièrement, lente- ment, vers AixJa-Chapelle, en Allemagne. A un moment donné, après son survol des témoins, l'ovNl amorça un virage en direction de La Calamine (Kelmis), vers les Pays-Bas cene fois. A 18 h 45, à Béthane, sur la route quiva d,Eupen au barrage de la Gileppe, M. Walter N., son épouse, leurs deux'enfants et un ami, M. Jo- seph J., étaient eux-aussi partis à la ,,chasse aux OVN|,,. l-a BRF (radio de la communauté Germanophone émettant en langue allemandà de- puis Eupen) avait en effet annoncé, vers 1g heures, qu,on était en train d'observer des OVN| au-dessus de la Gileppe. M. Wàlter N. explique: "Nous éfions à mi-chemin entre Membach et Béthane. Sortis deta'vai_ ture, noLts pouvions mieux observer l'objet. ll a lait demi-tour vers la droite en se dirigeant yers nous. Lorsqu'ils'est approc hé, j,ai vu qua_ tre phares constamment allumés. lts étaient de couleur iouge, vert, rouget blanc. Lorsque I'objet s'est trouvé au-dessus de noué, 1,ai vu qu'il était rond et que /e dessous n'était pas éclairé. La partie supé_ rieure était légèrement rougeâtre." A 18 h 48, à Olne, à 7 krn à l'ouest de Veruiers, sur le plateau de Herve, M. et Mme Pierre S., médecins, circulaient en voiture sur une route entre olne et soumagne. soudain une forte lumière blanche est décelée en direction de Xhenderesse (au nord-est). ce phénomène était constitué de deux phares blancs, "comme des phares d'auto, m-ais plus purssants que des feux de position d,avion", entre lesquels M. S. pense avoir distingué une 'masse sombre', de forme impréciie. ll remarqua également, à mi-distance entre les deux phares, mais un Deu plus bas, une lumière de couleur rouge-orang é ,'qui pulsait plutôt àot_ lement, comme un coeur qui bat" au rythme d,une pulsatibn par se_ conde environ. Le phénomène avançait lentement en suivant une tra- jectoire rectiligne approximativement orientée est-ouest. son altitude fut estimée à 500 m environ (lig.2.12\. \/ -- - - \ -»f-: \ Figure 2.12 72 Ces quelques cas peuvent paraftre Tin"-T: Iace à ceux' plus detatt- rés, des observations q;j;;t'*irre. Et-cependant ir se pourrait bien oue les événements d'i ;;;;;ie-te8e aient été décisifs et aient eu des prolongements encJrJàitri"ir"s à cerner auiourd'hui' Notre opinion est oue, ce soir-là tet peïOireâuisi te z9 novembre' mais cela est en- core plus hypothétique['h F;;" aérienne .a été confrontée à des échos non idenrifiés quî'àni.iJ'ài oiànre route une procédure d'inter- vention ét de rnise "" ;ü;';Ji'*t"' tt-n'y a aucun document pour attester de cela' s"ur''ifîiî'Jquôt """r'9:l;* on ne peut plus offi- cieuses (mais proven";i d" Ëèi'ànn"t très bien informées)' et la certi- rude que dans les n"u,ËJüuiii"C;r*" G panir 9q l':q'-1d-é:^"I- bre), les autorités tO"nàatË'ie et Force aérienne) allaient commencer à Éettre te nez à h #Ëi;;ïd-iscrètement i;intôrmer sur (et auprès de) la SoBEpS' ruais'nlït i"'i""ât"s dans un instant sur cette fa- ;"t;Jïf'3iiiffii"#Ëtà, s 9e.g,"1^1re.1e8e raisait alusiol à un témoignage daté du i*"'ir" précédent;-on v ti*it : "("') Ce iour-là' M. l'abbé Boevinger,;;; yÿ'!" mbach' ainsli aue M"et Mme J'' de Martetange, o" up"ii un-obiet volant non identifié aux environs de 20 h ls à hauteur au,itËg" dï Raderange..i. te curé de wisembach est formet : it oit avoii iÏi,"EJàilii,iJr",nË nt.t'obiet de forme circutaire bnviron 1,20 m à 1,40'; ;; d;"';';;;lse déptaéant retativement tente- ment. L'ensin spatiati;i;Ë#ia e tâ dire.c.iion'de ta Nationate 4 et se dirigeait vers Fauuilte[i;"*'; identifié ne raisait qu'un bruit feu- ûé et était ittuminëJt"i;;; L'i"ipia'"n"e' Le prêtre a pu observer éoalementqu'itétaitÀiii-aâ-ctignorantssurles'côtésetd'unphare pius puissan t a t'a'an't"âiiiii"i' in faisceau lumineux("')'" Le lundi + oecemürJ;;ffi; nouvelle soirée riche en multiples ob- servations signalées â"nt i" région tup"noité' tl faisait frais et le ciel était particulio,"'"n'ï"i îob"îé "à i"lt-ra' r'a' n' s'engageait à pied dans ra Gurchersrras#'[Ëü;),i;À ra-n +s, quand au bour de ra rue, à mi-hauteur, it apeiiuil{i;';" '!--'??:1'st" ptat sombre avec un oourtour atanc tumii'eu*,. Aux quatre extrémités, des reux brancs ou rouses clignotaient ;;îdpË;èe !-'aPe^üi' sà' oèpraça lentement à moins de 200 m du;d;;il Ë;'"ptx irs h 13)' M' Joseph M'' racteur à la retraite "t "ontliiËi communat' eut son attention attirée par une masse sombr" ,uni"'l=à àËüi pîi"tl tumineux en mouvement au-des- sus de Kettenis' r'"Lj"i' ili"'"!i àvanqait lentement' ll se dirigea vers re témoin ,a la viresiàï ,î;î;ià;il, .et.'pasü quasiment à sa verricare. A ce moment il recoJirai'iâ ,iËitio de la rue tandis que la partie oppo- sée recouvrait r" 'âTloî'àî"" r""l' re'tomoin apetçut alors' une troi- sième tumièr", ur"niliït; ;;;;i; r'arriere,'àinsi'qr'ün" lumière bleuâ- tre. un bruit doux "ffiniffi;."1;"i!.:.éF;triqué" était audible tandis que l'obiet (oont ralo-rire exacte ne put être piécisée) s'éloignait vers EuPen. --in" vingtaine de minutes plus tard I',o"n,3uL,}]|'*îTJ""tf ?i,flI"Ë meü HanÀelore empruntaient en voitu quand, b,usqu"t"Ii't"Jttî" 'i[àu d.e u Àontoe' I'attention de Nicole tut anirée par une .àiiËîà p-oinis tumineux de forte intensité au-dessus des toits 0". i'npoünt:Sîâfi;tsà'un inià'*ticolaire situé sur la col- 73 - Page 40born-digital extraction
dale, qui semblaft s'apProcher du véhicule Lâ lueur s'avançâfi lente- ment, à bass e altitude. Au fur st à mesure d e l'aPProche' une structure s$ aPparue et a lini Pa r suNole r le groupe de témoins en s 'éloignant v€rs SPontin "L'engin était tel lement grand q ue nous nous sommes senlis écrasés sous lui el aYon s eu Péul', déclara M. C. L'obiet serÊ blait gl isser dans l'air et Plusieu rs délalls ont été iapportés Par les té- molns (lig. 2.13) Flgüe 2.13 Le même aussi en voit de la sortie soir, vers 18 h 25' M. Patrick L.' de Hannut, circulait lui- ure, mais c'était sur l'aüoroute B ruxelles-Liège, à hauteur de Walshoûem Lu i et son éPous e ont vu trois Points Uancs disposés en triangle dans le ciel, avgc des laches colorées au stationnaire Pend ant environ une ml- ce ntre. L'obiet semble êtie resté é à vive allure vers Liège (fig 2.14') nute, puis il ô'est déPlac - u;/.t /^'\ /-a;. l^-,1- dJ 2i-, -9ê.t \ ,) I l .t ,t \ Figuto 2.14 s"i:(,:t*":*:Hî'#,ffi ü'i,E:"3J,"';l;f,:ii'lïïï"x"Jx,.fi 75 line boisée, à 150 m à droite de la Frankendelle. Nicole, qui observait par le pare-brise avant du véhicule, dit à sa mère de regarder l,étranç chose dans le ciel. L'observation étant de mauvaise quàité, ette décida de s'arrêtêr et de sortir. A ce moment une dizaine de secondes se som écoulées depuis le début. Nicole précise : ,C,élalt fa cile à observer, ce- la semblait se lrower pas très haut au-dessus elpas très toin detrière le grand toit du bâtiment p ncipal de I'internat. ll n,y avait absolument pas dê vent et I'on ne percevait aucun bruit; j'avais coupé le moteu. C'étaient trois points foft lumineux et assez ô/ancs disposés en tflar- gle, plus blancs que des phares de voiture ; vers le miiieu, il y avait un point lumineux rouge qui changeait d'intensité, pulsait, et qui était Dlus gros que los points lumineux blancs.(...) J'avais l'impression que tous ces points luminelx étaient attachés à un corps sotide, un objet relati- vement plat qui bougeait très lentement et sans aucun bruit. ti n,v avalt pas de faisceau de lumière ni vers le haut, ni vers le bas, ni laiérale- ment." Nous avons dans nos dossiers, pour la date du 4 ou du S décem- bre, un cas insolite, à Ia tois anachronique et atypique par rapport au reste des descriptions signalées. L'affairê se situa à Liège, quartre: d'Oulremeuse, au 8e étage d'un immeuble à appartemeÀts piès du Pont d'Amercoeur. ll était environ 23 heures; Mlle M.-A. L. p., regardant par la fenêtre, vil dans le ciel un point lumineux qui se rapprochait en perdant de.l'altitude. Elle pensa qu'il s'agissait d,un avion lui se prépa- rait à atterrir à l'aéroport de Bierset. pourtant la descente de cet appa- rêll était trop prononcée et. bientôt, elle vit évoluer à hauteur du dernier étage du bullding situé face au sien, à environ 1OO m sur la rive oppo_ sée, I'objet qui continuait son vol, traversait le confluent Oe t'Ourthe avec la Meuse, passant ainsi à une trentaine de mètres à peine du té- moin. Celui-ci pensa que l'engin allait se poser sur le loit du bâtiment tellement il en était proche. L'objet, de couleur noir mat, évoluait très lentement et sans bruit. ll était dépourvu de Ieux et n,était visible que grâce à l'éclairage public. Le témoin nous précisa encore : ,,Cela res_ semb/alt à un avion monoplan avec des ailes courles mals tês /aroes; à I'anière, deux dérives verticales. ne possédait ni habitacle, ni hu_ blots. ll n'y avait pas de train d'atterrissage. On ne distinguait ni mo_ teuL ni hélice. Sa ca ingue était constituée de plusieurs cubes rectan- gurales de gross eu diftérentê (le plus gtos étant la partie avant). Sa forme rappelait celle des avions du début du siècle. it était très ti.apu. En d€ssous des a,7es, deux gros phares blancs, et à t,avant (nei ?1 une lumièrc blanche lixe." Le I décembre suivant, à 19 h 1S, Mme Madeleine H., chel d,école à la retraite, observail à Seraing une slructure tout aussi bizarre : ,Un genre d'hélicoptèrc entièrcment garni de teux multicolores, bleus, jaunes, rouges et vefts, gui entouraient un habitacle et des sortes d.'hélices d'un même ton rcuge tîès lumineux, de véritables guirlandes d'arbre de Noê/ /" L'objel dessiné par Mme H. ressêmble à,ailleurs à un drôle de "poulpe volant". La veille, MM. Christian C. et patrick F., ac- compagnés de dêux autres personnes, circulaie en voiture en direc- tlon d'Achêne, venant de Ciney. Au lieuiit,Fays,,, à ênviron .t km au sud-ouest de Ciney, lls remarquèrent tous uÀe vive lueur blanche, 74 r'-
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avion, car c'est non loin de Bierset. Seulement I'obiet est resté immo- bile leux allumés 6t à ,rès basse a/tltude (à peine qitelques mètres au_ dessus des pylônes d'éclakage rcutiet). Lorsque je suls passé en d€ssous, l'objet était toujours immobilisé, leux allumés, sané bruit (j,at d'ailleurc eu le temps d'owrir ma lenêtre). Roulant à giande vitessà et vu la circulation, lê n'ai pas pu m'arrête,,,. Cefte structure ressemblatt à une masse lriangulaire gris foncé avec les bords arrondis. A l,avant (poinle dirigée vers Namu4, le témoin remarqua que'le feu blanc, en passanl dessous, devait étre une sorte de globe lumineux transpa,rent donnant à I'intérieur". OUE S'EST-IL PASSE SUR LES RAOABS ? .. Malgré les quelques cas évoqués plus haut, la semaine du g au 1O décembre fut plutôt calme. Le mardi 5, Jean-LuÇ Vertongen, Auguste Meessen et Michel BorI gard étaient les invités de l'émission de Jacques Cotter, ,,Décrochez la Une", ditfusée en direct sur ta première chaînô radio de la RTAF. C,était là la première occasion pour nous de laire le poinl sur les résultats des enquêtes du.week-end précédent. La cohérence des faits rapportés, tant dans la description que dans la chronoloqie, s'affirmait d'Ëeure en heure. Dans son fuilion du S décembre, Le So,l (toujours sous la plume de D..Conraads) til.l:att : "L'épidémie d'OVNI continûe". On y faisair bien sor alluslon aux enquêres de la SOBEPS, mais aussi à un épisode ,,cu- rie]Jx" sur lequel il nous faudra revenir: à savoir la visite da;s la région d'Eupen d'une équipe de ta revue Sclence & yie. Conraads "nnoÀçait aussi que les tadars de Glons auraienl détecté, vers 21 h OO, dans la soirée du 2 décembre, deux échos non identiliés se dirigeant vers But_ genbach. Le ioxrnaliste commentait I'inlormation à partii de propos te_ nus par un militaire attaché à la base de Glons :,'(...) il poinait peut- être simplement s'agir d'un phénomène météorologique". Le Joir ae Verviers (également le 5 décembre) évoquait lui-ausii cette information en ces termes : "(...) De même, la base militairc de G/ong près de Liège, et une autrc pràs de Gand, ont repéé ce week-end, iur leurs radars, un "d!ôle _d.:9ngin" sans powoit détinir de guoi l/ shg,ssa/T exactement. A la Défense nationale, on ptécise que la vitesse ée dé_ placement semblait particuliùement élevêe mais on reste ',Drudentis_ sime" ! Les odinateurs das ôases mititaires onî enrcgistré ces mouv* ments et leurc analyses permettront peut-être d,en sivoir plus(...).', . Nous n'avons pas fait tellement anention à ces nouvelles sur des échos non identifiés, nous étions lellement tatigués par les va_ervient vers I'est du pays et la somme des travaux à effectuer. Le 6 décembre 1989, c'esl à la "une" dans Le Sor? qu'on trowait le titre : ,,OyN/ 'ôê/ges'r térro,ns à la pellê" dans lequel on décrivait l,atmosphère sur- chauffée de la SOBEPS à cêfte époque (cota n,a guère chanoé d'ait- leurs) : "Les oôservateurs de ces étranges apparitidns vespéraies sont légion, et le sectéta at de la SOBEPS esr assar/, de coups de lil. Les rasporsaôros dê cette Ossociation vont devoir maintena opérer un tri dans lo lot exceptionnellement loumi des obsevations qui' ont été el- 76 'i:i?;,i,fr'iiii[!ÿi!;,ËiÉiffi d',',,.ïii#i!:':::;::'ti clentions técoltéês ces dernters l( i;;î;;i;:;;;;;;;,rrQuéesd-usc,eaudé!,::,i:'"::;;:;::L1!'i[iii n'avons pas noté de tendance a ! exë,ce-t1i1:^:.Ïi",',i:,)i i""À"t.' filüli. firt "";o bient compoîet dés accents de vérité ttagrcnte ' t"SllilJ; tn,"^ du vendredi I décembre' retour des ov|l'à !:-'1" d, il;; "Ë ," àn-àr (rubriquo ' A boü oortant') consacrê à une rn- ;ïrË;î;]';§."omeÀndréKoeckelenberghsurcesappar(rons d'OVNI à Eupen el Verviers ^u"" "" Uiin d'huimour sarcastique qul le Lî.iàrî.",ï. x*ckelenbergh.écâriah d'un revers d9 Tgin "1 9 :1" Ë,iîià' tôl' r"' svénementi. dts îïli':,fi ili .Hlt'.: lil',':-tT: [ryîiüitr{;';,T:flf5t"'i:ïxi,ffi îiîi,;'r"'r6 ; uffi $$trlr5$",;,H","ii",fi1Eifl'91î[:"':''',H reorena ouelques-uns des ProP( l"Jil".'iËJilirààtrses quelques hcures olus tôt : ""îrï-rrÜâgrr" soulignent cependànt que beaucoup de'tèmor '#ir,ii,:::,"-'Ë'r,-!r5x::-nniil!"i:i{*zi, ærd, brolesseur de chimie à La tlrîlr'ii iiip;rn des descrpt'bns' it apparaît 1ue t'.obi,et mvstêneux 'i!;,:iz!*:,li{y,,"*i".ffi :',';i"'';i:'":';:ï;l:i;ii!!îll7 ilî"î oir. "".'o-ensions semblalent assez Impressionna'n!'e: -:'une ';iilr";ri;;;;; .ètres d'enversire au minimum" ptécise-t-it encote' A cê slade de l'enquête' t" p'eiidànt a" /a SOBEPS écane d'ores et déià détinitivement toule conru.st;;n avec un phénomène d'ordre astto' nomlque et météototog'q'" "''"i'ài;i*i uh" ^ontgotfiè'e ?:.,y:^b'r lon-sondê. ll ne ctoit pas non piÀï/a possibillté d'une mystilication . ou d'un canulat' 'Dans t'e"'.u"futlai 'nos invesligations' tout /aisse oenset qu'ils'agissail b'en o u'TÜJ7iiii"l et ;até el qui adoptait 'un compodement intettigen.t ' cinltatel-it' Michel Bougard ne îeiefte ";;;::,".-!:riffi;yni;t;r[çffi";:'#:i:; 'mences encorc peu connues' L nationale a cependa't ";rt"gor,qlàÂr'rÀt aiirmé qu'aucun vol'1?'p-:' tuoe ne s'élait déroulé cas det;;s j;irs en Betgique Le 'ptésident de r, sOaeps n'exclut pas rro' piJ"-iowà^" t'Iventualité d'un U L M' Daftlculiàrement soph'st'gue 'iJ ii iài't pu' un bticoleu in9énieux' fr;;;;;;;;i ;;"" i'nvpoinès" ta ptui enraordinaie : cette'd'un'enEn ':;;;;";;;; "; niséilon de reconnaissance aux abotds de note pe- b Dtanète bleue " "'" iffi Ë;ffi ;ns doure^pas chanse' ii331*T:iffii!"Si?:- trkss aulourd'hui On constate 77 - Page 42born-digital extraction
blème étaient dêjà réunis dès te début des événements. Jusqu,au( échos.radars non exptiqués I Dans son éoition dàs g ài to àéiËior. '1989, le quotidien Nord-Eclair titrait : ,La Force aérienne enàiàià: Os radaristes de la base aérienne de Bierset ont ,u ,,qur4rà "-iiià,, su leuÆ écrans...' y a tà une confusion erioente èn;à-aieÀ"i "iëron., mais_l'article rélablissait la vérité : ,Des responsaô/es du Ànig,re ae la Dérense nationate ont en tout cas contirma qià i;;;pé;;;;;; des X1t:o:1s rÿlr le G/ons, près de Liège, et ae Semmeià*à, pÀ a. 91!o-, 9n! ! ptusieurs reprises ces demiers iours repéré des échos o:!!:,"u: teurs êctans. n'y a toutetois pas de corélation direcia ?ans,t? temps el d-ans l'espace entre les observations sur le terrain et ,:: tr::?l radar..C'.est ce qu'indique te cotonel Wittried De Brouwer, oe t ëtatmajor de la Force aérienne, qui précise que /es échos nê ta,'ent,pas,rês.ners et qu,ils n'étaient pas àéteaés '"iruiaiiÀàit. o" p:::,teut tocatisation ne correspond pas toû à fait aux endroits ott les uvNt.ont êtê.aperÇus depuls le 29 novembre. Le colonel De Brouwet prectse que tes conditions atmosphér,ques de ces demierc iouts (qui ?nt con.Lu un.?.in.version thermique) sont panicutièrement Àr)àiaites a t appa.rnon décl,os parasltes sur /es écrans radar. Aucune obserliâ ,:::l^r:rX^!:!,:.." !! faite par.des avions mititaires ou [ar-oéi ippa- reus oe tryne qui ont suuolè la égion d,Eupen. A l'étàt_major àe h Fotce aérienne et au ministère ae È oüensà n.ti"n"t",àn Jéii""nt ", tout cas que des OVNI aient un lien aÿec des operatiois miiaires qui au.raient lieu dans ta région d'Elsenbo,n. Aucun avion ou ièti.iierc filitair? !1e s'est dëplacé aux heurcs citées par tes te.iin"- à:i[oari tions d'OvN t, ont atti rmé pt u sieu rs re"po""jOLs-fri;;;; i ;;; ï;yp* thèse d'e.ssai d'un appareil secret ou le targage d; bait;niii "iL"r" le tir de.tusées éctairantes retombanr suspànàues à un iiriJir" o, exclut égatement t'hypothèse de vots d'i1étic;itèÀ" ",i,i"l-i.àT "", ?,:!:rg ey sont en efiet capabtes de voter de nuit dans des condi_ ûons de gMage. Un olficier pilote a cependant évoqué l,hypothèse d,i_ mages mobiles projetées par une installation tasei bgeié. t,inpona_ ,:!r -r-" _"2 êquipemen.ts a précisé. q.u,il powait générer des iàages oe ce genre. Le problème serait t,alimenra on électrique qui oàirait être alors lournie par un groupe électrogène moiiÈ:: '- Laser. prototype secret, U.L.M. : la valse des explications ne fait que commencer. pour ta première fois esr cité te nom àe wirtrià ôe Ëàu_ I9l:_lora. ne savons pas encore que ce miliraire est un ,qrand mon_ sreur. mats tes semaines et mois qui viennent auront tôt ,âh de nous révéler son intelligence et son honnéteté. LES'OFFICIELS, S'INFOBMENT... _^!o;9,gue, notre. secrétaire générat, Lucien Cterebaul, esr thrérate. menr oepassê par Iavalanche des coups de téléphone reçus à là SO- BEPS, ta semaine du 4 au 1o décembie va ctreiou, nouiLoi"l"]on de mises au point indispensabtes. Sous ra nourànJàe J;;ü; V;;;"- gen, un nouveau réseau d enquêteurs se structure et ptusieuÀ ièu_ nrons O tntormation sont organisêes à Bruxelles. ll était temps d essayer de nous taire aider. Alors que la presse s,ac_ 78 #rhËf i#irÉ?:f {ïi"'""jii'.:^.'ffi I:ri[i'##'?;:'fi "*"ffi mï:tl".ii# ËÎ::"'gi ce d ernier, ?*1," rgll ^11: ?§f ü:i*l-;î"1t'""$t'ï"'ixi"P',îi;J"J":,"'rrtii:iff Ïr àîri;iin*iL'o*'d"ceneent'ei''ie-mt".:'"m:U:tt""iiii: ot d'évaluer les chances d'unetver""îËrJIjàî àir""Ute, ne répondit l'autre Programme de rechercnes. 'JâîïiËliiifi;i a nolre demande' mais pour appuver nolre sorricra- iË. iiiË"ü.ri un dossier de- prés:,tt3jïJJ;,'ri"ii:i évidenr enrre res Le lendemain -el sâns qu on Pt 0.,i" ràii.Ii" r",,"nant-coroner rousii,rï;1,ïtïi3iii lË;"i:f ilSi:: :"**'::'3!Ïi"" H'JJiEÊt"ilu;Ë ü1"-;fi ;'*'ïôn téréptroni [xi:li:"" fi"'.il:1.:,tsr=9": I""l''8|"J" "sii:riitlfl"t." son activité, ainsi que sur ses mttnà"i "i Éoyens' Ouand Lucien"Cle- rêheut demanda au tieutenanr-co]àià - no'ét""' le "pourquoi" de ilii.î ""i qr".tions, celui-ci répondit : ËË'Iii,,ïr.rî,""À". repris sur te B.tsrEL du Premiet Ministre et i'at pouî Àitiiài dé .'i,t"'met à votre suiet !' üîitli"âti, Premier Ministre est en lait une banque de d^onnées i"r"ii,l'iürI. ài"" rêgulièrement à iour et qui tient au couranl le res- Donsable du gouvernement o"'g" Jtjià'" ce qui touche' de près ou de ioin. à la vie politique, èconomlque' sociale et militaire de la Belgique '""'àË"îqui,iià"t à'inrérêt pour notre petite a's b'l' ? Nous ne connaitrons iamais le lin mot de l'histoire' et nous pensons maintenant qu'il ne laut pas y vorr malice' Touiours est-il que nous sau- rons littéralement sur cene occasion bien trop belle pour être man- ouée. Les responsables o' p"vt"à"'ài"J'nà ôreilte enlin réceptive à Iàiàt. J" "à! o"srderata nous ne powi:ffiiiJ:'ü'3â*ps, attecté ",::§':X'XlÎi"1,î,,"'i#r''i3#,u;:à"à-''ie,na'octrardesrosrs,chel îüriiôÀà,serseDaporr€tg-i"rliiil,.::t,iîài:î1iXS6lÊS3 àendarmerie' se raPpelle à noli( el du phénomène ovHr oevanii-s supérieurs (Bousseau en parlicu- li€r). leur communiquant t'oratm-J'it à- numéros de notre r'e{-ue lnfo- rcsoace. Palson intermêd,rre ;;;;Ëi;;"; "i^si un rendez-vous à [,îffi *if *ffi:*xmffi ËÈxî':,:i"!Ë'î.^,'.lir nitiattue de M'' Hein' qT-1T:"".", tnvhés à venir nous rencontrer dans moins de la région êup6nolse s les locaux du quotidien r-" t"rnâ ôàe""tbre et le dimanche 10' plu- slours de nos collaborateurs tà;i "i"ti;; relayel pour enregistrer les 79 - Page 43born-digital extraction
nouveaux comptes rendus d'observation. De 10 h 00 à 19 h 30, des dl- zaines de témoins se présentèrent à la rédaction pour raconter ce gu'ils avaient vu quelques jours auparavant. L'accumulation des détails rapportés nous donnait une idée de plus en plus précise de l'objet qui avait survolé I'est du pays à de nombreuses reprises déjà. Au fur et à mesure que les détails de comportement étaient signalés, l'hypothèse d'une confusion avec un U.L.M., un avion AWACS ou on ne sait quel rayon laser devenait de moins en moins défendable. Comme prévu, Michel Bougard et Lucien Clerebaut se présentèrent à l'étalmajor de la Gendarmerie, dans la matinée du lundi 11 décem- bre, afin d'y rencontrer le lieutenant-colonel Rousseau. Le MDL Chef Delpoile assista à la réunion et présenta en quelques mots ce qu'était la SOBEPS. Quant à nous, nous avons expliqué brièvement la nature des événements récents en insistant sur notre méthodologie en ma- tière d'enquête, et sur le caractère scientifique de notre projet. Rous- seau nous écouta attentivement et se montra immédiatement disposé à nous aider. Dans la conversation, sans qu'il ait alors insisté sur l'im- minence de la décision, il nous fit part de son souhait d'inviter les gen- darmes des diverses brigades à nous communiquer tous les témoi- gnages d'OVNI qui leur parviendraient. Quand nous le quittâmes, nous ftmes particulièrement ravis par la chaleur de I'accueil et l'intérêt mon- tré par le Directeur des Opérations. Enfin nous avions I'espoir que la SOBEPS allait devenir bientôt ce relais nécessaire entre les autorités et les témoins. Alors que nous en étions encore à réfléchir aux conséquences que pourrait avoir cette collaboration de la gendarmerie, de sa propre initia- tive (et sans nous en avertir) le lieutenant-colonel Rousseau envoyait, dans l'après-midi du 1 1, un télex à toutes les brigades francophones de Belgique sous ses ordres, leur signalant le numéro de téléphone de la SOBEPS et leur demandant de bien vouloir faire suivre toute informa- tion relative à des OVNI sur le répondeur automatique de notre société. Ce télex (DSO-DOPS n" J18671-89) fut effectivement suivi par la plu- part des brigades et nous permit d'avoir accès à des informations nou- velles (fig. 2.15). ll fut abrogé en avril 1990 et remplacé par des instruc- tions plus complètes (télex EMG Gd DSO/DOPS unclas B 02512.90 du 12 avril1990) toujours en vigueur à l'heure actuelle. Le projet du répondeur automatique avait bien entendu été évoqué lors de notre rencontre avec Rousseau, mais nous ne nous attendions pas à une'telle célérité de sa part. Dans l'ignorance complète des déci- sions de l'état-major, nous décidions de nous procurer cet appareil qui était devenu indispensable. Toujours aussi efficace, notre secrétaire général Lucien Clerebaut acheta cet équipement et le fit livrer dans l'a- près-mididu 12. Comme une réunion d'enquêteurs était prévue ce soirlà, il ne fut pas possible de mettre au point le petit chefd'oeuvre d'électronique que nous venions d'acquérir. Mais ce n'était pas bien grave, pensions- nous, puisque rien d'urgent ne le réclamait. Hélas pour nous, les gendarmes alertés par le lélex de leur supé rieur allaient réagir immédiatement. Cette nuit du 12 au 13 décembre, pas moins de cinq brigades essayèrent -en vain, bien str !- d'entrer en 80 contact avec la SOBEPS' Dès le lendemain le,lieutenant-colonel Rous- ffi fliiln'§e[ifr i:m-ttrr;rfrî::î"1iffi i§!':,"'itr':irijfs[ :!r. ;":'e'l'l:""'mâî' i i ijË{""j::': se oroduire, faisant ottp"i"itî""0;ul-n to'p"notre crédibilité et la sienne' Mais cette nuit-U -rrustËii'fr;"0,,n"- ,iàn'A'in.oiità ne fut signalé dans le cielde Belgique' l,'l3l3oâ , 3ï',3i' il*'lf i.i:!,ll'i^, *.,, BI 3!!àr', (Ële..tct o'ovrr il*;':t'}!*;*1rî'ffi #-t:'ru[ii' ii ;llhii*rt l iili:iËll'iiîituiiiî.! I Ëil' ï::: :' ::':: :i' i;lii,jâiËi*::iift ,i:!il!iîütïàË:ôütÉirî'1.'l;,]^rs Pr0FÊ ss 0r' [ ïM1iiiî i'lil* iliiîi*i,:' ü,, s : v,: ^: i I rt' I ^rB"' - itil,5ihî1;ïî#ki-iilrirr l!'lluni n""" nu€ pEI , ET /rf't)h rgi60 €o''' I I orc lo09 iiii: tutll B * 1l*^ * /9 J 1t7rl-t9 iù ll !. toÜti j2, r-24-, t rctic - a 21619 GDCoXD E iTreg co'ols r BTEICBI l fltlllnL r Figure 2.15 81 - Page 44born-digital extraction
11.12.1989 : UNE SOIREE DE RECONNAISSANCE SYSTEMATIQUE ? Quittons la petite histoire de la vie interne de la SOBEPS pour nous replonger dans des événements plus ufologiques. Dans la soirée du 11 décembre '1989, quelques heures à peine après avoir glané plusieurs témoignages intéressants du côté d'Eupen et nous être rendus à l'état- major de la Gendarmerie, nous ne pouvions imaginer que les OVNI al- laient 'Tête/' cela à leur manière, en "s'aventurant" massivement (et pour la première fois de cene vague) sur quasiment tout le territoire belge. Le traitement informatique des données recueillies par la SOBEPS sur plus de 1 200 cas permettra, espérons-le, de mettre en lumière l'é' ventuelle existence d'une structure pour les répartitions dans le temps et I'espace de ces observations d'ovNl. Mais dès à présent, il est clair qu'il existe des lournées exceptionnelles : le 29 novembre était de celles-là; le 1 1 décembre 1 989 et le 'l 2 mars 1991 en sont deux autres. La description des événements de la soirée du lundi 11 décembre va tenter de mettre en évidence la grande cohérence des témoignages reçus, tant dans la chronologie des observations que dans les détails rapportés (forme, déplacement, directions suivies). Ce travail doit en' core être affiné mais il est dès maintenant possible de distinguer cinq séries dans la liste des 24 témoignages étudiés (fig. 2.16). On constate immédiatement que c'est quasi-exclusivement le sillon Sambre et Meuse (de Liège à Mons) qui fut visité ce soir-là, avec une insistance particulière pour la région comprise entre La Louvière et Namur, et une pointe dans le sud du Brabant wallon. Nous laisserons le soin aux lecteurs d'apprécier le bien-fondé de ce qui précMe. Remarquons encore que tous les cas évoqués ont fah l'objet d'une enquête aussi approfondie que possible, mais que nous ne présentons ici qu'un résumé des données disponibles; le numéro d'ordre renvoie à celui du tableau et de la carte. tués de prairies oÙ "poussent" cependant une petite centrale électrique' üllx':ïgâî"1'îîisï*1'"",":,?,?ir*".,^:"':1î1"0"ï,';'ïf"-;;:1'ii" àvenr, un ,héilcoptèrrlH;il,;;ux s'approche iusqu'à une distance de 800 à 900 mètre'' cl'Ji'i "e moment quà nott" témoin se rend compte que l'obiet n'"iJ'iïi'iieriàâpto*' vu oe face' sa forme est celle d'une énorme "to"nË aËnî i" uate' parfaitement horizontale' porte de gros feux lumineux ffi#'6 ïi;i'9Ï' te dessus' une rangée de trols hublots o" tou"tiJ";ü§il;i" lf:lt"-ut" plus grand" En dessous, plusieurs **"iou"üJààng" "t blanc-bleu qui clignotent alter- Figure 2.16 1. Esneux (Liège). Ce lundi 1 1 àécembre 1989. ll est 17 h 35, la nuit tombe el le ciel est dégagé sur Esneux. Mme Maggy L. remonte en voiture d'Esneux vers foÀtyn-Rvionpuits. Fontyn est un hameau qui surplombe la vallée de t'Ourihe sur son versant est. Les environs sont principalement consti- 82 Figure z. 17 20 * .19 ,,. a-.'\-: l7 '/'4... r. . I 74 a |l *s !d *u 3* i "'""i "": !i i;* I I tl* 'h i ,),* 000 /E/ 3,f 6.!- Itiltli /t' 2. Tiltt (Liège). , \ --..i-^^ q, Lm â, nord-ouest du site de la pr6 - li'".ilz-n is quand' à environ 5 k1nlu.lotl cédente observation' ta ;;ii;'ü;ilËr' trz ans) regarde la télévision' 83 tt* , 6/ q" \
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Elle aperçoit soudain quelque chose dans le ciel et avertit aussitôt sa soeur aînée qui est puéricultrice. Elles peuvent alors suivre toutes les deux les évolutions d'un objet ressemblant à un grand triangle gris sombre aux bouts arrondis. ll y a deux puissants phares de couleur verte dans deux des angles, le troisième étant occupé par une lueur rouge; des petites lumières se trouvent sur toute la périphérie (fi9.2.18). L'OVNI était très lumineux et émettait un bruit de moteur électrique. ll a suivi, à basse altitude, la pente d'un terrain, a survolé les témoins, puis a continué sa route vers le nord-ouest, en direction de Boncelles et de Seraing. M, P. s'est muni de son appareil.eh9J9-Tl^3land la lumière se met en mowement vers eux, nnl'il" d'éptace Y'els'l' oauche de la maison' dans le sentier ou ;a'oi'ii ir'p##i61='i"no" "ôuo sur coup de cette masse sombre munre i'u'i pn"t" tr.?s ?u]:=nt à l'avant' de deux tu'- mières blanches aux eit;;'it6 et d'un'e rangée de lumières rouges a t'arrière. Lumières t'g';q;:ii""" *"".1'^" l"rsoue I'engin sera à l'a- otomb de la maison. ,, !îilî'i'àiiituàe a ào mètres au moment du sur- vot et la laigeur à 35 #i bàiiâTËt*lr a disparu très rapidement au- àItti. oà Ë colline derrière la maison' . - Pour M. P', l'engin, ïJ"'â;;';é présente avec un phare très gros' très puissant a r'"'"nt' iü"rài*iipJ" te sot' et deux lumières morns 3itiH.':.'#fffÏi'::;lani"ï*ri*::$ï'ïiïJ:'l."iil: ;Ë'àü ;;i"t arrondis munis d'une rangee ( i§t"ji*Ï",t pas en préciser le nombre -^^innn6 ôre son frère aî Pour René, ,, "nt,îiÀ intéressé et passionné que son frère aîné' c,esr un méranse 0", b5lïràrî;iris z.rsy. tàs deisins ont été réali- sés indépendu""nti!!ïË'à"t îüt9t Aucun bruit n'a été perçu' mais M. p. et res .nr"nË"rfn""Ë;i * réger souffre au moment du sur- *'Ê:l."lfJiue M P photosraphiai! ,PiIi"': :*Ji,il1",ï'"' ouatrième lumière q'i $;üîi"io9 a lnorilàn' a grossi très 'rapide- ment, est passée à d;;ii"ï;Ëmaison' s'est avérée en forme de trran- ole comme l'autre *;ï:*; â'-J"ttu" de la colline derrière la mai- Ion "n direction o""?I''n""îïï n" l'tu; vue : il cherchait la lu- mière tointain" a grriilà';; àii"àii"" or,iirtt. rr n'y a plus rien" Per- sonne ne l'a vue oiil: Ë.I,;bË de I'observation aura durê une heure et quart' ^^,rr à ârnrrn moment; émeryeillés' plutÔt' ils ".,:mmll'"1."*l'lAi{'àL:iii.T:';ïà';àitesrenoiresoeta maison. r-e tenoemaiîl'ü: Ë' ;Ë-i' 1ou"ropôîi rà'dr*' u'un des clichés montre un nuage, '"J ïàæ'i tI ' ::ll"'t' : le ciel était parfaite- ment pur. Sur te Oeuxiè'ïUitf'O' un-e trace et le troisième : rien' unautre,n,no'g;ü"-v]àiiïontrm"t.àJ-quiprécède'Cesoir-là' Mme Martine N' "1';;;;Ë;i; üit" oes uàcnàs de sa belle-mère' L'étable est située en;il;i en contrebas-de,liiSiiÏl ff"iil" f iliiiïià, ""tre 17 h 30 et 18 h 30' C'est r {ait plusieurs n"u"*"'J Ë*r.Ë r' rn"iton a rÀaute' avec les cruches' Son attention est an,ree"üî'0"-* ôrô*". ru*iài". i.mobiles dans le ciel' l'une à gauche "" ffà"îtïdî1ilrr-8"-"yiàvt' r'"ut'" audessus de la colline en lace u""îo"'éiï"it "" n'"tt pËià 'o*"nt d-e traîner' Elle voit aussi que ta tamitËË";ü"h"tt a ciüî*e àtx iumelles' mais voi- là, ces iours-tà' on 'nà "" parle pas; on'n' sL satüe même pas (les choses se sont arrangées par la suite)' - ^ h  ta fermière va ellt Quand"ont'"uâ'i'JJù5il;é';"É18h45'lafermièrevaelleausst chercher,"" |u"tËt-iztLbl et obp1v:,?endant un quart d'heure avec sa fille Valérie' '' iiàiiËiâ prus tointainË' ïôaücnà' 'en direction de Tlltf -Beauf ays'epo'i' àî giôJ'itt"'"nt', iiaË'"ouservée aux i umell es' ceile qui est oevan'tïlËil; oe ta.cottinJ àb rorot, pulsg .et ébtrcuit' Elleest"""o,pugnoâdedeuxtumiores.ia]tolàt".,no,ivisiblesàl'oeil 85 Figure 2.18 3. Trooz (Liège). Toute la famille de Luigi P. était réunie ce soir-là dans son domicile de Trooz-Fraipont. Vers 17 h 45, Mme P. vit par la fenêtre une lumière étrange, en direction du nord. Tout le monde (M. et Mme P. et leurs en- fants, René et Francis, ainsi que les parents de M. P.) sortent, et ils ob- servent alors en direction de Tilff une lumière immobile très puissante. Mais devant la maison, en direction du nord, c'est-àdire dominant à 30'd'élévation, la colline de Forêt-Trooz, il y a une autre lumière très puissante, de couleur blanche. Obseruée aux jumelles, cette lumière pulse régulièrement toutes les secondes, et est accompagée de part et d'autre de deux lumières plus faibles. L'engin reste immobile durant 10 minutes. Les jumelles passent de mains en mains. Mais c'est M. P. qui I'observera le plus longtemps et c'est lui qui, au bout de ces 10 minutes d'immobilité, suivra son déplacement pendant une minute. Dans quel sens ? Difficile à dire, sans doute vers les témoins. Mais il bouge et dis- paraft en deux secondes sans bruit, à une vilesse fulgurante en direc- tion est-sud-est, vers Tilff. La première lumière, loin à gauche, est loujours là. On l'obserye en core un moment mais l'attention fléchit. Les épouses et les enfants ren- trent (il fait froidf. M. P. et son père prennent la voiture pour monter plus haut sur la colline pour observer rnieux. lls iront jusqu'au cimetière de Banneux. l-a lumière est toujours là, ils I'observeront encore un quart d'heure,,puis renlreront. Soudain, par la fenêtre, Mme P. voit qu'une autre lumière est venue stationner à l'endroit précis où se trou- vait la deuxième. Elle ne I'a pas vue arriver. M. P. et les enfants sortent, reprennent I'observation aux jumelles pendant 10 minutes. Cette fois, 84 - Page 46born-digital extraction
nu. C'est à ce moment-là que Mme N. remarque que plusieurs avlons tournent en I'air. Le bruit en est perçu. Mais d'autres tâches I'appellent. Elle doit rentrer. Quand elle revient vers 20 h 30, il n'y a plus rien. /" a/,-* /:É' Lors de l'enquête réalisée en avril 1990'.M' Michel G' a encore prê clsé : "ce iour-tà,i' "ii'i;'nii iLi"i'di 'pour atter chez te pharma- cien: en revenant a" "ïà""'àii"i iààa"iaè de rendre visire à I'un de mes amis, M' s'; ie ft";;;;'i;lioïe a"'9e dernier et c'est à ce mo- nent que i'aperçols o'#ii"'i"t'iàtl"ie'"t en mowement Lorsque mon ami ouvre ta pon','i"iui'J'b'àt 1t19{Pt-te ohénomène' tttait une bmoérature d'environ æô';i;i';"'à l'est' est'oleine' L'objet était en mowerhent, sa traiecàiieiài'i'igiÀi'' t'-v i::i!.iàis tumières iaunes qui îormaient un triangle,.sài" poui991a potry9i1listinguer de forme' 'une tumtère rouge-orange à'à"iit r'iole iumi.no,sité' comme un gyropnare burn ant i r r é g u t i è r e m "ii i^'i ti i' " i'ti " -a e r ooi et' Le ph é n o m èn e était léoèrement oblique pi-ü"i au sol',sesi'e'sions étaient entre ad et 50 m de côté''i-;;"ti';;è;;"-àtài"'t tês visibles et n'ont pas changé de luminosité.-ié'à"'tout l.e temps de t'observation' Agès ffii;À*:y:::,:iii!i::i'ii:*i:x;::t:l:i;:;î"#l; T'!""Ïi;rZi#i:,:L;#:':";:"i^Z{iïi"1!:2::,0:,!:i';.1Ë"1,ï',3,'" l'observation était eniiÂî'Zi îo-t""à'des et a cessé torsque l'objet esr passé derrièrel""',Jirîi -";aiiiôiun . Après t'incident, i'aiconsta- é aue ma montre n" io'À"ion'ait pTus normalement étant donné que te cadran disitat '" ;::";;:;i";i;;T':i;:'!?;re n'ai été victime d'aucun touble de santé pnv"iâi" ii mentale-' saut ui léoer énervement suite à cette observation; i'ilaiJ i:e'i""*i'a ton"q'" ii suis entré chez mol c'est /a première 'oii"i'""*.;;ii;'" "t'o"" aussi incrovabte' ie ne IàË ori qr" cela était un avion'." . -----r^ t.a direction Oe arü*àies semble erronée' En fait les témoins veulent dire vers l'est (alors quâ àiuxerres se trouve au nord de l-a Lowière)' Le lieu de l'observat'Ji=t" 'tntË .t 500 rn au sud de l'autorout e E42 el l'OVNl a donc pris ru'àiitttiôn de cet *" iouti" brillamment éclairé' vers Charleroi' ' tîSiliJliiTffi',T}'oment (18- I 9q - 18.h 15)' Y -l?::['u * MmeMics.,"u"n",Ëni"J"îJ.iiii".otLaLouvièreetsetrouvaientau lieudit "Drève at ruJ'iâÀont'ià t-a Hestre' Dans la brume' les témoins ont alors repéré q'"t"'ià"" t*in"'* plus ou moins alignés se dépla- cant latéralem"nt ut""e"]Ëèoutt 1ou süo.vers le nord)' Les rémoins ou.ià"ï"àüîJ àrJa,roter dans une rue adiacente et sont survolés p"' '"'Ë[inJ'iàn;;'i ;9 oopràôôâ environ 20 km/h et à très basse altitude' ËffiîË:';tiàitting''" a lumières blanches (trois aux sommets d'un tiüiirt Ëi Ë tla: au centre de la base) qui semblentotreporteàsà"îun.struôture.griianthraciteparticulièrement maiestueuse' u"' t;i''lî'"ïàiËniiôvuî t:etàisn"t vers le nord et' à l'arrière de cette ';;;; ;É i"pô"nt do" un' lümière rouge qui paralt avoir un ,or,"t"iii1ià-"i"i"ît oe bas en haut' ainsi qu'une rota- tion sur elle-même' çP t--- I Figure 2.19 4. La Louvière (Hainaut). Vers 18 h 00, M. Michel G. se trouve rue des Mimosas à La Lou vière, au lieudit l-a Croyère, où ilvient rendre visile à un ami, M. Robert S. Voici ce que ce dernier nous raconte : "Entre 18 h et 19 h, quelqu'un a frappé à la pofte; j'ai ouvert : M. G. était dehors et m'a signalé des lumières dans le ciel, nettes el sans halo, lumineuses mais sans éblouir. La lune était derrière moi. Les pornts lumineux venaient de l'ouest et allaient vers /'est. Je ne pouvais distinguer la forme de l'ob- jet, mais /es /umrères étaient rangées comme pour délimiter une îorme triangulaire avec un point lumineux rouge au centre, ainsi qu'un deuxième point rouge à l'arrière d'un des côtés qui semblait bouger en même ternps que le triangle (sic). L'objet avait une yitesse modé- rée avec de légères accélérations ef ceci sans changement de lumi- nosité, sauf à /a tin de l'obseruation quand les lumières ont semblé di- minuer d'intensité jusqu'à disparaître. On aurait suivi tacilement I'obiet en marchant. ll n'y avait pas de bruit. L'obseruation a duré environ 20 secondes. Pour ma part, ie ne crois pas que c'est un objet extraterres- fre (cette personne est Témoin de Jéhovah. N.D.A.) mais plutôt un aÿ pareil militaire secret " M. Michel G., quant à lui, a téléphoné aux journalistes de La Nou- velle Gazette qui a publié, le 13 décembre suivant, son témoignage : "(...) Au moment où mon ami Robert est venu m'ouvrir, j'ai entendu un brult assez sourd, comme celui d'un avion, mais assez lointain; Robert l'a également entendu et nous ayons tous deux levé la tête. Quelle ne fut pas notre surprise en apercevant, au-dessus de nous, une forme gigantesque assez floue autour de laquelle on pouvait voir plusieurs lumières. Trois lumières rouges en triangle, trois points iaunes un peu plus haut et une autre lumière rouge semblable à un gyrophare qui tournait régulièrement Nous avons pu obseruer ce phénomène pen- dant une quinzaine de secondes, mais le dois dire qu'elles nous ont semblé tês /ongues." 86 ' if§,1iffià"i"ilàu, "". entre 1813: "l.Pl:u)"f5i:1Y §:*i' Willy D. circulent "^ ;ü;;';i r" nruo' tronçon Î'tvetles - Seneffe' 87 - Page 47born-digital extraction
Nous sommes à environ 9 km au nord de la précédente observation. Parfaitement immobiles à 250 m des témoins, à environ 80 m d'altitude, deux phares éblouissants sont visibles quasiment à l'aplomb d'une grosse ferme. Entre ces lueurs très vives, les témoins distinguent des zones rectangulaires floues et une masse aux contours indéterminés. De cette masse toujours stationnaire sort un faisceau lumineux de 'l à 2 m de diamètre qui éclaire le sol. Sur le pourtour de la structure il y a un ensemble de petits feux qui semblent se déplacer de manière aléa- toire, avec des couleurs variées : rouge et blanc au début, bleu vers la fin. Après une trentaine de secondes d'observation, I'OVNI a basculé sur place et les feux se sont atténués. ll s'est alors éloigné en silence vers l'autoroute E10, en direction de l'échangeur de Nivelles-Sud avec l'autoroute A54. 7. Jemeppe-sur-Sambre (Hainaut). C'est quasiment au même moment que la précédente observation, que M. Jean-Claude S. allait pouvoir lui aussi voir un bien curieux ballet dans le ciel de sa commune. Ce lundi 11 décembre'1989, le témoin, qui est fonctionnaire aux Ponts et Chaussées, a quitté son bureau pour aller reprendre son épouse aux Glaceries Saint-Roch. ll rentrait de Namur lorsque sur la route de la Basse-Sambre (fortement éclairée), à hauteur du point A (voir plan, tigure 2.201, il vit une lumière encore plus vive que l'éclairage public juste en face de lui. Arrivé au point B, le témoin voyait toujours cette masse lumineuse parfaitement immobile à une centaine de mè- tres du sol, mais plutôt sur la droite de la route, comme si elle était au- dessus de Jemeppe-sur-Sambre. Après avoir passé un feu tricolore, M. S. a arrêté sa voiture à hau- teur du magasin Mestdagh (point C). De là, la lueur était bien visible plein nord, toujours immobile. Le recoupement des divers azimuts condult à donner très exactement la position 1 à ce phénomène. ll est alors 18 h 25. La forme est incertaine, mais le témoin a quand même nenement distingué trois lumières avec une partie centrale ("genre flash'\ et des petites lumières rouges tout autour. ll y avait aussi comme des "traînées' rougeâtres, fixes, sur la périphérie. Le témoin était alors sortide sa voiture; il n'a entendu aucun bruit particulier émis par le phénomène. Derrière les lumières, le témoin croyait voir comme une tôle grise, probablement triangulaire, avec des bords "arrôndis". "C'était énorme!", dit le témoin, beaucoup plus grand que I'AWACS qui est parfois visible dans la région. Pendant 5 minutes, rien ne s'est passé. Alors que le témoin s'apprêtait à quiner les lieux pour rejoindre son épouse, I'obiet s'est déplacé très lentement vers I'est sur quelques mè- tres puls il a très légèrement piqué du nez et est alors parti très rapide- ment plein nord (point 2). Eberlué, le témoin a ensuite repris sa voiture en direction de Sam- breville pour prendre son épouse. ll ne raconta rien à celle-ci. A 18 h 50, en arrivant au hameau des Commognes (où ils habitent), à 250 m de leur domiclle, exactement au point D sur le plan, dans l'alignement de la route en direction du nord-ouest, audessus du Bois du Tî qui 88 -a -is ,1et::3!x - iJEME??-:'SUR'SAM: rimoi' rùme j-z -:!x c3ul '' :.- =42='==' Figure 2. 20 "L:Ïi$-(r#üP;rtsquisuiventn::.1]n'^é:é,fl ÎH"îffiiÏ)B'à'i r#;",üî ràt ro"oi"t"o'une courte publicatic zette" du 13 décembrei;ô: ib-i;lJ est signé Laurent Patte et décrit des observations raites,iï,,i"î;J9Éli ônarteroi' ce même soir' ffi, * ;i àô, â 'r,111 q8:"g#ïimp::';;,t:ll:'i,5 B:iH!l: $:,:'3§:'.â;ii"'i'';:'ïi':;:''"'à,Ti:ifi*"*ol!"nÎ,,1"";i3ff " C'est passé ,,-d""""'dË'À'ilicl"' n "s.oucoipe"' d'environ 10 m de d iamètre, ét,n "ntou iéiZ' iî i^i i i,r"s "ct'i gnotantes' En son mil i eu se towaient des tumrerel frü"s "Üi'':'oin""éurmontait le tout ("')'" 89 :\: ?cc: [ILLEGIBLE - top lines, near spine]
gris et le milieu noir. Il est resté une
vingtaine de secondes, puis est parti comme une flèche. En une se-
conde, il n'y avait plus rien (...).
10. Ernage (Namur).
Le témoignage que nous allons suivre est sans doute un des plus intéressants
[ILLEGIBLE] par la personnalité du témoin principal. Ce
[ILLEGIBLE] André Amond, lieutenant-colonel à la Force ter-
[ILLEGIBLE] 19 décembre 1989, il envoyait [ILLEGIBLE]
à ses supérieurs pour leur signaler le curieux phénomène observé [ILLEGIBLE].
Cette [ILLEGIBLE] est fondée sur une série d'observations faites le
[ILLEGIBLE] 18h 45, alors que je me rendais à la gare de
[ILLEGIBLE]. Mon épouse Chantal m'ac-
[ILLEGIBLE] étoilé. C'était la [ILLEGIBLE]
[ILLEGIBLE] ferme de Sart-Ernage, je vois dans le ciel à
[ILLEGIBLE] dernier tiers des arbres situés derrière la ferme
[ILLEGIBLE] quatre panneaux de lumière qui se déplacent
[ILLEGIBLE] nord-sud, venant de la tour radar de Mel-
[ILLEGIBLE] villages de Cortil ou de Saint-Géry, se dirigeant
[ILLEGIBLE] de ces panneaux de lumière ne varient
absolument pas. Sous cette série de panneaux, à
[ILLEGIBLE] centre, est placé un gyrophare rouge qui ne cor-
[ILLEGIBLE]
[ILLEGIBLE]
qui scintillent comme des étoiles. L'altitude [et la largeur]
des panneaux était environ de 200 à 300 m.
[ILLEGIBLE] tourne vers la gauche en direction de
[ILLEGIBLE] la ferme de Sart-Ernage et se dirige vers [ILLEGIBLE]
[ILLEGIBLE] de l'objet suivent cette direction gé-
[ILLEGIBLE] 60 km/h, l'OVNI reste en arrière. Pour conti-
[ILLEGIBLE] je m'arrête sur le point culminant de cette route
[ILLEGIBLE] directement après la ferme de Sart-Ernage. Mon
[ILLEGIBLE] de la voiture. L'OVNI qui se déplace lentement
[ILLEGIBLE] passe et continue son chemin dans la direction
[ILLEGIBLE] L'observation a duré environ 2 à 4 minutes
[ILLEGIBLE] dans notre direction. Seul
[ILLEGIBLE] plus gros qu'un [ILLEGIBLE]
aérien, était visible. Ici, une [ILLEGIBLE]
prend peur et me demande de redémarrer
[ILLEGIBLE] direction empruntée par l'objet qui avec
[ILLEGIBLE] anormale se montre un peu agressif,
[ILLEGIBLE] endons aucun bruit de moteur... Cet engin [ILLEGIBLE]
Alors que ma voiture repart, le gros point lumineux disparaît et trois [ILLEGIBLE]
[ILLEGIBLE] blancs est estimée à [ILLEGIBLE]
moment, c'est que, malgré la lumière de la lune qui frappe directe-
ment le paysage, il ne nous est pas possible de distinguer la masse
répartie autour de ce triangle formé par les points lumineux. La ma-
noeuvre faite par l'engin est majestueuse, lente. Le virage est serré. Il
est inutile de bouger la tête ou le regard pour regarder l'objet effec-
tuer son virage, comme on le fait pour suivre l'évolution d'un Boeing
ou d'un avion similaire, tant le virage est court.
Ensuite, les points lumineux disparaissent. Seul le rouge du gyro-
phare vu en coupe frontale est encore visible. Très rapidement, ce
phare se perd dans la profondeur de la nuit, dans une direction sud-
sud-ouest. La d'irée de l'observation est estimée à environ 5 à 8 mi-
nutes.
Quatre caractéristiques m'ont frappé : la lenteur des mouvements
de l'OVNI par rapport à la vitesse avec laquelle il s'est déplacé en fin
d'observation; la masse répartie devant nécessairement se trouver au-
tour des lumières ne réfléchissait aucunement les rayons de la lune et
n'était pas visible; le manque de bruit de moteur : c'était trop silen-
cieux; enfin, avec ce silence et cette lumière énorme située sur l'avant
de l'engin se dirigeant vers NOUS, l'appréhension, la crainte ressentie
Surtout par mon épouse.
Bien entendu, je reste à votre disposition pour toute autre informa-
tion complémentaire ou reconnaissance sur le terrain. (Signé : À.
Amond, LtCol BEM).
Lors de l'enquête, le lieutenant-colonel Amond a encore précisé ce
90
qui suit : "L'observation a duré plusieurs minutes pendant lesquelles je
n'ai entendu aucun bruit quoique je tendis l'oreille. La lune se trouvait
à l'opposé de l'observation et aurait dû éclairer, je n'ai aperçu aucun
reflet et je n'ai pas eu d'impression de masse. Alors que l'objet passait
devant le bois, il changea sa course sans que je puisse me rappeler
comment, et un phare très lumineux (2x le diamètre de la lune) fut diri-
gé dans notre direction (plus bas que la cîme des arbres derrière) et
l'intensité augmenta. Mon épouse prit peur et me dit "Démarre !". J'é-
tais aussi gagné par une certaine angoisse face à une attitude que je
jugeai aggressive. Ma voiture démarra sans problème. C'est alors que
l'objet a effectué une manoeuvre en vol cabré et que je vis distincte-
ment trois lumières blanches disposées en triangle, en ascension
oblique vers la droite, la plus forte dirigée vers le ciel, et la lumière
rouge au milieu du triangle, d'un diamètre apparent deux à trois fois
plus grand que les deux lumières de la base, tandis que la lumière su-
périeure avait une intensité trois à quatre fois plus puissante que les
deux autres. Dimensions : de 6 à 10 m entre les lumières. L'objet a re-
pris son assiette, lumière rouge en dessous, et a rapidement disparu
(10 sec).en direction du sud. Je suis allé chercher mon fils à la gare
de Gembloux, nous étions de retour à la maison à 19 h 05. Le lende-
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main, i'ai filmé la lune avec ma caméra vidéo pour vérilier son fonc- tionnement de nuit et le suis allé plusieurs soirs de suite à la même place. En vain. Après hésitation, peur du ridicule, i'ai adressé une note au cabinet du ministre de la Détense nationale relatant les faits. Pour moi, c'est clair, ilne shgissalt pas d'un AWACS, ni d'un ULM, ni d'un hél icoptère, ni d' u n hol og ramme." Un plan des lieux (1i9.2.211permet de reconstituer I'observation en quatre phases. Successivement placés aux points A,B et C, les époux A. observent I'OVNI sous forme de panneaux blancs se dirigeant vers le sud (de 1 en2, voir la ligure2.22a). De 2 en 3, ils'agit d'une traiec' toire probable; toujours est-il que depuis le point d'observation C, les témoins revoient un phare très éblouissant en 3, s'avançant vers leur voiture (phase 2). l-a troisième phase consiste en une manoeuvre de rotation de I'OVNI à 180": lestémoins distinguent alors une structure triangulaire avec trois lumières blanches et une lumière rouge (fig. 2.22b1.I-a quatrième et dernière phase (point 5) voit I'objet inconnu s'é- loigner à nouveau vers le sud; la ligure 2.23 reprend l'ensemble des évolutions constatées par le lieutenant-colonel Amond. L'enquête a encore révélé que I'observation a dÛ durer 10 minüîes, la vitesse de I'OVNI étant estimée à environ 30 km/h, son diamètre ou envergure probable serait comprise entre 25 et 45 m, I'altitude étant d'une quarantaine de mètres. $lr_{e »1 i. 1u! \ + Èr-.,Jr Lrr - Z 'I tl,5 ,b .{ 1Ê r\'" ffirT -l lr,-.1 I- ''l + ':Jl T*t 2.r3 t Rr(Æt q - 2.4* !y'o ,w 2.u I Figures 2.21, 2.22a, 2.22b, 2.23. 92 11. Daussoulx (Namur)' Un ciel dégagé et la tpleine lune surplombent la campagne et l'autG route Liège - Namur' ll 5J"üÀ. iô;'lt'l' Michel D' roule à hauteur de l'échangeur de Daussouix quanO il voit-passer,une sorte d'énorme '|aie manra,, au-dessus des #;Ëffir àé C"d"lé" et de champion' L'ob iet, d'un rouge flamboy*l '"i se déflaèe lentement et maiestueuse- hent: aucun phare n'esi visible et aucun son n'est perçu' Comme M' D. n,a oas arrêté son "eii"r'ià,'i "'; p;t pu évaluer correctement ni I'al- tftt.,Oà,'ni la distance, ni les dimensions' .. Par trois fois |ovniï "ri"'ôé'J' oirection et' selon le témoin" on aurait dit une reconna;;;;; ;;tlieux, 1o11 de l'entretien avec I'en- ouêteur, M. D. a fait part de sa bonne connaissance des avions et plus Darticulièrement de I'AWËS ilii.;"it pâr.roit à proximité de I'aéroport àl'àlriiLt (lieu de passase quotidien)' 12. MazY - Suarlee (Namur)' Plusieurs témoigna'gelint p' être récoltés dans cette région du Namurois entre Mazy ;i s"üil"Ë;' àè-p"'t et d'autre de I'E41' touiours la même autoroute d""w;Ëil àÀàioO"nr bien fréquentée c9 tolr1i La fisure z.z+ repriÀâ'i'";;;";iù'Jes sTes d'observation' ll est 18 h 1s ouand, "v"n, ,""onâlit'u"ËË"ï"à0" a son domicile de Suarlée' M' üi.ffiiî îiür" rtr"tnàiit H' àperçoiuent'-en réintégrant leur voiture' trois lumières UtancneJài une ïouge en direction de Temploux' Les choses en restent là et, vers 18 h 30' l:-"9YPl" se trouve à Floreffe de- vant un magasin de tocation de cassettp^q vidéo' En sortant du maga- sin, les deux ieunes g""Ë;;;;';""t Ëi."ryt lumières' mais cette fois le phénomène semot5'piut ;;o;h" lrs !319ent alors chez les parents du ieune homme pour y chercher Y" q"lll appareil Photographique' A 18'h 45, ils arrêtent tàuî voiture à hauteur ci" fernftou*l3 u1-"-L9toit eËoàq q ï 1u; : T:' ;îl?:Li';:, n :"ffi Jî; il" ifl ï Jlii' ilii :: Ti 3:'' : immobiles mals qul I ffiË;; ùi^""ltt ü. ""tioin" ton rlash' 18 h 50' les ieunes gens continuent t"u, "pou"'ii":;'ài Jl"ægtnt plus avant vers Sombreffe; ils s,arrêrent aux feux .ii,ËIuJ-""ii.iorî"*i.inant le pont de l'autoroute (sortie n"12). o.u* rtiiiiioËJprutlàin' r'ovNl semble circuler audes- :îîo". t',ru7v "iüi""LTi'àü;s; û véhicule dans un chemin de terre Ëàrt-ri"u* ob."'u"t les évàutions des lumières' c,est aux abords';:r;'Ë;,."i" àe gotf que les deux Îémoins s'arrê- tent et se rendent compte des -proportiont gig"nt"tques de I'OV^NI qui évolue entre rso et âsô ln "n é'"itant un-'Irés léger bruit agréable et métodieuÿ'.vincentLîi'" i;t*"'gut"-à q0 rn' mais Nathalie la conr ;ËîË*"à"r, OàîËri iàirains"Oe football accolés et est convarn- tue oue le terrain o" goti".itrop petit pour l'accueillir. L'obiet évolue tentement dans le "ü';';r;;;i"iüniriangte isocèle éq_uipé de trois gros phares ut"n"."'tit'bïïà"i lÀ ""grà"] 'n phare roug'e-orangé étant situé en son ."*àli p-"raÉont plG imoosant' Durant l'obserua- fion (vers 19 h 00, i/-i-àî"1'-p"nOant. que iobl"t contournait les té- moins, Vincent V' a 'ptit'unà 'tOiie de photograpiries.Tqit :9!^11;"i n" sonr guère .onu"in"5r,"";', ffiil;;!" iorioiàs, I'obiet semblait mé- tallique et gris ton"éi'ii'-pror"nt" o face inférieure lorsqu'il tourna au- 93 ,ù "ii;; GEM ( ) I - ,.tti ' - Page 50born-digital extraction
tour d'eux, ce qui exclut la méprise avec un avion ou un hélicoptère (ti1.2.25 et2.261. Le film (1Oo ASA) sera malheureusement développé dans de mau- vaises conàitions et les positifs présentés lors d'une édition de l'émis- sion ,,Ce Soi/' sur les antennes de la RTBF s'avèreront être des erreur§ de jugement. Le:s enquêteurs ont proposé une reconstitution possible pour l'objet obserué, dàprès les précisions apportées par les témoins (figure 2.27). -I-_.-.\ '_:__ =_\ F+, C'l '1r\l rl (c, - -'--g Figures 2.24, 2.25, 2.26 et 2.27 13. Malonne (Namur). Au même moment, d'autres témoins situés dans une propriété de la campagne, au sud de Malonne, purent aussi observer un phénomène aérien insolite. ll s'agit de Mlle Lucie G., fiucatrice, et de trois élèves de I'lnstitut Médico-pédagogique Reumonioie. Le terrain descend en pente douce vers la valléà qui est au nord, l'horizon est boisé; le ciel clair est étoilé. Voilà ce que raconte Mlle G. : 'Vers 18 h 45, i'ai eu mon attention attirée par une certaine excita- tion parmi /es é/èves dont certains m'appelaient pour obseruer une chose bizarre dans /e ciel. Je suis sortie du bungalow G, et dans la di- rection de Malonne, vers le nord, i'ai vu un obiet mystérieux qui volait tês bas et tês lentement au-desSus des arbres qui, dans cette direc- tion, occupent tout l'horizon. Ma première obseruation eut lieu à l'azi- mut 3ü). L'obiet se dirigeait d'ouest en est J'ai cru distinguer une 94 lll 'lr 1,J! ..:.ti I.--11 ,: . fice v-*.3---- . Èt : ; i.:.t i .il r'.."i - i : ..i, ." ).: l '. : r i ,1r', masse sombre pauruue de trois ph.ares très- lumineux disposés en rhnsteisocèle, pointe;;;';;;'-"i à;u'" to't" de tache lumineuse en §on centre mais au-des"rJ'r;o-birt volait..au ras des arbres' donc son altttude devait être a'"Jîà''-sô-m et tadistance d'environ 1 000 m' Le dtamètre apparent "'":;;;;d"'ti;? .i à;h-oteine tune Arlvé à t'a' ztnutO3o, c'est-à-dire, aT'èndroit oit ity a une Detite dépression dans re bois à t'horizon, t'';;;;';;'qiZ uÂ-oret tàmos d'arrêt' puis a re- broussé chemin ir"quli't'lri'iiiâoo. c" .*rnâg" "" produisi*rois à ouatre fois pendant n iuiæ à" fobservation' soit 10 minutes' "J'avais entendu piit""''aZi'dint p"' /es médlas mais ie n'ai pas réalisé que ceta ait p''ài A'À-'n' Ënioutcas' ce n'était ni un avion' ni ut IJLM, ni un héticopii'""ti iii p""lbl"'.à ta réftexion' que la rache tumineuseau-dessus ;;i ;ü' {;i-'1.nî t 2^" d e c oupot e' L' obse r - mrion s,esr rcrminée jàiàvioi"t a clisparu derrière /e bois à I'azimut ot;. élèves, âsés de 14' 17 et 18 ans'-relate.Î1,1ï::f'.i:Ï:.3::* d'observation. c"' ternoiinà;"; cà.nc91{e11 sur les endroits d'appari- tlon et de disparition i" iË"fi' 'ais' par contre' les trois descriptions sont différentes. Nous À'"uoà' ici retenu que le témoignage de l'éduca- trbe, Plus crédible' t o',i3J, silliL h 1 0 q uand M P hillppe,î -1i',]3.1î liï'"":""i:5-'' entre Namur et rteuruÏ;iïÏ;;;; §pv ll remarque alors des points lumineux entre 45 * oô:iiàie"àtion,-a ünetistance qu'il estime être de 500 à 1 000 m. cet fiiniJoïiÀitàii'n" torme triansulaire mais sans qu'une masse pon"uJ" tàilËtp""à"Àt visible' un phare' avant' d'in- tensité luminer., p'ul"tu]Ëil' àlioitigo.vers le sol; au centre de cette ;iilxil' un feu rouge-orange clignote lentement' "';àonf :q::iiif tlilr;[if î;"',:'l:l';l'"iJiJ:ï?i*i ;:[J:;!i] i|Il?il ;; za,entem (comme intËimaticien),, ne peut .nâu"rn cas s'agir d'un avion' ' "ITî'il: [:lÏiià;, momgr .qon9 gY-" re témoisnase' précédent' M. Jean-Benoft c. r;ri;J;i;ï'iàâ;de Éierwart vers Forville' La route se trouve en rase ""rnËü"' rot'fl i "91?: tur la gauche de la voiture' venant de Pontillas, ïiit Ënât"t ébloulssanis appâraissent; ils sont ali- gnés horizontarementiifr"lËnà"1 au sol leurs faisceaux de lumiêre' Le phénomen" t" àitüuGrs la route'-mais le témoin ne perçoit au cune structur. ponu"nü.'ü. G. fonce alors vèrs le domicile proche d'a- mls (à 500 .l pou''ràl pïa'i'ni|, *i cherchei un appareil photographi- ïiË'4;;T-,T{l;""y,}:r;tt'",1,:'x:;snu:r,r:;*"#X":'": sans doute compns ffi üi",'"er:§ttlf :fl jf ""flîHi:ù:;ll'âff ;3f:"'u'i,décrita,ors comme énorme' o'i"iri" t'périôur'e à un avion' sombre' d'une struc- rure er d,une épaissàîrj"otiiiii.ùues (un feu rouge en son centre)' rËis;sJmora nt flotter dans l'air"' 95 .r! ..\i 'i. - Page 51born-digital extraction
16. Ëmines (Namur). Nous sommes au nord de Namur, à deux kilomètres de l'échangeur de Daussoulx. M. et Mme D. traversaient en voiture le pont sur l'auto- route E4l lorsque, à quelques centaines de mètres, au-dessus d'un bosquei, ils crurent apercevoir un 'hélicoptère" immobilisé' Une ligne llT s'étend au-dessus du petit bois, le temps est légèrement pluvieux et venteux en cet endroit. Cet engin intrigue M. D', car ayant piloté des planeurs, et même des avions et un hélicoptère, il connait les difficultés de maintenir un tel appareil en vol stationnaire, surtout au-dessus d'une ligne HT. Le couple arrête donc le véhicule pour mieux observer; les témoins voient alors une sorte de forme elliptique très lumineuse. Un phare jaune central dirige un faisceau lumineux puissant; en dessous, une lampe rouge, et à gauche et à droite, une lampe blanche. L'engin doit être très grand : environ 20 m de long et 3 m d'épaisseur. l-es témoins ne perçoivent aucun bruit, mais le moteur de leur véhi- cule nrest pas arrêté. Après quelques instants, I'objet s'éloigne à grande vitesse en longeant l'autoroule et la ligne HT vers Champion, puis Liège. ll laisse la trace d'une lueur rouge avant de disparaQre à I'horizon en '10 secondes; l'observation a duré trois minutes. 17. Bastogne (Luxembourg). li est environ 19 h 00 quand Mlle N. rentre chez elle à Bastogne. Comme elle l'avait déjà remarqué certains soirs auparavant, la ieune fille voit comme un 'OVNI' dans le ciel. Son père, professeur, nous a écrit pour relater la suite de l'obseruation : "(...) Ma fille m'a invité à sortir sur /e pas de la porte pour que ie puisse moi-même constater le phénomène. lncrédule, ie sors pour- tant, et là, ie dois me rendre à l'évidence. ll fait déià sombre, il n'y a aucune étoite dans le ciel, mais ie distingue nettement "quelque chose" qui me paraft très lumineux et, à mon avis, assez volumineux. Je ne saurais cependant apprécier ni l'altitude ni la distance de l'en- gin ( ..) " Utilisant des jumelles, M. N. observa comme un cône tronqué (lig. 2.28) dont la base était constituée d'une rangée de petites lumières rouges et dont l'intérieur était parsemé de nombreuses lumières jaunes ou 6lanches dont l'intensité variait par moments. L'objet qui a pivoté à plusieurs reprises sur lui-même est resté visible de 19 h 05 à 19 h 20. Figure 2.28 18. Wasmuel (Hainaut). Ce lundi 11 décembre, il est entre 19 h 15 et 19 h 30 quand M. Stê phane N. son de son domicile pour prendre son véhicule et aller cher- 96 cher ses parents' Voici comment il contin.ue' son récit : "/...) c'est "n ^"o"iiià";;;;;i';;' q;" i'ai apercu des tueurs dans te ciel à environ 2oo m aL'"niii"'Âi iao'i' le bensais à un héticoptère mais. n'entenoant aucu"'Ëi''ii"ià-;:ifi 'a.à'o' véhicute' mais ta "chose" n' ém ettait "" ii i î'i'ii Jua"i oià' i' ooleise tro uvait à ce mome nt à20m de moi et à 200 m de haut' donc qg3ii" à ta verticate' C'est à ce moment que i'ai '"';;;;;;;;;"âi'i âeti^i'"ient un "triangte" et un pha:e rouse ru """'".'"li':;;;;âir.1n"ii" (qui sembtaient 'd'éti- 'miter t'avant), it y avai;il;"Ï;"-tumières olacées vers l'ertêrteur tueft. iaune, rouse) o')'ii'à"'ià''à'î p-^i i'to'i'tànce' a tarrière de ta fnosé, semo tant aotiÀià;în-oord' une lumière iaune clignotail égale' A'r a/*l' ;w ., /'»*- 'q ,J \,,... w- f' S&. tl" 4A* J /*/ -t ) \ fl*- ü. t/q./' bf' Flgure 2.29 t0.,i:li:ilfl#i:P;"' et soî 9-p"ï::,Illv sont passionnés par re olrânonène ovNl' Dqà:;; ù;'g' iiîauraientiu' en'"o1np"gnie d'au- ireg oersonnes, une 'âhË'olîàiït-àotr'n en to-r'me de sôucoupe' de très grande tallle, en t'"*îJ sùËorer Brunssum (Limbourg hollandais)' **éiis;l$î,fl "$"j:",x-Ë;ilur-*ti*s's*f :1",#f; ll*.;;; qrl*idiens et au livre de John Fuller t"Ë:î::i'Àll"f o u, mo nt r e r Q u' ir était d o n c I""t;S ï:"ti,: §'.::iJ " ments'd'Eupen à la il'fi';;iie loyg.mP* lese les aient quelque peu intrigués. cur.'"u:<]"'T;üH;é"ioè a" se rendre sur place dans 97
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la soirée du lundi 11 décembre. Equipés d'un appareil photographique autofocus et d'une caméra vidéo, ils sont arrivés au barrage de la Gi- leppe oir de nombreuses personnes se trouvaient déjà, avec toutes l0 proiet de traquer I'OVNl. Après de longues minutes d'attente, ne voyant rien venir, les époux B. décident de rentrer chez eux par la route d'Aubel. ll est 19 h 40 lors- que, sur la route qui relie Henri-Chapelle à Aubel, Mme B. aperçolt quelque chose dans le ciel. Les témoins arrêtent alors leur voiture à hauteur d'une ferme (Gensterbloem), un peu avant le Cimetière améri- cain d'Aubel. Ainsi placés, ils ont une bonne vue sur la vallée située à leur gauche. Sortis de leur véhicule, ils observent un phénomène lumi- neux se présentant sous la forme d'une boule de lumière rouge évo- luant lentement, à basse altitude, à environ 30" d'élévation; la lumière se dirige vers eux. La région est particulièrement calme à cette heure-là. La boule lumi- neuse se déplace silencieusement en "pulsant". Elle est à environ 1 km des témoins et grossit en s'approchant. Au bout d'environ une minute, elle pivote, repart vers Aubel et disparaft. M. B. s'est saiside sa caméra Camcorder Sony. Les lampes de contrôle de charge de la batterie et de bon fonctionnement se sont allumées et, inexplicablement selon le témoin, celui-ci n'a pu enclencher la gachette de sa caméra. Selon lui toujours, cela ne s'était jamais produit auparavant. Le couple reprend alors la route vers les Pays-Bas. Juste avant d'ar- river à Noorbeek, à De Plank, ils aperçoivent à nouveau le même phé- nomène lumineux qui semble se trouver audessus de Fouronle- Comte, à environ 5 km d'eux. l-a lueur est à basse altitude et reste im- mobile pendant près de 5 minutes, puis elle pivote à nouveau et part lentement vers le nord. M. et Mme B. partent à sa poursuite. Arrivés au village de Banholt, ils retrclent le phénomène qui évolue, selon eux, à moins de 50 m d'altitude; sa taille apparente est d'une fois et demie celle de la pleine lune. Avant que la vive lueur ne disparaisse derrière une colline, les B. décident de se rendre vers Herkenrade, un endroit qui surplombe la région. De là, etfectivement, ils peuvent revoir I'OVNI qui se dirige alors vers la Belgique, en direction de Fouronle-Comte. ll est 20 h 30 et c'est alors que les époux B. décidèrent d'arrêter leur "chasse". A Banholt, M. B. avait cependant pu actionner enfin sa caméra et fil- mer les évolutions de la lueur pendant quasiment 5 minutes. Sur le film, la "boule lumineuse" apparail sous la forme d'une masse plus ou moins sphérique, pulsante et de couleur blanche très vive (alors que les té- moins l'ont vue de couleur orange). Mme B. qui a suivi toutes les évolu- tions de I'OVNI à I'oeil nu, est relativement déçue par I'image vidéo. En effet, sur l'écran, la taille du phénomène est plus petite que ce qu'elle a vu. Au bas de l'image, quatre points lumineux correspondant à des lampes d'éclairage public sont visibles. Le phénomène se déplace len- tement de gauche à droite, en pulsant. Par moments, son image gros- sit considérablement. Son éclat est comparable à celuid'un feu de dé- tresse utilisé par la Marine. Durant un instant, un second phénomène lumineux est visible sur la partie droite de l'écran, un peu au-dessus du dernier lampadaire. Arrivé à l'eldrémité droite de l'écran, le phénomène 98 ofuote et se "transforme" en trols feux plus petits disposés en triangle' burant toute ta soquencel;;hià làs co-mmentaires du couple qut iJüt*Of"*ent exc'tté oar I'insolite de la scene' Le témoin a filmê ",-;il;,; manugr, donc sans se servir de I'au- tofocus. Mme B. " p,i.'ti'lïtàtü o"îriôrtés avec son appareil photo à autofocalisation, te rOsüi":t " OiO n'r' la pellicule n'avant été impres- slonnée que par r'"""#pià"i ;à! Ël;t i:Tié t"u' fi[m à la soBEPs oour "aider /a sciencei;-iii à'po'ent cepen-dant que I'analyse du film âitri:${xs,ilritul:a":Jft :"$,xî§':';li,?:;x:ï:ïTl:[i; dans cet ouvrage' 20. BlegnY-Trembleur (Liège)' Ce lundi tt décemb)J'r-deri' u"'" 20.h 00" M' Bernard S' rentre chez tui. il est dans ta "ou, it"nnàii'rli L"rrier"o'e son domicile (orientation oénérale ouest), ro,.quii'àËicàit' uàn"nt du. sud-ouest (plus ou moins ffiüô, ;;à-iàrtl rl.iÂi"olite rormée par plusieurs points lumineux se dirioeant tentement "i".à^l-nirit ,iis lè. nord-nord-ouest (plus ou moins St-Rémv1. rntr,igloiii ü"g"; t" "f1Tb^t" au premier étage et ob- serve à l'aide d'une ü;Jt-iffigrres,l'gulels'éloigne lentement en vt- rant vers le nord, aernaiO 'distingue un ensemble de trois lumleres blanches disposées en triangle' avec.au centre une lumière rouge cli- ïl;H; Ëià"u* i"itt"àui ü"n"t dirls.q horizontalement' Son père l'ayant t;Ëil' à"'n"'o téÉphone à la base de Bierset' qui lui confirme qu'il n'y ;în'ù;;ü" .oas, àlyatic aérien survolant cette rfuion. ll est à not"' itË'tE âô'ii"ii" des téÀàins est souvent survolé oar des avions ." o''Ig;ni ;;t'i;é'"dtome de Bierset' ou attendant ffii,ffi "iü;' à: "n."i ii nwncs 9s1 Ié9 Yrii'-"'"nt observé' Quelques minutes'plus ià'o' ràopi-tt]^t:u'venant de nouveau du sud-ouest. n "" rno'"liÈernard est en compagnie de ses parents' de son frère, et de M' lJàn:rànçois M'' avocat' r"our a tour' les cinq té- moins observ"n, "r*"[i."rËr]-ili,ituo" d-e I'obiet est évaluée à envi- ron 200 ou 250 ,, o,.i un. hauteur angulaire oe +s". Lorsqu'il se pré- sente presqu'"n t""eiü'bïit ôiô'pà' ioulet 'limmobilise' touiours en tt'tl:ir.on, la parole aux témoins'.car.la description varie qu'elque peu. M. Jean-rranço; ü'; t;i*pôstion de voir uni'appartement illumi- né", les lenêtres "" àiËolp"nidâns I'ob.scurité' En dessous' une lu mière rouge. n 'y'araï:isËni de la marchà), O"'* proiecteurs dirigés vers le sol. L'avocat'ltt"liJià j-àtit^ a do m' soit tô cm à bout de bras. La distance "Jàiri"ir. à évaluer, mais le témoin situe l'objet au- dessus de Cheratte/HËitt"f , tôit ""viron 5 ou 6 km' Aux iumelles' il en- trevoit une ,,rr.',"'i'iàTËi..;; couleur sombre ayant un aspect métallique (rig' z.soa)'î'';i;;;t to't"toit que M' M' ne iouit pas d'une "ntI"J|i"J:;nard s. et son père, irs v.oient trois feux brancs disposés en triangle (pointe ; ;*i:litîo" t'ouiet' ainsi qu'une lumière cli- gnotante rouge au ààni'"' Sïr le dessu'' uâ" '"tt" sombre (peut-être un disque ou ,n aâ'"i' ià"q'" l'obiel s'immobilise' les deux fais- ceaux pivoten, ", .oii i#ig:é; rËâr" sàiieisernuent barayer). Bernard 99 - Page 53born-digital extraction
t9- t. c. #t*z l/^*L tr \l évalue la dimension à 10 cm à bout de bras. Son père évalue la d sion à I cm à bout de bras. ll compare la taille de cet objet à celle AWACS (fig. 2.30b et 2.30c). Selon I'enquêteur, I'OVNI a semblé suivre un circuit triangulaire dans la zone de Cheratte/Herstal-Barchon-Blégny (Plateau de Herve). Figures 2.30a, 2.30b, 2.30c. 21. Xhendremael (Liège). ll s'agit d'un petit village au milieu des champs. Près du témoin, à 250 m, un tumulus romain et, vers le sud, à la même distance, une ligne HT de 70 KV. Au loin, l'autoroute Liège - Bruxelles, la route natio- nale et, à environ 8 km au sud, l'aéroport de Bierset. L'éclairage public et un faible brouillard ne gêneront en rien l'observation de Mme Anne- Marie P., infirmière, qui se rendait ce soirJà chez sa belle-soeur pour lui prodiguer des soins. Au carrefour de Hognoul, en direction de Xhen- dremael-Juprelle et dans le prolongement de la roüe, elle aperçut une vive lumière s'approcher de son véhicule. Le témoin s'arrêta aussitôt, baissa la vitre, et vit alors, à moins de 100 m, une masse sombre et imposante dont le sommet paraissait bombé et plus large, comparable au "chapeau" d'un champignon. A sa base, il y avait trois ou quatre phares blancs émettant chacun un in. tense faisceau lumineux blanc dirigé en oblique vers le sol : le témoin distinguera d'ailleurs les mottes de terre dans un champ (fig. 2.31). En 15 ou 20 secondes, le phénomène s'immobilisa puis se mit en mowement en décrivant très lentement un léger arc de cercle, tout en restant parallèle au sol; puis il s'inclina légèrement, s'éleva rapidement et disparut sans bruit vers le sud (Liège). Au moment de son éloigne- ment, les faisceaux disparurent et seuls les trois ou quatre phares res- tèrent visibles. Arrivée chez sa belle-soeur, cette dernière affirma avoir vu, au tra- vers d'une fenêtre, une lumière fulgurante s'éloigner dans le ciel. ll était entre 20 h 00 et 20 h 30. Le témoin dit avoir éprouvé un sentiment de malaise durant la présence de I'OVNI et s'être sentie nettement obser- vée par le phénomène. 100 22. Barrage de la Gileppe (Liège)' , - r^. M. Pierre R. était "nïo*p"gîié.de ses deux fils' Eric et Jean-Pierre' ouand, depuis leur dornîài"-dJw"tx"nraedt' ils ont pu "b:T-"-':9':i1 i Ëî;il;i , r" pto""ti"à à;un ptrénomène lumineux stationnatre a hauteur du barrage o" ià'ôr"pæ''Selon. tes. témoins' l' OVNI se trouvait à une altitude oe r oooï] il âü:['ü taille "rrès importante" et très bril- lant. Malgré tes détaifs ionnes' if s"mUle que I'on soit icien prêsence ,/ \, 5l it V 2.31 d'une méPrise. o eêoo
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gulaire est limitée d'un côté par la maison et de l'autre par le une construction annexe qui fait face à I'entrée, et rue que l'on atteint en gravissant quelques marches elle s'ouvre vers de pierre. C'est débouchant d oblet étrange Heusay. u jardin vers la cour que le témoin aperçoit devant lui stationnant au-dessus de la route qui monte vers Au premier coup d'oeil, le témoin ne vit qu'une partie de l'oblet, car celui-ci était partiellement masqué par un mur longeant la petite cour d'entrée de la maison, mais en s'avançant vers la rue, il put cette fois parfaitement contempler ce surprenant engin qui se trouvait à moins de 80 m de lui. ll se trouvait à environ '10 m du sol, en étant partielle- ment au-dessus de la route de Beyne et d'un jardin entourant une pe- tite villa bâtie à gauche de cette route. L'avant s'appuyait sur un sapin dont la cime ployait sous la pression de cet objet de taille impression- nante. L'objet avait une forme particulièrement étonnante, qui n'a rien à voir avec les nombreux triangles décrits si souvent depuis le début de la vague. En gros, cet objet avait une forme d'oeuf plus arrondi du côté avant oir le témoin distingua une sorte de fenêtre ou pare-brise de cor: leur sombre qui n'était pas éclairé de l'intérieur, et qui avait l'aspect d'un vitrage en plexiglas se détachant par rapport au reste de l'objet qui, lui, semblait fait d'un métal gris mat. Le témoin insista sur cet as- pect terne, sans aucun reflet brillant, ressemblant à une carrosserie de voiture qui aurait été sablée avant d'être repeinte. Précisons qu'il ne s'agit pas d'une couleur rouille, mais bien d'un gris fer mat. Une sorte de bande horizontale ceinturait tout l'objet. Cette bande était plus exac- tement une gorge où se répartissaient plusieurs petites lampes d'un éclat bleuté et rougeâtre que le témoin compare aux lueurs dégagées par la soudure à I'arc, mais I'intensité n'en était pas aussi importante, car ces lumières n'étaient pas éblouissantes; la comparaison n'est va- lable que pour la couleur de la source lumineuse. A l'arrière du "pare-brise", le corps de I'objet présentait une dépres- sion concave qui pouvait vraisemblablement se répéter symétrique- ment de I'autre côté d'une crête longitudinale se prolongeant jusqu'à l'arrière où le témoin remarqua un orifice dans lequel était planté une sorte d'aileron ou de "rame" toujours du même aspect gris métallique mat. Cet empennage n'était pas mobile. Le dessous de l'objet présen- tait trois protubérances disposées en triangle où se logeaient des pro- jecteurs qui, en début d'observation, étaient éteints. â I -, 102 2.32 Pour le témoin, cet obiet bizarre faisait penser à une sorte de vieux "Nautilus" échappé o'un'Ià='"in àËiur"t v'i'nt' Ùn dernier détaildevait retenir son attention ' à'l;ï;;;; i" gàno" fenêtre' une sorte de sigle âait tracé iuste au-des;; ô ù uan-ae en.creux ceinturant I'obiet' tl s'agissait de trois errips"eïeïrài"àà"t tv'étriquement et qui feraient Denser aux traiectolres qrJt Oètii|,"itnt le's électrons d'un noyau aloml- bue. Le trait de chaque ;lË* àüiüi" g'"t dans les courbes contour- nant res deux foyers ,iftI:i,."Ë;I""d"r. de ces rigures. La rai,e de ffiü;eutËir" â.ti'e" À unà ving-taine de mètres environ' Ôequiintriguaog"ËÂË"îrà'ià'""i".'c'estou'ilavaitnettementl'im- p,,..ioio'ou-,1,ç1j::*ltti;$*,Uj!îX3,i'iiiTi,'i"",'lH- :iJ.îi:lii:i?:l,i:ïi""ilXHJff Jffi r:1i:5"",:T:impressionpar iiculière. lt déclare , "èuà'tiiîËÀà ",' "rt ,bitt s'était trouvé derrière un téger écran ptus ';";;;';";;;'iiiiq" qui't'estomoait' pour tui don- ner cette apparence;î;;:; r*i!tà.t'|. ".V-*"it pas de brouillard ce soir-là, car le reste d'fi;àg1i"il P:l^:"t' et ce ne sont pas les conditions météororogiqîe's qüi pourraient-"'J io'"' cette vision impré- cise (temps calme' "Ëî uià" adgagé' tempéiatüre relativement froide arecbere'es au sol, Pas de vent)' Touiours plus ou àIi"Jiâârto denière le muret de la petite cour d'entrée, le témoin t#;;;;';;iat :fl:.yï secondes d'observation' que l'obiet se mettait "n Ë-o"à'ent pour rÀculer en montant légère- ment pour se oegageii"s Liancnes àu sapin où il s'était appuyé' En entamanr cette manoe,îrîl,]" nirit qui avait réveilré re témoin était à nouveau audible, 'n"îni à"îà"dllent sourd qu'il compare â un axe qui a du ieu d"^; il;;il*:q:isons ici que M' I'F' est' pas- sionné de mêcantquà âutomouite' ce qui explique ses comparalsons *'if ffi [?;-:'..y:,Ti:H:iî;:,iÉ:;fliff :"?!îî:?:.îï:îï'l: témoi n se d issi m ul e pl us encore. " "^tl ::-'-": .ÏÏ.i* ;**" "" "Àntiat e i' al - dence, car cette f"i. Ï#;';itîà;ecieuis sirués sur la face ventrale tument pou|. "rgr"n',ï àà'Ër[.i" plus en,luminosité tout en s'élevant' Ë"'..',i"*"nt-prusi,iyiiËË{.*tttf;".""î"TT.3*ï?:ËiJli: Ën*"nt en survolant les maisons volslne éclairant le sol violem;; ;ü;; lumière. très vive d'une couleur blanc iaunâtre, t". eno''JJ'ËË;;;; ôàinaient très nettement l'éclairage public en orouoou"'iiïffilst; àmbre-lumière très marqué' Enpassant"'oà'iÏt"àËt'àitônt'lesombresdecelles-cis'allon- oeaient sur le sol "ü-f" "t à mesure que I'engin s'éloigna'rt vers I'est' é'enhardissant, r" t#Ëin] qîi'à'u-n:'à"'b-iutquË-ra plus ôu lfll:'ditti- mulé derrière r" "iËü" râ1à"' monla au contraire sur celui-ci pour mieux observ"' l'JËl"q'i"lî'p"1ü't--q*t les maisons' c'est à cêt instant que, Oruïquement' ies trois-proiecteurs s'éteignirent et que ;lîJ'àü;Ë;uit n' IËiit entendre' rout avait disparu' Le témoin "ont'À="'àiËgîtà"î0"'ls u memé directon en espérant voir réapparait'e |oËËiqüâno' ap'es 'n "o"t moment' il vit soudain iaillir, de denière '#'#i:Ii;jili i"iâ"t tace' une énorme colonne de lumière verticare di;ïfJ;iiîà"ti" "iôi' c'ot"it un tube de lumière d'environ un 'ot" ààiü'êit" et d'une intensité lumineuse qui ne va- 103 I - Page 55born-digital extraction
de I'observation de M. riait pas sur toute la hauteur visible. Figure 2.33 Si on peut supposer que c'est I'obiet aperçu quelques instants au- paravant qui serait à I'origine de cette dernière manifestation lumi- neuse, précisons bien que celle-ci n'était pas concomitante à la visioti de I'objet lui-rnême, oblet et tube de lumière ont été aperçus à des mo' ments différents. Cette dernière apparition ne dura que quelques instants, car le tube lumineux s'éteignit brutalement, et plus aucune manifestation lnsolite ne fut perçue par le témoin. Ce dernier resta dehors encore quelque temps sans toutefois quitter son domicile pour s'avancer dans le che- min qui monte de l'autre côté de la rue et qui contourne les maisons faisant écran. Ce ne sera que le lendemain matin qu'il ira voir d'où cette colonne de lumière aurait pu s'élever. Pour l'heure, comme plus rien ne se passait, il rentra chez lui et monta se recoucher, mais ne trouva pas facilement le sommeil, car il restait attentif au moindre bruit insolite qui aurait pu l'intriguer. Au matin, il se leva pour aller conduire sa femme en voiture à son travail. En revoyant sa veste qui n'était pas rangée comme d'habitude, il se fit la réflexion qu'il n'avait pas rêvé et qu'il était bien sorti durant la nuit. De toutes façons, M. l.F. précise qu'il ne se souvient jamais de se§ rêves, et qu'aucun de ceux-ci ne pourrait I'impressionner au point de ne plus pouvoir faire la différence entre une expérience onirique et un événement réellement vécu. Après avoir déposé sa femme à la brasserie Jupiler où elle travaille, il s'arrête sur le chemin du retour pour acheter des cigareües et un journal. Dans une édition du matin, La Meuse publiait. justement ce jour-là un article sur les nombreuses observations liées à la vague qui déferlait sur la région liégeoise à l'époque. Se disant qu'il n'était donc pas le seul témoin à être confronté à de telles expériences, M. l.F' se décida à appeler la gendarmerie pour signaler son aventure nocturne. Environ une demi-heure plus tard, deux gendarmes débarquaient chez lui, auxquels il raconta ce qu'ilvenait de vivre durant la nuit. Sur ces en- trefaites, sa femme, à'la brasserie, avait rejoint un piquet de grève, car tout le personnel de l'entreprise avait débrayé depuis plusieurs iours pour appuyer des revendications syndicales. Une équipe de RTL-Liège 104 mètres les séParaient chacun' Aorès les reporters üîîL' le témoin reçut également la visite d'une ér,fi,àiii"'àiaÏ-[[s"' mais celle-ci ne rit aucun reportase' 'Le témoin signale ;Ë"q'6rès.,le départ des deux gendarmes oui |avaienr interrogé ; d:àË"T ;;matinée, prusieurs camionnetres re- vinrent sur les ri"u*, i"tîuËiiàJiàuâ'q'urènt plusieurs hommes qui entreprirent o'int""oge"Ëï;î*;îr] voisinabe dans I'espoir de ré- correr d, autres ooserua'tio'ni.'ôîiîà' î"i-gend arries f ai sant parrie d e I a brioade de wandre, bi;;;i"ïetend é§alement ou'il a vu un membre de*la police ludiciaire,'ilË' ;5' ;;;"i'i Ëà r'" p"t'questionné' Hormis les déclarations orales q'Lilir"u* gendarmes' ie témoin n'a fait aucune déposition écrlte, auculîv;;i;lË-été soumis pour approbation et sr- 105 ,.( l,/ t4, .<- a_. ri - I
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collègues de la brigade de Trooz où, la veille, un habitant de cette com. mune s'était présenté chez eux pour signaler qu'en fin d'après-midi, ll fut survolé par un OVNI et qu'il put en faire une photo. Dans les jours qui suivirent, M. l.F. se rendit à Trooz où il retrowa cet autre témoin. En examinant la photo prise par ce dernier, il crut y retrouver l'un ou I'autre détail pouvant confirmer sa propre observation, mais disons tout de suite que la photo de Trooz est tellement imprécise qu'on peut y voir un peu ce que I'on veut ! Comme on vient de le lire dans la relation du témoignage, M. l.F. adopta durant toute son observation une attitude prudente. ll avalt d'ailleurs le sentiment d'être lui-même observé par l'étrange visiteur, ce qui I'amena à concentrer son attention plus particulièrement sur la sorte de fenêtre qui se trowait à I'avant au cas où il aurait pu y voir l'une ou I'autre silhouette, mais il n'en fut rien. Un moment, il pensa pré- venir son épouse qui dormait dans la chambre du premier étage, mais il y renonça, ne voulant rien perdre de l'étrange spectacle qui se dérou- lait devant ses yeux. ll n'eut pas la chance de trouver un autre témoin au moment même, car aucune voiture ne passa dans sa rue à cette heure avancée de la nuit. D'autre part, ayant appris le lendemain par les gendarmes que d'autres personnes du voisinage auraient été té- moins du même phénomène nocturne, il ne chercha pas à les contac- ter afin de connaftre leur témoignage. S'il s'est rendu chez le témoin de Trooz, c'esl uniquement parce que ce dernier avait pu prendre une photo et qu'il était curieux de savoir si celle-ci pouvait confirmer ce que lui-même avait obserué. M. l.F. ne semble pas particulièrement tracassé par son observa- tion. Avant celle-ci, il n'était pas du tout intéressé par le phénomène OVNI, il n'a jamais rien lu sur le sujet, et après son observation, il n'est toujours pas plus intéressé par la question ! ll est bien conscient d'a- voir assisté à un événement peu ordinaire et, au moment même, il a concentré toute son attention sur le phénomène, mais par la suite il s'est assez rapidement désintéressé de la chose, car il a été quelque peu décontenancé par les réactions des diverses personnes qui I'ont approché dans les heures qui suivirent son observation. ll devait déclarer notamment que l'opinion des autres lui était conr plètement égale : 'Ou personne ne me croit, ou bien j'ai dit quelque chose que je ne devais pas dire, et on occulte mon témoignage." ll se demande si tout n'a pas été volontairement étouffé. ll remarque par exemple que I'interview de Dominique Demoulin n'est jamais passée sur l'antenne de RTL alors qu'elle avait été enchantée de recueillir son témoignage. ll s'étonne également de l'anitude de la gendarmerie et de l'armée dont il n'a plus jamais eu le moindre écho. Tout ceci l'a convaincu de se désintéresser du problème OVNI pour se replonger dans sa seule passion : la mécanique auto... Le témoin n'a souffert d'aucun effet quelconque après son observa- tion. Au moment même, il a eu un peu peur, surtout au début de l'évé- nement, lorsque, prudemment, il s'est réfugié derrière le muret de la cour, mais après, quand l'objet s'est éloigné, il dira même qu'il s'est sentl "bien", réaction que I'on trowera tout à tait normale pour quel- qu'un qui vlent d'être confronté à une situation peut-être angoissante 106 Plan des lieux 1. Obiet stationnaire contre Ies saPlns. 2. Habitation de M. l.F' g. Habitation de Mme J'L' 4. Habitation de Mlle M'R' 5. Habitation de Mme L'E' 6. Anc. Prairie de Mme L'E' 7. Rue de BeYne. 8. Rue des Plérresses' 9. Vers le centre de JuPille' 10. Vers BeYn+HeuseY. Flgure 2. 34 Le premier contrôle réalisé sur place put déterminer plus ou moins la durée de l'observation gn OemànOani au témoin de se remémorer tout le déroulement Oes événements' montre en mains' 57 secondes se sont écoutées depuis f"1o-riïOUrt de l'observation iusqu'au moment où l'obiet avait été cacü';;;Èt '"itont.voisines' D'autre part' une vi- site à la gendarmerie O" üânJt" permit de rencontrer le maréchal des t,ür ff;;; àri p"rtitipâîàË r'?éÙ't auxjnvestisations sur place' A son avis, lorsqu'it ." trà,I* oàns la prairie. où aurait pu se poser I'obiet observé par M. 1.F., il ;il;; ô"' p'o" lui' aucune trace bien distincte n'étah visible. tr ne trolià p"t-É irois cercles dont l'herbe serait ton- due, et, pour lui, on po""ït, avec beaucoup de bonne volonté' distin- il; êffi;ài bù r,hJriË;"ïû.*i" étaii peut-être un peu plus fou- 107 a N \\ ,\ \ tÊ oar certains aspects et dont le dénouement se manifeste de façon ras- lurante très raPidement' Aucune perturbation à signaler dans la, maison' tous les appareils électriques fonctionneniiJiii"r""nt : TV' radio' téléphone' etc' Par contre, le témoin signaià àuà, ôuerques iours plus tard' '! "-o.n?t"t1 -ql" Ë ffip;r;" t,édaîrage puoiic'oe son quarrier ont sauté. D'abord une lamoe, puis te tenoemâÏnl;;';ttid"- o'apros lui' en I'espace de deux lours environ, plusieurs lampes ont saure' Dernière petite precjslJn tànôon"nt le. témoin lui-même : il déclare *iÀâirt ü.irrér"àt te sàmmeit téger, mais il ne se réveillera pas pour ;;ît;iîô;ii cànnan, u petaraoe à'une 'oto en pleine nuit ne pertur- bera pas son sommeil' Ë;;;ilt' un bruit inhabituel' même léger' le '"i,;ËirrËà ilil;;ô;;il;t;i"'te ôas apres 02 h 00 le 12 décembre tnïu .ourc de l,enquête, il était intéressant de connatre l,attitude. des proches du témoin.ap'at ton àOservation nocturne' l-a fille de celui-ci ne donna aucun "u,. "rit, iOmoignage de son père et semble ry Tar- quer aucun intérêt po* ""t évéàements peu éommuns' L'épouse de M. F. reste également LatiétÉ'è"' sans nier que son mari.ait ol vivre l'expérience qu'l reratà,âr" té gâ'à" néanmoihs de formuler un quel- .ôriqu. commentaire dans un sens ou dans I'autre' li
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lée qu'ailleurs, mais tout cela n'avait rien de très significatif. pour confir. mer ce jugement, Dominique Demoulin, de RTL, devait avoir exacte- ment la même réaction. Elle aussi, en arrivant sur les lieux moins de huit heures après les événements de la nuit déclara qu'elle ne remar- qua absolument rien de particulier dans le pré. cette prairie était telle- ment banale qu'elle ne jugea même pas utile de demander à son ca. meraman de filmer les lieux. ceci expliquerait pourquoi son reportage n'est finalement jamais passé sur antenne. une dernière vérification sur les lieux de l'obseruation a encore été menée en allant interroger tous les habitants du voisinage afin de savoir s'ils n'avaient rien re-marqué d'anormal dans la nuit du 11 au 12 décembre. plus d'une soixantaine de maisons ont été visitées. cette fastidieuse recherche donna heureu- sement des résultats intéressants. Mais tout d'abord, précisons qu'une de ces visites donna un résultat négatif, alors qu'on aurait pu penser que des informations intéres- santes pouvaient y être récoltées. En effet, là où l'objet resta station- naire quelques instants en s'appuyant contre la cime d;un sapin et qua- si à l'aplomb d'une villa de la route de Beyne-Heusay, les habitants de cette maison ne remarquèrent rien d'anormal et n'ont pas le souvenir d'avoir été dérangés par un quelconque bruit insolite durant la nuit du 1'l au 12 décembre. Par contre, un peu plus haut dans la même rue, le témoignage d'une jeune fille viendrait confirn:.er les événements noc- turnes observés par M. l.F. Dans la matinée du 12, au cours de leur enquête, les gendarmes de la brigade de Wandre se sont notamment présentés chez la famille H. Le MDL Tromme connaft très bien M. R. qui est journaliste et chez le- quel il vient de temps à autre donner des informations concernant les rallyes automobiles auxquels le gendarme participe. L'enquêteur était sur le point de quitter la famille R. qui venait de lui déclarer n'avoir rien entendu de pailiculier durant la nuit, quand la plus jeune des enfants intervint en protestant qu'elle avait bien été réveillée par un bruit très bi- zarre. Martine (15 ans 112), qui a été réinterrogée au cours de l,enquête menée par la SOBEP§ confirme bien que, cette nuit-là, elle fut réveillée par une sorte de bruit de moteur ne provenant pas de la rue, mais d'une source sonore qui n'était pas au niveau du sol, mais apparem- ment plus haut dans le ciel; elle précise toutelois que ce n'était pas du tout comparable à un bruit de moteur d'avion. Bien que le Volet de sa chambre ait été baissé, elle avait I'impression que la pièce était éclairée et pensa un moment que ses parents étaient debouts, mais ce n'était pas le cas. Le bruit persista durant plusieurs minutes, une sorte de "u1h-9t1;yhou" qui, au début, était assez proche de la maison, puis qui s'affaiblissait en semblant s'étoigner. La jeune fille n,a pas regaràé I'heure, mais elle suppose qu'il pouvait être 02 h 00 du matin, elle est restée au lit et ne s'est pas levée pour voir ce qui s'est passé dehors. l*a maman de Martine se rappelle que, lors de I'enquête de la gendar- merie, sa fille avail notamment déclaré que cela ressemblait à un bruh de chaînes. Tout comme M. 1.F., Martine R. reconnaft avoir le sommeil léger. _Apparemment, la gendarmerie n'aurait visité que les maisons si- tuées d'un seul côté de la rue de Beyne, soit celui où se trouvait I'objet 108 "i"JJ§:"iT:Ïffi :.ffill3n,pt,,roin,.nous-n-o-u'^'^"^T:'J::Ï'ff " de savoir si res riverain:îffiiéôptsé n'avaienr pas reur mor à dire éoalement. Et effectiverirJttt,ïn OO'cbuvrit un nouveau témoignage qut aiait échappo a l,attentiài'iJi;-g;"d"'Tel'.e de Wandre' Dans la rue de Beyne, quasi en ru"!"à""r;nÀ'[àti6n o" M' l'F'' réside Mme J'L' (70 ïrî, i"iiàiüï âui uii tli""' 'üïr'àÀut" à coucher de Mme J'L' se st- tue à l'arrière oe sa rnalrsîi, æù È'Ji"' D-ït:lt la nuit' elle fut réveillée oar un bruit insorite continu qu'elle compare à un bruit de vélomoteur, ôt qui, par rappon à ""ïiiliË'"té-àèÉËc"it de droite à sauche' La fenêtre de la chamb'" ?"ii-iàt"'e" p"i ün ''ot"t' et Mme J'L' ne vit au- cune lueur; elle ne ,'"ti p" Ë'ée' Elle^pense,ou'elle a été réveillée par ce bruit en déptacemé"iênt," deux et trois nËures du matin. Elle dé- clare avoir une bonne ouie a ";o't"' d'9ut19 pafi' qu'elle a le so'mmeil léger (elle aussi !)' t""ïIütirioî ô"t incideht à personne' et n'a ren- contré aucun gendarme. piécisons encore qu'il n'y a aucune route' au- cun chemin ni sentier à i;t;iè*;tla maison de cé témoin' ll est parfai- tement impossible q''ilîàiilotéui puis"e s'éoarer en pleine nuit der- rière te iardin de rur"î.r., iér" à"'iou. il serâit impossible d'y circu- '"t.rou,. compléter les informations recueillies dans le voisinage, rela- tons encore tes temoigffitï" r"r' R D PI de Mme L'E'' qui' vers 1 heuredumatin,ontaËùîriguAsparuneluminositétoutàfaitinhabi- tuelle qui éclairait r"t "Àuir.onË àe tôurs domiciles respectifs' M. R.D. " pri. "onnÏitü""" O" tette observation par la visite des gendarmes, "u,q'"t'"'it"-Ë;ilà qu;"n ot"ionant les lumières avant de monter se coucner vô" ôi n 00 cette nuit âu 1 1 au 12 décembre' il a remarqué que la t"';;;;" semblait encore anormalement éclairée' d,une tumièr" "rg"n,oi üËî"". ü iél1]àr otait clair, les étoiles visibles, la tune érair pleine (vérif.àuii;;, ptàine.tune le 12.12.1989). ll s'est en ou- tre rappelé (après ta ffii;àtJgenàat'"tl que cette nuit-là'-dans son premier sommeil, il "';""td;;Ë vibration solrde' comme un tremble- ment de ,"rr", p"noà[ilî"iio" 15 à 20 secondes' ll se souvient très bien de l'impression ?#;ï;;l;tt ouii"'o]àment de terre dans la ré- gion liégeoise, en 1e8::"lit;Lî "ù oe n'avoir pas rapproché ces deux faits sur le moment, "iî"'n *oiip": 9lé-P]yt attentif' plus curieux' Mme L.E. habite une peti\e ferme ancienne dont le mur à rue est te hlement aveugle' ut t"c!à"-L'ant orienlée vers les prairies' à I'est' La fenêtre de sa cnambr" àonn" sur la prairie otr aura'n pu atterrir I'obiet observé par M. 1.F,, mais celle.ci est masquée par un appentis. cette nuit-là, t#î; ï bo' r'rt" u'r'. a éié réveiliée par un bruit' comme un choc' rrË à'p'enJ a rln a11O3nt de la route' Les tentures de sa fenêtre ne sont iamais fermées' -1"-1ui lui a permis de voir qu'il y avait dehors ,n" g'"nâ" lumière' comme en plein'iour' Elle s'est levée' mais n'a pr. o,u"'itîidât;;' tit'i a semblé que la lumière venait du carrefour de la rue à; Ëiéi;";tes et d.e la rue d'e Beyne' Elle est'restée à observer p"no"nt'iË'*'i"iàÀ àn écoutant' mais il n'y avait plus au- "'",f,lrïr.a. s'est recouchée' s'est "o-1':tt la tête' pour essayer de se rendormir vite. Le *ï'ililü"i';;À1ô h 00' son fits tui a rendu visite 109
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et lui a signalé qu'il y avait des gendarmes dans la prairie à laquelle elle s'intéresse touiours, car elle lui appartenait autrefois. Le témoin principal, M. 1.F., a reçu les enquêteurs sans aucune réti- cence et s'est plié très aimablement à toutes les questions qui lui furent posées. Son récit semble sincère, et il serait lui-même le premier éton- né de la brève aventure nocturne qui lui est arrivée. Hépétons encore que I'opinlon des autres sur ce qu'il a vécu lui est assez indifférente, mais ll paraft regretter que son témoignage n'ait pas entraîhé plus de réactions une fois que les nombreux enquêteurs du premier jour se soient élolgnés des lieux de l'observation, et illrouve étonnant que son expérience ne soit suivie d'aucun écho de la part des autorités qui vin- rent pourtant en force aux Piétresses dans les heures qui suivirent. Comme déià dit plus haut, le témoin ne cherche pas à tirer une quelconque publicité de ce qu'il a observé et son expérience peu ba- nale ne semble absolument pas modifier ou perturber le cours de son existence. Cette parenthèse nocturne refermée, il se replongera sans délai sous le capot d'une voiture ou poursuivra les transformations en cours de son habitation. Si M. l.F. n'était pas aussi passionné de mécanique, on pourrait penser qu'il n'aurait pas pris la peine de sortir de son lit pour vérifier l'é- tat de fonctionnement du circulateur de son chauffage central, et nous aurions dès lors été privés d'une observation particulièrement surpre- nante. ll s'agit sans conteste d'un témoignage peu ordinaire qui donne la description d'un objet complètement hétéroclite, par rapport aux très nombreuses observations constituant la vague qui déferlait sur la Belgi- que depuis le 29 novembre 1989. Cette description rappelle celle que fit Mme G. qui, en compagnie de son mari, observa à Tirlemont, le 29 octobre 1972 vers 23 h 30, un objet gris sombre en forme de grosse torpille immobile dans le ciel (cf. lnforespace n'26, page 23). L'objet présentait sur le flanc une sorte de grosse fenêtre allongée et, détail curieux supplémentaire, il était muni à l'arrière d'une sorte d'aileron vertical qui pourrait I'apparenter à l'engin de Jupille. Dernière précision insolite : Mme G. donne une description d'un objet apparemment solide, aux contours nets, mais elle fut inca- pable de dire comment en était I'arrière, cette partie était estompée et elle ne put la décrire. Ceci rappelle un peu la description faite par M. LF. qui parle également de cet aspect estompé de l'objet. Figure 2.35 110 Sile témoin de Jupille est sincère en déclarant n'avoir iamais rien lu de précis sur le phénot'iOd ôvrlr avant son .observation' on ne man- ouera pas d'être surpni pl''t oît'i'eàiË aussitvpiques qui ne devraient être connus que de "rr"iJüue, "uàrtis de ra panoprie uforogique. -' -u àutre pàrt, on ""'Ëü';;à;:: g :^11il?Tf lriiîf ,:'#ii:Ë3: o. ürnâ.r.u. sl cls tvl6rtine R' viennent renÏorcr oue n'ayant rien vu, "i"à""r" on"iË àèprà* évidemment' ces deux per- sonnes permettent o" à"nirilài-unà'tralectoire suivie par I'obiet noc- turne comme on peut Ë;ï;';'l; pan oes I'reux' Le témoignage de Mme J.1., qui dit "uoi''l"iiü "'u*ii i"t"rit-e sà âépracant dè droite à oauche par rapport a 'Iîri"rnu'e à coucher' nous iaisie croire qu'elle àurait entendu l'obiet "i 'àuu"'"nt' avant qu'il ne s'immobilise contre les sapins' .! , - D ^, ri aua .ê irorve au sud de la traiectoire prê ., *" t ru;r[iiÏi,l'i "o;;#!iïi3.,"i"*"ï Jn, i"uii ôh ar ors q u' ir s'éloisnait u"r. t'"n"i"ii" Ëiîi* i'.i "P-nil"^ait à Mme L'E' Notons éoalement cet autre iOüit ""'""téristique q'à t'on peut relever dans le téhoisnase oe r";"u1.''iiiirJi'iàî;Ë ôün bruit de chaînes' cette ana- logie peut etre compâio"'i ËoLtt'iption pius'mécanique" de M' l'F' oui,lui, parle du g'onàJÀ*tiourd d;un are avant du ieu dans un rou- rement.Lecompte,;;;;;;i";tdelas.enoài;erie<iewandredécrit un bruit de casserdli:"c"ï;;ù;àt giJ"irt assez tvpiques permet- rraient de "orrooor"riJ teîàid'iààËïe I'observateur principal' D'autre part, on "'"pî'iîàtt"-' sous silence les a'spects négatifs de ce témoignage, qui ;tffi;ffiü;incpatement les traces qu'aurait re- oérées te témoin. dî;"j'i;;'"fiâ-o'evait.àônfirmer que, pour lui' la trairie ne présentait aü;;; ;;'"tie panicutière et la iournaliste de ittt, oominiqu" o"'îîî''î"i""iào og"i"t""t n'avoir absolument rien découvert dans le pt;:ëiil';;;âiùtdauttement' il ne fait aucun doute oue son .","'"rnul ;"';;i;piçto-Jt mmet ces trois grands rànds d'herb" tono'J ïo*Ë ;l *ry- lei téléspectateurs auraient ou contemple' rtt t'â""JÀ i un aussi 'emarquable atterrissage' * est vraiment oiliüÉ o, s,expriquer.pourquoi re témoin fit état de ces traces uro|,, q''lii;";;'&il' preient à oeine quelques heures après les ouon"'"nîJ'"i" àtü g o?dl:1.un" description' C'est incon- restablemenr ," po,nîi" ptüs faible o, toutïe tèmoignage' Doit-on dès lors reieter ."n" oull=J"iiàti-iiàËrnè et reléquer l'ôblet oe Jupille au rond du qrano tiroiiàEÏ"ivîiii*t;ls z uâis-que fairé dors du témoi- ;i;i;Ëü'" J'L' "t de Martine R' ? Nous taisser"".;:;';;nà *"rqr"ble enquête de Jean-Luc Ver- tongen pour veritier'qîà' "nlà"t' r"-"ieme nuit' bn décrivait bien d'au- tres OVNI. *'[îi3Ï"'iâil%iGi:P"? nyit' M f1a.1s w ' un ancien asent asser- menté, aurait oose'riË'ï""bË t" déptuç"nt par à-coups' avec une ,aat" semblant "énorme"' " ,i3$l[î'H'(i:"*ii',ldu 12 décembre' quand M rhierry D c ' cir- 111
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culant sur l'autoroute de Wallonie en direction de Gilly, où il travaille, voit une forte lumière composée de plusieurs points blancs. Ce phéno- mène est situé sous la couche nuageuse (dense ce jourJà) et ressem- ble à "deux bacs de lumière seruant à éclairer /es stades,', avec une forme de ballon de rugby. Cette source de lumière, immobile en appa- rence, a disparu brusquement à travers les nuages. 26. Pietrein (Brabant Wallon). Pour être tout à fait complets pour ce dossier des 11 et 12 décem- bre 1989, nous ajouterons un cas difficile à dater précisément (entre le 10 et le 12 décembre), mais qui pourrait fort bien s'être déroulé dans la soirée du 11. Piétrain est dans une campagne très tranquille. L'autoroute E40 Bruxelles-Liège est à 4 km. L'aérodrome de Beauvechain est au nord- ouest à 10 km environ. ll est 22hOOquand, ce soirlà (le ciel étaittrès dégagé), M. Claude C.P., retraité, va être confronté à quelque chose d'inattendu. Comme chaque soir, le témoin est aller promener son chien. A peine rentré, il perçoit un grondement continu, assourdissant, qui Vous remue /es trpes". Simultanément, le chien se met à aboyer. M. C.p. sort sur le pas de sa porte et aperçoit, juste au-dessus de sa tête, une masse noire énorme, en forme de cigare (comme la carlingue d'un avion, mais sans ailes et beaucoup plus gros). Sur le pourtour, des lu- mières rouges et blanches. Le témoin rentre précipitamment et appelle son épouse, qui ne se déplacera pas. ll ressort (après quelques ennuis avec son chien) pour voir l'objet disparaftre derrière un sapin ( azimut : 320", élévation : 20"). C'est un cercle jaune, avec des lignes oranges horizontales ondulantes (frétillantes) qu'il aperçoit cette fois : il l'inter- prète comme la tuyère arrière de I'objet, beaucoup plus grosse cepen- dant que celle des avions à réaction qui passent parfois (de nuit ?). Le témoin lit Science & Vie et a été stupéfait de voir la ressemblance avec I'OVNI dont la photo a paru dans le numéro 868 de janvier 1990. L'in- terualle de temps entre l'apparition et la disparition de I'objet est esti- mée entre 30 secondes et 1 minute. Le cercle lumineux jaune était plat et surmonté d'une protubérance sombre (de la dimension du rayon du cercle) semblable à la dérive d'un avion. Què conclure après la présentation d'un tel dossier ? On sait com- bien il est difficile, malgré une enquête rigoureuse, d'être ceftain des heures signalées par les témoins, ainsi que de la durée d'observation et des estimations de la distance ou des dimensions proposées. Malgré ces incertitudes, ll faut convenir qu'une grande cohérence se dégage effectivement de l'ensemble de ces divers témoignages. Si l'on admet que les heures signalées sont correctes, il devient né- cessaire d'admettre aussi le survol simultané de la Belgique par plu- sieurs engins identiques, ou bien de supposer qu'un seul ,,appareil,' s'est "promené" à certains endroits à très Iaible allure, puis aurait ,,sau- té" en d'autres lieux à toute vhesse. A 17 h 45, on peut attester sa présence au sud de Liège (Esneux et Tllff). Un quart d'heure plus tard, il est visible à une centaine de kilomè- tres à I'ouest (La Louvière). On peut imaginer un tel déplacement à en- 112 vlron 400 km/h. Dans la deuxième série d'observations (cas 4 à 9)' I'OVNI reste visible p""àiÀiti'it* Jne neure en se déplaçant sur une distance maximale d" ü';;:'ôoli itinéraire peü être reconstitué : de La Louvière, il remonteîeit r' "àto en suivant la RN6 iusqu'à sa ionc- tion avec la E10 u"'" '"ÏJvld;;;î; ü" ia' t'ovt'tt a ou suivre I'454 ius- oue Jumet, avant de fiË;i""r;';b;i'en direction de iemeppe-sur-sam- 'j " J,; Hs"t;,ffi 1"1 l" n o u s avo.n s i ry g:"il : :::3::i ï:i: ii' ï;,i"?" servations (cas 10 a rOi-essentiellemeàt concentrées dans un triangle formé par Gembtoux _"Ër"iËiij'- ËËrvitie lenviron 20 km de côté)' Les témoignages "r 'ep"'tàtîii'Ëntit re 1!s et 19 h 10' et recouvrent Dour une bonne p"n iiïziln'àÀénrr de la deuxième série. L'obiet vu à uazy (cas tz) n'esti=Jrt-aiiàiià"i pât le. même que celui observê au même moment a rvrorrliîi;i;;t 5i' ;' uien atorà ilraut admettre de orosses erreurs su' tes-Ëu-te1'reporées par ces témoins' l-a troisième sO'ie ïe-ütnâà'À"g"t est caractérisée par des va-et- vlent est-ouest te rongî"el;Eol'Uî"atrième série de cas est plus hé- térosène : il s'agit d'tlb:";;ii;nIoffi'ates qui n'ont peut-être aucun véritabre rien avec ,* i;;;;Ls preceoentes. La cinquième sene' dans la nuit du , ' "u i''iàî"t"b;;' Esr probablement la plus curieuse' puisqu'il y est de,o,ttÉuio'J'iààî;;iü d'un engin posé au sol' En ce qui .on""'n""Ë"tïJt"iipiiont signalées' dans la mesure ou des imprécisions reste-ni'i'à'""tt!' on p"'ti'âgte to't remarquer là aussi une excdtentJi;il'Ë;;' li i'"ôit ui"n d'une sorte de plate- f orme trian g utai re, aux"eï;il itÀ proba-blement arrond ies' Cette struc - ture a une certaine eô"itt"ï'' le pourtour' àuanO il est visible' laissant apparaftre 0", ,o'*"fâï:nîàrà'J' * ptuioi oes zones rectangulaires écrairées, ainsi qu,uie .",iË o"-pàiu'uer"n.". L'obier est équipé de ouissants feux dont ."=nà"iàr.i"Ë""à* lumineux qui peuvent balayer Ë,ià1ii:ffi'ü.#;f,îtiï:ïï,Y,ii,g""'l'"6'"'li111a'{:i:hi d'un léger piqué verl rf"uàn1; ton évolution semble accompagnee tranges pnénomOnei ;'rilxàJ' ""tme l'émission de lumières rouges indépendante. tuo''iit'ii]iË tirtnàt est quasiment total lors de son passage. ...8T UNE EXPUCATION DÉFINITIVE ! UNE t A ce moment de la vague, on Vit Surgir. quelques hypothèSes-qI,:? voulaient décisives q""iiÏtigin" o"bvt'tt.beloes' Nous avons oela évooué l'idée du t"t"'' ili''io'-'ition avait pou' oti-oine une dépêche de t'aoence Belga du I dà;;b;"-iôàs' Dot le lendémain' certains iour- nairx (dont ta NouvetZ"éi*àtt"ltàrrait reur première page de ce titre Drovocateur , "t-es Oyfuifai"ïot'" ciel : sans doute des /asers'" Le iournariste de service ;:'#ü"i;;I_i ôuaririér cette hvpothèse de "/a .otus probabte,,. on "r;ii';&;;'i Lâ-orràier" Heure reprenait la même hooêcne avec en odË';;;'iniri"É* d'un cértain Ènitippe Mottard Ëffi;;rfuàur oe lasers" de son état)' Philippe oartr"oa"'iï Ëil;iti;e ce dernier quotidien' était allé tnterviewer l,inte,e"se,'iln'Jü;;ii;"Ï moinàre ooàit ou dossier des r13 - Page 60born-digital extraction
observations. ll ne cachait d'ailleurs pas qu'iljugeait inutile cette ques- tion des OVNI. On comprend mieux ainsi pourquoi ce journaliste â pu laisser débiter autant de bobards par son interlocuteur privilégié. On jugera par l'extrait quisuit combien la description proposée par p. Mot- tard est éloignée de ce qui fut réellement observé. Si le sujet n'était pas aussi sérieux, on en rirait à se taper sur les cuisses : P. Mottard - // est tout à fait possib/e de projeter dans te ciet l,image d'un OVNI, à partir du moment ott il existe un support, un écran. Celui- c! pgut être un nuage, une brume relativement dense. Le laser peut, d'ailleurs, donner une impression tridimensionnelle, car le faisceau est très pulssant et peut perforer la brume. Et le faisceau peut porter très loin, à plusieurs milliers de mètres. A noter que le spectateur verra toujours d'oit vient le faisceau, par la trace. Saul s'/ estiuste en face. Ph.Dautrebande - Peut-on faire bouger l'image ? P. M. - Evidemment. L'image peut tourner sur elle-même, bouger. On peut la faire fondre, comme si I'obiet pariait. Ph.D. - Et c'est en couleurs ? P. M. - Rarement, car il n'existe en Belgique qu'un seul laser capa- ble de projeter une image en couleurs. En général, l'image est verte. Ph.D. - L'utilisateur peut-il arriver à donner I'impression qu,une lu- mière sort directement de I'image créée par le taser ? P. M. - Oui, il faut faire clignoter le laser à certains endroits pour donner l'impression que la lumière sort de l'engin. Ph.D. - Facile à installer, un laser ? P. M. - ll suffit d'une prise de courant et d'un robinet d'eau, pour le refroidissement. Ph.D. - Et t',effet ? P. M. - Personnellement, j'ai déjà tenté le coup à Liège, voici plu_ sieurs années, pour une démonstration. Avec une image d'OVNl. Des gens ont marché et ont téléphoné aux radios (...). Dans Le Solr du 11 décembre 1989, Michel Bougard critiquait à juste titre cette proposition fantaisiste : "Cetfe hypothèse a évidemment le mérite d'être rassurante, mais elle me paraît totalement rocamboles- que. Pour projeter des images par rayon laser, il faut que te ciel soit nuageux ou très brumeux. Or, le Zg novembre dernier, lorsque de nombreuses personnes ont observé le phénomène la nuit était parti- culièrement claire." On pourrait ajouter aujourd'hui qu'il est plaisant d'apprendre que le génial mystificateur se balade avec son fil électri- que et un tuyau pour assurer les connections nécessaires à son des- sein. Dans le même article (Le Soir), on trouvait une hypothèse, autre- ment plus sérieuse cellelà (elle aura d'ailleurs la vie dure) : celle de I'a- vion "top secret" venu des U.S.A. A la base de cette proposition, M. An- dré Demoulin, attaché de recherche au G.R.l.P. (Groupe de Recherche et d'lnformation sur la Paix). Helisons ce qu'on en écrivait à l'époque : "Certains continuent à pencher pour l'hypothèse du suruoi de cette région frontalière par un appareil militaire expérimental aux pertor- mances demeurées confidentielles. Dans cette optique, André D* moulin, du G.R.I.P., tient ainsi à nuancer l'aîfirmation de plusieurs té- 114 moins et membres de ta soBEp.s qu.i estime nt oue toutes res formes aérodvnamiques des ;liii ü "oko't sont auiourd'hui partaitement connues. A l'appuia" t"î iii"" '-tL chercheu' *et en exergue I'exem- o'"'#"IJ,l'1nB3,t'armée!?,t''!-,?:é:::::,i,t3î?":'::3:;Î"i':* f o rm e s g éom étr i q u e " )Zioiu"'i i ii' ail i s- a o't. r'u'S' A' F' n' a ad m i s I' ex i s- tsnce que te 10 novem\i;'i;;;' ô"iàiion tai,t paftie avec d'autres ap- oareils des "program'Z'J 'iiiJ: piT /esque/s Ie congrès américatn a 'été invité à votera"" "lO"aÀ'"t i"-ion"i'" /es détalls de ces engtns' ce F_117Avote te p,r""Jiiî"ii aâ nuit et sa technolosie furtive lui per' met d'évotuer à oasse'aiiiia"' C" chasseur émet péu de bruit' ll est constitué ae materiauT"'"ZlàoÉi â)axso''oe' en grande partie les ondes radar et it prooiît;;;ü*;it";à'ta"" rlashes de tumière rouge destinés probabtemeit au suivi de sa progression depuis le sol", ex- ptique-t-it. "ce mvste'ià^ "h'U; ï t'n-pi'-æoi"*ént déià effectué des vols de nutt "' Ei;;*';'*ài" r'i'nii*ation soit connue du orand pubt i c,' i pe utl{iJ'dZ c ertai nes .autorités oot iti co- mi I itai res eu- -ropéennes', aioute enïà 6énlàiti' qui se garde cependant d'affirmer pé r e m pto i r e m " n' r' "' i : à'"r7 iii' ; ::X;: Ënt a' m o nd e c e s d e r n i e rs ,,ïf,".'é È:ffi,i Î'; 3i,1iÏ,Î,ii'i;tl i ylllÉ: sy m par h i qu e I tl lT'"'' des dossiers qu'il a iii#il;à;it'ii"t (.en matière d'armement par exemple) mais tout "uTi']üilit à"t oèt"irs accumulés lors des en- ouêtes de ra soBEpèË ;il", .?r11nl9-' ohénomène oVNl en se- néral. Ce qui nous iài"i[ g'"'" dans -ces àxolications à I'emporte- oièce, c' est qu' elles Jftî;"i' ; ;uqut roit'0" iLpécialistes" d' une dis- àipine ou d'une autrÉ', ;;;6;t partant oiunolorte de chaire de vé- riré. en haut d,une,"r; i;ür;inà-ciàssiore. aux Drofanes. L'astronome ne voit que des """ïti;;;;;;;6anetËJ-o[ des météores' tandis oue le technicien imJginl'à* r"'"" ti'""ut"u*' et le chercheur sur les [roblèmes o'",,"tàTi'litË;i'ï eetgiqüà espionnée par un proto- tYPe secret. ..*;:,:?Ti."i1ii;li*fli:Ï:îË:"lJl'ÿ'::%Ï:î'iî'"ï'lÏ'i:i:ïff oour la station o" râiiiËloià fuà*qtl Autour de la table' le io iisre Jacques eurry"àîàii-r"oüi Ànoro. oemoulin, le lieutenant-colonel Billen, Micher eo's"âîi üîià"io'Âes 1osÀàonvme de plume d'un orofesseur d" phv:ü; rieüLËitlt le aàuat fut animé mais lranc' ,comme un" "onrerËnË eiàil pioôsomeniïrganisée ce soir-là à ver- viers, au nom de r""'èôeËP§" M' -Bougard invita n' Demoulin à venlr s'exprimerrin'e'ne"t-oà'anttàpublicàtdétenOresathèsedel'avion espion. Mais n'anticipons pas trop' La M.euse-La Lanterne du mardi 12 dé- cembre mettait à ta urË Ë-tnoto d9 1.9tre secrétaire général' Lucien cterebaut, et titrait , "i;;1';à';;"d-'ovNi.ex::otionnette : te secrêtatre oénérat de ta SOBEPS';;;;Ü;' 'Uamais duituis 30 ans rien de com- ôarabtene s'est p'*ui'i'"ii Ë'ii"ii ;'^la .ôernière Heure (du mème iour) publiait pt,,i""'î'titi"; ;iËt ovNl Je I'est du pavs' ll v était ti"n so, question o' oi"iài,Ë" â'èiit"ln' ainsi que d'une critique de l'hypothèse r".",, 'pru'jlÏ'Àie'';'Ë'ffi-Jt,à'1à a tà mittionsde FB)"' 115 - Page 61born-digital extraction
Le lendemain (mercredi '13 décembre), le ,estival des hypothèses définitives reprenait. Après le laser, le F-l17, voici le bon vieil AWACS de retour. Cette lois, c'étaient les propos d'un bien sympathique gen- darme d'Amay, le premier maréchal des logis Kinet, qui eurent l'heur de plaire aux journalistes sur le qui-vive ces derniers jours. La Meuse ti- ûa . "L'OVNI d'Esneux, c'était I'AWACS de Bierset qui rentruit de mis- slon"; pour La Dernière Heure, "L'OVNI d'Amay est un ÀWACS' et plus loin : 'C'esr /îÿÿÂCS que i'préTète. OVNI: une nouvelle et sé euse ver- sion proposée par un gendarme d'Amay". Plus lard ori lira . "Un gen- darme a trouvé la solution". L'observatlon icl en cause est celle du 11 décembre précédent (volr le cas n'1 dans la parlie réservée plus haut à cene soirée). Voyons donc un peu les "exdications" du gendarme liégeois : "Iout es, parti des contidences que m'a taites un collègue, voici quelques jours. ll m'avait dit qu'il était embêté, Wrce qu'il ne voulait pas qu'on se mo. quât de lui. Mais qu'il avait vu, /ui auss/, dans les environs d'Amay, ce tameux objet volant dont on Wrlait à Eupen. Le lendemain, je discutais justement avec lui, lorsque cel engin volant est apparu de nouveau : "Tu vois ! C'est ça que i'ai vu." m'a dit mon collègue. Effectivement, cet engin avail une lorme étonnante- ll était assez silencieux et il avait dê grcs projecrews. J'avoue que, moi-même, j'avais été assez surp,s. Le soir, j'en ai même parlé à ma lemme. D'ailleurc, une temme de la com- mune avait également téléphoné au poste pour signaler cetle appa - tion. Lundi solr, le suls rctourné au même endroit alin de photogra- phier éventuellement I'engin, s'l/ repassalt Etil est revenu. C'esten /e revoyant que j'ai pensé à /AÿÿAC§ cet avion-radar aux formes inhabi- tuelles, qui appaftient à I'OTAN et qui est basé à l'aéropoft de Liége- Elerset C'€sr un avion qui suNole régulièrement notre région. On a l'habitude de le voir de iour. Mais jamais de nuit. J'ai donc appelé Bierset qui m'a conlirmé que I'AWACS avait tait un vol de nuit. J'ai ob- tenu que le pilote redécolle, expressément pour avoir la coniirmation de mon intuition. Effectivement, il s'est confirmé que notre objet volant était bien I'AWACS. Je ne prétends pas qu'il shgit aussl de I'OVNI d'Eupen. Mais ie pense qu'il serarl r,ntéressant de vériîier ses heures de vol et ses itinéraircs. Car, en lait, beaucoup de choses concotdent avec les témoignages. L AWACS esl un avion qui peut voler très lente- ment. ll est pafticulièrement silencieux. Le disque géant qu'il supporte lui donne une lorme spéciale. Et lorsqu'il vire sous un ceftain anglo, de nuit, on n'en vo,l p/us guo res spots : un à la pointe et deux aux ex- ûémliés de chaque aile. Je lyc,us galantis que I'effet, de nuû est sa,srs- sant (...)." Nous ne nierons pas que I'AWACS peut parlois êlre la source de méprlses spectaculaires: nous tralterons d'ailleurs d'une tellê confu- slon posslble dus loin (solrée du '18 octobre 1990), mais il est quand même slupéfiant qu'un simple commentaire lsolé, sur un témoignage parliculier et banal, ait été imm&iatement généralisé à I'ensemble des autres observations. ll est encore plus étonnant d'apprendre qu'il suffit d'un simple coup de lil d'un gendarme à Blerset pour falre décoller un AWACS de I'OTAN. D'autre part nous laisserons de côté les conlre-vé- rités péremptoires imprudemment avancées par le MDL Kinel sur les 116 êâoacitéstechniquesdecetappareil'Ainsilamythomanien,estpas iüours là oùr croirait qu'ellese troTii ;, n la radio tocate de Ve*iers 'Ce même 13 décembre, à Panl $##Ï$filütri+Ëï.H#tr*i;ii*iffi renc-ontrions Bi en (le débat,der';â; fiiü". ;j;i,lent et'o'une iro- ïP;J"l'n','nT""f it'[3f,""n1['iË;;';*;ËiidéaideraForce-aé- lilîi'"î.'iiàir"-i oià re principal interlocuteur de la SoBEPS dan-s-les-pre- ';:il;;;;;;;eàlaoy1e1l$![ft:xJ:îr:ffi %',ii?#3,.""ii semble derrière les mêmes mlcr( àË'iËü, Ë à-"'t,àr De Brower' prus ;:,i:ï$i,"t J?::riâ:""i§T; Dlaire. allait Peu à Peu le rempla *i5i"i:T ',ï Xtf''flL I ffi^':*li"îTllî3âï": '$îS::S§11** diatisaiion outrancière des évêne édltions du matln, plusieurs -quotidiens continuaient d'évoquei large- fl"m:$liü*kl'*,,;i"x*l:i:æ:::tttii;"!|iiff "iz,t}. il;', ôüNi , /e mysrère ne.cess; i:..;nl#;î;"31i:,:r?"i*y:,':li:'; Àat. Thierry Degives estimatt qut 'iràriiiîà'aiÀË La prudence rcste de mise mais même les expers se orennent à rêver" rrnaux publiaient un apPel aux témoi- ' Le même iour, Plusieurs Jou .J;.'i;n"i'Ëtr]cienoerôuaut:"Nàusnousapp/iquons-â^enresrs- ïi'iil";îl"g,;;o;;,9*.13,12i";1;'8:;i!8}ii1i,#:::#;;:"f" lorme écrite, Plusieurs ddatnel 'r'iii#4,:.!iiini::i:tzt:i;i;iiî:}i'i:i:i::e;| àïi,à,"à"pax**,.l"ln!1:[;1,",iÂ.;",:L#,i:7i';,i"iifll'â d'hommes politiques Nous'e/ons.Dr?':^'..:' 1:::::'ii,"iïÀÀ-avant de ""üiàii'Jiïà,,"ïasteenouête1t"ai;"1Ji,â,,:",9.f,i,:ï["ü35r.r. nous Prononcer éventuellemen taisaft là alluston à ta procnarne coïtéi"n"" o" dt""." que nous prolê- tions d'organiser le '18 dÔcembre' CHASSE AUX IMAGES "EXCLUSIVES" ET ÈiiôÀèeuerur DES MILITAIRES Lê ieudl 14 décembre 1989' on trolNalt daîs La Demiè@ Heua !î rès tniéressanr anicle signê pàëiriin-ô'J*t: son lilre '.:'o- -":-lé"'o" iHàTi*:',€"#"'i'l;;i;ll*m*s'::xr3"l'!;Sfi !r'i: orécédentes, son sérieux er so-n dvnamlsme lul avaient p€rmis d appro- HIJJi':"''etg[Jrii""àü?ï;P;nn*""**''l""nr*; ii ï"""àïà"' qï" rs r, -+liïB[tff,fii:"?Xt iâl:3 :f ,ff i'l'' évoque I'intérêt 'officiel" qui semole se larrË luur a rq I 1ÿ
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"Première à la Force aérienne belge : un olficier a, expressément, été chargé de mener une enquête fouillée sur /es curieuses apparl- tions d'objets volants non identifiés (OVNI) aperçus par plusieurs t6 moins un peu partout dans le pays, mais surtout dans un triangle géo- graphique compris entre Eupen, Arlon et Gembloux. Cet officier est âgé de 45 ans, possède le grade de major, est un spécialiste radar et un grand connaisseur du trafic aérien et des phénomènes météo. Pour des raisons qui lui sont propres, il nous a demandé de préseruer son anonymat, une requête que nous respeclons bien volontiers... - Quand la Force aérienne vous a-t-elle chargé de cette mission ? - Le major . La semaine passée / Nous so/nrnes vraiment décidés à savoir ce quise passe dans le ciel belge, quelle que soit l'explication. Pour être srncère, je dois dire qu'en recevant ce travail i'étais sceptl- que sur la réalité du phénomène. Mais depuis huit jours, ce que je d6 couvre me passionne... - De quels moyens disposez-vous ? - Le major : Des moyens de la Force aérienne, c'est-à-dire du contrôle radar et des avions en vol... - Nous savons que plusieurs gendarmes affirment avoir fait des ob" servations. Mais d'autres militaires belges ont-ils tout récemment oU seryé des OVNI ? - Le major '. Absolument / Je suis en possession de deux témoi- gnages. Un premier émane d'un officier de la Force terrestre domicilié dans la région de Gembloux. J'ai rencontré cet officier, qui a commen- cé par nous dire : "Eh bien, voilà ce que j'ai vu." Nous possédons en- suite /e témoignage d'un sous-ofticier de la Force aérienne qui a ob- serué un OVNI alors qu'il se trouvait en voiture dans la région d'Ans. Je suis convaincu que ces deux observations ne peuvent être mises en cause et que quelque chose a bien été obserué depuis le sol. Pour moi, il n'y a plus aucun doute à ce sulet... - Des observations ont-elles été faites par les radars militaires ? - Le major '. A cette question, je réponds que rien n'est établi et que si des échos sont partois apparus sur /es écrans radars de Glons, il shgft très vraisemblablement d'échos fantômes dus à des phéno- mènes c/assrrTues d'inversion de température. Partois, les ordinateurs réagissent de façon très curieuse... - Avez-vous connaissance de phénomènes simlaires observés en France, aux Pays-Bas, en Allemagne lédérale ? - Le major : Jusqu'à présent, non ! - Combien de témoignages possédez-vous ? - Le major : J'en ai retenu une dizaine. Les observations débutent dans la région d'Eupen, puls se déplacent dans cel/es d'Esneux et Ar- lon pour aller iusqu'à Gembloux. Mardi soir, par contre, nous n'avons recueilli aucun témoignage... - Retrouvez-vous des conslantes parmi ces obseruations ? - Le major '. Oui, et c'esl précisément ce qui donne un poids sup plémentaire à ces descriptions. On parle généralement d'un obiet triangulaire, dont les contours ne sont pas toujours bien définis, qui n'émet aucun bruit et semble posséder un feu clignotant rouge en son milieu... 118 - Certains soupçonnent l'appareil AWAC-S oarfois basé à Bierset ! - Le maior ' '1" "'''âo J[tî"àn' tormel pour exclure cette hypo- ftèse er c'est d'aitteu'" 'l'Tiî" 'îito" p.-o'1it'souelles nous nous 'n- ïJ;;;;ïuxtémois,ni'::,:;*'[;[:tin?!""Î,i3,vlo,ii,]i"i'fi, î{#i,,:i,-:if üiY#,i*ii,.,*:"t:::;i{l;-.Y;:{i';i /a piste A wA cs "",,'âïiî5 7i à t' * p " u: :'::Jî, : Z!,Zo' "!!"{n}l; i#j,:::*'t9,,'É:'Éfl,igix'',ff:iz!"'iîiiiâà-aooutd'expti- t",?i i;à n bea u co u p à d i re su.r. cel 3 nXP :ï1."'".ï:if,'uii li:ffii " t,t qüant à la bonne üi;àî;îiü;; on aura retrouvé une alluson aux témoignages du Jàtit-&üi"' Valenzano- J Ju lieutenant-colonel Amond, même ri n"u.'îË"rËà-rîs pas.certaiÀoât'ioentité exacre de ce maior qui souhaite;l;t";ilyme lnous avons une petite idée sur h question)' rr v "*it'[i"i ià" ïà p'à''n1""#:'Hili]i"1",-33t*::: lUô. ilé;itable branie-bas dans la hiérar ments du zg novembrà:';ipl;t encore-ceux du 2 décembre' ont littéra- tement mis en "r"n" r'[i":t-'iàËt-âàl" Force-aérienne' ce que plusieurs indices tendent a ounl=oîi'"'' ô;;; oort pus âôuter de I'intérêt réel des militaires dès ces p'"'ii"i' io'rs de la' u"gu"' Discrètement' ils se sont inlormés sur le suiet ;iïd;;;;;l"tteËentiur ta SOBEPS' entrant oeu à peu dans la o"À't"'à' rù' et à mesure qu'une confiance récipro- *ï'"'X"'il' 3[i' u " o " c e i e ud i' 1, d éî'' T T.:,' ::*J:,,? T:î," l;:*." o " ta petite guerre d"r,. T.'àîîï; i'Juoiàvisuer Ùetqe eut pour thème les oVNl. Chacun '"0 q':"i'Ë'rgiq" it ya uneiiiatite ahicrrée entre la chaîne communautalitil' o:"til"*-:i.f:11:"i"" (RTBF) et sa concur- Ë"BJJÏJ*i,"'J3',:Ëî"îB:q1'!:lii:xr"n'ïËElî'tï'; fotJË ;isit; ie cnanés Neur-orse .9"T-l: Bruxelles. C" ;ou'n"iiti" Oe nrL-"Wi'^en collaboration avec Dominique Demoulin, .orr..po;ààîËià'r" .nâtn" àlièse, préparait en effet une 'f 'il:H":f,:iii;i,Lt#ifi Ël:dilitfl 'ipi;;{s*:iii*# :lJy:lîï1,ï:"1^ÏEli'âi""Jü';'ili:-'It'1,:"1fi fi'ilffi ff [l; ;i;t";r;"'ia séquénce Prévue tu1 'îl chasse "u, i"g""'itr"Lg'I"i;îùt-put'rie-u lendemain par Eddy Przy- büskidanst'o"'iîi'J-iii'"-tlnu31"ièsiitonspasàl'enviede vôus le faire lire o"i,1i,""j-oi'i. compte oe raat d'esirrit de ces iours pleins d'excit"t'on' à'Ln'"n*tüt*ïJâotioâ] mais aussi souvent de dé- ception : - ^:-t^ t,,-inarv dans un ciel noir' Et une réflexion : "De "Juste deux po'nts luminew dans un c noweat), ie ne voiî'riJn' *9i, dgns rye11t truk !" Avec I'accent savou- reux de no, ""p"'giïL"'C'ét'it te documiint quatitié d'exclusif avec teouet Yves rni'"nïX'iiiii i"Jî a" u p'ii'-i^" si exclusrf qu'e 'ça ! un ohénomène "ot""iË''Iîi'é' "aà" cie üoins a' bien sttr' été photo- 'sraphiéettitméàrtË'Iil;"-;d;'os'temàtnàur'c'estqu'aucundocu' 119 proposés. Puis tout à changé. Un peu comme s'il s'était déclaré, tout
à coup, une concurrence télévisuelle. Une guerre des OVNI, en
quelque sorte. Mercredi, RTL annonçait, pour jeudi à 22 h 00, un re-
portage de Charles Neuforge qui avait passé cinq jours à enquêter sur
les phénomènes. Mais cette annonce tomba dans les oreilles béeffien-
nes où, justement, on possédait des images et des interviews sur les
OVNI. Du coup, nul n'hésita à modifier, en dernière minute, le géné-
rique d'un «Autant savoir» qui devait être consacré à l'environne-
ment. Après tout, il y a plus important ! Et puis l'actualité prime ! Ber-
nard Wathelet passa sa journée de jeudi à monter un 20 minutes his-
toire de doubler sur le fil le concurrent. Et le miracle -un cadeau sur-
naturel- ce fut ce document arrivé, avec accent assorti, de Sta-
velot.
Ce qu'il résulte de tout cela ? Un excellent round-up de la situa-
tion. L'étonnement des milliers qui auraient volontiers confondu nos
OVNI avec des perturbations météo si autant de témoins n'étaient ve-
nus affirmer, haut et clair, que ces scintillements perçus au radar cor-
respondaient à quelque chose de visible. Le message du professeur
Meessen, physicien de l'UCL, qui raconte que le devoir d'un scientifi-
que, c'est d'être curieux et de chercher, rationnellement, à compren-
dre les choses. Même si les choses peuvent éventuellement évoquer
des notions habituellement considérées comme moins rationnelles.
Donc, sans pour autant se prononcer, ce scientifique n'exclut pas l'hy-
pothèse d'une intervention extraterrestre. Et puis RTL diffusait, aussi
les images de l'OVNI prises par un cinéaste professionnel, Marcel
Thinon. Images qui ressemblaient comme deux gouttes d'eau à
celles prises par un document amateur de Stavelot mais aussi à celles prises par les ca-
mera-men-maison, au passage d'un avion. Mais comme cela se passait au-
dessus du barrage de la Gileppe, tous les curieux réunis l'avaient aus-
si pris pour un OVNI....
Déjà à cette époque nous étions particulièrement réticents à diffuser
ces films car on nous proposait. Les analyses réalisées par après tous
ces films qu'on nous proposait. Les analyses réalisées par après
montrèrent à suffisance que nous avions raison. Il y avait surtout des
confusions avec Vénus ou Jupiter, ou des artefacts dus à l'autofocus
des caméras.
Toujours dans l'édition du vendredi 15 décembre, Gilbert Dupont
[ILLEGIBLE] une interview exclusive (elle l'était réellement,
celle-ci) du général Terrasson qui dirige la Force aéri-
enne tactique. Ce mercredi matin précédent (le 13 donc), le général
Terrasson avait [ILLEGIBLE] diffuser à toutes les unités relevant de
son commandement un ordre interne requérant toute personne, témoin
de phénomènes célestes, de se faire connaître auprès de ce service ex-
pressément chargé par l'état-major de réunir un maximum d'observa-
tions. On avait là la confirmation définitive de l'intérêt réel de certains
militaires pour la question des OVNI.
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bles d'autres forces aériennes membres de l'OTAN ?
- Le général Terrasson : Oui, notamment avec des Américains qui
ont commencé par sourire quand je leur ai appris que la Belgique était
confrontée à une vague de phénomènes non identifiés. Mais mes in-
terlocuteurs ont vite cessé de sourire quand je leur ai fourni le détail
de certaines observations faites par des militaires belges...
- Avez-vous une opinion personnelle sur la nature de ce phéno-
mène ?
- Le général Terrasson : Non, et c'est la raison pour laquelle je re-
fuse de m'aventurer sur le terrain des hypothèses...
- Mais pouvez-vous exclure certaines hypothèses avancées ?
- Le général Terrasson : Je voudrais commencer par exclure ce
qu'on appelle les produits de la technologie de la furtivité mise au
point aux Etats-Unis, qu'il s'agisse du bombardier B-2 ou du chasseur
F-117A : je n'imagine pas que les Américains puissent procéder à des
essais en Europe occidentale, et en particulier dans l'espace aérien
belge, sans en avertir le sommet de la hiérarchie militaire. C'est pro-
prement inconcevable. Je puis vous dire que nous n'avons été avertis
de rien de ce genre. Pour la Force aérienne, l'hypothèse du furtif est
exclue...
- La presse avance l'hypothèse laser.
- Le général Terrasson : Le laser ne résiste pas davantage à l'ana-
lyse. Il en va de même pour l'AWACS basé à Bierset, qui ne peut expli-
quer les témoignages auxquels je fais référence. J'ai entendu, mercre-
di, l'interview de l'officier responsable des installations militaires de
Glons avancer la piste d'un U.L.M. supérieurement équipé; l'hypo-
thèse de l'U.L.M. ne me dérange pas et doit être vérifiée, encore que
je me demande pourquoi ce «baron noir» aurait choisi la (mauvaise)
période de décembre pour apparaître; et surtout comment concilier
ces engins avec des phénomènes décrits comme silencieux et parfois
immobiles !
- Alors ?
- Le général Terrasson : Alors, il est indiscutable que des per-
sonnes de bonne foi ont aperçu quelque chose d'étonnamment trou-
blant. Mais quoi ?
- Rêvons un instant, mon général, pour évoquer des objets venus
d'ailleurs ?
- Le général Terrasson : Ce n'est pas impossible... Nous devons
avoir l'esprit suffisamment ouvert pour ne rejeter aucune hypothèse,
pour autant que les recherches se fassent de façon rigoureuse. Des
objets venus d'ailleurs ? Aussi longtemps que nous ne possédons au-
cune preuve...
Tous les éléments de ces commentaires se retrouveront, à peine
modifiés, dans les futures déclarations des militaires.
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signalons encore, pour être compret sur re chapitre des pubrica- tions, que toujours le vendredi 15 décembre 19g9, I'heMomaàaire Le vit-L'Express est le premier à faire paraftre un article sur les récentes observations. lntitulé 'l_a saison des OVNI,,, le texte de philippe Rom- baut fait un tour d'horizon synthétique des événements en éüdquant le rôle de la SOBEPS. Alors que les médias battaient la campagne à la recherche des tê moins et se livraient à une inflation de commentaires divers sur ces in- solites objets volants encore à identifier, les ovNl restaient d'une dis- crétion exemplaire. Après la fameuse soirée du 1'r décembre "i .". prolongements dans la matinée du 12, nous n'avons enregistré aucune observation significative avant le 1g décembre. Le seul inc-ident notable (mals il eut des conséquences lmportantes) fut le fait d'un jeu de taser autour d'un dancing de.Halen (Limbourg). Dans la soirée, plusieurs té- moins avaient téléphoné aux services dà pdice de Diest, kâsselt, Hou- thalen et Halen, pour leur signaler des i'cercles" de lumière colorée dans le ciel nocturne. Avant que la police n'identifie la cause (bien ter- restre) du phénomène : une projection de laser à partir d'un dancing de Halen, la Force aérienne, eile-aussi arertée, avait décidé (vers 20 l"Wr) d'envoyer deux chasseurs F-l6 en reconnaisance. Le parquet de Hasselt a demandé à l'exploitant de la discothèque de ce'sser de telles projections. L'Armée de l'air, "refroidie" par cette expérience né- gative,_prendra à partir de ce jour un maximum de garandies avant de faire décoller des appareils afin de rechercher d'éventuels OVNI. l*a décision des militaires confirme en tout cas notre impression : ils étaient réellement intéressés par ces observations et voulaient idèntifier ces objets volants inconnus. on aurait donc tort de se gausser de ces pilotes partis chasser des ronds de lumière sur fond de Àuage. Malheu- reusement, I'empressement de la Force aérienne allait aloir toutes sortes de conséquences dans l'attitude de la Défense nationale. La principale étant que les hommes politiques (qui craignaient à juste ritre un certain ridicule) mirent un frein à l'intérêt grandissant des militaires pour la question des ovNl. L'heure des bilans et des mises au point était donc venue, et notre conférence de presse annoncée poui re iunoi 18 décembre 1989 tombait dès tors à pic. UNE CONFERENCE DE PRESSE INTERNATIONALE... Notre projet avait été de réunir les journalistes pour faire le point sur nos premières enquêtes, plus pafiiculièrement ceiles relatives aux cas du mercredi 2g novembre, et d'en profiter pour analyser sérieusement les hypothèses, fantaisistes ou non, qui commençaient à circuler. - Nous avions voulu y associer des témoins, surtout ceux qui pou_ vaient "crédibitiser' l'affaire. c'est ainsi que des contacts furànt'pris avec M. valenzano, le météorologue de la Force aérienne témoin'-on s'en souvient- d'un survol à basse altitude autour de la grand-place de Ans, et bien entendu les gendarmes d'Eupen, N. et v]M. Durant les jours qui précédèrent la conférence, de nombreux contacts eurent lieu entre les dirigeants de la soBEps et l'état-major de la Gendarmerie. Fi- nalement, le vendredi 15 décembre, ta déiision tombait : les ten_ 122 darmes d'Eupen étaient autorisés à se. rendre à notre réunion' à condi- tlon ou'ils soient en "'iii'iitl&priment en leur nom personnel' et qu'ils prennent ce déplaceàent à leur propre compte sur leurs iours de congé. , y avait oon" *"Jàà'rïi àànIi*i réticenàe de la part de quel- oues officiers .up"n"u"ï';6Ë h G"ndarmerie à toute cette affaire' ËN"r".à"r seut il. v. M' fit le déplacement' Le 12 décembre, ta §ôiiÈpïâüï prévenu le colonel Tersago, char- gé des relations puuriqrie"sîî rà ôài"n!" nationale' afin de l'informer ot ricieilement de cetre cJ;fÀË d" presse et d'v inviter des représen- tants des militaires. nuôüne reponse- ne.nous fut adressée' et iusqu'au moment où nous penàtîiont-8àns les locaux de I'lnternational Press Center de Bruxelles, À- "-àtt" matinée d.u 18 décembre' nous ne ü- ffi;ioiri.r;;. pà. aiun t"piéi"ntant de I'armée serait là ou non' Finalement,no,."uon.euunetrèsagréablesurprise. Trois responoor".'à"'i'étlt-r"ioi de-t" Force aérienne étaient ve nus reioindre tes nomoà-u;Ë;;"Ï'.t"r dans la salle. ll y avait là le ma- ior Stas, le colonel De Brouwer.gt un aytj: officier supérieur dont le hom nous échappe au]ouiàùui' Nous connaissions bien le maior Stas' et nous le savions i",ilË.rË'üiiàliooromatioue des ovNl. ll était ce- oendant à ta veille ot ô'"ïol'Jà i"ioit" 1it sera effectivement remplacé i:ar le maior tornur""f,t'.'i ü'#à;Ë 'i-'i"*iè' 1ee.)' Quant à wilfried be Brouwer, c'etait notîJ[t"tie'" rencontre' D'emblée le contact fut bon et le "courant" pà"ül ùort avons le sentiment auiourd'hui que cette conférence de ftt* fut quaslment une éprewe nrobatg]r^!iour ta soBEps devant l;;;";itË. Nous devions ''faire nos prewes". Heureusemen,, no,."i'À*'éiù; pas-à notre coup d'essai et nous avons rapider.n rnonit q'à r" SbgEps n'avalt rien à voir avec cer- tains qroupe, oe "iovài' ùàioguàt du dimanche" qu'or continue en- ililfi,ffii,îl"iii,'';ËTii},îu*uifâ.ËJ:Ë,' r+ réoion d' E u prn, "r o'J'ài Ji ;'i;;;;'üno'en"t avaient été enresistrés avànr et après cette'H*îË;tüsiôurs àrtr"r lleux. 'Avec toute la ctarté et ta rigueur qri,ii-tri ,"iohnail,-dirent les iournaux, M. Bougard .rîinei* r"îremiale Âoisson d'enquêtes sur le terrain : ' - Entre 17 h 15 "ü;ffiË;;;;iüt oe-ào n 45' la résion délimitée oar les villes de t'egà, iËlËô; "i la frontière a vraisemblablement Eté survotée par plusieurs obiets' - Ces obiets ,onï"OZàtitt'ào"" des plate-formes triangulaires de peu d'épaissru,, .ui'ontées d'une sorte.de coupole sur laquelle plu- sieurs témoins ont vu se découper des hublots' - Le nombre d" ;"ï,.üffi;x est généralement de trois (plus ra- rement quatre) ,"rJË',"i"r'i i" f""" inierieure de I'obiet ou de deux ;Ë;; ijËràht ot'J"üi"l;i" o"u* svstèmes ne semblent pas pou- voir fonctionner en ffiil iÀpi. on dirringue encore un feu rouge- üù; ;itùé le plus souvent au centre de la masse' -Cetvpeo'"ngin"i!-iààt"ô"i"nt"'"nt'Deutresterimmobile'etse déolacer ensuire à ;;"iù"dd comp.rises èntre oo et 100 km/h; cette évàution se rait .iËi"iàùràrànt, a't'"*""ption d'un bruit de turbine 123
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(chuintement, sifflement, ventilateur) nettement perçu par plusieurs té- moins. - Les manoeuvres d_e cet objet ne sont jamais brusques : virages à 180' effectués en s'inclinant. L'intensité des feux est liée à la vitesàe de déplacement, ce qui suggère une source d,énergie identique pour le déplacement et ces feux; notons encore qu'à noire connaissance on n'a signalé aucune perturbation de nature âectro-magnétique au pas- sage de I'objet. - Le ou les objets_ont sillonné toute la région en suivant re plus sou vent les routes bien balisées, stationnant au-ssi bien dans des endroits déserts qu'au-dessus d'agglomérations très fréquentées, ne manifes- tant par là même aucune envie particulière de se cacher. - Pour au moins un des objets, on est certain qu,il est venu d,All+ magne (ou des Pays-Bas) et qu'il y est retourné. - Dans l'état actuer du dossier, une vingtaine de jours après res faits, le phénomène reste toujours non identifié. Voilà, en substance, les conclusions tirées par le président de la soBEPS. ce dernier ajouta que |on pouvait exâure càtégoriquement de nombreuses hypothèses : confusion avec un phénomàne àstronc mique (Lune, Jup_irer), aye.c un phénomène atmosphérique (mirage, in_ version de température), lasers ou hologrammes, avions conveition- nels, AWACS, avion furtif ou secret (F-r17). La Défense nationale a d'ailleurs affirmé, rappela M. Bougard, qu'il n;y avait pas d,exercices en cours avec des avions de ce type (U.L.M. sophistiqué ou avion R.p.V. téléguid,é, chargé en cas de guerre d'observer "discrètement,' le champ de bataille). lci, les objets aperçus n'avaient rien fait pour se cacher ! Délà à ce stade, il s'agissait bien d'engins matériels, anificiels et au comportement intelligent. Michel Bougard précisa encore qu'il était essentiel de détruire l,a- malgame OVN|-extraterrestre : "Un OVN|esf un phénomène qui, après enquête, n'a pu être identifié. A partir de cetai,, on étudie deé tiypo- thèses : origine extraterrestre, phénomènes naturels inhabituelâ' ou confusion avec des engrns difficiles à identifier, avec une reconstruc- tion mentale liée à la culture ambiante. Dans ce dossier tout est possÈ ble..." Place fut donnée ensuite à la projection de plusreurs séquences de films vidéo tournés par divers témoins. patrlcli Ferryn commenta ces documents qui montraient une ou plusieurs boules lumineuses, filmées pendant de longues minutes, et qui n'étaient en fait guère spectacu- laires. Par après, plusieurs témoins eurent I'occasion àe s'exprimer et de_donner quelques détails sur leur observation. Auguste Mèessen fit enfin le point sur les modèles physiques actuellement imaginés pour in- terpréter les comportements et capacités de ces ovNl. Àors que rien n'avait été prévu en ce sens, à la fin de la réunion, le colonel De Brou- wer accepta d'intervenir au nom de la Force aérienne. Le Soft du mardi 19 décembre annonçait en première page : ,OVN\ : de_s englns étranges et qui ne se cachaient pas". Dans l'àrti-cle qui sui- vait, le journaliste Marc Metdepenningen évoquait, entre autres, ""tt. intervention du militaire : "Le colonel De Brouwer a, quant à tui, confirmé que te ministre de 124 laDéfenseavaitdemandéàtaForceaérienned'enquêter-.surles.phé- ';;;à;;;;7;r;sore" ,J "àrÀ aà" dernières semaines' tt a reieté t'é- ';;;;;;iré àà ti penatration dans l,espace aérien betge d'un.avion. es- ini-amOricain', du type F-117' Cet avion, de torme triangulaire' ii;;;r;;;;';;;;;bio. "it'n"peutpas rester immobite et n'est pas s/en- zi;;;ii; ;î p,ezi"i; ,ce ÿpe de votesr d€ ptus interdit sans autonsa- il;;;à;.:, i àe ia aédüui.-ercune demande n'avait été formutée 'w;;trïàriod, auranitàqïe//e /es triangtes \umineux sont apparus." Les milhalres reiettent poü f". mêmes raisons I'hypoJhèsg d'un survol iàlà iègià" a'Eupen pâiü" ôrohne anri-radar, ou R.P.v. ce type d'ap- parell, d'une longueur Je-z,iS m, est un.avlon téléguidé qui est utilisé oour détruire tes raoars ànnemis.'ll se déplace à une vitesse maximale Ëiü"ffi;';;i;Ë ilri descendre aüdessous de la barre des 60 irf. u, "àronel De giouwer expliquq encore que' dans la soirée de ;f,.6ijr, io), àrr* int"rcàpieuri F-'to de.ta Forôe aérienne avaient ef- Ëil?rii oe"ôflage d,urgen'ce après que des centaines de témoins eu- ,Éniïgn"fe ta pràsencôi;un,,engin,dans le ciel de la région de Diest. ii;ËËii noîrs t'aron. ooia on] d'un rayon taser installé à proximité à'rrià""iitg... "La Force aérienne envisage de laire support€r ses lrats d,interuention par iàs utilisateurs de ces rayons tas.er. ll.faudralt 'ü"iiàït"ït'ititi"àiion ariàts rarscear4', aiouta aussi le colonel De t'o#T".r"ge étair crairement destiné à rous res mystificate_urs en nerUà et mêrie à un éventuel "baron noif'. Quoi qu'il en.ait été, nous ;ffi;. sortis enchaniéi de cette conférence de presse dont les résul- iati àOp"t."ient nos màitteuts pronostics' l-a plupal des Quotidiens et iiàUa-oriraOai res bel ges étaient ieprésentés ; certains lournaux étran gers Ë;Ë;;r, ;iÈi te]oririons étaienr venues sur place : elles purent in- rervlewer à toisir f"r p"Àiàip"Àt* t-* journaux téiévisés du soir ont très o-iË;iiu","nt rendu.o,,,it" de ta réünion et de nos premières conclu- slons. Lemoinsimportantdecenejournéen,étaitcertainementpasla prlse oe position très ierme oe De'Brouwer. Enfin un représentantde la ffi;üiàiià"àr" ,'rrpriÀàit officieilement sur la question des.ovNl U"fo"i-A il le faisait -c âait une surprise- en laissant la place à toutes les-hypothèses, même les plus "audacieuses"' '-- ïifi i"ris pf us taiO, un "utr" coup de théâtre inattendu faisait tour- ner court, pour un tr.lt, I'hypothèsé du survol de la Belgique par des ;;|;;lüii; àmoricaini. L" lâloi 21 décembre 1e8s, à 14 h 40, le cabi- ËiJ, àini.tre de U ôOtense nationale, M, Guy Coëme, diffumlt lp communiqué suivant : *'i:Ë;;èi*J à ,n" question o!9!?.d? M' te Député chartes Jans' ,"rrrrlrtirrauxphén'omènesOVNIobservésdepuis-plusieursse- maines dans /'espacâ àe,i"' belge, le Ministre de la Détense natio- ';;i; M"*;'i;r, aù Coe*i a preéiée ce 21 décembre que t'enquête ie-nfue par ta force-iériennb permet de tirer les conclusions sui vantes.' ---_t','observatjonsyisue//esrapportéesàtaGendarmerieparles témoins ne "orrr"pirdent pas à'certaines obseruations d'échos ra' dars effectuées par là" ""rirà" de contrôle de système de défense 125 I
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aérienne. ll n'y a donc pas de corrélation entre ces différentes obser- vations. - Le 5 décembre dernier, /es pilotes des F-16 de Beauvechain rer- trent de mrssion sans ayoir obserué aucune présence dans /'espace aux endroits incriminés; cela permet d'accréditer /a thèse d'échos ra- da.rs parasites dus probablement aux phénomènes météorotogiques d' i nversion therm i que. - Au moment où /es témoignages ont été recueittis par l'étatmajor de la Force aérienne, il n'y avait pas d'avion-radar AWACS dans /,es- pace aérien belge. - Après s'être rensergnée auprès du Quartier Générat de |'USAF à Washington, l'Ambassade des Etats-Unis à Bruxeltes a démenti toute présence d'avions furtifs (Stealth aircrafts) dans I'espace aérien belge. - Aucun exercice de vol de drône (sic) (engin téléguidé d'obseruæ lion) de la Force Terrestre n'a été effectué à partir du camp d,Etsen- born au cours de la période considérée. _ En conséquence, le Ministre de la Déîense nationale Monsieur Guy Coëme estlrne que toutes les hypothèses relatiyes à ta présence d,ei- gins militaires dans notre espace aérien sont définitivement à exclure." _ Pour évoquer ce démentide la Défense nationale piquée au vif, Le SorT titrait aussitôt : "Vos OVN/ ne sonf pas nos F-117, disent tes Améri- cams". Le texte publié par le cabinet du ministre ne brillait pas par sa clarté. On y rnélangeait allégrement plusieurs choses et on se gardait bien de prendre parti sur le fond du problème, à savoir les cenlaines de témoi- gnages d'un objet volant toujours non identifié. Tout l,art du politique en quelque sorte... Le démenti du ministre s'inspirait d'un communiqué de I'ambassade des Etats-Unis du mercredi 20 décembre quiaffirmait ,,qu,aucun appa- reil F-117 n'effectue ou n'a effectué de suruol du territoire belge". L'ambassade précisait encore qu'elle s'était renseignée auprès-du quartier général de l'U.S. Air Force à Washington. Le quartier général des forces aériennes américaines en Europe (Usafe), installé à Rams- tein (RFA), était pour sa part resté beaucoup plus vague devant les questions posées. Un porte-parole s'était en effet refusé à donner la moindre informa- tion sur un éventuel déploiement d'avions de ce type en Europe. "Noug Usafe, ne disposons d'aucun appareil de ce type',, a affirmé le porte-parole, qui a refusé d'indiquer si des essais de F-1 17 avaient déjà été effectués sur le "vieux continent". ll a aussi ajouté que toutes les questions concernant cet avion devaient être adressées au pentagone. On parlait d'ailleurs beaucoup du F-117 en ce mois de décàmbre 1989. Pour la première fois, des magazines spécialisés en aéronauti- que, comme Aviation Week ou leJane's Defence Weekty, publiaient de bonnes photographies de l'avion furtif. ces publicatioÀs permettaient d'ailleurs de confirmer ce que nous répétions depuis des jours : malgré sa technologie de pointe, le F-1 17 restait un avion, avec tout ce que ce_ la suppose comme contraintes aérodynamiques, cinétiques et so- nores. on était vraiment bien loin des performances des ovNl obser- vés... LES OVNI SONT DE RETOUR... Les premières nowelles observations intéressantes datent de la soi- ree Oï tirnOi 18 décembre et sont plutôt localisées à I'ouest du Hainaut' iî"ïgË^ qui À'àvait pas encore'été visitée par te phénomène. Ecou- ünr rJtOrdignage de M. Martial S', coiffeur, et qui vit à Mourcourt' ;rË ; T;;nii ,ill elËIit it h 20. Je sorfais du garage pour fermer les hrlrr. (écurie), lorsque i'ai vu un spo de tumière très puissant et uneformesombreenparti.ecachéeparlemurdet,écurie,Jemesuis âiirt iupi-"hé de la'"\Oti* et È f ài pu ob.seruer t'obiet en entier' La iiiieÀ-aagrgée par /es spors de't,engin érait rês forte, chacun des spors repràs àntaii ta puissânce de trois gros phares qui.éclairent.les ôiÀ;i, -iun. t'eniiiiait une torme-tenticutaire, il était muni de d'eux faisceaux, deui spots, sur tes ertrémités de ta lentille et éclairant ,àË r, or" La'tumière' dégagée par ces deux spots était blanc.he; une aitie tumière de couteur îoig, étrn visibte dans la parlie infé.rieure de iirgii à ,u centre de celii-ci. Cene tumière était moins intense et iiiirii,- ",éit-a-air" que son rntensiré augmentait progressiuement piii- tà tumière dtspâraissait d'un coup. Cette putsation s'effectuait -rnr" ur" tréquence relativement coufte de une à deux par seconde' liiirtr"" d'e t'engin éctairée par les spots apparai-ssait.métallique' ià,,*" de l'aluminTum, mais la'partie supérieure de I'engin était som- -oà àti'àn ," devinait sa forme que sur le îond du ciel' -'- ,,L'oi1"tse tenait à une distance de 400 m et à une altitude que i'es- time à 70 m au moment où ie t'ai aperçu' lt se déplaçait.vers Mour- 'iiii ",t-1'u,i §u rc suiire i"i y,,* iusq1'au-dessus de t'égtise' A ce moment, il y a eu comme un fiou dans'ta tumière' On pourrait décrire cela comme si on regardait quetqu'un agiter rapidement une torche âr-rig-l* ii it , di{paru. ,le' n'ai entendu aucun bruit' ni perçu de -",rip', air"nt ou des fumées durant !'obseruation("')'" (tig' 2'36)' c//ê11A1n*t f /o,trca; 3/Apat€ V oUô€ vv Luare .R '{ -ÿ/lÿcr€ 126 Figure 2.36 127 L - Page 67born-digital extraction
Mais ce même 18 décembre, quelques lrcures donc après notre conférence de presse, une autre observation, encore plus émowante pour les témoins, se déroula à l'autre bout de la Belgique, à Comblain- au-Pont. Un long entretien téléphonique entre Lucien Clerebaut et les témoins permet de se rendre compte de leur émotion dans les jours qui suivirent les faits. ll était 19 h quand M. Joël D., accompagné de sa fiancée, Mlle Fa- bienne R. et de sa soeur Nathalie, revenaient de Liège sur la route de Chambralle, entre Ayaaraille et Comblain-au-Pont. Soudain, ils aperçu- rent 'Trois gros phares alignés", immobiles à quelques dizaines de mè- tres d'altitude. Les témoins étaient très près du phénomène qui se trou- vait sur le côté droit de la route (sens de déplacement du véhicule), peut-être à moins de 20 m ! L'objet avait 'Ia largeur d'une grosse mai- son". Mlle R. a aperçu à un moment le dessus de l'engin fait de 'petites lumières rapprochées, comme des petites fenêtres". M. Joël D., intrigué, ralentit et finit par arrêter sa voiture, en étei- gnant les phares. Aussitôt tout s'est également éteint sur I'OVNI, à I'ex- ception d'une petile lumière à la partie inférieure. La peur s'empara alors du lémoin qui redémarra immédiatement en marche arrière, mais I'OVNI accompagna aussitôt le véhicule sur environ 200 m. M. D. s'ar- rêta de nouveau et sortit du véhicule; le phénomène avait pris de l'alti- tude. Le témoin décida donc de poursuivre sa route mais il eut encore l'occasion de remarquer que I'objet semblait encore suivre la voiture, en zigzaguant. Choqués par ce qu'ils avaient vu, les témoins passèrent une bonne partie de leur soirée à observer le ciel des environs. Vers minuit, leur at- tention fut attirée par des lueurs très près du sol, en pleine campagne, à moins d'un kilomètre de leur domicile. lls prirent aussitôt leur voiture pour aller voir de plus près, mais quand ils arrivèrent enfin sur place (un quart d'heure plus tard), ils ne virent plus rien, sinon une sorte de "tumée blanche" qui se dissipait tout doucement. En repartant, ils repé- rèrent encore "deux éclairs tês vds et consécutifs", et peu après des "lumières espacées" dans le ciel. A partir du 21 décembre, on retrouvait les OVNI dans le Tournaisis et les régions avoisinantes du Hainaut occidental. L'observation qui suit a eu lieu dans la partie nord de Basècles, petite commune située près de Beloeil, entre Tournai et Mons. Cinq témoins au total ont obser- vé, dans la matinée du jeudi 21 (entre 07 h 15 et 07 h 50), un gros objet de forme quasi-triangulaire, d'abord immobile, puis qui se mit à monter en oblique vers le sud-est, avant de disparaftre. La zone d'observation est campagnarde, et un petit bosquet que jouxte une rangée d'une trentaine de peupliers, constitue un repère intéressant. Ce qui ressort de cette observation, c'est la grande concordance des deux témoi- gnages principaux. Surtout quand on sait que ces témoins ignoraient qu'ils n'étaient pas seuls à observer le phénomène. En se trouvant à moins de 100 m I'un de I'autre, ils ont bien vu la même chose, à la même heure, quasiment au même endroit, mais de points de vue diffé- rents. Ce matin-là, le jour n'est pas encore levé, le ciel est assez dégagé, le vent léger, et quelques étoiles tapissent encore la voûte céleste. Vers 128 07 h 10, le fils (18 ans) et la fille (15 ans).de M' Michel S" un des té- moins principaux, se t"nà"ttt ôÀtj'" voiiin qui doit les conduire à l'é- loià. rr'! aperçoivent tous deux, à travers un petit bosquet' .Yl .9'o' ooint lumineu, or"ng"-ôuôà qui semble immobile et dont I'altitude ËËiiiciîà'lii,"îreà À rË o, z"o rn-àu .or, en référence aux peupliers qui ffi,ffi;;;;îj;s;"i;r-J" tot"t' Aucun bruit n'est audible et' après quelques secondes, ""tË-gioitâi"i91'' "de la taitte d'un feu de si- A;;;i;;i"; ;"rtière vrl à in mètre", disparalt' comme on éteint une i"rp"l Ètonnés, les oeux punes gens ne soufflent mot de cette obser- vation à Personne. '-"à&âiiintOressant : les deux ieunes témoins ont été aperçus vers 07 h 15 oar M. Léopold n. it""ô"0'tOmoin principal)' en.train 99liT."t 91"l li#ffi;;-JÏià"lionà, oo.qr"t. D'habirude, Gaëlle s.luifait un pe- ti"iriqn", mais pas cette fois_ci. ru. n. est alors rentré chez lui, sans pen- lài üri'lôi". ie n'est quünà oà'iPut"- pl:: tard qu'il apercevra' der- iiOrJ"n"i rri, le phénomène. Vers 07 h 45 - 07 h 50' le phénomène sera ;il;il;p;;çu'àn mome temps par ry' M.ichel S'' pèr-e des deux en- r.r*r, ;i plirti. ràoporJ À. , ce; dàux témoins habitent à moins de cent ;èi;;t';Ln de I'autie et ne se connaissent que de vue' " -üàLiie récit de M. S., qui se trouvait iuste à côté de sa maison et dont l'angle de vision ".i üi"" àOri'itO Ét des repères fixes (sa,mai- ]àn, un"-t"ngée de *pin.' et plus loin' I'allée de peupliers qui sépare le bosquet d'un chamP) : . '' -'iqr--à""trs des dérniers peupliers, i'aperçus une lueur ,!'oug"- o r ri i "- n ^ô O i É. C, e,u,n i m p r à ssio n n a.nt, c ar c e l a r e sso rtait te l I e m e nt "ài iôo"ii,né... Je n'a,i-iàÀri"-pi roi, deîorme vraiment dérinie. C'était ptus haut que large, peut-être comme un seau renversé ou un cha- 'iàiu aà "io*r. fe piréioÀer" esr resré immobite environ deux m| nutes." "'-ôistance estimée par le témoin : entre 400 et 800 m' M' S' avance alors sur la rue, grimpe sur un muret et compte aller pluslgil : :.:-tt à ;;'i";"aq;"'rà phènorène se met à bouger en montant' ll nous dit jlr- iiO,roàene i'est mis à bouger, en montant' lentement d'abord' piir'àiitrràn pt* iiii, touiouri tiiurnt u.n angle d'environ 50 à 6,o. J'ai remarqué ta pres;eici oe aeux feux iaunes en dessous' nl en avant nien arrière p"iàipoi à t'obiet, mâis comme des /unettes gui iîiàïiià,iio,in...'Cà va'me rester ioute ma vie. Ces lumières iaunes étaient côte à cOte, eiia lutminosité n'a iamais diminué pendant l'as- cension." Cette lueur, devenue obiet pour M' S'' passera audessus de la rue de Quevaucamps er .;àoigh"à vers le sud-est. Le témoin aperçoit un Ëâi'ii"g" ô, ô.it oi.tingiei un".troirièm.e perire lumière de couleur orange. La phase "t"""tË'""ile dure environ une minute' pour le té- moin, et le totat Oe r'àb"àt ation trois à quatre minutes' Disparition du ôiie"b*0"" '. "Lorsque c'était très haut, ie n'ai plus rien.vu'" Letémoinpensequ'ils'agissaitd'ungrosobiet'Aucunflash'au- cune pulsation; pas J'" ,on, "ni oderr non- plus. cette observation fut ;iri""p"rï. n. b" J"ini", âime prendre I'air le matin : soudain, der- rière chez tui, it aperiàit fÀ pr'Ono'ène'.Son récit : "'/hi vu une lueur à iâi"i" /es saprni àt ce i,étan pas rês haut : c'était iauneorange. 129
PNR A CRPESE ma TT
Cette lueur est montée à découvert au-dessus du bosquet et j'ai pu
bien distinguer un objet qui s'est tout de suite incliné. J'ai pensé que
cet engin venait de décoller du sol! I! s'est incliné à 45 à 50° et est res-
té 7 à 8 minutes immobile et toujours incliné. J'ai bien pu le détailler :
je voyais trois lumières jaune-orange (moins fortes qu'une lampe d'au-
toroute), disposées en triangle. Elles n'étaient pas éblouissantes. Ces
lumières épousaient presque les deux tiers de la surface de l'engin.
Au milieu de chaque lumière, il y avait un filament plus clair et vertical"
(voir à ce propos la reconstitution photographique dans le cahier hors
texte). Le phénomène n'a jamais changé de couleur. Vers 07 h 50, j'ai
appelé ma femme qui a pu voir aussi le phénomène. Ces lumières ne
semblaient pas des phares plats mais sortaient de la structure de l'en-
gin (comme un globe), dont la carcasse était de couleur sombre. Cet
objet bien matériel avait une forme triangulaire, mais avait le coin
gauche un peu coupé. Il y avait comme un appendice."
Cette description ressemble bien à celle de M. S. A la fin de son ob-
servation, M. A. dit avoir vu l'objet se déplacer vers le sud-est, en mon-
tant, d'abord lentement puis en accélérant. M. À. termine ainsi son ré-
cit : "Aussi haut que j'aie pu voir l'objet, j'ai distingué les lumières
jaune-orange, mais cela diminuait au fur et à mesure que l'objet s'éloi-
gnait. Il est passé dans des couches plus éclairées (lever du soleil qui
s'annonçait), et à haute altitude, il a disparu. C'était plus haut que
large, et un peu plus long que large. C'était grand comme une mai-
son!"
Yves Leterme, journaliste à Nord-Eclair et enquêteur de la SOBEPS,
estime que les témoins qu'il a rencontrés sont crédibles et semblent
fortement impressionnés par leur observation. M. Léopold A. a d'ail-
leurs, en bon bricoleur, réalisé une maquette de l'objet qu'il a si bien
vu. Au cours d'un complément d'enquête sur les lieux, l'enquêteur a pu
apporter des précisions intéressantes quant à la distance du phéno-
mène aux témoins, et à ses dimensions. En effet, étant donné les posi-
tions différentes des témoins, il fut possible d'estimer ces paramètres
par triangulation. La distance OVNI-témoin était comprise entre 350 et
420 m, son altitude étant alors entre 43 et 52 m. L'OVNI avait une lon-
gueur de 50 m à la base, et chacun des feux lumineux avait ainsi un
diamètre de 14 à 18 m. Ces estimations sont tout à fait cohérentes
avec les autres témoignages recueillis dans des conditions similaires
d'observation.
Le lendemain, c'était toujours le Tournaisis qui était visité puisque
c'était à Kain (moins de 5 km au nord de Tournai) qu'un épisode inso-
lite se déroulait. Voilà le contenu de la lettre que nous adressa Mme
Anne-Marie D. à ce propos :
En ce 22 décembre 1989, date que je n'oublierai jamais, il est 06 h
45, mon fils s'agite dans son lit situé dans une chambre mansardée,
juste en dessous d'un châssis de toit (Velux). Soudain, il se réveille
ébloui par une lumière intense; il pense qu'un avion s'écrase, qu'un
voleur est monté sur le toit, une torche braquée sur lui. La lumière tra-
verse fortement le store fixé sur la vitre. Après une minute ou deux,
mon fils ainé David (13 ans) se lève pour enfin ouvrir le châssis. C'est
alors qu'il s'exclame : "Jérémy, une soucoupe volante !". Quelques se-
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condes plus tard, son frère cadet se lève d'un bond pour assister au
même spectacle fabuleux. Jérémy voit des lumières multicolores
(bleues, rouges, jaunes, blanches). Moi-même, je sors de mon lit bru-
talement pour calmer ce chambard. C'est alors que je regarde à mon
tour, n'en croyant pas mes yeux, à froid, comme ça au réveil... Oui mes
enfants, c'est vrai. Ce n'est ni un avion, ni un hélicoptère, ni une
montgolfière... Là, à 500 m, peut-être moins, je vois cette SOUCOUPE
métallique, grise, flottant dans le ciel sans bruit à une basse altitude.
Je l'ai aperçue dix secondes, elle tournait sur elle-même, faisant des
mouvements circulaires de droite à gauche. Trois fois j'ai vu une lu-
mière blanche-jaunâtre accompagner ce mouvement de rotation.
1| me semblait voir des formes de hublots laissant filtrer la lumière
mais je n'ose l'affirmer. C'est alors que la soucoupe disparut dans la
brume. I! faisait encore sombre et il pleuvait(..)." |
Durant la même journée (22 décembre), dans la soirée mais à l'au-
tre bout de la Belgique, à Moinet, près de Bastogne (Luxembourg), on
signala aussi un objet volant non identifié. Comme tous les jours, vers
18 h 25, M. Michel L., agriculteur, était en train de nettoyer les écuries.
En sortant pour déposer le fumier à l'extérieur, il a vu au-dessus du bâ-
timent un énorme triangle immobile qui éclairait les environs d'une lu-
mière rouge, sans éblouir le témoin. La structure avait trois feux blancs
dans les angles, mais c'est le feu rouge central qui dominait. L'OVNI
prenait toute la largeur de l'écurie (25 m). Ebahi, et en même temps
émerveillé, le témoin s'avança et alla se poster sous le triangle. Là, il dit
perdre tous ses moyens, et il fait une comparaison avec un accident
qu'il a eu : "J'ai eu le pied coupé au cours de travaux, je SUIS revenu à
la maison à quatre pattes, je n'ai pas perdu mes moyens, tandis qu'i-
ci..!". I renchérit : "Si j'avais eu un appareil photo, je n'aurais pas pu
m'en servir. C'était un bel appareil, d'aspect métallique et de couleur
grise." |
Subitement, l'objet se mit en marche, sans aucun bruit, et le témoin
fit une centaine de mètres à pied pour le suivre : l'OVNI s'éloignait à en-
viron 50 km/h. Il éclairait les environs de rouge. Il s'éleva alors lente-
ment pour passer au-dessus d'une sapinière, puis disparut, caché par
celle-ci. Malgré son audace pour aller se placer sous l'engin, le témoin
affirma avoir eu peur. D'après son épouse, ce soir-là, il ne mangea pas,
eut des insomnies, et son comportement fut plutôt particulier; sans en-
trer dans des détails, son épouse nous a dit : "Ce n'était plus le même
homme". Cette nuit-là, M. L. se leva souvent pour regarder par la fené-
tre et voir si cet objet n'était plus là.
Deux jours plus tard, le dimanche 24 décembre 1989, au moment
du réveillon de Noël, les OVNI allaient à nouveau faire parler d'eux à
travers une bonne partie de la Belgique.
LE PERE NOEL ETAIT AU RENDEZ-VOUS
Selon certains, dans le langage codé des astronautes américains,
l'expression "J'ai vu le Père Noël" signifierait qu'un phénomène aérien
non identifié aurait été observé. On peut imaginer que si les OVNI sont
d'origine extraterrestre comme il est permis de le supposer,ils ont peut-
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être à coeur de nous montrer qu'ils ont bien compris l'allusion. En tout cas, dans cette soirée du 24 décembre où le Père Noël est censé distri- buer des cadeaux aux enfants sages, c'est sans doute une petite flotille d'OVNI qui a survolé la Belgique. Mais voyons cela par le détail. - Tout àvait commencé le matin déià quand, vers 05 h 30, M. Charles G., surveillant au Fort de Liers, banc d'essai de la Fabrique Nationale (FN), rentrait de son travail. Quelques centaines de mètres après avoir démarré, il vit devant lui un objet en forme de "soucottpe" , une sorte de disque allongé avec deux puissants phares à I'avant (face au té- moin) et un ensemble de lumières vertes, oranges et rouges sur le pourtour. L'objet se déplaçait silencieusement à basse altitude et a sur- volé le passage à niveau de Milmort avant de bifurquer pour longer les voies. Quand M. G. vit I'OVNI de profil, seul I'ensemble des petites lu- mières restait visible, la masse ayant alors une couleur "brun tête de nègre". En début de soirée, c'est d'abord de l'ouest du Hainaut (régions de Mons et de Tournai) que les témoignages affluèrent' Vers 18 h 20' M. Alphonse D. vit une très grosse "boule" lumineuse audessus de Tour- nai. Par moments, un point lumineux rouge s'allumait sous la bouie. D'abord immobile, le phénomène s'est dirigé lentement vers la France. A Nimy, près de Mons, Mme Jacqueline D. rentrait chez elle en compa- gnie de sa fille. ll était entre 18 h 30 et 18 h 45. Elle explique: "Nous étions altés faire des courses. En rentrant, à quelques centaines de mètres de la maison, nous avons eu I'attention attirée par un point lu' mineux fixe situé au-dessus du Grand Large à Mons. Irès rapidement, / s'est mis à pivoter sur lui-même. J'ai iuste eu le temps de garer ma voiture et de ptonger sur ma caméra vidéo. Les OVNI, la presse en a beaucoup parlé ces temps-ci. Je n'y croyais pas vraiment. Maintenant, le suis fixée !" La SOBEPS a visionné ce document oÙr l'on ne voit malheureus+ ment qu'une grosse lueur en mouvement lent dans le ciel, avec l'éclai- rage de l'autoroute à I'arrière-plan. Ni plus ni moins convaincant que les autres films en notre possession à ce moment-là. Ce soir de réveil- lon, M. et Mme Gilbert G., M. et Mme Gustave G., ainsi que leurs en- fants, roulaient dans trois véhicules sur la route d'Aviscourt (Lavache- rie), près de Bastogne, dans la province du Luxembourg' à 130 km au sud-est de la région montoise. Aux environs de 19 h '15, ils venaient de quitter la RN4 pour se diriger vers Lavacherie où ils comptaient passer le réveillon en famille. L'attention des témoins fut alors attirée par un point très lumineux (de la grosseur de la Lune). Sans se consulter, les trois conducteurs ar- rêtèrent leur véhicule; seul M. Gilbert G. laissant tourner son moteur. Cette lumière descendit vers eux verticalement pour arriver à plus ou moins 200 m de distance et à environ une centaine de mètres d'alti- tude. Les témoins sortirent de voiture et distinguèrent une grande masse de forme triangulaire, tout à fait matérielle, munie à I'avant de deux "projecteurs" de lumière blanche, de deux feux violets clignotant aux extrémités et d'un globe de lumière blanche sur un tiers du des- sous de la masse (fig. 3z). Certain que c'était un avion, M- G. retourna à sa voiture pour arrêter le moteur et prendre son appareil photo. ll 132 constataalorsquel'obietn'émettaitaucunbruit'sicen'estunlégersif- fl ement ou ronronne#i:';' il;;àéio^." tailie énorme (comparable à celle d'un Boeing), *';ii;;Aait eitrêmement lente : plus ou moins I 30 km/h ! Figure 2.37 Cet engin passa à l'horizontale devant.les témoins' en se dirigeant vers la RN4. lls uir"nt "râL i;i"t È;ù derrière un bosquet et dispa- raftre. M. Gilbert O. intËî"-'"'éË q'i ^'l te p.tus étonné' est le fait qu'un engin de cette grande'à p'Ét-" t" nir .ei t'air à une vitesse si /ente et à une attitudesi oasse] et c-e quasiment sans- bruit' Nous étlons si aba- sourdis que nous ,',':oi"-Àeli" p" "' la présence d'esprit de le sui- vre. alors que nous av-iiis tout à fait te moy.en de te faire' Si cet engtn étatit resté à t'état "ntiài,iài)""i'ii i'ii" q*i'aurais vraiment eu peul) Quant à Mme G', ;l;';Ëi; t "tttoi" .ce'qui m'a te ptus stupéfié' ce sont,es phares ae Aiià't'qui n'avaientpas de halo lumineo<' Cet en- gin donnait de ta tumtiiir:i,lonrià}ie (1oit1' mais n'ébtouissalt pas"' Et ouiscette aosenc à'ié oiu'it' ou seulement un léger ronronnement î"-ii"iir", à une attitude si basse l"- Ayant repris r",'ttiiï;'ffi;à à 10 minutes plus tard à Lavache rle. lls apprirent que Ë;;;;;iliy."'"I1-19dement aperçu ce phéno- mène par la fenêtre, âîàîJl';i1 aail en traln de passer audessus de leur maison. Cæ p"'üin"s-'-ptus âgées' se sont contentées de dire : ,,Itens, ceta doit etr""|dïili'diii in-parle..;" et ils ont continué la pré- ü;liô"ï;p". o" ü-tâii'oàü"i v prêtervraiment attention ! Quasiment ,n q'"iàîàritôü àrd' M' André L" ingénieur au mi- nistère des Travaux puOfi""' rouiait en compaonie de son épouse et de son fils sur la RN4, àïil;;;;; §enoncnâmfls' à quelques kilomàres au nord_ouest de Bast'JiË"it une dor.rzain'e de kh au sud-est de la orécédente ous"'atüî'"Cà' no*""" témoins virent aussi subitement il.-'H.ffiî üi";;;;ilG ciel. En se rapprochant' le point se transf orma "n qrrr""iû"iË'i ittin"iàr. . Celles-ci venaient précisément ài'üuacrtetie ei se dirigeaient vers Bastogne' 133 ,,,l;nt L''l"oàt' - 1 11r".10r/0., /t tl. -,. hc^,"1 t-J (. \"t î t ,/ 'r,r*^ !'( **'i' ri.
Le spectacle va d'ailleurs continuer dans la région. Vers 22 h 45 nous nous retrouvons à moins de 20 km à l'ouest de Bastogne, à Saint-Hubert. M. Jacky Matagne, pilote de planeur mais surtout connu comme coureur motocycliste en 750 cc, vient de sortir de chez lui. Voici la lettre qu'il nous adressa.
Vers 22 h 45, alors que j'étais en famille avec des amis pour le réveillon, je décide de sortir avec mon berger allemand. Je regarde machinalement le ciel dans lequel les étoiles sont particulièrement nombreuses. Il ne fait pas loin de -10 °C. Devant moi le ciel si dégagé, je me dis: «De toutes façons, avec ma chance et ici à St-Hubert, on ne risque pas de voir l'OVNI dont on parle tant pour le moment.» Tout à coup, je vois comme une fusée de feu d'artifice, de coloration très vive bleu-vert. Je l'ai en attente, en toute vigilance. Je vis la fusée arriver à son apogée puis décrire une courbe en retombant. Mais non, cette «fusée» -ou du moins ce que je crois être une fusée- se dirige horizontalement du nord-est vers le sud-ouest, avec un changement de coloration sur les bords et dans la queue. On aurait dit une comète. Sur les bords ainsi que dans la queue, la couleur ressemblait à celle qu'on obtient lorsqu'on règle une flamme de chalumeau pour souder, avec des reflets bleus, oranges et verts. L'objet éclaire fortement le ciel et se déplace à une vitesse approximativement deux à trois fois celle d'un F-16 ou d'un avion. Il n'y avait aucun bruit, mais mon chien, qui a horreur des avions, est parti en courant, en aboyant dans la direction de l'objet. J'ai été comme cloué au sol avec la chair de poule tellement j'étais impressionné. (...)
Une autre lettre, tout aussi précise, pour compléter le dossier de ce réveillon de Noël. Elle nous été envoyée par M. Jean-Pierre D., représentant de commerce mais aussi pilote d'U.L.M.:
Par la présente, je voudrais vous faire part de mon témoignage, ainsi que celui de ma famille, sur l'observation d'un OVNI.
L'observation a eu lieu à très faible altitude. Je tiens à préciser qu'étant pilote d'U.L.M. et ayant près de 500 heures de pilotage, je suis à même d'estimer l'altitude et la vitesse d'un aéronef avec assez bien de précision. L'engin que nous avons pu observer pendant deux à trois minutes est passé à notre verticale à 100-200 m, à une vitesse d'environ 50 km/h. Et cela sans le moindre bruit. Ayant aperçu, cet engin ayant une envergure d'une trentaine de mètres est passé à notre verticale. A ce moment, nous avons perçu un ronnonnement qui ressemblait, suivant mon épouse, au bruit des réacteurs d'un avion de ligne à haute altitude. Selon moi, cela ressemblait au bruit que l'on entend lorsqu'on se trouve près d'une ligne à haute tension ou d'un caténaire.
Pour que mon témoignage puisse vous être utile, je vais vous exposer notre observation dans tous ses détails. Je précise qu'elle n'est pas tout à fait récente (N.D.L.R.: elle est datée du 3 janvier 1990) ; elle a eu lieu le soir de Noël, le dimanche 24, à 23 h 40 précises. Si j'ai tardé à vous faire part de mon témoignage, c'est que je pensais n'avoir rien à vous apprendre que vous ne sachiez déjà. Mais c'est sous les conseils de plusieurs amis, dont un astronome amateur qui m'a convaincu de l'importance des témoignages, que je me suis décidé à
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vous écrire.
Nous habitons Aische-en-Refail, un village situé entre Perwez et Éghezée, en bordure de l'autoroute Bruxelles-Namur. Nous attendions notre fille aînée, âgée de 23 ans, qui devait venir nous rejoindre vers 23 h 30 venant en voiture de Bruxelles par l'autoroute. Elle est arrivée à 23 h 20 et nous dit avoir vu un engin illuminé, en sustentation stationnaire à peu près au-dessus d'une station essence située sur l'autoroute. J'ai d'abord pensé à un hélicoptère qui aurait pu intervenir pour un accident. Mais ma fille, ayant quitté l'autoroute à la sortie Thorembais St-Trond-Gembloux, a encore pu observer cet engin pendant quelques dix minutes, de la route qui longe l'autoroute jusqu'chez nous. Il était toujours en vol stationnaire au même endroit, ce qui exclut l'hypothèse de l'hélico devant évacuer un blessé d'urgence. A 23 h 40, je suis sorti dans le jardin pour fermer la grille, et regardant vers la station, j'ai vu arriver cet OVNI. Il volait à une centaine de mètres d'altitude à très faible vitesse et suivait un cap qui l'amenait exactement au-dessus de ma maison. Étant donné sa faible vitesse, je me suis rendu compte que j'avais le temps de prévenir ma femme et mes deux filles. Elles sont sorties en éteignant notre lumière extérieure afin de pouvoir mieux observer.
Je pourrais décrire cet aéronef comme une grande raie Manta avec des ailes rigides. Il suivait son cap (90-110) vers Liège-Verviers. Ce qui était frappant, indépendamment de l'absence de bruit, c'est que l'engin était absolument insensible à toute turbulence et au vent. Au bord d'attaque de cette aile, il y avait trois sources lumineuses de dimension respectable, bien plus grandes que des feux de position. Néanmoins, ce ne semblait pas être des phares, car il n'y avait pas de faisceau lumineux qui perçait la nuit. Ces trois sources lumineuses étaient dans le même plan horizontal et d'une étrange stabilité.
Lorsque l'engin est passé à notre verticale, nous avons vu, en plus des trois lumières à l'avant, un autre phare qui semblait venir du centre de cette aile volante. Il était plus petit que les trois lumières blanches du bord d'attaque. Il lorsque l'engin s'est éloigné, nous l'avons vu à l'arrière un quatrième point lumineux pareil à ceux de l'avant. Chose curieuse, pendant que l'appareil s'éloignait, nous voyions toujours les trois lumières de l'avant, ce qui laisserait supposer que ces phares étaient prédominant. L'OVNI s'est donc éloigné tout à fait silencieusement, en suivant son cap à la même faible vitesse. Mais ce qui nous a le plus frappé lors du passage à la verticale, c'est le ronronnement qui semblait dégager une énorme puissance et, chose importante, qui venait de l'intérieur de la cellule. Nous n'avons vu aucune lumière d'échappement de tuyère et cet engin était «hermétiquement fermé».
J'avoue que ce spectacle a eu quelque chose d'obsédant et j'aimerais bien comprendre. Surtout, quelle est la force motrice qui permet à une telle masse de tenir l'air si à faible vitesse. N'importe quel aéronef «terrien» connu aurait été en décrochage. (...)
Ce témoignage est typique d'une multitude d'autres lettres de témoins: la qualité et la précision de l'observation, le retard mis à com-
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muniquer les renseignements parce qu'on juge cela inutile, etc. L'année 1989 allait s'achever sur quelques rares cas isolés mais néanmoins tout à fait significatifs. Par exemple celui d'une sorte de "ballet aérien" dans la région de Verviers. Les faits remontent au mercredi 27 décembre et se sônt dé- roulés au domicile de M. et Mme André F., professeur de chimie, habi- tant à Jehanster-Polleur, un endroit agréablement campagnard à 4 km au sud-est de Verviers. ll est 17 h 20, M. F. est occupé à la bergerie. Son épouse et les enfants sont dans le living. Dehors, la nuit n'esi pas encore complète. Le ciel est bien dégagé et ii gèle un peu. Tout à coup, le jeune Alain appelle sa mère et sa soeur. par la fenê tre, orientée au sud, il vient d'apercevoir une sorte de "grosse étoile,, qui se déplace lentement et semble se rapprocher. Avec beaucoup d'à- propos, Mme F. court chercher des jumelles, tandis que le phéno- mène, visible au sud-sud-est, assez bas sur I'horizon (lO à 15.), conti- nue à se rapprocher. Vu à la jumelle, l'objet insolite paraft se présenter de face. Mme F. distingue ce qui lui semble être des sortes de "hubtots" rougeâtres, ar- rondis, peut-être au nombre de trois. Ces hublots qui lui paraissent êtri, éclairés de l'intérieur, se détachent sur une forme sombre indistincte, assez allongée et porteuse de lumières (voir la figure 2.38 qui est une reconstitution d'après la description des témoins). Sur ce, la famille très excitée se précipite pour alerter M. F. et tous ensemble poursuivent au- dehors I'observation de l'objet dont la luminosité s'accentue. pas de doute, il se rapproche toujours ! Bientôt, et tandis que, bizarrement, la luminosité diminue, ils peu- vent distinguer à l'oeil nu l'étrange forme sombre se détachant sur le fond du ciel encore légèrement clair. lls remarquent alors, devenant vi- sibles sur le dessous de I'objet, trois larges feux blancs disposés en triangle, deux latéraux et un à l'arrière, sur ce quisemble être le prolon- gement d'une masse solide. Ces feux, tous dirigés vers le sol, sont d'in- tensité sensiblement moindre que la luminosité observée au début qui, selon les témoins, devait se situer plutôt à I'avant. Au centre du triangle formé par les trois feux blancs, il y a également un feu rouge clignotant, beaucoup plus petit. Simultanément, ils aperçoivent un deuxième objet identique, beaucoup plus éloigné vers l'ouest et un peu en retrait, qui suit apparemment la même trajectoire à un intervalle de quelques mi- nutes. L'objet principal arrivé presqu'audessus d'eux, les témoins peuvent mieux percevoir sa silhouette. "Cela ressemblait à une aile volante, avec une sorte d'excroissance ou de prolongement à l'arrière, un peu comme un Boeing sans /'entêreté du fuselage" précise M. F. Le dépla- cement est toujours lent, selon une traiectoire orientée du sud-sud-est vers le nord-nord-ouest. L'altitude, difficile à déterminer, paraft être de I'ordre de 500 à 1 000 mètres. Soudain, en une accélération brutale, I'objet file à une vitesse fulgurante, pratiquement à la verticale, tout en déviant légèrement vers le nord-ouest (voir le schéma du témoin, figure 2.39). En quelques secondes, il disparaft à la vue des témoins, très im- pressionnés par cette incroyable manoeuvre. Quelques instants après, le deuxième objet, plus éloigné, accélère aussi brusquement et dispa- 136 verticalement de la même manière' La durée totale de I'observation ËËù*;;é-cinq-rinute" et à aucun moment la famille F. n'a per- le moindre bruit. rait n'a çu .li Figures 2.38 7.----) ..1 .a a-- .z ô- o a L hé k'?a^-t [e..at ft,.1-( .{^ S -'5-E I ia,,4 l, / a(,/t ^1 . aucu^ L* { fr Figure 2.39 Demeuré en alerte, M' F' continua à scruter le ciel' Une demi-heure pru, iàiJ,-.oit vers 17 À so, it aperçut Y9',s le. sud-ouest un obiet sem- blabte aux oeux p|.emiàü';"i5 pÈ,4 éloigné. ll se déplaçait d'est.en ouest, parallèlement à1a'ligne dlhorizon, mais paraissait plus rapide oue les autres. nenoant'ltuËiàuÀ;outt' ry|,1 " eu littéralement I'esprit ;ËffiË;;i éffid;'phé;o,fi;' 'i r'ét'i" comme un pavsan du Moyen Age qu,on *iini'à.é ai o,ora d,une autoroute"' précise-t-il poür rendre compte de son impresslon' ce même lour avart;âli;;t;Àmencé oar une autre étrange ob seruation d'ovNl, d"";l; ;ËÀiè'"' treures de la matinée' à vedrin' orès de Namur- "'"ü;;';"h â0, utr" G. partait pour le travail en compagnie d'une amie, Mme H. Alors qr'"if"d venaient de prendre la route' elles aperçu- rent une vive tueur qri;';ilil àn Oir"àtion de Namur, à I'aplomb de l,hôoital saint-Luc. soro""in-""tt" lleur se. dirioea vers la voiture des té- ;#iËüË;Ë;iài#;;;;à'à"àir"' à-environ 80 km/h' Mme G iiiiii'àrài..à"ùé" ", li"rait ,,Le Transvaar" pour prendre.d'autres pas- saoers à bord Oe son-vênicule : Mme C' et sa fille Christine' A ce mo- mànt I'obiet semblait avoir disparu' 137 'I lD) I 1..!c i!t - Page 72born-digital extraction
Mais quand elles sortirent de la maison (une minute plus tard), il était à nouveau là, tout proche, immense, suspendu à quelques di- zaines de mètres d'altitude au-dessus de la route. La structure portait des lumières sur tout le pourtour, "comme des phares ou des hublots, avec une lumière vive qui semblait venir de I'intérieur", certaines d'en- tre elles clignotant. Mlle Christine C., quant à elle, parla d'un feu bleu à droite, d'un rouge à gauche, et de lumières blanches à l'avant et à I'ar- rière. Mme G. (voir les schémas, figure 2.40) évoqua la présence de "bras afticulés" ou de 'patlns d'atterrissage" de chaque côté de la structure. L'OVNI, "grand comme deux maisons", émettait un bruit sourd, difficile à définir. Pressés par le temps (travail oblige), les té- moins gagnèrent vite la voiture et Mme G. démarra. A ce moment pré- cis, I'objet partit également. Mme G. pense que I'objet a manifestement adapté son compoftement à celui de sa voiture: il s'est dirigé vers le véhicule en mouvement, a stationné au moment de l'arrêt chez Mme C., et est repartiquand I'aulomobiliste a démarré et allumé les phares. l rouge gros ohare blanc, devanÈ et derrière cliSnotant bleu \\ Figure 2.40 "SCIENCE & VlE" : LE COMBAT DE TROP ? Du côté des médias, les choses allaient quelque peu se calmer en cette fin de 1989. La Dernière Heure du vendredi 22 décembre titrait d'ailleurs : "OVNI, c'est finf'et 'Le dossier OVNI refermé par Coëme".ll s'agissait bien sûr d'une interprétation un peu abusive du communiqué diffusé par le ministère de la Défense nationale dont nous avons déjà parlé plus haut. Le Soft (mercredi2T décembre) annonçait quant à lui : "Les OVN/, stars veruiétolses de la fin de la décennie'. On y trouvait le compte rendu de la conférence organisée à Verviers le jeudi 20 décem- bre, à l'initiative d'un botaniste de la région, M. Philippe Andrianne. Vers 20 h, ce soir-là, la salle de la Maison de la Culture avait été véri- tablement prise d'assaut : au moins 400 spectateurs s'y pressaient et beaucoup d'entre eux durent se contenter d'une inconfortable place debout pour écouter le conférencier, M. Laurent d'Alès. Le sujet était bien entendu les OVNI et leur origine, mais le physicien liégeois se 138 contenta de généralités sur la qqe^slgry?ns évoquer les événements ,eîËriJ. r. oüùàs avait'iiJitolJêoaeps à animer le débat qui suivait .'iËtr-rr".e. ru6us avions ,n ô"' héstté.parce que la personnalité du cànté ré n c i e r et s u rto ut sàs pr i se s d e-pos['::.i iP Bt',ru.":HË.!;il; tre nous assez 'farfelues" ne nous paralssal( avec ta rigueur o" notrJàoràôrrà- rrlais les choses avaient fini par s'é- claircir : notre presencÉ -nË càutionnait pas I'exposé de d'Alès' ce ler ;ir;i;^*i à aitteurs à faire lui-même une mise au point à ce propos' Lui, c'était lui; et nous, c'était nous ! Le contenu Oe ta contéience fut cependant sans doute moins spec- taculairequel,auraient-souhaitécertainsauditeurs.Aucunevéritablein. {ormation nouvelle, ni o;"tôr'càtiôn décisive' Le débat de fin de soirée fut heureusement un iliG ànimé' Comme nous l'écrivions plus iîrt,-üùnli Bougard Luàit'rou..i à convaincre André Demoulin (du ê.R:i.PË;;.s.tôia r'",àôto à" à;nrot er de iouer le rôle de contradic- teur avec son nypotfrèsE Oe favion-espion audessus de la Belgique' Plusieurs responsable;;"G SôaepS étaient montés sur la scène de i,ffiiü;ffi p"u. reponàà âux questions sowent impatientes des di- ;;ËJ; témoins qui avaient fait le déplacement' "Qu'avons-nous vu i i "gtt-"" dangereux ? ", "Que font tes mili.taires ?'' Nous n'avion, p".-rÂ"àr" beaucoup d'éléments solides à opposer a ."tt" irpâtience'Uien càmpréhensibtè- I un moment donné' un iour- ;"jirà ôiffi â lrricnei eougârà ra oépêcr,e de I'agence Belga^qui re- üî;iil"';;nr,niqué de Càeme sur les conclusions de l'enquête me- rt;;"; lu For"" aàti"nne' ie président de la SOBEPS lut ce texte de- vant le public lui ,"#;iliinti 91 primeur' qu'officiellement il n'y àrrit ÀiÂwncs, ni r-rri, dans le ciel belge au moment des observa- tions d'OVNI depuis fe sot, à que pour lei militaires' les échos radars Ë.i"gîrué, n" àôùu"iànt ôior"ii|, qr" d".pur".ites liés à des inversions à.',.?.-poârr" d"n. iatmosphère.' Bref, te mvstère restait entier... A quelques heures âu réüeillon de nouvel-an' le 31 décembre 1989' dans t'édition oe tg n sô du iôurnat télévisé.de la RTBF, on reparlait de manière plutÔt inatte"dr;f àu proUtème des OVNI' Le iournaliste de service, Yves Thiran,';;, À Jeinières semaines' avait une sorte de sourire sceptique cnaËuâ iÀis qu'ir évoquait ce suiet'. avait ce soir-là pris une mlne autremeii ptus sérieu99 po.ut annoncer le reportage' Ce dernier n'était qu'un;y;iÀè;;" t"iti du mois écoulé avec en parti- culier des images de notre conférence de presse' Sur le moment, noîs noui-tà""t interrogés pour comprendre cette soudaine irruptiàn-oei ôvrur dans l'information (alors que plus aucun témoignage ria-i*eniintoressant n'érait arrivé à la soBEPs)' et surtout ce brusque .nànà"'"nt de ton dans la présentation' Le mys- tère fut assez vite e"i"it"i ' quelques heures auparavant'.deux scripts de ta rédaction du'iàrin"riàeui.o (Mme Béatrice D.N. et sa fille) avaient lair une oO""iràiion lnsolite dàns le ciel de Bruxelles. Des se- il;;; â;enquête rigoureuse n'avaient pas réussià convaincre Thiran du sérieux Oe ra quéiü;, ;;i. ie témoignage, même vague, de colla- boratrices proches I'avait "interpellé"' Les premiers ;ouis?e lanvier 1990 restèrent très calmes' ll faudra attendre le milieu ou'moË'pouti"tto'uer des témoignages dignes d'in- 139 I - Page 73born-digital extraction
térêt. Du côté de la presse, Rrenant le relai de leurs confrères de la presse quotidienne, ce fut aux rédacteurs des heMomadaires et des mensuels de traiter de l'énigme des OVNI belges. Nous commencerons par l','incontournable,' revue de vulgarisation scientifique (?) française Science & Vie qui commença ce mois-là ce que nous appelerons sa "croisade anti-OvNl". Dans son n.g6g de jan- vier 1990 (au bas de la page 79), sous ta rubrique ,,Optique & poééie,, un articulet signé des initiales H.-P.P. et titré :,,L'oeil n'était pas dans la tombe...". Sous la photographie d'une vague tache lumineuse, on trou- vait le texte suivant que nous vous invitons à lire simplement pour dé- tendre I'atmosphère : 'L'objet que voilà, photographié te ler décembre dernier dans te ciel nocturne au-dessus de Liège par un de nos collaborateurs, avive- ment stimulé la veine poétique de Certains obseruateurs. C,était, ,à t,é- vidence", une soucoupe volante. Ou bien alors, un engin terrestre se- cret, ?ux performances lnoui'es. Las, l'objet résiste mal aux explica- tions ,es plus ordinaires. L'Europe était soumise à un fort anticyclone; l'air était donc froid et, surtout, extrêmement sec, condition idéate pour des phénomènes électrostatiques. Par ailleurs, un ballon-sonde, comme la météo en lâche régulièrement, s'élève très haut, puisqu,il est remplid'hélium. Ces ôal/ons-sonde sont équipés d'appareils étec- troniques, placés dans des carssons métaltiques. Or, lihétium peut être ionisé, c'est-à-dire devenir luminescent sous /'effetde l,élect;icité statique qui se crée dans les conditions décrites. euand l,hélium de- vient luminescent, il apparaît blanc-jaune, alors que l,air, lui, rayonne d.ays le bleu. Une pellicule couleurs tês sensib/e, comme cette qui a été utilisée dans /es conditions de faibte luminosité nocturne, enregis- tre donc l'hélium en orange; /es poinls verdâtres sont /es équipements métalliques et /e calsson. La relative stabitité de l'objet concorde avec l'explication que voilà. Donc, ce n'était pas l'oeil qûi, dans la tombe, regardait Caîn." Bigre ! De quoi veut donc parler ce H.-p.p. ( identifié ptus tard comme étant Henri-Pierre Penel) ? Du schmilblick ? Eh bien non ! ll s'agit tAut "simplement" de I'interprétation tarabisco- tée d'un Journaliste à prétention scientifique pour une observation on ne peut plus banale d'un vague point lumineux lointain en déplacement lent dans le ciel. Nous invitons les professeurs de physique à proposer ce telde à leurs étudiants : le jeu consiste à trouver le nombre total d'erreurs et d'inductions abusives. Mais audelà de l'aspect quelque peu ridicule de cet article, se cache peut-être autre chose... Le 10 décembre précédent, lors du week-end de récolte de témoi- gnages organisé par la SOBEPS dans les locaux du Grenz-Echo à Eu- pen, nous avions rencontré un journaliste de Science & Vie dont nous tairons le nom par respect pour tous ses confrères qui font quand même leur possible pour exercer correctement leur métier. Ce mon- sieur sétait présenté à Lucien Clerebaut pour lui proposer une ,'excep tionnelle photo d'OVNl" qui pourrait bien être le dôcument publié'le 140 mois suivant par la revue française' Quelques heures plus tôt' un ré- dacteur du Grenz-Ecrrr;;iü'.;nià qu'ir ava'rt lui-aussi été sollicité par Ë#;" 'ilrnaliste" ' ôà" t'po't"rs àe "science & vie" étaientvenus avec des téléobiectifs t'à" tË'"t'" ulaires et i's ont eu le document dont ils rêvaient. er"" dJiuiiii àe ril1f ils sont venus me le propo- ser. oottr notre iournai"f"iJ ioi' ie !'ai'.refusé' ce n'était rien qu'un î;i,ii;;i;;;; â;;:; t; ;;;'iàii' i"eiui" désoté de tempérer teur bon- heur." ""ï ,noin. qu'on puisse dire c'est que l'insistance des collaborateurs de Science & yie étaii cuiieuse -sinôn suspecte- et qu9 leur'enthou- siasme avair querqu" ;hdôdépracé. il.àous restera iusqu'au bout comme une sourde irïr".5ià" qù;on.autait essavé de "piége1 la So- BEPS et ceux qui .'i^tËiàttàiË;àir- phé'"mènesoVNl observés dans r.,ogià.. ltîoi. ".t ulen sor difficite d'étayer définitivement nos soup- cons, mais t" p"r..eue'in"Ëîü Ëgil dé la 'euue à "casser de l'ov' wt' et a dénigrer r". 'tJoôu"s ne feà que croftre dans les mois qui sui- virent, et beaucoup voienî tà de nouveaux indices de cette campagne de " p u r if i c ati o n rati o nâii ste à o't' " I e s n o w eaux obscurantismes"' u ne ruitri ou tous les coups seraient permis"' Dans le courant d;;; ;;il àà 1ànvier 1e90' quelques iours-après la sortie du numéro oroqlà iiîà.*l, u. Jackv Bârbiei, refrésentant'a- sence photograpl',iquËéi;Ïà';; È"tit' tâoortonait à Lucien Clere- baut. La photo puorréeîàî.-§"Ër"e & vie éiait I'un de leurs docu- ments et il souhaitait ;il;; [ànet' fn compagnie de quelques colla- borateurs, J. Barbier "iâËiti*ues peu de iemos après' L' Clerebaut et M. Bougaro r". '"CurËni ;;;;l;;.pbir d'enfin étuciàer le mystère. En fait nous n'avons upp'it qu' peu d'éiéments neufs' M' Barbier nous ex- üü;;iààffiô"t.'d i'àrËôS'e '' lglif:"'b'e 1e8s' vers 20 h' une de ses équipes." rrorï"itïttectivement au barrage de la Gileppe avec le proiet de pouvoir pittàgt"pniï l"-11'9y' OVNI Oetge' Equipé d'un film de 100 ASA, uu""'ün ôËiôLtil de 300 mm (2'8)' leur appareil fixa sur 'Jàrii.rr,iîà ô"."âô" ; ;irtr# d,une ',boule tumineuse". Grâce au mo- teur, huit clichés p;;i êî;;À àn 'n" dizaine de secondes' J' Bar- bier nous a confié ,".Ëiiàî"Jôn"t"r ôt on voit nettement le déplace- ment du point tuminJü.'"n ànt-J" nou" quitter, il nous certifia qu'il n'é- tait pas du tout "u "âîi""ïàà r episooe àe.la publication d'-une de ces ohotos dans scienc;iü;,;i iriËà"'"^oait même comment une des Ëffi;;;;[ il êi*'prorie! sans qu'it en soit averti. sa sincérité nous barut réelte, et oepuiSio"r;ü;'il"ni ptus iamais entendu parler de :;Ïpnffi;ôÀ.,;5 ("'Ë:ônio'"itt"utt ioulours dans un tiroir du se- crétariat de la SOBEPS)' Le 4 ianvier rs9o,îâns b n"2574 du..maoazine (d'expression néer- tandophone) rurro,'iài'Hfioghs signait uriexcellent article qu'il avait intituté : ,,uFo,s oorài'à'"itôià;L "Jraine suivante, c'était au tour de son homologr" t,"'iàopn'Ëne' Tété-Moustique (n"3337 du 11 ianvier)' de sorrtr un articte irÏriràii.i" ÿu". Rasir consacré au dossier des ovNl betges Jr" 'ï,iüi.|;-;iî";Rasir-ont fait un excellent travail lournalistique, a mirfà fiàües du comportement ambigu de certains de ieurs collègu"r. lrt .lni"JtÀ" pGi"L" fois dans leJlocaux de la So- BEPS, ont "o*put"éiôs àizairies de rapports d'enquête' sont allés sur 141 - Page 74born-digital extraction
le terain interroger directement des témoins ou consulter divers spé- cialistes. En page 29 de son article intitulé "OVNI: la bouteiile à encre,,, yves Rasir s'en prend à l'apathie apparente des autorités : "N'accablons pas nos vaillants so/dats.. leur réaction amorphe fut à l'image de l'inertie de ceux qui nous gowernent. Le public a pu se rendre compte qu'aucun seruice officiel n'était en mesure de iancer une vaste enquête sur le terrain (on a déjà vu des commissions parle- mentaires se créer pour beaucoup moins que ça). En France, / existe un organisme subsidié qui est chargé de /a moisson des témoi- gnages. Chez nous, c'est une petite association de bénévoles qui a d0 s'acquitter de ce travail colossat.(...) La seule réaction encoura- geante émane de la gendarmerie, qui a désormais répandu ta consigne de mettre /a SOBEPS au partum b ptus rapidement possr- ble." la semaine suivante, le même Yves Rasir publiait la deuxième partie de son article sur la vague belge et le problème des OVNI (,,E L, c,est toi ?'). A la page 35, il insère un petit texte encadré qu,il intitute : ,Le flair controversé de nos radars". On peut y lire : "D'autre paft, il nous faut revenir sur t'attitude déroutante des forces armées dans toute cette affaire. D'un mlcmac de déctarations contra- dictoires, I'opinion publique aura retenu en définitive que /es stations radar n'ont rien repéré d'inquiétant. Or, il convenait quand même de préciser que /es écrans sont reliés à des ordinateurs qui font office de filtre et qui ne /arssent passe,, que des échos ,,normau/,, c'est-à-dire ceux que renvoient /es ayions c/asslrques... Quid des fameux "faux écâos" imputables au phénomène d'inversion de température ? pour le lieutenant-colonel Billen, cette explicatrbn est nulle et non avenue dans la mesure où /es trois stations radar de Gand, Maastricht et Glons ont dépisté simultanément des échos identiques, ce qui n,est jamais le cas lorsque le climat fait des siennes. Sur /es ondes de Tét6 vesdre, le mëme officier devait encore déctarer que selon lui, les échos étaient relativement c/airs et qu'ils disparaLssaient comme par enchantement La yitesse des engins, précisa-t-il, devait avoisiner à cerlains moments /es 900 kmlh. L'Etat-Major s,est pourtant retranché derrière le discours confortable du "rien vu, rien entendu, rien com- pris". Vraiment rien ?" Ce commentaire de Rasir n'était pas isolé. plusieurs collaborateurs de la SOBEPS et d'autres journalistes nous avaient fait des réflexions similaires en s'inquiétant des contradictions et des simplifications som- maires faites par les militaires. Certains, plus paranoiâgues que les au- tres, soupçonnaient même I'armée d'être peut-être I'instigateur d,une manlpulation de la population, dans une expérience sociologique sans précédent. Toutes ces questions sans réponse et un ensemble de ru- meurs plus ou moins justifiées rendaient nécessaire une réaction des militaires. L "GRANDE MUETTE,.OUVRE SES PORTES ET VOUDRAIT PARLER Le mercredi 10 janvier 1990, le major Stas téléphonait à Lucien Cle rabaut. ll lui annonçait que l'état-maior de la Force aérienne avait déci- dé d'lnviter quelques "lil"ü;;;i;i3-a" u soBEPS à venir visiter les tnstattations du radar OTAN de Glons' L,lnformation Otait O;àüani ptrt trtpt"nante que nous n'avions rien solllclté de Pareit ! Nos questions portaient seulement.sur le tvoe de signaux réelle ment enregistrés sur r". iâoàii dans le courani de décembre 1989' pfrr mniaüf iOrement dans la soirée du 2' .^r?ôitâ . rô iq iânviêr sr ' Le maior Stas est d";; à àinq iours de la retraite : le 15 ianvier sui- vant le maior Lambr"#,. ;;d"âiàn uureau' Personnellement très h,,ü;;;téË. le suiet oôs ovrtri, Stas prendra la oeine d'informer son successeur oe ta questi-à; à; hi "''n!9I l.es mérites de la SoBEPS' Avant de terminer * ;;ffi;;Éàtion tercpnonique avec notre sec'ré- talre général, le major;;^iffi;;"e fois dà.flus que les militaires n'a- valent pas enregistrê ;;Ëü; od"" partiàuliers' "hormis quelques "latx échos" reçus le zàeiàio'i et qui'seraient sans doute dus à des inversions d e temPérature"' Quelques iours pfusiitO, le colonel De.Brouwer prenait plus officiel- lement contact avec tà §oàÈp§ pour préciser I'invitation de la Force ;àffi;;à.;rvée à cinq collaborateurs de notre société' Le lundi 22 ianvier iü'gËilébut oe matinOe' Lucien Clerebaut' Mi- chel Bougard, ..lean-t-ui-ùLttàng"n et Auguste Meessen' ainsi que le ilil;;;;üità "L t ii"niirî àà nor en{uêteurs) subissaient les for- malités (draconienne.i J;9niiO" 1u po,:te3: oarde du Control Bepor- rino Cenrer de Gtons (bâô efons). üe lieutena'nt-colonel Billen,. chef de li;i;îü"èËë,;il; Ëu;;;"[6tâ piè._ent" res divers officiers pré- posés à norre visire , rJffiiâiGror""nts qrivenait de remplacer Stas à l'étarmaior, te maloi Frahssen (du -cglmirndement TAF)' et les ma- lors Devisser, u"cre,cq'et-êjii;; àïCRô' C'est le maior Leclercq qui borr"nç" le briefing' ll expliqua l'organiLtion du CRC à travers la chaîne de commande menr nationat et n cnilJâ..*tror" de t'oTAN. Le rôle de la défense ;;i;;;; ùse est oe ootecter' d'identifle1 et d'analvser toute menace potentielle. oe mettré il;iü àÀ ét"t d'"t"ttt les moyens de défense actlfs et passils. r-". 'àVint "p"11ifl-?ont constitués par le' NATO Air Defense Ground enriioiÀtnt irtrnoe q' un ensemble d'environ 80 ra- dars MpR (Multipurpoü'â"àâr) àirièrinor oe la Norvège à la Turquie. Depuis les années æ,-r" ,*n"âe évoluant vers les basses altitudes' on atouta des moyens ;dilÏ;ïéi;iio". à savoir les fiameux AWAcs ;lir"i/v;fiü Ï;à -câil;i-svttà'n1. tn iait des avions Boeins E-3 A ftpé;;ü;i;;'"11" ;àaiâ eret'ooppler' un équipement qui ne peut détecter un écho quË r''itq'" lJ "cible' présente une certaine vitesse radlale relativement a t'avioh' Quant aux moyens "actifs".de détection' [s sont constitués p"' i"t avions lntercepte.urs et les missiles' c,est dans r" "oni"itîî;i;ôtÀN qüe I'on peut ainsi définir la mis- sbn du CRC Glons : 1. détecter et suivre tout aéronef volant dans I'espace aérien belge; 2. I'kJentifier en termes d'appareil ami ou ennemi; 3. en cas O'iOentiiicàtion Éostite, I'intercepter et le détruire en fonc- tlon de l'état d'ale(e 14g I 142 - Page 75born-digital extraction
La mission s'effectue par la Track Production, c'est-à-dire la détec- tion, l'initiation et l'identification pour créer une image aérienne claire et complète. Le MPR (un radar à impulsions) est d'une efficacité limitée par la courbure de la Terre et le relief. Les données radars brutes sont traitées par un ordinateur qui établit la corrélation avec les données des autres radars. Le lieutenant-colonel Billen poursuivit ensuite la réunion par la visite du centre de contrôle proprement dit; là, nous avons pu suivre la sé- quence des opérations d'identification sur différents écrans, depuis le repérage d'un écho jusqu'à son identification complète. Cette opération "portes ouvertes" avait manifestement pour but d'expliquer et de convaincre les représentants de la SOBEPS que les radars n'avaient justement rien enregistré d'anormal jusque-là, sinon les habituels "anges" ou échos parasites. A plusieurs reprises durant cette matinée, nous avons questionné ies militaires présents: était-il possible que certains échos aient pu échapper à l'attention du rada- riste ou passer à travers le filtre informatique de l'ordinateur ? La réponse des militaires fut toujours la même; nous sommes de bonne foi, vous devez nous croire sur parole, il y a des limitationg te- chniques (échos réfléchis par le sol, choix des paramètres, trop basse altitude, phénomènes météorologiques) et nous garantissons que rien de spécial n'a été remarqué! Nous sentions bien que la situation risquait de se bloquer. Qu'il y avait d'une part des interrogations légitimes face à des événements mystérieux qui se répétaient et restaient inexpliqués, et d'autre part, une hiérarchie contraignante et des habitudes de discrétion (surtout devant des civils) qui empêchaient un dialogue clair de s'installer. Après le repas de midi pris au mess des officiers, une réunion im- promptue fut mise sur pied et c'est le major Lambrechts qui la dirigea. Devant I'insistance de nos questions, le représentant de l'état-major de la Force aérienne évoqua pour la première fois l'idée d'une éventuelle collaboration 'officielle' avec la SOBEPS. Le professeur A. Meessen demanda à avoir accès aux données des radars, et plus spécialement aux listings informatiques où les informa- tions brutes sont rassemblées. Le major Lambrechts fit valoir qu'il était impossible de mettre du personnel sur ce dossier et que la SOBEPS devait être très précise quant aux demandes qu'elle formulerait, en se limitant à quelques cas seulement, cinq au maximum. La journée s'a- cheva sur cette conclusion : si elle voulait en savoir davantage, la SO- BEPS devait s'adresser au ministre de la Défense nationale pour luiex- pliquer son projet et luidemander la collaboration effective de la Force aérienne. Dans les jours qui suivirent, nous avons mis au point ce courrier en lui ajoutant une question sur la manoeuvre "Reforge/' qui avait été or- ganisée par I'OTAN en décembre '1989 et au cours de laquelle des héli- coptères auraient pu survoler certaines régions (dans des circon- stances inhabituelles) et susciter peut-être des méprises. La lettre par- tait le 31 janvier et plusieurs jours plus tard nous recevions cette ré- ponse de M. André Bastien, chef de cabinet du ministre Guy Coëme (voir document 2.41). 144 lE rr æl ( N5t NÀrdal rG Cr6, Oa cltr&t l,lïci t l4t4/ ^t4/2{oo/52q9 anrGSr6tréa c.t dcrnl'r! mol' llons lrur l. lllnlrtr' ' lm onUXEtt Es. lo goolovord d, Rôorlnl '5 '6 A ilonaleur i- Bouc^n0 lrés ldetrt §oBBPS a...b-l- ^vcnu. Plul Jtn6on ?ll lo?o E!!!xEl'LEs Tôl o2l507 GG I I ffi Chcr ilon!reur' Votra Icttre du Jl JanvlGr 1990, relattve aùx Plléllomènca oér'lcrl:r ,l*ola r. mPllleure atterrtl0rr (lu Gn BELoIQUB, â ll n'G!t.8réablc il6 voua précl6er que lâ.Fot'ce ^érlelrtrc est trtêtc à collaborcr à voa travaï' î 'i"if*"nt" ' datte tout-e lo meEure de ÊcÉ ;"";ï;iî;;;, c-omc ccla rut-à'trrr"u"" déJà lG cas précéde,merrt' Lr Forco ^értcnnc '!t pluo Dr6clo'nent (ll€Doaée à vous fourlrlr lr:' r.nocltn€mont! quc vou! ""'ittti"i Jii"nit t" lG6 poélllôIro et lo! troJect.l.cs ;:" ;; ;;;' ;; ; i i "' " t, r r r t. r.']o"' i::, " " ".:i: ; ".""ï^ "i:, î:" t"î':' "rï. [l :i:::: I t"i;î:: :1.::,ï;""r"T."";iIï;:"î;,;;;i": L'Etat-il.ror de ra Forcc ^ér'e'r"r' n au6gêrâ do lltrltor crt "t;;=l""i;o crâ prêclo qurll vou6 apptrtlcrrd|n dc déflnlr. En c' qul concern6 l'r volr h'llcoptèrea eflectués dane le codt'c rltr l'er6rctcc REF.RGÊR, "' ttiJ"î'ii" tl*t'iteu" ont'ré''lsô oue cea vola 8c sr)rrr déroulés dê Jour unlqusnttt':"j;iï';;'îit"ï '"" tu ll'u a"u" ls rêglon d'l':l'l'liN nl dc VERVIBBS' L'cnqultâ rpprolonttlc nenêt- p-âr la - FÔtcc Aér'lellllc' aulte à ,,appartron rti',,t:,:"1-'-:;;iÏ: l::*k*l;:';,',""'"i,'.Ji';;'.":li.iiili: îlH".t-'r""r:ïta:'1"J"Lt""t"'I"nï"rî.î ï p"i" r"" dl.iposlttono nêcaaoolrca ârlrr (ru ;.i::i;ï';i";iniJ r'ttt' toutc ambrlult' à cot '3ard' ^fln dc conntétcr vol tnvcttltâtlon!"fl rvÔrrn eEt rlonc autorlaé rl" nrsndrc corrtacù """ t""à""t"ioi"bpe"itttu" d6 I'Etât-itâJor dr l! For'4 i:;ï;;",';;;i ,rsanlane conp6tcnt ôn 1r natlè16' En ctnêr'ônt par I a prhcnt'' âv'oIt *' ::,':,,."îîti:'.",Ï.i;",ti"i:l'; vntontê rle rî oiiL"t" nnilonalc vlr-à-vlr T6 vol tra nrtc d'eBréer, "ttt" non"rti't'lî'""î"l"ntt dr nÉ conel'!érrtlon dlct'n!u'c' Andrê BÂSTIEll Figure 2.41 145 - Page 76born-digital extraction
,.PREMIERES., EN TOUS GENRES. Cette lettre marqua un tournant indéniable dans les relations entre les militaires et la SOBEPS. Après un classique "round d'observation,,, une confiance mutuelle s'installa peu à peu et permit d'arriver à des formes de collaboration auxquelles nous n'avions jamais osé rêver. Une autre "première" nous attendait le 23 janvier 1990. Ce jourJà en effet le quotidien français Libération publiait un article de son corre- spondant au Benelux, Sÿvain Ephimenco. La SOBEPS dans Libé c'é- tait plutôt inattendu. Le titre était évocateur : "Les Belges voient des oôlets volants partout'; plus bas on précise plus sérieusement : "De- puis le 29 novembre dernier,; des centaines de personnes, dont quinze gendarmes, ont obserué des OVN/ dans /'esf de la Belgique. Tous les témoignages concordent, mais le phénomène reste inexpliqué." Plus loin encore le journaliste précisait : "Au 74 de l'avenue Paul Janson à Bruxelles où slège /a SOBEP§ les téléphones ne cessent de sursauter et déjà y,ngt cassettes de répondeurs automatiques, bour- rées de norns et dhdresses de témoins, ont été enregistrées. Lucien Clerebaut, le secrétaire de /a SOBEP§ ne saft plus ott donner de la tête ; "Le phénomène continue et n'a jamais cessé depuis novembre. Vendredi dernier encore, à 03 h 30, un groupe de sixpersonnes a ob- serué un objet volant non identifié de la taille d'un terrain de football. Cette vague d'OVNI est désormaL's /a p/us importante jamais enregis- trée en Europe depuis trente ans." (...) Après le jour de l'an, /a presse belge rassasiée annonce la fin du phénomène mais à /a SOBEP§ on dément et on continue d'enregistrer les témoignages. (...) D'icitrois à sx mois, /a SOBEPS aura digéré toutes ces informations, pondra son rapport et, alors, affirme son secrétaire, "notre conférence de presse fera l'effet d'une bombe !". (...)." Cette dernière phrase n'avait pas été prononcée par hasard. Trop de faits concordaient et le portrait-robot du phénomène s'affirmait de jour en jour. De plus, nous espérions beaucoup des nouveaux contacts avec les militaires. Mais nous étions loin d'imaginer combien la remarque de Lucien Clerebaut était prophétique, et que deux mois plus tard, le printemps des OVNI allait connaftre une embellie spectaculaire et nous livrer des documents uniques au monde. Mais attendons d'abord que l'hiver s'a- chève... On a trop souvent dit qu'il n'y avait pas du tout d'obseruations OVNI en Flandre. S'il est vrai que les témoQnages recensés sont moins nom- breux, il en existe de remarquables. Celui qui suit en est un bon exem- ple. Les faits se sont déroulés le lundi 15 (ou le mardi 't6) janvier I990, à Hedersem (Aalst), en Flandre Orientale. M. Dirk D. quitta son domi- cile à 07 h 40 afin de se rendre à son travail; il emprunta comme cha- que jour des petites routes secondaires pour éviter un trop grand trafic. A l'entrée de la commune de Hedersem, le témoin aperçut une forte lu- mière brillante, quasiment au fafte des arbres. La route était parfaite- ment rectiligne et cette lueur semblait venir à la rencontre de la voiture. Le témoin constata alors que le véhicule qui le précédait s'arrêtait comme pour mieux observer le phénomène. 146 M. D. déPassa ce véhicule et continua de rouler, tout en gardant un oeil sur cette vive lueur Arrivé à une intersection, le témoin constata qu e celle-ci était quasiment à sa verticale. C'était énorme ! Une sorte de triangle des côtés. avec trois feux protubérants à l'avant et un feu rouge sur un Les dimensions estimées d e I'obi et sont de 20 à 25 m' était de coul eur sombre et les feux qui sortaient de la masse devaient avoir au moi ns un mètre de large' Le témoin Poursuivit son chemin vers Aalst avec I'intention de s'arrêter dès qu' iltrouverait un site appro- prié Dès qu'il Put le faire, il sortit de sa voiture et constata que l'obiet venait de basculer sur le côté. Le dessus en était alors bien visible et sembla it lui-aussi comPorter une 'Pro tubérance" en son centre' une sone de couPole som bre dont trois angles semblaient courir des coins vers le centre (1i9. 2'42\ en donnant du vol ume à la structure. Sur le dessous de cet oblet, le témoin Put remarquer que les trois feux situés à l'avant étaient Particul ièrement lumi neux. L'observatio n prit fin quand cet OVNI s'éloigna vers I'est et se perdit au loin. il Figure 2.42 Le 18 ianvier.suivant, on enregistra à nouveau une brusque recru- o.r]."r^J"'J;âppels téléphoniques èn provenance du Hainaut' A chaque fois il s'agissait ae molv;;;i; d" i'bou/es de lumière" dans le ciel mais sans guère de p'Jci"ions intéressante-s' Seul l'événement signalé à Brugelette, entre uenlîi'éËiou*' t'r la RN 56' peut retenir notre at- ttntloJ;. 18 h 30 et 19 h, Mme X' reconduisait son gendre'.Ir,.s"^19: D'' à son domicite situé à'Âih."à;üinla conductricè attira I'attention de son passager . sur le côté droit de la route' il v avait un drôle d'obiet quasiment immobile oàit f" "i"f' Tout d'abord' fU' O pensa à un héli- coptère; "ho"" ass"'o;;t;;""Ë i pio'iÀite de la base aérienne de Chièvres et du Shape' ü"aË il fremier iugement hâtif de la situation lera vite place à ,n t"niiî""nt âJtt'péfdction lorsqu'il lui faudra bien admettre que ce qu i"'"àu"'rt rà' à quelques centaines, d-"^lIt"t ;ü,-ù#ntait nien-peu de ressembiance avec un hélicoptère ou ;*" il quelconque aéronef usuel' 147 l,L' ' i/ ,^\'., "|it" 1 [,,\," f ,..ê,,t ..'i\. ). \\ ,, '' ',\tj 1.§ ,1ru vr- ô'hoÉ ftr rilk "Ôâ"ë -§ttôr I > IÉtt (lrl T1 -/ fr uttlÀ"u/1trt (- N
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L'engin (dont le témoin évaluera la taille approximative à celle de,,/a grand'place d'Ath', soit 100 m !) était de forme triangulaire, aux angles arrondis, dont seule la face inférieure powait être visible depuis leur véhicule. M. D. nous a décrit cette surface comme étant d'aspect mé- tallique gris clair sillonnée par toute une série de "neruures" ou "join- tures" (fig. 2.431. A chaque angle de cet appareil, on pouvait distinguer une sorte de "coupole" non transparente, dont la forme rappelait celle d'un ballon de rugby divisé dans le sens de la longueur. Chacune de ces coupoles émenait une lumière jaunâtre très pâle et très faible. 4*; *6z? 4; ,t) Z -zr//3o Figure 2.43 Dans la voiture qui roulait toujours à environ 60 km/h, le témoin ne perçut aucun bruit particulier. L'objet devait se situer à environ 1 km de la base du Shape. Les enquêteurs de la SOBEPS n'ont bien sûr pas manqué de prendre contact avec cette base et ils reçurent, de la pan du chargé des relations publiques de I'OTAN, une réponse selon la- quelle rien d'anormal n'avait pu être constaté, car "en effet, ta base ne possède pas de radar et est fermée tous /es jours à 7Z h 30". euant aux hommes de la Force aérienne présents sur la base de Chièvres au moment de l'observation, aucun n'a pu noter quoi ce soit de particu- lier... Le vendredi 19 janvier, vers 18 h 45, M. Bruno D. revenait du centre de Templeuve en voiture pour regagner son domicile quand il vit sou- dain, presqu'en face de lui, un "énorme obiet multicolore".ll fila aussi- tôt pour se garer sur le parking de la maison de M. et Mme D. qui s'ap- prêtaient à partlr avec leur fille, et leur cria : "Regardez, regardez !,'. M. Bruno D. poursuit ainsi son récït: "L'engin a bougé en pivotant tégère- ment et a plongé encore p/us bas, juste au-dessus des arbres et des 148 maisons. C'étaità morns de 50 m de nou.s !..t1 se déplaçaft à une vi- resse de moins de to i'^ii à"ri i* qu'n ailait heurter les arbres ou s'écraser sur /es maisonsl" Mme D. regarda iniii"tiu"ln"nt en I'air et,vit elle-aussi ' quasiment à la verticale, "un ooiet'iiàftil iàro,,àà e'oouait un os de chlen"' Cet autre témoin no" iànî" àà'tt"t détails '' "ie vovais deux parties arrond ies, ret i ées "'";ï;;" Ë; ;;"- e^'tt' pt us réctang y-t :': ^9"" deux parties arrondiei îiii"'i-'""peciivement de couleur rouge et laune; cetle qui tes 'ei'iiiàiièait-ioncée' couleur gfls souris ou n'oir' Je ne sars oæ oo,'r'lli;;;''" i,;'Ji,iîÿ2i1;' anirée par te bord.de l'engin que i'ai tix| peiàant/es quelques secondes de l'obseruation' Cet obiet traversa'' '*Ià'ié" oàq 'i-49i"-'1t des maisons' rasant 'es fils électriques l.le me-s7is mise à rire-en rigardant Bruno D'' me'di' sant: "on nous prend ;;;;Z;;;;"ns I C'est.ui e btague ou un essal-de t'armée r (..') re n'ai';:;""7';':;;à; iiiii ii reriarqué de sourrte'" (figo2r:Xl à M. Bruno D', il aurait lui ente.ndu un son particulier " "'Pe* dant une vingtained":;;o'd; s' i'ai enten'du comme un bruit de tur- bine, un bourdonnem:'";;;;;;i".à.cetyloroduit par un u'L'M' ou un mini-avion torcguiià'.'[iisf,ue bbiet est,rémonté en virant, le bour- donnement a ,rg*"nià'"i'iiJJ"iiiit un bruit d'accétération ..." l,g,\lo» fr*- 1.', .r-v-v f.., t htd. À I i.*i- f,r. ',.L ,) ll^)'t .t d,oultr \ ltfrL I'J -+^- -Æ\' ul- I it, ,\,( @, @ Figure 2.44 En janvier et février 1990' quelques fortes tempêtes secouèrent toute la Belgique, 'n"'t'àiËi'O& ËG particulièrement I'Ardenne et l'est du pays y oOt,uisant'ËiuîiJ'it nôtt"t"s de forêt' Le 29 ianvier' vers 20 h 1 o, M. Aus u st e tl "tË i'î""i'"ii I w" in"'o nt (p rovi n cô - 9 ". -t:è^s^") Voici ce qu,it a rapponoîun-Jàîoi enquêteurs : "La grosse tempête oui a ravagétes for.ts iJ i^"ràgi"iâi"it'eu_tieu le 26. Je rentrais chez moi; anivé à hauteur dË"ci"rrËi, rii eu t'.attention anirée par une forle tumière blanc cruq' tüËt''i tL' ^' !1oite' à ta hauteu'r a9\ciye d'une ransé" a" "'pÀiiiJËiËaà 1oo m'eÀviron de la route' J'ai pensé qu'it devait "'.,gii J;iÀ-nilicoptère ue.nu examiner les dégâts à 'ta tigne H-r de 700 d; i iù 'éitélôi"â iin"s" et borde ta route à cet endroit. 149 \ii \ :i
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un temps indéterminé ll y avait selon lui trois teux blancs di-p:"t'it i" ii'üi.îiJir,. il* petiteé. rampes rouses i'oli*:iii:iïÏ.i; struc,-ture était as:92 .pr?9he ,:t l1':ii':i# tË;;;.i;n qr' ,,r, ,rrâit se serait raPProché du témoin qul '" Ti"iiIir* un 'blanc" dans sa conscience et il ne sait plus du 10ut c; qui a pu se pat""'lPlè^t;-,-"u." sur cette affaire. Mais le temps ll aurail lallu une enquête serl€ .",'i.ï'ilà"îr? ", qu'espérer encore découvrir dans des ""?^"'TJ::" ,Ëj"ârà. ,Zâiitoà. si' semaines apiès les faits' on nous dira : et l'hyp' noï l'^.,i, là d'une pratique encore peu pratiquée chez nous et qui ,'":i ËJ;ri;i;";Jmmândée chez un adolescent '"Ëff;r;;;;: ,n-ême si les témoignages nous arrivaient moin-s-nor* breux. it érair indéniabte que te .'"i'à"iàil"igiqr" "ontinuail à accueillir ffi il;üü;;;Ë;"sttf Vi"#ffJ"'f lilXiil.k"'1'j'ill;3Ï une amie' Mlle vinciulg T ,' t9 l:olirio"aiênt vers wandre. lls remalquè- 20 h quand les deux témoins se c ;""i' ;; ;;;;;i . *' Y g,':^'fài, :1*ïl ï Jl3"3X, l! lî"I3i: ?3à'i J:,i'8:"t:ftii%:i"*,iï;; ;i,ié éinq'"ntuin" de mètres et sa vitesse de I ordre O"t Uo n''nl0,"a oeux ieunes gens. après un bref ll est exactement 19 h 30 quar ,#ü:ffi i;ii;;.-oo",o"nr à, àrüUl f î.:r,"t1",ruï,i,1î"il,!i: g["1""S'.:],#,'l'",1i"iifi Ë#]",,]#;l"lk;l;*nmt âinsi un trio qui se relrouve sur il; ï;io,-uJ;", déçu, décide à" '"nu"t chez lui' etles d91lll^e-unes 'oens reprennent leur route u"tt -Vi"nd'"' Vers 19 h 45' quasiment au iieudit 'La Xhavée', ils revolent.un autre (ou le même) engin -touiours du cÔté droit de la route' o'"n ''Jior" "ni'à aeux poteaux électriques et ffi iil',:',îll,:ü?: :Èl'a"m g,j*î::J"î'3*":,',;::Ï""iiïï" ii; déélara plus lard : ue pense q*iiiÀ" p!i"- nes s'é'tai'ent 'trouvées ,"'JiÏ.ïi"i àrà,1" s de l'autre' sur le toit de la voiture' ta ttoisiëme au- /rit ou louchü l'appareil 'u t'otution était si lente que le conducteur couoa son moleur et trerna po'ià'ii"i q'-à'"" la pente de la route lour voiture ne dépassât ainsi '"ng'nï "-; Ë;ent' il n'y avait aucun bruh audible, ni de turbulence p'n'"uiiiià"ü"i-t iô n ss' Louiet prit de la vi- ËJ"".ài.l..Ji'iô""nt vers l,auto;oüe E 40 (au nord): il sembla s'lmmo- bilis€r quelques intt"ntt "'o"tJËi" "Lrr"'"r puis' comme éclipsé' il ;'t"Ëruj;",iili,r"tent de la vuà des deux témoins (lig 2 45) ' ' Le I février "ui"nr 'ête*'it 'n" soirée en perspeclive'aux aslrc #;;;*;l;;b"EJ:llïJif "l':::fmru:i",,$1il:ï :,r'#f $:JTsff :,*'t$ffi 11ir'*"iËç de ce Phénomène asironomlc cs alnes de témoins Potenllell n€ recensent cependant qu un date. Nous laissons la parole a Mlle ualrrrv \f r{ur rrvve q '- - ' 151 'La dimension ap@rente de cette lumière était celle de la Lune ou un peu moins. Tout en continuant de conduire très lentemenl je me suis penché pour mieux observer et j'ai vu que cette lueur venait très lentement dans ma dircction en coupant la route; elle était accompa- gnée à gauche et à droite de deux lumières moins fortes, d'un très joli bleu-ver|. J'ai été lrappé par l'écaftement des deux lumières latérales par rappott à la lumièrc centrale, l'ensemble iaisant penser à un engin unique (que ie ne voyais pas) qui aurait eu quasiment deux tois ta taille d'un AWACS (que je connais bien). Les deux lumières veftlurquoise clignotaienl à la cadence de îeux de position d'un avion, mais ayant moi-même fait de I'aviation à Spa-Sauvenière, je sais que cette couleut n'es, pas utfllsée. "J'ai rangé la voiture sur le côté de /a route etfe su,s sotti. Une lois dehors, le silence qui accompagnait le déplacement de |objet étaü impressionnant, sinistre même. J'al sotti une lampe baladeuse avec une ampoule halogène d'une porlée de AOO m qui m'accompagne tou- jours; elle est rcliée à I'altume-cigarc. Je I'ai allumée et l'ai braquée dans la direction de I'objet. Je suls sûr que ses pllotes éventuels ont dtt voir la lumière, mais il n'y a pas eu de réaction et il a continué sd route. (...)' ll y eul d'autres lentatives de 'contact'avec le phénomène , et les résultals turent fort variables. ParIois, on peut se demander si le phéno- mène lui-même n'a pas lenté ce conlact. Nous ne disposons à l'heure actuelle d'aucun câs où une véritable rencontre rapprochée ait été dé- crite. Seulement quelques récits comme celui qui va suivre où on est en droit de se poser des questions... Le 24 février 1990, Mme M.-C. P. se décidait à nous écrire. Elle nous êxpliquait . "Je vous lais savoir que le 2 lévrier dernier, en tin de soi- rée, mon tils de 16 ans a vu dans le ciel un engin tel que déctit dans l'anicle du iournal de ce iour. Au point d'avoir un comportement inha- bituel pendant plusleurs heures. L'examen de ses yeux, entrc autres, par le médecin, a confirmé le fait'qu'il a vu quelque chose de tomi- neux qui I'a etlrayé' (pupilles dilatées au maximum).(...)' Le 1O mars suivant, Lucien Clerebaut parvenait à joindre au téléphone Mme p. pour lui demander quelques explications complémentaires. Les faits se sont déroulés à Gelbressée, près de Namur. Ce soirJà, le jeune homme est resté dans sa chambre en compâgnie d'un copain. Aü petit matin, Mme P. découvre son ,ils hagard et très pâle, donnanl vraiment l'impression. d'être en état d'ivresse. Elle suppose alors que les deux adolescents ont dû boire "quelques ôières" la veille. Mais dans la jour- née, l'état du jeune homme ne s'améliore pas; il a tes pupilles ditâtées et est en proie à un véritable délire hallucinatoire : s,adressant aux lleurs comme s'il pariait à sa mère, ou apostrophant le porte-manteau en.le prenant pour sa soeur. Cette lois, Mme P. craint que la drogue soit responsable de cet état. Elle décide donc de consulter un médecin, puis un second, qui la rassurent en afiirmant que son fils ne s'est pas drogué. Au til des heures, le jeune homme retrouve peu à peu ses esprits et explique que, cette nuiÈlà, un peu avant minuit, il était soni pour aller uriner dehors. Dans le ciel il aurait vu une très forte lumière qu'il aurail fixée pendant 150 - Page 79born-digital extraction
'Après avoir suivi le journaltélévisé sur la RTBF oit on signalait l'é- clipse lunaire imminente, je me rends avec ma mère et mon frère dans la salle de bain d'oit nous pouvons observer l'éclipse. Après un mo- ment, nous remarquons, sous /a lune, un gros point lumineux gui se met à bouger de haut en bas et de droite à gauche assez rapidement. Après quelques minutes de déplacements curieux, ce point, sltué à /'est, s'est dirigé vers le nord à une yitesse foudroyante. Pour pouvoir continuer notre obseruation, nous trayersons /es plèces de la maison au galop pour rattraper I'objet sur le devant de notre demeure. Mon frère et moi-même y paruenons et distinguons a/ors nettement un en, gin triangulaire muni de trois phares rouges et des sortes de petites ampoules blanches sur /es bords. Entre ces sources lumineuses, la rnasse semblait beige (fig. 2.46). Nous n'entendons aucun bruit. L'en- gin volait tês viæ et haut. (...)" Le 15 février, il se déroula deux événements intéressants. Tout d'a- bord il y eut I'observation de M. Stany Box (en compagnie de son épouse et de voisins) à Flémalle-Grande, au sud-ouest de Liège. A 20 h 22, depuis son domicile, M. Box vit s'approcher un point lumineux orangé qui devint plus distinct en révélant en fait trois lumières dor,t les deux extérieures pulsaient régulièrement à chaque seconde. Alors que la structure passait à leur verticale, les témoins virent nettement "une baie vitrée divisée en trois parties, s'étendant de I'avant de l'objet jus- qu'en dessous de celui-ci". lls distinguèrent également une softe de cercle de petites lumières blanches sur la partie inférieure de la masse qui apparaissait nettement triangulaire avec des coins arrondis (voir la 1i9.2.471. M. S. Box put filmer durant une trentaine de secondes le sur- vol de cet engin qui semblait planer en silence et qui se dirigeait vers le nord-ouest (de Boncelles vers Waremme). Figures 2.45, 2.46 et 2.47 Le même soir, un autre écvénement très bien observé et particuliè rement insolite nous était signalé. Une fois de plus nous laisserons au témoin, M. Didier C., de Petit-Thier, près de Vielsam, le soin d'expliquer ce qu'il a vu ce soir-là : 152 F;i:L l, t I' tl ', 19' 1 ,ri -.c i: ' (' l, .l :"{ rli ,tl t9'u 1,,r. t J-. tlnÿitt2r: tod.Zr) 1l était environ 22 h quand ma mère a vu, depuis la t9.nÿtrelle-,rya chambre, une lorme '";;;';'àirli"-aâ àouie-"''ouge vif émettant al- ternativement une tumiciJ torti, iiit taibte. Elle nous a appelé et i'ai pris une paire de p^éitâs pcii s91 .pour mieux observer le phéno- mène qui se troLtvafi,'-'aËJ" àu oois' immobite' Ayant observé cette chose avec ma fiancéeà *âi p"'"nt"i' ie m.e suis dit qu'il serait inté- ressant de se rappro"h;;";'l'-ti';'iee éi moi' nous avons donc pris la voiture vers le oois, eri sà àirection. Après un bon kilomètre' nous nous sommes retrouvàsïriui-petit citemin forestier' fusfe en des- sousdu Phénomène' "A ce moment toute ta voiture et le chemin sur au moins une lon- oueur de 10 m ont Oté ioiJi*éit Aari'e" par une lumière blanche' ôomme ce,e d,un p.i'"L,Ëii'âà iiààà ae nôtoatt. Le moteur de tavoi' ture s'est arrêté brusq;;;;^', mai.s i'ai P"n:: que c'était peut-être dtt à ma panique. Ators q,î i:àïL'i'vài1'ae p remettre en marche' i'ai en- bndu un bruft compaào;-i *tii gue tournit une centrale électrique. Jhi baissé ta vitre p.;;;;;"d"r.§.1uyicr2 tt faut dire que i'ai eu du mal à ta fixer teltemeiié"Ct'it éblouissant : te ciet me sembla tout rouge alors qu" t",."ààt*;il; sol étaient éclairés de lumière btanche. Je ne pouva't æt f''"' t'obiet' Au même moment' ily a eu un orand vent qui a aoraila"iià't"à'-*'È d"""" des sapins comme si Lî;;;;;ï;eii*rii t'ii"-à notre présence; au so/ on ne sentaitpas du tout ce souffte qui-Jàuriritlà clime des arbres. Les scintil/ements devenaient de ptus "r"iiiJîi"ÉÀ tqi te coup, pris d9. panique' ie n,ai pasréussi a raire' îeaemarrer la voiture. Finatement i'y suis arrivé et tout en roulantro,t'àiià'" rimpiession que cet obiet nous suivait : tout autour de nous cléian éctairé comme en plein iour alors que lous roulionstous pf,ares éternts I A ta sortie du..bois' nous avons vu un au- tre véhicute qui routait'â"iiià'r,tiin.- ttous /hvons arrêté en faisant des slgnes et te conduct;; ;;;;;;eèmandé sl nous avions vu ta forte tu- mière au-dessus du bois; cette personne..nous a encore dit qu'il ob- seruait ça depuis ,r";;;;;'h"ii9 3',0,''^it attait prévenir d'autres té' moins. Quetques ,inuitei ptis tard' l'obiet est part' en prenant de l'alti- tltde." Cet engin, d'après l'enquête menée sur place' devait, se trou-ver à une vingtaine oe motîes-JàÏtituoe' tout près de la cime des arbres du bois de Blanche-Foni;i";.ï;;.,iendra plusieurs éléments de ce té- ;ît;;s; ;i;imrouiliiâ àî pÏénomène 3ve.c un etret de souffle très lo- catisé, te bruit caractà'r"isiü,iË n..uin,"r fois.signalé ("moteur électrique"\, une association de îàîiËüi. O"ns une tuÀrière très vive (blanc très éblouissant au sol, 'ài' du rouge au sommet des arbres et sous I'en- gin). Nous pourrions vous faire lire des centaines de témoignages pour démontrer ta similitu-dâ des-descriptions rapportégt F p9:1,nou" manque et la tisre ,"ràù*"r doute àstidieuse. Ainsi, même si le témoi- gnage qui suit ne "o,Ëj*-i"i-àu"r" élément neuf décisif, nous vous le proposons p"r"" qrË]iil"; ü'il révèle des indices confirmant d'au- tres témoignug"r, "À.'ilâ f"t"" q.u'il est révélateur du chemin parfois comptiqué qui amenË"Jn;d;ir a; tèmoin sur le bureau de notre société. 153 - Page 80born-digital extraction
Mme Suzy G. habite Lambermont, près de Liège. Dans la soirée du mardi20 février 1990, vers 19 h 15, elle roulait en voiture en compagnie de son fils David sur I'autoroute Liège-Anvers. A une vingtaine de km avant d'arriver à cette dernière ville, ils remarquèrent subitement une vive lueur aveuglante dans le ciel, juste en face d'eux, presque sur l'ho- rizon. En s'approchant, ils s'aperçurent qu'il s'agissait en fait d'une masse triangulaire, d'aspect métallique, portant trois feux de grande di- mension et entourée de lumières colorées clignotantes à sa périphérie (fig. 2.a8). Cene structure suruola le véhicule des témoins et disparut derrière eux. (LzpC./ rHlxL-,4ce o 4t'^;-' 6'lott- t@ o(e"u- br,*: 2vd.4 4ro- L4tLc<-t> t al ÿc<>> Figure 2.48 Nous n'aurions sans doute jamais eu connaissance de ce témoi- gnage si Mme Suzy G. n'avait une fille, le Dr G., médecin-vétérinaire établi dans le sud de la France, et si ce médecin n'avait pas soigné le dogue allemand de notre ami Michel Figuet, ufologue et enquêteur bien connu. Encore faudra-t-il que le Dr G. remarque le dossier sur la vague belge que Michel Figuet avait déposé dans sa bibliothèque pour évoquer avec lui I'observation de sa mère près d'Anvers. ll est difficile d'évaluer le nombre exact des témoins de cette vague. Si une majorité de personnes ont pu relater leur observation dans les premiers jours de décembre 1989, par après beaucoup d'entre elles se sont contentées d'en faire part à quelques intimes, "la SOBEPS ayant déjà suffisamment de cas comme ça /". Cette attitude nous a d'ailleurs conduit à faire publier régulièrement des appels aux témoignages dans les divers quotidiens. Nous terminerons ce panorama des observations de février 1990 en évoquant un dernier fait insolite. Du 26 au 28 février, de forts vents se- couèrent la Belgique, marquant la fin de I'hiver météorologique de fa- çon plutôt spectaculaire. Le 28 février précisément, alors gu'on notait des vents à 151 km/h à Bierset, diverses observations d'objets volants curieux nous étaient signalées, toujours en association avec des phé- nomènes lumineux ou atmosphériques particuliers. Ainsi, vers 22 h 15, Mme O., qui vit seule à Houtain-St-Siméon (pro vince de Liège), regardait par la fenêtre de sa salle de bain, orientée au sud. A mi-hauteur, elle remarqua des lumières pulsantes, rouges et vertes, associées en 4 ou 5 groupes, formant une sorte de demi-cercle aux coins coupés. Une brume au sol était visible, éclairée par une lu- mière rose. Mme O. observa ces lumières pendant une ou deux mi- 154 nutes, mais se sentit mal à l'aise' curieusement inquiète" Ces lueurs se lË:;;,];,;;.rit"legËr"rànt-ü"o I'est et furent cachées par des ar- bres. Notre témoin partil ààrs s'installer dans.sa chambre avec I'espoir de mieux voir, mais d'; Ë;-"étaï visiute' Elle se réfugia dans sa cui- sine, vraiment tres inquièiàài pi"iq'".effrayée' Au bout d'un moment elle décida d'aller voir â;À;t.' ians'te iardin,.avec son chien (un grand boxer mâle). Quand "il;;;;it Ëôàtte" u"tt t'ouest' elle revit le phéno- mène lumineux tou;ouà-ei-ôJit"iion Dans la rue' une brume rose lu- mineuse avançair *".ià'gI"îà". vàtures-_Le chien, pourtant habitué à sortir à cette rreure-ta,ân-eiitO' "t] sorti un instant et est rentré aussi- tôt. Touiours arsri inquiftà, rtnti" O continua d'observer les lumières oui. au bout d'un *",à^i, t"àéptaçèrent lentement vers le nord et dis- frrurent cachées Par des maisons' A tA UNE DES JOURNAUX : DU MEILLEUR AU PIRE' Peu de choses dans la presse en ce mois de février 1990: les OVNI n'auraient-ils Plus la cote ? Cela nous prOo".,à" d'ailleurs assez' Non pas que L' Clerebaut et M. Bougard sounafienilàue! re3.'eaettg: :l.tont frustrés parce que les journalistes les boudeni, Àais bien parce que nous avons la conviction ouedenombreuxt..noignug".nenousparviennentpasparmanque ;ffi;;ïil iir. p"nJonà 1"t nous avons de bonnes raisons de le faire) que plusieurs ;;;;d;' *?Lgll le-. caractère anormal de ce ou,elles ont pu oo"e,iàr,-ont sans d-o-ute cru avoir été l'oblet d'halluci- H,ilï 1),)iiqr:ài i; iài;pt;"â'ovNrdans /es iournaut'.'.c 9st pour éviter de perdre "r. JonnO"é uniques que nous avons pris I'initiative de contacter rogutioremàîï';;"i"t iou'nàtistet assez proches de la So- BEps afin de teur dilft;; à,éuôqr"r I'actualité des observations, sans donner trop de Jet"ift, pout qu" le public prenne conscience que ta vague était touiours orésente' c,est ainsi qr" o*!'ià-üLr", du 9 février 1990, Anne-Marie culot oubliait un long articie suila question avec' notamment' une interview ffiïÀiil;î'oÏ"Ï soerps i "t-e mauvaii temps' constate M' !ou' gard, n'a guere a'initience sur /es observations qui se passent à très basse a/tltud ". Nnrnïàiii,1ô"'q* le ciet est dégagé' nous enregis- ffons un regain o'upp"'ti"t"'l N'ous sommes à présent conva.incus' aloute't'il, d'être en'üe""à"" d'un engin. construit' au comportement i iîîËî, i é rî ir' i i u i g " ii,";" à i p, o ré o à f,"rf o,, a, " " s q u' a u c u n ap p a r e i t connu ne possède' 'oi piii' /es eng)hs ont un comportement certes discretmais i/s n,nesileïtiàs à se riontrer dans des régions forr habi- Ées.Cecirendl,hypothèied'uneexpérimentationsecrètepeuplausi- ble.-." Le 12 février qui suivait, on notait un article dans le Bild allemand bien évidemm"n "oiüJiË à'* ôvr'l de-Belgique' .et le 20 février' la ditfusion, en rutemalnâ àntott (chaîne.RTL Plus)' d'un reportage sur ces mêmes orenemËnis. cé àôrài"r, présenté dans le cadre du maga- zine "ExplosM', ot"itîàIiJietô*"ni'bien. documenté : les iournalistes allemands s'Otaient rlnJ'id"n' nos locaux à Bruxelles et avaient lon- üHïi:;"i;îU ià,i'qa' Ù" lendemain (21 février)' le n"20e3 du 155
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Lausberg,cheldetravauxà|'UniversitédeLiègeelprésidentdela t oln un. nombreux public avait pris place sur les gradins de I'audi- t"irJ' u"i""r"üii"; paimi eux' plusieuis témoins des dernières sê- .,ilineî'ô; il;;xtraterrestre' il n'en lut tinalement question que lors [1'$*â ia piuparr oes auoiteurs étaient venus pour entin connai- t@ ta ;ÿétité,,sur les ovNt oo."rvË.- à"pri. trois mois Le débat 'tlt ;il; anî.; "iï.-Éo's"'o rut quasimeht le seul à subk 19 l?u-d-T il"i i"i t. i'Àr."ur etle talent d'André Lausberg permkent d empe- cher certains monologues p'o'ongétl;"it illàttu[ Üien te résoudre à ::;U;#i?jion;iaiiie mvsto'e-oes ovNr restait entier ! Le Soir des 24 et 25 février '1990 publia à son tour un arficle destiné à montrer à ses lecteurs q'".'"" 6üif nwaient pas quitté notre ciel; Marc Metdepenningen ècnva[ notamment : "Pas tacile'' ces demtels iours. de 'voler' quelques t'"'"'i-aii tiu' t"mps aux bénévoles de la sogrps. Leu, coquet locat de i'^*'i" p"ui Janson' à Anderlecht' s'est transrormé dePris ta " n'oî"'-iOi" ii un véritable "centre de c se' qui tente, en Oepit Oe moyJisiiiaÀciers extrêmement limités' de îàï, i.Li ni " ni i""^ "it o u "i "r.*,ti i, j:;, : 7: "" ;:"i,:,1 ui::Z;Éiiii,i "p,oueranc" demeure .un t "'*;,."Ëi:;,";;;iiu" Li"i"n ô)ereoaut, 'dans le ciel d'EuPen il Y a nona) /êsâDoaritionsnesesontpratiquémentpas'intefiompues-Çnaque 'ir""rffiài" "âi nt de noweaux témoignages ' ( ) Anne-Marie Culot signe un aüre article évoquant I'activité bourdon- "J;"àî'ftôà#f âà"i L' L"à'àà; 5 màrs rsso on y'P,:é^l'*il lu;:.tiir*i:tq:ïi11îîi,'+ iii#[ cle élait d'ailleurs très évocateur ili','J,'"T'J,',ffi Tiiiil jnx;n'::;Jî.:::;::ii;:!;,#i:e scientlliques retraités' (" )' o'nJfv'ia-e"ân Yves Leterme publiait au même moment un "pp"r 'o"nuq'àl'i" "i'""""" d'oVNl manquent de movens )' rnlrontés à cette époque-là à plusieurs Nous étions etfectivemenl c( .,"ürïH".'o"iiii"li"'ànt sotuutes : lrop d'enquêtes à réaliser'el trop peu àe bons enquêreur., o"' oonnoËJ'qui s'àccumulaient "t '31-:étl"- maient un lraftement tntornl"uqiï"0Ëi peÀp.criues de collaboralion ll,ilià""'i'iiiË;;,-un intérêt dd pus en plus évident de' la 'part de cer si.ki",:'}:r',ï#:lf Èf *f**i.",*",*:Ë*31,'* "bon père de tamirre' ' "l11ii,àîfi1"î';;6;";" Mariré ra rrès une rentrée financlère ProPoI orande médiatisation o"" euen"iiànii "i un" "à'pagn9 systéT:tique il';;il;G; ;" notre sociéta nous avions enregistré peu de nou- velles cotisations (à perne un 'n'iili"iiË à"tu'"t au-lotal) alors que les àIo"n.à. n'"u,l"nl lait que se multioller' """ô"Ïriii,r-"*" oitfic à nous avaii d'ailleurs amené à'rédigel-:r't com- muniqué de presse partlcurrerei'Jiàlâimiste qui tut oittusé dans quel- 157 magazine Télérama sotlail dans les kiosques; en page 10, un litre sans équivoque d'aucune sorte : "Soucoupe - Un OVNI, une fois - Dernière nouvelle : les Belges voient des OVNI paftout. Mais que fait la police ? Elle est toute chamboulée : les témoins sont des gendarmes. Une en- quête scientilique de notre envoyé spécial outre-Quiévram". Flanquant cette phrase un rien provocatrice, il y avait une superbe illustration qui voulait représenter I'observation du 29 novembre par les gendarmes d'Eupen. Lâs, les deux témoins sont devenus des policiers plus améri- cains que les vrais, leur camionnene s'est métamorphosée en voilure rapide, et I'OVNI ressemble désormais à un lampadaire bricolé par Spielberg. Du reste, I'article signé par Patrick Ouval n'apporte que peu d'inlor- mations éclairantes sur ce qui a été vu en Belgique. Son seul mérite est peut-être d'avoir bien rendu une certaine agitation lébrile propre à la SOBEPS et d'avoir analysé assez finement nos rôles complémenlaires au sein de celle-ci : "(...) Des OyN/ exclusivement belges lVoilà qui a de quoi faire ricaner... les Français. Michel Bougard rappelle simple- ment que la derniùe vague d'observations, en 1983, s'est détoulée près de New York sur un périmètre encore plus petit, sans que Ça tasse rigoler personne ! "Bien s\r, il aimerait bien en voit lui-même, des OVNI (et nous donc!) mais à chaque ror's qu'lT s'esl rendu sur place -il a I'honnêteté de le reconnaître-il n'a rien vu du tout.(...) La quarantaine gtisonnante, Michel Bougard ne semb/e pas trop pressé de débrouiller le mystère d'Eupen. 'Nous devons avoir le courage de viwe avec des énigmes', répète1-il avec philosophie, modérant les ardeurs de son bouillant se- crélaire général. Pour Lucien Clerebaut, l'origine extraterrcstre des OVNI ne lait "presque aucun doute'. Depuis deux mois, ce g/ossisle en philatélie (à /a SOBEPS, tout le monde est bénévole) ne dot't üati- quemenl plus et néglige totalement son négoce pour s'occuper exclu- sivement de I'association. Devant cette vague qu'il qualilie de "plus importante jamais enregistrée en Europe depuis trente ans', il a bien du mal à garder son calme et se senl lnvesll d'une véritable mission. lntatigable, il courl d'un téléphone à un classeur, brandit mille preuves, mille chit'lres et, en cas d'incrédulité persistante, jette sur la table un jeu de photos en 18 x 24. Pas des photos d'OVNI bien sttr. Les rares documents (photo et vidéo) parvenus à la SOBEPS sonl 'en cours d'analyse au laboratoire" et ne sont, d'après le président Bou- gard, "pas très convaincants'. (...)" Le portrait est sans doute quelque peu chargé, mais nous recon- naissons que notre 'caricature" est bonne. Le lendemain (1etdi 221é- vrier), nous allions nous lroner à un autre type d'exercice. Ce soirlà, la Société Astronomique de Liège organisail, dans le grand auditorium de l'lnstitut de Zoologie de I'Université de Liège, une conlérenceiébat sur "La vie extraterreslre e, /es OyNl". Participaient à cette soirée: André Koeckelenbergh, chargé de cours à I'Université Libre de Bruxelles et astronome à l'Observatoire Royal de Belgique à Uccle, le Dr José Gri- delet, médecin neurologue à Liège, spécialiste en médecine spaliale (tous deux inléressés par l'ulologie, souvent de manière très critique), et Michel Bougard qui représenlail la SOBEPS. L'animateur était André 156 scientifiques depuis des décennies. (...) Grâce aux dons reçus, il sera
non seulement possible de traiter le millier de rapports déjà disponi-
bles, mais également de mettre en place une batterie d'équipements
scientifiques divers (en collaboration avec des universités belges),
afin d'obtenir des informations fiables et irréfutables sur ces engins
qui restent non identifiés après plus de trois mois d'activité dans notre
ciel. Un poli défi !'
Le début du mois de mars allait nous réserver un autre 'événement'
de presse. À plusieurs reprises nous avions reçu M. Vladimir Peressada,
correspondant permanent de la Pravda à Bruxelles, qui avait pris
un intérêt manifeste aux observations rassemblées par la SOBEPS. Il
ne faut pas oublier que quelques semaines avant le début de la vague
belge, les journaux occidentaux avaient longuement parlé de ce qui
s'était passé à Voronej (Russie). Là, en septembre 1989, des enfants
avaient témoigné d'un atterrissage d'OVNI avec présence d'êtres hu-
manoïdes. À la suite de ces rencontres, V. Peressada publiait un article
sur la vague des OVNI belges dans la Pravda du 4 mars 1990 (voir ca-
hier hors texte). Par après, plusieurs autres articles parurent dans le
quotidien soviétique.
Mais alors que nous essayions, avec la collaboration honnête de
journalistes sérieux, d'intéresser le public à une recherche rigoureuse,
à la fois scientifique et critique, sur cette énigme des OVNI, l'équipe de
Science & Vie nous réservait un autre mauvais 'coup'. Jugez plutôt !
Dans son n°13 de mars 1990, Science & Vie Junior, mensuel avec
une rédaction indépendante de celle de sa grande sœur mais apparte-
nant au même groupe de publication, publiait un article qui fera date
dans le domaine de la vulgarisation scientifique. Sur la couverture, en
sous-titre : 'OVNI : caprices météo ou envahisseurs ?'; en page 94
commence ce monument de littérature 'bête et méchante', exemple
parfait de fausse vulgarisation scientifique (mais de vraie désinforma-
tion par ignorance entretenue) où on trouvera quelques touches d'un
racisme ordinaire anti-belge particulièrement pénible à constater.
Ce texte est 'signé' par Mme Anna Alter que nous n'avons jamais
rencontré.
Finalement titré : 'OVNI soit qui mal y pense', on lit en introduction :
'Retirez les photos truquées, les illusions d'optique, les météorites, les
aurores boréales, les nuages lenticulaires et toutes les vessies qui
ressemblent à des lanternes : il ne vous restera plus beaucoup de té-
moignages sérieux sur les OVNI. (...)'. C'est bien parti ! Vous avez là
un bel échantillon de l'esprit de rigueur de Mme Alter qui confond très
souvent l'examen scientifique d'un dossier avec l'humour surréaliste
d'un habitué du Café du Commerce. Plutôt rafraîchi par cette entrée en
matière, nous nous risquons quand même à pénétrer plus loin dans la
prose qui nous attend. Evitant quelques lieux communs bien sentis,
158
30 novembre 1989 (sic !) On voit là la qualité des informations (?) que pro-
pose Mme Alter) un objet volant non identifié a été aperçu par de nom-
breux témoins, dont une brigade de gendarmerie entière. Il avait la
forme d'une grosse frite un peu bombée et volait à 300 m au-dessus
des champs de patate. (...) Un gradé affirme qu'un second appareil a
stationné pendant trois quarts d'heure au-dessus d'un barrage avant
de filer en compagnie de la première frite volante venue. Immédiate-
ment alertés, les contrôleurs du ciel liégeois sont restés chocolat. Le
radar de l'aéroport ne peut détecter le moindre féculent extraterrestre
s'il rase le sol."
Ça devient réellement insupportable !
Ainsi voilà une dame qui a des prétentions à instruire scientifique-
ment un dossier pour des adolescents, et qui se livre à des pitreries
grossières, tout juste dignes d'un mauvais journal satirique. L'impu-
dence continue d'ailleurs, puisque, en évoquant les propos de Lucien
Clerebaut selon qui il ne pouvait en aucune façon s'agir ni d'avion-
radar, ni de montgolfière ou d'U.L.M., la journaliste (?) ajoute : 'Le pau-
vre se met le doigt dans l'œil jusqu'au coude', et elle préfère (on s'en
doute) l'hypothèse absurde, maintes fois démentie mais si rassurante
du MDL Kinet qui prétend que l'OVNI d'Eupen n'était qu'un AWACS.
Arrêtons là les frais ! Trop, c'est trop !'
Remarquons encore, cependant, qu'en ces temps où l'hypocrisie
fait parfois office de conduite de vie pour certains, que le mois où ce
numéro de Science & Vie Junior était mis en vente en librairie, la socié-
té éditrice avait fait imprimer des affichettes publicitaires assurant la
promotion de leur publication. Et que trouvait-on sur cette affiche, bar-
rant en grand toute la largeur ? En bien, un superbe 'OVNI' très raco-
leur : on veut bien 'casser du soucoupiste', mais les affaires restent les
affaires.
'DIRIGEABLES' ETRANGES ET 'AVIONS' IMMOBILES.
Quittons momentanément hélas ! cette véritable presse de propa-
gande pour vérifier si, en ce début de mars 1990, la SOBEPS continuait
d'enregistrer des témoignages intéressants. Ainsi, dans le village de
Perwez, sur le plateau brabançon (environ 15 km au sud-est de Wa-
vre), un témoin assistait au passage d'un bien curieux appareil qui de-
vait le survoler à une vingtaine de mètres d'altitude seulement. Cela se
passait début mars, probablement durant la première semaine.
Il était environ 20 h 15 lorsque M. Gaston J. quitta ce soir-là son do-
micile pour se rendre chez un parent demeurant à proximité. Arrivé à
l'angle d'une rue, notre témoin remarquait immédiatement une lumino-
sité blanche et ronde qui se tenait immobile au-dessus d'une ferme, à
une centaine de mètres de lui. Cela avait la taille de la pleine lune et pa-
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raissait n'être guèrs à dus de 2 m à I'aplomb de la cheminée du bâti- menl. "C'était comme un phare, mais un phare sans éclaircment, c'était maL..' dtl-t.lntrigué, il fit quelques pas en direction du phénomène qui se mit alors sn mouvement, se dirigeant droit vers lui, dans un silence total. M. J. a le sentimenl que ce démarrage coihcida avec l'instant où lui- même décida de s'approcher. ll aiouta : "Cela n'allait pas tott vite, un vélo aurait été aussl vite pout faire le même chemin que I'appareil',. Lorsqu'il se trouva plus près, à environ 45" d'élévation par rappôrt à lui, le témoin vit "de grosses /ampe s de couleur bleu c/a4 en dessous de l'appareil (...), e es avaient lacilement un mètre de diamètre, avec un écart de deux mè.;,es ântre e//es". En fait de "lampes,, il s,agissait pl$ tÔt de surfaces rondes sans aucune épaisseur, qui n'éclairaient rien. "C'était lumineux sans prcjeter de lumière, c'était rnat..." répéta{-il à plusieurs reprises. Disposées en cercle, au nombre de 3 ou 4, elles lor maient un plan horizontal de grande envergure ne laissant rien parailre d'autre. Quant au 'johare b/anc" visible au début de l'observation, on ne le distinguait plus alors. A ce momenl seulement M. J. enlendit très distinclement un ronron- nement sourd, qu'il compara au bruit émis par un gros ventilateur, et qui semblait provenir de I'intérieur de I'appareil. L'ensemble se trouva bientôt Juste au-dessus de lui, à moins de 20 m d'altitude; la largeur to- tale de l'obiet devail quant à elle avoisiner une quinzaine de mètres. Approximativement 45 secondes s'étaient écoulées depuis le début de l'observation. Le témoin, pétrifié par le spectacle de cene masse si proche, êssayait d'en évaluer au mieux les dimensions (l'enquête a montré que M. J. pouvait être particulièremenl crédible en ce qui concerne l'évaluation des longueurs). A un moment donné, l'ensemble des impressionnantes "/ampes" bleu pâle pivota quasiment sur place et poursuivit sa route en direclion de l'ouest, vers l'autoroute Namur- Bruxelles (il devait provenk de l'eslsud-est, soit de Aische-en-Refail). Ce mouvement inanendu ne s'accompagna d'aucune modification de bruit ni de luminosité. L'unique chose que le témoin put entrevoir, funi- vemenl mais néanmoins très nettement, fut ce qu'il appela "un cockpit en verre" loul éclairé en blanc de I'intérieur, ceci n'étant visible qu'à la fin de la manoeuvrc. "C'était à l'avant, plusieurc mètres en avaÀt des /arnpes ô/eues etsurélevé par rapport au plan des lampes,,. ll conlirma ce détail : la différence de niveau était évidente. ll lui parut que lê ,,cÈ ckplt" n'était pas plat, mais conslitué de deux plans, peut-être séparés par une sorte de mince "châssis", d'une hauleur d'environ un mètre. Après l'éloignement de I'objet, M. J. resta là, se disant qu,il avait été survolé par une sorte de dirigeable car, précisa-t-il, "je ne crois pas aux OVNI !. ll reste d'ailleurs persuadé qu'un groupe d'individus a monté toule l'affaire de la "vague belge" Wur mystirier un public crédute. L,ex dication en vaut d'autres mais alors il laut décidément imaginer nos Joyeux mystificateurs milliardaires se relayant des nuits duraÀt à bord d'aéronefs aux Iormes de plus en plus saugrenues. Lê 2 mars 1990, Mme Nadine E. circulait ên vohure sur le ring est de Bruxelles, venant de la capitale. Vers 06 h 20, elle se trouvait à une cen- '| 60 taine de mètres de la sortie Waterloo-Argenteuil, q uand, à la lisière de la lor6t dê Soignes, elle aperçut un phénomène aé rien assez curieux à 70 m sur sa gauche, aux deux tier s de la hauteur d es arbres bordant la route. Le témo ln rentrait seule d'une soirée qu i avait eu lieu à Anvers Fatigu6e mais on plelne possession de ses facultés (Pas d'alcool ni de médicaments), elle roulalt à environ 80 km/h qua nd elle vit cette vive lu- mière blanche au travers d'un rideau d'arbres' D'abord elle crut qu'il s'agissait d'un Pÿ ône d'éclakage de terrain d e lootball, mais elle connalssalt trop bien le sectsur et ne retint Pas cette explicalion. Elle ralentit alors à une tr enlaine de km/h et baissa sa vitre latérale Pour mieux observer. Le P hénomène conslstail en de ux lumières blanches très vlves surmontées d'une troisième un Peu Pl us laible; trois Petites lumières rouges beaucoup moins inlenses s'interc alaienl entre les blanches. Le lout élait Parla itement immobile, sans aucune variation à'èclat. Quasiment au même moment (il était 06 h 40 ), M. Jean-Claude C., opérateur dans un laboratoire P harmaceutique, se rendail à son tra- vail à Goss elies. Voilà ce que ce témo in nous a écrit Flgüe 2.49 L'endtoit oÙ l'exetce mon métier est une salle de contrôle avec de ',::!'-à,y:;:r:;:'":;;*yâ""'"'"";rx.;l;z?:&i;'!:;il"'i;i/l:,: 'iilïlii ài",it-à, décotter, de nuit comme de iour' des perits' des '""i1#"'âîàî ,"à's,ànd"' ôo',", ià vendredi z mars à 6 h 40 du matin ";";;T;;;;;',;"i tiaval, ir ionbait beaucoup de netse en avers.e' 'li,'iiii,'iliiïli"â' i:éri"idàii comme te bruit d'un de mes pneus sut subissair un début de crevarcon, 1i'ai ralenti et à ce moment ie me suis iËîàiiià ià,"i'àirrcre sauche et par ta vitre ie.t'ai vu : un engin masni' ''i;i;*;;:Y;';r j:;:;;:,zr::"t::f ::x;;'t:i;Ëï:"'fi "àJiüi,"i'ai"-iaiorire de cette-ci La srardeur. de rTpaPtJ-le-!.os 'hôtes étrangers étail de tome t''inigi'i'" avec les colns et 'es' bords 'iïàiiÀi liÀelra éên noir, tettemïnt poti qu'it était btittant .Aucune î;;;;ié';;;;;A" sisne distinclit' a ioir céne créatîon évotuer'p'tus î;;;;;;;';;; ;.n vâhicute, sans take te moiare bruit-ot.à si taibte 'r'iiii#".'Ë lr,s iJ" té têveut Le platond nuageux était très bas',z-æ- m il;îr;;';;'"; i; àé absoroé iar res nuaees Pendant mon obse,a' 161 s - Page 84born-digital extraction
tion je n'ai enregistré aucun rayon ni signal, à part les trois feux blancs d'ui diamètre de z m. Je venais de Marbais vers Heppignies et c'est dans l'entrée de Mellet que ie t'ai aperçu. Voilà, si ces données peu- vent vous aider, tant mieux, mais ie dois vous dire que la tension ner' veuse que i'ai subie m'a occasionné une migraine qui a duré 48 heures. Le bruit à ma voiture était un patin de neige tout simplement. Ma vltesse était redescendue à environ 40 kmlh, par crainte d'abîmer le pneu, et matgré ceta i'attais encore plus vite que lui, à ce momentlà bien sûr.(...) (fig. 2.49). Quelques jours plus tard, dans la soirée du lundi 12 mars, il semble bien que deux de ces OVNI triangulaires aient survolé l'Ardenne. A 20 h 24, M;. Bruno L., de Lierneux, vit apparaftre au sud-est une 'Torte /u- mière btanc iaunâtre qui se rapprochait du village". En passant audes- sus du témoin, celui-ci remarqua que la structure avait trois puissants feux disposés en triangle; huit minutes plus tard, le même manège se déroulait à nouveau. A 20 h 35, M. André G. conduisait son bus entre Libramont et St-Hubert. A hauteur du village de Bras (à environ 5 km de St-Hubert), son attention fut attirée par cinq feux lumineux do cou- leurs différentes disposés en forme de boomerang et qui se dirigeaient vers le bus, en venant du nord-ouest. M. G. fait alors remarquer à sa seule passagère, Mme Rita J. : "Iiens, voilà /es fameux OVNI dont on parle tant /'. Là-dessus, il ralentit son véhicule (environ 20 km/h) et baissa la vitre pour mieux voir et écouter' "Ca ne falsait pas de bruit du tout et ça se déplaçait vraiment trop lentement et trop bas (50 à 60 m du sot)- pour être un avion. J'ai même dit à la dame qui m'accompa' gnait qu'it altait percuter les arbres tellement il était bas." précisa M. G. L'objet rasait les sapins, mais il n'était pas seul : un second OVNI, iden- tiqué au premier (5 feux colorés) le suivait à une cinquantaine de mè- tres de distance. Le témoin alouta encore : "Chaque phare de l'engin était sembtabte à un spot du sÿle de ceux employés pour le théâtre et pouvait avoir, selon moi, une dimension de 0,70 à 1 m de diamètre.. Les deux engins ont alors survolé la route en prenant la direction du sud-est, vers Arlon (fig. 2.50). Chacun de ces OVN|avait une envergure estimée à 25 m; leur déplacement était particulièrement lent et totale- ment silencieux. llest quasiment certain que c'est bien,le même phénomèn" 9y9 M Alaln C. obserua Oi* .inutËi-plus tard (20 h 45) au-dessus d'Attert' ffi, rà rirràôà d; Schokvi,;-,1Jut pros o'Àrton. Alors qu'il rentrait.chez h.il, son attention fut attirée par deux groupes de trois lumières dispo- ,eàJî"iii""Ste (pointe vâJre Uasl , ies d"ur lumières sont blanches, l'lnférieure est rouge, mais aucune structure portante n'était visible' Le f,us stupéfiant c'est que ces deux groupes -avanQaient par saccades : 2 à 3 second". o" .ouueÀànt, puié un arrêt de même durée' puis un nouveau déplacement,'.i..-r-,éd"rtement et la vitesse de ces objets sont restés constants' r^^- o:^--^ n Trois iours plus tard, le leudi lq.fars. 1990' M' Jean-Pierre D'' vi- caire d,une paroisse oun"i"'iogion liégeoise, était lui-aussiconfronté à l'étrange. Voici comment it noüt relatà son aventure : "("') L'obserua' fion que i'aifaite ,r^o'i" au 15 mars à 19 h.35' llfaisait nuit' Je reve' nais en voiture Ae touîiii-L^-Néiw vers Liège, et ie roulais sy l-au- toroute à hauteur a" riiÀuie, à environ 120 kmlh' J'arrivais en vue du ';;;î';; ei1r,r:,oe lruioii'té' ioir ta.sortie.Ftématte (ou au pont sui- vant. ie ne me 'upp""J'pi'ii'it"ÿ*1te.pont..de toin' je remarqu'aid'es ;;,'#; ;;"Jr s ae'iui; je mâ aisais qu'it v avait peu!-ê.tre d,es tra- vaux sur le pont, avec'dei'grues qui étaient éctairées. Puis, m'appro- tiriâu-p6rr, i"ai vu q7i7 J'ag'ssâ it d'un énorme avion à 30 ou 40 m au_dessus du pont; it i* oiiË"i limpres.sion qu'il altait atterrir ou_s'é- craser fuste devant *Ti Jr-, t'iutoroute; i'ai vràiment eu une seconde iàïriiii pris, 1'ai àte iurpris de constater qu'it restait en t'air au' dessus de moi, pr""qi"-iàis ooug"r ! A,lors i'ai eu le t9ryos d-e -me pencher rapidement ài-uii'i'i-ai"'sus de mon volant et de regarder yers /e haut â travers *àÀ-iaie orise. J',ai vu alors que cet avion a,vait la forme d'un grand tiii'çii", avec .trois phares éclairant vers /e bas' sans éblouir, un a cnfiïe-àngte. Le.so,mmet du triangte était dirigé vers moi, /a base, à ialrière' i'ai clairement remarqué qu'au.-delà du sommet du triangte, ii V à*iit ii fuse/age se terminant en forme de pointe, sans éclairag"' t, couleur de -cet appareit était g.ris ty-cé' 'o;:;;Zr";;;,;; /r;rË;;àranses de t'autoroute me permettaient d'en i;;"r. S; hrgeur.correspondâit à t9 .largeur de toute l'autoroute' y compris une parlrc o"" âi'" ll ne faisaii presque pas de bruit si ce ;Ëir; bgei silftement non strident' (' )'' (fig' ' 9')' - Ce témoignag" ""i à rapprocher de i'observation faite quelques irr .tunitl àirtlàro Éar. ü. pi"ità C', de Magnée (Fléron)' entre 1e h 54 et 19 h 58. tci aussi ""r.'plàiàro""-fài..àif" parole au.témoin :,'Soirée ûès calme. Je sors ,*tlt'i"" comme d'habitude et ie regarde le ciel comme ie te fais dr;;;;;feuness.e' Aucun bruit de moteur de voi- ture (c'est encore hîà'pigi"),ii d;a'ions à pistons ou à réaction (il en passe pas malrr-]"i"'i" jé h région)' lion regard est^attiré par !'apparition ae pointi luiiiiu* groupe:s venant de /'est (plutôt est-sud- 'i{ti)à *'A.ine ,'O,intàndre ie siience", en raison de l'altitude que i'âiiiÀ, à environ 400 m, me rapportant en cela aux Mirages et F-16 qui sillonnen, "orr"'i, tr' "iit, ài'a n distance d'obseruation' L'engin était approximativemànt i la' pterpendiculaire d'Ayeneux. // s agissait d'une masse "o*pi"i",- "oÀb'", de lorme triangulaire' aux d.imen- sions imposart"", tr!é'tiàutes a ceiles d'un Boeing' avec trois feux 163 I +. g::ts_fu_ i Figure 2.50 162 - Page 85born-digital extraction
E =}==q-= S.pr-t il§t§ Ët§§ -ËB §§È §Ë§ ÈÈ 'n (o ô N (Jr q o o. { Â) J \ -4 ,+.:5_ --\. ; i", I I i Tr (o o l§ (à CJ) o o. :J o t§ JTt gÈ' o l§ (Jt { U) o o. § Â) C.) im l- + àÉ { \-\ \:-t 1--* \.\ I TI (o o l§ (,r b o o. a À) À t o o o o I O) a Ê) ô a- o A) Cà o o, JD o o = 0) c - o, (rl i.s §-" trffi aF--a l7È là §lI=].4P -) P e 1 I i t.-n \, L\ ----'\ \ l- - Page 86born-digital extraction
OU IL EST QUESTION DE PAHTIR CHASSER L'OVNI. Les derniers témoignages reçus révélaient clairement qu'il y avait une permanence de survols dans la région liégeoise_ et le sud de.la.Bel- giquà (province de Luxembourg). Léon Brenig, chef de travaux à l'Uni- üeisité"Libre de Bruxelles, physicien et membre de l'équipe du profes- seur llya prigogine, nous avait reioint au début de l'année. ll avait été lui-même téÀoin d'un phénomène OVNI dans le sud de la France plu- sieurs mois auparavant, ce qui avait motivé son intérêt pour l'énigme des objets mystérieux observés en Belgique. ll s'étonnait aussidu peu de réaôtion c-hez ses collègues, et son voeu le plus cher était (et reste d,ailleurs) de décider la communauté scientifique à se mobiliser pour réfléchir âux données disponibles Sur ces observations qui ne ces- saient de se multiplier. Son projet était d'essayer de'tpiéger" le phénomène, c'est-à-dire d,obtenii enfin des éléments d'information objectifs sur celui-ci : me- sures diverses, photographies ou films de bonne qualité, etc'. Michel Bougard, Lucien Clerebairt et Léon Brenig imaginèrent alors d'organi- se1in week-end d'observation généralisée du ciel avec I'aide du public et des collaborateurs habituels de la soBEPS. Le programme consis- tait à prévenir la population des régions de Liège et de Veruiers pour qu,elle se mette à obseruer systématiquement le ciel de la soirée du v'endredi 16 mars à celle du dimanche 18 mars. Des équipes mobiles d'enquêteurs sillonneraient la même région et pourraient être alertées à tout moment depuis le siège de Bruxelles où une permanence serait assurée 24hsur24. L. clerebaut avait battu le rappelde tous les collaborateurs disponi- bles. Des équipes s'étaient constituées par affinité; certaines avaient décidé de se relayer dans les bureaux du siège pour assurer la trans- mission des informations par téléphone ver§ les équipes qui circule- raient sur les routes d'Eupen à Liège, de la Meuse iusqu'à la frontière avec les Pays-Bas.Quatre équipes mobiles avaient pu être constituées: le principe était de remplir une voiture avec quelques enquêteurs.che- vrônnés, de leur fournir'un téléphone portable et de les inviter à sillon- ner la région dans l'espoir d'une rencontre avec un phénomène aérien pareil à ctux dont des centaines de témoins nous entretenaient depuis des mois. Depuis ses obsenrations de la mi-février, M. Stany Box avait constL tué un'e petite équipe d'amateurs qui se rendaient régulièrement sur les hauteurs de Flémalle-Grande (Fort de Flémalle). C'est là que la SOBEPS installa un point fixe de ralliement : la vue y est imprenable sur la vallée de la Meuse et porte très loin vers I'est, vers Eupen et l'Allemagne. la presse locale avait correctement diffusé I'information sur cette premièie 'lraque" à l'OVNl. Dans Le Jour, Vers L'Avenir, el L'Avenir du 'Luxembourg du 16 mars, ce titre : "Que taire ceweek-end ? Traquer t,ovNll,,on y lisait cet extrait significatif : 'Deyant un afflux de témoi- gnages, /a SOBEPS a décidé d'organiser une campagne systématique â'obseruation. (...) L'équipe qui mènera cette campagne sera consti- tuée de scientifiques de diyerses universités et de collaborateurs de 166 laSoBEPSrépartisendeszonescholsiesenfonctiondelafréquence Jrr-ror".utions /es plii ie"rnt"s. Que//e que soir la nature des ob- Ëir oO"".e" depuis trois rnois, cette enquête, estiment /es responsa- 'ft".ï;î s"ùËÀô; piirrait éontribuer de manière sisnificative à ta ;,'ôr*"lan dans là âàrrr,t"à'"e obiective du phénomène.et à cal- iiàilr" rumeursdlyerses perçues dais te pays. tl convient néanmoins 'ii rii"ia., oue vu le ààirctàr" hautement atéatoire des événements ;;rts"t ét iusqu'ici(/es OVNI ne seront pas nécessairement au ren- âàiiiiil,- 6 succès'de cette campagne d'observatlon n'est aucune' ;;r;;;;àri.(...1 t'aio, des ciblstes iera par aitteurs rort précieuse' L'irpËirit oiaitt de pouvoir repérey tout phénomène aérien inso/ite arri i"" rirutes où it i'àst proàuit de manière à espérer pouvoir,le fil- mer et l'examiner att tràvers'de dlvers instruments d'analyse' ("1 -oânslà Dernière Heure etle soft (éditions du week-end, 17 et 18 .ur.-iàS.), ; lisait reifecrivement càs^titres : "La SOBEPS chasse 't"ôi:Nt:,-it-,iôr* journées de chasse aux ovNl,. Dans le premier de ces qiàiioi"ï.-e itbért Dupont évoquait à nouveau nos difficultés à trouver les moyens ne""r.u,ré. pour faire y1 trvaif. vraiment efficace' et dans Le sorr Daniel conr"ààJ ,rr"n.hérisait .. ,,Les animateurs de /a SO- AEiS n" savent p/us oÙ donner de ta tête' Les responsables d.e cette ;:;. ;. i. ; ;rt ; ;,; p Ète i e nt d é b o rd é s (t' app o rt d e n o uv e a ux c o t t abo ra' teurs bénévo/es serafJà itteurs parliàulièrement bienvenu) par les té- ';;ig;;g;t qùi ,ttrrrlirs qrri," coins de ta wattonie et' principale- meit, de la Province de Liège'" " - ü ritràtion était réellemént intenable ef nous exagérions à peine en érü;;üà; ainùurtés àôvànt tes iournatistes : aucun moyen financier nguveau ni ressourcei humaines'suffisantes alors que les dossiers s,accumulaient. Nous àvions donc I'espoir secret de marquer un.point iüïôô *à"x-end de ,ôuiri."1ion. Le üendredi 16 mers, chacun était à rà. p".tà. Cette nuitlà et celle quisuivit,.les équipes.de la SOBEPS fu- i*i'.ôrri"ite"s à plusiôurs reprises par des appels émanant de divers points : La Calamine"ixâ*itl,- Tçy:r, vaui-ious-Chèvremont' Ans' tnsta[és sur ta butte de'Flémalie, Michel Bougard, Patrick Viÿ,a] etita- nr-Àà, ,rcrrent à un moÀent donné un appel "excité' du siège.cie la ô'OeÈpS à Bruxelles : un témoin était en train d'observer des cnoses àrtraoroinaires depuis son domicile à Glons. Aussitôt tout le monde s'ébranlait et un cortÀgâ de voitures filait vers le nord' Après de lon- ür"Jtîr*"i "u, un tiaiel sinueux, on.Iinit par arriver sur place : tout était évidemment termiriO I Et I'excitation du témoin nous a fait vite "*pr.nOrc qu'il n'avait en lait v{l que quelque.s uylo.l:^q:":j:.od mii[riior"r"ît oiun Jogugé. une fole poursuite, inutile et désespé- rante. Maisledimanchesoir,notrepatienceallaitenlinêtrerécompensée: un"'à" nà, equipes (dans taqueile se. trouvait Léon Brenig) observait le JuràiO,ii"rbux "tr,tgle". tirtenogé par Gilbert Dupont'.voilà ce que notre collaborateur Jéàarait quelqires heures plus lard. (La Dernière Heure,2o mars rssoi .;; ;,oià,s àosra dans ta région de Beaufays, à iàri à'" iiog e, sur tà route d,Aywàitte .et de chaudfontaine, le long de 'ti4irouteâgs Ardennes.(...) Dimanche, vers 20 h 30' i'ai donc aperçu 'rîïoi"i tr*ireux arrivàiidû nord dans ma direction. lt ne ressemblait 167 I - Page 87born-digital extraction
ÊEEËËÈËÊ˧ËËiïËË˧ȧ˧EË §i§iiËÈi˧ËË˧˧ȧȧ ïËg iglËËgalllggËtii§iïË rstretËstl;ltrlÈÈÈiËiÈ
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article du 22 mars 1990 (La Derniàre Heure), ll concluait en ces termes: "Un objet qui avait déclenché la polémique en novembre, mals dont le flrystère, auiourd'hui encore, n'a toujours pas été percé. ll est pout-étro temps qu'on sÿ ,ntéresse vraiment. Et sérieusement !" lÀ même somalne, l'heMomadaire Parce Que / (qui a cessé de paranre aulourd'hui) publiait un sondage réalisé en collaboration avec I'lCSOP, lntilulé : '§l les exffaterrestres débarquent demain..."; l'enquête avait été réallsée par téléphone du 13 au '16 mars auprès d'un échantillon de 250 Bruxellois et de 250 wallons âgés ds 18 ans et plus. Malgré uns lronie lacllg propre à cêtte revue volonliers sarcastique, on notait néan- molns certalns éléments rêmarquables. Alnsl, 33,8 % des gens lnterro- gés avaient I'lmpression qu'il se passaft réellement quelque chose d'in- êxdlcable dans le ciêl belge à l'époquê, et 29,3 % estimaient qu'il s'a- glssatt la plupart du temps d'llluslons d'optique. Ouant aux aulres expll- catlons avancées, lss canulars étalent reietés par une majorité (50,5 %), des essais d'engins secrets russes ne falsaient guère recette (reje- tés par 40,5 %), randis que 34,5 % rejetaient toute idée d'hypolhèse d'engins extraterrestres. En rait chacun restail dans I'expectative, la seule véritable maiorilé se dessinant derrière le sléréotype du "phéno màne atmosphé que peu connu" ('17,9 %1. Alors qu'il y avait une intènse activité à la SOBEPS pour mettre sur pied notre nouvelle campagne sclentifique d'observation, paradoxale- ment les observations signalées lurênt rares. Un seul cas Îrès inléres- sant nous mit sur le qui-vive. L'événement eut lleu à Xhoris-Ferrières (près de Liège). Autour de la maison du témoin, des prés et des bols à snviron 400 m, en dlrecllon de I'ouest; il n'y a aucun éclairage public sur les lieux. Le lundi l9 mars 1990, vers 22 h, Mme Yvette B. regardait la télévision. Son fils alné (11 ans) se plalgnit alors de ne pouvoir s'en- dormir à cause d'une forte clarté qui illumlnalt sa chambre. Mme B. constata en effet que malgré la présence de tentures, il y faisait très clair. lntriguée, elle regarda par la tenêtre et obsêrva trols pulssantes lu- miàres blanches proJetant chacun€ un faisceau dans sa direction. On distinguait nenement le rellef du paysagê. Ces lumières étaient dispo- sées en triangle, celle du ôentre étant beaucoup plus puissante. A I'ar- riàre (ou en dessous) un leu cllgnotant de couleur orange. Le phéno- màne semblah distant d'environ 300 à 400 m. ll étall nettement au-dBs- sus dss arbres, à une altitude d'une quarantaine de mètres; il évolualt latéralement de droile à gauche, lrès lentement. ll parcourul en dix mi- nutes une dlstance de ,100 m, les faisceaux restant dirigés vers les 1é- molns. A un moment donné, le phénomène s'immobilisa et les témoins vi- rent une variatlon de la luminosité, et, en dossous de ces lumières, ils distinguèrent des superstructures qui 'lalsaienl penser à un échatau- dage". Peu après, une Iorme cylindrique placée venicalement se déta- cha de la structure principale et se dirlgea vers Mme B. et son fils. Cette forms semblail d'aspect métalllque at était éclairée par trois feux. Sê dlrigeant lentement vers les témoins, elle s'immobilisa à environ 200 m d'otD(, puis retourna rapldement vêrs lgs sourcgs de lumièrê dans lssquelles êllo parut s'l égrer. Peu après, I'objet cylindrique fit de nou- vêau un aller-retour. Cette deuxième phase dura 20 minules, la totallté 170 de l'observalion se lalsant dans le sllence le plus comPlet A ln- To- îîni"ffi;B. pril peur st elle décida de quiner la maison avec, ses ,ilï'""rri tt. eiià .Ji"noit "t'"' o'i ptrent; à 2 km de là et quand elle revint vers 23 h, lout avail dlsparu . Profitantdecetémoignage'Jean-MarieNicolik'.journalistede-la RràÉîÏil;;;Ï;iiàit oe-p'é-sentet unê séquence télévisée sur le su- i:i"ô ;l;i":i irËïr"t "r 'Bousard rut à nouveau invité en studro' ,en i,,ffi=':iîîi'iî*Ëlii.l,i§t'*iü:îi,#,Ëffii'1n",ir: i àartir de l9 h sur la chaîne col itl,"ià'ti*oiJ,13 mars 1990) L'sntretien entre les deux protago- nistes n'aoporta aucun êlèmenr "à'i' ft'f"it l'événement vlnt plüôt Tli'ià ',llJËi"* â, ;initr,à o" l" oet"nte nationale En arrivant aux sru- dlosduPalaisdesCongrêso"'iaà",r.,ri"t'"tBougardavaitcroiséle ministre Guy Coëm" qui 'n to't"n ÏË" moment le président de la SO- ËËËË'Ëà', ;;;o,J rotrt oe la. oetite "bombe" que - imprudemment oeut-êÎre - le minislre venalt oe oéposer dans son entretien. avec Jean- ff;'""ii;"i,-* E;;udio, interrogé iur ces observations d'ovNl audes- sus de la Belgique, le ministre avaii commencé par insisler (une tois do ;ir.iJ;ît-l'"i.';üe-de tout danger : aucun des laits signalés ne sem- irlait en ef{et constitu", ,na "ni"" pour les ciloyens belges ll voulah il:ii# ;i;:l t;ilihË apparente àes'militaires Mâis à-la tin il €ü cette ';#"e ;;"Ë;"u' nàüs ' 'Je ii-ins o'auo'iser ta Force aérienne à ËlJilr"" àrîà" i"J, b1ms1i6rc !6ii nàus disposons à /a disposition de la SOaEPS.' ll rappelait encore unà iàË q*' t"ton la SOBEPS.pTécisé- fi"""",i"'pîe",itiirË lls rnsnifgsranl aucune hostilité' le problème res- sortait autant de la "o,pet"nt" ààt rninislères des Communications et àe iLr,tèrieu, qre oe celui de la Défense * Cï;iü.&;;n élégante de repasser la 'savonnene" à d'autres' Mais c'était surtout pour nou" 'i" i6"ônnaissance inattendue ll^fallah i'iàï pi"',i.ï Ë;n'i des circonstances pour faire défintiveme-nt pen- Ën"iiJü"r"*,Jversune"q'"[î,Xlï.'ffi 'l"JiiîT,#§f.ïJ],ü":Ï: 6tions bien décidés à Profiler de à"ï h;;r;t après càtte interuiew' un autre débat télévisé-aflartious ËËrr"i'Làt-":"Jil o'amener les militaires (du moins ceux qui s oppo- ÏüJ'"""ài"âi.r,e forme de càlaooratlôn; à prendre-vraimenl.lsurs Ë;;Ë;iii;; ce nouveau débat lut orsanisé par RTL'Trr'id-ans le ca- àËïiî;ô;;Ë'icontrepoint" oul é1â[ qénéralement rêserve aux ouestions politiques. Le dimancheli mars'â I'heu'e de I'apérit ' l'anl- mâtêur. Baudoin Cartuyvels' auait 'éuni les partenairês obligé-s-.de la lilî!iü^-oî". ov^, , r',,riân"r âouôàto "t Léon Brênis qui représentaient i:iË#ts'Ë"Ënel wilfried Dé Brouwer' et l'astronome André Laus' bero oour laire bonne mesure ôurant l'émission, le colonel De Brouwer confirma d-'abord fintérêt d"iil11,'i;i;; ù;; là question : "ll est évident que ta Force aé enne DrcndausérieLlxtestémoignaôesiecueiltissuilaprésenced'objets iJnli,îrài"àîÀiitàs'aanJ t'eËpace aéien betse A deux rcp ses' î.îiàriii "ii.ve des ctrasseriÀ F- t 6 pour véritiar des oÔseru€tions 'iliii""iîiàài',aii.iii " sor''îi" piekière rois' dans ta résion de 171 - Page 89born-digital extraction
Liège, nos p,Totes sont aïivés trop tard; la seconde, près de Oiest, nous avons vérilié que les obseryatbns provenaienl de faisceaux la- sers proletés depuis une discothèque. ll nous est aïivé de demander à des pilores civils de procéder à d'autres véritications et même de demader à l'équipage d'un C-130 de se dérouter. L'équipage a bien aperçu une lumière précise à I'endroit que nous lui signalions, mais il n'est iamais parvenu à s'en rapprocheL Aucune obseuation n'a jus- qu'à présent pu être vériliée au radar, ce qui peut s'expliquer par le tail que nos radars ne sont conçus que pour détecter ceftains types dhÈ pareils, et pas d'autres !" Pour André Lausberg, chêf de travaux à l'Université de Liège, il fal- lall se garder de conclusions hâtives, trier les témoignages, savoir qu'un certain nombre d'observations se conlondaient avec l'étoile Si- rius, ou provenaient de lumelles (ou d'une caméra vidéo) mal réglées. Léon Brenig rappela les conditions de son obseryation du dimanche précfient et précisa : "Ces oôse/vatlons posenl un déti aux scientiti- ques, à nos torces atmées êt au public. Ce déti, nous ressentons le besoin de le relever. Jusqu'à présent, nous avons touiours travaillé avec du matériel très pawre manipulé par des amateurs. ll s'agit d'a- bord de gaîantir le sé eux du témoignage et c'est pourquoi nous sou- haitons procéder à une nouvelle campagne d'obseMation et obtenir l'aide des potNohs publics, et en pafticulier de la Force aérienne." Cette fois, il n'y avait plus aucune ambiguilé : nous voulions bel et bien une réponse claire de la part de nos dirigeants. En conclusion de ce débal, Michel Bougard ne manqua d'ailleurs pas d'embrayer sur les propos de Léon Brenig en les amplifiant : "L'occaslon est rêvée et si on la loupe, beaucoup vont s'en mordre les doigts. Nous ayons I'oppottu- nité unique d'enlin connaîtrc ce qu'ost waiment le phénomène OVNI. Je renvoie la balle aux seMices otticiels et au ministère de la Déîense nationale en particulier. Que peuvent-ils nous apporter d'autre que des inlormations ? Nous ayons ôesoin de moyens et ces moyens nous /es réclamons l" Le colonel Oe Brouwer lut très attentit tout au long de cette tirade et il se contenta d'acquiescer tandis que le générique dê l'émlssion dérilait. Dès le lendemain, la presse soulignah les éléments posilifs de ce débat. La Dernière Heure titrait : "La Force aérienne prend I'affake au sérieul', et Oaniel Conraads, dans Le Sor, parlait du "triple déli des OVNI belges". Les choses allalent-elles enlin bouger ? Michel Bougard avait été particulièrement explicile lors de la conclusion de "Contrepoint". ta SOBEPS attendail malntenant des moyens logistiques pour conllnuer à travaillêr et cette aide ne pouvait venlr que des militairês. Le mlnistre avalt quaslment donné son feu vert, la pluparl des membres de la hiérarchie militaire n'étaient pas hostiles à un lel projet, il ne rsstalt donc dus que lo peth coup de pouce du des- lin pour laire basculer les choses positivement. Et cet élément déclsll que nous n'oslons espérer, nous n'avons pas eu trop longtemps à I'at- tendre:dès la lin du mois de mars, I'armée se retrouvait avec une énigme de dus sur les bras quand plusieurs de ses radars enregistrè- rent des échos aux comportements plulôt étranges. Cette lois on ne powait plus nier l'évidsnce. '172 UNE FOLLE NUIT POUR DES F.16. Nous allons essaysr de rstracer aussi exactement (et oblectiv+ ,""iiii," p.iirulà ta'ctrronoogte de cot événement capital' tel qu'il fut ià"r'alà s'oeÈrs. cette tameùse nutt du 30 mars 1990 fut sans doute il;ièrà têtr" "ncoro calme pour notre secrétaire gélétal : la quin- ;:i;; d] "ll"I iuivre allait eflectlvement être la plus tolle. de toutss ."rr." üü"1ôi"" Clerebaut et sos collaborateurs eurent à vivre dêpuis ls début de la vague. '- ïàà*i gr ,ârt, ,r"nu" Paul Jan§on à Anderlecht chaque same ar JÀs le mlllêu de la matlnée, nos bursaux s'animsnt comme une irli" -, à^ iaslà lei proutàmes admlnistratifs et le courrier de la se' riàin., on trèËii r.. membres et los vl§lteurs, on trie les dossiers' etc' ii* Ë" tour-ia, nos locaux vont retenlir d'une actlvté encore plus fré- ffiËu"Jffi iâ;;;r.e". en I'espace de quêlques minutes' nous al- tlons en àtfet êÎre avêrlis ds deux nowdles plutÔl lncroyables . *';;;;l;l;ü;càups ie flr qul se succ&ent, un appel alerte immê diateÀent Lucien Oerdbaul : le commandant de la brigade de genoar- "iiiü à1, w"*à, ls capitaine Pinson, oxplique, en vrac' ce. qul vient de se oasser dans le Brabant wallon quslquos heures plus tÔt : les oDser- ü,Ë;.ï;iË; ;r-pl, leurs de ses Ëommes, I'interventlon des F-16' les ffiii nànffiiiJie. iut re àa"t oe Glons, etc A peine a-t-il raccroché ài,.ïr.iàirr. "pp"È de membres ou enquêteurs de la région de wavre viennent conllrmer cet étonnant ballet nocturne "- flàut -*rrn". dâns l'expeclativo la plus lotale Nous voulons conraaàr tes militalros pour eh savoir plus,'mais nous sommes au dé- bt d'un weef-eno et cela semble une gageure De plus' il 1.y. "..1Yt'n ;;r; à; prti"t avec le colonel De drouwer : il a été ot{iciellement ;;'rËà à; j,I;;;, iéqutpaqe qui ramenait le gangstêr Patrick Haemers àr-à"J.irLt OJpri. ti veitté tt ie trouvalt au-dessus de l'Atlantique aux càmmandes d'ûn C-130 de la Force aérienne -- Âoi" qr" nous oaborons unê stratégie pour l'ênqYête s-u-r-l:sl:ux' Lucien oàrsbaut reçoit un autro coup de-fil inattendu :..cene mème ili:i;ï; oï, t'ltlî"icei Àtt"'"no' de Bruxelles' aurait pris.un film uüàï â ,Àbvr"ü triangulalrê muni de trois leux blancs et d'un leu ,J*-" ."îit"r "rignorani Contrairement aux lllms précédenls' ce docu- ;ffisiât;üülhé exceptionnelle prétend M Allarano à I'autre bout â, retepnonr. r.iotre secrétaire général demande à ce nouveau lêmoln de faire un etlorl pour venlr nous apportsr §on fllm' et dans l'après-mi- ài u. erarano oepose à notre siègê une copie du docum€1 - - - -'' ià .ài, à" ". ..medi 31 mars, Luciên Clerebaut' Patrick Ferry.n et Joj';;;""d;; it üoàm choz le gendarme Renkln'.à Ramillies' aiià. ,ï rôno entretien aux fins d'enquête, les trois collaborateurs de i;'àô"#;;Ë"id"nià" àir", ",t tet lleux pour continuer à o-bserver le Ji-vo. ôit os, oans les premièrss minutes du mois d'avril 1990' ils il;;ü;"àr";ii;caslon b'observer un bien curieux phénomène aê ii",iàriËà ""*"r"à à quelques centalnes de mètres d'altitude Leur üïi;à-à *t àÀctit düs torn dans cet ouvrage, des photographles ;i;iiia";tit;" tàis ou survot Css documents révèlent des images ;Ë;".';f,i;;;rn"noàÈnt p"s et que le professeur A Meessen inter- 173 - Page 90born-digital extraction
prète comme le résultat possible de l'effet Herschel. ' Plus tard dans la soirée de ce dimanche 1er avril, les principaux col- laborateurs de la SOBEPS se relrouvaient à Bruxelles pour examiner la copie du film vidéo que M. Allarano avail déposée. C'est le même soir quô choisit RTL-TV| pour difluser un "polsson d'avril" de circonstance. ll y était question d'un anerrissage d'OVNl, mais les ticelles étaient grosses. Matgré cela, il nous arrlve encore de rencontrer des gens qul nous interrogent auiourd'hui sur cette af{aire qu'ils onl entièrement "go- bée". Le lilm du Bruxellois nous paral effectivement trancher sur tous ceux reçus iusque-là. Pour la première fois on voil bien le "portrait ro- bot" de l'Ovill signalé des centalnes de fois : trois leux en triangle et un clignotanl centrai. ll n'y a cependant aucune struclure portante visible. Le tout se déplace lentement à altilude moyenne. Entin, nous lenions "le" lilm et "le" cas décisifs. Dès le lundi matin, nous nous plongions dans les quotidiens pour voir comment ils rendaient compte des événements. Oans La Demièrc Heure, Gilberl Dupont écrivait : "Nouvel épisode troublant dans la chasse aux OVNI : vers oO h 15, dans la nuil de vendredi à samedi, deux F-16 de la base aérienne de Beauvechain ont décollé, après gue plusieurc observations - apparemment conlimées sur rcdar - aient été taites, en plusieurs endroits, dans le ciel belge, et notamment dans la région de Wavre. Selon le servlce de presse de la Défense nationale, qii confirme I'information, les pilotes des deux appareils n'ont rien dé' couveft el sont rertrés bredouilles, à leur base, un peu plus tard. ll était difficite, dimanche, de laire le point sut le détoulement précis des événements." Pour Le SoL le tilre était : "No§ chasseurs n'ont pas ttouvé I'OVN|',le journal bruxellois précisait la dépêche de l'agence Belga en ces lermes : 'Ces deux avions, appaftenant au 1er wing de chasse, ont décollé vers oo h 15 à la demande du Centre-Radar de G/ons (près de Tongres), qui avait déteclé un "écho" non identifié, se- lon le Sevice de l'information de la Délense nationale (SIO) interrcgé par l'agence Betga. Les pilotes des deux F-16 n'ont toutefois rien d6 cowei et sont rentÉs "bredouilles" à leur base un peu plus tard, al- on ptécisé de même source. Le Centre-Radar de Glons, qui suMeille I'espace aérien belge, a reçu pour instruction du ministre de la Dé- lense nationale de collaborer avec la SOBEPS pour tenter de percer le mystère des OVNI qui se manifestent depuis le mois de novembrc dans /'est du pays . Le Centrc'Radat de Gions a déteclé à plusieurs re- prises des "échos" non identiliés au couts des derniers mois. Au SlD, on avançait samedi l'hypothèse d'un téglage dillérent 'plus sensib/e" du radai de Glons pour expliquer la détection de l'écho enregistré du' rant la nuit." "Bredouilles" I Qu'est-ce que cela pouvail bien signitier ? Les longues conversations que nous venlons d'avoir avec les ger} darmes Renkin el Pinson nous permenaient de penser iuste l'inverse. Pour eux, il était évident que duranl la petite heure qu'avait duré le vol des F-16, des "choses' s'élaient déroulées : la communication avec le radar de Glons et le guidage des avions faisaient clairement allusion à des "contacls" ponctuels avec des échos non identifiés. 174 Toutcelan'étaildécidémentpasclair'llfallaitàtoutprix-évile-rla "o"iJià"î i"-pio"ipir"tion, êt cependant le temps pressait' Lucien tHffi ààcioâ ie'uanre te fer tànt qu'it érail chaud. ll prit _c-onlact ":iiJËü,îiËt oïtàèenaarmerià ooür réclamer le rapport complet des diverses patrouilles "on""'n""i il'oose*ation du Brabant \r'al- i"i: ü;'ôffi;;sitive lui rut donnée et cet important dossier lû en- ;ï#"taïôàÉɧ-fr, ".t"t"n" tpà"àr" oot qu'il eut réceptionné.le ;ffi;;;rdt !e dusieurs pages' L clerebaut décrocha son.té- iifio'"i"Tï;;l;;;";l ô" *oüwer qui venait de rentrer : il rallalt maintenanl agir ! Le mercredi 4 avril, De Brouwer décide de répondre à notre invita- rion-àt sà ieno dans nos bureaux à Bruxelles MM' Lucien Clerebaut' ffi""ffiü ;i ffitrlt Bougard I'accueillent : c'est la première lois que le resDonsable de la section operationi de la Force aérienne nous rend visite. ll a dÛ se passet des chot"t i'po'r"t""t quelques iours plus tôt ffi;;;T# îir!îËit" "orr suoitàÀe'nt devenue possible L'ordre du iour en uaut la peine: mettre "' pôini un" opéraliôn concenée avec la Ë#il;i"Ï;;ititaires er tes sài"ntitiouài pour outenlr - cela restalt ili;Ëüil;;i À ious-aes üio'Ààtiond enrin riables sur I'ovNl b'9*Ir" "oor"n,ons alnsi que le même iour' un groupe.interminlstériel *"itl""J|ü i" ptoposltlon du colonel be Brouwer d'alder matérlells- ment la SOBEPS dans t o'gan'âiàn-à'un nou'""' Y99l ,?nd d" :lir..J.ià"rrtior" â't'ovNt'leaptrsée'lDENTlFlcATloN ov-Nl" cetlê #Ëioffi;;e;;iour le week'-end de Pâques' à la mrawll Lê.msr- :Ëiiî;;i,ï;rreünlon, plus orflclelle cells-là' réunlssalt à l'élat-ma- i"li"'r"îàit" "ori"nn" t"àtiq'" les dlllérenls protagonlstes de csttê iïàoîlt,i. ii v """ii Lr"r,n crereoaui àt [eon aienis pour la soB-EPs' iJJiâiî"àr! ôJ e,àr*r'. Nuvts et Huvbens' le commandant de I aêro- oon de Bierset, Philippe oumonààaul' le iieutenant Delplerre (epré- #Ëî é"ü;i"i ii ru c"no"itn"'ie1' les liewenants-colonels Ker- ffiË';';iiil,;i;si iue tes équipases des deux avions mis à.notre ;Ëili"; ;;il" "càsion t-e àoctrlment de travail précisait ceci : "'"T'i-i'ii,lÀ ,r, nombreux phénomènes obse/vés ces derniers.mots d",i I ;i;Z;""é;';;' i"ii",'àii  inpr às émo i g nas e s rccu.ei t'ti s ot à ËiËür"!-iÀ"ior e d'ovrt'tl dans cet espace' un week'end d-'obseNa- 'rii"àZr'ïdr"iîi i"r À sociéte'aetoà A'etuâe oes Phénomènes spa' tiaux $OBEPS) tes 13, 14, ts, téii tt avrit '99o Les ço1çss Nmées ";;Â;;;^ ;i^,4;ées'd'abpo;ner te suPporT nécessaire au bon dÜou- iii"à oî iàlà,i,ùi,e" ai'dep"n àiiâbrodrome de Lièse-Bi?ryt un Hawker-siddelev (HS 748) du À i fpt rc et un ls,land,et .d-e-la-Sch Lt ';i;;Zi;i;;é;;tana:Év a Bierset pendant ta période.comprtse en- ;; ;1i ;;,,;i ; i i i æ "t r" rt airit à ôz n æ' pour ête éventuettement ir:tËoÏaïÀ r,r" â'àon*aron i. i en cas d'une observatign visyette r:rovenant d'un témoin au sol, 'ïti-ii'^'ti* p't la Gendatmeie lo f;;";;";;";:r; ü;ipe mobtte de 'la soBEPs seru obtisatoirc pout Dowoh mettrc en oewrc r"" t&'i"-i*ans e.n pfvet::!^l-e,cBc ff.rî' éà à-ià, "st seut naoitiii'ittr iuoriser tes décotta'g-"-" gy Hs Ti-,*"I"',,^1i:;-:Yi,:r;r:';.if,i",#r'"J?"1%* 175 - Page 91born-digital extraction
pourront décotter que s',T existe un contact radar (scramble) et unique' ment siG/ons estime nécessaire de procéder à une identification sup plémentalte. "(...) A bord des avions en stand-by, l'équipement suivant est prévu : lunettes de nuit, OIP HNV (Holographic NightVision), télescope mono- culaire, caméra thermique (FLIR) TI-CN ll (...). La SOBEPS est autori- sée de mettre à bord un nombre limité de membres pour faire des ob- seruations. (...)" l-a flgure 2.52 est la lettre d'introductlon de ce rapport de la réunion préparatoire du 11 avril 1990. Figure 2.52 r76 Le général Terrasson, dirigeant la Force aérienne tactique' avait ,oiire'piùiîot *n intaiàtîàii râ quesion des oVNl. Lui aussi avait été invité à cene rOunion. ôa!.àn enirée dans la salle où était disposée fti;ü* Jouote taute,luàien ctereoaut remercia la Force aérienne ;;i"-Ëü;* àu cotonet De Brouwer pour son ouverture d'esprit et sa volonté Oe coltaOoraiion sincOre. Le iolonel répondit en se félicitant il;r-ü;à;là soeÈi;s. Notre secrétaire général avait amené avec üî r* .ôpiô du fitm o'Âtarano et, avant même de démarrer la réunion de travail, il demanda qu'on le montre. aux militaires présents' Ceux-ci furent unanimes : ce n'bt"it pas un avion qui avait été filmé audessus de Bruxelles ! --t-.r.,o..ain,jeudil2avril,LucienClerebautserendaitàl'aéroport de Bierset pour régler aV;;Ë;;ffi;nàant Dumonceaux les modalités pratiques de l'occupatià" O"t i""aux mis à la disposition de la.SO- ËËËd-,-lis"às tdéphoniques, bureaux accessibles' le logement et les I".iài*, p"ùr res'corràüoratburs présents, etc. Pendant ce temps, Mi- chel Bougard .'o""rpàit âà t"ttè sur pied les équipes de collabora- teurs et de membrestuiàriài"nt constituer les groupes mobiles ou fixes, relais indispensaÜes entre le poste-central de Bierset' les té- ';;ilr';ilt" cas 6cneànt) tes gendarmes..,plusieurs dizaines de mem- Ëiét àu"iènt fort heureGemeit répondu "présent" et de nombreuses ;;;iË, pr;.ni ainsi ctiâJôrmées et réparties sur l'ensemble de la par- tie francophone ou payJ. é;à";à i'activité incessante de MM. Becollet ;ic"fd;, itsoarns''put Lsàement _oisposer de l'aide efficace des ra- dioamateurs. Un postJiXàîàit d'ailleürs.être installé à proximité de notre PC de Bierset 'ir J"u"lt pe'men'e d'élargir la zone de prospec- tion et d'agrandir notre filet"' Mais alors qu",oui". nos énergies éta.ient concentrées sur la mise ", ôàintâà ""ïài", ôniot, inespéré quelques iours plus tôtl un-1utre éoisode _ moins neurÀux celuilà'- venait nous contrarier quelq.ue peu. l5'il,i"rrr'ir'tir*à;ÀrîâiàÀo avait fini par arriver jusqu'aux oreilles des iournalistes et le mardi C avrit, Gilberi Dupont I'annonçait clairement fHu';;éi" ùàii", "" resrenanr.routetois de ne pas encore I'a- voir vu. L. Clerebaut ei ü. aougàro avaient effectivement décidé que ce document ne devait pât O"u"iit I'obiet d'un "scoop' médiatique' Nous savions que bon norîà Oïiournatiües. étaient à I'affût de la "photo du siècte,,. Notre proiet étJt A;h; de réunir une conférence de presse le plus tôt possible et ie âisttiu'"' g'"t'it"'ent une copie de ce film à chaque lournatiste p,a"J;i.'Ë;r;'cË aii", le document original avait été ilfiÀ à'patrick rerryÀ afin qu'il puisse réaliser des agrandissements sur A.D.O. ttor. prot'Ogiàns iànc'Ou mieux que nous pouvions ce film dont son auteur nous ivait garantil'exclusivité' -- Èipri. voilà que dès le-lendemain (4 avril)' La Dernière L9!!: ^n- nonÇait en première làge-:"f.lxctusit : en page 2 la photo d.e l'O-VNl qui a survolé Bruxelles".h trintérieur, une mauva-ise photographie (manifes- tement un agrandiss"*ôniàÙn Ocran TV)' mais qui est présentée "en exctusivité,,.Ce que il; ;ùo;. tant redôuté était donc arrivé ! C'était Gilben Dupont qri tignàii f" texte d'accompagneme.nt.: il avait- donc lui-aussivu le film qu"-."urs le témoin et quelques collaborateurs de la SOBEPS avaient visionné' 177 f,ii't tj AFI ltti tr 12-0tr-1990 Y.i..r.tl -f t t.',.v 7/// Àtrtr.c (r) I ,*, .H, r Ir t - r1i,r)P ùt [t tiAl- I tat - I lè tûr -dt la force Aérttr,ne [!urr lt6r RcltE tLlii8tIH Pur rl tlitP[ I t.l0 Et2t.txtU.t5 Ii tïtPt iu0 .195 I ttslË ü(J dëJttrstullüJ v(rlr àllll Ù 'iti.,qL . ÙTl'll Ir(r t'Éunrotr préFr6tùlrÈ du I I ÀYl' 90 I tn vue drln veeL-Èrd d'ûbs€aïËtlùn orgùnlsÊ Pàr lê strclete Bü19è üttu'lc ',lc f'lcrunùtror Sprlt.iur (5ll6tPii üu I 5 tu I ? Avr ÿ1, utE reulrlulr { eu lltl I't t!r; t-ufinll TAf l':, I I Avr 9l !uttç d cÉllc rculrtorr veullléz tIu(vÈr ct lt{:lu5 un urdls üupÈlètlurr lulrcllrùrl lE supporl irés forc*t Arméer à lo 5ü8t P5. -,-) ---- )i t,t EkullWtP [ul À'it 8tl t rtT - Page 92born-digital extraction
Qui avait "trahi" ? Nous ne powions pas un seul instant imaginsr qu'il ah pu s'agir d'uns'{uite" parmi nos collaborateurs. On imagine le malaise qui régna à la SOBEPS dans les heures qui suivirent : étaitll donc possible qu'une 'taupe" se cache parmi nous ? Marcel Alfarano, l'auteur du lilm, jurait ses grands dieux qu'il avalt respecté ses engage- ments : il avail confié son film original à la SOBEPS el personne d'autre ne l'avait vu depuis, puisque luilmême n'en possédait pas de copie. Gilbert Dupont (qui jusque-là avail largement assuré la promotion de nos idéesi restait làconique, se retranchant derrière sa déontologie pour ne pas divulguer ses sources. ll nous fallait cependant en avoir le ôoerr net : le malàise devenait insupportable. Finalement, après un ul- time entretien avec le iournaliste de La Dernière Heure, sans que celul- ci "lâche le morceau", nous arrivons à la quasi-certitude que c'est Alfa- rano lui-même qui a dt montrer le film au iournaliste bruxellois. .Proba- blemenl appalé par de I'argenl, il aurait cédé et se serait par après refu- sé à dire la vérité. Dans les heures et mois qui suivirent, lo comporte- menl d'AlIarano restera cohérent avec cette hypothèse. Cette attitude ultérieure faite de contradictions dans les propos et de questions déll bérément orientées sur des aspacts tinanclers, nous condulsent d'ail- leurs à considérer son document lilmé sous un iour beaucoup moins Iavorable qu'à cette éPoque. Les événements se précipitaient. Pour taire le polnt sur lou§ ces aÿ pects nous décidions de coirvoqusr une conlérêncê do prosse pour la hatinée du lundi 9 avrll. Le rêndez-vous étail fixé dans nos locaux d'Andsrlscht st trols points étaisnt à l'ordre du lour : - Lâ présentailon du lllm d'Alfarano. - Oes précisions sur l'afiaire de la nuh du 30 au 3'1 mars 1990' - L'organisation du week-end d'observatlon ds Pâques à Biersst Nous-avions invité le capitalne Pinson €t le MDL Renkin, de même qu'Altarano. Ce dernier avait rechigné au dernler momsnt, e§sayant de négocier sa présencê et la difluslon de son fllm contre une certaine soirme d'argent. Les arguments avancés étaient tellement insensés que Michel -Bougard eut tÔt fait de le convaincre de nous faire ionfiance et de vénir commenter son document devant lês nombreux représentants de quotidiens et chaînes de télévislon belges et étran- gers. " Michel Bougard commença la conlérence par un bilan des événs ments de la nuit du 30 au 3'l mars précftenl. Nous avions essayé ds rétablir, avec I'aide des gendarmes Pinson et Renkin, la chronologie des faits, quasiment minrle par minute Patrick Ferryn enchaîna par lâ présentation du lilm d'Alfarano et Léon Brenig évoqua en déta forga- irisation de I'opération 'IDENTIFICATION OVNI" prévue pour Pâques' Ce soirlà, toutes les chaînes télévisées du pays dillusaient des enrahs du document vuéo qui, comme nous l'avions décilé' âvait été remis graluitemenl à chaquè lourrnlisre présent- Le lendernain, les quotbiens àrenaient le rdais. 'ioyrv, : lilm lroublant et armée en chasse" pour Le bolr. Dans La Demière Heure, 'OVNI : tlash sur le ,nyslètC'. Dans ce iournal, le 11 avrl suivant, Gilben Duponl évoquait une récente- inte{- üe* avec le colon€l De Brou^,er; c€ demier lui avait dédaré : "Au d6 but, nos pilotes étaient forcément scepliques, mais I'idée conmence 178 àtairc son chemln. Pour noui, il est ceftain que des.constatâiions ont àii àrlii"" - notamment du cente de contÔle radat de Glons - au ôiuis-àes aernores samaines, constatalions qut ont été consignées âài't u, ,rpport, lequel, avant d'êtto éventuellement rendu public' sera iàï"Âi" {Ziuéo"i initances milftalres ot soum/s au ministre de la Délense nationalo..." -- É,iri ii pierÈre lols il étalt otflclellement queslion d'un "/apporl' ctrez-t"s rniittalres. Ainsl donc les deux F-16 ne seraient pas rentrés àusst 'Oreaorrttes" qu'on avalt bien voulu le dire A partir de là' nous "Ërâ"iJ". p""0, réclamer la publication de ce rapport ei de nous in- lormer sur son contenu. - ôà ,er" 11 avril l9g0, la Pravda publiait un deuxième art-icle consacré à la vague belge, tandis que Libération eî aÿall lait de mème la veille. Sur le plan télévlsé, "La Cinq" ditfusa un importanl reportage iriià. "u""ràii."s d'OvNl en Belgliue. Présentée dans le cadre du meoazlne "Beoorters", et commentéè par Patrlck de Carolls, il s'aglssah ia OTnô i"r"iqr"ule snquête réallsée par Agnès et Jean-Pierre Bartol d quilaisalt le foint sur les diversss facettes du problème L'AUTRE 'AFFAIRE' DU BRABANT WALLON. Entrathés dans cg lourblllon d€ rgncontles, de rêndez-vous tous otuJtmJonants les uns que lss autres, conscienls de vlvre un momBnl ii"J"ini oà I'utoloole, nbus en oubllerlons presque de vous parler de ià'*iiu.mr"it oro"Ëémsnt toute cette agltaflon : la perslstance d€s té- moÉnâgss rapprochés sur dss survols d'objets volants restant dêsss- oérément non ldgntfflés. '- Àr"nt torr, ll convlent de rétabllr la succession des phénomènês ouserros ouiànt cetts lamsuse nult du 30 au 31 mars 1990' ou'll nous solt permls de pr6clssr d'smblé€ cerlalns points Cetl6 atfalrs est peÊ àuà âirgt".."ht par lês uns et par lss autres certains y voient un cas i"À"rqu"or" impllluant des diàlnes de témolns assermentés sltu6s en aes pàint" dittérants, avec des obseNatlons visuelles conllrmées par àà. I"a"t". D'autres iont remarquer le caractàre atyPique des observa- ifonr foointt lumineux tràs élolgnés au lieu d'obiets nettement rnaté- rlàJa'u"t"" ahhude) êt mÔme le risque réel d'une méprise avec des àuiâi astronomiqueé 1étoiles et Jupiter). cene dernière hypothèso est d'â eurs poussée à I'extrême dans un arlicle de Domlnique oaudron t'ô'i"i rài : ie l'ai vu I') paru dans le numéro d'octobre 1990 dê à"Àr", C Vie. Sans reioirldre les conclusions complètement négatives O" ""i"t'rfofogr"" rillois; laut néanmoins reconnanre que quelques cd- Ë-uàà*ii ,i,, t" SOBEPS estiment qu'une telle confusion astlonoml- o,* t"tr" à envisaqer, du moins pour une partie des tahs signalés' ôrroi ou'il en so . làtfaire des oendarme§ du Brabanl wallon lut pour ËË iri ir-ttànte sur le flaisratégique que sur le plan des rensei- ;;;"ù trfàogiques recueillis. Elle ivraisemuaUement serui de dé- ffiieuia à teaâion de§ mlitairss et c'est cela quia permis la collabo- ration aclive entre la SOBEPS et h Force aérienne' '- Mri" uoyon. d'abord la chrondogie des événements lelle.qu elle apparafr auiravers des raPpods de§ divers gendarrnes imdiquês dans 179 A 23 h 08, il est avisé par le MDL Chef Vossem, responsable des pa-
trouilles mobiles, qu'un appel téléphonique émanant du domicile du
MDL A. Renkin, à Ramillies (ce gendarme n'était pas de service ce soir-
là), signale des phénomènes lumineux à l'ouest, dans le ciel. Le MDL
Renkin précisa par après :
«J'étais en compagnie de mon épouse et d'un couple d'amis, M. et
Mme Paul I. Mon épouse m'a fait remarquer qu'au dehors était visible
une source de lumière immobile dans le ciel, et elle m'a posé la ques-
tion de savoir s'il s'agissait d'un avion. Je me suis approché de la fe-
nêtre située vers l'ouest, et j'ai effectivement constaté la présence
d'un point lumineux d'environ trois fois la taille d'une étoile à environ
70°, lequel point paraissait immobile. Les couleurs changeaient en al-
ternance de blanc, jaune, vert ou bleu et rouge. Je suis sorti afin de
mieux pouvoir examiner cette source de lumière, et j'ai pu constater
qu'il s'agissait d'un objet se déplaçant par des mouvements saccadés
latéraux, et décrivant par moments des cercles. Par ces déplace-
ments, j'en ai conclu, vu les rapides allers-retours de gauche à droite,
qu'il ne pouvait s'agir d'un avion. Nous sommes sortis tous les quatre,
et avons observé le phénomène quelques instants, en tentant d'analy-
ser ses déplacements. Le phénomène évoluait principalement dans la
direction ouest, dans le sens est-ouest à faible vitesse.
J'ai alors pris contact téléphonique avec la base de Beauvechain
pour demander si on ne voyait rien sur les radars. On m'a répondu
que les radars ne tournaient pas le week-end, mais qu'ils allaient de-
mander au CRC Glons. J'ai de nouveau observé le phénomène qui
semblait en vol stationnaire au-dessus de Perwez et d'Aische-en-Re-
fail, outre ses mouvements latéraux saccadés. À un certain moment,
vers 23 h 05, le point lumineux est devenu rouge et s'est déplacé vers
Gembloux, en prenant de l'altitude ou du moins du recul par rapport à
nous. J'ai alors repris contact avec la base de Beauvechain afin de les
informer que le phénomène s'éloignait. Le téléphoniste m'a alors mis
en rapport direct avec la base de Glons où j'ai réexpliqué les faits à
mon nouvel interlocuteur qui m'a répondu qu'il allait peut-être envoyer
deux avions. J'ai raccroché, et au moment de sortir, j'ai constaté l'arri-
vée du capitaine Pinson et du 1er MDL Jamotte, envoyés à la de-
mande de Glons.
«Je leur ai indiqué le phénomène, et après avoir localisé ce dernier,
nous avons découvert ensemble la présence de deux autres phéno-
mènes, moins lumineux et moins gros que le premier, formant un trian-
gle isocèle entre eux. Le premier phénomène (plus lumineux) conti-
nuait de s'éloigner vers l'ouest en direction de Gembloux, tandis que
les deux autres se trouvaient : pour l'un (celui formant la pointe du
triangle) à 60° dans l'axe de Thorembais-St-Trond, et le second, plus à
droite, entre 40° et 50° dans l'axe de Chaumont-Gistoux. J'en termine-
rai en précisant que le premier phénomène aperçu m'a semblé beau-
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et de grande ampleur. Après le passage de l'avion, ils nous ont sem-
blé se remettre à leur endroit initial approximatif, reformant le triangle.
Par la suite, le triangle s'est aplati par le déplacement du phénomène
de gauche en direction de l'horizon, toujours vers Gembloux-Auvelais,
pour finalement disparaître de notre vue. Les phénomènes ont été ob-
servés de 23 h 00 à 01 h 30, heure à laquelle le phénomène axé vers
Thorembais-St-Trond était encore légèrement visible, en constant éloi-
gnement.»
À 23 h 05, le lieutenant Van Hauwermeiren du CRC Glons avait ef-
fectivement prévenu la centrale de Wavre de l'appel du MDL Renkin, et
le MDL Chef Vossem avait ensuite immédiatement prévenu le capitaine
Pinson. En compagnie du 1er MDL Jamotte, son chauffeur, le com-
mandant de la brigade de Wavre s'était alors rendu sur place sans tar-
der. Après un trajet aller-retour sur la RN91 entre Glimes et Noville-sur-
Mehaigne où rien d'anormal n'est constaté, les deux hommes arrivent
au domicile du MDL Renkin vers 23 h 15. Laissons le capitaine Pinson
évoquer ses propres observations :
«De notre point d'observation, le MDL Renkin nous désigne trois
points lumineux de la dimension d'une grosse étoile. Ces points chan-
gent en permanence de couleur, ce qui les distingue des autres as-
tres. Ils passent du rouge vif (couleur prédominante) au bleu, au vert,
au jaune et/ou blanc, sans respecter chaque fois cet ordre. L'éclat très
brillant, à certains moments, de ces signaux lumineux les distingue
des autres étoiles qui ne présentent pas le même phénomène de dé-
composition de la lumière. Un de ces points lumineux se situe dans la
direction ouest, vers Perwez-Gembloux, assez bas sur l'horizon (+/-
15°). Les deux autres points sont plus hauts dans le ciel (+40° à
50°); ils paraissent plus près de nous tout en présentant moins d'inten-
sité lumineuse que le premier. Les trois points forment un triangle iso-
cèle, base vers nous, les deux côtés parfaitement égaux.
«À certains moments, de manière répétée et instantanée, ils se dé-
placent dans l'espace par des mouvements courts et rapides (sacca-
dés) vers tout azimut, et à des altitudes nous paraissant différentes. Ils
restent parfois immobiles pendant de très longs moments. Au cours
de leurs déplacements, nous constatons que leur formation se modifie
imperceptiblement, décrivant ensuite un triangle équilatéral parfait.
Ces mouvements s'accompagnent de signaux lumineux plus brillants
et plus colorés, surtout de la part du point lumineux situé le plus à
l'ouest. Nous ne pouvons évaluer ni leur altitude, ni la distance qui
nous en sépare; nous ne percevons aucun bruit. Le MDL Renkin nous
signale avoir eu l'attention attirée par ce phénomène lorsque se trou-
vant dans une pièce de son habitation, il a aperçu au travers d'une fe-
nêtre dirigée vers l'ouest l'un de ces points lumineux qui était alors
trois fois plus gros que les étoiles. Il nous désigne ce point comme
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étant celui qui est le plus bas sur l'horizon et le plus lumineux. ll en t avisé lui-même téléphoniquement la base de Beauvechain." Vers 23 h 25, le capltalne Pinson décide de demander aux dlffê rentês équipes restant en service d'obseryer le ciel. L'adjudant BaiJot était posté à ThorembalsJes-Bégulnes, sur la RN29, en compagnie de deux collègues de la brlgade de Penrez et de deux autres de celle d'OrpJauche. Voici ce que t'adjudant Baiiot nous apprend dans son rapport: ' ;Dans un premier temps, nous nous sorn/nes rendus sur la route d'Nsch*en-Refaitet nous nous sommes arêtés à la sortie de l'agglo' mératlon. Prenant la lune comme point de repère, nous avons consta- té ta présence de trois'points" lumineux formant un triangle isocèle paiait et apparemment immobile. Les extrémités de ce "triangle" scin' 'tillaient à interuattes irréguliers, ietant des lueurs yerfes et rouges. Par la suite, frois'pornts" identiques sont arrivés de la gauche, en ligne, se déptaçant lentement pour venir prendre position en dessous de la ba.se âu "triangle", tégèrement à gauche de celui-ci. les même scintil- /ements rougel et vérts ont été observés. Dans un deuxième ternps, nous avons pris posttion sur le pont enJambant la 8411 à Thorembals- St-Trond. Seton notre estimatlon, le "triangle" n'avait apparemment pas bougé d'emplacement. Par contre, nous avons pu constater que le "polnt' central de la "llgne" s'étalt légèrement déplacé vgrs /e bas, ces irols'points" formant alors un "triangle sur polnte" de dimension§ net- temant plus petites que le premler "trlangle" obserué. Par la suite, atx envlrons de 23 h 45, nous svons constaté l'apparition d'un septième 'polnt' simllalre, puts d'un hulttème, qul ont prls place aux endroits ln- diqués sur te croquls Jotnt au présent rapport (ill. 2.53). ll nous est lm- possiô/e d'évaluer, même approxlmatlvement, I'altitude à laquelle. se 'sltuaient ces "phénomènes", ni la dlstance qul nous en séparait. ll nous a sembté que ces upoints" se trouvalent très haut et très loin." 'lf,{;i!,!,pourunpojrt-!?",??i!:.!r::,s:::,T!':i""'}i82":i; ià'Ëtîtrâi iord et dà 4'52' de tonsttude-est.(, lies). Les positions "o""""Ià" 'oiàe9.a .?1 | i5 TtJ' soit 23 h 15 en rcàps civil 1te passagË -i;ln"in d'été" s'est eflectué le 25 mars î;i;6i,;:;;,'ii iil"-à1,"uàn;;"di io iars.1ee0' on a représenté tes étolles lusqu'à t, *rgiii;d'i ii; t;angr- ae ulslon est do 10Ü (ce qui correspond à l'image'ài-ti"'ii d;ui oblectif de 21 mm)' Les astr€s /es p/us remarquabt et;;; ; ;l'1 une; -b'J upiter ; 3'Bételgeuse ; 4'Ri' ' ;à : ;: N àZ: ;: ;; ;;,ï. s ii i i J ;' i' b' 6 "v o ii ; a' c ap ei t a ; e ca s tor et P o t t ux Peut-on supposer que tous ces témoins.aient été abusés par des otoirrï u L c,5'i.p"r"ii-Jn ;;it" l" croquis de I'adiudant -B-îil:l :: :* carte du ciel visible d";;;;;i"" a ""tt" heurelà ne manque pas d'ê- rre troublante, sans dü; ÀËit ifl a les déolacements signalés par tous les gendarmes #;il;; p"'tà"è'ond'ents et cela est tout à fait incompariore avec uÀà'àà*ütion. D'autant ptus qu'il y -a3li:l "t bien un drôle d,écho nôn-iO*tifià dans le secteur au'même moment ! Mais nous verrons ""i;;;;i;ii prrr roin. Maintenant envisageons les autres témoignages' '"'À;;i,'iir"uuà"n ég"l"'ent dans la rfuion le 1er MDL Chavagne' ac- compagné du MDL riàvnË, r"t deux hômmes se trowant en service sur la RN29 a Joooig;-soweraine. Alertés oar les échanges radio à propos de ces ov"r"iËËiiinË"àori"n" inàotites, ils prennent l'lnith- tive de se rendre à J"i;;;d, ra-* ràro.ne est un peu plus élorée. A 2s h 2o,ils purent ;;î;;r'i'it ';rmliry points luririneu qui' à I'oeil nu, scintillaient oe ,eiàts-üeu-rouge et veri' Deux de ces points se sont mis à monter et descendre, les a$19s restant fixes' Selon les gen- darmes, on faisait t"""-if"-àitt-f" différence entre ces points et les 183 a a .45 ,a 2 a 3 o aa ) 6 a o__----- SO LÊCF\DF i Premier triantle apparu 2 l,euxiêne groupe de irois ex iigne pui 3 et I Appas::io. des deux de3îlers poi s er tri.angle \ nÈs /) * (= * u) I t ) 'r-' lv t I ,/ É\aa - Êanô@r R r- 1.9 ...-. JoBrHJ€ Flgure 2.53 182 o9. 'a -r :'lO - Page 95born-digital extraction
étoiles. Se souvenant qu'il pouvait trouver un télescope, un des gen- darmes entralna son collègue pour aller chercher cet appareil. Revenus à leur point de départ, ils ne purent malheureusement régler correcte- ment l'instrument et ils décidèrent alors de rejoindre un autre groupe en patrouille à hauteur de ThorembaisJes-Béguines. lls le quittèrent bien vite pour se diriger vers la brigade de Jodoigne où ils retrouvèrent le 1er MDL Marteau qui était justement lui aussi occupé à observer ces étranges visiteurs nocturnes. Vers 00 h 30, le groupe de la RN29 remarquait une lumière sembla- ble à une étoile (en direction d'Eghezée et Namur) qui paraissait cli- gnoter ou plutôt '\rembler". Ce groupe était composé de cinq gen- darmes; il y avail là les ler MDL Callebaut, Jochmans et Remy, le MDL Vigneron, ainsi que le MDL Chef Vandenbosch qui écrivit dans son rap- port : "Nous avons aperçu deux avions (signalés par une lampe cli' gnotante de couleur blanche) venant de la direction de Jodoigne; ils ont pris de l'altitude et se sont dirigés vers cetle "lumière". L'un des avions (le premier) est passé sous /a "lumière" tandis que l'autre pas- sait légèrement au-dessus (estimation dans un plan vertical à panir de notre poste d'obseruation). Après /e passage des avions, cette "ltl- mière" nous a donné l'impression de "dégringoler" pour ensuite se dé- placer vers notre droite. Par après, cette "ludère" a semblé s'atténuer ou s'éloigner vers Namur." Figure 2.55a - Position des pornts lumineux depuis Ramillies. 1. Point lumineux le plus brillant; 1. 2. 3. Triangle équilatéral; 4. Trian- gle isocèle; 5. Paire de points sur Eghezée; 6. Emplacement des ob- sevateurs; /es f/èches montrent le déplacement du point 1 au 3ème passage du F16. Les avions signalés sont évidemment les deux chasseurs F-'16 que le commandant de Glons a finalement décidé de faire décoller depuis Beawechain, mais cela les gendarmes l'ignorent encore. Au même moment, ceux qui étaient restés à Ramillies observaient aussi divers mowements de "points lumineuX'. Nous avons déjà présenté le témoi- gnage du MDL Renkin à ce propos; voici celui du capitaine Pinson : "Au cours de nos obseruations, nous apercevons à deux reprises le passage à ôasse attitude d'un avion fortement éclairé se déplaçant à faible vitesse dans /e sens nord-sud. Sa traiectoire est légèrement à 184 /'est de la RN91 et du Phénomène constaté. Nous Pensons, sans certi tude aucune, qu'il s'agit d'un avion de ÿpe AWACS. Figure 2.55b ' Position des Points lumineux obserYés dePuis Jo- doigne. 1. étant te point le Plus brillant; 2. étant te Point d'obseruation "Le Chef PMob, le MDL Chef Vossem, nous signale être. en contact téléphonique prr^rr"rtiuàc b CBC Gions teouel nous demande de préciser en temps ,eet"rZvôiuiion d" "s observations ' Entre 23 h 30 et 23 h 45, nous apercevons trois noweau\ poi!ït1tumi9-uL.!yt2-te ".oîi ioia'oi ir"ài"iiiingte équitatéra/. ces rrols noweaux points ;;;;; ;;pi."hbs. //s sài Ën fisie et paraissent être ptacés sous /e premier triangte' Au coursde p=etits mo.uvements saccadés' ces tro's i;i;i;'p';;;",iii, tài*, ct";ui petit triansteisocè/e dont t'ansb au 'sommet est fortement obtus' 'Entre 23 h 45 et ool ts, nous observons ces sx points lumineux' Leur formation reste'incnàngée bien que. nous avons l'impression àïiirc ii iàitr"ert.tesi,eÀieit d'n" te éiet par rapport aux étoites' tts lancent de temps a ,itrà' aé brefs et très brTlants signaux lumineux. Ë,ntre-temps, et sans iouvoir préciser. le moment exact' nous obser' îoÀi t;ripoition de 7",x ^it'""-oorntg- lumineux au sud de notre Ë;"; â1r"pià*o(i1 a'egnezae..ceux-ci font des mowements sacca- dés de va_et-vient, ou'hà"u,tiers/e bas et vice-versa.l/s sontd'rhtensité îiànéru ptus fàiOte que /es six premiers cltés. yers 00 h 30 nous consrarons à trois ,"pii"à"ii iàséage de deux avions (type F-16 ?)' Leurs deux premiersËt*rd se- s-rtuent trop bas.et troO | !-e,st.du Ti#ioà-ü"-Aii po,inti tumiieux). Au cours du troisième passage, ces ayions décriventa", ""i"1à. â u'centre du grand triangle équilatéral- A ce moment, ror" "or"-ùio'" la disparitioi des trois points formant le î'"iii"iiàÀîré;'"*é,";t;;r,t Âèii"t, te point tuàineux te ptus à 185 tl, !il I ,, I , iL I ,l i \ I ,^,, .iJ__. ':'l I i. ,!' t ,s ï: i, {: \ it' ' \ ll{ûf li!r11 _ti { \-- ') ,,) 1i i\" /r.,.'.r,1 ;!tl i { ,l .» \. 'l, \ l t 'J ,,li ÿ 2t I ";- l ; ..'t ,i ,) 'ù ,.. ,:l i( ,15 /;' l, ( 0 irr ù,U,rltoIrriil I \ I ( I I' i - ',.!.1 | t .- r..ti z' I I ,, \.. ,.{ t: '1 ,û \ \r ( aia, t -.1,r:,, ,,, i,r/ il ,, l ) j- - Page 96born-digital extraction
I'ouest et te plus bas sur l'horizon a effectué un déplacement rapide vers le haut tout en émettant des signaux rouges plus intenses ef p/us répétés. Les deux autres points lumineux (formant le triangle équilaté- ra/) ont alors disparu (ou bien se sont éteints ?). Dans la direction d'E' ghezée, te phénomène a également disparu et il ne subsiste plus que te point lumineux le plus important situé à /'ouest "Vers OO h 45, ce dernier point semble s'éloigner vers la droite (ou diminuer d'intensité) et sa positon se rapproche de I'horizon. ll se trouve à ce moment dans la direction de Chaumont-Glstoux ou Lou- vain-la-Neuve (nord-ouest à nord-nord-ouest). Vers 01 h O0' il a com' ptètement disparu. A 01 h 18, de retour à la brigade de Jodoigne en compagnie du MDL Chef Marteau et des 1er MDL Chavagne et Ja- motte, -nous observons à nouveau un phénomène similaire. Quatre points lumineux décrivent un carré partaft dont le centre semble être Jodoigne. Les quatre pornts se sifuent apparemment à l'aplomb de Orp-Jauche, lncourl, Beauvechain et Hoegaerden. Le point au-dessus ou dans ta direction de OrpJauche est le plus lumineux (éciats rouges-jaunes répétés). lls se déplacent également par de petits mou- vements brefs. Vers Ol h 30, les quatre points diminuant d'intensité lu- mineuse, nous ne pouvons plus les obseruer correctement' A la de' mande du CRC Glons, l'équipe mobile de Jodoigne (secteur esÿ est chargée de recueittir et de communiquer toute information à ce suiet". Le capitaine Pinson précise encore : "Le cielétait sans nuages, ll n'y avait pas de brume et la température avoisinalt le 0 "C. Les étoles éiaient bien visibles; la lune était au premier quartier, bien nette, au nord-ouest da notre position. Le déroulement dês faits est approxima- tif quant à leur exacte précision dans le temps. ll nous était en effet diT ficlle d'affirmer que tel point lumineux apparalssait, disparaissait ou se déplaçait à un moment précis. Nous n'avons pas pu photographier le pniénomène, ne disposant pas du matériel adéquat. Une obseruation aux jumelles (x 50) nous montre une sphère dont un croissant est p/us iltuminé (tig. 2.56). Partois cela donne l'impression d'être une boule lu- mineuse d'un triangle lumineux de forme lsocè/e dont l'angle au som- met esf très obtus. L'intensité lumineuse nÿ estpas uniforme. Les liai- sons radio, excellentes pendant tout le seruice, ont été perturbées pendant de brefs rnstants au moment des obseruations de Ramillies (récepti on s hac h u rées et g rési I I ements). (...1' Figure 2.ffi 186 Nous avons quelque peu hésité à vous présenter ces longues des- .riptiàil Ë,,t.it,it o,itiàppo'tt-tes gendarmes' Nous avons cepen- dant tenu à le faire, "uiï,ft" affaire éut' on le sait' des suites impor- hntes quanr a ta coruütâion êttective des mititaires avec la soBEPS. D'autre part, il ,".t" prrîËùit èiernàntt obscurs dans ce dossier' Les oendarmes décrivent #s"à;t" dei points lumineux fort pareils à des ËüËî,'ffi"-;;; p;i"t, à;iàà. mour"ments tout à fait autonomes de ceux des astres. rr v a àüti rÀpitoa' d1'lO1o9 avion' ne faisant pas de bruit ettrès lent" qui tùïbtÉ'n'L u"tt 01 h 30 et que les gendarmes üàntifient à un Possible AWACS' Le MDL Cnef vossËm'à'ie1"it en liaison oermanente avec le CRC Glons posa ctairement-iâ üu"rtion aux rad_ariltes. Pour eux il n'y avait aucun doute , a ce momin-i-tà "'"'n AWACS n'était en vol ! Le contact tOrepnànüüe àù" eront permit aux gendarmes du groupe de Ramillies oà i"-l-tilign"r la Forceàérienne sur les traiectoires suivies par les n-ro etiJie-ÀË àe les "guidef' à vue' Durant une demi- heure, le MDL Chef V;;t"';'i 'U.li s'entretenir avec le maior Le- ;É;;,i, responsable du CBC cette nuit-là' Afin de compléter r. à"ttüiO" cette 'Tolle nuit" en Brabant wallon' il aurait peut-être été Uo-n Oâ pacer ici le rapport publié en mai 1990- par l'état-maior de la Foiàe-àeiiônn"' Cela à''rait pu vous permettre de comparer la séquence"à'i"iàr""ti"n des.F-16 avec le témoignage des send armes. u or. "rà,L', iiiîrl-rà"i drèréré ga rd e r I' ord re, ch roTl"^9,] ü;;;;1a présentàtion des faits : vous pourrez. prendre connars- sance de ce rapport ottfi"f - autre pièce.maftresse du dossier' un peu olus loin. Avant cela, îàÿont àÀsemUte si d'autres témoins se sont ma- nifestés à cette éPoque' CONFIBMATIONS ET OVNI EN PAGAILLE. ?^.t re plus terne ---L| a:-- Pâ.tic r'ort.ænr .:oloE .!t bcrllinte Un Peu aPrès minuit, cette nuit du 30 au 31 mars 1990, M' Jean- Marie P., kinésiste habitant Jo- doigne, sortait dans le iardin avec son" chien. ll remarqua aussitôt un ooint très lumineux au milieu du ciel [uèst tqui lui sembla totalement dé- ô;r.j à'etoitesl. Le témoin, habitué à observer avec une lunette astro- nomique, constata qu'au travers de cet iÀstrument le Point lumineux éüit à" fait constitué de trois ronds tuàinru, blancs, très nets, disPosés en un triangle régulier. A mi-hauteur' àôux "utteé feuf : un bleu à gauche et un rouge à droite. D'autre part' cq àLit .or"p"te à un 'ÿarsceau lase/' ià couteu, blanc pâle semblait sortir ;t rentrer régulièrement de I'obiet (fig.2.57). \ \ / I ( @) e. @ l @ @, TY é1, Figure 2.57 187 I ,! I
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Dans la soirée du samedi 31 mars, c'est d'abord dans l'est du pays qu'on nous signala des OVNI. M. Robert C. était à Sart-lez-Spa en com- pagnie de ses deux enfants et de deux clients de son restaurant. Vers 23 h 15, tout ce petit monde remarqua trois feux fixes en triangle, puis une sorte de masse, "de la taille d'un Jumbo iet', à environ 200 m d'al- titude. Cet objet se déplaçait de Spa vers le barrage de la Gileppe, si- lencieusement, à une solxantaine de km/h. Derrière cette plate-forme, M. C. vit une'traînée rosée phosphorescente, très /égère et courte, de la moitié de la longueur du triangte". A 23 h 30, le même soir, Mmes Rosalie M. et Thérèse L., lnstitutrice retraitée, revenaient d'Eupen et cir- culaient en voiture dans la commune de Herbesthal. En arrlvant à proximité de l'église, Mme M. remarqua soudain, à err viron 500 m d'altitude et à sa verticale, un objet lumineux qui se dirl- geait lentement vers le nord-nord-est. Cet objet, d'aspect solide, sem- blait avoir une forme ovale, plus pointue à l'avant, et était entouré de lu' mières alternativement blanches et rouges. A I'arrière, se distinguait une sorte de superstructure ou protubérance faite d'un amas de feux rouges (environ 7). Lorsque les témoins s'arrêtèrent et sortirent de la voiture, elles perçurent un léger "ronronnement". Le phénomène se dé- plaçait très lentement en suivant une trajectoire du sud-sud-ouest vers le nord-nord-est. Après cinq minutes d'observation, les deux dames poursuivirent leur route pour s'arrêter à nouveau rue des Prairies oùt elles revirent I'objet qui s'éloignait et finit par disparaitre en direction de La Calamine et l'Allemagne. Nous rappelerons ici l'obseruation effectuée dans la nuit du 31 mars au ler avril par L. Clerebaut, P. Ferryn et J. Fernandez. Leur témoi- gnage est détaillé plus loin dans le chapitre consacré aux documents photos et vidéos. Mais nous signalons quand même que, cette nuit-là, le ciel était à nouveau très dégagé et qu'à aucun moment nos collabo- rateurs n'ont observé des "astres" remarquables. Aucune confusion ne semblait possible, les étoiles ressemblaient à des étoiles : il est difficile d'imaginer que les gendarmes aient pu se tromper à ce point. Un autre événement aux conséquences inattendues est par ailleurs simplement évoqué ici (pour respecter la chronologie). ll s'agit de I'observation de M. Patrick M. (accompagné de Mlle Sabine M.) au cours de laquelle une extraordinaire photographie fut prise. Pour ce cas aussi vous trou- verez une description détaillée plus loin. Cette obseruation est datée du 4 ou du 7 avril. Le témoignage qui suit est également imprécis quant à la date : le 7 avril, mais peut-être le 31 mars (le témoin se souvient seulement qu'il s'agissait d'un samedi vers cette époque). M. Serge H., habitant Per- wez, se trouvait à proximité de la gendarmerie de Chaumont-Gistoux, roulant en voiture de Penlrrez à Gistoux. Vers 07 h 15, il vit soudain "un vaisseau métallique énorme, aussl /arge que deux maisons réunies". L'objet se trowait audessus d'un bois et disparut subilement quand M. H. s'arrêta pour mieux observer. L'OVNI n'avait aucune lumière et semblait fait d'un "métal mat'. Le témoin ajouta encore : "C'était cor* posé de facettes et far'safi penser à une soucoupe volante tradition- nel/e" (sic). La figure 2.58 donne une ldée de ce que M. H. vit ce same- dimatinlà. 188 2.58 Le soir-même de la conférence de presse de la SoBEPS (lundi 9 avrn--rôj,'ueirzàn3ùâ, M. cérard 1., instituteur, et son épouse' Mme Marie-Madeleine W., se trouvaient. sur. la RN4 en direction de Gembloux. Voici ce que nous écrivit le témoin : "En roulant à hauteur ;ï;:;;;;a i; [oiraiÀ_n-xewe (direction wavr*Gembtoux), i'ai aper- ;;;;;;"^ grr,"n" oeux points tumineux importants non par leur inten- srté mais par leur grosseur. Nous nous sommes arrêtés' l'engin est Ë;J;;-â;rsus dé nàii. ,j,a àôupé te mgte3r de ta voiture sur ta de- mande de mon epouié-qui Otait iortie.de la voiture' Son regard fut suftout attiré par """ àé,i-t,*iâres' ll n'y avaitpas de bruit' Cet engin tî'àiii"rn iers Waterloo-Bruxelles' Nous sommes repartls et avons oris l'autoroute 5oo m pti"loi', vers Genappe' Nous avons continué à ":;ir;;"d';;;:;à t;;i;*tè,* d" "'t engii âui était maintenant à notre droite.(...) Plus loin, ,i ià*"t "ngin, dé.ta même contiguration que le î,àii|àr'O"ii tum'ières -bianches- dirigées vers le sot et d'autres tu- rnêres p/us petltes qti iiflnotài"nÿ 4t passé dans le ciel à environ s,0 kmli. J'ai surtout noté une iolie couleur bl.eue"'" Dans tes jours qui il;éd;'*"r Àôtre week-end à Bierset, la maiorité oes cas qri'nou, irtJniiign"rés provenaient surtout du côté de Na- ;;.ffi.i dans ta soiioà âü mardi'ro avril, nous recevions un appelde la brigade oe genoaràËià oô pà.rr iignalant I'observation du maré- .nàiiæ logis-Robert B. Ce gendarme rentrait chez luià spy, son.ser- ,i.. trrriné (il était u"rt ir "n zo1' sut la route de Charleroi' en direc- tion de t,autoroute, ir iit-arors oïü* gror phares blancs suivis d'un feu plus petit : le tout ""rË'f"it iÀ'obile-danà le ciel' Le MDL B' ralentit (il était suivi d'un autre venùure) et constata alors que I'obiet perdait de l'altitudeenfaisantdemi-tour'Acemoment'àl'arrièredelastructure'il ;;,;; "gerbe .d'étinceltes, comme une étoile sur un gâteau de Nor_ô/,,. En arrivant a .ân àôriéile, 200 m ptus loin, I'obiet était touiours visiue quoique plus Àoigno. ll prévint immédiatement son épouse et rà" Ù"àùlptjre qui pweni encoie I'apercevoir quelques instants^avant qîir "éïiJpuraid"e'râii ônarteroi. c'es deux peisonnes lui dirent alors que, iuste avant son àrrivOe, elles avaient entendu un sifflement bizarre' liàii*" cetui d,uneiieitte'bouiiloire". Le même soir, à 21 h 49, un en- .üü; Jô r" soerps voyait à hauteur..de Hoeilaerr, sur I'autoroute Ë;ii,t"* tumières Ur"n.À". d'une taille apparente supérieure à la pleine lune se dirigeant vers Namur' 189
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Q : Léon Brenig, vous serez sur le terrain tout au long de ce week- end pascal pour, en t*t â," scientifique' collaborer étroitement à la .iiàt-tt "u, ôvNt ,i." .u, pieo par la SOBEPS' pourquoi R : En novembre iàà{ là* oes premières observations d'oVNl Oans res iogiàns o'eupeiït vJ'i"it, te fus très intrigué par la précision des nombreux témoignages recueitiii le sérieux de certains témoins' ffi Ë;il;*;.;pé-ü;; des insénieurs notamment' Depuis lors' les observations se tnrriipri.ni et lei informations se recoupent' C'est ;;ü;;i, ËiJè"iao, uu t"utt fréquence.s et leurs oualités' de me pen- cher sérieusement sur;üîÀd;t^e; d'autant plui qu.à l'époque,l'ar- mée ne falsait aucun .à-,ri*"nt"irr sur ces faits. Je n',étais, i'insiste' et ne suis nullement un spOciâfitte en la matière' ("') Jq relève à nré39nt un défi : essayer o" ""'Àài"'o-t' ôn t"nt qu'homme de science' physi- ;il-;" pnOn'omOne ,y":tOii"" Le pari est risqué I Le.mot OvN],-ta- ffil ;;;;oàüà ôn enef touiours un certain sourire et des sarcasmes dans les milieux s"i"ntiiiquà1. Mais ie tiens à me "mouillel'au risque de oaraftre quelque peu rartËfu àu* yeü* de certains confrères' ll y a là une ôponuiiié qiie l'e monde scientifique doit saisir' Q : Ge phénomène;iùi"t niàntraînera+-il pas iustement la créa- tioù;rnà ünité scientitiquàspéciatiség en la matière ? R : Je ne le crois üI. i,ïqùa présent' aucune université belge n'a ,nriüàà ,n" 1"rr, "àrrri" O, iecnôrche. les "études" menées de nos ËliiîJüi i,ioiuioràrr", àt inorganisées. seuls des particuliers entre- 'p=rennent à titre personnel I'anai-yse d9 9es manifestations "extraterres- tres". ll en est ainsi, pai exempte, à I'ULB'.mais les récents événements ont singutièrer"nt "uôÀâniôie irômore de "curieux' : nous sommes à orésent une vingtaineià ônercneurs de la Faculté intéressés par le su- i.t. oout la plupart physiciens'("') '"" 5: É;iluii-ir i'âsit d'un avion de tvpe inconnu ? à icà poi"t *'initigue égatement'1"') Je ne vois pas co.mment il se- rait possible Oe constiüi,à ùË avion de cê type' Les techniciens seraient incapables, notamment, àe rOOuire à ce point le bruit émis (ou très par- ii;llfr;"ii' diéviter les turbulences atmosphériques'. L'absence de ü;,, Ë;dà àe riOiatiàns lors de son voi stationnaire très près du sol sont aussi inconcevâOfes't I J'ai cru au début à un éventuel avion ,iiit'*à àô typ" l,euotutionnaire, et ceta d'autant plus que-le mutisme âË.Ïàr""r âimOes'*" ô"i"it."it suspect au départ' Depuis lors' celles-ci participent activerirent à l'enquête et collaboreront étroitement avec la SOBEPS rotsîô ô" *àet<-enO' L'état-maior a ni! !ej[]iy^",*"n' tout essai secret. f-'armOà belge en tout cas ' pas encore I'OTAN' ("') un tel avion néanmoins, à uné vitesse aussi réduite, s'écraserait, pro' àùiài ," oruit épouvâni"or" "t un souffle incroyable. une origine ex- traterrestre me laisse iè. p"ipf"""' Je suis persuadé malgré tout' à 95 oÂ, que ce Phénomène est terrestre' Q : S'il est terrestiË ,îi. ^à" 'ilitaire' belge en tout cas' que peut-il âtre ? R:Honnêtement,jen'ensaisrien.llestindéniablecependantque les militaires "ntt"pténn"nt depuis des années des recherches se- crètes à ce niveau. rrsïà sânt nüiler"nt les seuls. Des compagnies pri- vées ou semi-privéeJ eirai"nt Jf". aussi et testent des prototypes in- 191 Deux jours plus tard, le jeudi 12 avril, d'autres gendarmes de la _bri- gade de'ltlamur étaient à leur tour témoins d'une observation insolite. Le 1er MDL Léopold L. fut ce soirlà le premiertémoin. ll expliqua par après : "Pour moi, il est ceftain qu'it ne shgissaftpas d'un avion.^ll était u'n peu moins de 21 h 30. Je me déplaçais sur la chaussée de Charle- roi. lJne voiture me suivait. A un certain moment, i'ai vu deux gros feux lumineux blancs. Dans un premier réflexe, i'ai pensé qu1 shgrssait d'un éclairage pubtic. Mais ie me suls arrêté quand ie me suis rendu compte qu'fl shglssait d'autre chose. Derrière moi, I'automobilrste s'esi /ui ai,ussi arrêté et ie tui ai dit : "Heureusement gue vous êtes /à / Si lhvais été seut, je croirais rêver..." Les deux gros feux appartenaient à un objet de lorme triangulaire que nous avons obserué de longs in- stants. A bout de bras, le triangle faisait plus de 5 cm. ll possédait une rnasse imposante. Mais vous donner la dimension, pour moi, c'est im- possib/e. J'aperçois régutièrement I'avion AWACS qui se pose partois à Temploux, près d'oît i'habite. Je suis lormel.' ce n'est pas I'AWACS. Par rapport à I'emplacement oit nous nous trouvions, l'obiet devait se situer vers Suarlée. Ce quimh /aissé sans réaction, c'est la luite de cet obiet. lt a disparu comme un éclair, à une vltesse incroyable, en /aissant derrière lui comme une traînée de lumière- ll est patii sans au- cun bruit. Je croyais rêver. J'en ai même oublié de prendre les coor- données de cet automobiliste..." Au même moment, le MDL Chef Marc P., de Floreffe, assurait la per- manence à la brigade de Namur. ll déclara quant à lui : "Moi, i'étais dans mon bureau quand les premiers appels sont arrivés. Sur le ter- rain, plusieurs col/ègues alfirmaient voir des oblets qui ne pouvaient, en aucun cas, être confondus avec des avions. Moi, ie n'ai rien vu, donc je ne peux pas conclure. Mais ie surs persuadé que si mes collè- gues dlsent qu'it ne s'agissait pas d'un avion, c'est que cet obiet n'en était effectivement pas un ! J'ai contacté /a SOBEPS à Bruxelles ainsi que le radar de G/ons. // étalt sans doute alors 22 h 36. A Glons, /es re- cherches sont restées négatrVes." Un autre témoin, le 1er MDL M. nous fit cette déclaration : "En fait, le début de l'obseruation a été fait à 21 h 23, alors que nous nous trouvions sur le pont de la Sambre à Fla- winne; e//e s'est poursuivie iusqu'à 21 h 55. ll est vrai que nous n'a- vons pas toujours suivi ta progression de l'obiet mais i'ai le sentiment que ttOVNt se déplaçait en eltectuant de larges cercles, dans /e sens inverse des aiguilles d'une montre. Ce qui m'a enlin semblé cLtrieux, c'est que si nous avons très nettement vu la disposition des feux en triangte, nous n'avons par contre iamaia distingué /a rnasse de l'obiet." L'OPERATION' IDENTIFICATION OVNI". Tout était donc prêt pour cette véritable première mondiale. Dans leurs éditions du vendredi 13 avril, la plupart des quotidiens annon- çaient l'opération de la SOBEPS. A la veille de journées qui devaient é'avérer très éprouvantes, le journal Le Peuple interrogeait Léon Bre- nig, coordinateur scientilique du proiet. Les propos de notre collabora- teur avaient été recueillis par Jean-Pierre Trousson; ils illustrent bien quel était notre notre état d'esprit en ce printemps 1990. 190 - Page 99born-digital extraction
wer. intervenant à son tour, précise d'emblée q''l!'"Sil bien d'1ne ü;ii[i';,ü;.""i p'-i"" à,ï "n"ià" oàr ta soÈeps ei la Force aé- rianno np tait oue nous aooone, uné aide 'logistique" ll aiouta : "Pour iIHi;':;;;i;tiÂé-[in"ne Échntque Pas d'une opération de 'ïil,i'",i1,,iài" ;;;';iàiuii,'ài,a"e't tei apparitions n'ont i?*:i:-p,:o' 'i[àue ae aaàats Àuéune intension agressive ne s'esfiarnais 'nan"es- tée". '""ô"n. l" salle d'attente de I'aéroport, deux auditeurs plus attentifs .r""Ë;;; ;"*êtie : Piene Coucharo' responsable des relations Ï;"ï; Ë;;; â, .ini.rt" Guv coéme, et Elio.di.Rupo'!éggf ,:'j"- lao^ to .,remier suivra de lrès près toute I'opération à Biersel; le se- ffi;, ild;;;üfi"rpàti"n"" it l'action de la SoBEPS' interviendra Ë'"#;;'ô; Ar"toüpe, oet recherchos au suiet des ovNl sur le olan euroPéen. ''- Àr"-..il6i i" "onférence de presse achevée' chacun se met à son *.t"-ô"r* lignes téléphoniques nous sont owertes ên permanence: ffii;;îffii;;s màuites 'slttonnent une zone qui s'érend- d-u-Bra- ü;ü;i"; ïiJ irontiere allemande, d'ouesl en est; des centarnes d'observateurs lixes scrutent le ciel' ' "iË t"Àr. ".t couvert et lroid; de lourds nuages barrent le ciel el des "r.ËJ;5"]tïà;âLiii'"ila rlor" premièrà nuit de veille fut linale- ment Îrès calme : notre posle central àe Bierset a enregislré quelques ,"î.r"rn.i" ""roci ne furent iamais conlirmés' Les avions restèrent :Hff ;;;ïi;;'J oqripàg".'ét"nt envovés "au lit" un peu après mi- nJi'i" r"Àa"r.in, samàoi l+ avril, la soirée commença de manière "iüoiiri,t*-à." nombre de lournâlistes présents la veille avaient dé- Ëàià"1"ii,"-, "t'"i àrr, "eail'"t' oblise' mais aussi sans d919 un "J, rr'".né.'à;*àiiiaté le "rendez-vous àvec la soucoupe" comme kc iËit t;;ï;il* à'eui Èe,roe curieux également dans le hall de l'aé- rooare ouand redémarre l'opération à 19 h' '*Ë;H;;;i, ;";. âr t sd, dusieurs appels commencent à nous par urni, a t"trr"nt rapidement les deux lignes téléphoniques dont nous ^i."""À.t" er"srOt. Lucien Clerebaut contacte ls représentant du ïË;;nà""iïi;oncàx et deux nowelles lisnes nous §ont ou- ;;;;, "1Ë. suftiront à peine A un moment donné' nous avons requ' ouasi simultanément, cinq appels de brigades de gendarmerie diffé- Lj',iË.]ülil-ii î i;ii pru. siàué ' la lignà civile avec.Bierset -était elle àu"S-Ufoque" 'Son numéro n'avah oas été communiquê à la presse Ëi." qr'àrr" devait nous servir de ràlais avec le radar de Glons ou la Ïâ'riiJ"-uoi" p"ur le guidage dss avions Le maior lsmbrechts' Pré- ."r,t ce soir-ra sür les liàux, nous autorisa immédiatement à utiliser la iià"à i"iritàir"-, cest grâce à elle qu'à parlk de cet instant nous avons o"u maintenir un contact permanent avec I'avion en vol * ËiËi;;;i;àiïà5 n, ,"" o" nos équrpespostée.s 3Y.l91de Frâ .aili"t",ï;;;"]ile "no'.à o" ""i"ux Àussitôr' Patrick vidal' qui di- Ë;n*,ü;i;h;]pievient te cnc oe Glons et avertit notre central de Bierset. - -i-"Ài r" douzaine d'obseruateurs présents à. Flémall": 9û19 I Vi arr. iiv àuait uus"i Stany Box et Joèl Mesnard' directeur de la publlca- ffi ;tËü* i;riçaiiÉ rumares aans /a Null qui avah lait le vovage 193 connus, dans un but militaire également. (...) On en parle peu, mais des sommes énormes sont en ieu en ce domaine. Les intentions humainês peuvent être très tortueuses. Q : Votre déception serait-elle grande sitel est le cas ? R : Bien entendu. J'espère de lout coeur que l'opération de ce week-end brisera le mystère. Au point de vue scientilique, le matériel utilisé permettra en tout cas pour la premlère lois de répondre à unê multitude de questions et de mesurer les principales caractéristiques de I'engin : sa masse, sa conslitution malérielle, son mode de propu! sion, ionise{-il l'air ou non, provoque-t-il des champs magnétiques ou électriques, son éventuelle radioactivité... La probabilté enraterrestre est, seion moi, inlime. Mais il s'agit d'une réelle opportunité que le monde scientilique ne doit pas laisser passer. S'il s'avère que cet OVNI est terrestre, ie considérerai que i'ai perdu mon temps el i'abandonne- rai toute recherche. Par contre, si l'on détecte quelque chose d'inexpli- qué voire (!) d'extraterrestre, cette étude s'avérera passionnante et je ne serai sûrement plus I'un des quelques scientiliques à m'y intéresser. Wait and see ! Les réserves de Léon Brenig étaienl légitimes. D'autres que lui §'in- terrogeaienl encore sur une évenluelle explication "militaire" Mais la partiCipation effective de la Force aérienne à notre opération rendait cette hypothèse de moins en moins crédible. Plus d'un an après cette interview, Léon Brenig est toujours à nos côtés et l'énigme est encore non résolue. Tous les quotidiens belges publiaient les divers numéros d'appel en cas d'observation. Le décor était planlé, chaque acteur avait sa piace désignée. ll ne restait plus aux événements qu'à frapper les trois coups. Tout restail effectivement possible. Michel Bougard déclarait iuste avant Ie début de I'opération : 'Et si, en présence du filet mis en place pour traquer t'OVNt, il ne se passe r/en, ce serait une intormation im' poftante égalemenl l'. Bien sÛr. On ne pouvait en effet pas imaginer un l'baron noir assez fou pour venir faire son cirque audessus d'une ré- gion aussi surueillée et en état d'alerte. Vendredi 13 avril '1990. 19 h. Dans le hall de l'aéroport civil de Bier- set règne une activilé inaccoulumée. Des dizaines de personnes bar- dées de caméras, d'appareils photo et de micros se pressent devant une tribune improvisée. Plusieurs rangées de chaises ont été dispo- sées au dernier momenl et sont maintenant occupées par des iourna- listes, stylo et calepin en main, prêts à saisir l'atmosphère de ce mo- ment "historique'. A l'heure prévue pour le démarrage de l'opération, le présidenl de la SOBEPS s'adresse à la presse présente. Les iourna- listes sont venus de partout : non seulement tous les quotidiens, heb- domadaires et mensuels belges sont représentés, mais il y a aussi des iournalistês venus des Pays-Bas, d'Allemagne, de France, d'ltalie et de Suède. La TV soviétique est égalemenl sur place. Michel Bougard remercie d'abord vivement la Force aérienne et plus particulièrement son représentant, le colonel De Brouwer, pour i'aide matérielle apportée à cette opération. ll en précise les modalités en insistant sur le caractère exceptionnel (une véritable "première mon- dlale") d'une telle investigation à propos des OVNI. Le colonel oe Brou- 192 [ILLEGIBLE] — PDF exceeds maximum allowed size for text extraction.
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Stany Box, dans un bref rapport remis à la SOBEpS dans les heures qui suivirent l'observation, confirme les éléments ci-dessus. seule la sé- quence obseruation-appel à Glons/appel à Bierset semble différer, dans sa durée du moins. Ainsi S. Box écrit :'A mesure que t,appareit se rapprochait de nous en déplacement rapide, et après contiiàation de. certaines personnes sur la nature de l'objet visible, patrick vidat a téléphoné au radar de Glons. Les radaristes ônt répondu qu'it n'y avait pas d'écho visuel. Dès ce moment, nous sommes entrés en iontact avec la SOBEPS à I'aéroport de Bierset.,, Nous ne savons toujours pas ce qui fut vraiment observé à ce me ment-là par notre équipe, mais nous disposions d'un cas correspon- dant au canevas mis au point avec les militaires et nous avions àuffi- samment d'éléments pour demander le décollage du HS 74g. L. clere- baut, M. Bougard et L. Brenig décident donc d,enclencher la procédure et demandent à l'équipage de service d,embarquer immédiatement : outre les militaires, l'appareil va accueillir cinq à six physiciens sous la responsabilité de L. Br.glig, L. Clerebaut prenant place dans le poste de pilotage. Bientôt, le HS est prêt sur la piste, moteurs tournant. Mais il restera ainsi en attente pendant plus de trente minutes ! Ivl. Bougald, qui est resté en contact avec la tour de Bierset grâce à la ligne militaire directe qu'on nous avait finalement réservée, né com- prgnÇ paq ce qui se passe. Les nombreux badauds présents dans le hall de l'aéroport sont d'ailleurs tout aussi perplexes. Ënfin I'information arrive : Glons ne donne pas son feu vert au décollage tant qu,une confirmation radar n'apparaft pas. ll faut en effet que vous vous àpp"_ liez que lors de la réunion préparatoire du 11 avrii, on avait claireàent précisé à L. Brenig et L. clerebaut les conditions de l'intervention effec- live des avions. Le cRC Glons ne donnerait son ordre de décollage que.si des témoignages visuels au sol étaient confirmés par la Gendal- merie ou par une équipe de la soBEps. euant aux F-16, ils n'étaient prévus que s'il y avait un écho radar confirmé ou un contact visuel à bord d'un des avions patrouilleurs. Les conditions du décollage étaient donc bien remplies et nous ne voyions pas pour quelles raisons les responsables de ôlons traînaient. certains ont vu là une volonté de faire échouer notre projet, de manière à protéger on ne sait quel "secret militaire". ll ne faui pas y voir autant de machiavélisme. Les instructions furent tout simplàmeÂt mar com- prises par les officiers de garde à Glons, et dans la nuit, après I'inter- vention directe du colonel De Brouwer, toutes les facilités nbus étaient accordées. Finalement il est 23 h ss quand le HS 748 de la Force aérienne quitte la piste de Bierset. Près du pilote, L. clerebaut a saisi un intensifl- cateur de lumière qui lui permet de repérer la moindre petite source lu- mineuse dans le ciel. Malheureusement (?) la Belgique n'est qu'un ta- pis de lumière vue du ciet, et il est bien difficite oe oistinguer uh ovttt- aiguille dans une telle botte de foin éblouissant. L-a camêra infrarouge est actionnée par le rnajor Van Bijckevorsel, l'équipe des physiciens ayant pris place aux quelques hublots encore disponibles. _ .L'avion se dirigea d'abord vers la région liégeoise (d'oir l,appel de P. Vidal provenait), puis en direction d'Eupen. ll ÿ avair une certàihe ex- 196 citation à bord, chacun espérant voir la "chose". Les pilotes déc.id.èrent rnOrà Oà descendre partôts lusqu'à 900 pieds, alors que le minimum il;iré àr"it été fixé â r SOo'pieOs (S00 m). Un quart d'heure après le JÀcottaoe. Michel Bougard reioit un appet d'une autre équipe mobile ;;ïëôËË˧; ;;il" àüisÀe par.rean oéoat. Celle-ciest alors installée oia" a" Hamillies, dans É Biabant wallon, et les membres de t'équipe 5ü"Ëi h ô;Êtt""ce d'une curieuse lueur iaune-ol1l-qt"^."??1iu" ,üuit.r"r,t «iui illumine un point précis de I'horizon. Aussitôt, Michel AïuqârO et üicnd nozencwà;g (qui te seconde) décident de.dévier I'a- ,ion"*o-".tte region iituee'à'üne centaine de km au sud-ouest de ir"O.it où il était- en train d'évoluer. M. Rozencwajg était en. liaison .,""not,"équipeausoletiltransmettaitlesinformationssurlaposi- ii;ffi phdôri,n" observé à M. Bougard quié1ait, lui, en liaison avec A toùr d" "ontrôl" de Bierset. Cette dernière relayait I'information à^l'é- ;riË;;rïô ri" ennr. cetre chaîne fonctionnait admirablement et Ë"*Ëp"r*bles de la soBEps pouvaient ainsi guider I'avion, aussi bien oüe possible, vers les présumés oVNl qu'on leur signalait. . --î;;-06-h +0,-i. Ès anirait à hauteur de Ramilies. Après plusieurs parogr.audessusdusited'oùlalueursemblaitprovenir'etenl'ab- sencet'indice nouveau, il est décidé de ramener le HS vers Bierset. tËtt"rrirùg, a tieu véiË 01 h. Entretemps, le ,téléphone. arabe".a bien fonôtiônnOâ le halt de iaéroport, quasiment désert une heure plusrôt, àJ.àiÀtrn"nt à noweau te ineatrô d'une agltatlon p'u commune. Los ËilËi;;;ont de retour, tes caméras sont déptoyées er les mlcros sont sortis. * À p;iË ont_its franchi les barrières qui détimitent I'accès aux pistes qrr'f Ëià"ig "i U Clerebaut sont littéialement pris d'assaut. lls s'a- ià.r"nt aoË à la presse présente pour lelr expliquer ce. qui vient de ià-pÀ.àr-"i't"ü, pie.i."r que rien.n,a. pu être observé. "Nous n'avons ,i"ïii, "o"otumàntnen /,, iépéta ptusieurs fois Léon Brenig à des jour- nalistes aussi déPités que lui. Mis au courânt dei raisons du retard du décollage, Lucien .Clere- naui àeclo" àussitôt de tétéphoner à Ramstein.(A[emagng re!!1ate) àü i, trà*"it alors te colonà De Brouwer. Ce dernier prit immédiate- ment un avion et "n pàin, nuit il se posait à Bierset. Dès son arrivée, un OiiJi"ô gênérat réunissalt les dirigeants de la SOBEPS, les pilotes et Ë; ;p;§dt"ntJ oe |otàima;or oe-!1 fo19e aérienne' De Brouwer in- tàrvini Oas te tendemain auprés du CRC Glons pour qu'il n'y.ait plus le ;;i;à* ,i"ùo_æ.i oà ce ioto. D'autre part, on taissa davantage d'au- tônomie aux pilotes ét surtout à la soEiEPS, afin de décider de la né' cessité d'un décollage. --ïn-eroqr"nt leuf survol de la région de Jodoigne, les.pilotes et les .ci"niitiquJr présents e UorO du H§ s§nalèrent n'avoir rien remarqué àri- ress'emUtât à la description du Eioupe au sol, sinon plusieurs flÏ;h"rffiffi*tr;it"n" pôuvaient exptiquer. Nous saurons bien plus t"rà qr" t,équipe postée à Hamiilies a été victime d'une méprise : la iÏài,rËâ"drili ôui l'eur avait paru lnsolite n'était due qu'à l'éclairage ren- fàrcé d,un-carrefour dangereux, formant un large halo diffus au travers O;unà nappe de brume ôp"ty" soudainement tout près du sol. Quant âu, n"ir,Ei il s'agissait tôut simplement de signaux envoyés au moyen 't97
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d'une puissanle torche électrique pour tenter d'indiquer à l'avion la dl- rectlon de la lueur suspecte. Après cette nuit plulôt agitée et quelques heures de repos bien mâ rité, les collaborateurs de la SOBEPS étaienl de nouveau au posie en lin d'après-midi de ce dimanche pascal, 15 avril 1990. Encouragée par les médias qui ont parlé des événements de la nuit, une foule de cu- rieux avait choisi Bierset comme but de promenade. La confusion était presque totale dans le hall de I'aérogare. Aucun service d'ordre parti- culier n'avail été prévu et la calétaria était complèlemenl envahie de badauds de lous âges grimpant sur les lables avec l'espoir de mieux voir. Mais que voir ? Les responsables de la SOBEPS s'étaient vus ré- server un local vitré dans un des coins de la salle dattente. Dans ce vé- ritable "aquarium", nous étions I'obiet de la curiosité un peu malsains de ceux quivenaient regarder les "chasseurs de soucoupe". Oaîs Libération du 17 avril suivant, Sylvain Ephimenco rendail très bien cettê atmosphère équivoque de kermesse et d'expérience scienll- lique sans précédenl. Vollà ce qu'il écrivait : "Oimanche, en tin d'apÈs-midi, I'aércport de Bierset somnole en- core sous une pluie battante. Dans la cage de verre oi) sont insta!!és les téléphones et les nornbreuses canes de Belgique piquées des po- s,t ons des "équipes mobiles", Michel Bougard, le président de la SO- AEPS, se prépare à une nouvelle nuit d'épreuves. Oepuis vendrcdi, des centaines d'appels nocturnes onl résonné dans la cage de verre. "Beaucoup de méprises il est vrai", concède Michel Bougard. Des avions, des rayons laserc ricochanl contre les nuages, le rellet d'un manège ou celui d'un carrelour trop bien éclaiÉ qui ont quelque peu fait pedre la tête à cefalns observateurs. "Samedi le bimoteur Hawker Siddeley, muni de sa caméra à intru- rouge, a décollé vers minuit en toute hâte apès une alene de la pa- ttouille de Waremme A son bord, /es physlclens se sonl usés /es yeux à scrute/ /es étoiTes trisfes. "La permlss/on de décoller est venue 40 minutes apÈs I'obseNation de notre patrouille au sol", se lamente Lu- cien Clercbaut, le numéro deux de la SOAEPS. Michel Bougard, lui, maftelle sa règle : "Notre rôle est d'évitet la confusion, d'être c tique dans l'évaluation du phénomène. Ce suiet considéré comme marginal a trop souvent été trailé p des rigolos et toumé en dérision". Avec I'appui très otficiel de I'armée, la SO8€PS ylent en tout cas de gagnet ses galons d'honorabilité, dix-huit ans après sa création. (...) "Et puisque le manège endiablé des triangles lumineux ne débute qu'après le coucher du so/e4 c'est ayec la disparition de I'astre que l'aéroport de Bierset va réellement s'entouir dans les ténèbres d'une attente éleclrique. La cage de verre qui ceinture le QG de /a SOBEPS se change en ruche vibrante. Les té/éphones ruglssent, /es cartes mu- rales sont malmenées, /es quest/ons chevauchent les exclamations : "Que voyez-vous, où êtes-vous ? Décrivez, continuez d'obsevet !" A l'ertérieur du bocal, une centaine de volontaires, de badauds, de îæ milles liégeoises au complet et bardées de iumelles, s'écrasent le nez sur /es y,Tres, oôseryent ces drôles de poissons de ia SOBEPS. Heu- reusement, il y a le poste des radioamateurs qui crépite dans le hall. La loule oscille et langue : "//s sont à Stockay. On les voie à Namur". A 198 )1 h 3o le Detit bimoteur lslander prend l'ai avec à son bord le pro- ii"sew' Aà'pnysique Meessen, cîinière blanche et coslume grs sou- ';;.-Lh"l.;Ça'iitionner cinq neures durant la vallée de la Meuse-el se Dortera audessus de loute patrouille signatant un phénomène' A l'aé- 'àlii i ii iiiitiàr- iariue 'durs",eusiment' un itot de vottures dé' 'o[i"' dà ltii" àt vieni encom-bret te parking. archi-pt.ein. !?, !,i:::?t i;;';;;;ii,;r;, fuÀeitres au poins, pérsuadés que c'est à t'aéropoft mêrie ou'ils auront le plus de chances de coincet un t angte' "-"";,,;i";rkiro. iàin t'air, la loute trémit au passage du moid.te arioi-ae tigne siipecl. lt est minuit passé et le hall bourdonne matn^te' Àrrt "o*,i" une iuche- un responsable de ta SOBEPS passe en coup 'ài'iàii, ii wi oeÀoussoté p'ar tes mouvement:.qui y !1c.!l!::ent a^"i Ë "ris : 'tes qens sont tous à leurc lenêtres oÙ s atretent au ii;à ;":;L;"r.;;"pôui Àga'a"' r' ciet" La Betsique (trcncoph-one) Ti i*-iiliàtrc. eu iébpnoie et à ta rcdio, tês obsevations de ."gtos Ài"ii tirÀiràrt' umêlânt arx lausses alenes' ll y a même un militaie i,i'"i"i, ài;ii:roii"r ia nowelle à ta gendamerie : it a tait un signe ài"i i" t"*p" de poche à un tîiangle et celui-ci lui a répondu de-ses TÀi ,nii"{ -oi n 40 du matin, I'ivion lstander se pose sur /a p'sle ians avoi rePéré t'ombre d'un OVNI '""ô;; .;;-";;^ài'nie à rarge, la radio d'oÙ ne sortaient plus que r,ês vôir,asses. C'est a/o/s que Bierset va connaîlre une heure. de iii"'ia,àiàï\:oo"i*iiiô,i i oner*, on tes voit.à w-awe t' mais te 'iiii"'i;e"àrtr" ptu" la radio remontée en toute hâte Elle se bouscule ,rî "à" a" "rrrtt a u ha . On entrcîne les responsab/es de /a SOBEPS Zirïii,iàt;é à;;7ià oi"e*"tio' sensationnette : tà-bas' entrc..deux àror"i "àgi" lnv" lérieusement une lumièrc magique sur laquelle est ÀiÀao ui, banêrie de iumelles' La cinquantaine de personnes en- iii)Ï"i,oil"rài"àà "iZii ai,rnt ai* minutes te présumé ovNt qui.se iiràËii,-ipiai n"iattation d'un tétescope' n'être qu'un reflet maticieux su un câble à haute tenslon. -- ':neiti ta ,roio qui, à og h 12 ptécises, va crucher I'incroyable mes- ""oiââ-ni"uoritie mobile "Zoulou" près de wavre : "Je le vois immo' iii""t:Lïï-, tri"'à àiiau-parteur'et tait bondh tout te mote Les lirniiers iournalistes su/ /es /leux grittonnent ces mots bdsés pat l'é' Irioiin i" h patrouille: "C'esl un énorme disque rouge qui u:en1.-sur Àâiii''' o, "'"irr"ne le micrc pour commander à la patrouitte cte pren' ii" i*Àeai"o^"nt des photos Les mots de la patrouille explo-s-e-nt : ;'ôLsisupe.o" /" "I/s sont en état de choc !", commente un tesponsa- it"i.- u-riil;iàuircr" hésite soudain : "J'ai I'impression .que. c'est la iiri"';.::ôinti*", si c'est la tunê !" LJne main s'emparc du micto : "La ünl .;"/# ;lÈ"1."-À t;"ut " bout de ta Betgique ta uoix .îétîéclt : :ié;é"ri" tur" !" ll est 4 h du matin Bisrsel se vide' les téléphones gi- "-"rt ,rtit"" "t t" ,y"tère des lriangles s'épalssit " Lê iournalists lrancais a lotJt dit ou presque ôimancne soir, à liinitiative de l'adiudant Legros' pilote' el de Luc€n ctei;üï, ü;il'éTé JÀàioe o'eun"t i"t maladiesses de la veille en fai- ü"i-àÀ"orr"r. I'lslander avanl tout appel série^ux et de le mainlenir en Ë"ilà-rrvTàrt"".* des régions su'veillées c'est ainsi que vers 21 h' tà dus detit des avions mis à notre disposition décollail A son bord' 1go - Page 103born-digital extraction
<(§ >6 3P =T E' e4 q, 'o o> ou) tffi ô (/) fr ôm lDu) *o :< (D- B-u ôO a) ii aa O ..r @ m 1' <lt ô- @ o. (È o Na0 i5r
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[...ne rapp-]lent jamais immédiatement après leur observation. Ils se donnent tou-
jours un certain temps de «réflexion» : de plusieurs minutes à quelques
heures, voire des jours ou des mois dans certains cas. C'est bien évi-
demment ce qu'on constata également durant ce fameux week-end.
Le vendredi 13 avril 1990, alors que tous nos efforts avaient porté
sur la surveillance d'une vaste région s'étendant du Brabant wallon par
l'est de la Belgique, c'est beaucoup plus à l'ouest, dans la région de
Tournai, qu'on dénicha un cas intéressant. Vers 22 h 15, à Orcq, M. Mi-
chel G. rentrait chez lui en compagnie de son épouse. Celle-ci était de
l'intérieur de la maison alors que son mari était sur le point de ren-
trer son véhicule au garage jouxtant sa habitation. À ce moment, M.
G. eut son attention attirée par un fort bourdonnement grave et conti-
nu qui l'intrigua. Tournant la tête, il répéra sans peine la source de ce
bruit. Il s'agissait d'un phénomène lumineux se déplaçant lentement
vers sa gauche, assez bas sur l'horizon.
En ce qui concerne ce bruit, M. G. précise : «C'était un son grave,
bas, assez fort, comme un bourdonnement que l'on peut comparer au
bruit de fond que fait une centrale électrique, ou lorsqu'on se trouve
sous une ligne à haute tension. Ce son était continu et uniforme. Après
[ILLEGIBLE] à 20 secondes, et son intensité diminuait avec l'éloignement.» Le té-
moin [ILLEGIBLE] n'a jamais pu distinguer la forme de l'objet, mais pour lui, il s'agit
de quelque chose de «bien matériel» : «j'ai distingué trois grosses lu-
mières blanches disposées en triangle, qui émettaient chacune un
[ILLEGIBLE]
[...] à Xhors, près de Liège. Voici ce qu'elle nous a écrit plusieurs jours
plus tard : «(...) Ce dimanche 15 avril, à 22 h 30, par la fenêtre du salon,
j'aperçois de nouveau cette lumière blanche insolite qui se dirige vers
la maison. J'ai alerté mon mari. Nous sommes sortis dans le jardin. Et
là, [ILLEGIBLE] un grand engin de forme triangulaire. La face «ventrale» [ILLEGIBLE]
que nous observions était ceinte de lumières fluorescentes. [ILLEGIBLE] était
verdâtre et présentait un renforcement de chaque côté comme [si deux
ailes y avaient été accolées.] [ILLEGIBLE] un halo lumineux. Il émettait un «ron-
nement» continu et sourd. Son altitude était d'environ 100 m et sa pro-
gression était lente. Il venait des [Bays'] à [Xhors] et se dirigeait vers
Comblain-la-Tour. (...).»
Dans la nuit du 15 au 16 avril, un autre témoignage intéressant
sera connu beaucoup trop tard. Il s'agit de l'observation de Mme P.,
vers [ILLEGIBLE]. Quand Lucien Clerebaut eut cette dame au bout du fil,
dans la matinée du lundi 16 avril (vers 11 h), des journalistes de la
BRT (télévision de la communauté néerlandophone) étaient en train de
filmer l'interview. Aussitôt suivis par une équipe de TF 1, les journal-
istes [ILLEGIBLE] vers la périphérie de Liège pour être les premiers à re-
cueillir le témoignage de la jeune femme. Son interview fut diffusée le
soir même. Depuis, le témoin préfère qu'on ne parle plus de son obser-
vation et l'enquête n'a jamais pu être terminée. Dans la séquence télé-
visée, Mme Carine P. expliquait comment elle avait été éveillée en
203
[...]bre 1989, Michel Bougard avait déjà évoqué les risques potentiels
d'une vague massive d'observations :
«L'expérience de ce genre d'événement nous fait dire qu'on y
trouve souvent quatre phases :
1. D'abord des observations faites de façon tout à fait inopinée par
des témoins surpris et parfaitement dignes de foi ;
2. La presse rend compte fidèlement des faits, objectivement et de
façon critique (des excès restant possibles par la volonté de certains
d'expliquer à tout prix ce qui demeure non explicable) ;
3. Cette couverture médiatique entraîne le public à observer davan-
tage, créant parfois une véritable psychose qui mène à des confu-
sions et à des [erreurs] ;
4. Ces cas «fantelus» dénaturent rapidement l'ensemble des faits
vraimant fiables recueillis jusqu'alors, et l'amalgame fait entre les deux
séries d'événements conduit à tourner en dérision ce dossier parfait-
ement constitué ; celui-ci est alors négligé par les médias.»
En rendant publique l'opération du week-end de Pâques et en util-
isant ces médias, nous savions que nous courions un grand risque. Nous
l'acceptions cette diffusion massive pour augmenter le nombre de témoi-
gnages, [ILLEGIBLE] vions d'ailleurs déjà [rencontré lors de la première opéra-
tion de ce type] vers la mi-mars : noyer [quelques cas] dans un océan d'appels
inutiles, de méprises absurdes, de confusions évidentes. En y ajoutant
la psychose qui gagna progressivement un certain public à un moment
donné, on réunissait toutes les conditions [pour perdre le signal]. [ILLEGIBLE]
sant dans un bruit de fond démesure[ment]. [ILLEGIBLE]
maintes fois évoqué : les témoins de rencontres rapp[rochées n'appel-]
[...] faisceau dirigé vers le bas. L'objet se déplaçait à basse altitude au-
dessus de la Résidence Lelutre. [Un des feux était à l'avant,] les deux
autres vers l'arrière. Je ne voyais [que ces trois lumières, mais] les
«phares» étaient protuberants par rapport à l'objet que je ne voyais pas
distinctement. C'était comme des «globes» de dimension importante,
que j'évalue à 1 m ou 1 m 50 de diamètre. Je suis persuadée que c'était
bien un objet matériel, car les feux étaient disposés bien symétrique-
ment.» Ce phénomène devait venir de Marquain-Froyennes (nord-nord-
[ILLEGIBLE]).
Le dimanche 15 avril, un enquêteur de la SOBEPS, M. Pascal H.,
avait décidé de se poster en observation à Waremme, non loin de l'au-
toroute. [ILLEGIBLE] (ouest) et se dirigeait vers Ère-Froidimont (sud-sud-est).
Voilà ce qu'il nous apporta dans son rapport. «Déçu et ne
voyant rien de suspect, [pendant] j'ai retourné chemin et [ILLEGIBLE]. [J'avais
engagé la voiture sur l'autoroute.] Soudain, vers 22 h [n.] 05, une étoile
mobile insolite attira mon attention. Cette «étoile» mobile grossissait à
vue d'œil [laissant ap-]paraître nettement deux brillants comparables
aux phares d'atterrissage d'un avion. Pendant un moment, j'ai perdu
de vue. Perplexe [ILLEGIBLE] je me suis alors [ILLEGIBLE] juste au-dessus de [l'auto].
[À] ce moment précis j'ai vu passer au-dessus de moi un «triangle»
[ILLEGIBLE] muni de deux «assiettes» luminescentes (ce qui m'a permis de le déli-
miter), et d'un phare rouge pulsant en son centre. J'ai arrêté la voiture
[au bord de la route] pour voir disparaître ce triangle composé derrière
[un bosquet]. Il laissait encore voir sa structure arrière.
Mme Michèle S., institutrice maternelle, et son mari, M. Marc S., pu-
rent tous deux également observer quelque chose d'insolite ce soir-là.
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pleine nult parce que l'intérieur de sa chambre avait été complètement illuminé ("il faisait aussi clair qu'en plein lour"). S'étant levée, elle vit trois feux blancs très intenses, apparemment disposés à la verticale, qui disparurent en un instant après une dizaine de minutes. ll y eut bien str aussi I'observation de I'adiudant José Olette, à Marche. C'est ce témoignage, apparemment corroboré par d'autres ré- cits signalés par la brigade de gendarmerie locale qui motiva un survol de la région par l'équipe de la SOBEPS embarquée à bord de I'lslan- der. C'était dans la soirée du 16 avril. Le témoin est adiudant à Elsen- born, dans la 255 Cie d'Aviation Légère. Yers 22 h 30 ce soirlà il avait décidé de sortir ses chiens dans le jardin et, comme à l'habitude, il s'é- tait muni d'une lampe de poche. "A un moment donné, i'ai vu une lu- mière rouge dans ie ciel à une centaine de mètres de moi et à une hauteur d;environ 300 pieds.", dit-il. ll ne prêta cependant guère atten- tion au phénomène croyant qu'il s'agissait d'un avion. Mais à l'endroit où le point rouge était apparu, il y avait maintenant trois autres gros points lumineux blancs-jaunes qui formaient un triangle- Voyant ces iroints apparaftre dans le ciel, M. José Olette orienta sa lampe torche en direction du phénomène sans la faire clignoter. A sa grande sur- prise, simultanément, un des points lumineux (celui situé à l'arrière- gauche du triangle pointé vers le témoin) s'est alors éteint progressive- ment et puis s'est de nouveau allumé. L'adiudant a alors recommencé l'opération mais en faisant cette lois clignoter sa lampe de poche une dizaine de fois. En "réponse" à ce signal, le même point lumineux s'est alors progressivement et lentement éteint pendant environ 20 se- condes avant de se rallumer peu à peu. Le phénomène est resté sur place.une vinotaine de minutes avant de oarrir verticatemen, "i"ri. "î.iiiin..inue l'inËnsité des trois feux' M' Olette a nettement Oist]Igué une masse autour des phares : "C'était comme de ta tôte;";i;;;;"'inu. début de I'observation' les chiens auraient ", p"u'"Jt là-tà'i""t plaints' comme' s'ils vollaient rentrer. L'obiet tut oo.Ë*é'a iesi "t s'esi.déptacé vers le sud' Au mo- ment de son départ, f e"tOÀJn a entenOu 'un'léger ronronnement ::*- dil"ï';; ;-;t"r; otàîinui otoutré"' .Én s'éloionant les phares se sont éteinrs progre..irài]"n-il. or"n".signala aus-si qu'il y avait à I'ar- rière une sorte de 'tt parJ'iài.àni pàni" Je I'engin (fig' 2.60) :]a]afne rouge visible au oeor.ri oe iànr"ruation paraissait se situer sur cette oartie de l'obiet' ' En mai 1991, M. Armand G'' de Hamoir' nous écrivait pour nous ex- pliquer l'observation q;;iî ;"it 6ie ptus d'un an auoaravant' ce même 17 avril leeo prêcrse;;t'ü;ü;i;i h structure et ta semelte d'un énorme engin triangu'iàiià qiii'làit.très.lentement et à basse altitude' Itv avait trois grands')Ëi'Ji o'olobes Ô/ancs très pulssants' ll a'cou- ' ië ié2" o' iî,2 i iàü,ii î',.i, t i, "irË "r. D e ux rrè s g r a n d s re c ta n s/es se touvaient de part ,' aàiiiiâi"!"" pr'"" tatéralux' et entre ceux-ci' il v avait un aligneme'ii"'O"ii o'gée" de ptetits rectangles (ou tuiles) 'oarallèles séparées pài "'gorge assez profonde oÙ sôintillaient d'in' ' n om br abt e spetits poriË' t ;;; ":* i a r 9i t i à d e s éti n c e t t e s p r ov o qu.ées par du courant erc"i,i'à"uî"t';;ii;;,6?" b sàmette était ésatement lait de rectangle" o" t"iJ'les dimensions séparés par le laro,2i1ints très sombres e t'a,ri'àià,'"t;;;';;; de l'oixt étaient tronquées et it v avait deux tonsues 'ülil iôéii' aite1ry1 ou empennaql?1^:: 1o'" baient vers t'extérieii"'"'"t-a tigu'e 2'61' de la main àu témoin' rend bien tes détails ooservzs t;;;;*"e dans plusieurs autres cas de cette vague Figure 2.60 204 . ---LlfiPe /? 0*. '{lC;açe I \ ..a, û@( g,nttet*5"* '\ -\flrzfS LtIPE fu l€ètrr' ? 4L Lt ftlSfl à LI Lt4)Ê o .ærè /,1nqt J 4uNî Ra"& GlçalriÉ >q1 lN l€4-tit7\-,ycê - .sow - ^ v ffil rl\ ' -T Figure 2.61 205 i tlt - Page 106born-digital extraction
L'effet de psychose ayant perduré plusieurs jours encore après la fin de l'opération de Bierset, nous avons été particulièrement critique vls-à-vls des témoignages qui nous sont parvenus jusqu'à la fin de ce mois d'avril 1990. Nous en retiendrons quelques-uns particulièrement remarquables pour leur originalité et leur haut degré d'étrangeté. M. Stefan V. est élève-pilote, il habite Petegem (Wortegem - Flandre Orientale). Le 18 avril 1990, vers 22 h 45. il aperçut depuis une fenêtre de son domicile une forte lumière venant de l'est, à très basse altitude et apparemment très rapprochée. L'OVNI ressemblait à "un carré avec des colns arrondis". Au début, l'engin volait sur le côté, puis il a fait une rotation de 90o sur lui-même, dirigeant ses lumièrês vers le sol : un feu blanc et rond à I'avant et une très grande lumière rouge au centre. En luln 1990 nous recevlons une lettre qui nous passionna beau coup, nous qui avions pourtant connu plusieurs moments excitants et émouvants les mois précédents. M. Pino B. nous écrivait pour signaler une étonnante obseruation Iaite par ses beaux-parents à leur domicile de Pontde-Loup (Hainautl,le 22 avril 1990, vers 08 h 25. Le premier point qui nous intéressa était bien str le caractère diurne de l'événe- ment. Mais il y avait aussi la structure de l'objet observé : une masse triangulaire aux coins arrondis, de couleur gris métallisé, qui se dépla- çait verticalement (la pointe vers le bas) tout en tournant sur elle-même "dans /e sens contraire des aiguilles d'une montre". L'objet se dirigeait vers Châtelet, et lorsque le soleilfrappait la face avant de l'OVNl, ajou- tait notre correspondant, "rT se dégageait des phares comme les cou- leurs de I'arc-en-ciel avec une dominance de la couleur rouge- orangà.1...1" Nous avons évidemment dépêché sur place un de nos enquêteurs de manière à vérifier et préciser quelques points de ce cas unique. Pontde-Loup se trouve dans la banlieue de Charleroi; la rue des té- moins est composée de petites maisons avec jardins. Plusieurs obsta- cles (terril,toits et arbres) ont gêné l'observation. L'enquête fut difficile, car les deux témoins, des immigrés italiens d'une soixantaine d'an- nées, manient encore difficilement le français. Ce matinlà, M. Romano T. s'était levé un peu avant 08 h et il avait bu un petit café. C'est en sor- tant pour aller soigner des animaux installés au fond de son jardin, qu'il allait observer un étrange phénomène en direction du nord-nord-ouest. Le ciel est alors dégagé, mais après I'observation, le brouillard tombera rapidement. Mais laissons la parole à M. T. : "Bon, je suis sorîi et je voyais une tourterelle dans le petit toit de la remise et /es orseaux qul criaient et le voyals qu'ils regardaient en l'air; bon, j'avance mais après je recule et je tourne la tête... Ah, c'est ça, que je dis. Bon, j'ai couru vite à la maison, j'ai appelé ma femme : "Viens voir, viens voir ce qu'il y a !" Elle a pris peur; "Viens voir, ily a quelque chose en I'air !"; alors e//e est sortie et elle a vu ça avec moi et on voyait qu'il tournait sur la gauche et comme il avançait il tournait et on voyait les lampes quifaisaient des clignotants, et alors en même temps qiue cet appareil on voyait un carré comme en bois de couleur marron comme ça, et tout le temps il tournait comme ça et il avançait, il avançait et après cinq minutes il y a un avion personnel qui esf pas- sé derrière tout ça que je dis parce qu'il y avait du brouillard... C'est 206 ;'V1t"-\ t__t \ \',"i I \,'-/ \.. ^ ,' '\i' c '(1 ^\ L/' t / l,'tt 2.62 207
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Les deux Îémoins sonl d'accord pour atfirmer qu'il n'y a pas eu de bruit, pas de fumée nl d'odeur, et que les contours de l'objet étaient nets. L'engin tournait sur lui-même, une rotation durant environ I se- condes. Les dlmensions apparentes slgnalées par les témoins sont im- prêssionnantes : 40 cm de haut pour 30 cm de large et 20 cm d'épais- seur. Les phares clignotaient au rythme de chaque seconde. M. T. dé- crit la lace avant de I'OVNI comme si elle élait "charpentée", sans pou- voir précisêr. Ouand on compare les dessins des témoins (fig. 2.62, à gauche le croquis de M. T., au centre, celui de son épouse, et à droile, un dessin réalisé par leur beaujils) avec celui de M. Pino 8., il y a certes quelques différences, mais ils sont tous les trois Îrès fidèles aux descriplions signalées. Les faits observés à Pontde-Loup ont précédé de quelques heures d'autres événements tout à rait élonnants qui se sont déroulés dans la nuil du 22 au 23 avrll 1990, entre Ellezelles et Basècles. La soirée avait é1é particulièrêment éprouvante à la SOBEPS ce dimanche-là. En pleine nuit (03 h 00), Lucien Clerebaul tenlait encore de convalncre un interloculeur téléphonique que le point lumineux aperçu dans le ciel n'était qu'une étoile et que, par conséquent, il n'y avah pas lieu d'appe ler la gendarmerie... Une nuit comme les autres de cette vague belge ? Pas vraiment. Si le teint livide de notre secrétaire général témolgnait de nombreuses veilles depuis le mois de décembre 1989, les cas de cette nuit allaient s'avérer pârticulièrement remarquables : une succession quasi-ininterrompue de témoignages d'Anderiecht vers le Brabant wal- lon puis vers le Hainaut occidental pour aboutir au SHAPE à Maisières. Lâ soirée débuta par un appel de la gendarmerie de Bruxelles : Mme P., d'Anderlecht, habilant au Parc Petêrbosch, avait vu un curieux oblet survolant I'immeuble où elle demeure. Cene dame d'un certaln âge avait téléphoné successivement à la Méléo, à la SABENA puls à la gendarmerie qul avait averti la SOBEPS. Vers 20 h 50, de son llving sl- lué au sixième éÎage, elle avait vu arriver un obiet en direction de la fa- çade, à hauteur de sa fenêlre. Eberluée, elle distingua d'abord quatre lumières :deux blanches à droite et deux aulres à gauche d'une petite lueur rouge. Vu de face, l'obiet semblait constltué de deux disques su- perposés. ll s'approcha lentement, trop lentemenl Wv( un "avion ordi- naire". Au lieu de loncer sur I'immeuble comme le témoin Ie crut d'a- bord (impression due à un eftet de perspective), l'objet le survola, of- franl alnsi une vue de sa panie inrérieure qui se découpait bien sur le ciel : il avait une lorme lriangulaire. Mme P. n'entendit qu'un léger bruit. L'OVNI se dirigeait vers I'ouest, légèrement vers le sud. Un autre té- moin, vers la même heurê et aux abords de la Porte de Namur (Bruxelles), put observer le passage de trois sources lumineuses blanches disposées en triangle se dédaçant lentemênt et en silence sous la couche nuagsuse (pourlant très basse ce soir-là). Le témoin a ressenti un puissant sentiment d'étrangeté à la vue de ce phénomàne. ll a contacté la gendarmerle qui était déjà inondée d'appels concernant des observations slmilaires. A La Hulpe, vers 22 h, M. A. el son amie rsmarquèrent un objet gris métallisé de lorms triangulaire volanl sous les nuages sn diraction de Wavre. ll était plutôt plat et possédait des 'parois yerûcales". Sur sa 208 | ,""" inférieure se lrouvaient lrois sources lumlneuses- blanches aux l sommets d,un lriangle eq,iiijlli. rr À* ààislble qu,il,y ait eu un phare i il'ËË;À- oà i'ofi"t *i rài nu"s"t êtaient éclairés àson Passase i irîr" ,r-n ià,ï pniripp"'ôI"t J """t'"t leunes gens obsewaient au- dessus du cimetière d'Elle;elËL un oo1"i volant très lenlement. sans bruh et à basse artituoe tiu"lË lu iiuài 0"" nu'g"t) L'oblet est équi- oé ds lrois zones l"i""uËel Ëi";;Ë; à-o'un téu iouge plus petit ll ' Lmet obliquement 'n ailiZàu"'i"-r'-ÀiJre vers le 'bas" qui "s'arête' ' âvant de toucher le sol' A ;;;;"i le faisc|ru S,éteintbr-usquement ' êJ l'ôbiet disoalafr "" t e'Jü""ii'Ë"il-"nt t"t"i" les observations les oius eônnanies vont seulement se prooulre' '' ""; ü;ffi e*qyge ;:îî r,:**+'"+i:lt"',?: 5Jfl 'îi';:fl fl lifl . à Basècles, Pràs de la rou I M. J. D., de l,équipe d, nrî -uit tort O'iuord deux phares.très puissants , de très grande dimensio;r:;';;üei 'eis ra coui de l'usine où ll lra- vallle. Ces lumière' *nu'tnii"-r"f i'eciion de Mons semblaient se di- rloer vers Tournai "t p*sètlli ài"iü de la ch'eminée'de l'usine' lé- oérement plus haut qu"'ËiËtïîiâà celle-ci (45 m de haut) Elles àvançaient à une vitesse ;ü&; "àmf ise ent'e so€t -40 km/h Au , bout de quelques .""onoË.]" ie,oin réâlisa. que' les deux phares se trouvaient sur la face "nüiËu'" à;'n" large plate{orm-e-qui progressl- vement recouvrait to*" ii J'lp"tr]"i" oe tà côut oe I'usin€ ! cette der- nière est en forme d" t'"àii"IJtnuiton 1oo m d^e profondeur pour une üi,"0âoà'".0,10:i:iJ:,f S;:m,ff ":ifr *i:"'Ji'f :,:ru. i'3'::'.'TT#:à'"i::" Ë"d;;Ë;i;;;tres |un.de I'aüre et orientés dans la dlrection Ou oepr"""à""r' iis émettalent une intense lumière blanche, éclatante rn"J';; ;ï;'i;*nte' qui paraissait venir d'un éclairase intérleur' J"è ei';;;;ile câs oeirx phares' le témoin aoercut deux grandes tliliï'J"iret de lumière oranqée' placées à t,horizonrale (oiamereËtiÀi -J i,io m). eltes paraissaient délimiter le début de la face i*erieuà-oune targe piate-torme carrée ou rectangu- '"''T. ,. o. courut prévenir son collègue' M H K ' et revint avec lui La base de l'obiet contmulÏ'iàËr[e] io-trt 'n t""o'u'"nt la surtace de la cour. La couleur o' 'iiti'"Jià"ttiiüni t" rn"t"" érait gris métallisé' Des srructures "" torrnË'i"ïùîé. iàctàngutaires ayant une épaisseur I"-""àÉ.àor"'",''"i:iiî;,î:;i":i{Jîtf :"1nî:ffi:.',""T,';1ti être arrimées à celle-ci avait six ou sept de ces'àüo'ài o'iento"t ditféremment; leur longueur fut estimée a'o ' po"ià'il0" large' Vers I'extrémité de la base' une srande plaque "n"u'uil"'i""Ji"i"Ët-""quà-to't" !-!19"u' de l'obiet dont la lin et"ir ta'q'i""!îtJu''uuuàt feux orangés Les témoins n'ont noté "'"un u"'i]""'l;'""iJtJu"' à""" l'air' L'ôbiet s'est dirisé ' vers Tou'nai et "on paisôe'â d'ié un" ""ntuine de sec'ondes' Les dimensions oJ""iil i'*'i"i; it'ucrut" 'otunte devaie être très srandes, prooaurei"eii pù"ti"üit "àni"i"t" de mèlres de long ! ll laü aiouter que oeuxiuiiâs"à"sïàs sàmoraores nous avaient été si- onalés. Le p"t'"' "" lË'u]ioâàuiÀ a rusine -eoer' à^Jupille' dans la iuit du 29 ", so nou"À"oË''Ëis]î ràui" à villers-le-Bouillet quelque 209 - Page 108born-digital extraction
temps après. Aucun de ces cas n'a été rendu public, les enquêtes n'ayant pu être menées de manière satjsraisante. Fait signiticaiif, les ouvriers de l'usine "Edel,,témoins du phénomène ont ut isA les mêmes termes que ceux de l'usine de Basècles pour rendre compte de leur impression : "On aurait dit un porte-avions renversé !" . Trois quarts d'heure plus tard, à moins de deux kilomètres de là, deux gendarmes de la brigade de Beloeil étaient eux aussi les témoins d'un survol d'OVNl. Vers 01 h 45, ils étaient ên patrouille à Stambruges, au lieudit."le Noweau Rond", sur la nN5O. lls virent sor:dain un objet lumineux évoluant entre 1OO et 2OO m d,altitude, à moinsd,un kilomèire d'eux; sa taille était celle d'un petit avion de tourisme; il venait du sud- ouest. Au début ils remarquèrent deux phares blancs proietant l,un un faisceau horizontal et l'autre un faisceau vers le bas bdlayant le sol d'une manière saccadée et paraissant "chercher quetque chose,'. La lumière, selon I'un des gendarmes, paraissait ,màtériàtte'. Les deux phares étaient surmontés d'une protubérance sombre ayant approxi- malivement la Iorme d'une soucoupe arrondie. Le reste de l,obiet ne devint visible que lorsqu'il passa devant les témoins en se dirigeant vers le zoning industriel de Baudour à une vitesse comprise entre 40 et 8O km/h. lls constatèrent alors qu'il y avait trois phares blancs circu- laires dans un plan horizontal délimilant les sommets d,un triangle équilatéral. L'engin émettait un bruit sourd de Iaible intensilé semblable à celui d'un séchoir électrique. Lès témoins ont vu des 'leflets métalli- ques" à certains momenls. Cet engin s'éloigna ainsivers Mons et les deux gendarmes ont tenté de le suivre après en avoir référé à leur brigade. L-objet leur a semblé survoler l'usine "Carbochimique,, à Tertre et, de nouveau, a émls un faisceau saccadé vers le bas. Ne pouvant le suivre indétiniment, les gendarmes I'ont vu disparailre progressivement au-dessus du com_ plexe induslriel de Baudour brillamment éclairé. Trois à quatre minutes plus tard, un des gardiens de nuit de l'usine ,,AKZO-Chimie,, de Bau- dour téléphonail à la gendarmerie de Beloeil pour signaler le survol de I'entreprise par un appareil étrange. Cinq témoins au total, dont trois gardes de la sociélé "Sécuritas', virent ainsi passer un engin triangu- laire muni de trois sources lumineuses et émenant deux laisèeaux coni- ques, I'un horizontal, l'autre vers le bas, qui etfectuaient un balayage saccadé. Selon M. S., un des gardiens, ,/e larsceau orienté vers /e ôas semblait provenir du centre du triangle, il ne payenait pas au sol, il semblait s'arrêter ayanl". L'objet passa très lenlement audessus de l,u- sine en. produisant un léger sifflement de moteur électrique. Toujours selon M. S., "les lumières étaient attachées à un objet qui devaii être en position redressée, comme un avion qui se cabre,,. L'objet s,est éloigné vers Maisières. Cinq minutes plus rard (vers 0j h 55), iL S. S. observait depuis Ghlin (à moinsd'1 km de Baudour) un engin rigoureu_ sement identique à celui décrit plus haut. ll a pris la ôirection du SHAPE en s'éloignant. ll est ici évident que la plupart des événements de cene nuit sont corrélés : il y a accord tant sur la morphologie de l,objet volant observé que sur son comportement. La chronologie de la séquence des lémoi- gnages est également très cohérente. On peut cependant se deman- 2-to d er s' l n'y avair p€s *E -"Yl*"P,1§:ïll#il,,i3li" iliJâili: -.,^- I'hwhôlhàse d'une Sone de v Ë,["r"ir'ü.i o"Ï"pper des rriansles plus ïX§; * h oo er os h, M.. Ro Dans la nuit du 24 au 25 avrll s ""rïi: .:;;";à[ quano it fu rLveillé par un bruit assourdissant qur irLî';it;;ï;;rnwJ"J'aircsse.ntiunep';":;ir:i§:ii?.Î:[1"":,i la maison allait être btoyée. pa:.tr ;us-:"on"!ôô À, ieux rueurs tres .lit. Se levant, il vil pâr la fenêtr€ vives oui s'éloignaient vers Huy "'Àoini o" 100 m d'altitude oans le brouillàrd, on distingualt 'n n"'o iàiÉ q'i "nlouraft le phénomène- Le liïrî,î"i. zâ t, ü' nené t- ' vova à Bastogne un engin ovale 'avec ûIv-"clochede/umlère"oirigeevJÀie'OasCàobiete$passédevant le témoin avec un bruit de papte' troissé" et a opéré un virage lent en l",,""iiiI"'aî""",r"qeF':rr:jll'J:i:i:gllg."**yiii,f '""Î,i": d une carrière, l'OVNI s'est arrete A ce momed, le témoin oit "uo'' iulcotme une poussière incandes- ;;-'i",::ll"grrff '.:?lsîï'Ji,:.ï,,"&t,1,.0u'"u,p1":rèj::l:y'* n. iiîàii"i!'oï '-"ni"t"in' ptuileu's temôisnases rapprochés rure ;r"#;;;';;d;' endroits du Hàinaut distants d'environ 25 km-et qur .,nt comme principal point comtiïà:à*i"n not lort voisin : La Bou- i"ii" "i t" u'ourieie Cherchez la clé ! Phrsieurs habitant. o" r" p'"i'iei" de ces localités étaient' alertés (dè:Ï;'ii'p";îË'à'i-''i""i o" oàises boules lumineuses blanches oui allaient Çà et là dans'" "'"' rii'ig'ét par ce manège' les témoins alertèrent la qendarmelie "t o"'*'ÀË"'*i ies MDL U et L se -rendi- ïï"J,';rà.,Ë. ii é"i' zs t' so q'i*o ir' ru:*l:';*m;1,Ïlii"1, rent alors trois couPles en traln ( iiil'l ii'r" Ë"0;iô'e ', alnsi que t"l et Mme Maurice M Les gendarmes cônfirmeront le passage de ptusieuÀ boules oe lumière blanche-todes i"i'JïI;iil;i;:fi;;"î s'Èt"'"nt' à oo h 45' une structure triansu- m,it itlHiHi-:*"'xJiï.§i Ê*:ffi:"::'i'l observer l'obiet de l'autre cote' mâis ll n'v avail plus rien ! ""î';;';;;, Ë rême manège iecommençait Alors que. M.- Maunce M Douvait observer aux ;u."r'à",iË Jo,Ùlà rangée de six-feux lumi- neux blancs, son épouse' "otüoi"À"ni"ntayée-' rentrah en ^courant 'J!"â#,.,'ill,iüi a-liintérieur dela maison Elle rut bientôt suivie par un àî."gîàr."..ut.zu"iinoii"IË""ï:';:i::LÏnm:l':'s; î"jî:"8Jfi i:f,,iL"iiffi ::i#i"ru;il;;;s;'ePil:.r'" lraiectoire que la prempre tors àuiud vers le nord); son envergure ap- ::iïË'iàÏ;ünàu) était oà-ào ",n lci encore le survol s'effectua ï"TüÀ"j"u"" ,n ronftement très sourd. ",,ï"ui:ï:T;tlî.l;îifr '3tifi Wf lf ,'*tJH+'"',.1î,. lârd" virent d'abord des lueur§ [{:,"qà1,:'"lm,i:ltt;lii:e*ii:5i:?ffi:ËTf ":î:i:l tait des llashes de lumière ^'lilrii;ii; à;l;;n dts témoins' il v eut à 211 - Page 109born-digital extraction
ce moment-là une perturbation sur le récepteur de télévision : celui-ci était relié à une antenne extérieure et non au câble de la télédistribu- tion. Le même phénomène fut revu en pleine nuit, vers 04 h 30. lci aus- si les témoins alefièrent la gendarmerie et une patrouille de la brigade de La Louvière se rendit sur place aux premières heures de la matinée. Comme on avait vu passer I'objet très près d'un terril, il fut décidé d'al- ler voir à son sommet. Les gendarmes y découvrirent une pierre écra- sée et quelques branches brûlées, mais lout cela est certainement sans rapport avec I'observatlon des heures précédentes. BI-ACK-OUT OFFICIEL ET ATTERRISSAGES : A VEBIFIER ! Pendant notre week-end à Bierset, il avait été abondamment ques- tion du rapport officiel sur les événements de la nuit du A0 au 31 mars 1990 avec I'intervention des F-16. A mots couverts, en privé, le colonel De Brouwer confirmait même I'existence d'échos radars restant non expliqués, et le major lambrechts évoquait, devant P. Vidal et M. Bou- gard, l'enregistrement d'un "brouillage", c'est-à-dire d'une possible contre-mesure électronique destinée à tromper le radar. Dès la fin cle I'opération IDENTIFICATION OVNI , L. Clerebaut insista auprès du co- lonel De Brouwer pour que ce rapport fut le plus rapidement possible communiqué à la SOBEPS. Gilbert Dupont, de La Dernière Heure, étart particulièrement bien informé quant à certains éléments de ce rapport. ll craignait aussl qu'en suivant la filière hiérarchique habituelle, ce do- cument ne disparaisse "malencontreusement" sous une pile d'autres dossiers et qu'il soit ainsi "oublié" pour quelque temps encore. Le mardi 24 avril, il publiait un article intitulé : "Deux radars ont repéré un OVNI la Force aérienne directement concernée". ll y était précisé que le minis- tre Coëme s'apprêtait à recevoir de la Force aérienne un rapport dans lequel ilétait question des caractéristiques étonnantes (notamment des accélérations foudroyantes) qulauraient été enregistrées par les radars de Glons et de Semmerzake. Le jeudi 26 avril, alors qu'on pense que le forcing entrepris aussi bien par la SOBEPS que par certains journalistes (comme Y. Rasir et G. Dupont) va porter ses fruits et que le rapport tant espéré va enfin sortir de son tiroir, un autre "coup de théâtre" va nous faire déchanter. Nous n'en connaftrons les détails que plus tard, mais le 27 avril, nous apprenions ceci par la presse (extrait de La Walloniel : "OVNI : la Force aérienne n'interuiendra plus. M. Coëme qui, interrogé à la Chambre jeudi par M. Rik Daems (PtN), a déclaré qu'en principe la Force aé- rienne ne prendra plus part aux missions d'obseryation de certains phénomènes spatauxdemeurés inexpliqués, comme elle |avaft fait au cours du dernier week-end pascal. La Force aérienne, a-t-il souligné, ne participera à ces mrssions organisées par la SOBEPS que si les mi- nistères des Communications et de l'Intérieur, "davantage concernés", lui en font la demande expresse. Le ministre s'esf relusé à fournir un commentaire sur le contenu du rapport de la Force aérienne - toujours en cours d'élaboration - et s'est contenté d'admettre à cet égard que des phénomènes obseryés demeuraient effectivement inexpliqués." Les Annales Parlementaires de la Chambre des Représentants de 212 Belgique publiées dans le Moniteur Betge (n'45' page 2096) nous don- neront le compte t"nd;;;;i; àé t' n"oui"l épiàode qui rafraîchissait subitement le climat "nirà t" ministère de la Défense nationale et nous. Voici te détail de ra oiscüJsion iàiie qu'erre fut officiellement rappoftée : "Question de M. Daem's au Mlnistre de ta Défense nationale sur les ovNt en Betgique - a;i;' J,t-*âsuies p'ise s par la Délense,naüonale' - M. le Président : La parole est à M' Daems pour qu'ilpose sa ouestion. ,"îïï]"ôr"ms : Monsie ur te président, Monsieur le Ministre, chers collègues, ceta peut en principe.p.asser po-ur une plaisanterie sur des choses qui neparaisserii pas'sérieuses' 11,is il se rait que depuis six mois en Wallonie, errir^i*Aiotn et une partie du Limbourg' des cen- taines depersonnes "rt àiiiedes obiets volants non identifiés. J'ai ;;;;;;;"ï;;;;i t e"'iài J'iiii'eiio'iceta' cependant' étant donné "qi,à-pitiuiiàurs rep,se! aer i-lO oit décotlé pour chercher aPrès-ces oblets, cela est OineÀi, iurtou! da1s la.peispective ott une sorte de psychose cottective ;;;;';;i ;;i*''ei e'tiet' maintenant tout te monde -rtt "or""rré par cela, chacun essayant d'en observer' et vous rece- vez beaucoup ae teiàii'àgés' rinatement cela est une très mauvaise affaire Pour l'armée. Premièrement, avec quels moyens vous êtes-vous occupé de ces OVNI Pendant ces sri mols ? Deuxièmement, it p'aiaît qu'it existe un rapport de .la Force aéri-enne - oue vous remettez'auiouà'nui - qui expose très largement ce que cei oYwl paraissent être. ---Tioisiémement, Monsieur le Ministre' ie crois qu'il est temps que t'armée arrête d'utilis;; '"";"À et b màtériel pour chercher ces OV- Nl qui, de toute manière, n'existentpas' ^ .. : ü le Président : La parole està M' Coëme' - M. Coëme, ministtJôe la Défense nationale " Monsieur le Prési' dent, chers coltèguei, dois-le constater que le PW envisage de faire de cette affaire un"-qrâition communauiaire ? [Protestations sur /es bancs du PWI C'est ridicule ! -- - l Verhoistadt : C'est une affaire de sous I"' - M. Coéme : æ reiànarai simplement à M' Daems qqe déià le 21 décembre dernier, i:iiiîüîe a"§é/éments de réponse à notre.collÜ oue M.Janssens qi Àlr:ràit int"nogé à.ce propos et i'ai écarlé-alors i;r,;'r;;;é,i; à'Ëipitiet"s. Je dors bien constater que dans /es se- maines et /es mori à,i iit iuivi, t'opinign publique..et mêm-e,des scientiflquesontcontinuéàlalsserentendre'voireàatfirmer'queno- ;;;$r;;; erien seiinà Jàs essais pour des avions prétendument secrers de t,oTAN. ô;irt in, constataiion. // est vrai que pendant des semarnes et des mo-is,ân waltonie plus particulièremenr, des obserua' üons onr été taites,'l* i^ i,trr" àesqi.relles ie ne peux évidemment 'iZ,t iipàÀoncer'ici; cen'eslni ma mission' ni ma compé-te.nce' * " iï, i5 * " â "i i r qi: rËi i i âi oi 1 ii ceo19, d' env ove r d e ux F' 1 6 a u m o i s de décembre A" tàiiOé-iemière - ét i'ai fait rappoft à ce suiet à la Chambre- dans h region du Limbourg' un certain nombre de phéno- mènes ont été "or.àie". frfà is ils n'avâient strictement rien à voir avec 213
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des OVNI puisqu'il shglssar'l de rayons laser provenant d'un dancing situé en Campine. Depuis lots, un ceftain nombre de relevés ont été eflectués. Sans doule, comme vous, suis-je convaincu qu1 s ag,? sans doute d'un èllet de masse qui se répète êt qu'en éalité, il n'y a pas grand-chose à observer. Mals des person es parlaitement respect- ables - je pense à des gêndarmes et à des olîiciers de l'armée belge - ont constaté un certain nombre de phénomènes non expliqués. A la demande de /a SOBEP§ c'est-àdlre de la société qui obserue les phénomènes non identifiés, j'ai accêpté que la Détense nationale pat- ticipe à une mission d'obseMation petrddnt le weok-eù pascal. Du- rant ce week-end, nous avons donc mis en action un Hawker Siddeley et un Brittan Norman, l'un de la Force aérienne, l'autre de la Force ter testre. je puis vous dire que dans l'état actuel de nos informations, rien d'anormal n'a été identitié, sauf que, à une occasion au moins, des traces ont éaé oôseryéês en même lemps sur /es radars srTués à teïe et sur ceux des avions. ll reste donc un phénomène non expliqué. ll vade soi, Monsieur le Président, chers colêgues, quê ce n'est pas pour des ralsons de sé- curité que la Délense nationale a accepté de pafticiper à cette m/.s.sion d'obseruation. Elle avait d'ailleurs été précédée d'une réunion de concetlation - en vue d'assurcr toute la coordination nécessaire - en- tre trois ministères : ceux des Communications, de l'lntérieur et de la Détense nationale. Jlnsiste sur ce point : ll s'agit simplement d'une participation de mon département à une opération pour tenter de tahe la clané dans un domaine où, trop tacilement, et avec le même sourirc que le vôtre, Messieurs, ceftains tentent de lairc croire que la Délense nationale bénéticierait de crédits de recherche trop élevés, alorc que la recherche civile est, elle, slngulièrement démunie de ce type de moyens. Je puis vous dire qu'à l'avenh mon dépaftement ne compte pas parliciper à des recherches complémentaircs sauf si des déparle- menls bien plus concernés par cette matièrc devaient en laire la de- maûe. - M. le Président : La parole est à M. Daems. - M. Oaems : Monsieur le Pésident, Monsieur le Ministre, avec étonnement, je constate que le ministre de la Détense nationale a utili- sé un las d'argent, pas pout des motifs de sécurité, mais pour Dieu salt quel/ês raisons, peuTétrc pour mettre en fuite des tantômes. C'esl la réalité. En outre, Monsieur le Ministre, vous avez organisé une réu- nion de concenation au sujet des OVNI entre trois rn,nrstères I Je commence à me demaùü où on veut vétitablement allq en Belgi- que. Avec tout le respact que ie vous dois, Monsieu le Ministre, je me permets pouttant de me dire que - linancièrement du moins - ',ils vo- lenf'. - M. le Président : L'incident est clos. Ainsi donc des considérations politiques mettalent un frein à I'ower- lure praliquée par les militaires depuls les dernières semaines. Ce qui nous préoccupait pardessus tout, c'était le silence qui continualt de ré- gnar autour du "mystérieux" rapport sur I'intervention des F-16. pen- dant plus d'un mois encore, toutes les supputalions, tous les espoirs 214 aussl, seront de mise. Mals revenons aux tâmolgnages d'OVNI qui continuaient !:t"-y .[";i;;l-ii;;";§ endrohs] Ai débui du mois de mal 1ee0' nous ffiiî'nâ;;;"lqie" c.. q,i sâ sont déroulés dans.le nord de la Ëâ"Ë". 'ià"2îâiliï attatt a'ssister à un incrolable .éril9 d: q!:'31* LLiJi" d-it u àlü àu Hainaut qui s'âtàno de Éenalx à Ath' à proximité #'Ëîàîiü Ëç-ale lusremdnt -t"l t'lr"nu n et son épouso Chantal ï;i";t l;;it;"lr'là tin couple d'amis (M et Mme L ) à passel la.soi- ;ffi;; i;;; ;;"ptlété située àn pleine câmpasne' sur le territoire d-e la :i,iftil; üü;ires -en 'aison du beau temps' les deux.co.upres Ii"ilïi'iîiJoï tiin"t"tl"' t" la terrasse d'oùr' audelà du lardin' la ;uËïililàÀl", boi. d'Antoing "t d'Hubermont ll était environ 2? h àË: i"";i;iéi"i, à6iro, pas oe n'às"t' p'"tq" ft .d" ""i1.,:t-9 li* Iüiàoui." oe"orpa nenement au sud-ouest ouelques avions' blen ,àià-"üt"àoi"", erâient déià passès à haule altitude' '""il;ilr.;il;;tiâniiàn de r',t H tut attiréê par une masse sombre ,r;îËi;È;; lui venalt de déboucher luste audessusd'un -arbre Ëlîi",iiràî'à, irà'-iuo-o,"tr' ll poussa une exclamatlon de surprrse ;it;;;;Ë;t ;r;;nt suivre des ÿeux un objet de rorme lr9ns:l.alre' il;, ;r;i;;";ils' ààux rumierés rouses clisnotantes et à I'avad' un àTËrà,ï r-"à. L "oiâ paraissait de srandes dimensions et donnan I rm- ;îssio;ffi; #; ciure à trois éiases"' ce qui dans l'esprit des té- ffiinsî;H" ôüà-res tun'iores àuai"nt t'"i' d'ott" disposées à dirfé- Hii"À;; ;.lr;l'obiet, une léière réverberation sur la lace inlé- ,i#"';i;Ë;i ;;;iu,t"le oe terniàsris clalr à I'aspect métallique Arri- i;î;'"';à;à;;À t;ôulet se dépËçait lentement (49 !1hl-vI: re ;il:";rd ;J; produiünt un léger son modulé "cornme e,n sour- iir". Àiiirâ "rdssus de la maison' il disparut du champ.de. Msron ililtà,ïijrJ * p,*piiotent 'usiriot sur le'côté du bâtiment.alin de le ;;#;;;;rdr. Airivés dans une prairie bordant la route' ils le virent lri*"îiiJË ,"Ë"iàir" u",. tes püones de télecommunication de la 'üirï,'; ;Ëi;-,à üais enviro'n'z tm avant d'aneindre ce site' I'ob' i"i o'n[iàà go' ""rs la droite et refit bien vite un même virage dans I'au- ïià'."À porr. t"pr"ndre sa direction initiale Les lémoins ont remarque que I'obio1 se déplaçait à altitude ao*tànra mais en louvoyant sur sa traiectoire en une sone de mouvg- ;;;üÀàJhi"ir". Les deux couples sé rendirent ensuite dans le pota- "iî'ilîi *1."0 ou iaroin, pour'v àvoir uns meilleure vue iusqu'au bois i'a^r^i^^ À pnviron : tm au süJ-suO-ouest, endroil d'où avait surgi iÂi"i'cYàJ àiot. ôuJ se produisit I'incrcvable : un dérilé de toute une .ÏÏ5i àuiËi.-il.Üü[r"" à' io" premicr' suivant.ra TlI9.,l139e:: rnii. i,nârit,trO" plus élevée D'abord deux obiets triângulaires' purs Ë;;;;, ;i;ilsi de suite, sroupés par deux ou,trois à -d-o^s inter- üË.ï;;;;;;i* .inut"t fes têmoins en compteront lreize au 1o- ii"iË"Ïià,ài^à",, iàs ôuJeis oe chaque sroupe ne semblaie pas vo- i3i a'rî'rià-"I" àriituàe' ni selon uns iorr;atioh déterminée sulexcités ffJ ffi;;;i;là. te'noint reslèrent en observation pendant une 5!,nfi"r; f;; ;"Li t'ornrntt allèrent dans une prairie Proche pour il;;;;;d;i";iaige ve'" te nord et le sud Apràs un cêrtaln remps' it"î il;tü;;;oiniùritlanr fixe qui diminua rabuement d'intensité et 215
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disparut. Au même moment, venant du nord-nord-est vers le sud-sud- ouest, voilà que réapparaissaient les groupes d'objets qui allaient redé- filer aux mêmes intervalles, comme s'ils s'en retournaient d'où ils étaient venus I Les témoins en comptèrent cette fois une vingtaine qui se sont éloignés au loin, vers Leuze-en-Hainaut. L'observation aura ain- si duré en tout près d'une heure trente. Les témoins, marqués par ces événements peu communs, ont le sentiment d'avoir été confrontés à quelque chose d'inconnu el d'incompréhensible. La soirée du vendredi 4 mai fut elle aussi particulièrement animée. Vers 22 h, à Ave-et-Auffe (commune de Bochefon), M. Edouard Y. el son épouse virent un ensemble de six feux lumineux rouges disposés horizontalement et en formation triangulaire vers la station de la RTT à Lessive. Après un moment, la structure est repartie obliquement en re- montant dans le ciel. Le rnême soir, vers 22 h 30, un autre appel télé- phonique (celui de M. Danny G., de Marloie) confirmait la présence de six lumières rouges au-dessus des antennes de la station de télécom- munication de Lessive. Une vingtaine de minutes plus tard (22 h 50), Mme M. de Rochefon était en train de regarder la TV quand elle aper- çut dehors des lumières "fluorescentes'. Elle se rendit vite compre que ces lueurs étaient formées par trois faisceaux émanant du dessous d'un énorme engin qui se trouvait au ras des arbres. L'objet avançait très lentement (20 km/h) et avait comme quatre "hublots" sur le côté : il s'agissait de rectangles blancs éclairés de l'inlérieur (fig. 2.63). Mme M. s'attendait à tout moment à voir s'écraser cet engin tellement il était bas. Le phénomène s'éloigna ainsi vers le nord, remontant légèrement à un moment donné pour franchir une colline. 63 Durant cette vague, nous avons eu connaissance de quelques cas de "traces" attribuées à un éventuel atterrissage d'OVNl. A chaque fois, on fut déçu : les examens sur place et les analyses en laboratoire n'ont révélé que des origines banales à ces phénomènes ("ronds de fée" de champignons, végétation meurtrie par la gelée, produits chimiques di- vers). Vers le 10 avril, M. Louis D., de Flémalle, avait trouvé de 'drôles de traces" dans une de ses propriétés. ll avait été alerté par I'attitude de daims rassemblés dans un enclos : ces animaux ne voulaient plus 216 venir manger le pain qu'il leur ietait comme d'habitude' Bemarquant des traces suspectes aü-sot, il avait alerté la gendarmerie' Mis au cou- rant des faits, nous avàns immédiatement envoyé sur.place dgyx de ,î. .àÀ.rr,"nts scientitilues : le Dr Jean-Pierre Auquière (Oy ]a!,ora- ffi.;; ü"nüuà meoiàràLt pn"rru"eutique de I'Université catholi- oue de Louvain) et re oiôràuoà e itt"t (du département de biologie vé- üï"Ëi;;î;;üta;"'r";;iài'à. J" Nà"r)' Pour ces deux experts' ir n'v avait aucun doute possible : ces traces avaient dû être provoquées ;J,;ï;"ü;^*;fuiA;e restant à identifier, probabtement un her- bicide. Le 3 mai '1990, la gendarmerie de Butgenbach se rendait à Waimes OrËO]"'ufur*eoy;, ciez M' Joseph D' Ce dernier avait découvert une rrace dans sa prarne , ;; ;;à. à! t r * de diamètre (pour 20 cm.d'é- ;Ëü;r'îetue oüitl'à moitié morte"' A l'intérieur' il y avait trois Ëil;r'oÀ;t également circulaires de 1'10 m de diamètre' Dans ces traces les gendarmes trouvèrent des aiguilles de sapin calcinées pr?ve nant de feux que a". toi"tti"'" avaientillumés non loin de là pour brû- ler le bois moft, dernieî "".tig" dà" tempêtes d'hiver' Le 7 mai' un de nos enquêteurs se rendait su-r place pour effectuer des prélèvements' Quelle ne fut pas sa suif,ise en "onsiut"nt que le fermier avait épandu Ju ôriin trt tàut son terrain "pour écarter.les curieuÿ'' C'est sans Oort" f" a,ai'qu'on enregistra ce qui reste un des seuls (sinon le seul) "atterris""gJ oï;nà "3ô.'9 belge' Vers 29 h T soir-là' ü. c;";s". ô., o" st-é"iisés (près-dJLiège)' était sorti q.uelques in- ,irnl. ôJUr se rendre J"n.""" sàrre. En en sortant, il entendit plusieurs ;'ü;;. q, aboyaient àux atentours. tntrigué, il releva la.tête et se. re- tourna, regardant ,""nin"t"'"nt vers son champ' ll vit alors.' à,environ 100 m, un curieux pnOno*an" lumineux' Pour le témoin' il s'agissait d'un obiet on n" poruàitltus matOriel, en.forme de cône dont le som- met érair creusé o,une-sohà de'petit cratère". cet obiet était lumineux sur toute sa surface e1 pàraissaii se trouver à quelques mèlres du sol' M. D. était stupéfait, ,àL-it ,outut en savoir ptus et décida d'essayer de ;a;ptocù;à" pno""ron"' it p"'"ourut ainsi une cinquantaine de mè- tres en sa direction ,âi. it-t,t alors arrêté par une clôture qu'il ne put iràn"nir. ùotre témoin rllarda cet oblet silencieux quelques minutes encore. Soudain, ta partie" supérieure ée souleva comme une coupole et la tumière au pnonâïànàË"i* du blanc à I'orange. M. D. était effa- ré et alors que cette fartie'supérieure redescendait' il décida de re- brousser chemin porriËiàino,âsa maison er prévenir son épouse (fig. i.à+1. ô"n" dernibre oUi'erva aussi le curieux obiet sur lequel elle crut reoérer "comme deui antennes sur /e dessus"' M' et Mme D' allèrent "iiËin"iliiË;L;, fil. ôàui qu'ir puisse filmer ce specracle. Malheureu- sement it était abseni;iâ Ë, i"tort, I'obiet avait disparu' Le lende- main, tes témoins ," i"noir"nidans la prairie où ils constatèrent la pré- sence de traces. cerrà!-ci eiâLni "on.iituoes p€r quatre cercles d envi- ron 1 m de diamètie,-t;r,àroe ot"nt couchée à I'intérieur de ces cercles, comme si elle avait trü t'inn'"nce de turbulences' Une fine poudre launâtre tut ,"r"rqràJ.,t ""'tàint b-rins d'herbe' Quand des enquê- teurs se rendirent sur place une semalne après les.faits' il avait beau- àoùp pru les iours préc'édents et ces traces avaient disparu' 217 ?.'.r.:\ a l>- 'rajt:x.i:i.:r ( C l ù I - Page 112born-digital extraction
kÈt 1-.---1 /\ / i{- I ':r -4 --L'.::iàS t I I r. --;*...---;.i t-i'.! Figure 2.64 Ce mois de mai allait d'ailleurs nous réserver plusieurs descriptions non conventionnelles. Le 25 mai 1990, vers 23 h, Mlle Malika M. s'ap- prêtah à reconduire une amie à son domicile de Schaerbeek (Bruxelles). Les deux jeunes filles, des comfiiennes, étaient à peine entrées dans leur véhicule quand elles remarquèrent deux feux très brillants qui semblaient avancer vers elles. Elles sonirent aussitôt et ob- servèrent avec stupeur deux phares immenses qui semblaient, pour re- prendre I'expression des témoins, recouverts d'un 'bache" diffusant une lumière puissante. Derrière ces phares on distinguait un objet de forme rectangulaire doté d'une superstructure très curieuse à l'arrière. On aurait dit un 'Tlt volant" ! ll y avait çà et là des feux clignotants rouges qui avaient un mouvement comparable à "ce/ui d'un électrocar- diogramme". Arrivé à hauteur des maisons, I'engin émit brusquement un puissant grondement de réacteur et, au bout de quelques se- condes, il avait disparu... Le lendemain, c'était à Heyd (Barvaux) qu'un objet votant altait évo luer devant des témoins éberlués, en faisant la nique aux règles les plus élémentaires de l'aérodynamisme. Ce soirlà, M. et Mme philippe B. recevaient chez eux un ami, M. Louis V. lls se trouvaient tous les trois dans le living, devant une grande porte-fenêtre donnant sur la val- lée. A 22 h 02 très précises, M. B. vit tout à coup un objet sombre qui remontait du fond de la vallée de I'Aine en se déplaçant "à ta façon d'un hélicoptère". ll se rendit bien vite compte de l'aspect hautement insolite de cet objet : il avait un aspect "informe", sans angles nets, il ne possédait ni feu ni "cockpit'. Les trois témoins observèrent cet engin qui était surmonté de trois structures indistinctes qui tournaient lente- ment "comme des radars" (fig. 2.65). L'objet lui-même avançait lente- ment. Quand les témoins se décidèrent à sortir pour mieux obseryer depuis la terrasse, I'OVNI tourna sur lui-même (à 90") et sa trajectoire s'orienta vers l'ouest. Sa taille était celle "d't)ne 2 CV mise verticale- ment" ; il était parfaitement silencieux. ll continua ainsi sa route, pas- sant entre deux maisons situées à une centaine de mètres des témoins et évitant au passage des fils à haute tension. M. et Mme B. sont tous deux instituteurs et leurs descriptions sont particulièrement bien détail- lées. Et pour peu que vous soyez objectif, vous conviendrez avec nous que ce qu'ils ont vu ne pouvait en aucune façon être un hélicoptère, encore moins un F-I 17... 218 LE RETOUR DES F-117 Après un hiver frileux, et suttout.le démenti cinglant de I'ambassade des Etats-Unis dans r" "buiànt de ianvier' les oremiers beaux iours du printemps de 1 990 "rr"iJni' îàu"iùei:t'nypoÜraée du "chasseur stealth (furtif) F-117 comme eipfic"tiôn globale bes -OVNI de la vague belge' ''-'lJ n.oor oe rneooJÀaaàireirançais v§D- (semaine du 3 au I mai 1ee0) contenait un aniiij"iiti,re-, la-si rov|r betse était.tg r;!.rt américain ?" Ce te)Ûe àiào t'g"' par Hervé Gallet et il avait été rédigé d,après une enquête -ré"tiJË àr'" Etats-unis par Bernard Thouanel. Barrant la double p"gË, i"âpnàiogàpnie d'un chasseur Lockheed F- îir;;uot O,"pprà"nà, àr""'."r tlois t".ux d'atterrissage allumés; en i..., ün àxraii àu titm'dlRttarano. Entre les deux clichés, à peine une analogie de forme... -" f."iàri""iiste exptiquait : "(') L'OY!!!betoe a de fortes chances d'être en réalité ,, u,ùïà" cÀai"e uttra-moàerne' le F-l17' gu.e-l'-ar- mée de l,air américaiÀé ,-irer"rté otficiettement le 21 avril. (...) Mais d'oit viendraient te ou t"i f-t tl vus au-dessus de /a Belgique ? Du ter' "rrii àiéiiài, ae cniawes, imptanté Pfè9 de Mons' ou plus-vraisem- btabtementdes Oases a Àeri"rir"t dà Lakenheath et llpper Eyford, en Grande-Bretagne, où l;on a ta certitude que six F-l17 sont stationnés' înîü"\;iiiôt", iuîiioÀ ioiieii* cin notera d'aitteurs que tes té- motns des passages à"" ôvnl ont'déno.mbré de un à sx engrns / En survolant le territoire-iiri a" Èurs alliés de I'OTAN' les Américains ,ui"iiàrir"fficacité àita aiscrotion de teur avion'lurtif'. ce qui peut étonner dans l'affaire des oOletg volants.non identiîiés belges' c'est que /es appareits ort'r-oiuiint'iiésurpris le lono des autoroutes, éclai- rées toute ta nuitdans ce pays' On raconte 'd*e qu'un de ces OVNI en arrivant a u rrontièie àtÉmande, oÙ comme en France les auto' ;;;Ë;;;;;ri pas itiiii,,ei", à an'a"*i-tour pour demeurer au-des- .;; A brritoire oede àt de ses axes routiers qui sont' pour'l'anec- àoir, ,i.,01"" de ta tiieôÀce à leurs mittions de tampadaires ! . "Coi'ncidenc" oirri"l iài ioin ae bur base de Tonopah' dans le nr"ràJà, les pilores aessa i américains de F-l17 sont habitués à suivre 't:iiàËs a"'u*villes LànLàsbr-patmdale, as<e matérialisé par une auto- 219 2.65 u - i -' a> ) I ., l il !, II il ,/À^ / , <.. t " \-t .,\-' t! -'--"/ -t-' / - Page 113born-digital extraction
route éclairée toute la nuit. En outre, au mois de juin dernier, un té- moin aftirme avoir vu à la tombée de la nuit, en Calitornie - donc non loin du Nevada et de la base de Tonopah - "un appareil d,une torme bizarre, émettant un siftlement, et des lumières très intenses lamais vues sur un avion"- Alors le F-117 est-il Éellement I'OVNI belge ? Nous le croyons, même si l'ambassade américaine de Bruxelles nie tout rappon entre le F-l17 et los OVNI. D'autant que le colonel Tom Tolin, commandant I'escad lle des 59 F-llT de l'US Ait Force , a tait le 21 avril cette étrange conlidence : "Des F-117 volent en Europe lors de missions nocturnes, padois aux mains de pilotes angtais de la Royal At Force, mals nous ne yous dircns pas dans quels pays. (...)" En fait le problème semblait se ramener à opposer la parole d'un of- ficier américain, le colonel Tony Tolin, à cetle d'un officier belgê, le co- lonêl Wilfried De Brouwer. En septembre 1990, plerre Lagrange (du Centre de Sociologie de I'lnnovation, à paris; sans doüe l,un des,,uio- logues" les plus intelligents el compétenls de sa génération) écrivait à Michel Bougard : "(...) Au suiet du débat implicite De Brouwer versus Tolin, les propos de Tolin sont tês inléressa,ts et vont notamment dans /e sens des rumeurs de lests du F-117 en Angteterre. Cep"n- dant, il y a là une petite énigme que j'aimerais bien résoudre. Ces pro- pos ont été tenus /ors de la conlérence de presse d'avril dernier à Nellis AFB. Thouanel m'a dit qu'il avait une cassette sur /aquel/e ces propos sont enregistrés. Seulement, comme c'est un bon joumaliste qui tient à ses intormations, il ne m'a pas spontanément proposé de l'écouter ni de m'en taire une copie. D'autres journatistes étaient bien sûr à Nellis ce jour-là. Notamment Bill Sweetman qui, dans le domaine des slea/t4 nêst pas un amateu (il a publié un owrage sur les stealth). a rédigé un papier dans Janes's après la conlérence mais ne rapporTe rien au suiat de poss,ô/es essa,s en Europe. Je suppose qu'il n'aurait pas laissé s'enyo/er de te/s propos. euestion : est-ce gue Thouanel a eu ses intormations lors d'une d/scussibn privée en de- hors de la conlérence ? (...)". Ajoutons ici que, dans le magazine aéronautique ,rançais Carnets de vol (n"68lmai'1990), Jacques Balaes et Aldo-Michel Mungo rappor- tent ainsi les propos tenus sur ce point précis lors de cefie fameuse conlérence de presse, dont le but soulignentils "était de dévoilet les données non c/ass/Tlées de l'avion, à l'exclusion de toute intormation sur /es aspecls opérationnels" : - Ouestion : Est-ce gue le F-l17 A a été utilisé opérationnellement en dehors des USA ? . - Réponse :Nous ne sommes pas autorisés à répondre à ce genre de question. (...) - Q. : Des pilotes étrangerc ont-ils ellectué des yols à bord du F- 117 A? - R. : Comme dans toltte autrc unité, nous ayor?s des p/otes yls,- leurs; il y.a par.exemple un pilote de la Royal Air Force qui participê à nos mlssions. (..)" Ces déclarations onl sffectivement été confirmées par les repor lages de deux journalistos spéchlisés présents à Nellis AFB, le 21 avril 1990 : Michael Oornhelm (Aviation Weekl êt Bill Swêêtman (Jane,s De- 220 tence weeklyl, ché plus haut par Pierre lâgrange' - Àin.i r" qrjéstion reste ændante et I'lnformation de VSO n'était donc oeul-être qu'une rumeur ou un ragot mllttaire qu'il sst difiicile de véri- iier. oueloues ouotidlens bolges se flrenl l'écho de cet arlicle' mals "Ër.iii-À1ïioir"Ï àe réptiqüer. Dans La Nouvette Gazette du I mai isgo, û"n"1 Delwiche lnterviàwait Lucien Clerebaut : 'Ils ont 'rois.mo's àïiàiàii, âi-tt, ceta tait longtemps qu'on a avancé cette possibitité' iais eÉ ne correspond pàs aw témolgnages très nombrct4; et concordants, que nous avons enregistrés, que nous.continuons à ré- colter tous /es /burs. I:OVNI dont il est guês on reste sowent tmmo- Lite. oaaois e; position debout, ou incliné à 45'' Ce que ne pournit -Ài ï.ir. t" i-ttz. t"" témoins ne pa ent en oute iamais de, turbu- i"-"! "or" /'OVN,." On pourrait alouter que les "détalls" donnês dans iürtiàr"àJvso à propos de la vague belge relevaient du dus haul-,ridi- cule (de un à six ÔVNl visibles, lesOVNI laisant demi-tour â la lro lere' etc.). Le lendemain, mercredl 9 mai, Le Monde se mettait lui aussi à abor- o"rî q;".tion oet OVNI belges Jean-François Augereau slgnait.l arti- àr. inritüre : "Les vislteurs du ciel. Des obiets volants non identi.fiés ont été obsevés dans le ciel de Belgigue pat de nombreux têmotns Les ;cientifioues invitent à la prudence et à la rlgueur' " Certains ne man- "r"ni oài a" u"nr"r le 'sérieux" de ce quotidien trançais Nous hésite- ;;i d b" sutvre si nous n'avions pour iuger que ce seul article d Au- â"i"", ô"iàrrr"iiste n'a même pàs pris È peine de contacter la So- ËËȧ, "iàé;"i, sur place s'infôrmer préclsément des laits' oans le Jüràh à*irr"i o" son'bureâu parisien, il écrivail : "A/o/s ? S'agi.t-il de ii àJÀaii nxtoir" betge, d'un phénomène de psvchose. 9ot.legtive déclenché pat les prcmièrcs desctiptions - lonement médlal'sees - ou, ptus simplement, de témoignages, la plupaft du temps srncêres' mais dont il taut distinguer toutes lês nuances pout mener .une en- 'àiiît"-"iiàrtiii*-rlgoireuse ? "c?sr sans doute sur ce demiet point' àôi"- i "rp"i, qu; pàche l'atfairc betgê La tiguour n'a pas touiours ate-aé misie ei i'én vôudrais pou prcwe que ceo( qui la prônaient ont Ài"-"7 âiiri"'a"" movens iès pàniculiers, comme s'ils savaient à I'a- vance ce qui les attendait'. (...)" Bravo li,tonsieur l'expert anonyme ! Oue les choses sont simples et évid;;bs ila;J;n les examine-par le petit bout de la lorgnene Mais Dassons ! "-"Ë -rà*"ine. à venir allaient nous réserver bien d'autres explica- m* àt iÀpi".tions tout aussi délinltives Heureusement que les.réac- iio". J". Liri"r" scientiliques belges étaient beaucoup.plus intelli- üé"i,r. àip""ogto"s. Léon brenig, par ses contacts privilégiés avec les àvÀes universites du pays, menaft peu à peu en place une structure i;inl.*Àon avec du mâtériel de mesure approprié L'intérêt -élalt ;';ii;;À à" plus en plus net. Dans son édition du week-end des 12 et it;; irro: Le Soli publiait une "carre blanche" édlgée par Michel triaüinerei - pnisiclen à la faculté des sciences de I'Université de Mons rxàinaut). li v présentait un point de vue personnel beaucoup plus àrân.e âr" tes prises de position catégoriques évoquées plus hâut' pài "i"rpr" , 'i...1 rac" àw ovNl, la communauté scientifique est 221
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ble bien que la Force aérienne ait Dris un peu de recul par rapport à "LîË àni,i"àri"^ en prétendant que c'étaii la SOBEPS qui avait pris .àùr" ià aeii.i." de publier le rapport' En falt, nous l.lvi9ns sal: ààut" p"" reçu otticieilement l'autorisation d'une telle diffusion' mals "àü. "r* ""ià"" pas non plus reçu I'interdiction lormelle . Et I'attenle iI.i. àn."ion"rnents étaiitelle qüe nous ne pouvions croire qu'on ait ààr,r,e un" t"if" information à la SOBEPS pour son seul usage lnlerne' eàu, ,n attict" ('OVNI belges : le tournant'\, Renaud Marhic' '"PI?-::n- iant t'association SOS-OVNI, avait pu prendre contact avec le mlnlstere à" i" OOf"n"" nationale où on lui avait déclaré : "'// ne s'agit pas o.un ;;";;.;-;;;i; ottiiiette."rt pa, ta Force aérienne' lt a été remis.à ta '§6ËË;i"ô:;J;ri iui a c'e rupport et qui t'a diuutsué Nous.te,tui àiàns simptement transmis puisque nous avions dit que nous tut oon' -n'"iiori i[ut"" les intormations utiles et la SOBEPS en a lait I'usage li'À-"irt" iui"r. mais nous ne l'avons pas otliciellement div-ulgué à la Jiesse." (oyNl-Présence, n'45, ianvier 1991, pages 19-20) commeon ie vàit, on restait aans un llou "iésuilique' du, meilleur elIel - ie runai 1 1 iuin, la plupart des journaux taisaient allusion i "^"-9-9Î' ment et publiàient notre commuhiqué de presse'. Dans L',,D:.':iin ;;;;", èiË;b"pont savourait la nouvelle à sa luste Yal?ujt ]Ljllllire fii;À;[;;i;i ,iàn J"n. la divulsarion d'e cette inrormarion: il Jonctuait : "'B"rr"oup pensent qu'ilest désormais temps que des ex' "i.iÀ*àiàrrir.ruu, se' réunlssent à Bruxellas pou percer ce mystèrc Ëôni;;,ô; ui,-ptus que iamais, restent vra.iment à "'identitie,r !" ôàn. notr." càmmüniqué, nous avions profité de l'occasion po" ]:l-"n- ;;;;iË;"*i ;;;.Ëi, a s",oi, une pénurie constante de movens ri- i'irnoossib/e Dour obtenh des intormations obiectives (mesureq sur ';;{ir";;;; 6iNi ti.ii,irrroo,"tio' avec ptusie'urs scientitiques de di' vàÀes unlversltés belges' ta SOBEPS a mis au-point un n9uvelu,Pro' îiiàirà àâiniÂitiux âpprocher te phénomène' Faute de ct&its et i'irZ àia" ià"iiiqr" "rlËrrt", ce proiet est actuettement au point mon." "'"ü"i" qr'""t-"" qui avait finalement décidé les militaires à dévoilêr """'infàrÀ"tlon. pârti"rlièr"."nt étonnantes ? La pression de la.SO- Ë˧ür*tÉ;ii de mai ? celle de plusleurs iournalistes qui récla- i',iiÀi*,. "ui"i r" libre circulation de l'information ? Ou bien une nou- ""ir" "riti"r" oe l'intervention de la Force aérienne et I'hypothèse d'un li'^l"i'àJîÏ"rôiàré-pài o* avions étransers' avec ou sans le' làn."nt"."nt o"îôtte ôéf"nse nationale En lout cas (mais estte un .irnoË irà"utO ?), c'est quelques heures après la sorlie en libralrie.-du n;gïs ûuin t 99oi de ta revue Science & vie que le ;apporl des mfinalres belges nous Parvenait -- "t-, *r"'"" livrait là à un noweau petit chefd'oeuvre,g" 1.1*L .,..I o""rào-rationnel pour lequel I'analôgie devient une méthode d'a- lli""1'J""tiri",,n a oart entiàre. Sur la page de couverture' un "mons- ffiilil;iÀ;;i lË.iriouLtte o'un F-t tz âvéc ses tlois teux d'approehe ÏJ;L; Ë;;""ireisur tes trains d'atterrissâge de l'appareil Mais la il{JËi'JàT";illià qr'on a I'impression que le chasseur américain à"iàn ttâinÉe rroner, immobile, à quelque distance du sol' impressron- 223 étrangement muette. Qu'est-ce qui gêne ici les scientifiques ? La 16 ponse est slrnp/e : ils ont peur du ridicule l Et on ne peut pas leu don- ner torl. Car la plupan sont bien conscients de ce que toutes les lrypo- thèses nbnt pas été examinées, gue /es sclenôes exactes ne pewent encore tout expliqueL (...)" M. Wauthelet pênsait aussi que la spécial! sation des scientifiques les musèle, les empêchânt d'intervenir dans un débat qui ne concerne pas directement leur activité propre. Ce débat auquel les scientiliques renâclaient à participer, le public se l'appropriait. Le 21 mai, Le Soi/ publiait ainsi un certaln nombre d'e!:traits de lettres reçues par le quotidien bruxellols à l'occasion de la vague belge. Ces lecteurs voulaient laire part à la collectivité de la pro- fondeur de leur examen crilique de la situation. On avait ainsi droil à des propos dignes du 'calé du commerce" sur la propulsion "éolienne" des OVNI, l'éventualité d'un plaisantin liégeois qui aurait construit 'un émetteur de rayons laser qu'il a placé dans une camionnette à toit ou- vrant", et sur le fait qu'un enralerrestre sensé n'aurait jamais choisi la Belgique pour venir explorer la Terre I LE RAPPOHT DE LA FOBCE AERIENNE EST ENFIN REI{DU PUBI IC Le 19 mai 1990, dansLa Dernièrc Heure, Gilbert Dupont poursuivait son travail de harcèlement chez les militaires. ll rappelait une fois de plus les circonstances de l'intervention des F-16 dans la nuit du 30 au 31 mars et l'existence d'un rapport remis au ministre Coëme. Ourant les derniers Jours de mai, Luciên Clerebaut eut plusieurs fois des contacts avec le colonel De Brouwer et le major Lâmbrechts. L'immi- nence de la diflusion de ce rappon élait évidente: il suftisail d'attendre que le secrétariat de l'état-major mette la dernlère main à un compte rendu de synthèse à parlir du rapport officiel toujours 'classifié". Le lun- di 4 juin, le major Lambrechts nous annonçait enlin la (bonne) nouvelle lanl attendue : "Le rapport est prêt, ie vous I'envoie aujourd'hui !" Datée du 31 mai 1990, la lenre du major Lâmbrechts était adressée à Léon Brenig, pour la SOBEPS, et étail accompagnée de six leuillets rédigés en néerlandais ("Verslag van de UFO waarnemingen tijdens de nacht van 30-31 maarl 7990') ainsi que d'une carte. Nous reçûmes le document dans la matinée du mercredi 6 juin, soit près d'une semaine après qu'il fut achevé. Aussitôt, M. Bougard êt L. Clerebaut décidèrent de le Iaire lraduire en françals : ce soir-là le travail était (un peu trop ra- pidement peu!êlre) achevé. Dès les premières heures du jeudi, Lucien Clerebaut avertil le capitaine Pinson et, dans la soirée, une réunion avait lieu à la SOBEPS. Celle-ci avait pour but de vérilier le rapport transmis par la Force aérienne et d'en comparer la chronologie à celle du récit des gendarmes. Aussitôt après, nous avons pu mettre la der- nière main à un communiqué de presse qui ful diffusé dès le lende- main, vendredi I juin. Nous avions auparavant pris l'avis du major Lambrechts (le colonel De Brouwer était à ce moment absent de Belgique) pour savoir si nous pouvions, oui ou non, diffuser le contenu de son rapport. La réponse de Lâmbrechts nous parul claire: nous avions effectivement le feu vert pour utiliser le documenl comme nous l'entendions. Par après, il sem- 222 - Page 115born-digital extraction
nanl et méconnaissable puisque ses ailes n'ont même pas été repré- sentéos. Un tltre : "Un OVNI démasqué". En page 84 commence l'artl- cfe de Bomard Thouanel qu'il a lul intltulé : "L'OVNI c'est lui /". Ne lai- sons pas de sémanlique déplacée, mais il faut convenir qu'entre "un OVNI", lsolé et imprécis, et 'I'OVN|", unique et généralisé, it y a un monde de différence. Le sous-titre est alléchant : "lncroyable ! Les Américains ont réussi à garder secrète pendant plus de dx ans /'ex,s- tence d'un avion qui pourlant volait tous /es fours... ll est vrai que c'é- tait un chasseur "invisible" ! Voici donc I'histoirc enrcordinaire du Stealth Fighter, I'avion qui, lusqu'à ces derniers jours, avait été pris pour un ovNl." L'arllcle (qui occupe 11 pages) raconte en elfet la saga de la tech- nologiê stealth aux Etats-Unis. Mais d'OVNI, il n'en est guère question. ll laut attendre les pages 92-93 pour trouver un encadré où on peut lire: "Lês OyN/ ôelges sont-ils des F-l17 ?" Ce telce, assez court, est bour- ré d'erreurs qui sont commentées par ailleurs. Mais ne voilà-t-il pas un curieux glissement dans les objectifs de l'article : une explication qui se veut définilive dans le litre, un te)de qui falt l'impâsse sur ce qu'il est censé expliquer, et rinalement une question qui reste ouverte. En rait dê démarche sciênlifique, Science & yle n'a guère de leçon à nous dorÈ ner ! En accumulanl les contre-vérités et les approximations, en passant sous silence les aspects dérangeants pour la démonstralion qu'on veut produire, il esl en effet possible d'arriver à la conclusion souhaitée. En matière d'épistémologie, certains collaborateurs de la revue française ont encore beaucoup à apprendre. L'arlicle eut des suites. O'abord sous forme de lettres de lecteurs dont des e)draits furent publiés dans la rubrique 'Forum" d'un numéro suivant. Mais comme touiours, le rédacleur de service se contente de ne pas répondre aux objections soumises et de répéter une sorte de credo simplisle où l'on apprend que tout ce qui possède lrois leux en lriangle el qui peut voler ne peut être qu'un chasseur F-'117 !Ainsi : "Los Oy / en question étaient triangulahes, le F-117 /'est auss, /s compoftaient trois leux pulssants, le F-117 aussi; les photos mon- traient une lumière centrale, rcuge et clignotante, cela correspond bien au système FLIR de I'appareil; les témoins ont relevé que les en- gins mystérieux étaient tÈs peu bruyartq c'est/e cas du F-l1t; lesen- gins évoluaient à laible yltesse il semble bien que te F-11t soit capa- ble d'évolutions au ralentr'..." Et voilà pourquoi, Madame, votre fille est muette ! Ou'importe que les lrois feux puissants soient portés par les trains d'anerrissage et qu'ils ne sont donc visibles qu'en phase d'ap- proche ou de décollage (à ce moment l'appareil perd la quasi-totalité de ses propriétés stealth : les trains renvoyant une part non négligeable des ondes reçues). Ou'importe que le F-1 '17 soit un chasseur à réac- tion dont la vitesse minimale est de l'ordre de 3OO km/h. Lâmentabte ! ll laudra attendre la guerre du Golle et la certitude que ces F-l 17 étalent en Arabie Saoudite (alors que les observations d'OVNI continuaient en Belgique) pour que I'hypothèse de l'avion-espion américain disparaisse de I'arsenal des réductionnistes. Nous attendons toujours une mise au point dê Sclence & Vie à ce propos. 224 LA VEHSION INTEGBALE DU RAPPOBT DE SYNTHESE DE LA FORCE AEBIENNE Rapport concernant l'observation d'OVNI durant ' ' 18 nult du 30 8u 3l mars 1990 l lntroduction a. Ce raoDort donne une vue d'ensemble des rapports des unités "#";"é;;'i;i; Fàrce aérienne et des rapports des lémoins oculaires àes patrouittes de la gendarmerie se rapportant aux phênomenes ln- iànrlui oo.eres dani I'espace aérien (ci-après dénommés oYfll^"' .ri'àËr'âà eil"llàs-Ti eàont durant la nuit du 30 au 31 mars 1990 "- uli"a .oa"r"tions autant visuelles que par radar Iurenl d'une-telle ""tr'r"-ouLi tr.ri àeËiàà Je i"ire décoller'deux appareils F-l6 du 1 Jw avec coàme mission I identification de ces OVNI -'îôà ,"pp"rt, eté établi par le major Lâmbrechts' VS 3/CtFMet t' 2. Contexte DeDuis le débul de décembre 1989, des phénomènes curleux ont âé;#;Ë*-.""t;À"rqro. o"n. l'espace aérien belge La Force aé- Aann"-Oitpoa" d'un cerlain nombre de lémoins oculaires dont la pu- ""i À"i aia renseionés par la gendarmerie Les stations radars de la Ëiit" àeti"nn" ne [ur"ni en auèun cas confirmer' iusqu'au 30/3'l mars iffi;;;;;b;;Jàni visuelles, et la pIésence des. ovNl 1e ?Yl.l-"- .âr'Otr" et"Otf" par les avions de chasse envoyés à cetle fin .L'êtaÎ- .àiàr oe ta Force aérienne a pu présenter un certain nombre d'hypo- ffiËr;;;;",;il iàrisine oe'ced ovNl Lâ présence ou !'e:sal.dg -B 2 .,, a" È r rz A (Stealth-j, FPV (Remotely Piloted Vehicles)' ULM (ultra iiont laotoriseoi et AWÀCS dans I'espace aérien b€lge au momenl oes ;i;';;;;;id";xclus Le cabinet MLV lut mls au courant de ces dé- ;;;;;p";i"" "otes en rétérences 1 et 2 Le MLv (minlstère de.la ôZien"i nâtionar") fut entretemps approché par la SOBEPS (Société ààtoe o'Etude des Phénomènes Spatiaux) pour lui apporler un appur ;;;i";;;;À"" sur ce phénoméne cette requêle fut acceplée' à lâ iuirÀ Oe quoi ta force aérienne a régulièrement apporlê sa coopêrallon à cette société. 3. Résumé dans l'ordre chronologique des événemenls durant la nuit du 30 au 31 mars 1990 Note : toutes les heures sont en temps local' 30 mars : -- âiÀ oo : Le contrÔleur responsable (MC) du CnC Glons rêçoil un **] iéréit'-iquL àe M. A. Rànkin, MDL de la gendarmerie' qui csni- il5i.r. a'*rtir' à" son domicile à Ramillies, trois lumlères inhabituellss "n Oiré"iiàn de Thorembâis-Gembloux' Ces lumiètes sont nettement ;i;.-i;1;;;;" tue les étoiles ei lss planètes, elles ne bougent pas et 225
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sont disposées en un triangle équilaléral. Leur couleur est changeante : rouge, vêrte et jaune, 23 h 05 : La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'en- voyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation. 23 h 15 :Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phâ nomène : trois autres lumiètes vont en direction du premier triangle. Une de ces lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons observe entretemps un contact non identifié sur radar à 5 km environ au nord de I'aérodrome de Beauvechain. Le contact se dé- placê à une vitesse d'environ 25 noeuds el en dlrection de l'ouest (voir carte en annexe A).INDA: cette cafte est reprlse dans /e cahier des il- lustrations hors textel. 23 h 28 : Une palrouille de la gendarmerie avec, entre autres, le ca- pilaine Pinson, est sur place et confirme I'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le phénomène observé comme suit : les points lumineux ont la dimension d'une grosse étoile; ils changent continuelle- ment de couleur. Celle qui domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en verl, en jaune et en blanc, mais pas dans le même ordre à cha- que tois. Les lumières sont très claires comme s'il s'agissait de si- gnaux : cela permet de les distinguer des étoiles. 23 h 30-23 h 45 : Les trois nouvelles lumières se sont rapprochées entretemps du premier triangle observé. A leur tour, après avoir fait une série de mouvemenls désordonnés, elles se placent de la même ma- nière en formation triangulaire. Pendant ce temps le CBC Glons suit le phénomène sur le radar. 23 h 49-23 h 59 : Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à la môme position que celle signalée par le CRC Glons. 23 h 56:Après coordinalion préalable avec le SOC ll et puisque toutes les conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (l), le CRC Glons donne I'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW. 23 h 45-00 h 15 :Les points lumineux continuent à être observés clairement à pariir du sol. Leur position, l'un par rapport à l'autre, ne change pas. Toute la formation semble se dédacer lentement par rap- port aux étoiles. Les témoins oculaires au sol remarguent que les OVNI envoient de temps ên temps des signaux lumineux brefs et plus in- tenses. Entretemps, deux points lumineux plus laibles sont remarqués en direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, lont également des mowements brefs et erratiques. 31 mars 00 h 05 : Deux F-16, ORA (l) de JW, AL 17 et AL 23, décollenr. Enrre 00 h 07 et 00 h 54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'inter- ceplion de ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu plusleurs fois de brels contacts radar sur les buts désignés par le CRC. Dans trois cas, les pilotos réussirent à verrouiller (lock on) pen- danl quelquês secondes sur I'obiectll, ce qui, chaque fois, a amené un changoment draslique dans le comportemsnt des OVNI. Oans aucun cas, les pilotes n'ont eu un conlacl visuel avec les OVNI. 226 oo h 13 : Premier "lock on" sur I'oblectif désigné par le CBC -Posi- tiorii'àn tne nose" 6NM [/VDA: NM §our nautical mile, so'r 1609m]' I0oo pleds, cap : 250. [â vitesse ds I'obiectit changg ol yl-m.'nlm-um à" iàr[o. oi rào a 970 noeuds, I'altitudè passant de 9 000 à 5.000 iiJs. insutte retour à I 1 ooo piêds pour, par après, soudainement' re- â"iËnàr" ", nivêau du sol. il en rêsufie un "break lock'après quel- àrài1""à"0"., r"i pilotes perdant le contact radar' Le CRC Glons in- i"ir", àr-.or*t oL "ureai toct<', que les chasseurs survolent la posl- tlon de I'obiectlf (annexe 1) -- il- oo ii isà h 30 : Âussi bien le TCC Semmerzake que le cnc Glons ont perdu le contact avec I'oblgclif De temps à autre un contact aooaraft dans la région mâis ils sont trop peu nombreux pour avotr une ;'kt't" ;ff;. eniteià.p., les pllotes prennent contact avec la radio du iraflc aérlen civil sur VHF, afin de coordonner leurs mowements dans ËiMA G Biuxelles. Le contact radlo sur UHF est malntenu avec le CRC Glons. oO h 30 : AL 17 a un contact radar à 5 ooo pieds, .position 255' 20 Nlÿf à" ee"ur""t"in (Nlvelles). L'obiectil se déplace à très grande vi- tssse (7rrc noeuds). Le verrouillage sur I'obiectif dure 6 secondes el au ààr"iit àu iuteat tocr' apparaft le slgnal d'un 'jamming" (brouillage) sur l'écran. -- +/- 00 h 30 : Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer' Durant te troisême passage, ils voient les avions tourner en cercle au ""-ntr" O" ta grande tormàion vue initialement Au même momenl' lls ààn"t*ànr f"Éi"p.ritlon du petit triangle tandisque le point le plus bril- t"nt-"i "itre à I'buest du giand triangle se déplace très rapidemenl' riàu"oràrànt en hauteur'-Ce point i'éclaire de signaux rouges ln- ienses de manière répétitive durant la manoeuvre Les deux autres ààini. oï qr"no triangle disparaissent par après Les points claks au- àessus d'Elohezée ne sont plus visibles non plus et seul le point luml- neux le oluibrillant à I'ouest du grand triangle peut être observe' - ôo h 3, : Les radars de Gloni et de Semmerzake ont un contact à 110, ê NM de Beawechain, qui se dirige à 7 Ooo.pieds et à grande vi- t"ü" "n àii""tio" de Bierset. Les vtteises enregistrée§ vont de 478 à àm nà"r0.. Le ôontact est perdu audessus de Bierset Le centre de càntrOrà raOar Oe rrlaastricht n'a eu âucun contact avec cet OVNI- * ôo figôot t +t , L" CRc Gtons mentlonne un contact possible à 10 NM des avions, altitude de 10 0OO pieds. Les pilotes ont un contact ra- aàr à oartir de i NM. A noureau urie accéléraiion de I'obiectif de 100 à ôo nàeuOs est nolée. Le "lock on" ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que le CRC perdenl le contacl OO h 47 ; Le RAPCON de Bsawechain mentionne un contacl sur son iaoar à une altitude de 6 5oo pieds, position à partir de^ Beawe- "n"in '-r ool s ruttj|. le CnC Glons a aussi un contact sur la même posi- tion. Celui-ci est observé iusqu'à 00 h 56. - - ôon asor h 0o : Quelquds essais sont encore entrepris afin d'lnler- cepter les OVNI. Les avions n'enregistrenl que quelques. contacts ra- ààis irOs courts. Les témoins au sôl voient le dernier oVNl resté en otace oisoaratre Oans la direction de Lowain]a-Neuve (NNO) Vers 01 i' æ, t'Oÿt'tt a complètement disparu de la vue 227
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0l h 02 : AL 17 et AL 23 quittenr ta fréquence du CRC Gtons et r€- lournent à leur base. 01 h 06 : [a gendarmerie de Jodoigne menlionne au CRC Glons qu'on vient d'observer un phénomène comme celul observé par M. Renkinà23h15. 0l h 10 : Anerrissage de AL 17. 01 h '16 : Atterrissage de AL 23. 01 h 18 : Le capitaine Pinson qui s'est entretemps rendu à la bri- gade de Jodoigne décrit son observation comme suit : quatre points lumineux blancs fotment un cârré avec comme point central Jodolgne. L'OVNI, vu dans la direction de Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est le plus brillant et a une couleur iaune-rouge. Les points lumlneux s€ déplacent avec des mouvements saccadés et courts. +/- 01 h 30 : Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et sem blent disparailre dans quatre directions ditlérentes. 4. lnformations générales a. Météo. Les données mentionnées par le Wing Météo de la Force aérienne pour la zone concernée et pendant la nuit du 30 au 31 mars 1990 sont les suivantes : Visibilité : I à 15 km avec ciel dégagé. Vent à tO OOO pieds :050/60 noeuds. Une légère inversion de température au sol et une autre aussi faible à 3 000 pieds. Ces données sont confirmées dans le rapport du capitaine Pinson. ll mentionne en outre que les étoiles élaient bien visi- bles. b. Par manque de matériel adéquat, les observateurs au sol n'ont pu faire aucune photo ou lilm du phénomène. c. Avec une lunette astronomique I'OVNI observé est décrit comme suit : une sorle de sphère dont une partie est très lumineuse; on y dis- tinguait aussi une lorme triangulaire.(Pour l'observalion plus détaillée : voir rapport du capitaine Pinson en annexe H 1). 5. Constatations conlondus avec des avions. Les mouvements lents pendant les autres Dhases diflèrent égal€ment de ceux des avions' ' î. i". piror"" àes avions de chasse n'onl iamais eu de conlâct vi- suei avàc tes OVNI. Ceci peut être expliqué par les qhangements de iinteÀsité turnlneuse et même dê la dlsparitlon des OVNI au mom€nt où les F-16 arrivaient dans les environs où ils étaient observés au sol' * L*u'nv-p"tnài" iJàn raquerre il i'agirait d'une -illusion d'optlque' d'une contlsion avec des planètes ou tout aulre phénomène météoro- logique est contradictoire avec les observalions sur radar, notamment itÏtiiuO"-"u" "nuirons de 10 ooo pieds et les positions géométriques des OVNI enlre eux. La formation géométrique lend à prouver un plan- programme. ' -tl U premiere observation du déplacemenl lent des OVNI s'est laite à oeu oiès dans la même direction et la même vitesse que le vent La âiiection oitore de 30'de celle du vent (260 "au lieu de 230') L'hypo- rtrOse qu'if s'agil ici de ballons-sondes est tout à fait improbable L'âlti- irà" aËi ovruit""te dans cette phase à 1o ooo pieds, alors que les bal- iÀni-sonoe" continuent de s'élàver iusqu'à l'éclatement vers '100 000 oieds. Les lumières brillantes et leur changement de couleur peuvent btre ditlicilement expliqués par de tels ballons. ll esl tout à lail improba- oi" quà 0". oattoris àsteirt à la même altitude pendant ptus d'une tr"rrà, tort en conservant la même posilion entre eux En Belgique' au moment des observations radars, il n'y avait aucune inverslon meleoro- iàôiqr" "n "ort" L'hypothèse qu'il pourrail s'agir d'autres ballons est à écarter absolument. '-ï-gi"" qJà" ait plusieurs lois mêsuré des vitesses supérieuses à cettË du son, aucune onde de choc n'a été signalée lci aussi, aucune exDlication ne oeut ê1re donnée " i. B;"; qu"iàJ oitor"nr. témoins au sol aient linalement signalé huit ooints dans le ciel, les radars ont enregistré un seul contact au même moment. Les points ont été vus à distance suffisânte les uns des aures pou, que tes iadars puissent les dittérencier aussi Aucune explication olausible ne oeut être avancée ---- i;Àypoinè." de phénomènes aériens résultant de projections d'hologrâmmes est à exclure également : les proiecteurs-lasers au- iaienr àO etre normalement observés par les pilotes en vol oe plus'.les hologrammes ne pewent pas être détectés par radar et une prolecllon laser'ne oeut se voir que s'il exisle un écran comme des nuages par "*".pr"'Oi i"i, le ciel était dégagé et il n'y avait aucune inversion de tempéralure signif icative. LiSte de8 annexeg A. Carte. B. ComPte rendu chronologique du MC du CRC Glons C. Rapport du TCC/ÉP Semmerzake D. Analyse de la vidéo-cassette à, Àu iz. E. Transcription des contacts radio sur les féquences d'in- Ë;;;ilü" entre oRA et le contrôlêur du CRc Glons F' Déclarations als oitotes. G. Déclarations du contrôleur de la fréquence d'intercep- tlon.'H. Déclarations des témolns oculaires (l Capitaine Pinsoni 2' ü-ôl Ct'"rïo.""r; 3. Adiudant Baiiot; 4 MoL Vandebosch; 5 MDL 229 a. En contradiction avec d'autres observations signalées d'OVNl, pour la première Iois a é1é observé positivement un contact radar en corrélation avec diflérents senseurs de la Force aérienne (CBC, TCC, RAPCON, EBBE et radar F-16) et cela dans la même zone que les ob- servations visuelles. Ceci est à expliquer par le tait que les OVNI du 30/31 mars ont élé noté à une altilude de +/- 10 OOO pieds, alors que dans les cas précédents il était toujours question de contacts visuels à lrès basse altitude. b. Les témoignages à vue, sur lequel ce rapport se base partiell+ menl, ont été taits par des gendarmes en service et leur objectivité ne pourrail être mise en doute. c. Les OVNI, aussitôt visualisés par le radar F-l6 dans le mode,Tar- get Tracll' (après interception), ont changé drastiquement leurs para- mètres. Les vitesses mesurées à ce moment]à et les changements d'altitude excluent I'hypolhèse que les OVNI observés pourraient être 228
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Chavagne-MDL Chef Marteau; 6. MDL Benkin). l. Détails sur le "lock on" de 00 h 13 du radar de bord du F-16. LE FILM DU RADAR F-'16: LE HASARD ET 1-A NECESSITE Les annexes annoncées plus haut n'étaient pas toutes réunies dans le document que nous avait transmis l'étalmajor de la Force aérienne. Nous possédions les dossiers A et H, nous connaissions pour l'essen- tiel le contenu des annexes B, C et E. Nous aurions bien str aimé en savoir plus sur ce qu'avaient raconté les pilotes à leur retour, mais no- tre attention se focalisa surtout sur les documents D et I où il était question de la vidéo-cassette de l'enregistrement du radar de bord des F-l6. A partir de là, tous les contacts que nous avons pu avoir avec la Force aérienne, et plus particulièrement avec le colonel De Brouwer, vi- sèrent à pouvoir examiner la fameuse bande vidéo d'enregistrement ra- dar, avec les indications précises sur les paramètres signalés lors des contacts avec un "objectif" non identifié. A la même époque, notre ami Jean-Pierre Petit, directeur de re cherches au CNRS et très intéressé par l'étude des objets volants nor identifiés, sortait un livre édité chez Albin Michel '. Enquête sur /es OV- N/. La promotion de cet ouvrage en Belgique ne pouvait manquer d'ê- tre reliée, de très près, aux milliers de cas enregistrés depuis la fin de 1989. Jean-Pierre Petit fit plusieurs fois le voyage jusqu'à Bruxelles du- rant les mois qui nous occupent. Le Vif-L'Express publia dans son nu- méro daté du 8 juin 1990, une excellente critique ("Bonnes feuilles") due à Philippe Rombaut, et dont nous eldrayons ces quelques pas- sages significatifs : "(...) Rumeur ? De Liège à Tournai, de nombreux té- moins rapportent des "rencontres" blZarres .'des boules |umineuses et des OVNI triangulaires, description la plus courante. Est-ce le F-117 A, avion protoÿpe américain, long de 20 mètres et large de 13 ? "Devant tous ces récits qui semblent honnêtes et décrivent, par exemple, des dlsques surmontés de coupoles, nous sorn nes confrontés à un choix, remarque Petrt C'est un objet terrien ou non terrien. Si la première trypothèse est la bonne, il s'agirait alors de ce fameux avion furtif. Or, c'est fnpossible : /es "obfets" décrits par les témoins se déplacent presque sans bruit et à une yitesse extraordinaire. De plus, i/s sem- blent suivre des trajectoires particulières !" Alors, quoi ? "ll n'existe pas d'explications satisfalsantes", avance Michel Bou gard, président de /a SOBEP§ un groupe d'ufologues belges. "Ces phénomènes m'agacent en tant que scientifique", ajoute Petit. (...) Mais pourquoi la Belgique aujourd'hui ? Petit propose une ébauche d'explication : "Regardez un planisphère de la Terre, obseruée de nuit. Soit un puzzle de photos luxtaposées. A divers endroits, on remarque des concentrations de taches blanches.' ce sont les lueurs produites par les grandes agglomérations urbaines à forte densité de popula- tion, comme au Japon. A ce phénomène s'ajoute, en Belgique, la lu- mière produite par les autoroutes éclairées pendant la nuit. lmaginez un équipage d'extraterrestles en mrssion d'exploration dans notre ga- laxie. ll serait immédiatement attiré par ces "régions phares". Scrence tiction ? "Je surs un scientifique, un juge qui instruit un dossier. Et 230 c,est /,ensem bte de la communauté humaine qui rend son verdict,,, ré. pond Petit. (...)" -- t" rnrr"r"âi rs iuin, Lucien Clerebaut et Michel Bougard rencon- traient Jean-pierre iretli a I'hôtel Amigo, près de la Grand-Place de ài,ri"iràr. p"tit était chez nous pour une grosse campagne de promo- ti* à;; ta presse. plusieurs interviews furent publiées à cette. occa- ,ü, Ëi if-"ut'aussi droitîün pu*ug" dans un bes iournaux télévisés à" r"-àieÈ. puisque te rappott de l-a Force aérienne venait de sortir, nous en avions "orrrnüüe le détail à Petit qui se m.ontra d'emblée "r-à'ioiôu.ôrent intéressé. En fait, Petit ne découvrait pas vraiment ["ttàii" 0", F-16. A d'autres moments, il avait pu prendre contact avec iu sôgrps et nous lui avions fait parvenir diverses informations. - ï r" *êre époque, Marie-Th'érèse de Brosses, iournaliste à P-aris Malch, avait un i:rojei'o'article sur le récent livre de Jean-Pierre Petit (cene lonoue interview iuitinâf"rn"nt publiée dans le n'2150 du 9 aott ï;ô.'Ë;,rÀË piir" àe contact, petit évoqua devant la iournaliste pàrisienne le fameux cas de la nuit du 30 au 31 mars et les échos ra- àâii "nregistrés. Versie 2O iuin, petit téléphonait à L. Clerebaut pour lui ànntn""ri'"rrivée de trlârie-inOrOse de Biosses à la SOBEPS. Le mardi ;â i;i", petit et ta lournàtiste débarquaient. effectivement dans nos bu- *li ôoW pader âvec nous de la vague belge' La soirée s'achevant' ;;;; ilir'piJr"nto tes étémenrs du dossier rassemblé à ce iour, on envintàimaginerunerencontreentrelareprésentantedeParisMatch etlecolonelDeBrouwer'Dèslelendemain,LucienClerebauttélépho- n"ii À I'et"t maior de la Force aérienne. De Brouwer, très aimable comme à I'accoutuméà, accepta de recevoir la iournaliste le iour ft;;. Quelques heures plus tard, petit, _clerebaut et de Brosses se re- trouvaientdansleoureauducolonelDeBrouweràEvere(Bruxelles).- L'interview tut assez cËssique : questions maintes fois posées et rê poÀàr déjà bien "onnu".. R tà tin de l'entretien, le colonel glissa : "Jhi ici ta vidéo-cassette ài f-ta, sl vous voulez ie peux vous la montrer'" Coup de théâtre I Là où certains continuent à voir un machiavelque nroietdemanioulation,nousnepouvonsqueconstaterlabonnefoi 5;r" n*roi" À5rr", et un hasard quiva avoir des conséquences tout àfaitinattenduesaumomentoÙlemilitaireallumelemagnétoscope. - ü. pràriers civils à voir le document vidéo sont littéralement sub lugGi p.t "" qu'ils voient et entendent' Ne perdant pas son sang- iio"ià, fr,r. rn. de'Brosses demande au colonel si elle peut prendre des clichés cJe l,écran et les publier. Nous croyons très sincèrement qu'en iàpoÀàu"t positivement â la demande de la ioullatr-s§,t11nÇaise' De BiLuwer n'imaginait pas un seul instant la tempête qu'il allait déclen- cher quelques iours Plus tard. Le'lendemain de cette rencontre mémorable, le jeudi 28 juin,.le co lonel De Brouwer acceptait de recevoir Lucien clerebaut' Michel Bou- ür;, Arg;tà naeessàri, Léon Brenig et Patrick Ferryn pour qu'ils puis- Ëent visiànner à leur tour le document et poser toutes les questions qü'iit irg;*ient nécessaires' Pendant plusieurs heures' les responsa- ËËr Oiiia SOBEPS vont pouvoir regarder ce film "sous toutes les cou- tures" : arrêts sur image, ralentis, accélérés' retours en affière' compa- ràiron "ntr" la bandJson et les images, etc' Le colonel De Brouwer 231 - Page 119born-digital extraction
nous permet également de photographier la principale séquence dê "lock on' (plus de 20 secondes) en la décomposant seconde après se- conde. Enlin nous tenions le document tellement espéré. Brenig et Mees sen virenl immédiatement dans ce film vidéo un outil de recherche in- comparable. ll y avait là des choses à vérifier, des pistes à explorer, des mesures à contrôler, du travail pour des mois, voire des années. Le professeur A. Meessen qui, quasimenl depuis le début de la vague, s'é- tait essentiellement préoccupé du problème des échos radars liés 1ou non) à lâ détection des OVNI, trouvâit là un matériau exceptionnel pour une nouvelle recherche. Mais le colonel De Brouwer s,étail déià beau_ coup engagé. ll était allé à la limite de ce qu'il lui était possibte de faire, "couvert" en partie par la hiérarchie. Espérait-il forcar ainsi la main aux derniers ofriciers supérieurs récalcitrants à une ouverture ? peut-êlre. Mais il fallail surlout maintenant décider le ministre de la Oéfense natio- nale à accepter d'aller plus loin dans la lransparence, et permettre à la SOBEPS de travailler directemenl sur les enrêgistrements en posses- sion des militaires. Quelques heures plus tard, dans son n'2145 (postdaté au S iuillet 1990), Pars Match sortait l'article de Marie-Thérèse de Brosses. Sur la page de couverlure : une superbe photo de la chanteuse Madonna. Mais ce qui retint l'attention de bon nombre d'ulologues, c'était la pe- lite manchette dans le coin inférieur droit : "OVN4 un document de la Force aérienne belge : "il" apparuft sur le radar d'un chasseur F-16. Ce ne peuî être quelque chose créé par I'hommg.." Sur quatre pages (49 à 51), I'article exclusil proposait ce lilre provocant sur un fond d'image de l'écran radar où apparaissait un écho non identifié : "Un OVNI sur le radar du F-16; le minislère de la Détense belge nous autorise à publiet ces documenfs. " Oès la sortie de l'hebdomadaire trançais, ce tut un beau tollé dans les mfuias belges. Des iournalistes de RTL-ryi et de la RTBF critiquè- rent ouvertement la Force aérienne qui avait préféré informer leur consoeur trançaise plutôt que de leur réserver la primeur de ce docu- ment étonnant. ll y eut ainsi plusieurs commentaires acerbes. Oès le lendemain de la sortie de Pa s Match, Dominique Demoulin obtenail (pour HTL-TV|) un rendez-vous avec De BrouMÿer el pouvait cette fois tilmer durant deux à trois secondes l'écran où apparaissait l'image lugi- tive de I'OVNI pourchassé par les F-16. Mais il n'était plus question de hasard. Une ditfusion anarchique des documents powait êlre dange- reuse. ll devenait donc nécessaire de réagir el de mettre clairement les choses au poinl. Lâ hiérarchie mililaire était ainsi acculée à inlormer si elle ne voulait pas laisser pourrir la situation. Oes bruits divers circu- laienl en etfet, notamment sur I'incapaché des militaires à identirier des inlrus dans l'espace aérien belge, et d'autre parl, il y avait la mauvaise humeur grandissânte de cerlains iournalistes qui n'avaient pas eu droit à leur parl du "gâteau". En téléphonant au colonel Oe Brouwer vers le 10 iuillet, Lucien Cle rebaul apprit que les mililaires étaient maintenant convaincus que les échos enregistrés ne résultaient pas d'interférences électromagnéti- ques el qu'une conférence de presse était prévue le mercredi t 1 juillet 232 rÿlrrr metlre un certain nombre de choses au point Le 12. iuillet' tous Ë. dt*;; à" Ê p;"sse tant écrite que télévisuelle :*9:',"1'^:<1113:" aï àetre conrorencâ de pte"se unlque en son genre oan.s La Dernterc ;;;, êiiil üàntlrira son artlcte : "Les aveux otticiets de ta.Force 'iàr1airô.;tl 6iiâii : "rrols secondes suréatlstes rrois secondes du- iint'rcîoràtri ui losange danse sut l'écran radat du F.l6 ce. lo' 'Ï,i,iiàiiiiiii'eino iin'oo1et votant touiours non identitié .à ce iour' il,Xi tiéï"*^ïeiài iguiiÂi su, rc"'an, t'obiet est d'abord mesuré à 1-os,t iÀk t" voilà à7 8go kmlh et même I'ordinateu n'a Pu,en m* siÀr iaccétération La scène se dércule dans le ciel de Tubize .Èn iîÀ """rrâà", r e cho dégringole de 3 ooo à moins de 1 40o m Hier' aZirii in partàne de ioirnaistes, te colonel w De Bro.L'wer' paton ii'ii'à"iiËi àôei^iàiià" i" Force aérienne betse, exptique : "si t'é' f,io-"âiiriroria oi"n à un obiet matétiel, son passage à cette altitude' âait ie ciù ae Tubize, aurait d0 provoquer des dégâts au sol ur' .rten' absolument rien, n'a été signalé." Plus de trcis mois aprcs cene ta- iàuse nuit du 3o au g1 mars, au cours de laquelle deux intercepteurs 'ila'ààîàncàrit ài à"r*"énrin, te maior LamÜechts' responsaôrê de /a sous-sectlon contôle de la Force aérienne, n'est pas en mesurè * àrrii i'àiiii"ations ptausib,es su la nature des phénomènes .en- rioistrés pa, itusieuls systèmes rada t indépendants' y compns t eec' trônioue de bord des deux F-16 " ":'D';;À iÀi" .à,s, plusieurs journalistes aftendaient de la Force ,a,iiiiJ'ài:iià i"."à't" poirr "ri "" s phénomènes qui ont passionné la Belgique entière. Puis, lin iuin, le colonel De Brouwet bnsatt te sF 'àiiiIÀ-àeo"rt aeux dôcurients à "Pals Match" : le militaire admet ou'il a remis cas dôcuments au magazine pour couper court à p.lu- #;;;;;t*inait en ridicute tiForce aérienne betge incapable à:ià"'riiàr'iiri, càs avions turtils mis au Point aux usA' te/s que /e i-ttz hvoothèse détinitivement écanée à Bruxelles' Nos m"'Îa'res '"i"i' itii-aii. G "ôlinel oe Brouwer a reconnu, hier, que, avant la.ta- ilii{"-iri à, eo au 91 mars, les opérateurs radar de Glons auaient 'iai"iii, éinà dà i,açon "uffi""ttent insistante pout iustitiet I'envol Z:iini".'ti, "iiiaÀitrs avaient obseNé la dispatition de l'écho' sur i"ii" eiri*,, à I'arrivée des appareils, Puis sa réappatition au dépaft des zincs. S,Tence ---'Àrrir" ia tameuse nuit déià longuement décrite dans ces -cÙ rcnnàs.. Àu iours de cette nuit, décollèrent des intercepteurs.des 35oe 'iïàli{i"iiiiritte", deux F-16 pitotés pat un caPitaine et un lieutenant' En une heure dix de vol, ces deux apparcils n'ont à aucun moment pu f,'àîàio"iZ, aé" àchos, à moins de 7 km' Mais ce n'est pas tout se- i;;'t"-;;i"r;l b;- Bro'twer, /es capacités électroniques des rhstru- ments de bord ont été dépassées, notammenl dans la mesute de.s.ac- "iiieirtiir" O" t'écho suivi. Nul n'en avait encore parlé' mais l'obiet a Zià-iîii a"oi;"i'déssus de Eierset, oÙ le cÂc G/ons t'a subitement à,ii.'plrééitiii o,i coronet w. oe Brcuwer : "Et quand i'emptoie te i;;;; à;";;;à;',-;"ta sisnitie que t'obiet se dépl'g" i 1'9I'.tff"::' grande quie le radar ne le reconnaft plus comme auion" -c:: ov!::'- u- iiliÀiùarament par les instrumenti de bod des deux F'16' a ellectué àii"ààîràiâÀàri" a^ni /es trois dimensions dont aucun ÿpe d'avion 233 existant n'est capable, passant, en quelques secondes, dans une sé-
quence de vol qui a pu être enregistrée, de 280 kmih à plus de 1 800
km/h, alors qu'il se dirigeait vers le bas. En vol, les pilotes n'ont rien vu
de leurs propres yeux (en raison notamment de la difficulté de regar-
der vers le bas dans une région aussi illuminée) mais leurs radars ont
détecté des phénomènes très étonnants, en pourchassant cet OVNI
qui, à certains moments, a même semblé se multiplier. Aucun contact
n'a duré plus de vingt secondes et, après ce jeu incroyable du chat et
de la souris, les F-16 ont dû se poser, faute de kérosène, à Beauve-
chain. C'est l'un des patrons de la Force aérienne qui le dit : à chaque
fois que les intercepteurs ont réussi à verrouiller (lock on) leur radar
Sur l'objectif, l'OVNI a entamé une manoeuvre évasive en modifiant sa
trajectoire et sa vitesse.
"Quel fut le sentiment profond des pilotes au retour de cette mis-
sion? 'Ils ont considéré qu'ils avaient vécu quelque chose de tout à
fait extraordinaire", résume le colonel De Brouwer qui se refuse à
émettre des hypothèses, préférant écarter certaines possibilités.
"Nous sommes très prudents et nous ne voulons pas lancer des hypo-
thèses, comme celle d'apparitions extraterrestres", a déclaré l'officier
qui exclut qu'il puisse s'agir d'un avion, d'un ballon-sonde, d'un fais-
ceau laser ou d'une inversion thermique (phénomène météo pertur-
bant la propagation des ondes). Interrogé sur la possibilité de pertur-
bations électromagnétiques, le colonel De Brouwer affirme que, de
mémoire de contrôleur aérien, on n'avait jamais observé de tels phé-
nomènes, d'une telle ampleur et d'une durée aussi longue. C'est, bien
Sûr, la première fois au monde qu'un haut responsable d'une force aé-
rienne tient de tels propos. Que compte faire la Force aérienne ? Pro-
céder à un examen plus scientifique encore de ces enregistrements.
Le colonel nous a encore précisé que, si des conditions d'observation
identiques devaient se représenter, des appareils redécolleraient très
certainement. Mais plus aucune observation n'a été faite par la Force
aérienne, depuis lors, et la SOBEPS explique que les observations
Sont moins fréquentes qu'elles ne l'ont été en hiver et au printemps.
Dans Le Soir, Joëlle Meert ('La grande muette s'explique") écrivait
quant à elle : "Le ministère de la Défense a dans un premier temps af-
firmé que les deux appareils n'avaient ramené ni informations ni docu-
ments. D'après les explications fournies par l'état-major de la Force
aérienne, le but était d'appréhender le phénomène avec un maximum
d'objectivité, dégagé de tous ses aspects émotionnels et du climat
passionne! qu'avait suscité la vague d'observations d'OVNI dans le
ciel belge. Cette condition s'imposait pour trouver des certitudes et
établir des corrélations entre tous les éléments recueillis. La conclu-
sion des études effectuées n'a cependant pas permis de déterminer
la nature de l'objet. Les questions restent donc ouvertes."
Nous savions que cette conférence de presse marquait une étape
décisive pour l'état-major de la Force aérienne. Pour certains officiers
supérieurs, il s'agissait incontestablement d'un pas de plus dans le
sens de la divulgation des renseignements disponibles et d'une plus
grande collaboration avec les scientifiques de la SOBEPS: pour d'au-
234
FRE APE REED AE RTE CRE ERP AS SEPT TITRES
tres, il s'agissait tout au contraire d'une mise au point définitive . js
fiant aucun développement complémentaire, un "enterrement de pre
mière classe" en quelque sorte. ù À :
Alors que les déclarations des militaires révélaient des dét sn
ordinaires et inattendus, il y avait un risque certain de voir ces gr es
prudemment entrouvertes se refermer brutalement. Nous rire ne
agir aussi vite et efficacement que possible. Dès le 12 juillet, ms à
Bougard et Lucien Clerebaut adressaient cette lettre au ministre de
Défense nationale, M. Guy Coëme :
F ieur le Ministre, 1
Dents début des observations d'OVNI en Belgique, ee mien
entretenu les meilleurs rapports avec vos services, ainsi que p: 5 Lo
ticulièrement avec le colonel De Brouwer, dont nous louons Se by
rage et l'ouverture d'esprit. Il y a quelques semaines, VOUS ge rl
mabilité de nous permettre l'accès à divers paramètres et in M
techniques liés à des enregistrements radars. Aujourd e a "
permettrons de reprendre contact avec Vous pour une em
ê & 2 …,
ae = poursuivre l'analyse scientifique des événements Es Pre à
du 30 au 31 mars dernier, la SOBEPS, en collaboration avec dy M
té de Bruxelles (M. L. Brenig), souhaiterait pouvoir Re _ . si
gistrement vidéo du radar F-16, avec l'aide des radaristes. Ces ÿ= a
(exclusivement scientifiques) se feraient dans les locaux de . _
aérienne (nous ne demandons donc pas que les documen rte
soient communiqués), et dans le respect de la discrétion quan
il mètres secrets. à _
RE TER de la recherche scientifique sérieuse qui a one
cé sur ce délicat sujet, nous osons espérer que vous M s
nous apporter votre soutien efficace. Nous vous remer! se pe
avance, et nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre,
rance de nos sentiments les plus respectueux.
Le 27 juillet suivant, le chef de cabinet du ministre, M. André Bas-
tien, répondait en ces termes :
A jeur le Président, ;
mg 12 juillet 1990, relative aux observations OVNI Mers
la nuit du 30 au 31 mars, a retenu la meilleure attention de : :
Ministre. Il m'est agréable de vous informer que | mi e la
Force aérienne est autorisé à vous fournir les renseignements € mt
dés, après clôture de l'étude effectuée actuellement par un spécia
ce.
bed te pre cet échange d'informations, il vous est sh
de prendre contact avec la Sous-Section Opérations de ! ouriégrg 7
Ja Force aérienne - Quartier Reine Elisabeth - Rue d'Evere,
Bruxelles. à 1 ;
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considé-
ration très distinguée. . :
Cette lettre ouvrait officiellement la collaboration entre un conseiller
235- Page 121born-digital extraction
scientifique de la soBEPS, le professeur Auguste Meessen de l'univer- sité catholique de Louvain, et les experts de la Force aérienne. Dans les mois qui ont suivi, des progrès considérables ont été réalisés et les premiers résultats de ce travail sont abordés plus loin dans cet ou- vrage. LES OVNI DE L'ETE de gendarmerie de Brainele-comte composée des MDL Pirson et Le- "f"Ë àit envoyée sur les lieux d'un accident. Arrivés au Bois de la Hàussière, a Z5 n 25, les deux hommes repèrent une vive lueur au sol, vers la limite ouest du bois, aux environs du domaine de "Mon Plaisi/'. gientOt trois feux blancs trâs intenses sont visibles à une centaine de mètres d'altitude. La puissance des feux est telle que le sol est éclairé. [". gÀnààr*es estiment qu'ildevait y avoir environ 20 m entre chacun ààÀ Ëf.r"r"., ceux-ci ayant un diamètre de 3 à 4 m. Tout autour, ils no- tent'également la présence d'une lumière rouge qui semble tourner.sur ià pOrlpnOri" d'unà structure non visible. L'obiet s'est d.é.{acé,très len- teàeni et en silence selon une trajectoire esi-sud. Le MDL Pirson dé- clara : "On aurait dit un éclairage de terrain de football'" Les gen- àirr". décidèrent d'aller en direétion du phénomène pour mieux I'ob- server, mais, le temps de remonter dans leur véhicule et de démarrer, tout avait disparu. une semàine plus tard, un peu après minuit dans la nuit du 19 au 20 iuillet. olusieurs habitants de i-a Louvière avisaient la police locale du lrr.jf iG àb;"t tri"ngulaire muni de trois puissants feux lumineux Otun".. En patiouille dàns le Secteur, des policiers purent encore. voir ,'une lumièie blanche irrégulière s'éloignant vers /'ouest et semblant ii"iar" ie t'attitude". t-eio iuillet, à. iz n.ss, M' et Mme Marcel.H' 'ét"ient à bord de leur voiture sur la bretelle d'autoroute qui relie se- ,i"ô a iiautoroute E42 à hauteur de Grâce-Hollogne. Alors.qu'ils rou- laien"t vers seraing, ils virent une forme triangulaire immobile dans le ciel. ll s'agissait d;un triangle équilatéral se présentant base en avant. ôÀ couteuî sombre, il étaii pourvu d'une ceinture lumineuse blanche, semblable à un 'Tube au néôn". Le témoin ne distinguait que deux_cô- tés et trois phares blancs sur le dessous, nettement détachés de I'objet et reliés enire eux par un "support'. Sur le dessous, il y avait aussi deux lumières (une rouge et une verte) qui clignotaient; la dimension d'un côté fut estimée à 12 m. s'il est vrai que les témoignages se sont raréfiés dans le courant des mois de juin, juillet et aott 1990, il y eut quand même des observa- tions très intéressantes dont nous aimerions vous donner maintenant quelques détails. Le 26 juin 1990, en pleine nuit, la gendarmerie de Bruxelles enregis_ tlait la déposition de M. Jean-François t., biologiste habitant à lxeltes (Bruxelles). voici ce que le MDL Binot acta dans-le procès-verbal cette nuit-là : "Le 26 juin 1990, à 04 h 26, le nommé T. jean-François a d€ claré avoir été témoin d'un phénomène extraordinaire. Nous avons pris sa déclaration. son audition comptète est la suivante : "Je soussi- gné (...) déclare avoir obserué vers 00 h t0 ce 26 juin 1990, sur |aLfto- route Bruxelles-Namur en direction de Namur, une succes sion de f/ashes lumineux tês rntenses (fréquence : un peu plus d,un par se_ conde). La clarté de ces f/ashes btanc-bteuâtre couvrait la moitié du c.igl et restait presque aveuglante, malgré l'éclairage de l'autoroute. J'ai ralenti et i'ai obserué longuemeni, jusque vers 02 h 50, trois sources lumineuses superposées, se déplaçant vers Bruxelles à une altitude de près de 200 m. ces trois f/ashes étaient flanqués d'un cha- pelet de "lampes" plus ternes, de couleur rouge, qui brillaient conti_ nuellement. ces /ampes se situaient à la droite des trois f/ashes, dans /e sens d9 la progression. //s semblaient se déptacer à ta que'ue teu leu et avoir des déplacerner,,ts peu importants. //s n'apparteiaienf pas à yne ?tructure rigide. Après ptusieurs minutes, j,ai'suivi le phéno_ mène à une vitesse de 40160 kmlh et en sortant à chaque sôrtie ae l'autoroute pour l'obseruer calmement et en coupant mon moteur. pen- dant I'une de ces obseruations, le rythme dei f/ashes s'est brutate- ment accéléré jusqu'à environ l0 par seconde, pendant 2 à 3 se_ condes, avant de reprendre son rythme habituet. cela ressem blait à une méthode de scanning du sot. L'engin s,est arrêfé un peu plus toin a!'Ov9rÿse et ie l'ai obserué en vol ,,stationnaire" pendait dii minutes depuis le pont de la sortie'uésus-Eik" (it pouvait tôut aussl bien s'éloi- gner). Je n'ai perçu aucun bruit, même le moteur coupé. La lumière semblait d'un9 quglité inhabituelle, comme diffusant tégèrement ptus lentement qu'un flash photographique, avec un front tondes céntri- fuges à chaque tlash. L'intensité se rapprochait plus d'un projecteur de stade. Les frors lampes n'avaient pas précisément la mêmé rcinlrc., p.0lu1ha.ute étant la plus bteutée, cette du dessous tégèrement ptus b.lanche. La plus petite lampe a disparu après dix minuies d'obsérua- tion. A 03 h 30, du toit de mon immeuble,lâi aussi obserué un ftash de même fréquence, d'apparence stationnaire, yers /,esl-sud-est, très loin.(...)" Dans la soirée du samedi 14 juillet 1990, une patrouille de la brigade 236 w* û-rrÀ ù' î -L \) /, 3- ( rlorlc.,., "- ) 1 D ô Figure 2.66 237 - Page 122born-digital extraction
Etonné, M. H. dit à son épouse :'On va rire, je vais lancer un appel de phares /" Mme H. répondit : "C'est un OVNI !" M. H. lançâ deux aÊ pels de phares consécutifs et, à ce moment, les deux feux placés à l'a- vant de l'objel pivotèrent en direction des témoins et émirent à leur tour trois appels lumineux non éblouissants. Ensuite I'objet se dirigea vers le véhicule des lémoins et se plaça sur leur côté droit, à environ 'tOO m de distance et à une altitude comprise enlre 60 et 1OO m (fig. 2.66). Les phares étaient toujours dirigés vers les lémolns quand l'OVNI s'anima d'un mouvement de balancier puis, inversant le sens de sa marche, il accompagna la voiture dans la descente vers Seraing. Malgré une dé- nivellation importante, l'objet maintint son altitude par rapport au sol. ll évoluait encore base vers l'avant, sa vitesse semblant calquée sur celle du véhicule (60-70 km/h). A hauteur du pont de Seraing, le témoin prit peur, car l'obiet était touiours là et suNolait la Meuse, silêncleusement. ll finit par s'éloigner en prenant de I'altitude et fila rapidement vers Grâce-Hollogne. CHUTE DES FEUILLES ET RETOUR DES OVNI Les mois d'été avaient été assez creux en observations marquanles même si plusieurs témoignages intéressants avaient pu être récoltés. La vague, avec des observations en masse, ne reprit une certaine am- pleur qu'à partir du mois d'octobre 1990 en se localisant cette lois prin- cipalemenl dans la province de Luxembourg, en particulier dans la ré- gion d'Arlon. Le 5 octobre, M. Eric G. se trowait à bord de sa voiture au Grand- Duché de Luxembourg. ll étail 20 h 30. Le témoin raconte : ',,./ a//a,s rendre visite à ma soeu habitant Winseler à une petite quinzaine de ki- /omètres de Eastogne. Lotsqu'en descendant le petit chemin de cam- pagne à 1 km de Winseler, mon attention tut attirée pat de tres ylyes lumièrcs éclahant le tond du vallon (au nord-est). Les grcs phares de ma voiture étaient allumés. J'ai lottement ralenti pour regarder ce qui se pas§a/t, croyant tout d'abord qu'il s?glssafi d'un accident de la route. J'ai donc arrêté lavoiturc atin de mieux obseruer. ll me vint à I'i- dée de couper /es pt ares et le moteur de ma voiture. A ce moment, /es très yrÿes lumières s'éteignirent également et c'est alors que I'a- perçus une torme triangulaire immense d'au moins 100 m de diamè- tre. C'était un engin tellement sombre qu'on voyait sa forme sur le lond du ciel. ll s'élevail très lentement. Lolsgu? ayait ses gros projecteurs allumés, il ne devait pas se trouver à plus de 10 m de hauteur et ne bougeait absolumentpas. Lors de son ascens/on très le nte, il s'inclina légèrement et c'est à ce moment que je vis apparaître sur /e dessous de I'appareil une grande couronne de lumièrcs veftes clignotantes. Le phénomène a commencé alors à se déplacer vers le sud-est à une vi- tesse ne dépassant pas les 40 kmlh ; il disparut de ière la sapi- nièrc..." Moins d'une semaine plus lard, nous nous reltouvons non loin de là, à Messancy. Le ieudi 1 I octobre, entre 22 h 45 et 23 h, M. patrick L. et Mlle lsabelle T. roulaient sur la A28 en direction d'Arlon. lls regar- daient vers le nord-ouest quand leur anention fut atlirée par deux gros 238 nhares blancs qul avanÇaient lentement Les témolns estimèrent la vi- Ë":Ëâ;i;"Ïô t.lnl "", M. L. leva le pied pour pouvoir mieux ob- ""."àà àri se passalt dans le ciel L'obiet passa devant la.voiture et tes témoini durent se pencher très lort en avant sur le pare-bfise pour iï"àir'"Ëi"i. eràni dô iourner à droite sur la N883 (lieu{it "carrefour a]r-iroli. ï à^"i.n 300 m d'eux, ils retrowèrenl I'oblel qui s'élail.sta- ËiiiJi'i. .trreià èi t"s a"u,. témoins sortiront L'obiet triangulalre àiàit'o;à"pÀ", inét"ttiqu", de couleur noire mate, aux contours. très i.r" on àistinouail trè; bien les arêtes' car I'obiet étail bien éclairé par ix onrr"a de ;ouleur verte pacés dessous dans des "enclaves" ues i"i[roi"i-t" trouvaienl danà un "gros boudin genre contoul.d'auto- ,.amoonneuse". Les phares, toul en étant très puissants' n-êtalenl pas ;bi;"i;*"t; et ne Iàrmaienl pas de faisceaux vers le sol; lls pulsaient ài"ià" ,"" r.i. r.utes les trois secondes' lls virent l'oblet.de.p'gtil' c.3t àvant de se stabiliser il a terminé sa progresslon "en crabe.' c est-a-olre rooOrLrn"nt de travers. Après une minute d'observation, I'obiet pivota .r'rluimême puis s'éloigna et disparut, caché par des maisons . *'ü .àiioà à, i"uJi I d octoore r gso ful plulôt agitée sur le.plan dss ourâ"iü"..-r.,ir"rnent particulière d'ailleurs que nous en dirons.dâ- ià'nüô" ,n p", prrs loin. Entre le 21 et le 23 octobre' on eut drolt à un nàuvàu teitival de rencontres rapprochées dans une zone géo-graphi- oue bien délimitée. M. B est gendarme à la brlgade de Lasne (Brabant iàii.ni voira ce qu'il nous ràpporta : "Le dimanche 21 octobrc' verc Tô-i io, i" ,oit"i" en direction de Lasne oepuls /e '.'Messaget de ïrurrit"ri. à ohain, i'ai rematqué une intense lumiàre blanche ponc' i;;ii;;;"i"; o.i sui rnoriron. J'ai continué ma route par Renipont- it"s"i, i" voyais touiours cette lumière lorsque le terrain le permet' .t^il -oli.' oara'issait lixe, touiours dans la même direction Arivé à ü;r;, "r-üË;; vàir iouté' environ 3 km à ptus ou moins 60 kmlh' ie ne siis arrêté en laisant tourner le moteur et ie suis solli poÜ rcgaî 'âàr."[;àiia-ié ,rouiiit très bas, luste audessus des arbre s et avanÇait ;;;; ;,ié;.;;; io à zo x*h i'ri rtors pu t'obse.er pondant environ ii"Àiiit" r*r, qu'il ne disparaisse à ma vue E'n plus du slos:pot itinc oui n'éclairait pas le paysage, i'ai îemarqué lrois auÛes lumtetes âiti Àiio,"it-ràn[ment büs pér,res er disposées en t angte (etles ii .tiàiSnieit pas). J'estrme l;écartement entre le gros spot blanc et 'l;"i';i;;;;;;;,;;à;" iiÀme nrsement supérieur à cetui des teux.de 'iàri a'rit" d u, àros avion volani très bas A part celui du moteur de la iàit"Â, i" i'ai eitendu aucun bruit' Je n'ai apetçu aucun co,ntoÜ se J*aciârt su, te ciel, ni aucune masse; vu /a dlsposll'on des lumÈtes' i'inaoine oue la lorme de I'obiet devan êrre Ûiangulairc ' ""ôi;i;r';;^;ràs ptus u,â, v eui deux observations. rapprochées ouasimeàr au même moment, mals à des endroils distants de près de iiô lr. n àn tô, Mme tt. circulait en voiture sur la route de Houffalize uài. eà.toôn", à hauteur de la route de Mabonpré Elle était accompa- à-"4" Oe sË iiis Stéphane (15 ans)' lls remarquèrent dans le ciel com- ;i&;#^i;i"ii;,-':iie eno)^. tuéur btanc iaunâtre" Mme H précisa Ziiôr": :ei n, a à mesure que j'avançais, cëtte lueu descendait en î"iàri a ,* ieicontre et i'aiais' l'impàssion que cet engin uenait là îài ,âi i bri" utte deicente, on a vu que cette lueu était tormée 239 - Page 123born-digital extraction
de deux gros phares qui étaient beaucoup plus gtos que des phares de voiture...' Mme H. ne sait pâs si la lueur a été continue ou non lorsqu,elle a dû tourner à droite à un carrefour situé en pleine campaqne, ,"lalff" " cependant remarqué, une fois le tournant engagé,'qü,un seui pnare était encore à côté de ta voiture, jusre de t,autË ËOret" r" iàui"1 o"r- rière une haute haie (O â 4 m), à uire distance O "*iiÀn àO , iô erar a hauteur de mes yeux, car pour le regarder, je n,avais qu,à tourner les yeux à gauche, horizontatement',. Mme H. a tout de suité ,emaifuà que I'engin avait un déplacement absotument .yn"t ioni.e ir"c ir'iir"""" de la voiture. Elle a d'abord voulu s,anêter ptur affer voir Oe piui pres, mais son fils ayant peur, il l,en a empêchée. La voiture ,oririri "" rno- ment presque au pas et était touiours suivie parallèlemenl par te "ph.are". Mme H. trouvait cette sourc'e oe rumiore 'Àiranàe, lài "rË n,e clairait pas ta haie alors qu,un ptrare de voiture pl""alJ ri.,àil"înoroit aurarr du le tarre: 'Je ne voyais qu'Un phare blanc-iaune et ce n,était pas une lumière éblouissante: Ça ne faisait pas mal âux veux." _- .M.." H, accétéra et le phare fit de mêmé. Arrivée à lj vitesse de 60- /u km/h, e e a baissé la vitre 'pour êtrc sûre qu'il n,y avait pas de rellet 1y:-!:.-!1r,? !3i" ta vitre..pouvant m,induire en erreu/,. E|e remarqua arors que te phare avait disparu et que l.engin "avait déco é à très vive alu,re, vefttcatem.ent, laissant apparaître une grande masse noire de la a te appronmative d'un terrain de tootball, délimitée par des lampes rouges lixes drsposées en cercle sur I'extérieur de'cefte mÀse... , Comme Ie moteur rournait toujours, Mme H. ne peur iien oie âuànt au Drurr eventuet êmis par cet objet. Le témoin décida alors de à,anêter l,:ï i:-SLr,d-iIOVNI q.ui passair jusre audessus de ta voirure. L,objet s esr sraortlsê â une altitude d,environ 5OO m puis est parli à l,horizon- lale vers te nord-ouesr, en direction Oe La Ràcne;t §Jfuil;:-,,ir." que I engin est pafti, tes lampes rouges (g ou plus) étaient touiours vi- :|o,le,: et r{e:; /a y[esse n'était ptus aussi grande que torsqi,it s.éte_ vatt (tt pouvait avancer à une vitesse d,enviion g0 kmlh) ne laisart up- paraître a.u.cun bruir alors que j'avais maintenant arrOte mài ;;t";; .." _. .yr" n tait remar_quer qu.elle est presque convaincue que,l,engin avatt remarqué l'arrivée en sens lnyerse d,une autre voiture se diri_ ?^r::!.?.-!i::i"-?ry:. ,cet ensin aurait certainement aé;;à. ai" pu, ra votlure arnvant, et c'est pour cela qu,il a décollé ! J'en suis convain- cue /' Le témoin déclara aussi que venant de Houffalize par l,autoroute Ez5 vers Bastogne, elle a eu lidée de quiner cet axe routier plus tôt que ta normate :.'.C etait illogique de piendre ta sonie lue 1,ài-jrise pour me rcndre à Baslogae, puisque en restant sut l,autorouie, ie de_ vats normatement atriver dircctemenl dans gastogne, comme ie'le tais à l'habitude. J'ai eu comme une intuition qui me f;rçàii jiy.6i1"n1rr"- ment à qu_itter plus tôt cene autoroute pour emprunier là .ut" aË ir_ pagne. Mon tits a eu ta même idée que moi, car il -.a ailaiiesîuoi, e^u.l'idée de me demander la mème chose "rr" "rro, t,[iitioi", t c'était vraiment insensé de taire un deoun "oiÀi iàii; p"îi""ii"rr jours après son observarion, Mme H. eut t'impresston à,êtrà "*iir*r lement 'observée" et se sentait mal à l,àise; elle avalt peur "i ";â"rit plus sortir le soir. 240 Toujours le même soir (dimanche 21 octobre 1990), à 22 h 13, M' Jacque! D. avait terminé son lravail dans un studio d'enregistrement à Levai-Trahegnies (Hainaut) et se disposait à regagner son domicile pour se repôser, avant d'aller se produire dans un speclacle prévu vers bl n Oo. Sur ta route le menant chez lui (à Carnières), son attention fut attirée par un disque se dêplaçant lentement dans le ciel M. D. pour- suit : 'ie renlrals chez moi en voiture. Après avoir parcouru envircn gOO m, j'aperçus un engin qui me précédait à une distance de plus ou moins 4OO m. J'ai réduit ma vitesse à 15120 kmlh pour mieux vot ce gul se passail un puissant laisceau lumineux venant de cet engin m'é- b/oulssant Je ne me suis pas arrêté. Je ne sais pas d'oît il venait, mais il était devant moi, presque à la hauteur de l'église de Mont-Ste-Alde- gonde et semblait se diriger vers Carnièrcs, Chapelle)ez-Herlaimont, lrazegnies, etc. Sa lorme était comme une assiette ou un cendriet rond lgrandeur impossib/e à cerner), comme la grosseur d'un avion. De cette forme panait un taisceau lumineux blanc très éblouissant, comme un prcjecteur de terrain de loot. La couleur de I'engin était gris-bleu, comme un chal chafteux, mais légèrcment plus clair. En ptus de ce proiecteur, il y avait trois autres lumières : une iaune- orange terne, une bleue tÈs pâle et une lumière verte terne. Ces trols lumiéres n'éblouissalenl pas, tandis que la lumièrc émise par le pto- jecteu m'embêtait pour conduire. Sa vitesse était constante, il n'allait 'pas plus vite que moi, environ 25 kmlh. L'obiet suivait le même chemin que moi et je me suis fait la rétlexion qu'il me montrait le chemin pour tentrer ! Arrivé au lieu-dit 'le Waressai/', ie l'ai petdu de vue. A cet en' droit il y a des habitations de chaque côté de la chaussée et celles-ci me l'ont sans doute caché. 'Arrivé chez moi, je suis passé par der ère et c'est alors que i'ai entendu un bruit sourd, comme celui d'un tracteu ou d'un motocul- leur, un bruit vraiment soud el lointain, non pétaradant ll pouvait être 22 h 25-30. Je me suls même dit, mais qui peut bien travailler à cefte heüre? Dès que i'ai entendu ce bruit, ie me suis senü tês éneNé. Je me suis retoumé et i'ai vu I'engin, iuste au-dessus de moi, à 60 ou 70 m de hauteut. ll y a un château d'eau derrière chez moi et l'obiet était prêsque au-dessus. J'ai appelé des vo,s,ns qui ont également pu le 'voir. L'objet avait la lorme d'une coquille St-Jacques, de couleur gris' bleu, avec des contours régulierc, /es /umières n'éclairant pas les en- virons. Sur le ventre de |engin, i'ai remarqué une pone ou une espèce de sas qui ne s'esl pas ouvetT ni termé (comme une soute à bagages d'avion), de lorme rectangulaire d'envircn 6 m de long pour 2 m de large. Le diamètre de l'obiet peut être estimé à la longueur de deux màsons, soit environ 15 m. L'obiet restait stationnaire en émettant tou- jours le même bruit sourd. (tig. 2.67). 'Je suis vite rcntré pour téléphoner à la gendarmerie. ll pouvait être 22 h 31. J'ai certainement passé d,'i minutes au téléphone, les bri- oades n'étant pas toutes de garde. Je suis ressodi en aftendant les -gendarmes. Péu de temps après, l'obiet est monté en oblique' lente' ment d'abord pu,s à très grande v/lesse (de 10'15 kmlh à 35Ù4oo kmth), jusqu'à une altitude d'envircn 600 m. ll est alors partittèsvite, à une â,liure régulière, vers Chapelle-lez-Herlaimont. Pendant toute lb6 241 - Page 124born-digital extraction
se.ru1tio!, il n'y eut nifumée, nt odeur; les lumières n,ont jamais chan- gé ni clignoté. Je dois gvouer que i,étais paniqué et quâ ""ià ôrie_ rience m'a plutôt énerué. Les gendarmes sont arrivés à 22 h ls et iont repartis vers 00 h 15. lls m'ont affirmé, qu,au départ de Manage, ils avaient aussivu I'objet. (...)', Figures 2.67 et 2.68 .. Ce témoignage fut indirectement confirmé par celui de M. S. qui, à Morlanw-elz, remargua vers la même heure de grosses lumières (;pro- jecteurs") entourées par de petits feux à la périphérie qui délimiiâient une forme triangulaire immobile dans le ciel.'L'ensemble se mit subite- ment en mouvement. Mme S. est un autre témoln dynamique, une Jeune dame parlant couramment cinq langues. Voici son récit : ,,Le lundi 22 octobré tggl, je me rendais de Watertoo à Rixensart pour un cours de musique. A la sortie de Ohain-Ransbecq, vers 1g h 05, j'ai remarqué tout à coup une vive lumière blanche en face de moi, à eiviron soo m et de t'autrà côté de la route. Je me suis. anêtée pour voir de quoil shgrssait, car il n'y a pas habituellement de grosse lampe à cet endroit. Jîai eniuite redé- marré pour me rapprocher d'environ 300 m et j'ai ators garé ma voiture sur le bord de la route en coupant le moteur. Je suis ators sortie et me suis assr'se sur le capot pour contempler le spectacle durant cintq mi- nutes. ll n'y avait pas de vent, le ciel était ctair et je ne me souviens pas d'avoir vu la lune ou des étoles. C,étalt, comme on dit, ,,entre chien et loup". J'avais en face de moi une intense lumière ilanche mais pas vraiment éblouissante, de forme ovale et d'une dimension égale à la longueur de la façade d'une viila située à plus ou moins rs0 m et qui se découpait en ombre chinoise. La tumière se trouvait un peu au-dessus du toit mars sans doute un peu en retrait, car il n'était pas éclairé, pas p/us d'aitteurs que te paqage aux alentours. La tu_ mière était p/us ôasse que ta cime des arbres situés sur une petite colline en arrière-plan.. Fascinée par te spectacle, j'essayais d'imagi- ner de quoi il pouvait s'agir en étiminant diverses hypothèses du genre avion, hélicoptère, etc. 'l-a grosse lumière était touiours immobile et en clignant des yeux, j'ai distingué cinq ou six autres lumières blanches de la taiile'd,un gh.ar1 de yglture-disposées en eltipse. Ces perftes lumières cligno_ taient et, à l'extrême droite, une lumière orange brilla une seu/e-fois 242 tt \-/ ll. tr F^', \'l- -^ (*,; )(g'. ( ) -,.,.,,,\ .v 1ÿLL e v \ \-_,,/ t':-t,l \ '_---' . ?AcIecTe-Q SLe nc- I At'* ,\ /) (^) '\{-_ ,^ Figure 2.69 243 , 3n,rrSÉ oÂ'd q9 - Page 125born-digital extraction
A ra même heure (22 h 35), Mme catherine c. et sa petite fiile Em+ rence roulaient sur la Ngl d'Aubange vers Arlon. Àper"euànt une grosse rumière dans re cier, Mme c. oociaa d'ailer voir d,un pàu pus près et s'engagea sur la route de Turpange, vers une ferme au_dessus de laquette sembrair se rrouver cetre'"rum-ière" erre À'eüt fàJl"'t"rp, d'arriver jusque là, car sur sa.gauche apparut soudain ,n éngin qui ,ira pour se mettre face à elle. Elle bloqua la voilure, l,engin s'6tant brus- quement arrêté. Eile jura tandis que sa fille commençàft à hurler et à paniquer..'on part !", dit ra maman, mais eile avait ouvert ., ütrà po* essayer d'entendre le bruit de cet objet : il était silencieux. ùe me suis sentie véritablement obseruée.", dit-eile. Elle crut discerner un genre oe "pare-brise" à l'avant de l'engin et un tas de petites lumières"rouges, vertes, bleues et branches quicrignotaient (tig.'z.7o). L'objet se trouvait à 40 m d'elle et à 2o m de hauteur; irfaisait-zo m âe tarje et-tà m de haut. Mme c. fit alors marche arrière et sa fiile rui cria : ,,tt"s;eit remis en marche maman- Attention ! ll va nous suivre !" En prenant la rampe pa- gllète ay. parking d'une grande surface vers la rouie de Wokànf,e, par Differt, elle tourna la tête vers la gauche et aperçut encore une foîs l,en- gin de profil. . La. mêpe nuit (du 22 au 23 octobre), ce sera au tour de Mme Ré gine J. d'être confrontée à une observaiion inexpriquée. Nous sàmmes cette fois à Longeau (entité de Messancy), très pres de la triple fron- tière entre la Bergique, ra France et re Grând-Duché de Luxembourg. comme tous les matins à 0s h 30, Mme J. est réveiilée par son radio- réveil. ll est 05 h 40 quand elle ouvre la fenêtre pour aérer sa chambre. son attention est aussitôt attirée par deux groà 'phares,, sembiànt se trouver à 400 m de rà. Eile se rend dans la cuisine pour préparer du ca- fé et, bientôt, toujours très intriguée, elre retourne dans la chambre à coucher : les deux phares sont toujours visibles. subitement lmais très lentement), ces deux lumières s'élèvent et se mettent à avahcer vers l'immeuble du témoin. La, Mme J. est prise d,une peur paniquà et se dit : 'si 7'e /es vois, ils me voient aussi.", et aussitôt eite éteint la lumière. Elle revient à la fenêtre_et regarde, stupéfaite, ces phares qui conti- nuent à se rapprocher. Eile devine maintbnant une grôsse maàse som- bre, noire, plus haute que rarge, qui finit pa, passer-à ra verticare de sa maison. Elle voit nettement le dessous de la structure, qu,elle décrit rond. ll y a toujours deux feux blancs à l,avant, plus un ,ouge et un bte, en dessous. Mme J. traverse la maison pour revoir l'objet dIe I'autre cô- té, vers le sud. A 200 m environ, r'engin marque un arrét et part ensuite tout à coup à une vitesse furgurante en direction de |est. (iuand re té- moin retourne dans la chambre pour voir l'heure, le réveil affiche 0s h 54. Toute l'observation, y compris le survol, s'est faite dans le sitenàe le plus complet. Le 8 novembre 1990, à Mainvault (Hainaut), Mme Marie-José V., in_ firmière, était assise sur un divan face à la bàie vitrée de sa maisôn. ll était environs '19 h. Elle vit alors passer une lumière blanche assez forte se déplaçant en rigne droite d'ouest en est. euerques seconàài pus tard, une nouvelle lumière blanche, d'intensité plus forte, effectuâ le mêmq trajet, bifurqua de |est vers le nord, et revint vers re sud-est. L,in- tensité et le volume de cette rumière augmentèrent, et re teÀoin àistin- 244 gua une sorte de gros phare.au-dessus duquel il y avait comme."une Zôiiote sembtabté à ui iacne de proiecteul' (tig' 2'71' dessin A)' Le ffiffiè* Japprocna et Mme V"aperçut une 'Tranche illuminée un 'p,eu ptus jaune,;. La coupole rue auparavânt n'était plus visible, mais il ffi6Ëii iîrài, au. üEpuru tions verticates .régutièrement sép.arées ,rir"n"'tranche". Le témoin sortit sur le seuil après avoir appelé son "ià,iqi,iràiàpignn imÀàiàtement. r-a tumière de cette 'tranche" n'é- teit Das éblouissante. Le phénomène vira alors ''sur ta gauche de lui- ;;à;;; t.i"i àt les témoins aperçurent.ainsi.trois points lumine.Yx. 9n 't'rfing'f".'ôà'r poin6 étaieniOd coïteur blanche. Le dessous de I'obiet ;ifuîi;. i"rnâtr", "orplètement itluminé (fig' 2'71' dessin B)' L'OVNI ffi;tf;1 uh très léger biuit, comparable à un "moteur de rasoir électri- irr;; ir continua Ja ,oute'vers I'e sud-est et disparut à la vue des t6 I I I I i t I I I I I molns. igwes 2.70 e|2.71 Un peu plus tard (22h\, M. Serge.F' circulait en voiture dans la ré- gio, à;éàibriàs- 1 éiait aéco*pagné de sa file Jessica. voici ce qu'il ious Oéaarà à l,époque :,,1t était ptus ou moins 22 h, nous roulions. en 'iàii*, Àâiti" ei *ôi. A ta sortie'de Braine-le-comte, au-dessus de /a orand-route, nous avons aperçu un point très lumineux de la grosseur i';:;p;;;;'qui u-airis"uit drs Soisnies' rout à coup' cetui-ci s'est ,i, a iig;"ç;uer. Noui t'avons sulyi iur une distance d'environ 4 km. Nous no-us -{rouvions a/ors à Solgnieg au carrefour face à la chaussée arngnien J'ai arrêté la voiture et après être sortrs, nous avons àrn"LtO que t'oblet s'éta[ transformé en losange, 10 à 12 fois plus ô." qi'rù aébut. ttesr Àré immobile deux àtrois minutes' a effectué un reculsans ylrer, puit Lii ,ea evenu un point blanc avant de paftir à ioute allure vers Braine-le-Comte. tl était alors 22 h 09"'" ET I.A PRESSE DANS TOUT CEI-A ? Le6octobrelgg0,leWaltstreetJournalEuropepubliaitun.article ,r, f" ùôu, Uelge. Son auteur, Tom Walker, écrivait '. "Could be it's full of Mariians hoping to get in on 1992 - .Belgian UFO has Air Force "r",rg ieird tning\, toi; an answer goming soon ?" - Oins son n"g77 d'octobre '1990, Science & Vie reprenait son com- Oat pàs.iànnant (l) pour une science saine débarrassée d'énigmes trop àOràngeantes. Dàns une rubrique baptisée pour I'occasion "Ovnilogie", il ;rtiJ" signé par Dominique caudron, un ancien enquêteur et chas- J"ui àà À.uËoufe votànte réconverti dans la démystification systémati- 245 B A - Page 126born-digital extraction
!,r-9 d, ,ro,lqr9 cas OVN| (ne dir-on pas que c,est avec tes bracon_ nrer-s_qu'on fair. tes mei eurs gardes-chà..".j. Sor. i" uià, ;é,J"t rrri , t.e t at vu ! , un tong préambule qui résume l.article t,L,OVNI qui a hanté /es nutrs belges, au printemps denar, i;i"i ii" Jircà.iri,' Zo*^, nous t'avions avancé, un avàtar du i.iti,àîiir-iràir7ii:éii"'âà. c,"r, un podrairrobot jmpossible. étabti par des utotoguàs-iinuâîi"u", un amat same de don nées telement néto,""i i"i àiàiii,ii à:iiti" "rt"", lr:::s :eparénelt, ne peut constituer un" "-rpi;;io;; IriËiÀrrr. :e:!---------------: l??tu?e:.du F- t tz, ou ptus vraisembtabtement de son succes- seur secrel alignement d'étoil.es, .écho radar factice, commtiiques de rarmée.de t'ah.belge, dont t,obiectir principalàit àà tiËilii"rse, que sa vigitance n'a pu, très exceptionnàlemànt, etriioÀiéé iu" pu u.n pitote ertraêrrestre; tout cela, déverse aans'È granâ iitàiioi, o" l'étrange, aura produit une rumeur qui n'est pas prOl à"-"Ut"iÀii"." Dominique Caudron ne connafr âu d"..i; Ëià;;; Ës"'raïs oo cuments qui sont.parvenus jusqu,à lui. A aucun .o-ment it n"","ai Oon- ne ra petne de faire les 90 km qui séparent son domicile lillois de nos bureaux à Bruxeues. Sa base de réleiiàrr"it À""nri"iË."^,î àbpon de synlhèse de la Force aérienne tet qr" n*" rà"iàr" prüià So, If:,*:^?_".:lTrle:.d-a13 ta nuir du ào ", Cr.ri. i-sü;l;; s"n oarmes oe ta brigâde de Wavre ont vu des étoiles danser ei les f_tO envoyés pour le balai ont dû se résoudre a 1oue, au cnat à â ta'-sourts avec des F-l l7 qui passaient tà par hasard. L;rf ir"-àtiàÀàri.rn".iü" ,e ouc onnrsme ultime condulsent aux mêmes travers que la biqoterie : il anive. un moment où le ridicule d,une situation n,àsi Ërr1 p"-rdr'p,1, "* lui qui Ia met en place. En novembre 1990, le n% de la revue Sclences & /Vature publiait un articte d'Evetyne Simonner intiruté, d,après une réfle;io; ;e:;Ii-Ëi"rr" Petit: "Les OVNI ? tln formidabte déti'io;, p;"iu;;;üà."iË a zrl. La-journatisre française avait accompagné perrt a aruxàiieJ pLuJ üsiter la SOBEPS er inrerviewer L. Cterebaùt àt M. eougaro. c; à"i;; jàcra_ rait notammenl : "Nous considérons que te phénomène OVN| àit un :!tl!:!1me lf ime.one.que.t autrc Ce sont des évàneiiri àiiià ae rouent au sot o.u.dans le ciel, inexptiqués et qu,il taut étudier:.iiir "e_ a, I y a_une mëthode. scientilique et des hornmes qui ont une certaine competence en matièrc d,anatyse et de ré exion ;ur le suiet. Le oros probtème étant de rcndre crAoiarc rcoià ààir;;;;;;;;-i;,; ," sommes pas nails, nous n'avons pas les moyens d,atter très iiÀ, et no.us ne voutons pas nous sut sttruer aux scie'ntitiquei. ioiiàâiÀrir" d'inteNention, ce sonr /es enorlêtes. t" ,"rt" doiàii" prii-"il'mrg" pat les univercites . !9.T1rdi l3 novembre, à t,iniriative de phitippe Deguent er d,Atexan_ 9l: *3iiPon, Michet Bousard êrair t,inviré o,ilàri.ii", ;elüj;'oitr, see en dtrect sur les antennes de la RTBF. L,équipe ,,Sciences,, àvat concocté un dossier consacré à la vie enraterrelir!-"t qri "à.oJrt"ir ll?.r,1v-otets : ta_vague d,ovNt en Betgique, ta p*riuiii e'à,rü'iJ'"1 '-e_I. q,u9 sur lerre, et les programmes de détection d.éventuels si gnaux rnte tgents venus de l,Univers. Sur le plateau, installé dans une des sphères de t'Atomium, tes réatisateurs 'av"i;;i ;il;;;, "Tià'" Bougard, représentanr la soBEpS, r". u.tiono.n"i ir";ËËi"ï:ü.", 246 vârnlrê.le Meudon. Jean-Claude Bibes et François Biraud' ainsi que le àiirirtà,'l".qr". Reisse et le biologiste Raymond Rasmont' tous d-eux ,lr".t"rr. à lUniversité Libre de Bruxelles' Les dlvers protagonr$es ïi;"*"ï;";;iàu, eir" competence des aclivités de la soBEPS. ll ;i ff; ;;üt; "lair".ent, lors du débat, que le phénomène oVNt àiàiü"n ,ii'"ui"r de recherche scientifique à part-entière ... -'ààiï"-n"ü,0 àurieux, le même solr, la SOBEPS avait I'honneur de ".ir"ilËi a-"À" Jre émission télévisée, le dêsormais célèbre "Ciel' fià"îàioi r: ""iÀà par christophe Dechavanne sur TF 'l ' une pafiie àJi;ori".io" ét"lt idnsactée aux phénomènes ovNl Prévue pour 23 ;, ;"n; t;q;"."" tut linalement diffusée le lendemain' entre 00 h 10 "i ài t I pà,.i les participants sur le plateau, il y avail' en rytçll]:t' iein-piene Pelit, physicien au CNRS, M Pellat, directeur du uenrre irtion"i o;etuo"" SÉatiales (CNES) ainsi que M' Perrin de Bricham- uàùi, """i"n i"iponlable de la Météorologie Nationale Français€ et membre londateur de l'ex-GEPAN (Groupe d'étude des phênorenes âerosoaliaux non identifiés) auiourd'hui transformé en SEPRA (Servlce o:"ioËni.ïâ". pt'e"orneri"" ,i" rentrées atmosphériques) ]-e secré- àir.'ào"oi"i de'la soBEPS, Lucien clerebaut, avat été invité pour y "roos"er tes derniers développements de la vague d'OVNI en Belgique' i:il"àntouLàor" Baél étail lui aussi de la partie A l'issue d'un débat très animé, il apparul ici aussi combien était grand le crâ1ft anrlbue par iei sàientlriquei présents aux travaux de la SOBEPS' 18 OCTOBRE 1990 : AWAÇS OF NOT AWACS ? Dâns la soirée du ieudi '18 octobre, notre répondeur fut.rapidement sarure pai Oes oizainés d'appels. Jusqu'au we€k-end' J:t l,"T9iS^1'9* iàntiniOrent à atfluer' Au bilan : une dizaine d'heures d'entretlens enre- ài.i,J. àt "iri àe cent cas répertoriés Après des semaines de.calme iài"riil *ti" rie"r," subite noui stimulait et élonnait à la lois O'autânt olr. Ëu" ces tO.oiqnages étaient localisés dans une zone de quelques iiËri,tà. "àtie., u"n rütangte oe 18 km sur 13, de Gembloux à Eghe- ;;, ;îàJ JâÀàËpe-"u"sa,ibre à Bouse (Namur) La cohérence des à""triot'on" n" rài.sait aucun doute sur la réalité de l'événemenl : entre iàïi6'à ào r,r æ7zi n. ,n obiet volant porteur de plusieurs leux.lumi- "Ër,.ïeî i"i""."1ivait etteciué des bôucles au{essus de cette ré- gion, à assez basse altitude . " Au début, quelques témoignages regroupés dans le village de Meux nous avaient laissé croire à une nouvelle soirée exceptionnelle de sur- ,Ài" nàr i" t"."u, OVNI triangulake. Mme lsabelle D ' institutrice' rou- ài "[îiià"tr"" J;egnezée ceioir-tà, quand, vers 19 h 20'.à hauleur du bois de Gennevaux, elle remarqua trois énormes phares blancs.se re- ié,;";U; r;" rétroviseur intérieur. La structure survola le véhicule' ;it:eai""ÀoiàrË pri les /umières vives g ui éclaircient même.le so'/"' dé- "frir--r-"ir". Avant arrêtê sa voiture à hauteur de la E4l I et étant sortie' üîË'o. irt ilàr"eàu iuruoroe par le phénomène; elle. précisa : 'Ï' ";""t uiot" renversé vers la gauche dans une accélérction subite et iÀ-ror" ,"r, Bruxelles. L'ayànt suivi des yeux, il s'est alorc afiêté' a 'iiii à1*iiui i, tui'même â est teparti vers Namur'" M olivler N est 247 - Page 127born-digital extraction
luiaussi instituteur el habite Meux. De j9 h à 2l h, it va suivre (en com- pagniede son épouse) les évolutions d'une sorte de,,ôoomeràng de ta taille d'un Boeing". Cet obiet portait une torte lumière à l,avani, ainsl que 'deux lampes aux ertrémités des alles et un gros taisceau dirigé vers le haul': il effectua une dizaine d,allerretoua de Gembloux vers Meux. M. N. ajouta encore que I'engin émettait une sorte de ,bhurnte- menr", comme le soutfle du vent, qu'il vitall "comme un avion" el que vers la fin, "il faisait un bruit de très gros réacteul'. Voilà donc deux descriptions taites au même moment par des personnes dont la crédi- bililé esl ldenlique et tandis que l'une nous lait penser à quelque chose d'enraordinaire, I'autre évoque immédiatement un avion. Vers 19 h 25, M. Christian L. rentrait de Namur vers son domicile à Meux. ll vil une forte lumière blanche en déplacement dans le ciel; il y avah.un "btuit d'avion, mais qui ne samblait pas venh de l,objet,. fren_ tré chez lui, il appril que sa filte, peggy-Lâe (ie ans), venait de faire une observation similaire. Alors qu'elle rentrait à vélo, elle avait vu quatre ,eux luminsux disposés en losange avec un clignotant central ràuge. Cet ensemble a survolé à basse àltude un terràn de football proche. Cela se déplaçalt lenlement ("J'aurais pu le suivre à vélo,), sans bruit, et se.dirigeait vers St-Denis. La mère de peggy-Lêe qui vit aussi le phé_ nomène en compagnie de son mari pense qi.r,it s'ailissait d,un aüion. M. L. est plus catégorique que son épouse :,'N,ayait pas vu le radar sur /e dessus, it ne devrait pas s'agir de |AWAC§,, M. José W. effec_ tuait à ce moment-là (vers '18 h 45) un jogging entre Warer-la-Chaussée et. Cognêlée. ll vir rrois points tuminetix blanis qui lui parurent immo_ biles mais qui finirent par Ie survoler. Selon lui, il àurait àlors été entou_ té W. 'quatre pulssants taisceaux lumineux éclairant venicalement v.ers 19 s91". L'objet était silencieux et s'est éloigné vers le sud en émel- tant simplement un léger sifflement. Si on ne tient compte que des témoignages qul précMenl, le doute reste de mise et il est difficile de conclure netteinent. Mais il est d'au- tres observations faites dans les mêmes lieux el aux mêmes moments qui attestent plus clairement de survols on ne peut plus identifiés d,un av'ron AWACS. Ainsi, M. paut c., à 20 h, à Sr-Denis-tâ-Bruyère (à 2 km à pelne au sud-ouest de Meux), a vu cet objet qui émettaii un'ibruit for_ midable et a toumé six lois comme s,il ailait anerrir à Gosse/i.es,,. M. Thierry L., à Conil-Noirmont, entre 19 h 30 el 20 h 30, vit aussi cef en_ semble de trois lumières vives avec un bruit ttès tort, "décalé pat rap_ poft à la vision de /'oblef'. Tandis que M. Fr$éric L. observat ânlre 1B h 30 et 20 h 30 les évolutions de I'appareil qui effectuait des boucles de 25 à 30 km au-dessus de la région. Vu la distance, le témoin ne repéra aucun brult et il admet que le phénomène paraissâit s'immobiliser quand il se présentait de face, pâr illusion d'optique. ll est auiourd'hui certain qu'au moment des observations un AWACS était bien en mission ,,touch and go,, à l,aéroport de Gosseties (ceci nous fut conrirmé par l'étalmajor àe ta Force aérienne). Cette mrssron consiste à effectuer une succession d,atterrissages et de dé_ collages immédlats en taisanl des circuits autour de la piste. pour une raison encore inconnue, le pilote a rait ce soirlà des;otations beau_ coup plus lârges qu'à l'accoulumée, ce qui a amené l,appareil à survo_ 248 ler des zones où on n'a pas l'habitude de le voir' De plus' le.ciel était ;il;n"#;iür;rt oô iuàses oa" et l'avlon sortait et rentralt alterna- tivement dâns la couvenure nuageuse, produisant des effetslurnineux ;;;;Ë;;hit". qui pouvaient tromper plus d'un observateur' Nous Ôrs- ;ËË;s"l;;ilü iit-dou'survot d'e cdt obiet dans tes environs de Ma- i'"îîî'Ë"-.àii i, r a octobre cela est eteciivement troublant' mais.dès ;iH;;;Hilàque-peu re document' l'évidence est là : c'est un avion ! -"ôn " """u.é la SOBEPS de se lturer au complot du silence et -d é touÈ"i """ àrà""À" . du tg octobre Le 29 oclobre syivlltr ^ol lrou- üi'ilJê;;Ë 1àurnaux ce titre : "Dissidence â la soBEPs' "EurG i;;" ;;;;';; ;,'";e /es ovN/ p/us au sérieuÿ' sous la houlette-de ;ï;;;;;"nJ;ôaÏàrateurs oe td soaEPs, Patrick vidal et Michel Ro- zencwaiq, un nouveau groupe sur lequel nous ne porterons €ucune llo;;:iàTü';;âiï" ,üt'.,i. Dans cei article le pIésident d'Eurufon ::il;;;;l;; "; rdant res ténoisnages /es p/us inpoftants' ta so ËËËC Ài"ri pi" " e mettre à dos te monde politique et m.ititatte -?ar Ii-i à"'i. ""î,jii, iàmais empêcher les révolutions de palais ni certains ;:'""';;JË;;#;i" p"rir, réalité si nous n'avions pas ameuté lâ iHiË iil"àiiil â" J"i ouen",n"nts du l s octobre' c'est tout sim- Ëi.ï:"f ;;Ëil; iàri-àuion' estimé que le dsque de méprise-étâit Irè";';;;tü-;i il;ous voulions orendre tous les renseignements né- cessaires avant de nous prononàer' Plusieurs mois après-les faits êt ;ËiË;"-ÀâÀb"i,ses enquctes, rien de décisif ne peul être conclu' m6rie si |exprication la plus plausible reste celle de la confusion avec un AWACS. " 'îà'il"îra." est en fail très important la position de la SOBEPS oarailambiquëàcertainsp",""qjiltsetrompentsurlesobi-e-ctitsde li;;;;';';,; ià r" soàeps dn particutier' Nous ne sommes pas là li"'riàtü"iiôvnr a tout prix en vénérant des êxtraterrestres salva' i,i,ii iËriî" à,il tà"e,sà rb ciet, et n'est pas reconnu P9r..u.n té.moin' "ï '.."itîÀ iÀréJiatement le qualficatif OVNI Ce qui fait la réputa- ii." àà rà êoeeps, c'est précisément son impartialilé devant les 1êmol- H#;ï.il.. ô"Ià-o-eprân euio""ent aui intésristes de tout bord' l.TY"",,i "i.'.î ",,;ifouiJse exister des oVNl comme ceux qui en voient llâ,ii''i', àr]àii iu".i uà"u.o,p à dlre sur la paranoia de certains üËlü": 'Mïüu oo..i"' secret protégé de la cens-ure' d'une strâ- téoie machiavélique La quasr-otficiàlisation de la SOBEPS anise les ;l#Joe;i;.'ôàüilË t'int"io"ut"ut privilésié des autorités la SoB€PS ;:Ëï;; Ji.i.ôr." '*'"ir'e à tâ causà des ovNl" on iusera de lâ i"-,ti*à"à à'un" t"lle opinion devant l'abondance des-progrès réalisés ffi:'i;ôà"h; ià ta -{ue.tion des ovNl depuis le début de la vasue belge. -- -orns te n"80 d'lnrorespace (avril 1991' pages I à 15)' Jacques An- t"i;;;;p".;"; ânârv.â intetàit"nte de àeJobservations où les mé- àî.àJ"cioi"nt les témôignages sur d'authentiques OVNI ('iavions fur- ,ti" "r*J"ÀüÀc§'i. rr v üovàoppe lidée que les méprises ne seraienl ^,ïü re-"rftat de i'intérvention d'int"llig"nces extra-humaines. dégui- ;;; ;J;;ôi"" uol"nt. "n avions terrestres' allanl iusqu'à caricaturer Ëi;;;;. Ës iumières et parfois les bruits de ce que nous talsons vo- 249 - Page 128born-digital extraction
ler ou rêvons de faire voler. En détaillant son hypothèse, Jacques An- toine rappelle notre malaise à faire la part entre l'évidence du survol réel par un AWACS et la sincérité des témoins qui prétendent avoir vu tout à fait autre chose. Après une conférence à Penryez, un auditeur est venu confier à Michel Bougard que le soir du '18 octobre, il avait lui aus- si vu un drôle d'objet dans le ciel, à basse altitude et qu'il l'avait pris en chasse en voiture. Arrivé aux abords de l'aéroport de Gosselies, il constata effectivement la présence d'un AWACS dans les parages, mais pour notre témoin, il n'y avait aucune confusion possible avec l'obiet vu auparavant ! Vers 17 h 50, le jeudi22 novembre, Mme Francine G. et sa fille Na- thalie, se déplaçaient à bord d'un camion de maraîcher sur l'autoroute E41. Le soir tombait et le véhicule roulait à une allure d'environ 80 km/h. A la hauteur de la borne 87 (dans le sens Mons-Charleroi), la leune fille eut soudain son anention attirée par des phares puissants qui équipaient un objet se dirigeant vers l'autoroute. ll s'agissait d'un engin volant très bas, avec une forme triangulaire allongée vers l'ar- rière, cette structure se déplaçant la base vers l'avant (fig. 2.72). Vers I'avant, "comme sortant de I'intérieur", deux faisceaux très intenses dont la lumière ne se dispersait pas mais restait concentrée comme ca- nalisée par deux tubes imaginaires. A l'arrière, il y avait un troisième phare de couleur jaunâtre, moins intense et dirigé vers le sol. Sous l'ap- pareil, vers le centre de cette imposante surface triangulaire, de petites lumières rouges clignotaient de manière désordonnée. Un détail déjà rapporté par d'autres témoins fut précisé par Nathalie G. : ces lumières rouges ne semblaient pas rattachées à l'appareil mais paraissaient être "s sous lui. L'objet finit par croiser I'autoroute et il accompagna la voiture du- rant quelques secondes. L'objet paraissait alors tellement proche du camion que Nathalie se leva dans la cabine, frappant de ses mains la vitre latérale comme si elle allait 'îouchef' l'ehgin. L'OVNI pivota quel- que peu autour d'un axe vertical puis il passa au-dessus de I'autoroute en gardant une altitude très basse; il disparut ensuite très vite à la vue des témoins. Plus loin, la leune fille dit avoir observé, tout près de I'ag- glomération de Charleroi, un AWACS en vol qu'elle a parfaitement dis- tingué de son observation précédente : les ailes de I'avion et ses leux clignotants étaient bien visibles; de plus, le bruit qu'il émettait couvrait la radio. Le précédant objet était, faut-il le dire, parfaitement silencieux ! 250 Le même j our, mais beaucouP plus rôt (01 h 15), M. Fernand P souffrah d'insomnie et regardait fenêtre de sa chambre vers le sud. Nous sommes cette fois à commune de Bertrix (Luxem- bourg). Devant lul, au fond de son verger et à hauteur des arbres, il aperçut soudain quatre phares alignés (un blanc, un orange, un bleu et un blanc). Ces lueurs s'approchèrent et le témoi n distingua alors un par la Orgeo, objet. M. P voulut réveiller son éPouse tit seul Pour constater que cette masse son : "Cela Prenait toute la largeur de la maison, à une trentaine de mètres d'altitude. Cela avait une forme rectangulaire de 20 m de large sur 10 m et une éPaisseur de 4 m; les Phares avaient bien2mdedia- mètre et ceux qui étaient à l'extérieur (/es b/ancs) ne faisaient Pas Par- ile de ta masse rnais en débordaient. llY avait encore deux phares à I'arrière. foutes /es lumières Pulsaient' Les phares ertérieurs me fai- saient Penser à de grosses fouPles. L'obiet était gris mais comme sa/e, avec de grosses taches poussléreuses. .." (fig.2.73) -,.1 '4m ,._ _ 1 I r t I L* , t ,n '*tÙl \,' -.--æ S''t 'A^ 20m 2 -l feu blanc avant; 3. feu orange; de rivets. (elle refusa de se lever) et il sor- èt"it .n train de suloler sa mai- Fioure 2.73 - 1. îeu blanc arrière; 2' ' 4. feu bleu; 5. rangée Le témoin était interloqué et se demandait ce qu'il allait faire' ll.pen- ." ,ê.à âller chercher uÀ fusil et tirer dessus. ll se ravisa et assista au Ëssad tônt ('hu pas d'homme") de la structure parfaitement silen- ;Ëia": M. p. fur frappé par le contraste entre la légèreté. du d.éplace- ,Ë"îËt iirpressiorràJ,iâ.rà irnpor"nte qui se dégageait de l'obiet. ll décritaussiledessusdelastructurecommeforméd'un',capuchon,, i.*ir"."i r" partie inrérieütà "i y étant attaché rrar de."gros. rivets"' L'engin s'éloigna pr, à prr; à une centaine de mètres de distance' il oirâË o" 90" îers'la oàiie (est), tes phares s'éteignirent puis il démarra i ,"" "it"i." fulgurante' disparaissant dans la nuit' L'affaire se complique sérieusement' Des OVNI en forme de fer à re pd;;;ëtorpirrô,'o,j iriangte, de coq.ui[e st-Jacques, ou.de grosse [âit" üf" pasient donc leuitemps à siilonner le territoire aérien belge, ffii"i";;ri. üiàrr, iis s;ànangà'aient pour ressembler à des AWACS ;ilJq;; f"it que ceta eJ po..iÉ", poui mieux nous duper'.où.est la ir";ilô;" entr" t" rêve, tfrypothèse audacieuse et le constat lucide des iàî, î ùeriôÀ" o, pÉendrnon" ovNt apparair ici pleinement dans ses 251 gn - r{Qlf or^§ ü:*1Y". < -<-a-/ /\o* ca- () a \_+ - Page 129born-digital extraction
contrastes et ses paradoxes. Elle nous révèle aussi la complexité du problème et la difficulté de s'y consacrer en toute sérénité ou objectivi- té- Ne risquons-nous pas d'être entraînés dans ceftains modes d'e pen- sée absurdes ou schizophréniques dans lesquels la réalité serait systé- matiquement dénaturée et travestie. un monde où, selon les point-s de v,ue, le moindre phénomène aérien un tant soit peu inhabituel est aussi- tôt banalisé ou interprété comme une invasion de sondes elcraterres- tres. tout. Nos enquêteurs sont préparés pour. estimer ces paramètres avec ià, iorJnr, lnais l,infoim"tioà ,"st" malgré tout entachée d'une très n*â[i'ii::llili,i"",,"" que nous proposions querques, heures après les fairs se trouva contirmèe. En Frânce, le SEPRA dirigé par J.-J. Ve- tàsco (seruice d'Expertise pour tes Retombées Atmosphériques) s'oc- ùàà tià. vite de ta'questiôn er rassembta tes données. Le 27 novem- nrô, uf. Jack Muller, àirecteu', délégué au CNES (Centre National d'E- iuàes Spatiales), donnait les derniàres précisions connues à ceux qui ;;Àt-ri";iùiAr"sïés à t'*Aire. ll faut savoir que grâce à I'aimable.colla- UÀrution de M. Pierre Temmerman, astronome amateur spécialisé dans ËpiàuioÀ" des renrrées de sateilites, nous étions informés de tous les O-OLitJtecnniques de càtte rentrée à peine 48 heures après les faits. Le ohénomène observé correspondait bien à la rentrée atmosphérique du il;i;il;;r"àlr.O" *"ietiqu" (PROTON SL 12) quiavait été-$l1sée p;;l;-hilement d,un sate[ite de tétécommunications (GoRlzoNT ;1ii" à nàrà.5r" procooànt. L'obiet avait. pénérré dans I'atmosphère à iS'n, àu-Oessus dè l'Espagne, et âvait suivi une trajectoire horizontale au-dessus de la France, OTu eotte de Gascogne iusqu'à la région. de r\tur"*o"rg. D'une vitesse de 30 000 kmlh à 2 000 km d'altitude, l'obiet iiul""tljuËqu'à 3 000 km/h entre 120 et 60 km d'altitude. Ce ralentisse- à"ni ".i fràuit par le frottement qui provoque également u1 99li{: Iement important et enfin l'explosion des structures' l€ combusrlon des divers matériaux conduit à une variété de températures différentes et donc des couleurs diverses peuvent être visibles, La durée de la ren- trOélut de une à deux minute's (les météores sont beaucoup plus ra- pides), la vitesse angulaire étant en moyenne de 1 à 5 degrés/seconde' be trôisième étage (identifié sous te n;lzOgZSlt990/94ç) était un cylin- Jie àe O,S m de-lorig pour un diamètre d'environ 4 m. Sa rentrée fut suivie par les radars;,i;y.t#ùSspnCgcoM. La visibilité à I'oeil nu a dû comrn"n"", u*â"isus de Pau jusqu'à la frontière franco-alle- ;ù; (trajectoire OSO-ENE). La dispérsion finale eut lieu vers 81 km d'altitude. Tous les matériaui combustibles (y compris les parties mé- talliques) disparaissent et on ne récupère au sol que les cêramiques ou ceftaines masses compactes qui n'ont pu brÛler' -- [iirpr"..ion subjebtive de vitesse peu élevée est due à l'éloigne- ,"nt, "t cette d'une àititude relativement basse est liée au fait qu'en Belgique, les observateurs se trouvaient déià éloignés.de.la traiectoire s-o'i"ïql" le phénomène fut repéré assez bas sur l'horizon : on eut àinii t'irpr".siàn de voir évoluei les lueurs derrière des arbres ou de- vant des'nuages. La taille apparente gigantesque que ""'l"ip l9li:ll: signalèrent e§t simplement le résultat de la dispersion après l'exploslon àËl;àui"t Ctracun'de. ,ot"e"ux gardant sa vitesse initiale, I'ensemble des masses incandescentes conserve la même géométrie' ,. Malgrétoutescesévidences,certainscontinuentdeprétendreque dans la soirée du 5 novembre 1990, il y eut, en même temps que la ren- trée de la fusée roui6tiqué, d'authentiques OVNI qui "auraient profité de l,occasion en se caàouflant sous /hspect d'une rentrée dans l'at- mosphère".Non,vousnerèvezpas,.la.foibornéeconduittoujours.àce ô"-nË J;"*"0" , i"ntôt ce sont des fidèles fanatiques qui croient lire le 253 t-A GUERRE DES MONDES EST HEPORTEE A UNE DATE ULTERIEURE... Une boutade circule dans les milieux ufologiques belges. Juste re vanche, elle est destinée à nos amis français. Elle consiste à dire que la )/ague française d'ovNl triangulaires a duré très exactement 3 minutes, le 5 novembre 1990. Ce n'est pas bien méchant, mais il est vrai que nous restons stupéfaits devant l'acharnement de certains ,,ufologues, d'outre-Quiévrain à croire que la France fut littéralement envahié par des dizaines, sinon des centaines d'OVNI quasiment identiques, v'ers 19 h, ce soir-là. Alors que I'origine du phénomène ayant provoqué cette nouvelle avalanche de témoignages est parfaitement connue àe- puis longtemps. Mais voyons plutôt comment les choses avaient com- mencé. Dans la soirée du lundi 5 novembre 19g0, comme une quinzaine de jours auparavant, le téléphone de la SOBEpS se mit à résonner des heures durant. Alors que l'événement du 1g octobre avait affecté une zone limitée mais pendant environ deux heures, cette fois nous avions juste l'inverse : des dizaines de points d'observation différents mais une grande. homogénéité dans le temps, tous les témoignages évo- quant 19 h, à une ou deux minutes près. eefie situation était clàiie pour nous, nous en avions vécu d'autres il y a plusieurs années : nous étions manifestement là en présence d'ùn phénomène de rentrée at- mospirérique (météorite ou satellite). cet événement se déroulant à haute altitude (vers 100 km), il peut être aperÇu sur des milliers de kilo- mètres carrés, pour peu que les conditions météorologiques soient fa- vorables (ce qui était le cas dans la soirée de ce S novembre). lmmédiatement sollicités par les journalistes, M. Bougard et L. Cle_ rebaut tinrent le même discours : 'Nous ne voulons pas-crier à I'ovNl quand d'autres explications doivent d'abord être vérifiées. Les té_ moins ont pu se tromper dans |appréchtbn des drstanc es ou être abusés quand ils prétendent avoir aperçu un objet de forme triangu- laire. ce qu'ils ont vLt, ce sont trois points lumineux qui peuvent corre- spondre à la trajectoire de trois fragments d'un sateilite en rentrée douce dans l'atmosphère." (La Dernière Heure, T novembre 1990). Ce qui était surprenant, c'était la sincérité des témoins qui noui dé_ crivaient le phénomène comme s'il s'était agi d,un objet évoluant à quelques centaines de mètres d'eux. Rien n'est plus oiricile à évaluer que l'altitude, la distance et les dimensions d,un objet dont on ignore 252 I - Page 130born-digital extraction
nom de Dleu dans res nuages, tantôt ce sont des uforogues crédures qui prennent au pied de ra rettre le moindre témoignààe Ëàui pàïql'ir conforts leur croyance. l ' billté"). Dans ce dernier numéro, Michel Bougard évoquait une étude de la'soBEPS consacrée à I'examen des divers témoignages sur la rentrée d'un satellite militaire américain audessus de nos régions le 25 i urril 1975. Comme pour le cas qui nous occupe, on insistait déià sur la i Uonne cohérence cies durées et des directions signalées. Un examen i .ommaire des données disponibles pour le 5 novembre 1990 (voir ta- i bËà, ôi "ontr", tig. 2.741montre clairement que quelle que soit I'ori- , Sine de l'informatiôn, la valeur des paramètres est tout à fait conforme à ce qu'on attend d'une répartition statistique. Et on ne pourra iamais , ;;àêôü, t'àxistence des ,,queues de gaussiennes,,, comme disent les maihématiciens, en l'occurrence les témoins qui n'ont pas de montre, ou qui en ont une qui retarde ou avance, ceux qui confondent I'est et l'ouest, etc. , Pour en terminer ave. ce dOssier, nOuS nOuS en vOUdriOns de ne pas vous communiquer cet extrait de L'Humanité du7 novembre 1990. Chacun en appréciôra, selon sa sensibilité, tout le "sel" : "Les contrô- leurs de ""iArs aéroports ont égatement aperçu ces étranges_lu- mières ma'ts leurs radars n'ont rien enregistré. En mars dernier, la Bel- giqueavaitétésujetteaumêmegenredevision..J.usqu,auiouloll . ;e'ux qui enquêtèréft sur le phénomène aboutirent à la quasi'certitude qr;it i" sagjtssatt pas d,ovNt mais d,intrusions de F-l17, les désor- mais avioni"rnvisibles" américains. Le président des Etats-Unis aurait' il maintenant décidé de /es lâcher dans l'espace aérien français sans " la moindre autorisation des autorités locales ? si oui, dans quel but ? Et pourquoi le silence obserué à Paris ? Hier soir à la télévision, on , parlait de météorites..." : ' Beaucoup plus sérieusement, le même jour, la presse belge se fai- sait l'écho dà l;information suivante : "Le député européen Elio Di Rupo ii"rt i" proposer ta création d'un centre européen d'observation des , ovNt. tt so,uhaite que ce centre recueille toutes ,es obseruations ' éparses signa tées 'par /es citoyens et /es instltutions (militaires et , s,cientifiqué$ et qu;it organise des campagnes scientifiques d'obser- vation. ll suggère'enfin que ce centre soit géré par la commission des "o**urauié"s et par un comité permanent réunissant des experts des ' douze états membres. Cette proposltlon sera déposée sous peu aU Parlement européen." (extrait de La Nouvelle Gazene, 7 novembre 1gso). DECEMBRE-JANVIEB : LA VAGUE BEPREND DE PLUS BELLE Le 26 décembre 1990, M' Etienne C., de Neupré' quitta son dom't- cile vers 05 h 15 pour rejoindre son travail. s'arrêtant au leu rouge de la route N63 qu'il emprunia en tournant à gauche, à 1 km de chez lui' il aperçut au irarers de son pare-brise. y1g fgrte lumière, bien visible au- O'essüs d'un hangar en faôe de lui. L'éclairage public au sodium était intense mais ne masquait en rien cette vive lumière. Le témoin pensa à;a5orO à un avion, peut-être un AWACS (dont il connaft l'aspect) sur le point de se poser. Mais l'aéroport le plus proche, Bierset, est à 30 km. L'objet se dèflaçait lentement dans sa direction (il estime sa vitesse à 5 ou t'O fm/fr1.'ll distingua rapidement un énorme triangle aux coins ar- 255 âVâN 18H55-19H00 19H@-19HA5 I 9H05- I 9H1 @ APRES 1gHI@ 4 34 6 3 24 99 18 1@ ? 19 2 J L2 63 1A 6 5 6 I ? 1@-3A SECONDES 3@-6@ SËCONDES 1.3 MINUTES 3 ) l4 NUTES R NON EI ENS CNEE I 1 4 5 5 6 l9 2@ 3? la 69 3 4 4 6 ? I 13 l4 23 ? 34 @ 'l I I ? I I L OSO - } ENE ERREUR TOTALE NON RENSEI S 0 0 N E NE CNEE -) -) 53 Eô rJ *l ?@ 7 23 ; ? 3 9 30 33 L@ 4 L7 I 5 5 ? 6 1 l8 l5 1 3 L@ ,,BA SSE" E-I @@M 1@@-s@AM 5@@M-1Ht"l ) 1t{H I 4 2 3 ? ? 1 , Et cependant la perception humaine est chose bien étudiée, on sait à quettes méprises, iilusions ou re"onstruôtions o;imàà"r-àirJ'plrt conduire (voir rntorespage n' r hors série, décemore tiii, con.â"re exclusivement aux témoins et au témoignage; et tnforespacà n; A Àor. série, décembre 1984, consacré qr"ntâ rrià u "reurre de rindiscerna- 254 I I - Page 131born-digital extraction
.\?t 3. 3./ rondis exhibant de nombreuses lumières d'un "b/anc maf' sur les cô- tés, un feu rouge pulsant à l'avant et deux feux bleus pulsants à cha- que eldrémire $ig. z.ts1. Le témoin sortit de sa voiture et fut effrayé par le silence absoiu. Une autre voiture s'arrêta derrière celle du témoin, le conducteur en descendit à son tour, et les deux hommes regardèrent ainsi le phénomène durant 2 à 3 minutes. L'obiet passa à la verticale, les feux blancs n'étaient plus visibles. Le dessous était noir ou brun, "comme en tôle",légèrement éclairé par les lampadaires routiers' Le té- moin estime que I'oblet occupait un champ de vision supérieur à celui qu,il aurait eu'en regârdant à travers la vitre de son toit ouvrant. L'obiet iontinua le long de la route d'Engis puis, soudainement, il vira "sur place" vers Tihange. Figure 2.75 - l.Nombreux feux blancs mats non éblouissants et fiies, p/us forts que t'éclairage public; 2.feu rouge (99nre gyrophare, tour- 'nait à t'intérieur (env. 7sec.); 3.bleu, lumière pulsée. Le 30 décembre 1990, vers 17 h 45, M' et Mme V.H. roulaient en di- rection de Barvaux, sur la route de Tohogne (à Durbuy). Dans un vi- rage, its virent une voiture arrêtée et trois personnes qui scrutaient le cià. Ecoutons la suite : "Nous nous sommes arrêfés aussi. // y avait dans le ciel un phare d'une tuminosité incroyable, de couleur blanche, d'un diamètre apparent de 12 cm à bout de bras ! Ce qui se-passa en- suite esf ûoubiant. Cette tumière sl puissante s'est a/ors fait aspirer dans on ne sait quoi. A ce moment'là, la tumière est devenue mate' Le phénomène est réapparu de "nulle part", il a viré à I'orange, ensuite au 'rouge, et it a disparu à une vltesse hallucinante vers le nord.'." Àussitôt M. V.H. reprit la route.vers la maison de repos "Véronique" à Barvaux (leur destination première) en décidant d'aller faire une dé- position à là gendarmerie la plus proche. Au retour de la brigade où on ieur avait répôndu de revenir dans le courant de la semaine, Mme V'H', qui était alois accompagnée de deux personnes âgées de la maison de ràpos, Mmes H. et K., revit à nouveau cette très vive lueur dans le ciel (il était 18 h 30). Arrivées au home, ce fut cette fois un engin triangu- àire qui devint visible; il étah doté d'un leu bleu à l'avant et de deux 256 leux rouges à l'arrière. Les témoins aioutent : "Ces feux ne clignotaient pas vraimenr, on ,r,"i"[titàiâ'iiûiit .tançaient des étincettes' Les feux étaient retiês par;d,-'. g^; tuyaux de c.ôuleur gris-noir. ll.n'y avait rien au centre oe ces"ùyaix...i,cân" dernière oartie des événements est confirmée par te toriâiJ*g" dË-la. à*u,"'philippe T'.qui'.depuis Barvaux, vers 18 h 45,';;;Ë;;*nt un objet en forme de triangle muni d'un feu bleu, d'un t"r"t;uËË, a â*t r" pouttout était entouré de lu- ;iè;; i"; ^"t. u' ooi"t, p"-tr"-i"ment sil encieux' d i sparut vers Du rb.uy' Quelques minures ffiÏàiiT; h âsl, r,,îr" christine A. et son fiancé circulaient à Wépion "I'ài'àéiià" Oe ruâmur lorsqu'ils furent arrêtés par ilffiîù;iriaô! oo i un ààcioent. Ators qu'ils attendaient, ils consta- tèrent la présence, oanJ reïér-o"rant eux, d'une lumière plus brillante ;îil;?ËËcôiioruéui sà àopaçait e-t srossissait, et ils crurent que c,était un auion ar""'!Ë;;i;;J. âtterrisàge. L'engin venait du nord vers le sud, et on distinguait bien deux puissants fèux à I'avant' Mais alors qu'il était à envirànËô; o'inctinaison par rapport à I'horizon' les té- moins, médusés, "on"Iià'-Oi"nt ouà ""t obiet porteur-de lumières était"' ü.1,i;;;;;à"é' Ëüi; i*t r (is z zot Au même moment' M. Albert C. et Mme Monique P' roulaient sur I'aüoroute-:Ll!.9,:I'"" vers Namur, quand, ;ilt"'; de Spontin' ils aperçurent une vive lu- mière dans le ciel qu,ils prirent, eux aussl, pour àellé d'un avion prêt à atterrir. Mais l,obiet p";is;i stationnaire et les témoins finirent ainsi Ë;;;;ü;;; ËpË6;;ènà , iri oistinsuèrent alors trois feux blancs très puissants (en triangle) et entre ceux-ci' trois autres' rouges et moins vifs. *n3 Figure 2.76 Lesobservationsdeceslueursinhabituellescontinuèrentdurantles p,"-r:ËÀ"iàüo àé iàn"i"i1-gsi, rn"ir les rémoisnages les plus intéres- sants ne furent enreglstrés que dans la seconde moitié du mois' Et par- mi ces événements itd;;;ù,6tôi'ét du lundi 21 ianvier fut' de loin' lournaliste à la ur. Elle était ac- 257 la plus riche de toutes. soir-là, vers 19 h 50, Mme Martine Matagne' nfàÈ routait sur I'autoroute E411 en direction de Nam 1
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compagnée de son ami, M. McMillan; ils se rendaient à une soirée chez des amis et le véhicule se déplaçait à environ 100 km/h. Arrivée entre Hoeilaeft et Overijse, Mme Matagne aperçut d'abord un objet très éclairé, à au moins 1 km devant elle. Elle pensa d'abord à un 'aibn qui allait se crasher", mais l'objet semblait quasiment immobile. Se rappro- chant,_ elle ralentit (vers les 60 km/h) pour mieux obseruer cet objet rond, imposant, de la taille et de la forme du disque qui surplombe-la tour de la HTBF au boulevard Heyers, à Bruxelles. On distinguait à la fois le dessus, le dessous et la tranche de la structure qui portait deux gros phares bleus très puissants dirigés vers le sol. Ce témoin crut dis- cerner des 'huôlots". Toute la structure de l'objet était clairement visi- ble, comme faite d'un métal mat, de couleur bleu-gris, une sorte de "construction boulonnée" avec des "plaques rapportées', bien dis- tinctes avec à l'arrière trois lumières blanches fixes (fig. 2.77, dessin A). Pour M. McMillan, I'objet se mouvait très doucement au-dessus de lâ cime des arbres. ll y avait deux très grosses lampes bleu-ciel et des "lgm-pes genre néon'' sur la tranche. Ce second témoin évoque des "boiles" ou des "Légo" pour décrire la structure de cette face latérale $i9.2.77, dessin B). mais à trop grande vitesse (130 km/h) pour en retenir des détails' Exac- i;il t-ü âor" rreure, rrame Jeanne s. circulair en voiture dans une |,* ;;d"r,l.e, parattèlàm"nt à t,"utoroute. Eile vit aussi cet obiet illumi- nâ "t tout "ornr" dans les témoignages cidessus' elle crut être en ôio.à"à" o ," avion pia i i'e",atà' sâ seconde impression fut de se à"Àanoà|. pourquoi'cet ,hyion,, était immobile. Elle distingua deux é""i,"* prtr". (u, ,-o-in.l m de diamètre) qui P'oi"11111.11"^Y.": l'- mière obliquement vers le sol. Plusieurs petites lampes rouge-s étaient visibles sur le dessut o, f" côté de I'obiet sur lequel Mm.e G' repéra à, Jqùi îotàits curieù- : àes sortes de'" c roi si I I on s m étal I i q ues" unis- lrià,it r"" deux ,alles,,àe ce qui aurait pu être un "avion biplan", et des ir"irrir"r" apparaissaieni j ""it'int endroits' Mme G' entendit un bruit soudain, se retourna, -ei constata que plus rien n'était visible. on rap- ;;;ür; ce dernier témoignage de celui de M' Marcel V' (observation âu 20 novembre 1989, lig.2.4, page 56)' --iàuiours le zt ianviei rsgi, vérs23 h 30 cettefois' M' Camille M'' ,upiOËÀt"nt, revenait d'une réunion et se trouvait à 500 m de son do- ,i"if", à Moxhe (cene-locatitÀ ie trouve à environ 30 km à l'ouest de LiOg" Li à 11 km à t'"it O" Ramillies). Le ciel était très clair quand d'un ,"ul "orp une forte luminosité a envahi la voiture' M' M' ne distingua nas immédiatemenr rà sàuiàé oé cene lumière qui devait.venir de l'ar- ffi;"Ëil;'"éni"rr". §àrætant un peu plus toin avanr de virer sur Ia ;;;;h", ii a iembté ,ü tàmoin que ta ôtructure portant ces lumières.sui- vait la voiture en se tenant iulte au-dessus Une grande inquiétude "ârÀ"ncu à I'envahir-it Joràrr" en trombe pour reioindre sans tarder son domicile, à une ""Àtàin" â" 'ètt"" de là' n ce moment I'obiet qui lesurvolaitaOépassélavoitureencontinuanttoutdroit'puisabrus- qr"r"Àt cnangè O" cap pour Ioncer à une allure foudroyante vers le JÀÀi.rf" du térioin. U fU.'trrt. put mieux obseruer six phares blancs ex- trêmement puissants "qui éclairaient tou.te la campagne comme en pteii 1out. Àu centre, it'y avait un gros.ph.are iaune moins vif' Aucune structure ne fut obse;éé, mais le témoin évoque une "structure ynde de ta tailte O'une ma,iis;iii. Arrivé chez lui, M. M. était littéralement pani- qüeliâ" opouse oiri: 'ye ne l'ai iamais vu aussi ému"" il regarda en- "àt"'rn" fois le ciel mais plus rien n'était visible' Pour ce premier ""..iJ" de 1991 (terme du présent h.istorique)' la soiroà âu 1à mars tuiincontestablement la plus spectaculaire. Elle re- ioint, par le nombre â'àuÉn"*"nts signalés' la cohérence.des descrip- il;; ï ta chronotolià ,àrtriee des"taits, d'autres grandes dates de cette vague belge cËmme celles des 29 novembre et 11 décembre 1989.Plusierrr"nquêt"ursontinterrogédesdizainesdetémoinset teur travait permer urËùrOinri de se faiie une meilleure idée de ce qui ,:"s pà.re'"e soi"ra'en pr.i"rrc endroils de Belgique, plus pa.rticuliè- remenr dans te conoiorl Le dossier qui suit a été réuni et rédigé par Patrick Ferryn. LE CARROUSEL DU 12 MARS 1991 Figure 2.77 Au même moment (vers 19 h 5S), Mme G. circulait aussi sur la E4'l 1. Comme les témoins précédents, elle vit une fofte lumière dans le ciel et pensa aussitôt à un avion en difficulté. Elle passa sous l'objet, 258 apprécia- sée sur le 259 ob"' ÿl* r A )1 I ^[/Y1'-l(-'^ B l='æ ---- Alors que le ÿhme des observations s'était de nouveau blement ràtenti ef que I'attention du monde entier était focali ,l
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Moyen-orient et la guerre du Golfe, le'r2 mars 1991 marqua le début d'une nouvelle recrudescence de manifestations ae typà oVNr. ce mardi-là, et les jours suivants, res rignes téréphoniques âe la soBEps furent une fois_de plus encombrées d'appels, ceux-'ci provenant princi- palement du condroz, cette befle région vailonnée encore rargbment rurale, située entre la Meuse et l'oufthe. ll apparut bien vite quà ,quet- que chose" d'inhabituel se dér_oulait dans'les environs de'Marchin, vaste commune située sur le versant gauche de la vallée du Hoyoux, au sud de la Meuse, à environ cinq kilomètres de la vilre de Huÿ et à sept kilomètres à vol d'oiseau de la centrale nucléaire de Tihange. L,al- titude moyenne y varie entre un peu moins de 200 m et 260 m.-tt y eut d'autres régions "visitées" ce soir-là, comme re Namurois et le noid du Hainaut. La météo était clémente : ciel dégagé, bien étoilé, vent faible ou lut, temps sec, température d'environ 10 .C. Voyons maintenant en- semble les principales informations recueillies sur ies minutes peu ba- nales qu'allaient vivre des dizaines (sinon des centaines) de peisonnes ce soir-là. Cas 1 . 420 h.19 (heure prêcise relevée par les témoins) : M. Charles M. et deux collègues circulant sur I'autoroute Namur-Liége, dans les envi- rons de villers-le-Bouillet, furent surpris par un phénomène lumineux qui leur parut pour le moins bizarre. A leur droite, soit vers Huy, un objet muni de trois feux brancs et de deux feux rouges clignotant alternativement aux e)drémités latérales, paraissait se tenir immobile dans le ciel. peut-être n'était-ce qu'une illu- sion, car quelques dizaines de secondes prus tard, irs re virent passer au-dessus de l'autoroute et disparaftre de l'autre côté. lls "" l.angèr"nt pour mieux l'observer et ne remarquèrent aucun bruit particulierl Bien qu !! n'y ressemblât en rien, les témoins tentèrent de se convaincre qu'ils venaient d'apercevoir un avion se préparant à atterrir à l,aéro- drome de Bierset, tout proche. euelques minutes plus tard, il réappa_ rut, croisant à nouveau l'autoroute, mais de gauche à droite cette fois, et s'éloigna vers la vallée de la Meuse Cas 2 Entre 20 h 20 et zo h 2s (heure égarement rerevée) : à peine quer- ques kilomètres.plus loin, à Donceel, alors qu'ils regagnaienr la ràute Amay-Tongres, à la sortie du hameau de Jeneffe,'i,,,l.-touis W., son épouse et leurs deux enfants, arrêtèrent leur voiture pour mieux ob- p-eruer ce que le cadet venait de repérer dans le ciel en s'exclamant : "Maman, tu as vu en |air... on dirait un ovNtl" La première impiàsiion des parents et du frère aîné fut qu'il devait s'agir d'un avion dé chasse (Bierset est à proximité); pourtant... Mme w., assise à I'arrière, tourna ra tête et vit cet objet à très basse altitude, environ 50 m, paraissant immobile à l,aplomb d,une ferme, à l.5o , de là tout au plus. c'était une structure en forme de triangle effi- lé, aux contours bien définis (il ne faisait pas encore tout à fait nuit), avec une lumière à chaque angle. Le souvenir reste confus quant à la couleur de ce feu : blanc, rouge ou vert. L'unique relief consisiait en un 260 "dôme en verre", plat, accolé sous la face inférieure qui était d'ailleurs inclinée vers les témoins. Jean-Pierre W. (20 ans), étudiant en journalisme (et qui se présenta comme "particulièrement cartésien" !), discuta l'immobilité de l'obiet' arguant d'une illusion due au mouvement de leur propre véhicule à ce môment. ll pencha plutôt pour une vitesse extrêmement lente de I'ob- jet. Par contre, il fut intrigué par l'absence totale de bruit, mais aussi â'ailes, de dérive verticale, de cockpit, et de llamme provenant d'une quelconque tuyère. ' M. W. arrêtâ la voiture le long de la ferme et sortit pour regarder à son tour. Le véhicule était cependant rangé tellement près d'un mur que les autres passagers ne pouvaient plus rien voir. ll constata égale- ment que I'objèt ne bougeait pas, ou alors vraiment très peu. ll confir- ma la présence d'un "dôme", éclairé selon lui et pouvant occuper envi- ron un cinquième de l'envergure de l'appareil (évaluée à 15 ou 20 m). ll vit ensuite l'objet virer très lentement, basculer pour reprendre l'hori- zontale et s'éloigner en direction de Tongres. M. W. n'eut aucune peine à le suivre durant quelques kilomètres, jusqu'au carrefour de Momalle où les témoins empruntèrent l'autoroute vers Liège. ilossrrt --.1^_j 0f i + Br x rrrl a Les numéros /ocalisent les différents témoignages récoltés pour la soirée du 12 mars 1991. En A: aérodrome de Bierset. Le petit rectan' gle hachuré délimite une zone oÙ la concentration des observations est reprise sur une autre carte à plus grande échelle. Cas 3 Entre 20 h et 20 h 30. c'est du fond du vallon où s'écoule la petite ri- vière Lileau, entre Grand-Marchin et Fourneau, que M. et Mme Chris- tian S. (ainsi que leur fils Christophe) furent sans doute les premiers à 261
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inaugurer une longue série d'observations concentrées sur un territoire particulièrement restreint. Mme S. regardait la télévision lorsqu'elle vit apparaftre une forte luminosité qui se mowait dans sa direction. Elle s'inscrivait dans la panie inférieure de la baie vitrée, donc très bas dans le paysage. Paraissant provenir de I'est, soit de Vierset-Barse, elle fut bientôt quasiment à I'aplomb de la maison, à une altitude évaluée à moins de 300 m. Mme S. appela son fils et son époux. L'objet qui sem- blait silencieux (mais la télévision fonctionnait et le témoin n'ouvrit pas la fenêtre) avait la forme d'un triangle gris foncé, mat, de grande enver- gure ('bomme un Boeing'). Un feu rouge clignotait à chaque sommet. Mme S. le vit amorcer un virage très court, s'incliner, tourner et dispa- raftre vers Huy, caché par le toit. Pendant quelques secondes, les trois témoins purent apercevoir le profil de l'objet dirigé vers eux. Mme S. enregistra une rangée de rectangles lumineux blancs plus hauts que larges, séparés par un fin montant, "comme /es fenêtres éclairées d'un avion". Elle en dénombra dix ou douze et son fils sept ou huit. ll lui sembla que la lumière émanait de I'intérieur; elle tenta même de discer- ner quelques détails dans cette clarté, mais en vain. Durant un bref in- stant, elle remarqua encore une lampe blanche sur le dessus de I'objet, vers l'avant. Christophe nota quant à lui la silhouette d'une seconde épaisseur par-dessous, formant comme une autre "tranche", plus longue que la première. Cette vision lui suggéra l'idée qu'il s'agissait peut-être, en réalité, de deux structures triangulaires superposées, de taille sensible- ment différente (fig. 2.78).ll remarqua encore trois feux rouges, sans doute placés sous l'ensemble. Entretemps, son père s'était rendu sur le pas de la pone d'entrée pour assister à l'éloignement de I'objet. Ce qu'il en vit se résume à I'image de deux "rampes de lumière" formant un "V" figurant le triangle volant pointe en avant. 'Tl va se planter /", pen- sa-t-il, tant il était bas, beaucoup trop bas. Filant droit vers Huy, I'engin parut en effet passer au ras de la colline surplombant le vallon. Un |ai- ble bruit monotone se faisait entendre, semblable à celui d'une turbine. Face à ce spectacle qui ne dura pour lui que 15 à 20 secondes, le té- moin imagina un instant qu'il pouvait s'agir d'un avion en difficulté. No- tons ici que les habitants de Marchin ont tous gardé le souvenir vivace d'un Mirage de la Force aérienne qui s'est crashé voici quelques an- nées à proximité de I'Athénée Prince Baudouin, à Fourneau, faisant, par miracle, plus de peur que de mal... Figure 2.78 262 Localisatlon des observaflons faltes dans le ààs oblets décritspar les dittérents témoins' Cond roz avec traiectoires "ï' ! o o a E o a o 1 ô -'.1 o o Ê o o 3 o o I @ I E E o § c ô o .9 o (! ! , o o e o À E o ,E É = êE I ô ,.''' E"*'' o o 263 - Page 135born-digital extraction
Cas 4 Entre20 h 15 et20 h30:ptusàt'est, à 1 kmà peinedetà, égate- ment en bordure du Lileau et donc toujours au fond du vallon, eut lieu une autre observation. Précèdei-elle ou suit-e//e les faits qui viennent d'être exposés, c'est une question non encore éclaircie. Un bruit qu'elle qualifia d"'infernal", au-dessus de la maison, une sorte de sifflement continu, plus intense que s'il s'agissait d'un Boeing, fit courir Mme P. à la fenêtre de la pièce de séjour quidonne en façad-e sur des pâtures s'étalant de I'autre côté de la rue. Levant la tête, elie vit apparaftre une "lmmense" masse lumineuse blanche dans le haut de la fenêtre, venant donc de la survoler, et se dirigeant d'est en ouest, à une altitude "anormalemenf ôasse", précisa{-elle. C'était même si bas qu'elle pensa d'emblée à un aviorr AWACS (un appareil maintes fois observé dans la région) sur le point de s'écraser dans le champ d'en face ! Emotionnée, car l'explosion ne pouvait être qu,imminente..., Mme P. vit alors avec stupéfaction gue l'objet, qui ne ressemblait en rien à un avion, amorçait un virage court, tout en restant par-faitement à l'horizontale, pour faire quasiment demi-tour à hauteur, apparemment, d'un grand arbre se découpant dans le paysage, à environ'100 m d'elle. C'est lors de ce mouvement, tout à lait inattendu, qu,elle put apercevoir les parties ventrale et latérales de l'objet. C'est du dessous qu'émanait I'intense luminosité de I'ensemble. C'était une sorte de cou- ronne faite comme si l'on avait placé toute une série de puissants spots côte à côte pour lormer une "rampe lumineuse" circuiaire (nous ver- rons que cette comparaison sera souvent formulée par plusieurs té_ moins de cette soirée du 12 mars). Ën raison de la perspective, cette "rampe" présentait l,aspect d,une grande ellipse. lmmédiatement au-dessus, se découpant sur le ciel noclurne, une masse sombre, horizontale et plate (mais d'envergui.e lé_ gèrement. moindre) dessinait le profil d'une structure supérieure, comme si l'objet était constitué de deux étages, de deux ',tranches', inégales. Pendant le changement de direction qui s'effectuait vers le versant de la colline où l'on trouve les lieux-dits de Belle-Maison et de Fourneau, ni la vitesse (relativement lente), ni l'altitude, ni le bruit n'ont apparemment varié. Au total, et après reconstitution des événements, Mme P. estima que son observation dura environ 30 secondes. Averti par sa compagne, M. D. se précipita à son tour à la porte arrière de la maison, juste à temps pour voir l'objet de côté en train de s'éloigner vers I'Athénée Prince Baudouin, à Fourneau, c'est-à-dire plus ou môins vers l'est. C'est à cet instant que Mme Michèle 8., une voisine, attirée par le bruit qu'elle attribuait, instinctivement, à un AWACS volant bas, vit la couronne lumineuse passant à l'arrière de sa demeure.',C,était un fort joli spectac/e /", devait-elle dire, mais sur le moment elle n'y accorda guère plus d'importance. Elle avait d'ailteurs entendu un bruif identique 10 à 15 minutes auparavant, sans toutefois se rendre à I'exrérieur pour regarder" Notons que, très curieusernent, la direction dans laquelle s'éloigna l'objet est exactement celle qui le menait dràit vers le domicile de la fa- mille S., à 1 km de là. ll est cependant malaisé d,affirmer que celle-ci 264 assista à la suite de l'observation de M' et.Mme P' L'aspect divergent des obiets décrits p",'"i-rïlü'eui s'exptiquer par des modifications dans les phases lumineuses' ôn peut encore argumenter sur la per- ceotion très différent" àï[irit éntJnOu par les derix groupes ("infernal" dahs un cas, 'îaible" ;i;il;;';à"nt I'autre)' Mais cela ne colle olus lorsque l'on compîreies traiectoires rapportées"' à moins de sup- Ë"";;;:"üoietli'irËËiiï;'dï 'olÏr" ti â oocrit une série de bou- cles suPPlémentaires' Cas 5 A20h40:àunedouzainedekilomètresolusàl'estdeMarchin'un obiet volumineux et jl.ôà il;Oservé Oanà te ciel du petit village de Fraiture. Mme G. vtt qu'il était éclairé par quatre. phares (deux blancs :!9.t'* rouges) dont deux prË"i""î'èJritÀià étàit lente.'llsurvola le quartier puis prit la direction O"-ïi"rài (vers l'ouest)' ll décrivit ensuite une courbe, fit demi-tour "Ï"t#it-rl'"àp '"" Fraiture' Cette observation' malheureusement pauüeËn intot*àtions, dura quelques minutes' Cas 6 Entre 20 h 40 et 2't h : M' Francis J'' son éoouse Linda et leurs deux enfants Renaud et rtrenàô, remontaient en voiture depuis Fourneau vers Grand-Marcr'in,'Ëaî'Ëioüe oe la Basse qui sinue à.travers les prés. Une vive tumiorJlttË;à;i" l'attention oà u' ''l' quila signala à ses passager.. en ,lJ'ËÀ"'n â ô"u"ne de la route' elle se déplaçait relativement vite, a aiuîeàrtitùJ'e aü-oessus des champs' Elle paraissait accompagne, re vonicuie, à quetqu.e 150 m' suivant une traiectoire ap- proximativem"n, noià]tiJ iËt ïrt"t"t de la voiture étant la seule source lumineuse r'"ürËîà^tËt[é ion" à ce moment]à' son conduc- reur pensa qu,ir oeuait sl",""gî à'un noricoptare dont le pilote avait décidé de le suivre. p"u "piit,Ë';;i ;Ë';iôot"'"'' il distinsua ce qu'il appela "une grande-ü'î' illuminée"' comme une rampe constituée ïJi" air"iri, ou ptus,-ii tumières placé.es côte à côte" ' Au centre' un plus sros pnrr" prolJi"i"u;i;i;Àü inôrine à environ 45" vers le sol' et ln clignotant rouge était visible en dessous' Arrivant ", .orriài ààla cottine, à proximité des premières habita- rions de e ranO-tvtarcir'ii, fé tràO de.ia route leur fit perdre.l'obietde vue durant un brer l"p.;;'i;;;;: npios querquesvirages' ils le retrouvè- renr rapidem"nt ,"iJiü à"fan ii,moOite càtte fois, faisant du surplace au-dessus o,rn" ,"Jtà-àir" oogagoe, iuste derrière leur propre domi- cile. Les témoins étaient à cet instant.sur une voie latérale qui longe un champ. Mme J. p"rË';;Ïüïiàîêiâit àir"rlaire; cecin'était cependant qu'une impression àu"iui donna '.'une cot)ranne de spots légèrement espacés entre eui, àe1àuteut blanchq dans laquelle elle discerna une dizaine oe petiiel-raîËàï;;G du centre de I'anneau de lu- mière sorrait ,n pui"üni-i"'Ëcàau liunatre éclairant le sol à la verticale (tig.z.7e,dessin düil;h;]:-sotiZogyl "t les enfants eurent une vi- sion légèrement difféiente , its se souviennent plutôt d'une forme trian- oulaire marquée par lrois spots rouges plus un blanc au centre (fig' à.2g, dessin de droite)' 265 - Page 136born-digital extraction
-a4 c. aF t \ \ \ o a \ \ \::=:iL- - --' Figure 2.79 Les témoins se hâtèrent de regagner leur maison, y laissèrent le jeune Renaud, et redémarrèrent aussitôt pour prendre un chemin qui devait leur permettre de se rapprocher de I'objet. Cefie opération ne leur prit que quelques minutes mais c'est en vain qu,ils scrutèrent la nuit quand ils arrivèrent sur place. Pendant ce temps, Renaud avait alerté ses voisins, Mme Alice S. et son fils Laurent F. Les deux adoles- cents s'étaient précipités au bout de la rue, là où un dégagement les laisserait apercevoir l'objet. l-aurent escalada un muret, in extremis pour voir I'engin se diriger vers le vallon, en direction de Fourneau. ll tourna ensuite vers Vierset-Barse et disparut rapidement derrière un bois. Renaud ne vit que trois gros phares blancs délimitant un triangle isocèle et un gyrophare rouge placé au milieu de cette face qu,il frit pour le dessous de l'objet. ll estima l'éloignement à quelque 1 0'00 m. ll n'entendit aucun bruh. s'en retournant vers leur maisôn respective, Laurent et Renaud y retrouvèrent leurs parents et restèrent à discuter sur le pas de la porte. Cinq à dix minutes plus tard, alors qu'ils étaient encore là tous les six, le nez en l'air, ils furent tout à coup surpris par un autre objet sur- gissant de par-dessus les maisons situées de I'autre côté de'la rue Grand-Marchin. ll ne ressemblait guère au premier (c'est du moins l,im- pression qu'ils eurent), l'assimilant même à un avion. M. Francis J. et son fils Renaud eurent le temps de voir la silhouette d'un triangle très sombre avec trois feux rouges et un blanc au centre. A la réflexion, ce- la leur parut beaucoup plus grand qu'un gros avion. Flenaud crut distin- guer un appendice à I'arrière, "comme une partie d'un plus petit triaft g/e". Mme S. et Laurent, quant à eux, furent davantage anirés par la forte luminosité blanche des faisceaux divergents que [rojetaieni deux puissants phares éclairant à l'horizontale. Laurent eut même la sensa- tion de voir, durant une fraction de seconde, I'avant d'un avion. Tous s'accordent pourtant à reconnaftre qu'il ne pouvait aucunement s,agir 266 a N B.lla MaLon ) a Foumüu ( rl?, suna .@r.' ,( t,/ BoL da Godn- Gtlnd M.rcnln "",a,rl O^ ,' {l (ltl -:lv süantha , Cette carte Présente en détail te batlet aérien observé par de nom- breux témoins dans /a région de Marchin 267 l^ ltl) - Page 137born-digital extraction
coteau. vers la ville dê HUY ""'éîi'*i "ïitrËïài "i, Mire e. fit lrruption dans la maison pour avedir r" ààiËï" lià ôr;àrrd ,àn"it d'observer' Antoine se précipta vers elle ;lïiil :il;à;i iu... its m'ont vu 1", tant il.était persuadé que^ce ne i",r""In'eir" p"t t'"sard que I'obiet s'étah an6té iuste devanl la lenèlre Ë"üireàî. Ji"r'"mbre, au beâu milieu de ce 'paisible vallon plongé ffi;;àr;,;Ati; ftus iotale, et alors que les autres habitarions sonl relativement distantes. Cas 7 Entre 20 h 45 et 20 h 50 : le Dr Claudine 8., vétérinaire, de Villers-le- Temple (à environ I km au nord-est de Marchin) revenait d'une série de visiles rlâns la région d'Amay et roulait sur la petile route sinueuse qui grimpe à travers bois depuis Ombret jusqu'au sommet du versant sud de la vallée de la Meuse. ll était environ 20 h 45 lorsqu'elle arriva à l'o- rée du Bois de France, au début d'une longue ligne droite qui traverse un paysage de vastes étendues cultivées. Circulanl lentement, elle ap€rçut tout à coup trois grands phares blancs formant un triangle iso- cèle se lenant à l'horizontale, à gauche de la route, audessus des champs. Une lampe rouge, plus grosse, clignotait par moments au mi- lieu des lrois autres. Pour autant qu'elle ptt en juger, Mme B. estima ces lumières à 100 ou 150 m de son véhicule, el à une altitude à peine supérieure à celle des pÿônes de la ligne à haute tension (venant de Ti- hange) se dressant à cet endroit au milleu des champs : soit plus ou moins 50 m de hauteur. Bien qu'elle ne vit à aucun moment la structure porleuse des lumières, l'ênsemble donnait une impression de masse. La radio qui fonctionnait à bord du véhicule ne permit pas au témoin d'entendre si l'objet émettait un son ou non. ll côtoya ainsi Mme B. du- rant les quelques centaines de mètres qu'elle parcourut dans la rue Tour au Bois, avant d'accélérer sensiblement, au point de la dépasser. Peu après avoir survolé les lignes électriques, ll vira à droitê, prenant la direction sud-ouest. Quelques dizaines de secondes plus tard, Mme B. tourna à son lour pour s'engager dans l'étroite rue Frérissart, et elle vit alors l'objet immobile, stationnant à l'endroit même de son domicile ! Elle le perdit bientôl de vue, car la voiê qu'elle suivait s'enfonçait à nou- veau dans un vallon. Mais, chose e)draordinaire, ce furent alors son époux (également mftocin vétérinaire) et son fils Antoine qui prirent le relais de I'observation. De sa chambre sttuée au premier étage de la maison, donnant à I'arrière sur le val, Antolne (âgé de 11 ans) entendh un bruit de plus en plus important ("comme une lusée de teu d'aftifice"l qui se rappro- chait. Le garçonnet vit apparafrre I'objet qui s'arrâta el resta immobile à 30 ou 40 m audessus du iardin et à une distance d'une vingtaine de mètres. Antoine owrh la fenêtre : c'était un grand engin trlangulaire, sombre, avec trois lumières blanches el une plus importante, de cou- leur rouge, situéê au milieu. Ces leux se trowaient sous l'obiet et la lu- mière qu'ils projetaient illuminait toute une pariie du jardin. Le profil, qu'Anloine put égalêment apercevoir, n'était pas lumineux, mais res- semblait à une surface plane d'une épaisseur apparente de i m à 1,SO m, où une série de lignes plus claires auraient délimité plusleurs tines "tranches" horizontales (fig. 2.80). Le leune lémoin appêla alors son père qui se trowail dans une pièce voisinê. Lorsque le Dr Frfuéric B. arriva, I'oblet, qul était reslé immobile pendant 10 à '15 secondes, s'é- tait déià remis en mowement, avah accéléré et s'éloignait vers le sud- ouest. ll eut cepêndant le temps d'entendre un sifflement sourd (qu'il compara au brult d'un avion ên lrain de décoller), et de voir les trois feux blancs dêimltant un trlangle lsocàls, lui donnant I'impresslon de se tsnir à la venicale (efist peut-être d0 à la p€rspectivê ?). L'obiet obli- qua ensuitê vors I'ouest st disparut rap rement audelà de la crête du 268 Figure 2.80 Cas I Une lamille dê fermiers, encore à I'owrage ce soirlà' nous- relata r." î"i-" ü,iitrrieiement insolltes qui vont suüre vers 20 h 45' M Be- ;11îË:".ffi;iï;ï;üüi" it""à a r" i"'" ramirhrê)' 9e l'a*f :-ô!é d: ra ,,i*J o" a-âil mrison, à'Solières, à hauteur du Bois de Goesn€s §on ::Il'il,iË;;î'ià r'oute vers gette Malson et les champs qu'elle tra- "-"i"àl è;""t "in.i qu'il vit alors trois gros 'phares" blancs dlsposes-en ir".lll'Jri"r,,. .ralssus. un en déss;us) ie dlrigeant lentement vers la #;Ë:.i:ï;-Ë p"vügË Ma g'o qu' "ir" rut eÀco'"'"'f i-:11 j!'i- ;ii;:'iË;;iil ?iâit Ë,n'c'ë'"nt bruYanre : "un ronronnement soutd... comme un avrcn, maÆ plus lort l" -précisa Benoft Lâ-struclure "IrUr"n-gt* a r"ptomb à'un granà arbre pianté à environ 150 m de là' :iËilî'il;ïrd"nirà.'t-" La traiectôire de cel oblst qui avançalt à lalble allure étalt droite "t p,""q," pârallàe à la route' :9§-lerme Lê t'Ëii"; à, ou"'rr.aif' (NDÀ : les condruzlens usent volontlers du.vo- üft"1r."ô;Jt-éctarrdr' ittumine4 en oblique vers le sol' proletant un âit""u, O" iumiàre vive s,, un" É'tl" d" la chaussée et de la pâture liriiàiJr.,]rti.l"" o"ux autres éclâiraient vers l'âvant' à I'horizontale' de ffi ;itËiâLH;"-"iîr"iig"nt. ôeux teux suppementakes' plus petits ;ii;;;ËZi"i"" auisi vËiues à ml-hauteur entre les trois prlncipaux (tio.2.81). '"'a'ririo" : 'lliens voir.-. v'là tes Maftiens qui r?ïlu:il.r" (sicf, l1.mère a" âË*t, ür" feticrà S ' sortit à son lour de l'élable et assista.au sur- i;-Ëriîlààilli'"ï ü;J ÀÀttation-un oulet identique à celui qu'elle avait üiàî'àtJà;;;e premlère lols eâ date du 26 novembrê.'19e0 : Ëàiàiài"-ra, il était apparu de la même manière mais dans le.plus ;;""",j':ii..,il: ;ü ;iü;;,oft vers rihanse apràs avorr survolé la 269 - Page 138born-digital extraction
-",=<-\ a a 2.81 ferme. Maintenant l'objet exécutait un virage très court au niveau de la ferme et à très basse altitude (3 à 4 m audessus des toits !). ll réalisa ce mouvement sans s'incliner comme l'aurait lait un ayion, croisa la route et survola carrément les tê moins. Le bruit était intense. Benoft vit dlstinclement la tache circulaire de lumière proJetée au sol par le "phare" inférieur : elle se déplaçait lentement, précédant l'objet. Cette zone était si claire qu'on powait distinguer les moindres détails du relief. C'est à ce moment que les té- pas certaine (vers 21 h) mais la traiecloire semble identique. ceci dit' ü. ff . ârËrtipàrsa fittetie rentrée prêcipitamment à la maison 'â cause d,un avion dans te ciel qui tui laisait peur", ne vit que deux ou trois lu- mières blanches ainsi qu;une rouge, se déplaçant d'est en ouest à envi- ron 200 m d'altitude, puis obliquant vers le nord-ouest' Pour lui, cela faisait exactàment le même bruit que I'AWACS qu'il "onn"ft bien pour I'avoir fréquemment observé dans cette région de Marchin où il 'évolue sowent â très basse altitude ("trop basse même", précisa M. H., certifiant que les équipages ne respectent aucunement iôr iOgf"r"ntations en vigueur l). liadmet cependant volontiers ne pas avoir firêté plus d'attention ce tà mars... puisqu'une explication très ra- tionnelle s'imposa d'emblée dans son esprit. Cas 10 Vers ZO h 40 : M. Richard Rodberg, important concessionnaire auto mobile bien connu dans la région, sôn épouse Gilberte, son beau-frère M. Maurice N., son fils Patricliet un ami, Grégory D., furent les témoins de ce que nous pensons être la suite de I'observation des fermiers S. Depuis la cour située à I'avant de leur domicile de Haillot, sur la route de'Huy, M. Richard Rodberg aperçut une vive lumière blanche, bas sur IÀoriiôn, en direction du süa-àst,-tà où il n'y a rien normalement. Elle semblait se diriger vers la gauche et paraissait être à la même hauteur quà ià U"ùi" roüge ptacée âu sommei du relais militaire de Solières (re- Èii n"rt.i"n de tétécommunications), point de repère bien visible dans le paysage. Décidant d'y aller voir.de plus près,.les.cinq P€1s-oTtJtes s'"ngôut-rèr"nt dans la voiture et prirent à toute allure la route de Huy. ÀprOi avoir dépassé Perwez, à hauteur de Bois Dame Aguisse, ils-firent une brève halte pour bien repérer le curieux phénomène. Puis ils dé- passèrent le relais de Solières et prirent ensuite à droite une route se- bondaire conduisant à Bois de doesnes. lmmédiatement ils s'arrêtè- rent et descendirent du véhicule. L'obiet était là, très bas audessus des bois, se dirigeant droit vers eux. M. Rodberg saisit son cglnfscope àiànregistr" uné séquence correspondant à l'approche de I'obiet et à .à" àfàign"Àànt (ce'document est commenté plus loin dans ce livre). Elément important et trop rare hélas : ces témoins eurent la présence à,Àsprir de üéritier t'heure qu'indiquait I'horloge du véhicule. ll était 20 h 5S quand ils descendirent de voiture pour obseruer I'objet' ôe phénomène se tenait à environ '150 m et à une altitude d'une treniâine de mètres. A aucun moment les cinq témoins n'eurent I'occa- sion de voir la masse qui portait les lumières. Les plus importantes par- mi ces dernières suggéraient une forme générale en "v". Entre celles-ci, des luminosités blaÀ;hes et rouges, plus petites, semblaient circuler ir- régulièrement, faisant "comme une guirlande". Au milieu, en dessous, puïsan un feu rouge. Lorsqu'il fut au plu_s près du groupe (à une soixan- iàine Oe mèrres, [eut-êrre), il s'immobilisa durant quelques secondes. Lors de I'enquête sur les lieux mêmes de I'observation, les témoins' unanimes, nous confirmèrent que I'obiet devait mesurer, apparem- ment, 50 cm à bras tendus. ll y avait deux plus gros phares à I'avant. A deux reprises, et pendant une fraction de seconde, I'un de ceux-ci émit un vif flàsh obliqde vers le champ en bordure duquel se tenaient les té- 27'.| molns purent bien qu remarquer la structure portant les lumières presque ronde, 'un peu plus étroite à I'arrière (soit plutôt ovoide), elle se mowait dans un plan horizontal. Massive et sombre, elle se détachait cependant sur le fond du ciel obscur. Benoft vit aussi un des côtés de l'objet, qu'il dit avoir la hauteur d'une petite maison (soit4à5ml). Son enverg les mains, bras tendus, Benoft montra une ce qui représenterait en réali- té environ 12 m sil'on suppose l' objet à seulement 15 m d'atritude Tandis qu'il commençait à s' élolgner des deux témoins, l'objet ac- céléra durant quelques secondes, puis ralentit et poursuivit sa route vers Solières. Vu de derrière, seule une masse sombre se découpait sur un fond de halo de lumière produit par les "phares" placés à I'avant. Mme S. et son fils virent encore la tache lumineuse au sol se prome- nant tour à tour sur un muret, un tas de fumier, puis un robuste châtai- gnier se dressant au bout du terrain audelà duquel I'insolite apparition disparut dans la nuit. [-a durée totale de l'observation est estimée à 30 ure était lmposante: écartant clnquantalne de centlmètres, secondes.. l,!.r.". S. précisa que lorsqu'elle regagna l'étable après le passage de I'obJet, le bruit qu'il provoquait conlinuait de résonner en- core fortement dans torrt le Mtiment. euelque dix minutes plus tard, Benoft accompagné.de son père cette fois, M. Albert S., revit iob.iet qui se tenait immobile, à quelques mètres seulement juste à rapbmo des balises rouges couronnant le sommet d'une des iours de iefroidisse- ment de... la centrale nucléaire de Tihange I pendant environ une mi- r.tt+e. de cette étrange inspection, un des trois gros ,,phares,, de l,objet éclaira yne partie de la maçonnerie de t,&ificé, tanàis qu'un second, le plus bas, projetait son faisceau rumineux presqu'à la vbrticale, dans la cheminée ell*même ! L'objet se remit ensuite en mouvement, tra- versa l'épaisse colonne de vapeur blanche crachée par I'imposante tour et s'éloigna jusqu'à devenir invisible dans I'obscurit'é... Cas 9 _ - se_ pourrait-il que ce soit au passage du même objet qu'assistèrent M. william. H. et sa.petite fille catherine, âgée de 1z'ans, depuis reur domicile situé non loin de là (un peu prus au sud-est)? L'heüre n'est 274 \j. - Page 139born-digital extraction
moins. !'C'était incroyable : le champ entier était baigné dans une lu- mière blanche comme je n'en avais jamais vue. Onâurait trouvé une aiguille dans I'herbe /", rapporta l'un d'eux. "On aurait vraiment dit qu,it nous voyait {'l ajouta un autre. Puis l'objet pivota sur lui-même (,il glis- sa'! précisa Mme Rodberg), fit presqu'un demi-tour et se remit eir mou- vement pour s'en aller en direction de Tihange, dont on voyait à l,hori- zon le rougeoiement des balises surmontant les tours de- condensa- tion. L'étrange spectacle, qui impressionna fortement M. Bodberg et ses amis, ne fit entendre qu'un léger sifflement, ,,p/us faible que Celui qu'aurait fait un avion passant tÈs hauf'. Notons que l,endroii d'où M. Rodberg filma est situé à 700 m dans la direction vers laquelle s'était précisément dirigé I'objet quiavait survolé Mme S. et son tils Benoft, à Bois de Goesnes, yers 20 h 45. Remarquons encore que lorsque M. R. Rodberg et ses amis virent partir cet objet vers la centrale de Tihange (donc peu après 20 h 5B), c'est exactement à cet endroit que le retrou- vèrent Benoft S. et son père, I'OVNI stationnant audessus d,une des cheminées... Cas1l 20 h 40 : M. R.G. raccompagnait son médecin traitant sur le pas de sa porte, à Braine-le-Comte (Hainaut), à 25 km au sud-ouàst de Bruxelles. Les deux hommes remarquèrent une luminosité blanchâtre qui leur parut insolite, se tenant immobile assez bas dans le ciel noc- turne, face à eux, en direction ouest-nord-ouest. Pressé, le médecin prit congé mais M. G. grimpa à l'étage, empoi- gna son caméscope et filma le phénomène. t[ était alors precisément 20 h 45. La cassette montre en substance trois sources lumineuses blanches.suggérant une forme triangulaire plate et une quatrième, plus petite, pulsant par intermittence. L'intérêt de I'enregistrement réside dans le fait qu'il présente, et ce pour la première fois, un avant-plan distinct. En effet, deux immeubles situés entre le témoin et le phénomène permettent d'établir que celui-ci esl partaitement immobile durant toute la durée de la séquence, soit pendant plus de deux minutes. Selon M. G., I'objet qui n'émettait aucun bruit avait l,air d,être distant d'environ un à deux kilomètres. ll nous rapporta encore que, cessant de filmer à un moment donné pour observèi à l'oeil nu, les'lumières se déplacèrent lentement vers la droite, prirent une coloration jaunâtre et disparurent aussitôt cachées par une des deux maisons süsmention- nées. Le document semblait prometteur. Tenions-nous enfin un élément nous autorisant à assurer qu'une confusion avec un avion, voire un F- 117 cher à certains rédacteurs français, était à écarter avec certitude ? Les enseignements à tirer de cette affaire seront exposés plus en détail dans le chapitre 7. Cas 12 Mentionnons aussi la brève mais néanmoins intéressante observa- tion de M- Dominique N. résidant non loin de chez M. Bodberg., à Hail- lot. Passant en voiture devant le domicile de ce dernier, il le vÈ'précisé- 272 trn ment en comPagnie d'autres personne§ en train de regarder quelque chose d'aPParemment inhabituel. M. N. remarqua à son tour le phéno- mène lumineux, mais Pensant qu'il devait s'agir d'un avion, il n'Y accor- da pas troP d'intérêt et rentra chez lui. Le croquis qu'il en fit (fig. 2.82) mérite cependant d'être reproduit ici et illustre clairement les seuls élé- ments dont il garda le souvenir une masse rectangulaire non définie, sur laquelle se découpaient quatre 'fenêtres éclairées de I 'intérieur" et trois feux rouges, dont un plus imPortant qui pulsait audessus. ll ne put certifier si cela se déplaçait réellement; c'était fort bas sur I'horizon, apparemment à 'l km, en direction du nord-est. Figure 2.82 Cas 13 Figure2.S3.l.gyropharerouge(ctignotant?);2.lumièresblanches jaunâtres. 273 -'-\-- -2. \, 1. C)-c3'c - Page 140born-digital extraction
Enfin, une autre confirmation nous vient de Mme Christlane B. qui circulait elle aussi peu avant 21 h sur la même route de Haillot à Per- wez. Sur sa gauche, en contrebas et en direction de Solières, elle vil (duranl environ une minute) une masse imposante, "énorme" insista-t- elle, porlant trois gros feux blancs jaunâtres, "prolongés par une série de îeux blancs qui semblaient ceinturcr l'objet, et un feu rouge (cli- gnotant ?) sur /e dessus". La disposition de ces ditférênts leux donna l'impression au témoin que "/hyanl'de I'objet était triangulaire et que le reste avait la torme d'un parallélépipède rectangle (fig. 2.83). Cette des- cription n'est sans doute que subjective, car induite par la seule dispo- sition des lumières vues et non par la structure de l'obiet. ll paraissail immobile au début de l'observation, puis il se mil lenlement en mouve- menl, ayanl l'air de se diriger vers le témoin. Mme R. précisa qu'il sem- filait 'Elisser /atéralemenl'. Les dénivellations du rellel mirent tin à l'ob- servation de ce que cette personne prit lout d'abord pour un avion en difficulté... Cas t4 Vers 2l h : M. Jean Q., son épouse Agnès et leur lils Samuel regar- daient l'émission 'Double Sept" sur la BTBF. Cette famille d'agriculteurs habite une ferme au milieu des champs, au nord de Marchin, à Nâlon- san. C'est Mme O. qui la première aperçut un étrange objet luminêux dans le ciel, par la lenêlre près de laquelle est placé le téléviseur. S'ap- prochant pour mieux observer. elle découvril une multilude de lumières vertes et rouges sur le pourlour d'une masse d'aspect mélallique, Îrès loncée, de torme triangulaire, paraissant énorme et peut-être surmôn- tée d'une "coupole'. Venant de la direction de Huy, elle vira lentemenl au-dessus de leur grange, peut-être à quelque 200 m, et à une cin- quantaine de mètres d'altitude, pour se diriger ensuite vers l'ouest ou le nord-ouesl. Persuadée que c'étail là autre chose qu'un avion, Mme Q. ouvrit la fenêlre et entendit alors un bruit assourdissant d'une puis- sance telle qu'elle en fut véritablement lerriliée... et qu'elle rorerma aus- sitôt les battants! Elle compara ce bruit à "un aspirateur électique mis à une puissance terrible !" (sicl. Alors que l'obiet s'éloignait et sortait du champ de vision, Samuel grimpa à l'étage el put encore l'entrevoir par l'arrière. Oe son poste d'observation plus élevé, il remarqua qu'il y avait bien une "coupole" pardessus. ll confirma aussi son allure lort lente ("/a yltesse d un so- /ex'). Ouant au père de lamille, ce n'est qu'après coup qu'il réalisa à quel point cet engin était étrange. ll nota que les sommets de ce 'T,an- 9/e" élaient arrondis, et non anguleux. Cas 15 Un voisin, M. Jean H. confirma avoir lui aussi vu passer l'objet au- dessus de sa terme, volanl à 100 ou 200 m d'altitLde... mais en silence cetle fois, et en direction du nord-est, soil vers Tihange. ll n'a pu fournir d'inlormation précise quant à la disposition des lumières, ne se souve- nant que de leur couleur rose. L'heure exacte de ce survol est égale- menl inconnue (selon le témoin, cela devait se situer entre 20 h 00 et 22 h OO\. Cas 16 V"o zf tt : depuis le seuil de son domiclle au hameau de Bellaire' Mlle Anne S. remârqua un poinl lumineux assez bas sur I'horizon, sem- Oi"nt ." t"ni, lmmoblle audessus des lours de la centrale de Tihange' ÀoiÀ" une orinraine de secondes, il se mit en mowemênt et se dirigea ,Jr. i" tO.àin Franchissant la vallée du Hoyoux, il survola le. Bois de SànOron, fe hameau de Fourneau, vira à hauteur de Belle-Maison et oassa à i'aolomb de la demeure de Mlle S. Tandis que l'obiet se mp- 6i.àn.it. "ir" Dut voir un proiecteur éclairant en oblique vers le.sol Le i;È;;;; uàil ilirrina siccâssivement la cime des sapins du bois si- irÀ "n ir"" de chez elle, puis une maison bâtie à I'orée, ensuite le ci- ..tÀr" àui se trouve à l;ârrière de cette mâison, et enfin les arbrês du 6oi. âriËuoio"nt. Lorsque cet obiet passa à la verticale, le témoln no- i" Ogà"À"nt de pethes lumières rôuges et blanches doni certain-es cli- gnoialent. Mlle S. ne discerna aucune torme précise, n'enregistranl que i'imate o'une masse sombre assez importante L'obiet émettait un bruit sourd et sa vitesse élaiÎ lente. - -u"àloi" "èn" bàucle achevée, Mlle S. le suivit des yeux; il repartit Oroir ,àr" iinange, fit un autre demi-tour audelà et revint dans la même àirection. Elle albandonna son observation lorsqu'il lut à nouveau au- ààÀsr" Ou bois longeanl le cimetière. Précisons que le témoin.ne peut ànirrà, .i I'obiet étàit bel et bien à |a1omb de .la centrale au début de l'observation i ce n'était qu'une impression Mentlonnons enlin que Mlle S. vécut un événement qui la troubla davantage en novembre tôag -to"t" imprécise mais c'était avant que la télévision. ne.rendit comptà de l'aventure des gendarmes d'Eupen, le 29) : en dêbu oe.sol- iA", âtor" que sa soeur etllle sortaient d'un bâtiment de Bellaire' l'es- à"" "ruirànn"nt (faaade du bâtiment, cour et roule) s'assombrit tout à [àro e, 0"..r. .j'elies se trouvait un immense triangle de couleur gris r"-r.ilL. oui se déolacait très lentement et sllêncieusement, au ras des tiiii-ài iari*"ri (d"une quinzaine de mètres de hauteur) De petites iàÀoài orrn"t "" (à ou +) éclairalent taiblement pardêssous Cel obiet' doni elles virent ensuile le profil et l'arrière, semblait plat' comme sans épaisseur. ll s'éloigna également vers Tihange Cas 17 ùàrs 2r h : M. et Mme Jacques w., domiciliés à Bellaire, non loin du témoin précédant, assistèrent durant quelques secondes au passage àlun cuiieux phénomène lumineux qui se présenta, pour eux' sous l'as- n."t O" U"u, ou lrois lumières roses en torme de roue vue sur la iÀi"ie' ceta semblail se déplacer suivant une traiecloire allant de ôianO-tr,tarctrin uets Solières. Peu après, ils entendirent ce qu'ils prirent oour un bruir de moteur d'avion. Mme W. se précipita à la lenêtre de sa tuisine et vil une masse sombre non définie et de grande envergure' ààut-être à une altitude de 2oo m, pourvue de lumières clignolantes' Erte Orotuait lentement dans la direction déià signalée et faisait' selon ce témoin, le même bruit que I'AWACS... non loin du témoin précédênt, M. Michel D., directeur 275 274 Cas 18 Vers 21 h - Page 141born-digital extraction
d'école résidant à Belle-Maison, repéra uniquement un gros projecteur légèrement incliné vers le sol et bordé de lumières clignotantes. Ce phénomène venait de Huy, volait à basse altitude, lentement, et faisait le bruit "caractéristique de I'avion AIÿACS'. A hauteur de Belle-Maison, il vira vers Stienika (et par conséquent vers Bellaire) et disparut de la vue du témoin derrière un écran d'arbres... Cas 19 Vers 21 h : dans le quartier du Fourneau, situé à une altitude infê rieure à celle des autres hameaux de Marchin, la famille D. vit passer une lueur assez éloignée, survolant le Bois d'Ereffe, venant de Barse et se dirigeant vers Grand-Marchin. Quelques instants plus tard, ils enten- dirent un bruit assourdissant, accompagné d'un sifflement qu'ils assi- milèrent au son caractéristique et habituel de I'avion AWACS. M. Jac- ques D., son épouse et leur fille Nathalie sortirent alors sur la terrasse et furent survolés par ce qu'ils décrivirent comme "un puissant projec- teur émettant un faisceau blanc légèrement incliné vers le sol, avec de nombreuses (?) lumières rouges et blanches (ou jaunes)", qui disparut vers le Bois de Sandron. lls ne distinguèrent pas l'objet lui-même, mais l'ensemble des feux formait une configuration quasi-trhngulaire de grande dimension. Selon Mme D., il y avait davantage de feux rouges que de blancs, et ils lui paraissaient se situer dans un plan inférieur (fig. 2.84, à gauche). Pour M. D., il ne fit aucun doute, au premier abord, qu'il s'agissait de I'AWACS, car I'objet aperçu ce soirlà suivait sa tra- jectoire habituelle, I'altitude était similaire ainsi que sa taille apparente (1i9. 2.84, schéma de droite). Cependant, après réflexion, le témoin se mit à hésiter... Figure 2.84 - 1 2. rouges; 3.phare blanc. Cas 20 Vers 21 h : M. Jean-Marc A., depuis le bas de la rue Fourneau, au nord-est de Marchin, vit quatre phares blancs disposés en carré et un gros feu rouge clignotant en son centre. L'ensemble survola lentement à basse altitude (peut-être 100 m) le quartier de Senanes, selon une trajectoire sud-ouest/nord-est. Par la fenêtre ouverte, le témoin perçut un bruit qui luilit penser aux réacteurs de l'avion AWACS, mais M. A. confirma cependant qu'en aucun cas, malgré la brièveté de I'observa- 276 tion (quelques secondes), il. ne oowâit s'aôir de cet aPPareil dont i'"spect et ies détails lui sont bien familiers. Cas 21 Fioure 2.85 - l.sens du déPlace' m-ent; z.tu4aux gris; 3-vide, on voit te ciet; 4.'lreittis lumineul'; S.blanc; 6.vert; 7.rouge. Entre 21 h et 21 h 15 : à une trentaine de kilomètres de Marchin et au nord-ouest de Namur, à Rhisnes, M. Jean-Luc T., agent de sécurité, était en poste à proximité d'une usine. Venant de Namur, il Cas22 Entre 21 h et 21 h 30 : se promenant.sur les hauteurs d'Andenelle' en bordure de r,leuse, Ëntie liamur et Huy' M' Albert M' regardait le Ëiàr *?ità"tion de r'ramur. ll aperçut alors deux oros Doints lumineux ,IlZËr"ôàri'rài. r" 'oüiÜ, ;'iüâ il rüd de Huy, ioit non loin de Mar- "[i, ,î,riit"tt qu'à 1o [, ", sud-est' Un des deux points était légère- ,à"rirr. Àn airiore qrà l'"utr". ils avaienr I'air d'être à au moins 1 000 m d,atritude et voyagù-ient aioo ou 300 km/h. Lorsqu'ils furent.plus ;;;;;;, È témotâ i"."rquà qu,ils étaient en lait chacun munis de ["ui pui...nts phares urànbt, qu'il 99Ttsf à des spots halogènes' et ilÏÊ1;ffiâr?Itsicl r"Àià6âË.,J;ai db cligner des yeux tettement ta luminosité était vive qrrra ,f" iont passés à ma verticaLe", précisa-t-il. L'écart entre les pnarestàcn-aquà ôqet étatt également important, et il y avait au moins eOO o, âôO * entre tés deux obiets. Ceux-ci poursuivi- rent teur roure vers nrv àiàsp"ruiàniiuuitemenr comme s'ils s'étaient bi"i"tt "irùtanément, quelqu'es kilomètres plus loin' 277 \ \ \ 3 'l ' a-'- '( I (u l\ùi a.U o ;, 'o: o a 01. o A /t, \l s. /ti \ .Q .r. 2. i: 5 J 2 .\
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Cas 23 Vers 21 h 45 : deu étranges objets traversèrent le ciel de la cam- pagne de Clavier qul culmlne à 300 m et se trouve à une dizaine de ki- lomètres au sud-est de Marchin. Mme M. et sa fille virent tout d'abord une "boule de lumière" rouge-omnge, qui pulsait très lentement. Les té- molns se tenaient dahs le jardin lorsque ce phénomène apparut sur leur droite, venant de l'arrière. Cela était fort bas et proche, et passa luste derrlère un arbre planté à 10 m des témoins, au fond du terrain. ll se déplaçah extrêmement lentement et en silence, filant droit vers Ti- hange. Mme M. est formelle quant à la proximité de ce survol, car sa fille et elle regardaient précisément à l'horizon les lueurs rouges des ballses de la centrale nucléaire, et la "boule de lumière,, suivait exacte- ment cet axe (soit du sud-est vers le nord-ouest). Les témoins purent observer ce phénomène durant quelques mL nutes jusqu'à ce qu'il fLrt luste à l'aplomb de la centrale (du moins en apparence). tâ, et sans aucune variation de son mowement parfaite- ment uniforme, il vira brusquement vers la gauche et poursuivit sa route (plus ou moins vers Solières) jusqu'à sa disparition dans le pay- sage. Moins de cinq minutes plus tard, quelle ne fut pas la surprise de ces témoins de voir un objet triangulaire de grande envergure, sombre, entouré de lumlères cllgnotantes, suivre une trajectoire en tous points identique au premier objet. L'objet vira audessus de Tihange et dispa- rut dans la région de Marchin, toujours dans le silence le plus total ! Le même ballet devait se reproduire le lendemain soir. Cas 24 Entre 21 h 30 et 22 h : deux observations, hélasl fort peu documen- tées, nous parvinrent de la province d'Anvers. La première eut lieu dans la bourgade de Olen, au sud-est de Herentals. Mme paula H. aperçut un très curieux phénomène lumineux immobile en plein ciel, à basse altitude et à une distance de 200 à 000 m de son véhicule. L'ob- Jet, de forme tout à fait inhabituelle (fig. 2.86), avait une couleur dorée et un aspect métallique. Deux lumières blanches se trouvaient au-des- sus, latéralement, et les trois "éléments" inférieurs visibles étaient par- semés de 'petites owertures" également lumineuses. S'arrêtant un peu plus loln, Mme H. constata que I'obJet avait disparu. Cas 25 21 h 45 : non loln de là, à quelques kilomètres de Geel (province d'Anvers), sur t'autoror]ie H;;;lt-ÀÀ'ers' M'. Mark P' et son frère ob- servèrent une luminosnà.à âi"gà"ni a uÜ" allure vers eux. Ayant arrê- té leur véhicule "t "n ài*t ààsîenous pour. mieux voir' ils aperçurent un obiet triangulaire o'â'speci mèt"llique.et de couleur grise' munid'un üïI;; iil; â ôhri,l; *Àmet. ri s,immobilisa durant environ une minute au_dessus 0". i,iàoinr, puis repartit à toute vitesse en direction de Hasselt, en suivant l'axe de l'autoroute' Cas 26 A22h50:dansunquartierrésidentieldeOhain(Brabantwallon)' tes époux chrisrophe àiÀ^iiËx o"ieréirior.p"r res plei.rrs de leur bébé, virent une lntense frri"ottâ Ulanche audessus d'une villa située au fond du totissement od'ir, Éàu',iént, à environ 100 m de là. Par la fenêtre ouverte, ils observèreni un" ,à"tâ rectangulaire, blanche et très lumi- ;;;;;, Ë;itement immouirô' ü clarté émanah d'une source unique et continue (pour umà'üi, i"; d'";;orie oe flashes se succédant très rapidement lpour son-maii)' R'-O"tt'" se trowait un dôme de couleur lîir1à^"0, àsant dire à üme D. qu'it s'agissait d'une 'Soucoupe vo- lante". L'obiet commença alors à se déplacer très lentement vers le sud- est. A ce moment, r. bânO t""tàngtà tumineux "s étetgnif' pour laisser la place à deux pn"t"i ùân"s, apfrtet'ent aux extrémités du phéno- mène, et un petit f", ilg" ;lif"tt"1t a.u milieu' Cette scène se déroula dans le silence te ptus-tô[à.êËut le bruit d'une moto fut perceptible du- rant quelque, in"t"nt.' àànt t" toint"in'.L'OVNI s'éloigna à une vitesse Àtirbà à 30 km/h, suivant une traiectoire rectiligne- légèrement as:en- ààLïà, "ipâiut se dirigei veis une'batise rouge vlsible dans le panora- ma nocturne. Ças27 vers 22 h 55 : non loin de là, à environ 5 km plus au nord-est.des t6 ,oi"Ë pro"ool"ts, tû. Jàan-piene D. revenait chez lui lorsqu',il vit, dans le fond de Rixensart, tioi. pr,"r.. disposés en triangle avec un ctigno- tant rouge au centre. Àiltil;t" poni près de la gaie' le témoin s'arrê- ta, baissa ta vitre r"t'oiài" ài"slista dtors au survol à basse altitude (moins de 100 ml, a'üne Oistànce estimée tout au plus.à 500 m' d'un [liËi' iliJ;dâ.Ë'; Ë"i;;ni Lt sirencieusement seron une traiec- toiie ouest-nord-ouesVest-sud-est' COMMENTAIRES SUR CES EVENEMENTS Patrick Ferryn' qui a rédigé ce dossier sur les observations de la soirée du 12 mars iggi, forfiufe quelques réflexions à propos des in- formations recueittiell t"ràrq*n! O'émUée, écrit-il, que quelques té- moins ont, une tois"oî'piri, oiôqre une vieille connaissance déià plu- sieurs fois rencontrOi-Oâns'cette ïague : il s'agit bien.-:9t q," I'AWACS. Dans un premier t"rp., ""rtàins cr-urent I'avolr identifié, d'autres s'en Ëffià;I;;i. ioupüIs bst-il qu,à aucun moment les uns et les autres 279 ( . l-ru'inn ._Ë tl:.:.il ,W-n"kh * b- rz< ) ffr, Figure 2.86 278
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ne l'ont jamais décrlt comme tel. Seu/ le bruit entendu lit qu'ils asslm,: /èrent leur observation au survol d'un AWACS. Fam-il insisier sur le fait que la majorité des autres témoins qui entendirent la même chose... rs Iusèrent catégoriquement cette explication ! Nolons, par ailleurs, que les premiers fournirent nefiemenl moins d'informations puisque cet a priori émoussa leur curiosité. Ceci n'est pas sans nous rappeler le 18 octobre 1æo, à ta diffé- rence près que pour cette soiréelà, l'étafmaior de la Force aérienne avait pu nous confirmer qu'un AWACS avait bien évolué dans la zone d'où provenaient les témoignages, alots que pour ce l2 mars 1991 , le même porte-parole militaire (W. De Brouwer) nous fit savoir (à trois re- prises) que lous ces appareils qui volenl en temps normal audessus de la Belgique se lrouvaient... en Turquie ! Eh oui, nous élions à cette époque en plein conflit armé du Go[e. La SOBEpS apprit également à cene occasion que les derniers avions militaires à avoir pris l,air ce ra- meux 12 mars, s'étaient posés à la base de Beauvechain vers 19 h. Quoi qu'il en soit, ces éventueltes explications paraissent parliculière- ment incompalibles avec des témoignages tels ceux relatés dans les cas 3, 4, 6, 7 ou 1 I, pour ne citer que ceux-là. O'ailleurs, que penser de cene hypothèse dans les cas oii il tut rapporté que I'objet se dirigea droit sur la cenlrale nucléaire de Tihange ? Ou mieux encôre, du câs 8 où les témoins le virent carrément stal,bnner au-dessus d'une des trois cheminées du site ? Ces imposantes constructions, en rait les tours de refroidissement de I'eau de certains circults, s'élèvent à 160 m du Iond de ta vallée (125 m de diamètre à la base et une soixantaine au sommet) et sont visibles à des lieues à la ronde depuis les plaleaux environnants. A une ving- taine de kilomètres seulement de I'aérodrome de Bierset, et sous d,im- portants couloirs aériens, de puissantes balises rouges clignotent sur toule la périphérie au sommet des trois fuifices afin de les signaler de jour comme de nuil. Pour des raisons évidentes de sécuiité, une consigne minislérielle en interdit toul survol à moins de 6 OOo m par des avions civils (par exemple). ll laut savoir, et c,était le cas ce t2 mars, que les vapeurs d'eau de la Meuse qui sont évacuéês par le re- froidissement dans ces tours (600 litres d'eau à la seconde !) créent un terrible courant d'air provoquant de violentes turbulencss à la sortie. Les conséquences rlsquent d'être imm&iatement dramatiques pour tout appareil conventionnel passant à proximité, a fortiori s'il s'agit d,un hélicoplère, d'un U.L.M., d'un dirigeable, elc. A moins de ne pas accorder foi aux récits des témoins (ce qui nous parail injustifié) ou de supposer qu'ils turent victimes d'une illusion de perspective (ce qui reste dausible) l'explication AWACS ne tient pas. Le directeur responsable de la sécurité de la centrale nous a très aima- blement conlkmé qu'aucune observation ni événement quelconque in- habituel n'avail été signalé par le personnel de garde. précisons que celul-ci opère en grande partie à l'intérieur des Mtiments et que ceux qui surveillenl au dehors n'ont pas pour consigne de scrutet lês cieux. Y eutll un ou plusiêurs objets non identifiés dans le clel belge ce 12 mars 1991 ? A déraut d'invoquer une hypothétiqus faculté d'ubiquité, on ne peut que constater qu'il devaft au minimum y sn avoir deux. Les 2æ ffiîî'i:ï§i". ï,"ϧ,u"Î. 'H,i$":ï:*i J'fl:"*i f:i ï:ff:"Ë üffi ;il;ü';nvkàn æ t<m (cts io et 11) Le cas 23' à clavier' lait ;;i;;tü d; deux obiets vers 2 l h 45 Pour les autres. observa- ffiË;;;;;i;é*;àn" ta ione de Marchln enrre 20 h el 21 h' rien ne ilË',il ïii,'Ëâ'Àïnir"i 1ni a imi',n"') qu'il v en eut plusieurs ll^se p'eui ilî;ïà;;-.'",$" ylti::y. "îiâ11",ÿil:j,:"1ïï5::.iî,ïe,J::. tut à I'origine des têmoignages ù Ëâ.îàà'àtl à-"""ïoà11",".e i'ont'"t ailleurs' idée conronée par le cas 'u rnr,n, "uouona oue dans le courant du mois de mars 1991' au tur et à ,;;;;ï;;;ilïécouu'ionsl"" intormations brutes sur cette af- âiràlîîu.àrion. "spéré, sans douie un peu naTvement' pouvolr dêga- ;.;ï;üË;i;i;" oi'i" p"' r" pnÀnàÀène ce soir-là Hélas' malsré de Àombreuses visites sur r" r"""'n Ëiàà t'ltiples contacts avec les-té" 'mï".. Ëffi;;is-cdtectés par tous nos enquêteurs n.ont pas per- ';IJ';'#ilË,iü-à" ""t o'ulectit Lécueit principal ré:ide en effet li§Jî""üii;î;î;op p* o" ""ô-tànt "onu"nâolemànt dérinis dans le teii;;. La qiande maiorité se situent dans une période plutôt vague' àîriioîo."f,"n, "insl tôute chronologie précise' ""'U';ily'.i;ffiie ou pnonotane''paé davantage que des caractens- tioues remarquées par les observaôurs ne peuvent. nout "iq-tj-9"n' lH";";;;;iiüi; dtoort" 0"" à'ênl"ntt si plusieurs sroupes de ;;;";;;;;-""i néaÀmoins perçu certalns éléments communs' il appa- L"iîlli "rir'rà"- Jescriptiàns divergentes qui en furent taites rendent iâ;;Jiëili;-.ïÀbtà q''on i"-oËnse c'est tà un aspect à présent ;;;;;;";; du pnénohène qui nous a habitué à compter avec cene ILît,à;;;" làÂ;à."nt" ' "ei' se passe comme si la même cause se ;ïË;üi -ü; 'd; multiples variahtes d'ettets' parfois même contra- ffi;iË;" ;;i;; abo'd, dans-un contexte spatio-temporel restreint i,#;;;;p]r', ü.1",, bl"n"t en triangle avec un quatrième' rouge' il*-"*, lii'r*rse - cas 6, ou un bruit:lnfernat" forçant les habilants à se précipiler à la lenêtre ti ;';'; seulement 1 o0o m de là' 'à iJii"'ri-6g,", "hrintement'' cas 4 et 6)' """ô'"ii àii lr n'".t p"t déraisonnable de relier cerraines séquences o"ÀlË.àràri". ri"ndparai une cohérence intéressante : puissant pro- iecteur dirigeant un faisceau ootià'à'"tt le sol' "rampe de spots" ou 'cot)ronne lumineuse" 'guirr,iii:â" dus petiles lumières à la,péri- ohérie de l'obiet, struclures puià-i"*nitupàtposées' sans parler des !iJààià: àÀÀisàÀ""b o" àii""tion à proximité des témoins' des ohases immobiles o, o"t tont -p"iiut' "i "n"o'" moins de I'allure gé- hérale le plus souvenl triangulaire' Nous ne pouvons nous e*fêcne' de penser que ce'12 mars 1991' rephénomènes.'*"Y:"19,;1i:i;,u;f#ri:ffi tïJi:"':ffi i.ff "''l de bien Plus Près encore qu a nombre total des ta.oins est 'nietLui à ceux de la soirée historique-du !i liËritiài"-iàsô il est d'ailleurs à remarquer que personne' parmr ;. ;;;;;, t ;;;;"sé à auertiiËs postes de sendarmerie de la^résion àà-üàrcnin.nousn'avonspuavoiraccèSàlaplupartdestémoignages fiü;àce't üto"p""tioi' tvtütà'qu" raità pâr Mme Michèle BIa- 241
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PBINTEMPS 1991 : LA VAGUE RENAIT gard. Cette collaboratrice de la SOBEPS habhe Marchin, et par ses contacts personnels avec la population locale, elle a pu avoir connais- sance de plusieurs observations qui, sans ells, seraient très vraisembla- blement restées dans I'ombre pour longtemps encorê. La malorilé des enquêtes préliminaires furent réallséss par Lucien Clerebaut. lnlassa- blemenl, le secrétaire général de la SOBEPS a interrogé au téléphone des dizaines de témoins (près de cent hsures d'enregistrement), et s'est rendu sur place pour retrower les pièces éparses de ce dossior. Que conclure aulourd'hul, sê demande Patrick Ferryn ? Peu de choses en vérlté. Mais, avec lui, on peut risquer une questlon : y aurait- il eu volonté de parader ? Sl c'était bien le cas, 't7" ne s'y sêrait pas prls autrement... ril aôté la Dartie intérieurc étant ptus petile et rcltée à la plrtie supé- iËià'iliidà Àéiir.ii'iné n",it"urâsÙmée à un mètrc' son attitude 'iiJiiiteiràii" â ioi 1t"t ,nt"nn"" du sHAPE sevaient de rété- ,oln"el tt éelir tràs somb;e, brun toncé ou rouitle, er non pas métalli- ';,"';7;;;;;;;;;;;;ir;.'." ouant à Mme 8., erre ajotna :'ce qui m'a ;;;;; ;;r;;i;" sont /es lampes qui se trolNaient..sur t'engtn' car ïiÀlïÀiàii à. ".uteurs bleu, bla," et 'ouge "" l'affière' et rouge cti' onolant su I'avant." '"î;;;;uô. ,;arqué les slmilhudes entre les.propos d".Y;,F:- "' .ir"iàrÀ temorqnaoes précédents : la présence de "nelvures"' I even- üiiü oË;;;;iüËt. Jupàip."e., stc ouerques-h€u'"1 PrY'. t'19 (9 dil";"h" 24 mars, vers ào tr zo1, l/lme Béatrice D M qultt1il !.99T1 àii"à" o "o"ut "r accompagnée de celle-ci, elle s'engagean en voflure .r, Ër.,r,â à" cnâtelet veré Mettet Au lieudit "Ia Sarte"' elles virenl ,n" à"""" compacte et rectangulairê immobile audessus de la cime ;;;;;;qiri Ù6iàenr ra ro'.rte à cet endroh Le phénomène était mas- "i-a" ""rr"Lt oris loncé et mat, et portah des petites lumières rougss .ri i" Àe cer;biet était silencieux et parlaitement stationnarre',4 une àuarantalne de mâtres d'altitude. Les témoins estimèreni ses dlmen- ;i"o;.-ü;; i. à" ràiq", ,nri,on 15 m de haut et eo m de lons conti- ilàÀt.sà âi", Ëio[ri" p".o linéralement sous I'ovNl qui surplom- Urit l" "À"r""g". A ce moment, sous l'obiet, Mme D M vit trois cercles iË'lri^iàlËü-"*t'e, àe grande dimensioî et disposé§ en trlangle Un ouatrième feu. olus peth, bleu et clignotanl par interminence' était.visi- Ële en avant d'un de ces fe(x blancs Les lémoins ne purent malneu- â;;;î ù-.;;;À;i là' "t les deux lemmes durent se contenter de laissor derrière elles cette masse touiours lmmobile' en partie éclakée ËiiË ù;;.-Ciû;a Mme o.M. put s;anêter, environ 500 m plus loln' tout avait disparu. '--A;;il ü;;"ml-heure plus tard (21 h), Mlle Joëlle N ' #ucatrice' ot"it'Ë^ ""irüiâ"rt environidu lieu-dii 'La Marache"' près du bâtimsnt àLi §à"rt" à" Fichermonl, à watedoo Elle s'arrêta pour observer une ':trr"iJà riaïsrr"tre dont chaque coll gtait équipé de "!!ry!è-y:,qui ;;iËü ;..;;; "ur un atbrc àe Noël"' ll y avait aussl un grand lâls- càal tumlneux qul balayah le ciel 'bomme pour.cherch.er quetque ;;":i ë; ;[;"ù- âait particutièrement lente êt il était tod à tah silen- cieux. A oanlr de ce dimanche 24 mars, lusqu'à la lin du mo-is' -chaque sol rée aitoda son lot dê témolgnagss noweaux Lo-lundi.2s' rülle rau- i"n""'t. tentt"lt chez elle en voiure et se trowait sur l'auloroûe de rirü"rr"t À r.iü"rr.s. Pour reloindre son domicile de Clabecq'.elle. pril la IàlÈ àïwrüÀi"i-Braine, ei c'est en se trowant sul la bretelle de sor- iÈ àr'àù" "p"iir, dans le ciel, devant elle, un énorme trhngle gris mat a'asoect métatiique (sans aucun reflet) portant à chaque angle un il;Ëïil;,üii,i fiàiafun raisceaü éclairant vers le bas; il v avah aussl un cllgnotant rouge au centre A une centaine q",,lT|'T 9.11 üà. "et oo]er continua lentement s'r progresslon vers Igst'.en orsc- ;;;iiff;r'Âl",ro. ir ot"ir "tort ts É 35 un peu plus tard (vers,21 h àài, i'c-r"Ë"q "ànà tott, u Gastano R (accompagné .de M et .Mme üiljrirôiàü"i ir.rttà p.rit" route rdàd htre à clabecq' quand il 283 Ouelques jours après cet impressionnant "carrousel" du 12 mars, le dimanche 17 mârs 1991, peu après 20 h, Mlle Karlne M. circulatt sur la roule du Condroz (de Llège vers Marche). A hauteur du Sart-Tilman, elle vit soudain une rorte lueur blanche immobile. Un peu plus tard elle rejoignait son domicile à Ougrée. Dêpuis sa chambre, en compagnie de sa mère, elle revit cette lumière (il était alors 20 h 23). Hsgardée aux jumelles, la lueur se divisait en trols sources disposées en triangle, les deux du bas proietant des raisceaux blancs qui éclairaient la cime des arbres. Le phénomène décrlvil une trajectoire du sud vers le sud-ouest, mais très lentement. En 45 mlnutes, I'OVNI s'élait éloigné vers Seraing. Le même soir, vers 2l h, c'était depuis Mol que Kris el Frank V.E. observèrent un "objet triangulaire avec des coins arrcndis". La nuit sui- vante (du 17 au 18 mars), aux environs de 03 h 30, Mme H. entendit "comme un aspirateu branché au ralentl'. Sans s'inquiéter outre me- sure, Mme H. écoutait ce bruit léger qui lut suivi, durant deux se- condes, d'un sltflemênt plus doux, "un peu comme un bruit d'accéléra- tion, et puis je n'ai plus tien entendu", ajouta le témoin. Elle se leva alors pour se rendre aux toilettes et en jetanl un oeil dehors, par curio- silé, elle vll "à travers le rideau, un nuage sombre qui se déplaçait len- tement, en s'éloignant. C'élait un assez gros nuage de torme carrée ou rectangulaire..." Ce "nuage" venait de Tournai (sud-est) et se diri- geait vers Froyennes et Templeuve (nord-ouest), sans lumières, à moins de 30 m d'allitude. Le lundi 18 mars 1991, vers 22 h 30, M. et Mme Amédée 8., deux re- traités, rentraient chez eux au village de Vien (près d'Anthisnes, pro- vince de Liège). Après avoir rentré la voiture au garage, M. B. eut son attention attirée par trois lumières blanches disposées en triangle, qui volaient de l'est vers le nord-ouest, silencieusement. Dans la nuit du 23 au 24 mars, vers 00 h 20, M. et Mme B. (et leur tille) roulaient sur une route qui mène aux installations militaires du SHAPE (M. B. y travaille). Voyons ce que ces témolns ont vu. M. B. d'abord : "Sut la rcute de I'hôtel Amigo, au dernier virage, i'ai aperçu un engin ertrêmement bas presque en lace de moi. On aurait pu croire qu'il était à faïêt te e- ment sa yltesse était faible, mais il se déplaçait à yltesse régulÈre yers Mons. L'objet était formé de deux triangles superposés d'environ gO m 242
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remarqua, à gauche de la route, un ensemble de petites lumières qui l'intrigua. Au fur et à mesure que la voiture s'en approchait, le phéno- mène prit la forme d'un "cube" recowert de feux multicolores. S'arrê- tant, les témoins constatèrent alors qu'une forte lumière se déplaçait dans le ciel, de l'autre côté de la route et venait à la rencontre de la structure cublque. Les deux objets se croisèrent effectivement, mais sans aucun changement chez l'un ou I'autre. A un moment donné, la lueur blanche effectua un virage et se dirigea vers les témoins. Deux phares apparurent : un éclairant horizontalement et l'autre nettement orienté vers le sol. Ce dernier semblait "tronqué" et balayait l'espace. Effrayées, ces trois personnes remontèrent précipitamment en voiture et filèrent à toute allure. S'étant éloignés de ces deux phares peu rassu- rants, les témoins décidèrent de s'arrêter à nouveau pour continuer à observer les petites lumières toujours visibles. Sortis de la voiture, ils vi- rent alors, audessus de leur tête, un énorme triangle complètement immobile. Au centre de la masse sombre, il y avait une couronne de lu- mières et sur la pointe, un gros phare blanc. Nouvelle panique chez nos trois témoins qui reprirent aussitôt la route vers Tubize. Arrivés là- bas, ils repérèrent un autre objet triangulaire qui les survola. La pointe de cet engin était entièrement lumineuse (orange) et illuminait la rue où ils s'étaient arrêtés. Le même soir, à Anderlecht, à quelques dizaines de mètres du siège de la SOBEPS, Mme Katty C. et M. Jean-Marie N. revenaient à pied d'une soirée passée au cinéma (il était alors 21 h 55) et sortaient de la station de métro "St-Guidon". lls eurent leur attention attirée par un ob- jet qui se déplaçait audessus des toits des maisons, du nord-est vers le sud-est. L'engin semblait à une distance de 100 m et à une altitude de 20 m. Mme K. C. s'exclama : "Mais c'est un OVNI !', mais son com- pagnon la détrompa : "Non, c'est sOrement un Boeing qui va s'écraser /" Bien vite, les deux témoins se rendirent compte que cela ne pouvait être un avion. L'objet était triangulaire selon la jeune dame, tandis que M. N. nous dit : 'Cef objet avait la forme d'une demi-sphère aplatie, ayant l'air grise, brumeuse, ayec des confours indéfinis. Audessus l/y avait deux lampes rouges qui clignotaient alternativement Sous /a forme, il y avait deux espèces de disgues lumineux, tout plats, comme deux lames mais qui n'éclairaient pas. //s étaient de couleur blanchâ- tre, légèrement iaunâtre aussr'." M. Jean-Marie N. se mit alors à courir vers le bas de la rue pour mieux l'observer. ll le perdit de vue un in- stant, et le revit là où les maisons sont plus basses, toujours très lent (20 à 30 km/h). L'OVNI passa devant un building pour se diriger vers le canal et ensuite vers Forest, où l'objet s'éleva pour pouvoir passer une butte (fig. 2.87). Le témoin reste surpris par le peu de netteté de l'objet: "(...) la nuit était bien noire, mais la forme de I'obiet était ouateuse, comme blanchâtre, fantômatique, non délimitée, mais nous avions bien l'impression d'une masse, mais brumeuse / Et puis je ne pourrai oublier cette lenteur et ce si/ence absolu malgré cette rnasse gigan- lesque..." Le mardi 26 mars 1991, M. Pascal S., pâtissier, arrivait à Quenast (vers 21 h 40) quand il fut survolé par une masse triangulaire aux coins arrondis. Avançant pointe en avant, d'une couleur gris sans éclat, cet 284 ,i .ll ,'4 * \l t\ \", ,T,, rl I ù ù14 /')t r) I .q .l ----=' )-- Â .tl t: t) -\ \i tl i I{ \1 : (-. :ll . :- I -< r--- - l_.- 1l r llt i''l l ---+ _i // i'[- lltt tl / ,-tl Figure 2.87 285 I \ i I \/ t, r/ [ rl I ll il ri I - Page 146born-digital extraction
M. Jacques F. êst rêtrahé et artiste pelntre à Froyennes (près de Tournai). Voilà la longue lettre qu'll nous adressa pour expliquer son observation: "Le vendredi 29 marc 1991, à 04 h 25,,/ê me suis éveillé naturelle' ment, sans rcison paniculiète, pas de bruit ou de sensation quelcon' que. Je me suis levé pour me rendre aux to/rettes qui se trouvent dans l;habitation; j'ai alors eu mon attention attirée pat un léger bruit (insutfi- sant à tirer une perconne de son sommeil). J'ai cru que le chauflage central s'était mis à îonctionner et posant la main sur le tuyau i'ai constaté qu'il était troid; i'ai atôrs ouverl la pofte de la véranda (pièce que nous appelons a,ns/ pour sa grande coupole) i'ai constaté que le congélateur lonctionnait et convaincu que c'était là le bruit entendu, j'ai retermé la pofte. Mais le bruit m'a semblé plus îon une fois la pofte relermée; trowant cela bizarre, i'ai renouvelé l'opération : cette tois il n'y avail plus de doute, le bruit était plus perceptible la porte fermée. J'ai cru qu'une voiture de type diesel tournait peulêtre au ralenti de- vant la maison, et ie suis allé voir à la lenêtre de devant en écaftant lé- gèrcment la tenture : ll n'y avait rien. Revenant vers /es to,Teltes etpas- sant devant la pofte d'entrée, ie me suis rendu compte que ce bruitve- nait de l'extérieur. Je n'ai pas ouveft la porte tout de suite, car le suis prudent. Je me suis rendu dans la loggia latérale et i'ai aussi écarté la tenture pour rcgarder dehors : c'est a/ors que i'ai remarqué une masse sombre tês impoftante et à basse altitude. Sur le coup je ne savais que penser, regardant de gauche à droite, j'ai été convaincu gue cette masse était réellement très grande. Je me su,s ressaisi etlhi ouveû la pofte d'entrée. ll n'y avait aucun doute, ce bruit comparable à celui d'un aspirateur venait bien de cette chose. J'étais sidéé mais ma curiosité prcnant /e dessus sur ma peur, ie me suis aÿancé de taçon à me trcuver sous cette chose : ie voulais véri- fier s'ily avait un appel d'air ou un soultle. Je n'ai absolument rien tes- senti. Me rendant compte que jê prcna,s peul-êfe des isques ,nuliles et prenant peu, je suis rcntré dans la maison et i'ai rctermé la pofte. J'étais tetlement ettaré que je n'ai même pas songé un seul instant à éveilter mon épouse. Je suis rctourné regarder par folNefture de la tenlure de la loggia et c'esl a/ors que cette chose complètement im' mobile jusque-là est parlie tês lonle ment èn direction nordlnord-est (à environ 20 kmlh). L'altitude était peu imponanre, et dès que I'obiet eut dépassé de haurs arôres (1o m) se trouvant à une bonne centaine de mètrcs, ie ne l'ai plus vu. Je ctois que /a chose s'est immobilisée ênvi- ron deux minutês avant de paftir détinitivêment, car après ie n'ai plus entendu de bruit.(...)." M. F. aioute encore que cette nuit-là la lune brlllah très fort (pleine lune le lerdemain) st qu'il put donc voir tràs distinctement les contours de cet objet. ll précisa notammert : "C'était une masse de couleur gris loncé. C'était bel et bien un obiet solide sans apparence métallique. Ce que j'ai vu, je le compare à un dessous de carrosserie de voiture qui auait été rccowart de gomme gris foncé- Cela ne semblait pas ,,sss, mais légèrcment graineux. " ll n'y avah effectivement aucune lu- mlàre vislbl€. Une fois I'obiet en mowoment, le tÔmoin remarqua que l'arriàre de la masse était carrée ou elliptique. Cet obiot a traversé la 2æ route et s'esl dirigé, toulours à laiblê allure, vers Kain Face au.d-omiclle ;;ü.î î;l; ";àisoii oe utte E. M. qul, entre 04 h et 05 h' h,tt réveil- re" i*l ràüi "tr." àe ses trois chiens A cs moment' elle p€rçut êlle "ùilr, Ëruit de moteur monotono et continu" Ellê lo compare "au Ëiin oioi értàn brsqu'un camlon citeme remplit une.cwe à ya- ;;;,';;" i:it",it ptutu |lnverce, comme si I'on aspirait quelque chose..." - ôàn" f" nuil du morcredl 3 au leudi 4 avrll 1991' peu après minuit' M. et Mme Christlan F., restauraleurs, et leur lllle l(arin' rentraienl cnez irr"à ëin"i. ô;ruord intrlgués par une forte lumiàre dans le ciel' lls Iàn"t"Ot"rit q, ir s'agissait-de trois phares blancs. immobiles à haut:ur àe Waret-la-Chausséè. Mme F. décrit ainsi la suite des êvênemems : ;Àrinis sous t'engin, nous avons vu qu'il élait très.imposant' au molns âà' ^-âi-Éis. Liavânt de I'appareil était aftondi et comporlait ttois ïnàiLJËÀ-ril orri Àoiis z m' àe diamète' L'avant avait t'ah d'êtrc dé- ià"e éi tài"nr"- Tout le contout, Ùiangulaire, était entou.té d.e pe- iiiJ{iriiarâi-iai"hes ,ies Le dessoui de rapwrcit éra't gris t/ès iïrü{ "iiut"tirÀtnrrcite. Rien d'aute n'était visible sÜ cette atructurc 'iàii-i,iràtttài".-oàuiiaisceaux tuminew softaient du dêssous et éclaÈ )i:ontiïoeier"nt te sol, mais on ne voyait pas l'origine de ces-tais' i"àu, t"" deffiàre de l'appareil ressoftait nettement et avaft une lormè -,;;;;;"rù;". À cnaquà' à(trémtté, it v avait un phare le ?outeu.t ,àr""."ra" vif et lixe- forès une minute d'observation,l'oDlet s êst m/s ;;;;;.;" et a commencé à avancer très lentement en émettant un irutit comparable à un ascenseut. En s'éloignant on ne voyait plus que tinière.'C'est alors qu'une combustion s'est 'aito et on a vu .une 'tËÀâà oii "'""t elle-même transrormée en une sone de poussières ;;;;;J;;"rr"; très légères qui s'éteignaient avant de touchet-te sot' 'L:;;i; ;; ;r^t;;rii, norà à une -vrtesse de t'otdrc de 30 kmth' Nà,ui ,uont routu le suivre en volture, mais à peine étions'nous rc- montés ou'il a disparu subitement. " - Àiàiür, noui approchons de la fin de cette chronique de la vague r,eloàl n-oii-insisteroÀs une fois de plus sur la cohérence des faits rap- Ë.'àà.'pàïrà. iéÀoini rorr a, loÀg des centaines de cas présontés d"n. "è. pages, vous ave, pu notei ces diverses caractéristiquss qui ll.-"nront Ëeut-être d'étucider un lour le mystère ll y a certains dé- iJr" i"ààiitô"-ou."Nés à des dates ôt en des lieux différents : I'aspect i"in.. otrnut"u*. voire "sale" de la masse; la présênce de structures ex- ioliàirËl. tË"Ëi'oÈct'ataroages smbrouillés avec des "nervures"' dos iâes embonees, des plaqueJ rivetées. ll y a aussi un autre indlce cu- ri"r, oir.CIrt. iols signàe : l'émission d'étincellos lncandescentes' "à..i "'"tr "n"ore le-cas dans le témoignage ci-dessus: Üàoparition de "boules lumlneuses", liées ou non à d'autres obiets uor"]'ËGi ,n" "utre caracléristlque de ces événements Préclsément' àirià"îi* oà.ieres semaines de ce printemps 91, on effegistm- quel- ;Ë ;é;ir.:;;; t"ls phénomènes fuient rapporlés Ainsi, dans la soi- iLe àu rz avril, à Bruxelles. quelques témoins signalèrent le passage o;J* tar" .pter" ,ougero"ée, "de la grcssell, d'un ballon de foot- Orrti. tt|n" ôard e., àte aussi artisle pelntre, précisa "En une se' Iâra", âLo-rr" "t"t iétrécie iusqu'à ne ptus ete qu'un point qui est 287 - Page 147born-digital extraction
§ËÈi:EËilËȧ§ ë[§iÈËÈ˧ÈË EE§iË˧ÈÈ$* ÈÈ[ȧ§ËàÈËËÊ ÈsËsËu˧EËËË s. (ÿ o oa mO lô -r, fi8 :J> m= Ç: nE t I ô C m o m -{ o -Ît I t tr a -{ ô 4 Ëâ îaEa'âeËËâË *Ê a râE reêâËË˧ Ë âë:aâE ËËâËilÉâËâË ig ËËïËË ËËËË ËâIgaa eËË âgl ïAAIHtIïHïI - Page 148born-digital extraction
se oostel dans cês sltes exceptionnels, L Clsrebaü avait.obtonu du ;""i;Ëilii;i'"";; ptêi ruo"'oo""t'ieurs purenr alnsi disposer. de "àîii.ànà" àr""rtiqies à lonsue portée (tvpe oRAGoN) "199.rt"1ll i" iiiiir,ülliirt"à-Jsjü nocruÀ" a "rnpliriàâiion de rumrnosité (tvpe LU- 'r;ôË"itïË-ô. -ôes à,rniets instruments coÛtent plusleurs c€n- làinË"â" ,iiËr. àâ francs belges et sont capables d'amplllier d'un lac' iËl]l"i,Ti"'ià'iràiol" noài*n"I c" .àto'iet a été p'êté à la SoBEPS oour une durée de six mois. ""î Ë .ià"rii iusie auant de tancer cette campagne' nous informions r".'àri.iiieî ààiiiür"i u"tg"t des développements récents dans-les ;;;;;";t. Le t0 avril 199l' nous écrlvion§ une fols de plus à M' Guy ôtîr", -"i.,t ae la oétense natlonale' pour lui signaler les,récentes ;;;âü;.;"". le Condrozi nous aioutions.aussi : "Ces événem^enls nous encot)ragent à mettre une nowelle tois sur pied u.n d-i:?::ilit ';Y;;";;;,;;;'r;;iurne Betirant tei ànieisnements de Pt!,? ?:T:?" ".i,]i,i,n"o ae aiercet. en avril 1ggo, nous avons toutelois cl6ciclë.d ex- ;Ë;;;.;; ioaiàti""iion de cette opératio' En plus de note rêseau i'";; q';êr;r;;: ;; ; ;- ii'ràu, nt^ i n" âà'scientit i queé appa nenant à d itté' rentes univercités du pays nous garantissent d'orcs et déià,leu^t-colla- 'b":,;;; 'D;;;-;"tte'pxspectivi, nous nous pemettons de sotliciter îîià"ip-ri'iii a'oËt"rii u'" ptui granoe êowerlure du ndat de Glons lors de cene opération.(' )" -ï'Ëffi;;i;:-nJu. àJt"itiônt une lettre beaucoup plus circon- .tr;;ii; ; Ë;lmier rini"tr."' r.lt wittti"o Maenens En voici le détail : "Monsieur le Premier minislre, ;;i;;';;à;;;;"-' ;ius vouro1s attier tout pafticutièrement votre at' rcntion sJr bs événements qui se produiseni en Eelgique depuis.dix- ';;;;;;;.i;. ;;i;ù;lie t,ès iomb'àuses observations de phénomènes ' ài' iï"' ôi'niii6oirËÏL,tsrvo' rae niti és) rec uei t ti s et enquêtés par notre société. '-"; i;;;;;;, de t'énorme dossier que nous avons téuni et tenons à ,.â rrrsnôs,ron de vos services, tout /aisse à penset que nous avons at' àiii"i, ,o, pas à un phénomène inconsistant' produil de .mepflses' 'Àài" ÉLia ies obieti présenta'i to't"t les apparences d'engins de 'iiàït" ii.nrcia ii'àiinçant aans t'air et sugsércnt un contrôte intet ligent. a»fic và.lttc d'obseNatr'r,ns est remarquable pat son indice d'étrarr s"riiii "ààËiirio"-ii",e â" Émoins biusieuts mittiers) et sa srande cohérenceinterneaunuêauoesdéÀ;'ilsrappottés.Tout.scientifique â"*i àit a la volonté de se penchü sur /e dossrer -. i's sonl /'o'n- làîi'aià*ii, oeia hft ' ne peut qu'être fnppé par la richesse et /a so- tidité des informations qu'il contient. "" io-À.ornrn". convàincus de la matÜiatité de ces oblets alnsi que o"'t"ï-r"i"it iài àonventionnel Les caractétistiques de vol sufi'senl -Oi"ii-"iui""t à exclurc toute contusion avec des aéroneîs.de tous ;;;";;;.;; imbte bien q.ue te mode de proputsion ,soit otisinat 'éî piri-ruan"a que les rechniques aéronarLtiques les p/us sophist'- ouées ""ïàr" ,or" rendons wiaitement compte de c.e qu'impliquen.t ces proààs-, tZspac, aérien belge subit une violation ptesque perma- 291 pération publique pour ne pas créer une sorte de psychose générale (la "chasse" à I'OVNI), et nous souhaitions surtout étendre I'opération sur un délai plus long. Une fois de plus, les circonstances allaient fiavo- riser la réalisation de co proiel. Oès que nous eOmes connaissance des événements de la soirée du 12 mars 1991, nous avons essayé de récupérer les documents vidéos enregistrés ce soirlà par M. Rodberg à Haillot, et par M. Gettemans à Braine-le-Comte. Ces documents tout à lait étonnants (voir à ce propos les commentaires dans le chapitre consacré à leur analyse) furent lar- gement diffusés par la plupart des télévisions européennes. On vlt les lilms sur la RTBF et BTL-W| bien str, mais aussi sur la RAI italienne, en Allemagne, et en France. Dans lê "Journal Télévisé" du 25 mars (ffltlon de 13 h), TF 1 présentait une intervlew de L. Clerebaut à propos de ces événêmenls, et plus tard, ls journalistê Patrlck Poivre d'Arvor évoqua "/a tês sérieuse Société Belge d'Etude des Phénomànes Sr;j.tiauÿ'.|_a diffusion d'un communiqué de presse amena plusieurs journalistes à publier de nouveaux articles sur la vague belge. Dans Le Figaro-magæ z,nê du 13 avril 1991 (n" 564), Pierre Fllecx signait un tene lntltulé : "OVNI : ils ont tous yu ça 1". A côté de ce titre, un mervêilleux dessin de Jégou illustrant le "portrait-robot" de I'OVNI observé en Belgique de- puis novembrs '1989. Juste retour des choses, ce dessinatêur est aussi celui de Science & yie. Parmi les autres publications de cette période, signalons un article de I pages dans la revue Eos (d'expression néer- landophone); il était intitulé "^/iet a//es is (nu al) te verklaren' el avait été éc.it par Wim Oaems. Toujours en Flandre, ll y eut un nouvel excel- lent article de Jan Hertogs pour la revue Humo tf 2 3 du 2 mai '1991): 'lvieuwe UFO-Golf'. Enrin un article publié en attemand dans te célèbre Slern et signé par Joseph Scheppach : 'tJFo-Nottul 524 2A 48" (numéro du I mai lg91). Parallèlement à cette médiatisation de l'information sur les événe ments du 12 mars, étanl donné la persistance des observations dans les jours qul suivirent, les responsables de la SOBEPS décidèrent d'es- sayer de mettre en dace une nouvelle campagne d'observation. Lucien Clerebaut prtl ainsi contact avec le général De Brouwer. Nous écrivons bien "général" et non plus "colonel", une récente promotion ayant ame- né W. De Brouwer à un niveau plus élevé dans la hiérarchie. Oe ces contacts, L. Clerebaû revint les "mains deines,,. La Force aérienne nous autorisait en effet à occuper ses tours de relais hertzien dissémi- nées sur le territoire belgê. ll s'agit en lait de huit relais de télécommu- nication destinés à assurer la transmission de l'information par un ré- seau tout à lail indépendant des télécommunications civiles. Une de ces tours esl précisément située à Solières, tout près de la zone des ta- meuses observations du 12 mars, et ce lut bien sûr celle-là qui ,ut prio- rllairemenl choisie par les collaborateurs de la SOBEPS. Le mercredi 17 avril 1991, Michel Bougard, Lucien Clerebaut et Léon Brenig convo- quaient une réunion dê travail consacrée à I'organisation de cette sur- veillancê nocturne systématique. Pendant près d'un mois, des dizaines de collaborateurs, la plupart enquêteurs ou scientiliques, se relayèrent dans ces tours. Six d'entre elles Iurent finalement occupées. En même temps que l'autorisatlon de 290 nente par des engins volant extrêmement b
es ) AS. IIS évoluent souvent
7e able de mètres d'altitude et à des vitesses inférieures ë
, échappant ainsi, dans l'immense majorité 5
Shoes jorité des cas, à la cou-
rs investigations, ainsi que les événements récents renforcent
cette hypothèse. Elle est étayée par le nombre impressionnant d'ob-
7 que nous qualifions de rapprochées, c'est-à-dire à moins
e 200 mètres. Certaines ont même été faites à des distances com-
aa entre 10 et 50 mètres.
onsignées dans nos dossiers sous forme di {
e rapports d'err-
quêtes, elles permettent de dégager un véritable portrait-robot fiable
rendant compte de détails de structures ainsi que de phases lumi-
neuses variables. Ces détails, qui n'ont jamais été communiqués à la
1 Fe ee Sd he par des citoyens issus de toutes les
lales de la population, ainsi que par de n
trouilles de gendarmerie. jé PRE
| gssie pensons qu'il faut prendre ces événements au sérieux. Les
aits Survenus en date du 12 mars dernier le prouvent. Plusieurs
groupes de témoins ont confirmé le survol à très basse altitude de la
dci nucléaire de Tihange. Nous tenons à votre disposition d'au-
res types d'événements plus ou moins similaires, tels qu'une observa-
ns par trois gendarmes du service de sécurité de l'OTAN, ou encore
e Survol de sites industriels tels que celui de AKZO-CHEMICAL dans
le _e la nuit du 22 au 23 avril 1990.
es exemples, qui sont légions, démontrent à suffi
À SO ns, uffisance le non
er 2h des règles de l'air garantissant la sécurité de l'espace aérien
; AUSSI, NOUS voudrion ] ]
4 s dès lors vous soumettre trois proposi-
É ha D'UNE COMMISSION D'ENQUETE OFFICIELLE
elle-ci pourrait être constituée d'agents fi
qualifiés opérant d
concert, en étroite collaboration avec notre société. Fa she
que trois mois Suffiraient à investiguer quelques dizaines de cas d'ob-
Servations majeures. Ces agents Seraient accompagnés par des en-
ne Dr; qui les feraient bénéficier de leur expérience
ain et de leur connaissance des caractéristi
"aa io téristiques propres au
; ETABLISSEMENT D'UNE PROCEDURE D'INTERVENTION
OUS proposons la mise sur pied d'un dispositif d'ob ji
, Servation. Il
coordonnerait les efforts des forces armées et de la gendarmerie avec
1 1 Fes) et de ses collaborateurs scientifiques. L'analyse
Lu a. ;
rés " e Bierset nous incite à faire les recommandations sui-
a. Il S'agirait de pouvoir agir avec rapiai jcacité
0 apidité et effi j-
ver à l'identification; è D
b. Ce dispositif ne devrait entrer 1 !
en fonction qu'en période
haute gage d'observations fiables; s s .
c. Ce type d'intervention ne devrait en aucun :
pe cas êtr.
d'une médiatisaton; Sn cr
d. Ce dispositif devrait porter sur l ]
SP une durée suffisante afin d' 1
une probabilité raisonnable de réussite. ne él
292
3. SENSIBILISATION RENFORCEE DES UNITES DE GENDARMERIE
Nous souhaitons une application plus systématique des directives
existantes, ainsi que la transmission régulière des informations à la
SOBEPS.
Les infrastructures existantes devraient permettre, avec un peu de
souplesse, de mettre en oeuvre les stratégies adéquates, sans enga-
ger de dépenses importantes.
La SOBEPS a toujours mis un point d'honneur à entretenir un cli-
mat de confiance dans ses relations avec le ministère de la Défense
nationale. Elle s'engage à vous apporter son savoir-faire, accumulé au
cours de vingt années d'existence.
Le phénomène OVNI est un problème international auquel la Belgi-
que se doit d'apporter sa contribution spécifique. La communauté
mondiale a été sensibilisée par la SOBEPS, à travers les médias, sur
ce qui se passe sur notre territoire, et a pu apprécier l'appui sans pré-
cédent des autorités belges. Nous sommes persuadés qu'une ap-
proche globale du problème d'identification est une nécessité ur-
gente, et constitue l'objectif majeur à atteindre.
Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l'assurance de notre
très haute considération.
Pour la SOBEPS,
(s) L. Clerebaut,
secrétaire général."
Copie de cette lettre fut envoyée aux ministres Guy Coëme (Dé-
fense nationale) et Louis Tobback (Intérieur). Ce dernier répondit le 19
avril suivant en accusant réception du document et en disant qu'il ne
manquerait pas "d'examiner avec attention les propositions que les
services du Premier ministre pourraient émettre dans la sphère de
mes compétences".
Quant à la réponse du cabinet du Premier ministre, elle nous parvint
trois mois plus tard (le 13 juin 1994). Cette lettre, signée J. Clément, un
des conseillers de W. Maertens, accusait elle aussi bonne réception de
notre courrier du 11 avril. M. Clément ajoutait : "Je me permets d'attirer
votre attention sur le fait que les propositions que vous formulez dans
le cadre des phénomènes OVNI relèvent du champ de compétences
du ministre de la Défense nationale et/ou du ministre de l'intérieur."
En un mot comme en cent, le Premier ministre nous renvoyait ainsi
à la case départ. À partir de là, fort de cette réponse, il ne nous restait
plus qu'à prendre contact, une fois de plus, avec les services du minis-
tère de l'Intérieur, intedocuteur prioritaire si on s'en réfère aux propos
: du Premier ministre et du ministre de la Défense nationale. Au moment
où nous clôturons ce chapitre, à la fin du mois de juin 1991, notre seul
espoir de voir se débloquer le dossier est entre les mains du ministre L.
Tobback. Tout reste à faire (ou presque), et la SOBEPS reste prête à
relever tous les défis. L'aventure ufologique ne fait sans doute que
commencer...
Par la force des choses, nous avons dû fortement résumer chacune
des observations présentées dans ce chapitre. Si quelque contradic-
teur devait ainsi mettre en évidence le peu d'éléments recueillis, nous
tenons à l'informer immédiatement : les chercheurs soucieux de détails
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trouveront dans les rapports d'enquête complets les précisions qui pa- raissent manquer dans l'exposé qui précHe. Comme ullime réflexion avant d'abordsr des aspects plus panlcu_ liers.de cette vague betge, nous pourrions nous inteiroger sur là vdidi- lé d'ul lel ensemble de rémoignages humains. En aviit 199r, Nancy Ferroni_ interrogeait I'astronome André Koeckelenbergh (pour La Der. nière Heure'l sur ce point : ,Nous aÿons actuellemeit uà réseau très concourant de témoignages, mais dont on peut tirer très peu de choses cohérentes, hélas !, tout en excluant par ai eurs t,éventualité d.'une hallucination collective.(...) Disons que ces phénomènes répon_ dent dans une ceftaine mesure à une aiente séculaire de I'homme.(....).N'importe quoi peut dès lors devenir un OVNI : la lune, un avion, un hélicoptère ou les yeux d'un chat dans l,obscurité. Nous avons besoin de croire en quelque chose. Les OVN| sont un peu les lées et les dragons des temps moderaes., . Pardon, mon cher André, mais nous ne sommes pas tout à fait d,ac_ cord avec toi. L'être humain (et le scientifique en particulier) a troo sou_ vent tendance à opposer l'ordre et le désordre, le beau êt te lâid, le passé et le futur, le vrai et le faux, le réel et I'imaginaire. A cette vision manichéenne du monde, nous opposons un équilibre entre une raison qur Se dêpasse Sans cesse et Une imagination en mouvement. Dans la mesure même où la science se veul recherche et quête de l,inconnu, elle ne peut manquer de faire une large place à l,invèntion. à l,imaoina_ lion aussi, à la liberté d'esprit. Découvrir, ce n,est pas un décrypiage d'un texte déjà écrit dans une langue jusqueJà inconnue, mais ciéation d'idées et de concepts. Y participent toutes les ressources intellec- luelles de l'individu ou du groupe. llserait temps de redécouvrir la pensée du philosophe français Gas_ lon Bachelard. En quelques livres savoureux, otl l,historien de la connaissance scientifique rencontrait l,amoureux de la poésie, el le sa- luait Iraternellement, Bachelard a su donner congé aui vérités toutes ,aites qui ne sont que des illusions. En menant I'irnagination au pouvoir et en recommandant I'imprudence comme méthode de pensée (ire "L'e.ngagement rationaliste\, il appelah â la révolte contie ceux qui croient savoir el ignorent I'essentiel. Au fameux :,'Je pense, donc je su,s" de Descanes, il préconisait un :',J,imagine, donc le suls;. L,image précHe toujours t'idée. La fonction de l,iriéel, ta créârion à paniiàe rien, sont peut-être plus imponantes pour I'avenir de Ihumaniié que la séquestration forcée dans les prisons idéotogiques dont les garbiens n'ont que de fausses évidences, de lausses ciartés. Bachelard-écrivait aussi ('tgecherche s philosophiques - tg34-1935" | : 'La vériré n'a son ptetn sens qu au terme d'une polémique. ll ne saurait y avoir de vé té première. ll n'y a que des erreurs premières. Une société humaine à vocation scientifique n,a pas le droit de oua- lifier certaines recherches d'impossibles ou d,inutileà. Certes, fe tt Àin à emprunler est ditficile, péri eux parfois, et I'angoisse peul naftre de llmprevrsrDle, car nous supportons mal d,être controntés à des situa_ tions radicalement neuves. Mais il est tellement stimulant de relrouver de la métaphysique dans la physique, de la poésie dans la mathémati- que, du désir dans I'hisloire. O'emprunter cette voie de crête entre 294 deux gouffres, comme le dit le mathématicien lrançais René Thom, ce- rui àeiimueciirite o'une parl el du délire d'autre part. De vivre en fin de compte un rationalisme nouveau qui serait avant tout une déontologie de I'imaginaire. -- U àioy"n"" peut parrois se substituer au s:rvoir et soumettro le monde à lâ toute puissance du désir. Ce désir qui se moque du réel et lui en ifnore les iois. La loi du scientiste n'a alors rien à envier à celle ààs ado"rateurs du premier prophète venu. "Notre humanité a besoin de son pesant de iraies ou de fausses lncertttude s, non pou étayer "à"-ààü"", mais pour conloner ses a priori", a écrit Jean-Françols Kahn à propos de's énigmes d'hler et d'âuiourd'hui (enquête..publiée dans L'Èvéàement du ieudi, n' 304' 30 août 1990)' ll ajoutail : 'Lê ÂigÀ",àu-torA, c'est le wmbole du savoir iamais atteint, de la vérité toitiouirs relative. C'est àussi la revanche touious recommencée iàhin i'eria"r"r, le lait matériet, la révolte contre ce gui est admis'" L'histoire des sciences montre combien de "croyances absurdes", de "conceDts imoossibles", ont donné naissance à de véritables révolu- tions scientifiques. Képler étail plus souvent astrologue qu'astronome, el les écrits "àchimiques" de Newlon sont plus abondants que ceux ou'il a oroduit en ohvsique. - làmOition de la'diicipline scientifique rigoureuse est de s'effacer idéalement devant les faits, de présenler ta "réalité" plutôt que son inter- orétation. Mais quelle "réalité" précisément ? Les faits ne parlent pas ioujours d'eux-mêmes. Leur réponse est sowent fonction de l'inlerro- oation. et Dlus la connaissance scientifique s'approlondlt, et plus on a i'impression que la parl de la réalilé diminue et que celle de I'interpréta- tion auqmentà. ll nà s'agit donc plus de "laisser parler la nature", mals bien dJla 'Taire parler'. Les vérités scientiliques sont certainement aus- si éphémères que les autres. Àujourd'hui, nous savons que toute connaissance est limitée, toute inlormation partielle, et que toute décision devlent à chaque foisun pa- ri. Et ce pari, nous le lalsons aussi lace à ces données accumulées sur les phénomènes OVNI. Si nous n'avons que faire de la cr$ulité- naive ei i;un irratlonnel de pacotille, nous reietons aussi les visions-étroites et mesquines des "plnailleurs" qui croient faire oewre scientitique en cultivani la crilique slérile. Michel Bougard a écrit à ce propos ("Frag| ments d'épistéàotogie pour une ufologie morcelée", dans 'n'olespace n' 8 H.S., déc.1984,-pages 5 à 21) : "Ce qui manque le plus à un esprit pri-"iaàtitiqu" " oii aâcnetara, c'est une doctrine des etreurs expéri- 'mentales. tliaut réttéchir pour savoir quoii et iusqu'oÙ mesurer et non oas mesutet n'im}orte Quoi avec l'espoir de powoh rétléchh'( ') En 'réùité, te v,ai sciéntitiquè se réclame touiourc le droit de négligeL " L"'ufologie" est un champ de réflexion dans lequel on trowe lout ce oui caractérlse I'activité scisntifique : débat épislémologique, confron- àion iJOologlqr", ditticullés méitrodologiques ot contloversss théori- ques. tt faur àcàeprer aulourd'hui le rlsque de "now€lles alliances" (Pri- iàgine). Owrir te dossiér rass€mblé, le décowrir sans a prlori, le criti- üuàr ei t'analvser honnêtement, I'exdoiter scientiliquement et oser les ionclusions qui surgiront. C'est à cette expérience excitante que nous vous convions maintenant. 2q5 - Page 151born-digital extraction
3. Triang ici les mystérieux : et ailleurs Miche|BOUGARD L'impressionnante vague d'observations d'OVNI triangulaires au- dessus'de la Belgique nôus a amené à nous interroger sur d'éven- tuelles apparitions similaires ailleurs en Europe et dans le.monde. L'examen'de la littérature ufologique révèle vite qu'il existe des cen- taines d'exemples oÙ des objets quasiment identiques à ceux décrits chez nous ont été (et sont) observés en divers endroits de la surface terrestre. La plus connue de ces précédentes vagues est sans aucun doute celle de la vallée de I'Hudson River, au nord de New York. Un owrage publié en 1987 ('Nlght Siege ; The Hudson Valley UFO Srghtings", by J.A. Hynek, Philip J. lmbrogno, and Bob Pratt, Ballantine Books) relate les obôervations les plus significatives qui se produisirent à partir de 1983, et durant dix-huit mois, dans une zone à forte densité de popula- tion. Nos confrères américains estiment que des milliers de personnes furent témoins d'événements toujours inexpliqués à I'heure actuelle. ces faits nous intéressent particulièrement, car ils présentent, dans leurs manifestations, d'indéniables similitudes avec ceux qui se sont déroulés chez nous, depuis octobre-novembre 1989. J'extrais un court extrait de l'introduction de I'ouvrage cité plus haut afin de mieux faire ressortir les analogies entre les deux vagues '. "Quel' que chose de vraiment extraordinaire s'est déroulé dans la vallée de l;Hudson River, à seulement quelques kilomètres de la ville de New York. Des centaines, et probablemenf des milliers de personnes, ont pu obseruer quelque chose d'énorme et de spectaculaire. Personne ne salt ce dont / shgissart Ce phénomène fut décrit comme ayant la forme d'un V ou d'un boomerang. ll se déplaçait silencieusement et était aussi grand qu'un terrain de football, de loin plus grand que.n'im' porte quelâvion fabriqué aux Etats-tJnls. Des centaines de témoins, la plupart de haute formation technique, ont raconté leur récit en insi' stant sur le caractère matériel de ce boomerang." Ce terce aurait pu être repris tel quel en guise d'introduction au pré sent ouvrage. Bob Pratt a réuni une collection de plusieurs centaines de cas depuis la fin du 19e siècle iusqu'à ces toutes dernières se- maines. Lés renseignements qu'il nous a transmis montrent à l'évi- 297 [...] Perry Collins, un autre enquêteur de cette vague américaine décrit ainsi le type d'événement signalé (« The Westchester Wing A Closer
Look », dans Pursuit, Vol. 18, n°2, First Quarter 1985, pp. 6-11, et Vol. 18,
n°20, Fourth Quarter 1985, pp. 166-172) : « L'objet fut décrit comme une
structure extrêmement grande, en forme de 'V', volant lentement et
silencieusement à basse altitude. On le vit aussi accélérer très rapide-
ment, tourner autour de son axe en plein vol, faire de brusques virages
à angle droit, rester immobile en émettant des feux lumineux colorés
ainsi que des faisceaux semblant explorer le sol.(...). » Collins, qui est
ingénieur en mécanique aérospatiale et qui enseigne la physique dans le
Connecticut, fut lui-même témoin du survol d'un tel OVNI. Il est catégo-
rique : cet objet ne peut pas être un avion. D'autre part, comme en Bel-
gique, le phénomène semblait marquer une prédilection pour les en-
droits à forte densité de population, comme s'il voulait à tout prix se
faire remarquer.
Dans la nuit du 27 au 28 octobre 1983, Jim Cooke, un ingénieur en
chimie biologique, spécialisé en optique laser pour la chirurgie, rentrait
chez lui à Mahopac (New York). Vers 02 h 15, il se trouvait près de Cro-
ton Falls quand il aperçut de vives lumières entre les arbres. Ces feux
approchaient très vite et finirent par demeurer au-dessus d'un petit lac
servant de réservoir d'eau. Les lumières s'éteignirent et le témoin ne vit
plus qu'une masse sombre, triangulaire, immobilisée à environ 5 m au-
dessus de la surface de l'eau. J. Cooke ajouta : « Alors neuf feux rouges
s'allumèrent sur les côtés du triangle; ils ressemblaient aux diodes
LED utilisées pour l'affichage digital. Quelque chose sortit de la partie
inférieure de l'objet, un faisceau de lumière rouge qui parut inspecter
l'eau, comme une sonde. Parfois l'objet, toujours silencieux, projetait
comme un 'écran' vers l'eau. Et la 'sonde' lumineuse semblait se trou-
ver derrière l'écran ou à l'intérieur. Si vous regardez à travers des
ondes infrarouges, vous pouvez voir la distorsion de l'arrière-plan.
C'était tout à fait semblable à ça. »
Le 26 février 1983, Monique O'Driscoll et sa jeune fille de 17 ans ob-
servèrent un objet muni de plusieurs feux lumineux, en forme de boo-
merang et qui, en passant silencieusement à leur verticale, lui fit penser
à un « pont » : « Il y avait comme de lourdes parties métalliques en treillis
avec des parties tubulaires ça et là ». Cela ne vous rappelle-t-il rien ?
Le 24 mars 1983 fut l'une des journées les plus denses en observa-
tions. Pendant deux heures et demie, des centaines de personnes vi-
rent des objets en forme de boomerang (nous dirions des triangles
chez nous, la forme étant simplement suggérée par des lumières) sur-
voler, au même moment, les régions de Westchester et Putnam (sépa-
rées d'une vingtaine de kilomètres). Voici, en vrac, quelques extraits de
témoignages recueillis à l'époque : « J'ai vu un faisceau de lumière
blanche, très vive, venir du centre de l'objet et à l'intérieur, il y a eu un
petit objet rougeâtre qui s'est dégagé du rayon et a filé très rapide-
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Les observations se maintinrent en avril et octobre 1983, mais il n'y
eut une réelle recrudescence qu'à partir de juin 1984. Le 19 juin, John
Dorazio rentrait en compagnie de son beau-frère. Vers 22 h 30, ils se
trouvaient entre Pound Ridge et Waterburg (Connecticut) quand ils ob-
servèrent ce type de phénomène : « C'était un objet en forme de boo-
merang, très grand, avec sept ou neuf feux à l'avant, qui se déplaçait
très lentement, à environ 60 m de hauteur. A bras tendus, cela faisait
bien les dimensions de trois mains. C'était énorme. Quand l'objet
nous survola, on a entendu un très léger vrombissement... » (fig. 3.1,
cahier hors texte).
Le 24 juillet, c'est au-dessus du complexe du réacteur nucléaire de
Indian Point, sur l'Hudson River, à Buchanan (New York) que le phéno-
mène était observé par plusieurs membres du personnel. Un des té-
moins raconta : « C'était une structure solide, très grande. Il y avait une
série de lumières disposées en boomerang. Derrière cela, on voyait
une masse sombre; sur la partie inférieure, il y avait comme deux
creux ronds, des sortes de portes... » Cet objet survola le site nucléaire
et y resta immobile plusieurs minutes. Ici aussi, on retrouve quelque
analogie avec des événements plus contemporains et proches de nous
(voir notamment les témoignages du 12 mars 1991 aux abords de la
centrale nucléaire de Tihange).
Comme pour la vague belge, il y eut pléthore d'hypothèses diverses
afin d'expliquer ces observations insolites. Ainsi, pour la F.A.A. (Federal
Aviation Administration), toute la série des événements signalés était
due à des méprises lors de survols effectués par une escadrille de pe-
tits avions, peut-être pilotés par des pilotes cascadeurs en entraîne-
ment depuis l'aéroport de Stormville. La revue Discover (Vol. 5,
November 1984, pp. 18-24, article de Glenn Garelik) exposa longue-
ment cette thèse, à l'instar de Science & Vie quelques années plus
tard. D'autres imaginèrent même des sorties, en grand secret, une fois
la nuit tombée, du nouveau prototype de bombardier B-2. A chacun
son avion espion.
Bien entendu les explications proposées passaient sous silence les
caractéristiques les plus dérangeantes : lenteur de déplacement, l'alti-
tude particulièrement basse, l'immobilité et les accélérations brutales
de ces objets, leur silence, etc. Bref, tout ce que nous retrouvons chez
nous et qui ne peuvent s'expliquer ni par le F-117, ni par un AWACS,
ni par un dirigeable ou un U.L.M.
Les observations se poursuivirent de 1983 à 1986, et durant cette
période il y eut au moins cinq mille témoins sur une zone de 3 600 kilo-
mètres carrés, répartie sur six comtés des états de New York et du
Connecticut. La figure 3.2 reprend quelques exemples de descriptions
de témoins : on y retrouve les mêmes analogies que celles évoquées
plus haut. En fait, depuis la publication de Night Siege, d'autres té-
moins se sont signalés, et en juin 1991, Bob Pratt nous indiquait que
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les observations de ces cinq dernières années avaient largement dé- bordé la région de New York, puisque quatre nowelles iones pou- vaient être repérées : Wytheville au sud-ouest de la Virginie; Corydon au sud de I'lndiana; Fyffe au nord-est de l'Alabama et Vait l-ake dans le sud de la Californie. Selon B. Pratt, de plus en plus de témoignages font état d'objets capables de changements de forme ou de diménsion, qui semblent pouvoir se partager en plusieurs structures (ou l,inverse : des objets qui se fondent en un seul), ou encore de phénomènes de "désintégration ou d'explosion silencieuse,,. D'AUTRES CAS MOINS CONNUS Dans la soirée du 22iévrier 1984, plusieurs habitants de Flushing (Michigan) eurent l'occasion d'observer divers ovNl dont certains iiià"ôüâirâ.. êen" Thompson aperçut ainsi une structure en forme de triànôlà entourée de nombreuses lumières qui en délimitaient le ôontËrr. Alors que I'objet stationnait à une cinquantaine de mètres. au- dessus du sol, une forle lueur apparut et illumina le terrain. Les chats du témoin furent effrayés. Deux de ces obiets inconnus passèrent au- dessus de la maison ei furent bientôt reioints par un troisième. Une se- mainà pus tard (dans la nuit du 291évrier 1984), ce fut prè-s-de Mecha- ni".Urig (pennsÿlvanie) qu'un obiet "en torme de diamant" fut observé. iiragi.;"it en fait plutôt à'une sorte de losange très sombre avec-.plu- sieuË lumières surla périphérie : certaines de couleur blanche et fixes, et d'autres, rouges, qui clignotaient. ll était tB n iS, ce 26 novembre 1984, quand Ana et Peter Hoel, de Magnolia Bay, décidèrent d'aller prendre I'air après avoir préparé le re- pas"du soir. En entrant dans Shore Road, ils remarquèrent comme un boin de lumière jaune à la surface de l'océan. Tout en obseruant ce phénomène qu'ilô avaient d'abord pris pour un reflet de la lune, ils vi- rent bientôt s;allumer deux lampes'rouges qui clignotèrent alternative- ment. L,objet s,approcha lentement du rivage. A.l'arrivée.sur,la côte, les deux feux rouges s'éteignirent, il y eut alors quatre lumrcres blanches à I'arrière àu triangteit les témoins distinguèrent une sorte de 'lverrière" à la partie inférieure. Celle-ci était illuminée de I'intérieur par ,n é"t"ir"g" iàunâtre (fig. 3.3, cahier hors texte). L'obiet émettait un bourdonnàmént étouffé. L'OVU1 effectua un virage à 90'vers le centre de Magnolia, en direction du point culminant de la ville. Là, l'objet io;rÀ" Ëinquântaine de mètres d'envergure) disparut d'un coup' Quand Ès témoins arrivèrent sur place, ils revirent une formation de quatre lu- mières rouges entourées àe deux blanches à travers des arbres. L'OV- Nl partit làntement vers Kettle lsland, s'attardant encore de nom- breuses minutes au-dessus de I'océan. (D'après John Melesciuc, MU- FON UFO Journal, n'214, February 1986, pp. 11' 16)' Dans la nuit du 19 novembre-1985, près de Madison (wisconsin), une femme rentrait chez elle quand, soudain, elle vit trois lumières à la àime Oes arbres. Cette formaiion amorça un virage à 90" en direction du parking où le témoin avait arrêté sa voiture' L'obiel.passa,ly Çq:sut d,une ligné électrique en s'élevant légèrement pour l'éviter. L'éclairage permit àors d'en vbir le contour : une structure triangulaire de couleur noire, de la taille d'une grosse voiture, avec une lumière sur la pointe avant et deux autres sur-chacun des côtés. L'obiet, complètement si- lencieux, partit vers le nord et s'arrêta au-dessus d'une maison. A I'ar- rière, it y âvait deux lumières blanches avec un petit feu rouge. sur la àioit'e. Des lumières blanches rectangulaires clignotaient sur le dessus, avec une fréquence rapide; elles semblaient avoir un mouvement de rotation. Le bas de la structure était plutôt convexe' Trois jours plus tard, le 22 novembre' un employé de l'état du Wis- consin se rend'ait vers DeForest. ll était un peu plus de'17 h, il faisait énààr" iour et te ciel était bien dégagé. Tout à coup cette personne vit 301 Figure 3.2 300 t- ,o' 'o_a---a f ' G o ôt 't s b-àù \,ty''.-" oooooooo<>o ,{CNn€1lt R a.(r.e ôFt,<€( \;.{ \JT ntl-.,.- - Page 154born-digital extraction
trois lumières blanches suspendues à une dizaine dê mètros audossus d',une ferme. Ce rémoin oecAr,a laaprUs oon -S"-n.il,jrrËir-rL*r UFO Ropone.r, January/February 198{i, Vot. 1s, n"1, pp. ri_iôi-i uai d_ aDord cru e un.hé.ljcoptère, mais i,ai compris que c;éiait aure chose ::f j_r]"-"r", de. t autoroute pÈs de Chase Lumbetyard pou m,aÈ procher de ces /umlères.,, Le témoin vil ainsi qu,il s,agissah d,une structure triangulaire qui se mit bientôr à se déptater sifeËJleuiemenr en sa diroction de tui, traversa la route à une trentaine oe môtiài ô,ati l19.î^"lqyj:,^r],:- rapklement.vers t,ouesr. La fisure C.l tàr. t",,,ràl in oque_a suflsalnce comblen l,objet observé ici est absolument identlque a un cenatn nombre de descriptions recueillies durant la prés€nte va_ guê b€lge. . Le 14 octobre 't 986, vers 23 h, un couple roulait sur la Hiqhway 45 de Antioch (tttinois) vsrs te comré de.Kenosha. Ju;re a;;ordi;'i; pe_ rite vile de Brisrot, its virenr des tumtères dani r"iÈr,ê"-àiol-oü "or, et lls crurent d'abord à un accidênt de la route. f f" .àp"rirà,iiUirn vlto qus ce 1.ff"h_ p.9 tes flashes de voitures O" pofË" Jr'à;à.0, rancss, mats bten des lumièros émlses par un énorme obiet trianoulaire statlonnant à quetques mètres du sol. L'OVNI Orait seuiemànt â uË oi- =l:,"^9:Iilf:-99. rémoins quivenait oe quiner reui vàitui". ô"i oo;a rorarems sitoncleux et d'environ 10 m de largg avait à sa Dartie inié_ rieure des tumières flashant régutièremênt et, -oeriiaà àres,Tn àism Su3'r qp sorle de "quadîiltaga ou gtilte,'. Après une dizaine de mi_ nûes, l'obiet s'éloigna lenrement veré te sud_àst. Un" fol. à" piri. u, détail près, nous retrowons dans cêne description ror.l""-eiOâinr. de cas récents sn Belgiqus. _ Les trois cas préc&ems se rapportent à des régions du comté de Dalrg, dali te Wisconsin. Un aurre événemert, pru"ï"i"n tÀü i'gi+1, qui s'sst dérouté dans te nord de ce comré, ", Jrà.r"iiàrjià-rirË o" Lodi,.retiendra iciaussitoute notre attentlon par ses liens eriO"nt. a'u"" les.obssrvations bêlges. En début de soirée,' M, G.a;iü;i;;; * lîI.,:f .1Tl!,,,1lrlt surpris. par une tuaur parttculàremenivive qui eclarran une cd ne prochs et le lenain de golf qui y est lnstallé. Avant que Ispouse do M. c. ait pu lo rejoindre, cette puissante lumière s,étei_ 9-n! byu9C_u3men1.. Quetques heures plus tard, un couple put observer re survot d un oblst triangulaire muni ds ,teux circuiairàs rouoes et oreus-, ces tumiêres paraissanl se trouver sous I'obJet. L,engin jurvola les témoins à moins de 10 m selon erx,. lentement it "1.n"ïu""r"nt (es vitres de la voirure étaient toutes UaissOeÀ1. il;ô-r;;;Ë;;. lorés s'atturnaisnt st s'éteignaient atlernativeménr. peu àe tàô;;à", non.loln de là, M. W. crur voir deu( phares dans t'"rre"à" iàri-Éti". rr sortï pour vérifler qui érait son visitâur rnais r"rt ;'ét [';t"i^i,;iî';y avah pêrsonne. I ératr Ot h. ta nuft érair noire et M. W. ;À;;;h";;;r, g,e lui. c€ Cui.aurair. pu ârre ta source tumineuse oUservée.- tlr.eÀl;ua alors rrols pot s très tuminoux disposés horlzontalêment dans te ciei. ll pamt rêvei[ar son frère, st on moins d,une deml-heure les dsux nomm6s avabnt lnstâllé un télescope pow mieux obssrver ce dont il s?gl$sait. Ators qu'[s proc6datenl à ta ririse au potnt de t;r"rrrürJii. ir" ryI9m, suryqg: par un lmmonso triangte qui ,flottatt sitencieusem'ent oans ta ctet êfo,ré". ll n'y avalt aucune lumiàre vlslblê, nuls on distin_ æ2 guall clalremsnt la partie lnlérisure de l'obist qul ressembl3it à "des ilnaux de retroidissàment, comme ceux qu'on lrowe à I'affièrc des fri- oôs" (llo. 3.5 hors telde). Les deux iêunes gens regardèrânt csne struc- irr" ,ài""t lentement ât à basse altltude âudessus de la malson de teuis'pàrents. Alors qu'il disparalssait, caché par le tolt,.les témoins càrruient pour le vol; ss cabrer à 45' et partir aussitôt à grande vl- tesse, loulours dans le silence le plus total. Dàns lâ nuit du 11 au 12 aott 1986 (00 h 23), Mme L. (48 ans) résl- dant orès de Lima (Ohio) lrÎ révsillée par un bruit qu'elle ne put identi- fier. Ëensant d'abord quà sa lllle avalt pu s'évelller, elle quina sa cham- brs pour aller vérifier. Regardant à travers la fenêtre, vers I'ouest, elle vtt dorà des lumlères lnhabltuelles au-dessus d'une maison volslne Elle "ortit pou mieux volr. C'élait un "étrange obiet foncé'. qui restait comme susoendu audessus d'un garags. De forme trlangulaire et par- faltement siiencieux, ll se ldnall à la verlicale en laissant apparafrro un lsu rougê au sommet et deux autres lumières' blanches cette fois, à la base, tàutes trols particulièrement 'hveuglantes" (tig. 3 6 hors. texte)' L'objBt disparut rafidement alor§ que le témoin était-parti réveiller son mari (d'aûès John P. Timmorman, lnternational UFO Repoftet, JÜ- ly/August 1986, vol. 11, n"4, pp. 9-10, 22) ' Làa mars 1988, vers 18 h 30, Mme S. B. et ses entanls rentraient chez eux à Eastlake, sur les rives du lac Erié, à l'est de Cleveland iOt'io). e un momenl ils purent observer un oblet'hussi g.ran.d qu,'un ienain de tootbatl en lorme de dlrigeable et muni de lumières blanches très brillantês. Cet obiel stationnait audsssus du lac en se balançant constamment. Arrivéd chez elle' Mme S. B. demanda à son mari àe I'accompagner sur le rivage pour mieux obseNer le phéno- mène. Ce dernlei éiait toujours là, totalement silsncieux' d'un-gris mé- talilque, semblant laire crâquer la glace du lac (sncore gelé à cette éooque de l'année). A un momenl, cet obiet parut se retourner en se àirigàant rers les témolns: il commença à perdre de l'altitude et on vit alois des lumiàres rouges et bleues qui clignotaient sur le cÔté' dutôt vers ls bas. ll émit ensutte cinq à sk autres lumiàrês iaunes, de forme trlangulalre, trè§ brillantes qui se mirent à zigzaguer à grande vitesse autoür du plus gros oblet. Pendant près d'une heure, ils évoluèrent ain- si dans tous leisens et linirent âlors par rentrer l'un après I'autre dans le 'vaisseau-mère" qui se posa ensuite sur la glace Plusieurs lumières de diltérentes couleurs lurent à ce moment aperçues sur le bas de I'en- gin, landis que le feu blanc visible à l'arrière commença à clignoter en ;assant alteinativement du rouge au blanc Tout cela cessa au bout de tinq minutes, la glace arrêta de gronder et de craquer, et ce fut alors le silence lotal sur la région. La nuit suivante, d'autres objets tliangulaires furent visibles au même endroit. Touiours le 4 mars, vers 22 h 30, d'autres témoins pu- rent obseNer un engin triangulaire non loin de Perry Nuclear Plant, également sur la rive du lac Erié. D'après P. Dell'Aquila (MUFON UFO Jàurnal, n"zqg, January 1989, pp. 15-17)' un astronome amateur aurait même pu pholographier cette structure lriangulaire. Convenons en lout cas que ce type d'Ovttl a une pr$llection parliculière pour les sites nucléaires I 303 - Page 155born-digital extraction
M. Stanley R. Decker, un soudeur au chômage, circulait sur la route n"|13, dans le comté de Lorraine (Ohio), le dimanche 25 sêptembre 1988. ll étail eîvircn 22 h OO quand sa vofture cala brusquemeht. ll sa- vait que sa banede était défaillante, mais quand ll s,apeiçut que deux autres véhicules étaienl également immobilisés devaft luj, il èe douta que l'explication n'étah pas la bonne. ll y avait ainsi en tout cino Der_ sonnes qui se mirent à bavarder entre eltes. Au bout de quelque! mi- nutes, elles réalisèrent qu'il y avait des lumières près des 6ois voisins. Ces lumières étaient ponées par un objet triangulaire d,aspect métalli_ que : il y avait des feux rouges et jaunes sur letcôtés et une grosse lu_ mièrê rouge sur le bas. . Cet oblet était si proche qu"'on aurait pu cracher dessus,, déclara le témoin. Ce dernier précisa encore que la cime des arbres bougeail alors qu'il n'y avait pas le moindre souffle de vent. L'obiêt sem-btait avoir une struclure 'bomme une pouttelle en H, tout autour de la oéri_ phérie et, d'autre part, la partie inférieure paralsait arrondie. Leé té_ moins ont pu observer cet engin durant 15 à 20 minutesi ce dernler vi- brait ou tanguail de temps en temps et il disparut linalement en direc_ tion d'un terrain de camping, caché par des arbres. Ouand il survola les témoins, l'objet se déplaçah lentement : le bas arrondi était alors bien visible. L'OVNI était plus'large que la route et parfaitement.silencieux; il n'y avait aucune lumière à l,arrière de l,objet. M. Decker aiouta encore : "La tumière rouge sur la partie intérieure ressemô/a alors plLttôt à une soûe de trou rempti de tumière blanche, comme une lampe lluorescente.,, Cetémoin eut l,occasion de revoir un phénomène identique le 29 décembre 1998, alors qu,il rentrait chàz lui avec son épouse. ll étatt entre 1B h 30 et 19 h, et l,obiet put être obser- vé aux jumelles. Malheureusement, il ne resta visible qu'Lne bonne mi- nute; le témoinnota cependant qu,il y avait cette rois beaucoup plus de lumières. L'OVNI s'arrêta brutalement à trois reprises, en ci,ânoeant alors de direction jusle avant de disparailre (d,apiès Thomas M. O"lsen, Flying Saucer Review,Yot. J4, n"2, June 1989, pp. 1 I _12). TEIANGLE GEANT A PUERTO RICO lres tout le long de la route 101 qul relie Laias à Boqueron' une -station Ëài"àli--ràri, depuis le secteur d'olivares et de vertedero. (Laias)' àii àËit ", i" ,eï5 "t'o"" , la rencontre de deux avlons de I'u SÂF' I"àJuî oiâ"^*.que ovNl et la dlsparition de ces deux chasseurs lltté- ralement-eng/outis dans l'étrange structure vÔlanle I '- -iàr" Ë."tO.oins déclarèreàt que I'oVNl étah triangulahe et totale ."ni.ii"n"i"ur,. Quelques-uns d'entre eux qui le virent depuis la rêgron à" uair" assurèrent que I'oblet 'sembtait avoh comme un appencttce âiertli â-iirài,^ avàc de iombreuses lumières colorées ctignotant "âlri à.iai'. ù. wt.on Sosa, un enquêteur collaborant avec M Jorge ii"Ïi", iri oonc tuiÀo.e temoin, eà compagnie de son éPouse et de Ë;;H;",; ll ,à"àn " , "Depuis 18 h, nous avions-vu passer ptu ;;;;;;;";; à réiaction au-déssus de ta résion' A 1e h 45' nous .en "r;;;;;;;;"re; d;auïes; ceux'ci devaient venh de ta Puefto Rico Na- iîiài ii'diâra-"i de t:u.s. Navv tts votaient très haut mais on enten- dait distinclement leurs moteurs. Je suNeillais attenlivement leurs évo- ttniînc câr une semaine auparavant, un de ces avions (F-14 ou F-15) 'ii^i'iaii'tàTi"iiii ii iieioman. ovN', assez petit audessus de /a îiîiri aà[iirc lpene c natne montag neuse)-et .t." .tas un 1 ^c^2n19"-11 : i"iiresnr; Ài riches en observa'lons d'ovNl depuis '982 Je.su's ;;î; ;;:";;;ir:;;." cà qui s.pa"sait et i'ai ators.rcpéré u1s1ay!-ov' Nl audessus de ta montagne. lt était énorme ! Oe nombrcyses. lu- 'nË.JZïài;.i "igiàt",iàht. J'ai vite couru chercher mes iumelles: 'i:";i';;"i;;;;; r;nii"Àt ", to''" tiansutaire tésèrement incuNée à I'arrièrc." ' *"iË ià.oin poursuit : "ll fit un tour puis revint, plus bas et par€is-sant cnaore olus àrand. C'est alors qu'on conslata que deux av'ons se irow"iert iusie derrière lui Auand I'OvNl se ditigea ',"'"-t-9!.1?': * à"" "r,r""ir-" essaya de I'interceplet et passa alors devant.lut; a ce ïiiàÀ.iioiàt inconu vira à gauche et tit demi'tour en éduisant sa ';;i;;;;;" i ;;;; ;;;;'tàntativesT'interception .A.chaque .toi: t:9u! ra' tent ssall, s'arrêtant prcsque en I'air' C'était incroyable ! Çomment àu,àique'cnose a'auisi gros powait-il rester ainsi en I'air !.Par rapporl à "; E /le il devait vraiment êtrc très lourd Le deuxième chasseu res- î.it i ià riÀn" de t'ovNl tandis que te prcmiet se positionnait.plutôt à 'iin-"iiier" g"r"ne. Alors... Je ne sais pas -ce. qui s'esl passé,-exactê- ,r-àri.. È.i Ë, que l'avion est entré dans I'OVNI par I'afiièrc' la.paftie ",,oéricrre arriàre ? Ou autrement ?'.' Nous hurlions pensant bien en' 'rËiàL ü'i âtiri i "vài itne cottision imminente et une exptosion iuste aorès. Mais l'avion disparut seulement dans I'engin J'ai.bien regadé ;:;;";;tË;;, i. i" i:ai pa" vu téaolaraftrc' ni à t'anière' nr sur /es "ôn!i o" cet obiet. Je rné suis atoré dit: 'Mais bon Dieu ! ou'est'ce or.r'il s'est oassé ? ll a disqaru ! "" '" wn;;;-S; aiouia djautres précisions . "Le second appareil resta rà";;;;'i;;tr-d,ôit oi toÿNt tt paraissail minuscute à côté de ';;o;L;;r*";h;"à. ôonme t'ovNt votait un peu vers t'ouest'.le chas- ;;;;;6il â son tour' son bruit de moteu cessant immédiatement ïr1 ovi[tZi"n rrrirent ènorme, bien plus graù qu.e le s.tade de base- Éiità"ri-ôn iowait observer sa sruàûte g s métallique' ainsi ôï;;;iÀ;" -tiÂa,e iaune centrate qui émànait d'une sorte de 305 . , l-â.veille.(28 décembre 1988), un événement autremenl grave s'élait déroulé à des milliers de kilomèrres de tà, dans l,fle de Fuerto Hico (archipel des Antilles, à l'est de Hani) Le cas qui va suivre a été enouê. té parJorge Martin, correspondant du MUFON (Mutuat UFO Netwdrk). Un anicle sur l'affaire a été publié dans Ie n.21 de la revue Enioma klno 1989, Vol._s, pp. 2-9), ainsi que dans te MUFON UfO Journât ,J bat, January 1990, pp. 20-23). La soirée de ce 28 décembre 1988 s'est déroulée normalement ius- que 19 h 45..4 partir de là, plusieurs habitants des quartiers de'Be- tances et de Maguayo à Cabo Hojo allaient vivre des événements au cours desquels lls eurent beaucoup de mal à en croire leurs veux. par- mi les témoins, M. et Mme witson sosa, roure ta tamille de ü. ôÀales Manuel Mercado, M. Edgardo plaza et son épouse Carmen, ainsi que plusieurs autres personnes qui se trouvaient à ce moment dans un ma_ gasin de la rue Luis Monoz Marin dans la région de Cabo Rojo, et d,au_ 304
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grand renflement concaue. ce triangle avait des tumières jaunes bril- lantgs lu côté droit, et d'autres, rou§es, sur te côté gauché.', Après que cet OVNI eut apparemment ',avalé', l-es deux avions, il descenditet s'approcha très près de la surface d'un étang apperé dans la région le lac saman; il stationna en |air un moment, se'redressa alors et envoya un grand éclair de lumière à partir de son centre. L,ob- jet_se.divisaalors par le milieu en deux sectiohs triangulaires distinètes. c'était tout à fait incroyabte ! Le triangte de droite étàit éctairé par une lumière jaune, et celui de gauche enlouge. Les deux objets disprru- rent à toute allure, l'un vers le sud-est, l'aulre vers le nord-ést, "n àirec- tion de Monte del Estado. "on pouvait voir des étincettes rouges tom- ber.de l'objet quand,T s est d,Visé',, expliqua aussi M. Sosa. M. carlos Manuel Mercado, un autre témoin, décrara ce qui suit rors de I'enquête '. "Mon épouse Haydee me cria : ,,Manuel, vienà vite ! R+ garde ce qui se passe ici !" Comme je sortais, Witson (M. Sosa) m'ap_ pelait aussl. Alors je vis une grande chose comme une grosse lu- mièr9. D.'gbo.rd ie n9 pus pas identifier ce dont / s,agissaii lt y avait une lumière jaune très brillgnte, presque aveuglante, cômme un gigan_ tesque spot souda in, je vis deux avions à côté de cette chose. -uit ae ces appareils venait en face de l'objet par ta gauche, et l'autre le croi- sarT de gauche à droite. lls s'approôhèrent très près de t'ovNl et on a cru à une collision... c'est a/ors que |objet inconnu s'arrêta pite I Les deux avions semblèrent pénétrer à t'iitérieur et ce fut ta' dernière chose que l'on vit d'eux. Alors cette chose... Comment dire, ce vais_ seau peut-être, tellement c'était grand... vira et je yrs a/ors qu,il s,agis_ sait d'un triangle. ll y avait quetques lumières de chaque éote et-une grosse sphère de lumière au centre;c'estde là que sortaft la lumière jaune. Quand il tourna et s'arrêta au-dessus du la'c saman, il se divisa et yne des parties s'en alla à toute vitesse vers /'est, tandis que t'autre s'éloignait vers le nord. ces avions sembtaient vouloir intercepter cetfe chose, de I'obliger à changer de direction, et ceci à troii re- pflses, avant que la chose ne s'arrête et /es plège... J,étais vraiment nerueux, parce que cette chose était si énorme et qu'elte venait dans n.otre direction. Et puis ces avions quialtaient heurter t'objet et qui en fin de compte semblèrent passer au travers, et... disparurent I D'ait- leurs, au même moment le bruit de leur moteur cessa...,, "C'étaitcommequetquechosesoftid'u-nfitmdescience-fiction' tettemâit iiiroyaOle'l'i àit Mme Edwiges Olmeda, habitant Finquitas de Betances. rite alouia aussi : 'De noire balcon on put tout voir. ces avions faisaient des cercles et venaient en face de I'obiet avec son eràr*" lumière iauni. C;était beau ! Et soudain, il s'arrêta e.t les à*nn" semblèreit y disparaftre I,' M. Edwin Olmeda, son mari, donna .à ü"irion des évéhem-ânis : "C'était certainement un OVNI, et il était rOettà,ment très grand. Cela rayonnait avec une grande lum.ière iaune et ne faisait auctn bruit, alors-que les avions en faisaient. Vous savez, à;r"i l, deuxième rois qiit y a'des ovNt dans cette région. .l.l.y .a.trois s"Àrin"" environ c'était comme une soucoupe volante réfléchissant bien la lumière. (...)" "'-li y *t'à;àrtiàâ témoins. Ainsi M. tvan core, un ieune habitant-de SanaÂaieguas, quartier de la ville de Laias t "C'était entre 19 h et 20 h. J;étais dané la co'ur, quand soudain i,ai vu une énorme chose comme iÀ triargte avec de gio.sses /umlère s et beaucoup de feux colorés cli- gnot"ri;. A/ors deJ *iort mititaires arrivèrent et commencèrent à iàiiii, i" ""rr"r. tl y avait d'autres obiets lumineux rouges, p/us petlts' tout autour du triangle; ils en faisaieni te tour et semblaient le protéger des avions. Je pense vraiment que cette chose est ce qu'on appelle unoVNt,unesoucoupevolante.soudain,/esaylonssemblèrentêtre àspiro" â rintérieur dé cene chose..' J'ai pensé.qu'! y:yl'!,y.72,c^olli- ii;i,-inà exptosion, mais i/s ont iuste disparu, ie n'aiplus réussi à /es iiir'et ier" /"" ai pltus entendus. Ators un autre avion est apparu' mais il restâ à l'écart, comme s'il avait vu ce que tes deux autres venaient de subir, et it disparut Jàns les nuages tandis que /es p/us petits OyN'l âii tr*iarr" ,orge" /e chassaient Ô'est tout ce que i'ai vu' Ma grand- mère, Josefina Polanco, /h vu aussi..'" Cô témoignage est important, car il met clairement en évidence que te giàs OVf.ti etàit entouré d'une flotille d'objets plus.p-etits qui sem- blaîent I'escorter pour le protéger. Les ieunes Juan et Jeffrey Acosta et Èur famitte ryertbdero, àarrd Olivares, Laias) virenr aussi la même chose en donnant les mêmes détails. L-a famille Acosta dit que "ces àiioi" paraissaient ,;êtr" qre des moustiques à côté de l'énorme ob- iet". ,_JorgeMartinlutassezrapidementp.révenudesévénementsetiltê repÀànïausiitôt à t'Administration de l'Aviation Fédérale située à lsla Vàrde. Son interlocuteur, un certain Ed Purcell, luidéclara ne pas être aù À6ur"nt de I'affaire, mais 'Çu7 y avait des manoeuvres militaires au tra-or""t de Cabo Boio, avec, apparemment, du personnel venant de l, or"" navale de Roôsevett Roads, à ceiba". A I'aéroport de la base J"ïùni, tpr"rto ntco Rir Guard, égatement à lsta Verde), on ne savait ii"n non pus a ce suiet, d'autant qu'aucun de leurs appareils n'avait déco1é cb soir-là. Des représentants du F.U.R.A. _(Fast Action United fài"".1, Jn" unité spécialè Oe ta police de l'air créée pour lutter contre le trafic de la drogue et basée à §an German, déclarèrent eux aussi ne rien savoir mais larurent vouloir en connaitre davantage. lls dirent à Jorge Martin (et ôeci fü également signalé par un officier. de haut rang àu ôriminat lnvestigation Ôotps du Département de Police de Puerto nico) qu'its avaientionstaté que beaucoup d'avions de combat survo- 307 \'. "n^î t bx 7*' ,a // rt Nr{41 1b >' 'rI tIt/fl\tt"t' l { ;tô Figure 3.7 306 - Page 157born-digital extraction
laient la région ouesl de l'ile à basse altitude de manière tout à lait lnha- bituelle. . Mais Jorge Manin eut une grosse surpdse lorsqu'il téléphona le len_ demain -üeudi 29 décembre 19BB), daris la matinée, à ia Roosevett Boad U.S. Naval Base de Ceiba. Après avoir parle avec quetqu,un Oe ta division des opérations aériennes, il eut à l,appareil le directàur de ces opérations, un nommé Burdsey, qui déclara : i0'est absuiàe iCà n.esr pas vrai c'est ridicule !De plus, comme prewe supplémentaire, je peux wus dtrc qu'il ny.avait perconne de chez nous dans cene région nter. Ceux qui disent le contraire ont tott. lls doivent être dans-l,er_ re.uL.." Maftin expliqua à cet officier que plusieurs témoins tout à tait sérieux et cr&ibles avaient bien relaté lâ même chose, avec les mêmes détails, mais Burdsey insisra en déclarant : ,'(...) ils ne peweii riài, nu cela puisque ce n'est pas vrai. Toute cette hisioire est absurde !,,. Un autre ofticier de l'Administration de l,Aviation Fédérale, un cer_ tain -Mirabal, dit à Jorge Martin qu'il ne connaissait pas t'épiiode Oe f'OVNl, mais "qu'il y avait eu des motNements aérieàs danà cette r€ g-ion de Cabo Roio ta nuit dernière; c'est ainsi tous tes àercieOis...,,. Cet otticier ne comprenait pas pourquoi les responsables d; Àoosevett Boads Base avaient nié avoir des avions de ce côtélà. plus tard, lors d'un second appet à ta F.A.A., un autre olficier lresté anonÿÀej àisura à Jorge Martin. que "si céta,T vraiment un inciàent OVN|,'its Â,éiaient pll arllo,sé.s à enquêter, ce travail étant confié à une division spé_ ciale installée à Washington,. Tout cela mel en évidence quelques contradictions entre ces responsables militaires. Oès le 29 décembre. Jorge Martin interrogea les premiers témoins parmi.la soixantaine de personnes qui avaienipu obsârver le gigantes_ gl.e tnanglg Ouand it.parta avec M. Carlos Rocafort, airecteuràés opé- rations aériennes de l'aéroport El Mani (de la ville de Mavaquez. oiès de -C€bo Rojo), cetui-ci déctara (ators qu,it ignorait tour de'l'inôiàenr 9vNl) que le mercredi 28 décembre, à 20 h 30 (donc 45 minutes après les événements), un petfi Cessna militaire s'étaii posé avec quatre ter- sonnages à son bord. Ceux-ci venaient, selon la rumeur, "eniuêtei sur quelque chose d'impoftant qui venait de se passer dans /a réglon,,. En recherchant des témoins dans toute cette région, Jor[e Martin trouva M. Aristides Medina, un ancien de l,U.S. Arriy qut reéiOe à La Parguera, et qui tui déctara :,rlerc 20 h 20, une ttotiirc'à'neniàpàres noirs est ar vée et pendant des heurcs ils ont suruolé la Sierra àerme- ia et la .Laguna Caftagena, tous phares éte,nts. //s restàrent ià iusjque vers .minuit. On aurait dit qu'ils cherchaient quetque chose. dparem_ menr.//s essayaienl de ns pas trcp se taire remarquer at its iolaient bas. lls devaient être équipés d'un maté el intraroùge.(...),, A |,aube, après le départ des héticoptères. il y avait cinq naviËs àe't'U.S. Gvy (ainsi qu'un pone-avions) qul statlonnaient à environ 25 km des côtes de L;ayo Margarita, dans l'océan Atlantique. lls y restèrent quelque temps. On peut atflrmer, étant donné le grand nombre de témolgnages qui se recoupent, que l'épisode relaté dus haut a b€l el bien eu iieu.-Martin précise qu'il est possible que les avlons n,appartenalent efteciivement pas â la Eoosêvelt Roads Base, mais qu'ils provênaient peut-être du 308 nôrte-avions oui mouillail alors au large des côtes Ce dernier.est sans Üàrt" ""iri qJi"uà le uss towa aprèi son accident au nord de.PuêÏo ni"o-, ià pr,i'i" de l'époque tappàrta en délails I'explosion qui s'étalt Jè"r"ie"'a Loro o" "à nàvke ei l'évacuation de l'équipage une se- irï,i""àro" iÜu.".âion oe t'ovt'tl, Jorge Martin eut l'occasion de "t"ii.üi l, àr"" ,n ofticier de la NaWqui lui dit "( ')ilyableneudes àiria"ir"r"rt" ,u radat qui montraient cê qui s'était passé' mals ces dociments sont c/ass,Tiés et ont été envoyés à Washington DÇ pout âià-i"à. i . i o, a vu sur les écrans le moment où les traiecloires des "jiË ""ti"'o"r,oi hvions) ont rcncontré celle d'un écho beaucoup iiÀ Eià" rovNO. r'urrrès que le gros écho eut paru se dÙiset'. dispa- "àâiiiràé'ri:ié""6. te otacx-iut a été demandé D'autres attaircs.de 'iàâJiiiià iài,iâZi;pa1séàs.ais 'ous ne som'nes pas autorisés à LÀàrrcr. Plusieurs' éiénements étrangos qui se sont déroulés dans ies'àux Oe pueno Rico métiteruient d'être connus (" )" UNE VAGUE AU CANADA Ouelques mois plus tard, c'est au Canada que plusieurs lémol "".oà" .-rià"i ;bsàrvations d'OvNl étaient enregistrés Chris Rutkow- :ii;;;;Ë;t.üsâàine. de cas (141) eilaiépartition de c.eux-ci ,à^t- ,i aàcroissement des témoignages durant les mois d'octo- [iËiii*.iÀut" rs8ô, sàii quetques lours à peine avant que ne débtr€ la ,àËr" u"fo" 1". orovinces ou Saskatchewan et du Manitoba furent les .ili""Ëi141;';;"tobre, I'ontario et le Québec enregistrant leur maxi- ffi; ;ü-";*;ii"*ià mois suivant contrairement aux événements si- onàtO" "n Beloioue, au Canada on nota une multitude de lormes va- ii"r.1 v eut"ËËàndant quelques cas qui rappelent nos fameux 'trian- oles". " iinsi, à ta tin du mois d'aoÛt 19&9, une temme qui roulait.près de La Salle (Mânilotn) rapporta avoir vu, vers minuit, une sorte de. ooomÈ ,iià à,"rel a un' nuààe" survder sa voiture Le l5 septembre' à 03 h 40' ;; 'Jàénair; de liouest de winnipeg regardait par la-lenêtre de sa Ëii"j""lüiâiJir æerçut un ouiet en to-rme d'aile delta' cet obiel avait :ài" g;rit"ia"" aà sapin de Nôel' à I'avant et traversa silencieusement le ciel. Ce fut quelque femps après que la vague prit réellement de ilÀii.ri,1" o ô"toÜre rsa§j, a zb h 30, une dame qui roulalt sn voiture .ià"'à" i'rroàrrittànitoba) vit un flash de lumière blanche très brillante i"r"t";;"J;t "li"] iôis iôuis ptus taro, dans une zone inhabitée de.win- i]."t à"lut * Dlein iour (1i h 50) qu'un couple et leurs enlants obser- uir.ii ,n obiet blanc en forme de boomerang statlonnant silencieuse- rn"nt a t'est ôe la ville. L'OVNI se mit en mouvement et en virant- lalssa "ppààt" ," ;iæ flement' à sa partie. inlérieure ^(!nternlti2n1,t ,Ui!.ne- p'oi"r, flàu".U"t/December 1989, Vol. 14, n"6, pp' 7-9; July/August 1990, Vol. 15, n"4, PP 6-13). -ïàoiÀrr"iion .]ji tut l" ptu. connue dans la région de winnlpeg "#;;A;;;id"; neures ptus taro Le e octobre, vers 23 h 15' carl Weselak, astionome amateur, avait décidé d'observer la pluie d'étoiles iitanies oe l'essaim des Draconides prévue ce soir-là ll élait à peine init"rie a r, fenêtre de son appartemènt situé au troisième étage qu'un 309 - Page 158born-digital extraction
énorme objet en forme de boomerang passa du nord au sud audes- sus de la ville de Winnipeg. ll était alors exactement 23 h 30 et durant les deux heures qui suivirent plusieurs autres OVNI purent être obser- vés, des boules de lumière aux objets en forme de "V", d'aile-delta ou de boomerang. Signalons encore que le 29 novembre 1989, alors que la vague s'apprêtait à déferler sur la Belgique, deux pilotes étaient les témoins de phénomènes OVNI au Canada : le premier près de La Grande (Québec) vers 21 h 15, et le second vingt minutes plus tard à Latuque (Québec). Le 30 novembre 1989, c'est-à-dire dans les heures qui suivirent les événements d'Eupen, une dame qui circulait en voiture en direction de la baie de Gulf Breeze (Floride) aperçut une lumière brillante venant du nord-ouest. Elle s'arrêta sur un parking et vit un objet sombre en forme de "pointe de flèche", de la taille d'un petit avion, descendre rapide- ment et venir stationner à quelques centaines de mètres d'une sous- station électrique. A la panie inférieure de l'objet, il y avait au moins une trentaine de lumières blanches, sauf au centre de la structure. Trois lumières très vives s'allumèrent alors. Le témoin essaya de rejoin- dre un endroit plus proche de I'objet et même de le poursuivre, mais en vain. ll était 21 h 45. Une demi-heure plus tard, alors qu'elle était sur le chemin du retour, la même personne vit un objet identique s'approcher à hauteur des arbres, "à /a vitesse d'un joggeul'. Elle arrêta la voiture et vit l'engin passer à environ 150 m d'elle. Alors qu'à nouveau elle s'apprêtait à le suivre, I'OVNI triangulaire accéléra rapidement, fit un vi- rage brusque et disparut hors de vue du témoin (d'après Dan Wright, MUFON UFO Journal, May 1990, n"265, p. 17). Le 14 décembre 1989, de 20 h 30 à 21 h, à Dixon (Nouveau-Mexi- que), une dame, sa fille et sa mère rapportèrent avoir observé neuf ou dix lumières de forme triangulaire se dirigeant vers Penasco. Le 11 jan- vier 1990, à 23 h 30, à Colchester (Angleterre), un témoin signala avoir vu un objet de forme triangulaire équipé d'un projecteur dans chacun de ses angles. L'objet se déplaçait silencieusement à environ 600 m d'altitude. Cinq jours plus tard, à Plaistow (toujours en Angleterre), un couple observa trois lumières disposées en triangle en train de les sur- voler; un second objet identique apparut peu après. Le I février sui- vant, à nouveau en Angleterre (Essex et est de Londres), trois lumières disposées en triangle purent être observées. Le 4 mars 1990, deux anciens militaires de I'U.S. Army roulaient en voiture dans une région rurale de New Albany, près de Floyd Knops (lndiana). ll était22 h 10 et le ciel était clair. Alors qu'ils venaient de dé- passer un croisement, ils notèrent une étrange lumière orangée au loin. Cette lueur s'éleva au-dessus d'un groupe d'arbres et s'approcha des témoins. Après avoir roulé encore un peu, ils s'arrêtèrent pour mieux observer. Alors qu'ils étaient assis dans la voiture, ils furent survolés par un objet de forme triangulaire (ils parlent d'une 'hile volante") qui passa à une altitude comprise entre 300 et 450 m (fig. 3.8). Les deux hommes décrirent l'objet comme étant très grand ("comme un Boeing 747"), plus large que long, avec trois lumières colorées : jaune ambré du côté gauche, bleu à droite, et rose-orange devant. L'OVNI se dépla- çait à environ 200 km/h, du nord vers le sud-ouest, et il resta visible en- 310 viron quatre minutes. ll émettait un bruit curieux décrit comme un "son oscl//ant" Par les témoins (d'après Francis L. Ridge, IJFO lntelligence News/etter, APril 1990, n'21). Prnkrst, l1!hl TIU' Irsht Figure 3.8 Cesquelquescasn'ontbienentenduqu'unevaleurindicatived'évé- nements'anciens ou contemporains pour lesouels des structures qua- siment identiques a .àirà" Jo""*é"'t en Belgique ont été tlg,nul9:t Vous aurez egatemeni'remàiqué I'analogie àe comporlement, aussi bien dans les vols sitencieui à basse altituàe que dans les phases lumi- neuses. Nouspourrionscontinueràdétaillerd'autresaffairesdecetype, ,uirJàLi!"tir oe ce tivrà n àst pas là. Nous pensorls que les cas évo- ffi; ci.Éàssùs suttisenipori t! convaincre'de la persistance de.sur- Jàrsl oo;ets triangulairôs'énormes depuis quaslment une dizaine d'an- néàrloËooio rimiiee a qGqîàièt"ts améiicains, la vague s'est peu à nerr cléveloooée aitteuis.-i'actuelle série des obseryations belges étant, Ë", rËîài"6l" à" ioÀoignases recueilris et ta quatité.des enquêres en- ffi;i#'Ë'prËrËii" oi toïrt. S'ilfallait uneconclusion à ce chapi- i;;, ;" fouriatt ta trouver dans t'évolution manifeste des événements ôvrur oâpris un oemisiôcle. Des disques ("soucoupes..volantes") des annéesS0,onestpasséauxstructuresovoidesoucylindriquesentre 1960et1970,pourcommenceràrencontrerdestrianglesdanslesan. nées 80. Dans La chrortiquedes OVIVI (éd' Jean-Pierre Delarge' 1977)' i'étu- diais cette évolution àes prronom'ones aériens non identifiés, I'envisa- geant non m. "or*J-u-n;yth; rnoo91o.e' mais plutÔt comme une réa- iitO qù"rirlnt quotidiànne aü tt Oes siècles. Au travers de cette histoire des témoign"g", ,uii". ovttt, on notait déià une évidente évolüion morphotogique des "di"i, dd;itr. pâuii'lntripréter, ie proposais deux hvoothèses: "'"-"ô;Ëj;; les oVNl sont etfectivement des produits de I'imagination de I'homme et il est dès lors normal que les formes et performances décrites soient directement en rapport avec les connaissances de l'é- Poquei 311 - Page 159born-digital extraction
- Ou bien les OVNI ont une origine inconnue mais sont contrôlés par une forme d'intelligence qui semble prendre plaisir à abuser l'hu- manité, cette attitude obéissant à des mobiles md définis. L-a deuxième proposition reste pour moi la plus compatible avec les données disponibles : il y aurait ainsi un véritable camouflage dont les fins nous échappent. Au risque de me répéter, j'ajouteraiqu'au-delà de la morphologie des structures observées, il y a ici de fortes similitudes dans les performances et comportements rapportés, ainsi que dans la façon dont les témoignages ont été connus et dont la vague s'est déve- loppée. Toutes choses qui révèlent aussi bien la complexité du phéno- mène que son importance. Et donc l'urgence de sa prise en compte à la fois comme fait de société et comme problème scientifique majeur. I I , I / .16ÉT' I 312 (en bas il / I ---z I Tært I / K do s L r.lt ,l i I \ fu,,fi I \ E ) ,l I c. 4 n L \ ( ï, I vague :
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Le 21 décembre 1 aux heuros de la I Ifr A Basècles, dans la nuit du 22 au 23 avril 1990, des témoins situés dans les locaux do I'usine des "Enorais Ba- taille" allaient observer le leit survol d'un engin qu'ils décrivirent comm6 "un porte-avions r€nvofsé,, (oaoe 209). L'objet, constitué de divôrsËs plaquos rectangulaires juxtaposées, auratl eu une containe cle mètros dê long. (@ SOBEPS). deuxièms t T* l j v ü t ) t i q \ -.t c .: '§ t Le9 Jean-Luc Renkin et annono0r le oendarme so6EPS). (ù )6) )" û -l T -ü rl u \ : §L* , Ë-..-', a sffç I § E-r , .l I t , *-t -à 7 li h- lG q; 1? l.-_ n < aux
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A I'intérieur du HS 7€. on reconnaft. de oauche à droite : debout. Michel Rozencwaio et Lucien Clerebaut; assié, le major Vaô Rijèkevorsel êt Michel Bougârd. (@ C. FrançoiéiFi- garo Magazine). Avant le déOart d'une mission de survol, le journaliste soviétique Kipras Majeika inter- ;oJà'LôÀ-d;ilià Ësbôàiàb]â àà t otuià'e àéi sôiààtitiques attàchés à I'opérâtion "lden- iitication OVNI". 10 C.' François, Figaro Magazine). ffi En oleine fièvre. un des bureaux de la SOBEPS dans les locaux de I'a6roport de Bierset lordde lbpératiôn "ldantificalion OVNI" du weCkond de Pâques 1900. Vcius y reconnaî- trez. de oàuche à droite. oueloues collaboraleurs de la SOBEPS : Michel &iuoard, Lu- cio.i CbrËbaut, Marc Valôkànae'rs et Serge Delporte. (@ C. Franç-ois, Figaro Magàzine). LJne des éouioes fixes de la SOBEPS lors de I'opération "ldentiticâtion OVNI". -Celle-ci iiîl'"î'83*xt5s*.1""f1â:ix';; ?:à1,* 5,19îl's$ilxll,li rusr'ffislîbS:,8Éri3t: François, Figaro Magazine). ( ! t \, :r. § I I / \' t" I ), I I j \! r\ t; a Y L I t T rr' LryEilrr ,t ry / 7 t tl I s.. I I I D '1 -i Fi 4 ( 7 ) J ) I r ti "/ "'lilliT' I t .l f P.5L-" ? I T l tt ! { r , 't A,A Tr ..1 I r*1 - Page 162born-digital extraction
I tik t'1($ qO Au retour de la première mission de reconnaissance du HS 748, Lucien Clerebaut tint une conférence de presse impromptue pour laire 16 point sur les circonstances du sur- vol. (@ C. François, Figaro Ma§azin'e). ll n'v , malle eut aucune "trace" d'OVNI convaincante lors de cette vaoue beloe. lci, près de Flé- , deux botanistes, conseillers scientifiques de la SOBEFS, MM:Gillei ôt Auquière, inent des échantillons véoétaux oui. doràs analvse. ne révèlent rien de bieh sus- (@ C. François, Figaro Ma§azine).' 3.1 - Cet obiet a été observé le 19 iuillet 1d84 oar John Dora- zio.'entrê Pound Ridqe et Wa- terburg (ConnecticuÏ) (Paqe 299). Ôn rbmarquera I'andlogie évidente avec leis observations de la vaoue beloe : structurg trianoulaire et oolrtour éclairé. (@ lrËbrogno & Pratt), 3.3 - Le 26 novembre 1984, à Maonolia Bav. Ana et Poter Hoà ourent dbserver c€t obiot trianoulaire 6mettant un lais- ceau- lumineux audessus de ü?'jsl?i"qï 301)' (@ MUFoN €xam pect. 3.4 - Le 22 novombre 1984, pràs. de DoF.orsst (rÂrisconsin), Ln témoin décrivit èette massb trianoulaire aux coins arrondis survdlant lontemont une lerme (oaoe 301). lci aussi. on re- iiou-ve I'exâae descriôtion de ce ou'on vit en Beloioüe. (@ ln- ternâtional UFO ReÉoher)l Les orincioaux rédacleurs de cet ouvraoe sont ici ohotooraohiés devant la bibliothèoue des bureaux de la SOBEPS à Bruxellesl De oauchâ à dr6itd : Jean-Pierre Petit. Auou'ste Meessen, Michel Bougard, Léon Brenig, JeaX Debal, Patrick Ferryn et Lucien Clere'baut. (@ Ch. Eli, Brosses, Pa-ris Àiatch). l t LI ! t" a L ç '§lr § I ,/l' v t I t tr ,* i ,a 1]l J 7, 7 7 \r, b â alâ É, ffi nhn d I ,- ) r Ë.§r E ir / ll :F [\ - -1 * l'* f -iI *t r \ [. \l ) 7 :1 I - 1F a;-
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Lê oén6ral Wltr{6d Do Brouüar. un das prineipaux orotaoonislaa da§ âvôna- inonti do lâ vaou€ bolgc cl autrur dc la oostfrca dt od ouvrlor. lo C. Fraô- ç016, Figaè Mâ'gazin.). 7.16 .Pholo dê Nodêbais-E}6auvochâin, vers le 20.10.1989: tra;ê lâissée Dar la "bâlle lumlnêuse' 'el son aglandisse_ menl on 6ncaiCré) lo'squ ôllê se di,rgoait vels l€s tèmolns (pago 41 l). É*i}r"ruui:J:*îiçsl;+l"Éfl tlff"i.'i'i,#Nffi aqi$ii*is,i,*;*: h3##tHé lyd,#i !:9i.."îiî!f" i""li"T"iFi§":yl?xlltî§i*t illî J3:JiÈ,s'lî collaboration .ntrg la SOBEPS ot la Forc6 aériônne allait s,osouisrior (oaoe t+Si. Surlà cficno ou n8ul, on roconnail, do gauchg à droitg : ls colonol Jacbues l_iàurà'nt {eh'êitil. de oos, Parlent âvoc lo major 06 Visschori glus loin : Lucien Clorobaut. Mich.it Bouoàrd Jêan-Luc vortonggn €l August6 Mess§ên-écoutant los commontairos d,un râdaristÉ. Ei Das, ros mèmss devant un ècrân radar. (o SOBEPS). .J- I I ü" 2 ) -q'.t 1 V 1.,t *! t I I rEd a/. J rL ï r , t rl ?', .Y I - '/-l l'.J rlt 7 \ a I I I 1l Z§ r I \ \ t T\ lJ I 1 û- ) {r- I ; r.È' t ) § t ,] .i r t -\ { \ \ ? U I q ,LI rl - Page 164born-digital extraction
PtsËô ;93. o.- o o .ie !, o É#5 ô^FS. 6l4oê à98.= i9 g; âeâ8 qoô; iqEs j:3! Êi3* àÉ Q- o. a;ô- ô=ôf ôÊË' ao -O :"q5 f âo i9 qlË3 Éop- 33E* *33 YE qB 9!o 9 OËEô ffitË iË3#BâEE i : t* â19) .o a'(, ê q-o â*l EeP ioç }3E B;3 ë1s s9à â?s. âiE 35d a;à !cP ! 9o H''n 3cà ʧ3 §*d 9E I { f' I I lr t I t f '[ s lI| t N I I }| t o§ a\Ôa ooo tt., o v a'ÿaa l. o D I r I I '..a:,; a I : I I I 1 I I ,t a! ?? il ': t I I a à ô5;,> Ë.:a!, fr;tffi i*c3E o, ',-'J À gt-* :g.: e s È98e3. 3Ëei;= rDdEô- rÉ9àc eE i;Ë [*ËÊ"' 8a qlË Èri;* 9c=ê .*< I D 13 0s 4398 c ddq ifo6 ,9.ô 3 2 3è;.s È a Nü o-=rÈ t?.. ü tll '!, I I I { ..'fa x t a -) T 7-?l F.^l »t--{ T;J I I , ,_ lll 'li i I ..ÿa - Page 165born-digital extraction
I I I /\ ,t 891 X fr -? {\ I t ? F I t T I p , I- è g t H_ I I ,1 11. .! 3 (ê o 't s \ \ T m (o Jl .€. tlt #' I I ,+ I 7.1 - Vidéolilm dê Botrange, 04.12.1989 : probablement un avion (page 398) .r 7.2a - Md6ofilm de Gemmenich, q0.11.19S9 : Jupiter, déjà tégèremenr déformé par une mauvaise mis6 au ooint (oao6 3991. 7.2b - Quelques secondi'sp'lus.taid, cet artélact vid6o, un "disque à encoches,,, est pro- duit par une importanto défocalisation (oaoe 399). 7.3 - Mdéolilm de Crosia (halie), 30.0S.1'987 : autie cas de "disoue à encoches,, (o. 39§l). 7.4 - Md6ofilm de Ghlin, 06.02.198O : "disque à encoches" don{ l'imaqe exaoérdinent é6- lormée occupo durent quelques seepnde§ la totalité de l'écran (page-rco). - |?: arr k- v 7 7 7 - Page 166born-digital extraction
I 7.7a - Mdéofilm de Flémalle-Grande, 7.7b - ldom. lors d'un 'Ilash" émis par les 15.02.1990 : vive luminosité émananl de la sourcos silüéos do part ot d'autri de la "baie vitr6e" constituant I'avant de l'obiet "baie" (page 4O4). qui survola les témoins (page 404). I 7.5 en -;yi§Éo-f!f d,p Saive, 27..12.1989 : etfet de.,,sphères de lumière,, (agrandies en haut) reatrte des rettets du soleil levant sur des bâtiinents au lointain (pàg-e a01). 7.6a - Vidéofilm de Banholt (Pavs-Bas). 11.12.r989 I t',OVNteé{ l€ ooint lumineux situé dahs le haut de I'i- maoo. Les ooints A.B.-C.D reorésàntent l'éclaiiaoe de la route (page aô2). 7.6b - ldem, mouvement avant. lors d'un de zoom 7.8ad - Mdéofilm de Flémalle-Grande. 20.02.1990 : le même tvos d'obiet lilmé de I'ar- riàre tandis qu'il pénètre dans une mesbe nuagouso à l'horizon (5iage lO4). 7.6c - Aorandissêmênt de I'OV[.ll lors d'une phaso où la source unioue s6 "transforme" en 3 points lumineux. ree ' e gTL .ll -l fi''r3:?. 7.9 - Séouence suivante du second vidéofilm de Flémalle-Grande, les mêmes témoins lilmàrent'cot avion à titre de comparaison (intitulé par erreur 7.8 en page 405). a . .t. râ gTL a l. a a a C ( - Page 167born-digital extraction
7.17d c Et el Horschol, dias a, b ot c (voir page 429) 7..17a.- Diapositivê de Petit-Rechain, reproduc- tron ou oocument ontier tel qu,il nous àooarût lors de sa découverte. Not'ez tes aiflé?eàid rayons de_ courbure des traces lumineuses (pagô 415). (O G. Mossay) 7.17d - Zoom du 'Ieu', de droite en vraies cou_ leurs. 7.17e - Composante rouoe : on remareug d'unâ pErt la.p.rêsenco de I'abeiration optiquè et d'au- trê part I'ebsoncê de struclure. 7.17l - Composante vsrte en lausses couleurs. 2...17t' -. Composanto blêue en lausses couleurs. u gst oans ootto @mposanlo qu'agoaraissont la mioux los contours de I'objet. ' ' 7.175 - Zoom du 'Ieu,, supérieur en fausse cou- leur. 7.171 7.17e 7.171' 7.'l7c Observation de Mmes Moralès et Robert le 01 décembre 1989 à Bruxelles (oaoe 67). illustration "de- Benoîi Merin. 7.17a 7.17c - Couoe oour les 3 comooshnt€'s de I'imaoe ei vraies cou- leurslOn nolâ le sâtu- ration au niveau des b 'Teux' 7. rf n \ r F 1.,r. 'l.,rr r l. I h f,.5 n t-. * Csufa d.ntlton.lrllua r. I ,f ; §liP0 e l,t l 7 U lj I - t ! rl ) )
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a )o a.a - - 7.12 ' Vidéofilm d6 Slombêrt. 23.10.1990 : dêrniè16 imao6 d'un6 séouencê évoouant celle du docu-menl de Brul€llos (p.4Cj8). 7.1Oà chron .1";t$i§ti',Î'tfl3"8l,ii"'1,",Êr"l"lFo'"ff*âgrandissament do dinérontos phasos l 'il a a a a a o't 'Da 7.11a.1 - Séouoncê suivante du vid6ofilm do Brux6ll6s: divêr6 momenls, à quêlquês secondas d intaùallo, du passâ96 d'un avion (pag6 «)7). rI LI fl F ü rD *l a a o a § aa a aa a ü l} ft D a - 7,13âi - Vidéotllm ds Aarschot,01.12.1990: agrandi$rmsnt de ditl6rentes phâs6 minausos succossivo§ (pagô 4Og).
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I AVERTTSSEMENT Nous jugeons indispensable de souli_ gner avêc tnsistance que les ohotoorâ- pnres et images extrailes de üidéofilms retattves â qos observations fiourant oans te..prêsent cahier représéntent une,mattêre. brute. Nous les avons r+ prooutres. tci au seul titre de compl& ment d'intormation, C'est devenu un_ lieu commun de di_ grosser sur le rôle prédominant et la Byls-sqnçe considérabte de I'imagà oans notre société ditê d6 consomm-a_ lron. Maintes ..fgis nous avons ou constater l'avidité de certains-méaiâs pour de pareits documents ài meéürËi reur portèe souv€nt perverse auorès o un targo public nori averti. La léoi- rtme. cuflositê de cette même audienËe iil:r_gug d6 ceux qui ont acc€pté de ornuser les intormations que noùs ras. semotons est cependan{ un facteur que nous-avons àppris à prendre en compte.. L;'est la raison pour laouelle nous n'avons pas voulu omettre' I'ae pect oocumentaire du dossier. 6n oar_ ü:üi6'lHiT:i"iSl?'",'SiiP,iÏ"I"; mgnt d'une enquête et en aucun€ ma- nrore un aboutissement. Le c.as échéant, et quolles qu'en soient les.evontuellss conclusions. des vérifi_ catons et des travaux ultéiieurs nous amêneront très certalnement à en rê, parler dans notre revue ,,lnforespace',. I 7.16bis ad - Photos de Moionelée-Sam- breville, 13/17.08.1990 : quatré clichés du phénomàne lumineux "stationnâiro, mais hon immobilo" (page 412). i$'i"tàtr;[ff.fl Jîi,îf; :i,,â;,silü: Ë*qqiriiilli-tf#iqüâ#tîssip# II, b a }a, J - 715 - Mdéofilm de BraineJe-comte. pran serré de ',1'objet,, (zoom au maximum) : trois sources tumineuses principaies éi, pài iàIéiiriit-en. ôàücrre. eî roàiioînTiiËn"virain tour joué par r,écraira§é oqîî &i?lliÊTr?afrus pâtite, à rf E- .-- I l- F- L. ! I - Page 170born-digital extraction
d I 7.17b - Maquette utilisée dans la tentative de reconstitu- tion des eflets de lumière : qu'importe 16 mouvement im- cirimé'au modèle (combiné à Ln bougé de I'appareil et du zoom), Ies traces Sont louiours plus ou moins parallèles entre- elles. En outre, si les mouve- ments deviennent trop impor- tanls, les contours de la "masse gorteuse" commenc€nt à manqüer de netteté, contrai- rement à I'oriqinal. Le modèle de 30 cm de ëôté se trouve ici à moins de 3 mètres de I'appa- reil dont le zoom est emolové en tocale 180 mm lpage 4tO)i 7.18a - Reconstitution de I'ap- oroche de I'obiet lors de I'ob- §ervation de Râmillies oar trois enquêteurs de la SOdEPS, le 01.Ô4.1990 (oaoe 420). 7.18b - Recibn§titutioir de I'as- poct de l'obiet lorsqu'il survola les témoins. 7.18c - Photo de Ramillies, 01.04.199O : imoortant aoran- dissement partiàl du n6gatif 24x36mm. Los 4 oetits oôints blancs délimitant'un trâpèze olat sont les seuls éléments vi- bibles sur co cliché oui aurait dû laisser aooaraftre'un obiet semblable à'celui représerité en 7.18a (p.421}.. r ['T ;l .-r a c B A E' .r-.. I ru ^l 7 l , \ ,/ Ë= I 7 7 7 , 7
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I I ;ll$tfrt;T"rftlJ:â ên vol prises par notr6 cotlaborateur Jâcquqs Anroine, rors d,un 4. L'hypothèse aéronautique, le point sur les technologies furtives (Stealth) Visil6 à la SOBEPS d6 Oominiou. O.mou- lin, roporlor à RTL-TVI, qui süivir dc ùàs prês lout. l'ôvolution dê lÀ vaguo batg6. Msito.dôs roprésêntants d. la t6tôvislon sovrâtiqua kès intérgsség plr lê9 avéna_ mon§ qui sa sonl passas an g6lgiqua. Unê d.es ngfbleusos .éunions d.onqua- laurs â lâ SOBEPS. Fcrnsnd Bonnocôm- pâgn_ro y axposaat uns d€ sos cnquâtos m.neos dans Ia rôgion liégooiso. Notrs collsboratgur J.M. polard v6riliant t6s donn6os d-o l'onqu0t6 concôrnant l,ob- sêrvarron d. Gaotano Fbtolo (d6uxiàmc à E:T;llLits$i *"'-is M 't Mmo Misuoi Jean DEBAL ll se peut qu'un génie futut, dont la venue est peulête proche, lera la grande intégration qui montrera comment nous ne vivons pas dâns un bo- cal termé mais dans un monde ouven, que nous ne sommes pas seu/s, que d'autrcs intelllgences nous surveillent et interviennent peut-être dans notre hls- ioire... Jacques Bergier La vague d'observations d'OVNI dans le ciel belge, qui a commen- cé en novembre 1989, a incontestablement constitué un événement mâliatique exceptionnel. Le rait qu'elle ait coincidé avec la levée par les Etats-Unis du secret sur les avions furtifs (Stealth) F-1 174 el B-2 n'a pas manqué d'être utilisé par I'ensemble des m&ias qui ont bondi sur le 'scoop'. lls avaient I'explication : I'objet triangulaire que les Belges voyaienl partout n'était autre que le F-1 17 en mission d'essais secràe ! Une mention spéciale esl à décerner à la reyue Irançaise de vulgari- sation scientilique bien connue Sclence E yie' qui n'a pas hésité à ti- trer triomphalement : 'L Oy // c'est lui !", avec, pour faire bonne me- sure, une présenlation graphique suggestive en couverture, plus un en- cadré (page 92) intitulé : "Les OyN/ belges sont-ils des F-117 ?". On y trouve quelques âneries lellement surprenanles dans une publication de ce genrê, par ailleurs d'une bonne tenue, que l'on en vient à se de- mander s'il ne s'agit pas d'une volonté délibérée de désinformation. Lâ publication par la SOBEPS, avec I'autorisation du ministre de la DéIense nationale, du rapport officiel de la Force aérienne belge et la conlérence de presse qui s'est tenue ensuile au siège de l'étaÈmaior à Evere, au cours de laquelle ont été projetés les enregistrements radar ramenés par les deux chasseurs F-16, conlirmés par trois radars au 313 a r a Vuê du socrétariat d6 le SOBEPS. I- I- ! i - II .l v t ^ F L[l L \ Ô *." ? I I I t ,/ 3 1,.,, I I f f
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::li 1"::*::":.::.j"9:Ttglfnr coupé res aires à ce canard de haur i vor rotnerots, pour une information plus complète du lecteur qui i 1^o-u1i,ï:l:: torser son propre iusemenr, ir p"àt oppà,trÀ-àË piË I senrer I essentiet de ce que l,on sait actuellement 1avril 19911 concer- nant te Locktreed F. 1 17A er te Nonhrop B_2 ATB 1nàvancJ ielinoro : gy Bombe4, tes prerniers âvions au mônde exploit'a"t irtOgid;àrt-À :?ry:ll? rechnotosiès rurrives pour conrrer Ë" oeià"riâ"i âààil'à]à"" rro-optrques et inf rarouges. LE ,,NIGHTHAWK", VRAIMENT UN DROLE D,OISEAU Nous examinerons sunout le F_117A, un étrange appareil entière- ment noir à t'aspeo insotite : une ,orme évoquanr ta"pot;;üilË^ce, 9:.T,"ry1lll"l"ement rriangulaire vr" O" i"."ori-"u""1,àii,Oi" Oe- coup^e en oents d-e.sciê prolongé par un empennage monobloc lrès ef- ï_::I:ITS. Nighthawk" par se.s pitores, c,esi un avion d,atraque monopiace dêiâ construit en série (le contrat porte sur 59 appareilsi. ll est opérarionnet depuis peu, ators que te e-e,' Uomba;dierT,iiriË "il" volante, n'en est encore qu'au stade du prototype. SON ATTENUE, MAIS CARACTERISTIQUE C'est le samedi 21 avrit 19gO que l,US Air Force a présenté officie e_ ment dêux êxemplairss du F_t r 7A à ta base aérienne d" Nôiri, àà"" r" f :yldl lt"p que te vol inaugurat avait eu ri", "n irin isdi."ünËcr"t i.y:1 9:::_îi": s:rqé .ls onr.pu êrrê approcrrés oe'très piés (à méires) er res excelentes photographies prlses à cene occasion ont élé large_ ment diflusées dans ta presse aéronautique. oe mêmà, È ;orié;"" de presse organisée à cene occasion a tait t,oOlet àe nàrnËrà,i" Tài"r"" reprenant notammenl l,essentiel des réponsei apportées "r, or""- tions_des ioumatistes par te cotonet Anrh'ony J râïii, "àr.ârâ"ii o, 3zth Tacticatfighter Wing (Sreatrh), entouré'de ptusieui. à" *" oifà*" (cr..unaptre Z, Wges 219, 22O, 221) . Les deux avions avaisnt décollé de la base d,essai de Tonopah. si_ tuée au nord-ouest, à mi-chemtn onrre t-as ÿ"g"" â R""". -À iff';"i vée, it a été remarquê que, tors de t,approchË p"r.l;rnà"i"àï" r" bruft des réacreurs âair assez assouroi. l,laii b ;iüJ;ilr-eî;iô: mlr-?l!. normat torsqu'its ont survdé l,assistance a ,itr"." ,aOïit" rar contre, au décollage et en montée, le bruit s,accentue torfèment. un pern |entendre à dus de huit kilomètres lorsqu,un F_117A s,envole dê sa base dans le désert. - . Selon les observateurs au sol, lê passage à grarde vitesse de l,a- vron sst marqué par I'arrivée soudaine d,une sorte de chuintement ai_ -Sl 99 ""n: doure aux gri es antiradar masquanri""LrirO".î"ii'à". reacreurs. Le son produit contient probablement des harmoniques ul_ trasontques, car a éré constaré que tes chiens te p"rçoUéni'âJilt-f,o- reitte hurnaine. A I'aptomb de I'ob;ervareur, * r...?ô]üô'iô"JÀî,iti l" son changê êl ost perçu commo un grondsmênt "oura à"'rrOor"n"" moyenne. A vilesse de croislère en altiiude, I'avion doit don" etr"-ài"". dlscr6r. Cotre atrénuarion rourê retarivs dr' "ü; ;;;;r;üà'L'.iiài 314 semblablemênt due au dessln partlculier des tuyères de sortie êt à la techniqus de dllutlon du fiux utilisée pour les réacleurs. VOL LENT IMPOSSIBLE ET VITESSE D'ATTERRISSAGE ELEVEE L'atterrissage à Nellis s'est déroulé de manière tout à fait conveft tionnelle, avec utlllsatlon du parachûe de Irsinage à lamelles pour rac- courcir la dlstance de roulement au sol. Oes officiers de I'Air Force pré- senls ont lndlqué qus les vltssses de décollage et d'atlenissagê du F- '1174 étaient "é/evées", proches de celles du chasseur supersonique Lockheed F-104 Starfighter qui a équlpé longtemps la Force aérienne belge, solt dans ce cas plus do 200 noeuds (380 km/h). A noter aussi qus l'apparell est pourvu, en plus du parachute de lreinage, d'un cro- chel rétractable à l'arrière, ullllsable pour l'arrêt d'urgence lors d'un éventuel atterrissage "en catastrophe" (semblable à la crosse d'appon- tage utilisée sur les porle-avlons). En l'absence de données officielles non encore disponibles, les meilleures estimatlons basées sur les carectéristiques de l'avion mon- lrent qu'il ne pourrail volêr à des vllessês inférieures à +/- 280 km/h sans rlsquer le décrochage. A I'opposé, ll lmporte de soullgner que le F-'l '17A, conçu pour le vol subsonlque, ne peut dépasser la vitesse du son. S'il le pouvait, il provoqusrait obligatoirement le tameux "bang" su- personique, dû à I'onde de choc, qui ne passe jamais inaperçu. CONCEPTION GENERALE ET TECHNOLOGIES FURTIVES FEVOLUTIONNAIRES Lorsque I'on découvre pour la premlère lois le F-l 17A, ce qui frappe d'emblée c'est I'aspect étrange de cet avion de conception révolution- naire: - aile en tête de flèche, extrêmement pointue (près de 7cP); - cellule présentant une série de surfaces planes iolntes par des arêtes vlvos; - cockpit surélevé coifté d'une verrière à facettes de forme pyrami- dale: - curieusês dérives en V évoquant la queue fourchue d'une hirorr delle, lrès inclinéss vors l'arrlère et entlèremont mobiles; - surface enlièromênt rocouverte de matérlaux RAM (Radar Absor- bent Material), de teinte noire, absorbanl l'énorgie radar. Dans le cas d'un avion classique, sa forme assure que les ondes ra- dar seront rênvoyées vers le sol, quelle que soit sa position dans I'es- pace. Pour le F-1 17A, les surraces danes qul constituent la partie supé- rieure du fuselage ot des ailes sont soigneusement orientées, de ma- nière à renvoyer les ondos radar ailleurs qu'à lêur source d'émisslon. De plus, les arêtes acérées, sans rayon de courbure apparent, formées par I'intersection entre les différents plans permettent encore de réduire l'intenslté du rêtour radar résiduel possible, de manière lelle quê l'écho requ serail à peine perceptible. Lâ structure du F-1 l7A est capable de résisler à des contraintes at- teiqnant 6 ga, c'est à dire son poids multiplié par 6. Réalisée principal+ 315
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ment en aluminium, elle fait assez largement usage de divers matériaux composites RAS (Radar Absorbent srrucrure) qüi ont i;aràntâge à,an- sorber également l'énergie radar5. Les entrées et sorties des réacteurs, dont les disques de comores- seur sont facilement détectables, forment des réflecteurs radai pà,iaits. sur le F-'r 17A, tout à été conçu pour res masquer efficacement. Ainsi, les entrées d'air sont situ.ées -de'part et d'autr'e au rusàraôà, ul"n "r_ dessus.de I'empranture des aires et dans des prans arig.Z; àré" r"" bords d'attaque. En outre, eiles sont masquées par des gîittes en maté- riaux RAM absorbant ra majeure partie dà r'onérgiJiàoËi ,"crâ ài"rt qu'elle ne frappe le compresseur. De même, res sorties de tuyères, rargement étarées sur |extrados, re long du bord de fuite du.fusetâge, perm-ettent de;à.qô; "ü;;;à"r_ ser rapidement dans I'air eldérieur les gaz chauds qui s'ocr,àppËnl au travers de tameiles verricares en matériaux réfractaires. n i,g,üi5iâr."i I'utilisation de la technique de dilution du flux par injection-o air tràio. pegi a pour effet de réduire re niveau acoustique oé ruiàctùn "i à,"- baisser fortement ra température de sortie des gaz, ce qüi diminue en- core les signatures radar et infrarouge. Tous ceé oispositits oni."!"n- dant un inconvénient : ils entralnentàussi une perte de rendement mo_ teur. ment traitée pour empêcher la pénétration de I'onde radar qui, rien qu'en frappant le casque du pilote, créeraft un écho plus important que l'avion tout entier ! Citons encore, pour mémoire, deux autres sources d'indiscrétion : I'optique (de iour, I'avion peut être vu et est aisément ldentifiable) et l'a- coustique (il peut être entendu et le bruit qu'il émet est caractéristique). Aucune d'elles ne constitue toutefois un problème crucial pour un avion rapide. DE L'INVISIBILITE AU RADAR A I.A STABILITE ARTIFICIELLE Premier avion opérationnel du genre, le F-1 17A démontre pleine ment le succès des technologies furtives. Le résultat est remarquable puisque sa surface équivalenté radar se situerait entre 0,00'l et O,dl m2, soit un écho radar inférieur à celui provoqué par un oiseau de la taille d'une mouette ou d'un goélandJau bas de l'échelle, l'écho renvoyé par une mouche est de 0,00001 m' !). Mais la furtivité se paie, non seule- ment par une baisse de rendement de propulsion, mais encore par une réduction de I'efficacité aérodynamique en raison de la configuration obligée de l'avion. ll est bien clair que les formes anguleuses du F-l17A vont à l'encon- tre de la plupart des lois de I'aérodynamique. L'angle de flèche très prononcé de la voilure (67 à 68") et le faible allongement sont excep- tionnels pour un avion conçu pour le vol subsonique. ll doit en résulter une relative instabilité, un rendement aérodynamique médiocre et une traînée parasite très impodante. Cette instabilité inhérente est compen- sée artificiellement par un système sophistiqué de commandes de vol électrique FBW (Fly-by-wire) à quadruple circuit, relayées par des cal- culateurs numériques, très semblables à celles du F-l6. Son efficacité est telle que les pilotes ayant une expérience de l'avion ne I'ont jamais jugé instable et qu'ils trouvent même son pilotage très agréable. En ré- ponse à une question, ils ont aussi confirmé que son comportement aérodynamique était tout à fait classique : par exemple, pour le faire vi- rer, il faut incliner l'aile. PHAHES EN TRIANGLE ET LUMIERE FOUGE CLIGNOTANTE ?.. Pour apprécier à leur juste valeur les affirmations pour le moins cu- rieuses de Science & Vle, il est intéressant de détailler les diflérents points lumineux dont est doté le F-117A. Et tout d'abord les trois phares d'atterrissage. Lors de la présentation à la base aérienne de Nellis, on a pu constater qu'ils n'avaient rien d'énorme. En fait, ils ne sont pas plus gros que des phares d'automobile. Fixés sur les iambes du train tricycle, leur disposition forme effectivement un triangle, mais ils ne peuvent éclairer que vers l'avant, comme c'est le cas sur tous les avions. De plus, il va de soi que pour les utiliser il faut : 1) ouvrir les trappes; 2) sortir les roues. En opération (supposée secrète), ceciau- rait pour effet immédiat d'augmenter très fortement la signature radar de I'appareil qui dès lors ne serait plus furtif. Une dernière précision concernant ces phares : à I'atterrissage à Nellis on a pu les voir allu- 317 Lockheed F-l17 A Nighthawk. Vue en plan. DES DETAILS ESSENTIELS Le soucide réduire au maximum la surface équivalente radar (SER) se retrouve dans re soin particurier apporté au tàiteÀenioô ,ruitïpre. détails'. Par.exempre' re masquage par un ievêtement o" rrJ"cî"n dents de scie de tous res intersticàs générateurs oe oisconiinuitésZec- triques. perceptibres au radar.: trappes du train o,aneriisügâ-àiià r" soute à. bombes, panneaux de visit'e des réacteurs, Jonctio-n "ntrà-t", arêtes du cockpit er re fuserage, etc. La verrièie erre-m'oÀà-esi .-pàJ"r"- 316
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més. Leur puissance était tout à fat normale6. Le F-117A dispose également d,un phare escamotable. looé au sommet dê la verrière, pour l'éclairage de l,orifice de ravitalllemànt en vol.situé derrière le cockpit. En outre, il esl équipé des différents ,eux rêglementalres, clignotants et autres, imposés par l,Administration aé rônauti-que américaine (Federal Aviation Regulation). parmi ceux-ci, ,rne balise pulsanto anticollision escamotaUà de couleur roroà (rré- quence de pulsation d'ênviron trois éclats par période de ci-nq'se_ condes) slluée sous le nez de I'appareil, à droite et vers l,arrière àe la trappe avant du train tricycle. Une autre balise semblable se lrouve sur le dos du luselage, à gauche d'une des antennes escamotables. En botrts d'aile, audessus comme en dessous, on aperçoit les leux dà oo- sltion convêntlonnels, colorés vers I'avant lrouge! à tâboro, verriàiri bord),. blanc-iaune vers l'arrière, ei sous lièmpennage, un derniêr leu blanc-laune. deuxième tourelle électro-optique DLtR (Downward-Looking lnfra-Red) rélractable et pouvant voir vers le bas et l'arrlàre est située sous lê nez de I'avion, exactement à droite de l'angla antérieur de la trappe avant du train d'atlerrissage. Elle assure principalement le suivi de l'obl€ctif lorsque I'apparell se dérobê après avoir lâché ses bombes à guiôage laser. Ce syslème passif à infrarouge, avec désignâteur laser télémétrlque à impulsions, permet aussi au pllote de voir la nuit et quêl que solt le temps par affichage d'une imagerie thermique. L',,oeil,, de chaque tou- relle est masqué par un écran opaque aux ondes radar, mais non à l'in- frarouge du système passifë. Les principaux paramètres - de navigation et aulres - apparaissent sur l'affichage du viseur'fête haute,,grand an- gle HUD (Head-Up Display) devant le pilote qui dispose aussi de trois écrans multifonctions de vlsualisarion ,,tête basse,, HDO (Head-Down Display). Enfin, selon des intormations récentes qu'll lmporte bien sor de prendre en compte, l'avionique de bord intégrerait également les tous derniers syslèmes de contre-mesures et de simulation électroniquss ECM/ESM. En plus des procédures classiques ces systèmes antiradar doivent permettre au pilote d'un "Stêalth,,de créer de Iaux échos simu- lanl une position et une vitesse ficlives afin d'induire en erreur I'adver- saire, station au sol ou avion. UTILISATION DES FEUX Les balises rouges mentionnées plus haut n'ont rien d,e)ûraordi_ naire. Pour savok à quol elles ressemblent, il sutfit d'aller se promener _ de préférence le soir - pas trop toin d'un aéroport et o,oüsàrvÀr tes lvlolq de llgne qui prennent le départ. Toutelols, 65 % des sorties du F-l174 - vols d'essais ol d'entraînement - étant et ectuées Oe nrit, i utifi- sation momentanée et généralement brève des différents feux, sôuvent obsêrvée dans l'énorme espace aérien à accès restrelnt dépendant Oe Nellis AFB, n'est pas claire. ll semblerait qu,il puisse s,aqir'de sionaux entre avions lors d'évolutions ên lormation, ou destinés ides éléirents de contrôle au sol chargés de suivre le déroulement des missions. ll y a sans doute aussi des raisons dê sécurité liées à la reotemenra- tion aérienne. En efret, il arrive que des vols aient lieu en dehois dei es_ paces aêrtens réservés. Des F-1 17A peuvent alors se retrouver en zone civile contrôlée par.radar, sur ptan de vol lFB, parfois à proximité de villes lmportantes où le trafic aérien est intense. C'est ainji, oar exem_ ple, qu'entre avril et juillel 1989, plus d,une centain" Oe pasdgeJà f- 1 174 onl pu être recênsés au Nevada et en Calitornie, princi-patement au cours d'exercices de nult. Entre autres, au_dessus de-Beno, aux en_ virons de Las Vegas, Los Angelês, Bakerslield, Lancastei, pâfÀOafe, Marina, San Francisco, otj encore audessus de l,océan pé" J" Uon_ lerey. UN AVION INTELLIGENT Conçu essentiellement pour les missions de nuit avec caoacités 'tous temps", le F-1 17A est doté de systèmes très élaborés de_ àaviga- tion et d'attaque, intégrés dans un enèembte avionique oighàt7, quiia_ duisent la charge de travait du pitote. Cet équlpemànt "o,'.pr"nà rn" roure e êtectro-optique orientable FLIF (Forward_Lookinq lnira-Bed) à grande porté€ pour la navigation avec capacité de suivi dé terrain, t;âc_ qulsition de l'obiectif et sa désignation lasêr. Son emplacemenf esi visi_ ble au-dessus du nez conique de l,avion, juste soüs la verdère. Une 918 MISSION . TACTIOUE . ABMEMENT Le F-l 17A est un avlon d'attaque conçu pour pénétrer uniquement de nuit les déIenses âériennes les plus denses et détruire avec une ex- trême précision des objecttfs de grande valeur tactique. Ses caractéris- liques furtives lui évhent l'obligation de votêr au ras du sol pour évlter la détection. ll pêut donc approcher en altitude où le rendement dês réac- teurs est plus favorable, ce qui de plus permet de repérer les clbles à beaucoup plus grande dlstance, facilite la Césignation laser êt assurê enfin une trajectoire d'impact plus verticale augmentant lâ précislon st la pénétration. En gros, le F-1174 approche l'objectif à quelque 7 600 mètres d'altitude, puis il plonge jusqu'à quelquês centaines de mètres pour une précision maximale. Toujours pour des raisons de lurtivité. l'armement doit impérative ment être logé dans une vaste soute interne mesurant 4,70 m de long sur 1,75 m de large. L'armement normal comprend deux bombes,pa- veway' de 900 kg, dotéês d'une voilure et d'un système de guidage commandé par un autodirecteur à laser. Toutêfois, selon I'Air Force, l'avion peut aussi emponer les divers missiles de la panoplie des avions d'attaque US, y compris la bombe nucléaire B€1. Dès sa mise en service, le F-117A a élé affecté au 37th Tactical Fighter Wing qui comprend deux squadrons opérationnêls : le 415th TFS ' Nightstalkers', le 416rth TFS ,Ghost Bkjers,,, el un squadron d,en- lraînement : le 417th TFT "Bandits". Les pilotes, tous volontalres, sont choisis parmi les meilleurs. lls doivent avoir totalisé un minimum de 1000 heures de vol, être recommandés par leurs chels d'escadrilles et satisfaire à divers tests, notamment physiques et psychologiques. Lâ 319
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sélectîon est elrtrêmement stricte, à la mesure de la mission-ÿpe, effec- tuée toujours de nuit, en solo et sans ailier, ce qui exige'une très grande maturité. DU PANAMA A L'ARABIE SAOUDITE C'est lors de l'opération "Juste Cause,,au panama, le 20 décembre 1989, que le F-117A a fait sa première apparition en combate. Six avions ont couvert de nuit la distance Etats-unis - panama et retour pour appuyer le largage des Hangers US sur la base panaméenne de Hio Hato. cette nnission non-stop, quia nécessité quaire ou cinq ravi- taillements en vol, a eu des résultats assez discutés aux Etats-unis. D'autre part, à la suite de la crise ouverte par I'interuention militaire irakienne au Koweit, il a été annoncé que les Américains envoyaient des F-l 17A en Arabie Saoudite'u, dans le cadre de leur opération',,Botr clier du Désert". cette information ayant été confirmée, s;il est vrai que les premiers avions furtifs.étaient déjà sur place le 9 août, ils pourraient bien y avoir été transportés par des gros porteurs c-s Galalry. En effet, les dimensions hors toLrt du F-l17A lui permettent de troüver place dans l'énorme soute de cet avion-géant contruit aussi par Lockheed. C'est d'ailleurs de cette manière què pendant longtempé, pour préser_ ver le secret, chaque appareil terminé a été acheminé de son hall de montage jusqu'à la base d'essais dans le Nevada. NDA : Alors que la fabrication du présent owrage était déjà larg* ment entamée, l'événement marquant du mois de juin dans le ùo_ maine aéronautique a incontestabtement été ta préseitce du Lockheed F-l17A au salon du Bourget 1991, à paris. chacun a pu non seulement 1.9 voir au so/ et en vol, mals aussl'... l'entendre. Un niveau sonore que I'on a pu percevoir lors de certains reportages télévisés, notamm'ent surTF-| (cf. p.314). LOCKHEED F-l I7À - CARÀCTERISTIQUES RôIe : avion d'attague monoplace subsonique. ùloteurs : 2 General Electric F-l04-GE-FID2, sans post_ combustlon, de la classe des 5 6?0 k9 de poussèe unltalre- Àrmement (tout en soute) : mlsslles air-sol et anti_ radar, bornbes, etc. Envergnire : 13,21 n t.ongueur : 20,09 m Hauteur : 3,g0 n Surface alaire (estlmation) : 940 sq.ft./g2,33 n Àllongement : 2,0 llasse à vide : 13 60g kq Itlasse naxirnale au dêcollage i 23 glit kg Rapport puissanee/masse : 0,45 Vitesse naximun en altltude : i Hach 0,95 Vitesse d'approche (estfunation) : t 300 kn/h Vitesse de roulement au sol (est- ) : r 2ZO kn/h Rayon d'action (sans ravit. en vol) : 5i0 ht Facteur de charge I +6S|_AS LE BOMBARDIER LE PLUS AVANCE DU MONDE SERA UNE AILE VOIANTE Conçu pour conserver I'avantage sur tout adversaire pendant une période estimée à plusleurs décennies, le Northrop B-2 ATB (Advanced Technology Bomber) combine des technologies révolutionnaires et une philosophle de conception sans précédent qui en feront I'avion le plus avancé du monde. Du type aile volante, le prototype de ce futur bombardier stratégi- que a été présenté officiellement en novembre 1988. Le premier vol a eu lieu avec succès le 17 juillet '1989, entre Palmdale et Edwards AFB. ll est le deuxième en date dans la panoplie furtive de I'US Air Force, après le F-117A. S'ils ont tous deux en commun bon nombre de caractéristiques, une différence importante est visible : le dessus de la cellule du F-1 174 est, comme nous I'avons décrit, constitué de surfaces planes assem- blées selon des angles de plus de 30 degrés, alors que sur le B-2, la quasi{otalité de I'extrados de I'aile est formée de courbures com- plexes. la raison en est que le B-2 a bénéficié de nouvelles capacités de calcul et de modélisation par ordinateur qui n'existaient pas encore lorsque le programme du F-1 17 a été lancé. SON ROLE Le B-2 ATB est apte à toutes missions nucléaires ou convention- nelles sur la totalité des cibles éventuelles possibles, fixes ou mobiles. Ses caractéristiques furtives lui permettent I'attaque d'objectifs forte- ment défendus qu'il peut atteindre n'importe où dans le monde, en un vol non-stop, grâce à son énorme rayon d'action. 321 NORTHROP B-2 ÀTB - CÀRÀCTERISTIQUES (PROTOTYPE) nôle : bombardier stratêgique multlrôIe subsonigue. Equipage : deux à trois hommes- toteurs : 4 General Electrlc F-118-GE-100 de la classe des I 620 kg de poussêe unitalre, sans post- combustion. Envergure : 52,43 n Longnieur : 22,61 n Hauteur : 5, 18 m l,lasse au dècollage (estimatlon): 162 000 kg Distance au dêcollage : 1 220 à 1 524 n Àngle de montêe au dècollage : 6,5" vitesse ascensionnelle (estirnation) 914 m/min vitesse maximum (en altitude) : üach 0,9 à 0,95 vitesse d'atterrissage : 260 km/h Roulementàl'atterrissage: 1219n Rapport portance/traînèe (est.) : > 22 Rayon d'actlon : 8 150 à 12 200 km (selon Ia charge d'armement et sans ravitaillement en vol à haute altitude) Plafond : 16 765 m Capacité carburant : ) T0 tonnes 320 - Page 176born-digital extraction
-De plus, en raison de son gxcellente souplêsse d'emploi. il est à même de votor à haure attituds au_dessus de'zonei n"ior"iràÀiiàren- due1,,9u I très basse atrituds pour pénérrer des détenses impàrtànres, en u sant un système de suivi de terraln tous temps,,. _ ComTg pour le F-1.l7A, toutes les caractéristiques extérieures du B-2 ont été étudiées pour lui assurer, sous tous les âspects, des signa_ lures radar, électro-optique et lnlrarouge ausst réOuitei quà ooisi,bG. tt est lntéressant de mentionne. qu,it est même prevu O,etimine'r piàilque_ ment toute signature visuelle à haute altitude en aioutant au iarburant un additit comptexe capabte de réduire constdéralblem"ni È" iràinees de condensation. I "1p19iri opérarionne e iniriale est atrendue pour te débur des annêês .1990.-Le premier Wing doil être basé à Whitàman AFB, dans te Y:.9|1li L, flotre srrarégique de B_2 devrair ators comporrer au torat r.rz avtons, pour autant que.lê programme, enrêmement cotteux, ne sort pas réduit entre-temps... , , SI CE N'EST LUI, C'EST DONC SON FRERE Lâ cowerture médiatique d,une ampleur inégalée assurée aux râ centes. manifestations du phénomène OVNI dané nos régions semble avolr été souvent ressentie dans le grand public d'une ma"nière oius ou moins traumatisante. En présence àe ce déferlement .orààin i'iÀro" mations, on constate en effet que beaucoup de personnes reajissent avêc un scepticisme curieusement mêlé de crainte, de dérisionl volre même d'une certaine hostilité, ên une sorte de réflexe OJ àOtense. uontrontées à un phénomène lnconnu, à la fois dérangeant pour leur con{ort inlellectuel et difficile à percevoir conectement,'elles veutenr a toute lorce une explication rationnelle. Or, quel est I'obiet v olanl normal le plus couramment visibte dans te ciel, siÀon f 'arlon i C'à"1 ià, .àron les spéclatistos, un élément culturel familier dans laiête Oes ôàns avec lequel ils font une comparaison automatique et inconsciente. " - - , .Aussi pour I'homme de la rue, généralement peu au lalf de tout ce qur.touche â Iaéronautique, I'annonce de l,exlstence de l,avion furtil a_ t-elle fait l'êffet d'une révélation rassurante. pas de doute, on tenait I'OVNI triangutaire ! Cene be e cenitude réductionri.tà ui" àff" ULn lôt à s'etfriter ? Ou'à ceta ne riênne. Si ce n'est lui, ";"îoonà"oi iàr" Et de se raccrocher alors à I'idée d,un quelconquà proiàtvpà ,iri""" 9l9lt !-r, avion à déco age et attenissàge verricaf ,' O;un Tvionàar AWACS, ou encore, pourquoi pas, d'un ùt_rr,t lUltra't_igÀi üôt"ii"à I ^ullrîli^g:,r-Tglolsé). ce sympathique perir êngin (très) b-ourdonnanr qui esr a r avton ce que la planche à volle est au bateau de croisière. Pour ce qui est de cette dernière hypothèse, restons sZrieux , ta possibilité de réussite d'un canular montè Oe nuit avec un ULM,Ïrols axes".- moteur deux temps d,environ SO ch, décrochage vers 40 km/h - soumis en plus à une régtementarion srricte, esr prariiuemem otài" a zéro. Le cas du Boeing E-3A Sêntry amérlcain, mieux connu sous la dê nomination AWACS (Airborne Warning and Control System ou svstème d'alerte et de contrôte aéroporté) est-un peu airereni en serviiâàîns 322 les lorces de I'OTAN, il eflectue de temps à aulre en Belgique des mis- slons nocturnes dhes'touch and go' (l'appareil touche le sot et redé- colle immfiiatement, notamment sur les pistes de Bierset et de Beau- vechaln). Lors de l'approche ou lorsqu'il reparl, il est possiue que les nombreux points lumineux ponctuant sa rnasse imposante - pharss d'anerrissage, feux de position, balises anticollision clignotantes ou non - puissent dans certains cas provoquer des confusions. En fat, il taut au moins savoir que cet appareil, long de plus de 46 m, n'est autre qu'un Boeing 707 quadriréacteur, semblable au modèle commercial bien connu (et lout aussi bruyanl !),mais aménagé en statlon radar vo- lante capable de surveiller l'espace aérien dans un rayon moyen de 500 km. O'où la présence d'une sorte de large champignon, le roto- dôme, qui surmonte la panie arrière du luselage et où est logé le radar APY-2 Westinghouse, l"'o€il" du dispositif, qui etlectue un tour comdet en 6 secondes. Oès lors, on admettra qu'il serait plulôt abusil de vou- loir réduire toutes les manifeslations du phénomène OVNI à des pas- sages d'AWACS. Quant à I'avion à décollage et atterrissage court ou vertical (ADAC/ÿ), il existe etfectivement le Hawker Siddoley Harrier, un appa- reil anglais de combal utilisé dans la guerre des Maloulnes, dont il existe aussi une version navale, le Sea Harrier. Une version développée par McDonnell-Douglas équipe également le corps des Marines des Etats-Unis sous la désignation AV-88 Harrier ll. Cet avion, qui date des années 1960 et a subi depuis une série de modifications évolutives im- portantes, possMe quatre tuyères latérales orientables, deux de cha- que côlé du luselage. En outre, de petites tuyères de pilotagê addition- nelles alimentées en air comprimé sonl disposées en bouts d'aile (contrôle en roulis) et aux pointes avanl et arrière du tuselage (conlrôle en tangage). L'ensemble permet le décollage et l'anerrissage vertical, le vol stationnaire et la translation. Toutefois, ses caractéristiquês gs- sentielles permetlent de l'éliminer complètement, ne serait-ce qu'en rai- son du bruit énorme et de la lorte turbulence qu'il provoquê lorsqu'll évolue ainsi près du sol. Dans ce domaine particuller, il convient aussi de mentionner le con- vsrtible Bell-Boeing V-22 Osprey, dostiné aux unilés d'assaut el de sup- port amphibies du US Marines Corps, dont les premiers prototypes ont fail l'obiet d'essais en mer sur porte-avions au début de 1991. ll s'agit d'un appareil insolite qui tient à la fois de l'avion et de l'hélicoptère. Le passage de I'une à I'autrê de ces conflgurations dépend de la manoeu- vre de deux turbopropulseurs orientables dans le plan vertical situés en bouts d'aile el actlonnant deux grandes hélices-rolors tripales. Avec les moteurs en position verlicale, il décolle comme un hélicoptère puis, par le pivotemenl des moteurs à I'horizontale, il se convedit en avion et re- devient hélicoptère, moteurs ramenés à la venicale, pour se poser. Toutes ces manoeuvres délicates - notammenl la phase de lransition entre vol horizontal et vol vsrtical - sont très largement lacilitées par un système sophistiqué de contrôle aulomatique des commandes de vol. Remarquable réalisation technique,le V-22 Osprey ne peut cependanl, pas plus que le Harrier, êntrer ên ligne de compte dans le cas de figure qul nous occupe, et ce à peu près pour les mêmes raisons :principale- 323 - Page 177born-digital extraction
ment les fones. turbulences provoquées à basse altitude par les hé- lices-rotors alnsi que le niveau sonore des turbopropulseurs. - Pour faire bonne mesure, on éliminera de mèmà le nouveau Sukhoi Su-27_soviétlquê dont la présentalion en vol en 1990 au Safon Ju È"rr- get a fail forte lmpression. Au polnt qu'il s'est trouvé euelqu.un lvlgtira d'une illusion ?) pour écrire dans Science et Vie (n"B7l, octoOÈ tgso, p.38)que.cet avion .était "capabte de rester lmmoàile". CenÈst pas sE rieux. .ll.s'agit en réalité d'une spectaculaire figure de pilotage iès ca_ .actéristique, appelée',Cobra de pougatcheÿ (d'après le nom du pi_ lote), qul n'a rien à voir avec le vol staiionnaire àt n:est a ta pàrtOe que d'un apparell dont le rapport puissance/masse est supérieür à l. Les fêrvents de I'avlation qui ont pu suivre les évolutions dü Su_27 au mee_ llng du Bourget pourront apprécier... FURTIFS, AGILES, BOURRES D'ELECTRONIOUE, ILS RESTEHONT DES AVIONS Restent les prototypes expérlmentaux sur lesquels on ne possMe que peu de renseignements précis, mais dont on sait qu,ils répondenf a cenarnes orientatlons techniques. Testés en principe secêtement dans des espaces aériens réservés, ce sont eux qui donneront nais_ sance aux avions militaires de la prochaine génération, concus Dour ré- pondre aux besoins opérationnels des armées de I'air vers i,an 2OoO et audelà. . . Ces.besoins, il faut le souligner, sont définis par les techniciens mlli_ lakes chargés des programmes aéronautiques dans le but de powoir répondre. à]a menace globale de l,adversaire polentiel dans l,a;enir considéré. En gros, cela revlent à assurer : .t) la supériorité aérienne (missions d'interception); 2) la pénérrarion dés défènses aOversés à hâule ou très basse altitude (missions d'attaque). pour cela, les nou- velles technologies furtives constituent, ainsl àué nous l,avons vu, un atout essentiel auquel viendra s,ajouter principalement unê caractéristi_ que nouvelle, I'ag/rté, qui conditionne le devenir des programmes fu_ turs. ...Ce nouveau concept d'agilité caractérise le degré de maniabili- té/manoeuvrabililé à haute et basse vitesses d,un avio-n. Son aptitude à changer presqu'inslantanément de direcrion, mais sans ootigdi tàfpa_ reil et son pllole à subir des accélérations trop importantes. Èn tait,'une accélération de g g marque la limite à ne pâs ciépasser. On cnerône donc à rêndrel'avion capable de changer de direciion quasi sur p/ace, plutôl que d'effectuer un virage sur t,aile. C'est un peu ce que iéatise un skieur en plantant ses Mtons dans la neige pour décoller ses skis et changer de lraiectoire. Enfin, l'agilité requieÀ aussi des capacités pàrti- culières de décollage et d'anerrissage sur terrains très courts (moins de-,100 mètres). Tous ces résultats étonnanls pourront êlre obtenus grâce,à des.gouvernes spéciates combinées avéc des tuyères d;oiien_ tation/inversion -en vol de la poussée des réacteurs appelées aussi tuyères à contrôle vectoriel, le tout contrôlé par ordinateurs à travers de nouveaux systèmes de commandes.de vol et de propulsion les plus sophistiqués jamais installés sur des avtons. 324 LES DEBNIERS NES AMERICAINS Aux Elats-Unis, parmi les programmes de I'US Air Force et de la DABPA (Defence Advanced Research Projêcts Agency), on chera sur- tout l'ATÈ (Advanced Tactical Fighle4, le lutur chasseur laclique améri- cain. Ce piojet devrait aboutir vers 1995, à travers l'un des deux prolo- types retenu! :leYF-22 du consortium regroupant Lockheed, Boeing â General Dynamics, ou le YF-23 proposé par le tandem .Nor throp/McDonnell-Douglas. Or il se lait que l'un et I'autre ont êtê prêsen- tés àfficiellement, à quelques lours d'intervalle, à la lin du mois d'aoot 1990. Au vu dê leur aspect plutôt surprenant, et à l'instar du F-l l7A' ces deux avions réellement nouveaux semblenl remettre complètemênt en question les règles habituelles de I'aérodynamique ll-est par ailleurs évident que Lockheed et Northrop les auront fall bénéticier de toule I'expérience acquise avec le F-l 174 el le B-2. En fait, le postulant.choisi serà le premier chasseur de supériorité aérienne combinant les dus ré- centes iechnologies furtives avec le concept d'agililé évoqué plus haut ei utilisant une nQuvelle génération de turboréacteurs à tuyères à contrôle veclorielrz. Progrès reparquable, il sera supersonique sans faire appel à la post-combustion 'o ! A ne pas oublier, parmi les prototypes les plus avancés, de-ux nour velles màchines poui t'US Navy : le futur Hornet 2oo0 de McDdnnell- Oouglas dont la Iorme générale serait un delta prolongé par une pointe avani dotées de gouvernes dites plans 'canard', el surtout le..A-12 Avenger, du tandein General Dyngmics/McDonnell-Oouglas dont I'exis- tence vient à peine d'être révélée''. ET ENCOBE DES THIANGLES Padiculièrement intéressant, ce dernier est destiné à remplacer le Grumman A-6E lntruder comme avion d'anaque à basse altitude. Sa confiouration. étudiée dans le cadre de la priorité donnée à la furtlvité, est sürprenante pour un apparell de combat embarqué. En etlet' il s'a- git d'une aile volante pure, de torme largement triangulaire (angle de i'èche vers les 47') aux bouts pointus, tandis qu'à I'arrière le bord de fuite pourrait être'légèrement incurvé. La seule protubérance esl lâ bulle vitrée du poste de pilotage en tandem qui surmonte la pointe avant. Vu en vol, il ressemblerail assez à une raie manta. Les renseignements lragmentaires actuellement disponibles concernant cel appareil indiquent une envergure voisine de 21 m pour une longueur d'environ 12 m. La propulsion est assurée par deux rêac- leurs de la classe des 6 580 kg de poussée, dérivés du GE-F-404' sans Dost-combustion oour des raisons de furtivité. La vitesse maximum se iitue dans le haui subsonique et dépasserait les 530 nautiques (980 km/h), avec une vitesse ascensionnelle supérieure- à 87 m/sec -Lâ vi- tesse d'appontage se situerait vers les 250 km/h. Comme pour la plu- part des avions embarqués, la voilure est partiellement repliable pour s'accommoder des ascenseurs des porle-avions. Le A-12 Avenger est crâliÎé d'un son plus étouffé encore que celui 325 I
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du F-I174, rui-même sensibrement moins bruyant qu,un F-.r5 0u F-16. Hquipé lui aussi de tuyères à contrôre vectorier, sri maniaoirità "t ,", possibilités d'accérération sont estirnées très supérieui", À ààrr", o" ses prédécesseurs. - Bien entendu, ir va de soi que ces deux avions - Hornet 2000 et A-12 Averger. - appliq_uent aussi_restechnorogies furtives r"s prus arànù"s. Dernière révération en date, ceile d'ui autre avion ,,stearth,,de forme triangulaire rui aussi : re TR-3A Brack Manta. Non pas ceùËlois un pro- totypemais-un appareil déjà en seryice depuis 19g9 ! Le rH-34 est un avion furtif de reconnaissance tactique à haute et basse altitude, doté d'un appareirage érectro-optique digitài ff". .o- phistiqué gapable de_cofiecteret tranàmettre aux btats-ma16rs oôs prro- tos et de l'imagerie rR pratiquement en temps réel via ,n""tàis ,erien, par exempre un Lockheed rR-1 (successeui du fameux u zj à, ,n s"- tellite mititaire. construir par. Norrhrop, it a été àeü"rôppo pri."rrorËment au F-l17 et tout auss.i secrètement jrapperons que Jàck'Northrop fut 1,1?-9-*r, g,',qnds pionniers de |aire votànié avec res Ailemands warter et :,"]i?: ï?I"ll il.y aurait actueilemenr une rrentaine O,exemptaiiés Oa- sês au Nouveau Mexique et au Nevada, comme res F-1 t z. prusieurs c'entre-eux auraient éré déproyés temporairement depuis tgss e; Àas- ka, au Panama, à okinawa à... en branàe_eretag* ' i,* àro"in" pour certains réductionnistes qui trouveront tà unà nor*tt* ,,â*[ri"u_ tion" pour les ,,eVNl belges',). Flus récemment, quelques_uns auraient été engagés dans la guerre du Golfe pour photog_raphier les cibles des bombardements de préci- sion opérés par res F-1 17A er pour re difficire ,"péàd-à;, iànËLur. mobiles de missiles Scud irakiens. . Extérieurement, re TR-3A ressembre rort au A-12 : un triangre som- !f I",: aux coins plus ou moins arroÀdis; deux réacteurs Generat E'rec*c F-404' sans post-combustion, noyés dans r'épaisseur de ra cer- lule avec les entrées et sorties des tuyèré s'ouvrant sur le]drados tout en courbes, genre B-2; un_cockpit monoplace vers la pointe "r*t; ,t une envergure estimée È Z9 , pour une longueur de plus ou moins 1.3m. ll aurait un rayon d'action de s 000 km et-son ,orâ bri*ipàr sàrait d'apporter un support direct aux missions des F-l17A et B-2. Quant à go.n $vequ sonore, ir est répuré inférieur à cerui du F-1 17. Le rn-àn a été.déveroppé à partk.d'un prototyp" oz.ignè *rnp ooui iâJti""r High Artitude penetrator) dont-re prerie, vor remonte à 1gg1. R ce ioî g::: :::,?r" vu qu'un dessin àssez somm;ir;-càÊé ;üreslTiJr re r n-ü4. uureusement on y voit deux prans verticaux implaniés vers l,ar_ rière et jégèrement incrinés vers |intèrieur, pour re conirôre ", ,,orri. "t lacei, plans apperés "Frudderatrons', qui exisiaient ettecriveÀéniiù, r" prototype THAP. il se pourrait donc que re TR-3A ," "àit ô".'rn!lir" volante pure, mais il subsiste un doute sur ce point. Mentionnons enfin un projet d'avion à àécottàge court et atterris- yg9 vgrticai. |9T_OL (Advanced Short Take_Off and-r.andingl ;"i;ni O" 1988 et confié à Generar.Dynamics/Boeing. De rorme àeiiàl'o*"'âg"_ lement trianguraire - et d.e technorogie ,,s"team,,, lr auiàitl"üi"-o?.i_ gnatlon E-7 et serait doté d,un ou déux réacteurs GE_F_If 0, àr"" ,* douzaine de tuyères de sustentation oispoizes sous ra voirure. 326 OUELOUES HUMEUBS DU "MONDE NOIH" Enfin, ne passons pas sous silence qu'il existe aussi différents types d'appareils expérimentaux appartenant à ce qu'aux Etats-Unis les ini- tiés appellent le "black world" (le monde noir), au sein duquel le secret est porté au niveau le plus élevé possible. Ainsi, ces derniers temps, on a pu observer à diverses reprises, dans les régions désertiques du sud- ouest (Californie et Nevada), un avion volant à très grande vitesse à haute altitude et qui émettait une sorte de grondement grave très puis- sant, tout à fait inhabituel, assez comparable à ce que I'on peut enten- dre lors d'un lancement de fusée ou de navette spatiale. A certains mo- ments, ce bruit d'éjection est ponctué par un son pulsant à basse Iré- quence (environ 1'à 2 Hz) et la traînée de condensation devient alors pareille à une "chaîne de saucisses" (sausage link-shaped). Ceci fait penser à une propulsion non conventignnelle combinant par exemple un turboréacleur avec un statoréacteur15 du type scramjet (supersonic combustion ramjet) qui prend le relais vers Mach 2, vitesse à partir de laquelle il devient efficace. 16 Ces informations sont à rapprocher d'un proiet baptisé "Aurora" un nom de code qui pourrait concerner un avion hypersonique capable de voler à lrrlach 7 ou I dans l'ionosphère et conçu soit pour le bom- bardement, soit pour la reconnaissance stratégique en remplacement du fameux SR-7i Blackbird, un vétéran qui atteint 3 600 km/h à quel- ques 25 000 m d'altitude. Ou encore cet autre projet d'engin hypersoni- que sqls équipage, qui pourrait être manoeuvré à des niveaux de g élevésr/, même à basse altitude, pour des missions spécifiques sur des zones fort défendues. Pour ces appareils du XXle siècle, donc d'un futur relativement proche, les configurations aérodynamiques les plus adaptées sembleraient conduire à des formeo triangulaires, ou en lo- sange, aux angles plus ou moins arrondis. Mais tout cela étant dit, il n'en reste pas moins vrai que ces appa- reils futuristes resteront toulours des avions et qu'ils voleront donc, comme tous les avions, selon les lois de notre physique terrestre. C'est pourquoi, à tous ceux qui prétendent que les OVNI ne peuvent rien être d'autre que "des prototypes secrets triangulaires", nous croyons pou- voir dire qu'en tout cas, dans le domaine aéronautique, il existe une li- mite au-dàlà de laquelle ce genre d'explication réductionniste révèle sa totale inconsistance, face à la fantastique réalité d'un phénomène qui, manifestement, nous déPasse tous. La conclusion s'impose d'elle-même. UNE EVIDENCE Au long de cet exposé, forcément non exhaustif, les paramètres es- sentiels des qualités furtives des nouveaux avions "Stealth" américains ont été bien délimitées. Le lecteur qui cherche à comprendre et veut plus de faits y aura trouvé nombre d'éléments d'appréciation qui de- vraient lui permettre de formuler ses propres conclusions, qu'il s'agisse de l'amalgame opéré par les médias entre les OVNI observés en Belgi- que et leJavions furtifs - en I'occurence le F-1'l7A - ou de l'hypothèse 327
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aéronautique en général, avancée largement dans l'oplnlon publique, mais qui, on s'en rend bien compte, tienl très mal la route. L'auÎ.e aspect du dossier, ce sont ces milliers d'observatlons concordantes émanant de témoins fiables appartenanl à toües les couches sociales, parmi lesquels beaucoup de gens ayant une solide formation technique. Tous ces témoignages, dont beaucoup ont fait I'obiet d'enquêtes de gendarmerie, rendent compte des multlples et déroutantes caractéristiques du phénomène OVNI. Alors, bien quê cela soh très ditficile à admettre pour notre société technicienne, sl lière de ses réalisations, la conlrontation objectivê de toutes ces données nous met devant une évidence lncontournable : aucun avlon - ni le F-1 174, ni le B-2, ni aucun autre encore ultrasecret ou que I'on pourrait concêvoir dans un avenir prévisible - ne peut, ni ne pourra se comporler comme ces objets toujours non klentiflés, mais pourtanl bisn réels. Et cela lout simplement parce que c'êst impossible avec notre tochnologie actuelle. POUR UNE RECHERCHE OUVEBTE Les chercheurs à I'esprit ouvert qul, dans n'importe quel domaine, osent s'aventurer hors des chemins bien tracés se heurtent partout aux mêmes difficultés et aux mêmês obstacles, selon une sorte de méca- nisme de rejet allant parfois jusqu'à la répression. Constat paradoxal alors que l'on n'a iamais autant célébré les droils de I'homme et la li- berlé d'expression. Or, le monde qui nous entoure changs à une vilesse toujours crois- sanle. Nous arrivons à un instant de I'histoire ott tous les murs se lézar- dênt sous nos yeux pour s'effondrer lnéluctâblement en même temps que bien des certiludes. ll appartisnl malnlenanl à chacun de soutenir sêlon ses possibilités ce qui constitue sans doute une dss revendlca- tions maleures de notre époque : le libre exercice de la recherche dans tous les domalnes de la connaissance humaine. Une rêcherche vrai- ment ouverle qu'il ne faudra plus laisser enlraver par les dogmes et les tabous, mais que I'on devra s'eftorcer de mener à bien en écartant loutes idées préconçues. Sans trop compter sur le mllieu intellectuel et universitaire dont rien ne poqrait mleux lllustrer le conformlsme, la sté- rillté et la taillite que son incapacité à se saisir des questions immenses posées par le mystère des objets volants non identiliés. A cet égard, certaines réaclions déià perceptibles dans le public sonl encourageantes, en ce sens qu'elles révèlent une mellleure prlse de conscience du problème. Cette évolution positive est à n'en pas douter à I'origine de l'intérêt grandissant manifesté pour les travaux sé- rieux menés dans ce domaine difficile par des chercheurs courageux, certalns de haut niveau scientiflque, mais, hétas!, encore trop peu nom- breux. ézt5 APPENOICE VOUS AVEZ DIT CANULAR ? ... Serail-il oossible de simuler, même assez grossièrement, cenaines ""rà"iÀii.ii,i*t o, phénomène OVNI et plus précisément les ettets lu- mineux ? La réponse est oui' bien que cela soh certainêment plus la- cile à imaginer qu'à réaliser concràtement. - -ui ,"ÿà" fipfrs adéquat qui vienne à I'ssprit est sans doute d'utili- ."r 0" nui un aèrostat - i'est-àiire un appareil dus léger que I'air -. et à , àà"ot", les dispositifs électriques nécessaires à la produclion des àtiers à6sires. Et riàn n'lnterdit de penser qu'une lelle idée puisse ger- ;;;;; là cerveau plus ou moins lordu d'un noweau "baron noir' disoosant de movens sulfisamment importants' ïrois type d'aérostats pourraient convenir, dont deux sont bien connus. tôut d'abord le plus courant : le bâllon à ak chaud ou mont- àiiiiàià, o"î". oàs trèrés Etienne et Joseph Montgollier qui I'invenlè- ient en t 7&3. L'ennui c'est qu'il est tributaire du venl qui le pousse.au oê-dàs courants aériens Autre inconvénient de laille : la flamme im- Ëré"iü^"à"tà dÀgagée par les brtleurs, accompagnée d'un ronfle- 'meni caractéristiq-uelà cÈaque allumage par le pilole, soit environ une ioa oar minute. ôe ptus, pôur une montgollière de taille normals' ls oroùne liquide contenu dans les bouteilles arrimées dans la nacelle ne [o-,iÀni oü;un" "rtonomie de vol d'environ lrois heures Enlin'.le poids àË iàppà-*irlâà" a emporter (phares, batteriês, câblagê, bâti' etc') pourrait être Prohibilif '--O*rô.J pot"ibililé : un de ces petits dirigeables gonflés à I'hâ rir.,üii.O. "Lt"rnment pour la publiéité de Goodyear' ooté d'un petit Àoüui a neri"" propulsive peu bruyant et d'un système de direction' un dirigeable peut, comme son noml'indlque' se dépacer à son.gré et ,eÂ"-rrs", '.t"tionnaire. Encore faudrait-il égalsment y adapter les ài.ooiitit. nO"".""ires au cânular. Si, pour le dirigeable, le poids à em- ô[;r- ne foi" prt de problème. il est évident que I'entreprlse elle- même prend délà une toute autre amdeur' Troisième pôssibilité, la plus insolite : le "radeau des cimes" lssu O'r" ,0"" à" üotaniste, ce Üzarre obiet volanl a é1é mis au point pour oouvoir Ôtre déposé sur le sommet des arbres de la forêt amazonienne' [nli", pratiqrË-"nt inaccessible par dss méthodes. conventionnelles' àfin d"'p"rr"nt" une étude directe de l'équilibre biologique de. cet a"orritétn" oarticulier. On peut dlre en bref que ce projet est né de it'àri"r"à i"ià."tre de Francis Hallé, un scientifique le I'lnstitut de bo- i"niàr" O" t'Unirrrsité de Montpelllor, de Oany Cleyet-Marrel, graphiste "l "êio.ti", enthousiaste, el de Gilles Ebersoll, un inventeur spécialiste ààr sir"rrt". g"nflables. Le "radeau dss cimes" a été utillsé avec suc- àÀ" àn euvan""ttanQaise où, en 1986 et en 1989, il a permis de menêr à of en-Jeui'expeOitioïs scientiliques réunissant des spéchlites intêrna- tionau, Oe difiérentes discidines - biologisles, entomologistes' .botâ- nËr"., "i". ll s'agit essentiàlement d'un appareil mixte constitué d'un ,i"loiliéààur" so-us lequel est suspendue une armalure hexagonale 329
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faite d'un _as.semblage d,éléments pneumatiques _ sortes de longues "saucisses" d'un mèrre de diamètre gonfrées 5 t'ài, "àrpiiÀé -".ri.r"_ quel est tendu un vaste firet de kevrai. sur cette prate-forme de ra sur- face de deux terrains_ de tennis peuvent prendre prace plusieurs Der- sonnes avec reur matérier. Le dirigeabre, piopursé pa'. un iiôt"*'éànti_ nental de 100 chevaux, est capabre de souiever une charge oe z-roo lg, Sq nacetle peut recavoir tro)s passagers en ptus des Oeüx ÀàrUr", d'équipage. Dans re cas.qui nous occirpe, une hypothotilue vàrsion dérivée du "radeau des cimes" pourrait tiè" bi"n .ôi.rponài un" iàt"- forme.trianguraire équipée de tiois phares, prus tous àutres r"u"îooi- tionnels, de manière à créer l,ilusion voulue. . Â/3is quel que soit en définitive.le moyen adopté, il va de soi qu,une tentative de ce genre de.vlarJ se faire parierps iatme et Oe p-refdànce par une nuit sans rune. L'aérostat devrait aussi être peint en noir àour des raisons évidenres. La préparation nocdsiiterait iu .oËiii."îo['0" toute une équipe disposant d,une base de départ et du matérielrfpro_ prié. En outre, I'usage prévu devrait être dissimulé sous ,n" ,àtiriiâ0" couverture ptausibre. En réarité, res conditions à remprir pori Ààm", un tel canular te rendent rrès peu vraisembrabre. oe sLrcr6ft, i, ;;ÿ'au- rait probablement qu'une très faible chance de le mener a son tÉrme avec de toute façon des résurtats dérisoires. conctuiion , ràlâuî;"r, vaudrait vraiment pas la chandelle. C.e.F.D. NOTES 1 . "Sciance & Vie" numéro 873 - juin 199O. 2. Le "scoop du ciel" solon "Paris-Match" qui a publié quatre pages do reportage dang son numéro 2145 du 5luillet 1990. 3. Cela ne semble pas être le cas. Voir à ce sujet, dâns "Science & Vie" numéro 877 - Octobro 1990, l'article intitulé "O\/nilogie "C'est vrai :ie I'ai vu !" dans lequel Dominique Caudron insiste lourdoment, de manière plutôt embarrassée, en supposânt cetto tois un "succêsseur socret" au F-'l l7 capable de "faire du surplace" (!?). 4. Le "g" est la mêsure de I'accélération due à la pesanteur, soit 9,81 m/s par seconde 5. Les matériaux RAM et HAS appartiennênt à deux catégories générales : absorbsion magnétique ou diélectrique. 6. Le 16 aoot 1990, plusieurs chaînes de télévision européennes - RTBF1 et Hollande 1 notamment - ont diffusé d'excellentes séquences montrant le F-117A en vol et à I'atter- rissage, de jour, phares allumés et parachute de freinage déployé. 7. L'avionique comprend tout ce qui constitue le cerveau et le système nerveux de I'a- vion avec un dogré plus ou moins élevé d'intégration. A savoir : toute l'électronique de bord, dêpuis le système d'armes jusqu'au système de contrôle actif généralisé assu- rant lâ stabilité artificielte et les aides au pilotage. 8. Ces systèmes relàvent du domaine dê I'optronique, science à la frontière de l'élec- tronique et de I'optique. L'imagerie infrarouge, basée sur le recueil des photons basse énergie émis naturellemont, permet de visualiser le paysage réel dans le noir le plus complet. 9. Les commissions des forces armées du Congrès des Etats'Unis ont depuis reçu confirmation otficielle qu'avant cet événement il n'avait jamais quitté le territoire natio- nal. 10. Par la suite, il a aussi été question de la Turquie où une vingtaine de F-l 174 au- raient finalement été basés. La guerre du Golfe a démontré la redoutable efficacité du F-117A'. incursions de reconnaissance indétectées sur l'lrak avant le 17 janvier 1991, puis attaques lurtives d'une extrême précision dès le déclenchement de I'assaut aé- rien. 11. Le coût total est actuellement évalué à 70,2 milliards de dollars 1989. 12. Oe leur côté, les Européens ont leur propre programme pour la conception de leur tutur avion de combat, avec notamment le projet du Rafale de Dassault pour la France. De même, en ce qui concerne I'UBSS, il existe des indices sur un tutur chas- seur désigné MiG 2000, ainsi que sur un superbombardier strat6gique développé par Tupolev dont lê rayon d'action serait comparable à celui du B-2 américain. 331 PRINCIPALES SOURCES CONSULTEES Air Combat Nr Force Magazine Aviation Week & Space Technotogy D ef e n c e Systems t nte r n ati o n a t - Arr Systàâs 199 7 Des' News . Ftying I nternati o nal Def e n c e R ev i ew Jane's Defence Weekty Jane's Alt the World,s Airéraft Journal of Aeronautics and Astronautics /VewScientist Popular Mechanics popular Science Proceedings (lJ.S. Navat I nstitute) Scientific American Armées et Détense Aviation Design Carnets de vol Science et Avenir Science etVie * 330 * I
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13. Lê 24 âvril 1æ1, lo choix du Pentagone pour le contrat de I'ATF (Advanced Tactical Fighter) a 6té très oftici€llem€nt rendu public : la palme va au YF-22, proclamé "avion de combat du XXle siècle l" Le budget annoncé est de 65 mllliards de dollars. Un chif- fre vertigineux qui se passe de commentaires. 14. Selon des inlormations récentes, le développement du A-12 a été arrêté en raison du retard pris par le proiet et de la réduction drastiqus des crédits prévus opérée par le Congràs américain. 15. L6 statoréacteur ou tuyère th6rmopropulsive est un propulseur à réaciion sans or- gane mobile dans lequel la compression de I'air est assurée par la vitosso de l'avion. lnconvénient : ce n'est qu'à partir du momont où I'avion vole à vitess€ sup€rsonique que c€tte compression de I'air peul âtre exploitée etficacement. ll existe aussi le pulso- réacteur, une variante du statoréact€ur utilisabte à vitesse subsonique. lnv€nté par l,in- génieur Paul Schmidt, il équipait les bombes volantes allemandes Vl do la seconde guerre mondialê. 16. "Aurora" pourrait être le précurseur du projet NASP (National Aero-Space plane), annoncé par le président Rsagan en juin 1986, qui vise à la réalisation d'un appareil dit'Iransatmosphériqus", capable de décoller comme un avion pour €nsuite se placer sur orbite et y manoouvrer. Mlesso possible : Mach 25. Propulsion par une combinai- son turbo-strato-fusée. Cet avion expérimental dê très haute technologie, désigné X- 3O, sera réalisé par General Dynamics. ll devrait ouvrir la voie à I'avion de transport spatial au début du siècle prochain. 17. Le fameux missile anti-missiles Patriot, largom€nt supersoniqu€ (Mach 3), est ca- pable de manoeuvror sous des contraintes d€ 40 g ! Son coot ost tout aussi romarqua- ble : quelque 30 millions de FB I'unité. 332 5. Périple d'un scientifique dans le monde de l'ufologie Léon BRENIG Physicien, chef de travaux à l'U.L.B. LE PHENOMENE En novembre et décembre '1989 des rumeurs persistantes d'obser- vations de mystérieux objets volants survolant l'est de la Belgique par- vinrent à mes oreilles.Ces observations visuelles non identifiées, autre interprétation du sigle OVNI, faisaient état de plates-formes triangu- laires de très grandes dimensions aux caractéristiques étonnantes. Le phénomène paraissait bien matériel puisque les témoins décrivaient des faisceaux lumineux et des bruits émis par ces "objets". Ce qui le rendait plus irréel étaient les caractéristiques de vol impossibles pour un "plus lourd que I'ai/ classique : voltrès lent, stationnaire, très silen- cieux et ne créant aucun courant dans I'air perceptible. Les témoins rapprochés, nombreux, n'avaient constaté ou ressentiaucun effet phy- sique : chaleur, vent, décharges électriques ou odeurs particulières. Tout cela ajouté à I'apparente inertie de l'armée face à ces violations presque quotidiennes de I'espace aérien belge m'intrigua. Qu'essayait- on de nous cacher ? Je ne m'étais pourtant pas intéressé auparavant aux phénomènes de types OVNI. Je classais ce genre de préoccupation dans la catégo- rie des para-sciences pour lesquelles je n'avais, et n'ai toujours d'ail- leurs, que peu d'affinité I Ce quichangeait était la proximité géographi- que du phénomène permettant un contrôle personnel des allégations des témoins et éventuellement la possibilité d'observer et mesurer soi- même le phénomène. Les conditions semblaient réunies pour qu'une démarche scientifique soit entamée avec toute la prudence nécessaire. LA CURIOSITE Bien str une autre motivation me taquinait. Quoique très sceptique sur les chances d'une rencontre avec des êtres venus d'autres sys- tèmes stellaires durant ma coune vie, je ne pouvais m'empêcher d'être tenté de vérifier si le moment n'était pas venu... Je suis de ceux qui 333
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consldèrent qu'une telle renconlre serait un événement majeur pour l'humanité et que, si minime que soit sa probabililé, toû doit être mis en oewre pour ne pas le rater. En effet, les conséquences, surtout dans le domaine de la connaissance sclentifique, seraient incalcula' bles. L'anthropocentrisme, ce mal qui ronge en permanenc€ notrs pen- sée, serait r&ult à néanl. Le relalivismê y gagnerait i nous aurions en lâce de nous une autre vlsion de l'univers. Nous saurions enfin si les mathématiques sont universelles, si la pensée a des propriétés homo- gènes. De I'union de ces diflérenls types de pensée devrail émerger une synthèse beaucoup plus profonde. Ia curiosité est un vilain détaut sans lequel aucune recherche scien- tifique n'est concevable . J'y cfiai donc avec volupté en maintenant néammolns mon polentiel de rigueur et de prudence en éveil ! LE DEBUT O'UNE DEMARCHE oour les ohénomènes OVNI observés depuis quelquss mois sst en très iort" "iàili*"n"" si I'on en iuge au nombrê d'entre eux qui ont parricipé à la dernière câmpagno d'observation organlsée par la SOBEPS LÂ râison oremlèrê de cét lntérêt lnhabiluel provient, sans dotlts, du nom- bre élevé d'observatlons relatées et enquêtées, de la proxlmité spatio- temporelle des ,aits et du sérleux avec lequel la SOBEPS s'acqultto de la c;llecte des données. Cette panicipation unique en son gênrs dans le monde, associée à celle tout aussl exceptionnelle dss militalres, per- met pour la première lois d'espérer qu'unê recherche de type scientfii- que, débarrassée de préiugés tenaces êt du secret d'Etat, pulssê enlin se développer. Le lait que la SOBEPS ne dépende admlnistrativêment et flnanclàre- ment d'auiun organisme olficiei lul permet une lndépendance d'esprit ou'll n'est oas tréouent de rencontrer dan§ les rares orgânisations otfi- cieltes consacrées à l'ufologie. Cene indépendance n'esl possible que grâce au travail bénévde de tous ses collaborateurs. Tous ces aspects constltuent autant de garantlês ds sérieux. êt d'obiecttuité qui iont de la SOBEPS un intedocuteur rêspecté dans lês milieux politiques, militaires et universilalres Convaincu de ne pas tomber dans un repaire d'illuminés, l'entamais donc une collaboration dont ie ne me doutais pas qu'ells serait aussi enthousiasmante et Profonde. LES ENOUETES Sur les conseils de Lucien Clerebaul, le commençal par une série d'enquêtes auprès de témoins. Lg lin psychdogue qu'll êsl savait que le ne serais convaincu de I'obiectivité d'un Îémoin qu'en l'interlogeant hoi-même. Effectivoment, les personnes qui acceptèrent de répondre à mes ouestions me donnèrent la corwiction qu'elles avaient assisté à un ohénomène bien réel, matériel êt apparemment irr#uctlble à des oro""."u. météolologiques ou à des englns de technologlê classlque' L'abondance el sunout la cohérence de§ obssNation§ achevètent de me convaincre qu'il y avalt lieu de prendre los lémoins au sérieu( êtde tout mettre en oèwre pour identifier ces oblêts. De§ gêns de toutes l€s catéoories socio-orolessionnêlles les avaignl obseNés patfois de très près"et attendaient une expllcation de la part des organlsmês tgls que : bOggpS, gêndarmerie, régie des voies aérlennes, armée, auxquels ils avalent tra-nsmis leurs témoignages. Sowent cos personnes étalent perturbées par leur obsorvation : troubles du sommsil, dépresslon' in- ouiétude latente. Dans lgs régions concernées, les OVNI étâient au me- ;u des conversations quotidiennss p€ndant lesquêlles on powait p€r- cevoir une certaine anxiété. LES AUTRES SCIENTIFIQUES L'absence de réactions dês mllleux suscêptlblês de lournir une râ ponse, militaires et scientitiques, n'était pas taite pour assainir l'atmos- bhère. surto,rt quand cerlains sclentiliques - lràs rares il est vrai - qul n'avaient iamals owert la première page du dossier. prélendaient exdi- 335 Vers la lin du mois de décembre 1989, les observalions persistant, je pris contact avec la SOBEPS. Très rapidement, les entretiens que j'eus avec Michel Bougard, président et Lucien Clerebaul, secrétaire général puis avec d'autrês membres londateurs de cette association me convainquirent du sérieux de leurs activités. Le premier, scientifique de lormation êt enseignant de protession, de même que le second, autodidacte passionné, avaient el ont loujours d'ailleurs, ce mélange de courage, d'enthousiasme et de réalisme nécessaire à toutê enlre- prise scientifique d'envergure. Contre vents et marées, ils ont réussi à taire prévalolr l'esprit scientitique à la SOBEPS en dépit d'une érosion permanente que les amateurs de fantastique à tous crins tentent de lui infliger. Au cours de son histoire qui remonte à 1971, cette association a, en effet, comme beaucoup d'autres é1é traversée par un flux constant d'obscurantistes, de "diaboliques" comme l-es appelle Umber- to Eco dans son énigmatique Pendule de Foucaultt. Mais la réaction immunitaire a toujours été des plus saines : à peine introduits, ils quit- tent la SOBEPS, dégoutés par la lenteur, la minutie des enquêtes et analyses qui y sont menées. La prudence et la rigueur scientitiques ont êu raison de plus d'un de ces apprenlis sorciers non repentis ! Au cours des années et à force d'obstination, en particulier de Lu- clen Clerebaut, la SOBEPS s'est constitué un réseau permanent d'en- quêteurs à travers la Belgique. Un guide de l'enquêteur, manuel syslâ matique rellètant parfaitement la démarche scientifique de I'associa- lion, a permis d'untformlser la méthode d'enquête et de former les en- quêteurs aux techniques d'investigation de lerrain. Depuis 1971, les ré- sultats d'enquêtes, analyses statistiques et documents photographl- ques ou autres ont é1é soigneusement classés, consignés et lournis- sent actuellemenl un abondant dossier consultable à tout momênt. En- Iin, l'abondance d'lnformations sur la vague belge a forçé la SOBEPS à inlormatiser sa banque de données, ce qui ouvre la voie à des analyses de corrélatlons statistiques beaucoup plus poussées qu'auparavant. Autre lait essentiel, des sclentitiques de différentes universités de Belgique mettent leur expertise à la disposition de la SOBEPS et parti- cipent au débat d'idées qui s'y tient. L'intérêt des scientifiques belges 334
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quer aux témolns par la voie des mdias qu'en Iait lls avaienl été les jouets cis leur lmagination !... Curieux avatars de la démarche scientifi- que.., Ces élémenls, mêlés à la curlosité qu'avait suscité l'étrangeté des descriptions faites par les témolns, me décldèrent : il failait mettre en oewre un dispositit capable d'aller auielà des témoignages acciden- ièls et qui permette de prendre des mesures physiques, des films et dès photos qul puissenl laire I'objet d'une analyse oblective ei sans a prlorl. Je ne me doutais pas des difficultés quiallaient s'accumuler. C'esl à ce moment que je réalisai que Je n'étals pas le seul scientifi- que à me poser ce genre de questions : Augusle Meessen, professeur à I'Unlverslté Catholique de Louvain cherchait depuis près de vingt ans à comprendre ce que relataient les lémolns de faits OVNI de par le monde depuis de nombreuses années. Se basant sur certaines carac- térlstiques fréquentes de ces observations, il était arrivé à I'hypothèse partagée par d'autres physiciens dont Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNqS, que la propulsion de ces objets est de nalure électromagnéllque''" : l'engin ionise l'air autour de lui et accélère les ions en exerçanl des forces éleclriques et magnétiques appropriées. Comme il exerce une action sur la masse des ions, ceux-ci à leur tour produisênt une force de réaction sur l'engin et l'accélèrent. ll s'agit donc d'une forme de propulsion à réaction différente de celle utilisée dans les moleurs à réaction des avions actuels. Je me hâte de dire que dans les observations de la vague belge rien iusqu'à présent ne vient corroborer I'idée d'un lel mode de propulsion. Je reviendrai plus bas sur ce problème non trivial. Ceci dit, après avoir rencontré Meessen el Petit, je conslatai des différences d'approches duês sans doute à mon inculture dans le domaine ulologique mais aussi provenant vraisembla- blement de mon lempéramenl. D'une part, ils privilégiaient l'hypothèse e)draterrestre dans l'explication de nombreux cas d'OVNI y compris dans la vague belge. D'autre pan, tous deux construisaient leur analyse à partir de données enregislrées par inadvertance : observations de té- moins accidenlels, photos et autres documents pris par ces témoins et, plus récemmenl, analyses de signaux enregistrés par des radars simul- tanément à des observalions d'OVNl. ATTITUDE PEBSONNELLE Comme on le verra plus bas, mon attilude se démarque de la leur que le respecte pourtanl. Tout d'abord, l'explication en lerme de visites d'extraterreslres, quoique enthousiasmante, ne s'impose pas en ce qur concêrne la vague belge. Pour tout avouer, aucuno hypothèse ne me semble émerger plus qu'une autre actuellement. Ensuile, je suis parti- san d'une action volontaire et organisée de collscte systématique de données. Cela rend indispensable des campagnss d'obsarvations concertées avec du matériel de mesures physiques. Ces données doi- vent être complétées par celles provenant de réseaux d'enregistre- ments automaliques utilisant la tél&étection par satellites et par radar. ll me semble, en ef{et, que l'on ne peut se conlentsr d'attendre les ren- contres accidentelles de témoins non-prévenus : il esl nécessaire d'al- 336 ler au-devant du phénomène en le traitant comme tout autre §ystème 'pîv. qrà Àr" r",i chercherait à étudier sur le lerrain, comme l'on pro- cède en géophysique Par exemPle. --li n" i-t" iarri* que beu ae temps pour convaincre les dirigeants de ru sôàÏpè Jil;inièroi d'organiser des campagnes d'observation : le prêchais des convaincus ! UNE PREMIERE CAMPAGNE D'OBSEBVATIONS Ainsi, dès le début de l'année '1990, nous organisions avec les ,oy"n.'0, UoiO lrois nults d'obseNation, les 17,18 el 19 mars -Le .tir ae ta oériode et du lieu avail été déterminé par la haute fré- ;;;;.;; ,bJ;;ti.ns dans les deux semaines qui précédaient dans la ràoion de la orovince de Liège, depuis la banlieue sud de la "cifê ar- düt"'1u.qu'àrx cantons de l'est près de la frontière allemande Qualre gràupJ. oè ttoi" a quatre observateurs chacun lurent de laction : deux irès'cle Lièoe ainsi que deux aulres entre Spa et Eupen Oes scientitl- âr"i. 0". riembres be la SOBEPS et des iournalistes de la têlêvision ionstituaient ces groupes. Le matériel, constitué de camèras vidêo'.aP- Àareils ohoto, ium-elles, télescopes, n'était pas des mieux adapté à l'ob- !il;tü; ;;th pil." o'irag"à nocturnes Aucun moven de laire de la .o"Àiot"ooi" ou des mesu-res de champs éleclrique et magnétique ;Ëi;; éi;; utitiJsur te terrain. Nous ne disposions pas de matérid àe uisiàn noclurne, à infrarouge ou à intensification de lumière Ce Iàni" J uoo"t"if" existe bien dàns les laboratoires universitaires mais iË"i. À-ô6reiàr, tas facilement déplaçable D'autre.Part, les scientifi- oues des-universitès ne se ruaient pas encore pour otllir leurs services et leur matériel... el nous n'avions pas encore pensé à faire appel â Iar mée. Après de nombreuses fausses alenes dues à notre inexpêrlence - éiàit"",'auions "t autres engins lamiliers qui tous prennent un aspect,ln- t àoitüio. nuir, surtout loisqu'on cherche quelque chose -. 1' "obiet" fut observé au cours de la troisième nuil Cette nuit très claire du 'lg ,uo, "n ." rendant à mon lieu d'observation,. j'arrêtai brusquement ma voiture et sorlis mes jumelles :ie venais de remarquer un gros ooint lumineux au-dessus de I'horizon se déplaçant à une vitesse- assez Ëîi" ""r"""à"rr"irement à la route. Le point grossissail à vr'r d'oeil' à la iuniellô il aDoarut très rapidement comme constitué de trois sources i;;i;";.;; ciiiutaites emenant une lumière iaunâtre et d'une luminosi- tà "àniuÈ pulsante rouge loncé. Une forme noire lriangulaire portanl ces tumiOrei se Oetachait nenement sur le ciel nocturne Îrès éclairé par r" irn". ra suoerficie des trois zones lumineuses iaunes était anorma- lement grande par rapport à celle de la masse noire porteuse Alors nrlii 0i",1 or".oi'a mà verticale et volant silencleusement, I'obiet exé- Jutà ,n .our"."nl qui me sidéra : il pivota abruptement.et partit sur ,n" traie"toire oerpendiculaire à l'ancienne Abasourdi, le ne reprls "àn"""i"" o" i" que ie devais faire que quelques secondes plus.tard: I;;;i;;;iiU^.la diection d'un des groupes d'observateurs Je les oiJiinJoa. -ouitophone de son arrivée. Une vingtaine de minutes plus i"à, ""'giorp" l" àétectait à son tour. Connaissant approximativament t, Oi.turÉ" à vol d'oiseau me séparant d'eux,,'estimai la vitesse de 337 - Page 184born-digital extraction
Ce n'était pas à exclure, au vu de ce qui s'était passé dans d'autres pays dont i'armée avait toulours relusé tout soutien même verbal à des recherches de ce lype quand elle ne niait pas purement et simplement les lâits observés ! Notre incertitude se dissipa dans les jours qui suivlrent. Lors d'un débat télévisé nous rencontrâmes, Michel Bougard et moi, le colonel Dê Brouwer directeur des opérations de la Force aérienne. Dès ses premières paroles, le compris que lès choses en iraient diftéremment de ce qui s'était passé à l'étranger.. En termes très sobrês, il admit en public qu'il se passait quelque chose d'inexpllqué dans le ciel belge, que ses services avaient déià envoyé des avions de chasse en recon- naissance et qu'ils étaient chaque lois rêntrés bredouilles. ll reconnais- sait son ignorance mais, pal contre, aflirmait formellement qu'il ne s'a- qissait pas d'un prototype secret de l'armée belge ou de toute autre or- lanisaiion militaire. Si csla avait été le cas, il en aurait été averti de par sa posilion dans la chalne des prises de décision en cas de postes aériennes. Dans les lours qul suivirent, au cours de conlacts avec le colonel, une convergence Îrès nette se dessina : lui comme nous désl- rions éclaircir le my§tère posé par ces oblets. Les choses se précipitè- rent après les événements de la nult du 30 au 31 mars. Suite aux ob- servations d'une vingtaine de gendarmes qui s'étalent rassemblés cêlte nuil-là près de Bamillies, en Brabant wallon, alertés par les évolutions de huil obiets volants non ldentifiés, l'armée de l'air avait envoyé deux chasseurs F-16 en reconnaissance. Lorsque les gendarmes virent les avions arriver sur les OVNI, ceux-ci eurent un comportement de fuite. Sept d'entre eux disparurent brusquement comme s'ils s'étaient éteints et ie huitième effectua une manoewre de fuite comprenant des accélé- rations verticales et horizontales vertigineuses tout en émettant des im- pulsions de lumière rapkjes et de couleur variant du blanc au rouge. Les pilotes n'eurent pâs l'occasion de voir les obiets, leur champ de vi- sibilité étant assez restreint- Par contre, lls enregistrèrent des échos ra- dar très nets el purent etfectuer des 'verrouillages" électroniques sur un des obiets. Ces verroulllages ne dépassèrent jamais les quolques dizaines dô secondes, le système électronique étant chaque lois mis en déIaut par les accélératlons ,ulgurantes de la "cible" poursuivie. Ce- oendant, ces précieuses secondes de "lock on" permirent aux ordina- ieurs de bord de calculer des séquences de vitesses de l'obiet et des morceaux de sa traiecloire. Ces données confirmaient l'impression des gendarmes : les mowements de I'OVNI étaient inconcevables pour àes avions, même les plus perfectionnés. Cet épisode, analysé plus fi- nemenl dans d'autres sections de ce dossier, acheva de convaincre les militaires de la réalité du phénomène. Aussi, lorsque la SOBEPS proposa une opération de grande enver- gure dans le but d'identifier les engins inconnus, la Force aérlenne, la Force terrestre, le ministère des Communications et lê mlnistre de I'ln- lérieur au niveau de la gendarmerie, apportèrenl un soutien qui dépas- sa loutes nos attentes. Lucien Clerebaut et moi lÛmes convoqués à une réunion de préparation à la Force aérienne tactique. Après un ex- posé précis el obiectit des laits récents, le colonel De Brouwer conclut à h nécessité d'investiguer le problème et proposa un protocole d'ac' 339 l'obje1 à une vlnglaine de km/h ! A cette vitesse, un avion se serah de- puis tongremps écrasé. pour un engin gus to-;;jô* Ëir, i":ri"",""t - nologie acrue,e ne permer qu,une séut.i .Ott oo" Joù'"ï,i"tr"àr"un ,or aussi.tent : dispossr de réacteurs oriemes vÀ-tâ Ë". üà'Ëi"i. "" cas, I'objel érant passé pratiquement aud"r.r" oà rnàT, t:âir"lIin,"n_ du un bruir, tracassanr ! Rien de ceta n,avah eu rieu: r,oliei-àü-n Lsse dans un sitênce presque irréer t. La compaàsàri ànË,Ëàï",nor. avions pu voir et les nombreux témoignaçjes existants'me ànàîerent dans t'idée que nous avions bien "0i".üol,àoi"'iJà;;.;";;;rp"- tions- Des photos avaient été pr6es par des membres du ororrna j'avais prévenu. rr,rarneureusemeni];ü;";' ;ilï'.ïfi ,;1iï:.ti: sullats au dêveloppement n'éfatent pas slgnifiants ; les photos avalent !t_e_ o_re9s au moyen d,un apparel tiop *ài.""ià-tr",'à""nrriî Ër un non protessionnel LA RUEE DES MEDIAS , Ce_quiarrlva ensuite surprit au plus haut point le scientirique que je suis. oes jounatisres ayant parriciôé à t,"pdail;,;;;; noi"-i&ion. de tes informer de notre observation... Crj rrir""'rràà-, i;;;# ." :lgni919^" coups de rétéphone, o" à"."1.,0-"."àirt;i"#::i"" nom, ma photo, apparurent en première page des journaux. On me te_ :é:l'_o?1 _g-es Etars-u nis pou r ni' i rr"r.s;. i" f iiïü-.i"r^ r.î' ü',"rr' oe ra I erre sans me déplacer, mieux que tous les OVNI imaginables, propulsé par tes rétécommunications ! Jamais ;;.-;;;üiËifirr" sur ta dynamiquê non tinéaire ne m,avaiJni ,"r, tâ-"i àË'^Tiàaeij';a- vais beau..insister sur le fait qu,en tant qu,observateur visuel le n,étals pas ptus liable que les centaines O'autrei témolns, qu"';;; Ë;r," vatent riên de supérieur à ceux de mes teres rrumâiÀ-IË"î,i., jâ.ur Tyope ! - rien n'y fit : J,érais ,,te,, scientifique quiavài rr'ioË'iàr.'i5.=, tionnais donc lous tesâutres rémoisnàd;;iË;Ë;; ;;,;ii"' res journaux aux côrés des vedettes spànires er des lànosi" ""ïJro"t Je m'en lis une raison. convaincu de ". qra itnJru, o-à.îr"".'J,li"," d'actuatirés, cetui des ovNt n'aurart qu,uù-Jurô" iii,Èii.i iriii.àË""a" cut... te rnat a ait persister bien audetà o" crquel,àu"is-;Jft. '- ' L'AIOE DE L'ARMEE - -_C?:i dl, lss résuttats mitigés mais non nuls de cene opération nous convatnquirent du bien_fondé de réitérer une "r.puôd;;;;;;." mais avec ptus de moyens. une ioee avait !àrm? j,iàiiir", ""iiiË'ifo servations qut venaient de se terminer : pouiquol ne pas d"rnanO"iùn" aide à t'armée. Nous n,avtons aucune idée d. t,;ü;;;; t,;id;;r" nous pourrions obrenir. Une nârticiparion Oirecre Z Fàurqù; ;; if", mée devait êÎre Îrès motfuée'à derermtner t,idenrité .ta ,.aê ^hiôr. , pre'que quottdienn",,*t r-iàrà"ii'i;:il:1, ;ffiTï,"",i:r?HïrXi de défendre.-une aide timirée a au maieiiJ aâ ü;.ïô;ü; Ëi"- port rapid€ ? Ceta pouvait êrre une atrirude positive - i,àiJ ï".Jro" qu'une instirurion ayanr des responsabitirés "rJ"i il;;,;Ë"';ilrir oêsrrer adopter avanr de s,imptiquer ptus Otrectemenii_t, iàirJàijr z s38
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tion impressionant qui constitrlait. une premlère mondiale : pour la pre_ mièreJois sur ta ptanère une armée arrr'it rorrîii ,rË""dàïJ.ii" a ,n" .organtsation d'ufotogie non gowernemenrate ! Ctereü; "iirî ""n l."._ rame-s _abasourdis quand te ptan d'inrêrvenrion o" rl-r.'àà'i.nlàroire , on ne nous proposait oas moins qu,un aoroport - cJüiàJ àiàËËr pres de Lièse - comme quahter sénerar'et oeui àiion. jà"i'r:,ir,"j",,lË u"r_ taine de ptaces, étâir munid'une caméra thermiquË i*âlo'uà"."*t.e- .Tt-q:lent-sophisriquée apparrenanr à ta rorce te"e3ià àiJeïàtiriel oe vrston nocrurne. Oes Diloles et lechniciens militaires ciraiàdsîJ ronc_ tionnemenr de ta caméra éraienr afrectés ; i.ô;dà":' j;ilï."Jn" ,r- mée âu monde n,avait eu ce courage r Nous to'mbâm"" àË"iàrj'"rr, r" procédure de décision suivanre : i.r.qr,trn;;b;;;jti;'"'Jrilu.n"_ Ë.iii1.i,ïHl"#5:Hr8Ë?gsl""Êrffi î;"r+itj:Àr:l;t',::.* tion d_evrait se rendre auprès dss-tem<iins "i ctnïirÀËi r, ,l"riàÈ'e"àu ,e moignage. oans I'affirmative. tâ SOBEPS o, r" gànOiÀJËîàîL"r"- rait ta srarion de radar de Gtons qui donnerait r,""^jüi,ir'àïËiJil oe cotter. une équipe de scienrifiques, oe photogràp-helsï"à;;slio.ni"r. ", de membres de ta SoBEpS sLrair prêie a t,ir-,r Làrn5rî'iï;il;qr"r avec son matériel de mesures el de prises de vues.- - UNE OEUXIEME CAMPAGNE D'OBSERVATIONS --L'opération se déroula durant quatre nuhs les tg, .t4, 15 et .t6 avril 1990. Un ré.seau d'observaleurs cônstitué de ,".ùi". àrltôËeps et^de_scienririquesf urdéptoyédepuisBr*rrÉ"irliî,ïa"irJriir"".r"_ mande d'ouesr en esr et au sud ,usqu,à A rri,r,tËi" ià"i"Ë""."pow comptéter te réseau, nous avions â""riit" poprràiiàn j"TËiJ *,. ::i"^.1^"-p,:?:.," 9r géroutemenr de I'operariàn.'r_e numeià ài'ti"rà"#on" ou quanrcr gênérat de ta SOBEPS.à Bierset avait été ditfrJ üi Ë. re dias en même temps qu.une constgne de vigilance pêndant la durée de ta campasne. La sendarmerie arair reçu îàs -iniird-,Ëlrj'.pjJàr". pour ta durée de I'ooération. les.deux avions étaienl ànl"lino Oy prêts à décoler en cas d'observario, .oJirÀeÉ.1î. eàrj,j"".,J"iË*n,_ q.ues attendaient dans I'aéroporr I'ordre oe oecottage. i",JiàüË#"r, etaf constitué de rétémèrres. de caméras vidéo pàessionnjËI, j."p parêirs de phoros munis de téréobje,irs "iàË ià"""uîi"ïfriàiri"" permetranr une anatyse speorate de ta tumière "rr"rg" Ërïüliài, ", o un sensêur mtcro_onde. certains insrrumenr. o" .âirËnàJJ,iiun_ quaient, i'y reviendrai ptus bas. En *" ;;;#;;, j; "i"""Jüi.'i-ru de la base de Beawechatn devaiênt comptérer. r"'O.po"irillïilrt", une approche de I'obiet. . Je n'entrerai pas dans la descriplion de ces quatre nuits suNoltées : la ruéê des iournalistes de presse, de télévision, de radio venant de tous les.coins de ta planère, Oes UaoauOs, lurieur;'Ëiaid;:ïË i:r" acabits, tes propagarions de rumeurs Io,es parmt ""i olËiài., iJ-"'i,rr- rrers de coups de rétéphone oui ""ge"rionrier"ni tr-à"-ni;iiZiàËià"i que dê I'aéroport même plusieurs jours après la fin de |,opéraffi [s_ serent_comme un ouragan sur le calme aéroport de Biersàt. .re prerêre passer à I'analyse des résultais. Ceux_ci sànt pawrês, fl 3210 taut blen l'avouer. Aucun OVNI no put être approché de près par lss équlpes scientiflques. Apràs le§ essais ralés du début lorsque les avions décollèrent trop tard pour avolr un quelconque êspoir de ren- contrer I'oblet signalé, la proc&ure de décislon ds décollage se simpli- fia. Un avloir fut ànvoyé avec une 6qulpe sclontlflquo sn vols de ronde duranl près de clnq heures à plusieurs reprlsês. Une seule fols, il sem- ble que nous ayons approché I'oblet recherché. Cela se passa lorsque, volant depuis plusieurs heures audessus du sud-est de la Belglque' nous reçomes instruction de nous dlrigêr vers Charleroi : deux témolns différenti séparés par une dlstânce de 1 à 2 kllomètres observaienl un objet lumlneux stâtlonnalre ou se dédaçant lenteme par momênt' GJidés téléphoniquement par les membres de la SOBEPS du quartler général simultanéinent sn conversation avêc les deux témoins st les pi- lotes, nous nous dirigeâmes tous tsu( étâints vers le lieu de I'observa- tlon. Nous ne vilnes lamais l'obiet slgnalé : en fait, les témoins con§ta- tèrent la disparition brusque de I'oblet au moment même où ils entendi- rent le vrombissamont de notre avion qul s'approchah. L'oblet s'était écllpsé ou avait étslnt ses loux ! ANALYSE OES RESULTATS Plusleurs concluslons lurent tirées de cette analys6. Tout d'abord, la médiatisation de I'opération nous avait apporté uns masse énorme d'appels téléphonique§ concemant des phénomànes qul n'avaient rlen à voir avec le ou les oblêts rechorchés. Que de lols des gens nous avaient téléphoné pour nôus décrire, en fait, une étollo particulièrement brlllante. J'appris à cette occasion qu'une fraction importante de la po- oulatlon ne sait pas que les étoiles se dépiacent par raPport à la Terre ! ôela est à menre au "cr#it" de la culture scientilique dispênsée dans l'enseignement primaire et secondaire de notre pays... Sl l'on voulait poussà pus lolà l'investlgâtion, sans doule décowrirait-on que la ma- jorité de nos concitoyens croient que le Solell tourne autour de.la Terre -et ne connaissent pas plus la causg des changements salsonniers que nos ancêtres du néolithlque : en Belglque el vraissmblablement chez nos volslns du sud la sclence ne fait pas partie du bagage cutture{ du citoyen. Ôeci dit. le travall de tri que cela nous imposa lut consldérable, noya sans doute des observations pertlnenlês qui nous furent adressées et, en tout cas, rotarda lês déclsions dè décollage. Ensuite, une durée de quatre iours pour une campagne d'observallon s'est avérée statlstique- àent tiop courle. En ettet, la lréquence des observations pertinentes, c'est-àdire laltes à des distances sufflsamment lalbles que pour qu'll n'y ait pas conlusion avec des obiêts bien identifiés,.n'avait é1é que de z -ou o par semalnes pendant la période qul préc&a I'opératlon de Bierset. hamenée à quatre iours, cette fréquence nous donne un peu olus d'une observation valable pendant la durée de cslle-ci. Si I'on tient tompte aussl de la probabililé élevés d'un déplacêment ou d'unê dis- parition rapide de I'oblet signalé p€ndanl la période de prlse de déci- ;ion et de transport iusqu'au lieu de I'observatlon, cela no nous laissait guère de chance de-succès ! Enfln, pour terminer ce constat, môme si 341 - Page 186born-digital extraction
i::,."1.t|{L,it{,.triïff il3?,l'fl Jl,l,îîffi ;:i#l"i"îî:."ï: ceptée, .nos caméras vidéo n,éiaienr pas ;;;*Ë;Ëi;:i ini"n"iri_ carion de lumière: même si nous. avions pr ràii ttii"î'"îË",â", rr- nettes de vision nocturne, tes camêras, errei, auraien-tiià ârî"0Ë. r rn .,utre, nous ne disposions or" o" "".t"in. àppàrËiË'àTT"ïriËir,v.i ,iue rets que des senseurs de ctamps ereôiriquJ àï"gilriqil, o* y:1:r-gTirrï er des anatyseurs de spectre dans des domatneé de fré_ quences autres que les ondes visiUe; o, ,i"ro_ono".. é";;;;;il""" n'étaient évidemment Das dues â un quelconque à priori sw la natwe de I'objet de notre érude mais pturôr, ;ilil;; r,i.jrJ'oJË âX,liro, a un manque de ressources ! REGLEMENTS DE COMPTE --_Arrivé.à ce point, je ne voudrais pas me priver du plaislr de mention- ll::9..11i"1_" dr.,qroridien rrançais ie nr.rj"i p"i, rI à'r"ii"r"rrrn" r operaron que i,achève de retarer. cer arricte âsi un e-xeriôrËii.r,er"r d'esprit qui règne dans les mili mesurerràcheîrrinp*";fi ;;;:i"fl '&ié...,.àlfÊf"ï[fî#.Li dont jê ne contesre pas ts ratent de 1or.irnâri"t" Jci"niiiü;,:iij* . un exercice dérestabte : ta désinformarion. i" ,." -üe"àrj'0""i,à.rti"r" est condescendent : l,armée betge.envoit des F-16 à la poursuite de moutins à venr er esr à I'imaoe oi t" "reorrità à"" eir'gi"5li"ii.., * qu'on y dêcèle même si les te-rm ,bp,t"r1-à;àiËî;-ü';;:iil;::3:.'T,ilff"i-iii;ii"J%l"i#ïil pour un journarisre qui n,a iamâis pris ra peine àË coi.[iiàrîi,iolri". pourtanr très accessibte, émairent te.texrâ. Tout à,àoàii,'i'"., r"il o" orre que res instants auxquers onr été enregistàs-"",tîi"."g"iti"É0", peruanr ta sortie des F.16 dans la nuit ou cd au-ol ;il ;iË';;ïrr" spondent pas aux momenls des obs€rvations des témoins, en l,occu- rence une vingtaine de oendarm deBierse.iü;.."i,;il;-,Ë;":":fi i:';ii:,;:ç"1**t** rigueur de notre démarche : ',ô,e.s péc n.e I anaie -oéià';:' ;;,,s ;.;i' ;:i,1"",i1îii7i "" Ë,!î!, "; #, :i1 !":, u-oudrais pour preuve que éeux qui ta pror"iéÀ, _iiiJàn";;;ri;h"" moyens de mesui.e tês oarlicutiiers, comme s,ils savaient à l,avancê -_.1!j t"" attendait., Ènsuite, ne décrivanr "rf l"r""i' îà, rl,,i"* moyens que t'auteur ainsi oue !, ,expert, seraient ui"n Ë, ia]rl"" o1".rir" n'ayanr pas rair t,ef{orl de venir nous re oemanoü-ià lo,lirî1"",i""ii"u, bue des bons poinrs aux oentits ,ârn,;ê;; ;;l;J, i"^l::'l'11'l: :" . enav,irrdsoà[ÿà;'ffi ;iî;':"""ii:iXi""f,fr'#i"iLi;,::!ll:ig: tent d'apporrer ,'un minimum de rcrionatité,", *r"i.-r.,rï Ël "ir"r,l". noms d'auteurs portant des accusations contre u; ,rur" .a"i"nijriqr", ne pas consulter des informations p,{i19,*i"*J;;i;:"Ëli,..i#'"",i,"i:#1?,31,î:.r$:ffi :"# lrntr avec ce réquisiroire, disrribupr des tabets de-;io;a-ti;îâIeïi"n, d_e. superficiatiré, voità qur est très peu scientifiqu" à, pà,j àrô"ïjl" lournat comme Le Monde _ donr ià ro"to ;é;;ï:,:: ::ï-::Y11" " . âu eour ra fàtË ft]#l ;##J?,'iiii3il'flii:"HJ::jiî"îïI 342 descendant (par alliance) des Gaulois belges - les dus courageo(, laut-il le rappeler - j'osai écrire une lettre do réclamation au joumal ; inulile de dire qu'elle ne fut suivle d'aucun accusé de réception ! Voilà qui nous mène loin du climat de tolérance et d'obiêctivlté qul règne en Belgique. Peu de temps après je recevais une lottre du dlrecteur scientifique du laboraloire de physique spatiale et d'astrophyslque de I'Univêr§ité de Slanlord qui me demandait des lnlormations sur les ph6nomènes observés et sur nos travaux : c'était un tout autre ton ! Cet éminent physicien avait réagi à un excellent article du Wall Street Journal écrrt par Tom Walker, un journaliste dont ie tlens à saluer ici I'objectivité, le sérieux et l'humour... même si en apparence les deux termes précé- danl semblenl conlradictoires. ANALYSE DES DONNEES Tout cela ne nous empêcha pas de poursulvre l'analyse des don- nées que nous continuiions à enregistrer. Auguste Meessen tentait de décrypter les échos radar sur des enregistrements que nous obtenions sans difficulté de l'armée. ll se concentrait sur les échos correspondant à des iours et des régions où de nombreuses observations pertinentes avaient é1é faites. De mon côté, je me mettais ên rapport avec des la- boratoires d'analyse d'image pour falre l'élude de certaines photos et films vidéo pris par des témolns. En compagnie de Patrick Ferryn, un des fondateurs de la SOBEPS rodé par sa prolession aux techniques photo et vidéo, ie pris contact à l'Ecole Royale Militaire de Belgiqu€ avec le laboraloire du professeur Acheroy. Ce spécialiste renommé dans le domaine de l'analyse d'image nous accueillh avec snthou- siâsme. ll s'attela directement à la Îâche et entreprit l'analyse très déli- cate d'un document photographique que la SOBEPS avail reçu dans des conditions laissant planer des doutês sur son authenticité. Cette recherche mettanl en oeuvre des lechniques inlormatiques et optiques sophisliquées est encore en cours. Elle devrait permettre de lever I'in- certitude sur l' origine du document et laire apparanrê des détails de structure révèlant, en partie du moins, la nature de I'objet photogra- phié. D'autre part, je commençai à m'intéresser aux méthodes de télé- déteclion par satellite. Je consultai le prolesseur Schweicher de la même Ecole Royale Militaire, officier de I'armée de l'air et spécialiste in- ternationalement connu en matière de techniques radar. Celui-ci m'en- couragea dans cette voie qul semble originale en urologie. L'idée est simple : des satellites lânt civils que militaires passent plusieurs fois par jour au-dessus du territoire belge. lls enrsgistrent des images prises dans dif{érents canaux de longueurs d'ondes : lumière visible, infra- rouge et ondes radar. Ces dernières, par le procédé dénommé S.A.R. (synthetic âperture radâr) permettent une résoltttion inférieure au mà tre, de jour comme de nuit et quelle quê soit la cowerture nuageuse ! Ces images sont stockées sous forme de données numériques sur des supports de mémoires inlormatiques et pewent ôtre rêconstituées à volonté à la précision désirée. Elant donné la fréquence élevée des ob- servations d'OVNI sur le territoire belgê dêpuis plus d'un an et dêml, la 34i) - Page 187born-digital extraction
probabilité qu'un de ceux-ciait été enregistré par un sateflite est raison- nabla. ll y a donc rieu de sotectionnàrlË" "* res prus caractéristiques et les mieux documenlés, de trower quets satettites survoraient ra Ber- gique aux moments de ces ooservatiôniâ d" "onrrtter res données en mémoire. Le traitement de ces oàinioies permet ensuite d,effectuer un zoom informatioue sur ra région à étudier. L,objet devàit a "à ,ao. être retrouvé sur riimage aux coordonnées géographiques mention- nées par le ou res témoins. Enfin, ra nàtt"ià 0". contours et détairs de structure de'imaoe,de.r'objet peut être renforcée p";;r; "nIüî" .r"- tistlque fine faite à t'oroina-teurlôînî i"tînrque consiste à ériminer re brult de fond de limage et res distorsionÀ àues au mouvement de |ob- Jet pendant la détection. Malheureusement, ce programme simple en apparence est resté t-el1e mo1t9 [usqu'] préseÀt. oles oustaàieJ financiers er administratifs ont empêché sa réarisation : res tmagàs pii.". p", saterrites coiànt ,n prI-!!'-{9st pas à ra porrée o'une oigaisation non subsidiée comme la SoBEPS' Les demandes de subsidËs qr" nou. avons adressées à divers fonds pubrics_se sont sordées pàriï o.r,Ë"r-r, ,"iËiËËn." posltive vient de ra cEE mais se rimite âux frais d,organisàtiàn o'rin- cor_ loque internationar. Mais gu'exposer a ôé couoque si res recherches ne peuvent être couvertes finàncièrement ? . . D',autre part, res satelrites quiont res meiileures résorutions sont miri- taires et leurs données sont souvent classiiiées... QUISAIT OUOI? . ...4 9. propos, je voud.rais ab.order ici un point délicat. Les images de télédétection par saterites_ miritaires .*i 5 n oispositiànï;oô"î,."- P::{lll"sre,es que |,OTAN ot i" O?iùr,t pacte de Varsovie. La Bet_ grque, pays membre de I,OTAN, est le sièoe de son ""nti. nOrffiqre, aucune incursion d'objets vorants non ioËntNé, üË; ffil,iii"* si elle prend-r'ampreur àe h vague r"tr"tt", n" peut taisser-cehË àrgani- sation indifférenre. r y a donctieu oe cràire due |oinrv à p."àËe a une enquête approfondie. oisposaniâ" i'iràg"ri" ra prus précise four- nie par les sateilites, des données oe son ,0"à"u oe àoars ei 0"" spe- cialistes capabres de.rrairer ces intoimaiions, ir ," pâàit &"r, o" l9ip.oue cene ^organisation n'en ùiËË; flus que le commun des mortets sur nos ovNr. or, c'est re sirence'iàtai r c" ÂrtËÀâ;il';;"*_ pliquer de deux façons : ou res ou;àir àn-qüestion sonr de fabrication maison er nous aurions assisré a bes esJË oe prototvæ.àriiàJ'r* Ëii{qiXï,,;"IrI..îiaî:*1,Ëtt"im:aiiilî:ti+*sI,î lité, ces objets sont étrangers a't'ornru, *ire à la Terre et nos forces sont incapabres de res contrôrer, "" quicànstitue un" intormaiio-n- qui pourrait déclencher la panique Aans ta'popüiâtion. RECRUDESCENCES ^^-,1:l9Tj gue nous..nous démenions pour entamer une recherche sereuse et approfondie de ces phénomènes, ceux_cl ne chômaient 344 pas. En avril 1990, peu après I'opération de Bierset' des observations lrôs nomUreuses fuient ôhràti.trb"r dans le Hainaut et le Brabant. Le ôhËË, ;""niei générat-de t-rcrnru et d'importants zonings industriels àràiànt'Ot'O "visitéI" p".à". engins du.même type que.ceux qui^avaient ràiiïà". r'..t o" ia Belgiquà en décembre et.ianvier' !"t ],éI:l* étaient surtout Oes genJuinies et des g.ardiens de nuit qui avaient fa'tt .oru.nt des observàtions très rapprochées' - -- i,énicentre des observations âva'rt migré vers I'ouest. Nous assis- ,io*ii'iï ;ÀÀft;; qui ariait se .repioduire plusieurs. rois : après à"iri, O"rrO üne région-rààir"r"nt Iiniitée, en généralde I'ordre de iüô Ëî, l" Ë, r.rîolas cessenr d,être observés pendant quelques r.ràin".'pris font leuï iéapparition dans une autre région' Durant les ffiil-;{ièié, i"raine., i"i-troqr.nces d'observations sont élevées ouis eiles diminuent prôôiàs.iu"*ént pour s'annuller au bout d'un mois ËüËü ËËi- iiài.}ïjuin et luittet ies observations furent rares. une recrudescence eut lieu eliaott': le 2, vers 22h15, plusieurs- témoins vi- ;;;i; à01"t "ttiptiqr. tuir. des mouvements circutaires rrès rapides à bâr.ô ,ftitüd. aü-Oèssui de ta centrate nucléaire de Tihange. Aucune rédt; ne tut appo,tO" À nos questions par la compagnie gérant la centrale. Les observations décrurent en septembre' Ia monotonie sem- blait s'installer. TEST DE FIABILITE Pas pour longtemps : en octobre eut lieu un événement qui me pa- rot'oËsîrùi Jg;ifi""ïjt.. ô"n. ta nuit du 18 octobre 1eeo, plus d'une centaine de témoignafàs càngestionnèrent tes tignes téléphoniques de h SôBEȧ. Lucie-n iiereoaui touiours de faction' se croyalt revenu aux lours héroques àLiîôË'oà -décembre et d'avril précédents, pé- ,ioOé-Jrr"nt laquelle il n'avait dormi en moyenne que. trois à -quatre 'riËüË, Ë"i i"ürl À l,anaryse de ces témoignages un lah étrange sem- irr.îi"p[*"'irre , aorà qüe dans tes mois qui précédaient, les descrip- ffi;ï":idt été très càhérentes et avalent fait émerger un portrait sta- ;i;;j.i,';.; aàs*iptiJn-s iôü àüssi cohérentes entre dles indiquaient la présence d'un type tô. àiffe,""t d'engin ! ^Cela mis la puce à I'oreille à â., à"n. aussi âhtrannè"qr. ceux de-la SOBEPS à démêler des éche- ;;;ri-ffiôÈxes de témoignages nocturnes qui' de plus' portent sou- vent sur des obiets uu, .oi. ües angles différents. un coup de télé- ffi;il Ëi;;.'; ;dienÀè ôntirma i;nvpothèse naissante : un avion ÂWnCS avait fait des exercices de 'louch and go"' des atterrissages et âà"orrùô. "n séquence, dans la région incriminée et aux heures des ü;;ü;g.;. ceii *âibntôrç" danl mon impression.que les témoi- ;;ô.-,;dË t" poprr"iion ààn.titr"nt un instrument d'observation doté ü;uïpàr*i, d" àir"iirination substantiel. Nous en avions là un excel- lenttest ! - ÀÀia" cet épisode, les témoins se raréfièrent. J'en profitai pour sug- sdiiî!ôÉËÉé-a-tGniie, un" conférence de type scienrifique. Le Ët ;" serait de taire te "point de la situation, d'analyser les..résultats de recherche et de mettre àur pied une nouvelle campagne d'obse'rvation ;;Ë;ù te ptrénomÀne sâ manifesterait de nouveau. ce serait aussi 345 - Page 188born-digital extraction
l'occasion de mesurer l,intérêJ-de la communauté scentifiquê et d,avoir un débat aussi poussé que Dossibte sur les mâhodes à m;ttr; en oeu_ vre dans des questions de ce mois oorJvael-ôiÏË "ï,,Yl..,irirconJérence étant prévue pour le OVNI GEANT . Notre quiétude n'allait cen 3i911".günliià",;;ffi üTiilX",tffii:.:.""".',.1,,Jfi :Tlilf";"yJ pendant la nuit du 5 au 6 nove presse en. ébu,irio-n:ô;; ;;;,ffi;,i1,*'§ii[,jiiff:§il[:iï îi:. des quotidiens. Un soi_disant ob-seïv-atoire non repris à l,annualre émit I oprnron péremproire qu'it s,agissair o ,n" ,"nrré-" à"- ,îiiàiiil. u" autre observatoire, bien vrai c !3àiËîît:'.'r;#iitiff;:#""'Ê.Ë:ii3i}::îlr::ffiî'"'Jfl :r*r.ffi:1,mffi.*[ï,tt..ri]i*lË::? fiiî phénomène ne ressemblait en nen aux OVNI triangulaires observés en Belgique. En outre, Dour avoir r ,et avail du se rrouver 1 ûg" h1.e-Y'-99 tgute l'Europe de I'ouest I'ob- àes dimensiàns k-ir"îeiràl?'l1i? "ltrtude ce qui conférait à celui-ci ,entes rournies -paii;Ï;Ï;"" :']:l- en crovait les dimensions appa- :9yiéll9,e ",;i,-r"i ;Ë;ffi;;.f,i:iilH;#..:";lïï!iiï:#*: Les débris avaient suivis unê tri qui dès lors pôràiltàî,ïàràitî i.al?9toirÿ comoarable à celle de l'ovNl mot ! I tenre ,,n,, qui fait lout le charme de ce Je relate cet épisode oour r:es:lîai:ntlifi hi"J*["i'Ë:l:"f ,d;::?:i?,:î j: conspection iôtnËl"i"iriiioï! "nt'"'" ne s'est pas départie de sa cir- COLLOQUE SCIENTIFIQUE La contérence se tint le 23 fé! de la soBEPS et fur un rranc .;:'^I ':-n''' à Bruxelles' dans les locaux panicipèrenr. torr". *, iÀriirili"es J'rès de.quatre-vingt personnes y ;:lzla:ti3l,tïïll#'xii"i"t":iTril[::[j-:",1'Jitr1î?ff . *,r-ll;.:shi$ffiflh,rtlilffi,#trffi controntation d'idées scientifioues. Des exposés turent préseniés sur la.phénoménologie des observa_ Irons, sur les recherches en cours cuments titmés, 0". àà"r,e*"î#l "ans te domaine de |,analvse de rto- têtedêtêction par sa,"11x". 1, .u"r619.t sur les possibilités offertes par la pagnes o'oosE;a;Ëil; dËc"uÏà"g':' I adopter lors de nouvêlles cam- [a durée, le nombre de points d,ob_ 346 §orvatlon, les différents types de mesures physiques et les instruments correspondants furent abondamment analysés. Les discussions futent âpres mais enrichissantes et comme dans tout vrai débat scienlilique, la vérité l'emporta parfois sur certaines règles de la bienséance... sans dégénérer pour autant. La conlérence se clôtura pâr une proposltion du parlementaire européen Elio di Rupo - représenté par son assistant Eric Van den Abeel - de création d'une commission européenne d' études des phénomènes OVNI. BE-RECRUDESCENCE L€s événements allaient de noweau se précipiter au mois de mars 1991. En effet, dans la nuh du l2 mars, un noweau rebond de la vague bslge débutait. Cette nuit-là les lémoignages plurent, tous en prove- nance du plateau du Condroz, réglon shuée au sud de la Meuse près de la petite ville de Huy, Des dizaines d'habitants répanis dans plu- sieurs villages entre Ohey et le bord du plateau surplombant la centrale nucléaire de Tihange, eurent tout loisir d'observer les évolutions de plu- slêurs objets triangulaires. Ces engins, émenant de puissants faisceaux lumineux blancs vers le sol, passèrent à très basse altitude en vol lent ou stationnaire au-dessus dê ces villages. Les trajectoires ont pu être reconstituées avec grande préclsion, les témoignages étant abondants et se recoupant parfaitement. Certaines de ces machlnes euront des périodes de vol silencieux entrecoupées d'épisodes de vacarme qui ameulèrent de nombreux habitants hors des maisons. Plusieurs té- moins indépendants affirment avoir vu un de ces engins immobile pen- ché à 45 degrés par rapport à I'horizontale pendant une bonne dizaine dê minutes. D'autres ont constatés que l'obiet qu'ils observaient était constilué de deux structures triangulaires superposées : une plus petite sur une plus large. Dans cenains cas la petite struclure était décalée de la structure plus large au point de ne pratiquement plus avoir de point d'appui sur celle-ci I Un témoin au moins a constaté une accélération énorme d'un de'ces obiets à partir d'une position stationnaire. Plu- sleurs Îémoins, enlin, ont vu un de ces engins s'approcher de la cen- lrale nucléaire de Tihange, s'ar.êter et éclairer des bâtiments de celle-ci d'un taisceau très inlense de lumièrê blanche. Les nuils suivantes le manège continua et se compliqua, des sphères de lumièrê apparais- sânt séparément ou simultanément aux obiets triangulaires, parfois les précédant. Ensuite, dans les jours qui suivirent la lréquence des obser- valions dans le Condroz diminua lentement alors que les dimensions de la zone d'observation s'élargil progressivement à toute la Belgique : on observa un OVNI à "étage" - deux triangles superposés - au-dessus d'un hôtel près du SHAPE à Casteau, un autre près de la centrale nu- cléaire de Mol, en région flamande, sans parler des nombreuses obser- vâlions rapprochées et parfois traumatisantes que tirent les simples ci- loyens. L'évolution du nombre d'observations et de leur répartition géographique au cours du temps fail penser âu processus de diffusion d'un arnas initial de petites particules dans un fruide au repos comme, par exemple, une goutte d'encre dans de I'eau. Au cours du temps, suite aux multiples collisions des particules avec les molécules du 347
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lluide, I'amas se dilue sur I'ensemble du volume du fluide. Mais le nom_ bre total de particules reste constant. Ce type de Oinrsi." se "àüAe- rise par.le fait que le rayon moyen de l'ààas croit comme là Àine :1rjt^q1§ry: écouté el.non pas proportionnefiemenr à ce temps. uene toi.Oe croissance est la signature d'un comporiement au hasard oes particutes. Un test intéressant sera donc, dès que l,on disposera de.cartes de répartition des observations oe carciier ta vite-Iü oe croissance de la zone d'observation à partir de l,épicentre. Ceti otr" rait permettre de délerminer si le vol des OVNI est aléatoire o, o6éit à un plan déterminé. Lorsque nous nous rendîmes compte de la recrudescence de la va- gue, I'idée nous vint de lancer sur le champ une nouvelle campagne d'observation. Cependant, nous hésitions , nous ne "àufiàr. p"I"àr. lancer tête baissée dans une nouvelle opération épuisante ei iiàus Ois crédiler aux.yeux des scientifiques et des militaiiei qri ".r. f.rr"i. sent une aide. Nous attendîmes donc pour nous convaincre oue le phénomène semblail persistant. pour frrer à toute éventualiré- nàus oemandâmes de t'aide au général De Brouwer _ le colonel venait d,être promu - qui, une fois de plus, nous répondit positivement : il nous Dro- posait des points d'observation situés sur des tours de relais hertlien de la force aérienne et du matériel de vision noctuin"f-fei q;àtru" tours étaienl idéalement situées : à Solières dans te Condroz, à Fto_ becq dans le Hainaur, à Rhode-Srcenèse près de Bruxelte;;i;;ns ta région de Gembloux. Le matériet proposé éonsisrait en Oes inteniifita_ teurs de lumière très performanls. Une Tois convaincu de la persistance et de la solidité des témoi- gnages ll nous fallut un délais d,une quinzaine de jours pour réunir un nombre,sutfisant.de participants pour tenir au moins pendant une se_ maine d'observations nocturnes. ll nous tallait des genè décidés à vain_ cre le koid_ et le sommeil pendant toute une nuit.-Nous contactâmes oes scre ftques qui étaient venus à la conlérence de tévrier. Beau- coup répondirent positivement. Des membres de la SOBEPS et Oes ra dio-amateurs se joignirent à t'équipe qui atteignit de ta sorte un Lttàctit suflisant. UNE TROISIEME CAMPAGNE O'OBSEBVATIONS L'opération débuta le 19 avril 1991 et dura trois semalnes : les résut- tats positifs mais insufrisants de la première semaine nous àvàient convaincus de I'intérêt de poursuivre audelà de la Ourée lixée intàte- ment. Au cours de cene période le nombrê de participants dépassa les quatre-vingt personnes : par un etfet "boule de neiçje, te nô.OrÀ oe scientiliques s'était accru et avait aneint la trentailne de personnes. D'aulre .part, I'armée augmenta son aide en nou" touinissant oe" points d'observation et du matériel de vision nocturnJ irpôiO."r, takes. Nols cherchions aussi à perfectionner le materiet ooni'nàÀ Jis- posrons. Par exemple, nous désirions powoir connecter des caméras vidéo à des intensificateurs de lumière. À atheureusemÀeÀ, ;es connectlons ne purent être réallsées à temps pour être utilisée. Ce pornt est la cause principale du ,ait que, malgré plusieurs observations 348 que ie vais décrire cidessous' aucun document valable n'a pu être en- registré durant cette campagne .. '-'ôÀronotoqique.ent, la première observation lut celle que ie lis en :er"'.r:'fl *iflntmlwln:5"1iî:'l#§"'Hï:is"'iiil [rà"à" "pp"iri i"rdain près du sol non loin d'un oÿone de haüe ten- "i^^ at e'61êwâ en arc de cercle pour disparaftre' cachée par un bos" ;Ïl"L'il'.""iui;; àuià iÀii a'q'"tre iecondes' rut sirencieuse et sans etfets Physiques apPalenls- * i" iààà6"âi", ,n !ô,pe de parlicipants revenanl de l"']-.p:]* d';:fiÏ;ïil"î^ Ëù"i *"0 iàs"ant au-dessus de leur voilure à ,* àr,i rO" estimée à 15ô mètres L'obiet ne tit aucun bruit malgre sa ffi,iliî;; il";: ;il-"::,::n3gpffi , " IliXlJ;g,,':l':ffi[ oour un avion classique : â Peu Pl Ëî r"uuliru", de Civeriise puis se mit à la longer en direction de Na' mur et disParu Progressivement' "'"'#". ffi;iià;2i au 25 awrt vels 01hl5, le groupe de physiciens ,".îe.'ààî. Ë'tàrr de Flobecq obsewa grâce à lintensificai-eur de Iu- ffiiï,i. àî."àür" de trois disq;;s luirineux ;aune'or"p1t-:itYé' lffi;ui'ri;il;,i;r,t'"t "t ." diriàeant du sud-ouest vers le nord-esl' iî "."iiJàîiilà"ste ainsi tormé sËiiowah une lumière pulsanle L'ob- âi "'àiàliiîrrd2oo mètles d'altitude et sans bruit alors qu'il.ne de- iîiiîlï i" itr,-',"ia pus oe sôô '&tes Des avions plus éloignés ;il'"ffilrï;;;;i tàr[a r"it audible lls léléphonèrent aux é9yiP91 "n iliàî;;.l;" t;rrs de Rhode et de Gembioux vovant que l'objet se ËiiiZ* iË,JË,ËJ L'àü."'"tion dura de une à deux minutes AucJJn rii"i "" r"t pris, I'obiet apparaissant comme un point lumineux sâns structure à l;écran des caméras vidéo À ôa,, ôrès 25 minutes olus laiO,la tout Oe Rhode signalait I'a-pParl- t,",ioYr',i,itJ,]*ï;iÀi.,''it; Ë'nes rormanr un trlansle équilatérâl n^ ^'Àê .io qo m.le côté. gffes é'taieni stationnaires à la hauteur des ut' P'Eo ve "' -- -- -" '1Às netement distinguables de celul- lampes de l'éclairage Public mals ci. Brusauement, trois autles sources lumineuses plus oranges se sont :ii#;;:, i.fi';ileni oscatees des précédentes et I'ensemble des six ;Ëil;ilïü; i'""t ,i. à se dépiacer à la vrtesse d'un uLM..puis a Ëi:'ffi;Ë;il;;àË l;ào'"*"rion raile à I'aide d'un l ensiflcateur lËr"iiài" ârr" ,l s à 20 secondes' la distance est estimée à s km "';; ;;; a; ta nuit du 7 au a âvril, une équipe en place.sur^lalour d" ;id;;"-;6;;*À uÀ ooiet i'ànsulaire vinànt.de.R9TII-"1^ug"nt a"^"ïâ1"",." oe Grammbd L'obiet oassa à l'adomb de la tour' Ëï ;;ü;;*";À celte-ci, l'ouiet émis üne sorte d'étoile tilante sur le i,àüî,li âi.rii, àprès une courtl tràiectoire vu de dessou-s- à I'imensi- ;;;i"ü ;" iumièrà, trois larges souices de lumière apparaissaient et i;rï"TànîË;;ets d'uniriansle isoscèle obtus Les sources lumi- ;ï.Ë';à:i,fi;"iitré"" cnac'ià à''n "nn"" de lumièrelerte - il i"î t"rii "o.pt" ici do ce que les irnages fournies par les intensifica- iËii" â" rr.ieï"" sonl vertes - entouraÀt une sur{ace noire Dans cene ;Ë;;;i; ;il.e dans les précfientes' la superticie cowsrte par ;î;;;;ir;iùses constituL une proportlon importante de.la sur i::JË;t'î;l;-ü;1ii"ns'tàiie oé t'dulet on peut en etret pa.rer 3,l() - Page 190born-digital extraction
d'objet, car res témorns mentionnent que ra vaste zone située entre res luminosirés annuraires, otait nàiiô ô"iîï , res éroires visibres panout ailleurs n'y apparaissarent pas. NotJrs-àü passage r, ,,étoire firante,,dé_ :11-"_ply: haut : it y eut pendant tes trois semaines de t,opération beau_ coup d'autres observâtrons mais acciààntettes ceiles-rà. De nom_ breuses personnes mentionnèrent oàs uàures rumineuses animées de mowements autonomês, associées ou non aux objeti triantulatres. !es. cggqérbtiques étranges ili; pl"nor" en compte car eres en- trent difficttemenr dans toui cadre expricatif. rrrà, r""iüiË àrrn "n_ sembte d'aurres caractéristiqu". Àtànlàniàs qui n,ont pas été diffusée dans tes médras intentionneire;"rr..iqrà 1e'ne -ntiln-neiàiËs ici. ..:ntâ:,Xî ï;r;ïilnce. "ara"rérirtiqrËJ o"ns d,aurres to*àisn"s". _ A l'heure où j,écris ces lig1g9 ta campagne d,observation a été sus_ pendue. prusieurs raisons piésioent a côtiè décision : re nombre d,ob_ servatlons en ce mois de Juiret rsst esi irop faibre et trop oirpËrle en- surte, nous attendons. de dis-poser o;rn ,âtori"r vlooo âoaüà'àu* in_ tensfflcateurs de rumière. Enfin, res ôr,"i"Ààrr. ont oie épri;Ë f,àr tes nombreuses nuits de veiles faites oans-oés-conditions "riràtiquJ. .or- vent rigoureuses' cependant, le dispositif reste en prace et peut être réactivé dès que ra frèquence'oàr-o-tà*îtions sembrera être en crois_ sance rapide dans une région donnée. CONCLUSION PROVISOIRE Pour conclure ce,chapitre, je crois pouvoir affirmer que la synergie que nous avons décrenchée entre une organisation o'dorogieli"à ,i lieux scienrifiques er l:i$:^"r, san;;ôàent. Mêmà ;i;Ë,;Ë p", encore fourni des documents réettem'èntânaÿsabres, une recherche !e type scientifique s'est amorcée ;i J;r;"it, si res moyens rui sonr ac- cordés, permenre de.dépasser "" .i"0"... ri h üd;i;,'Ë"i"iJrri_ née' L'enjeu d'une teile'rechercrre;;a;; i"r" nature que cerui de l'expérience sETr (searc_h for Exra-T.ià.tri"r rntàib"rJài iàrî ,"- quelle des miilions àe doilars so^r i";*,i;;. Ëourquoi ne pas en investir quelques centaines de miiliers pour ra ,àciierche d,un phénomène qui n'est pas moins probable. _ - ÿn" civilisation qui aurait les moyens et la volonté d,envoyer des messages intersidéraux.à d'autres eêpoces inte*igentes ààrra'it-aroi, les moyens er ra voronté o'expràiei-rrunliàrs a ra recherche de ces mêmes espèces. L Umberto ECo; ,Le pendure o" ,*"Ï1181""""t, rgso. 2' Augusto MEESSEN : "Anaryse d'aspec{s physiques du probrème ovNr,,- Actes du promi€r Congrès européen, novembre 19gg, SOBEPS. 3. Jean-Pierre pETIT : ,,Enquêto sur les OVN|,,, Atbin Michet, 1990. 4. Jean-François AUGEREAU : ,,Les visiteurs du ciel,,, ,Le Monde", 9 mai 1990. 350 6. La détection radar Auguste MEESSEN professeur à l' U.C.L. INTRODUCTION Lâ vague belge des observations d'ovNl a trois caractéristiques : /e grr,,d iàà:br" à"" témoignage.s, l'.excett.ente collaboration avec les âitoiitet et t'anatyse appîotiaie de certaines données. Ce chapitre tàt*r, surtout Oés Oeüi derniers aspects. ll est consacré à I'analyse à;; qri" été détecté par tes radars au sol, civils et militaires, et par les radârs des chasseurs f-tO, qui ont reçu I'ordre de décoller pour in- u"'tig"tionpendantlanuitdu30au3lmarslgg0.Lhccèsàcesdorr i-A"i"ltruî analyse n'auraient pas été possiô/es sans l'autorisation de ràsponsabtes de haut niveau et sans l,aide de nombreuses per- sonnes. Je les remercie de tout coeur. -- ÀJ oeurt de décembre 1989, j,ai commencé par faire des enquêtes, présàntées au chapitre 1. J'en ai iiré ta conclusion que les témoignages 6tài"nt à prendre àu sérieux et que nous nous trouvions dans une va- àue O,amheur exceptionnelle. D'autres allaient continuer ces enquêtes, ;;;" * Jngàg"r"àt impressionnanr. pour moi, te ptus urgenr était de ônéi.Àà, a Ëaüoir ce qui apparaissait sur les écrans des radars. Je vou- lais m,en rendre compte personnellement et l'analyser rigoureusement. Je savais qu'à l'échelie mondiale, personne-n'avait réussi à faire ce que lJ.ôrnptaià entreprendre. Ce ne serait pas 1acile, mais je me disais que ié ne pbuuais pas laisser passer cette occasion' C'était un problème de 'respônsabitité scientifique et humaine i" n" m,attendais pas du tout à pouvoir trouver nécessairement O"r prôru"" de l'existànce des OVNI et des renseignements sur.leur Iàrôort"r"nt en vol. on pouvait l,espérer, mais ce n'était pas certain. JÀ sâuais, en effet, qu'il ÿ a des phénomènes météorologiques qui ààrpriqrànt ce proUbme et aussi qu'il est .partaLt"t-"'l,Po-::iP,l:^d" conitru'iredes eàgrns qui ne sontpas, ou difficilement, dêtectables au iàAar. tt suffit d'employ'er des matériaux qui ne renvoient que très fai- bl"*ent les ondes iadâr (Badar Absorbent Materials) et de donner aux enginsdesformesappropriéespourque-lesfaisceauxradarsoientdé. viéË dans d'autres directions. la technologie de la "furtivité radaf' est développée dans nos laboratoires terrestres depuis les anné-es 70. or, àn sait'que les OVNI ont, en général, un comportement évasif et en ou- 351 - Page 191born-digital extraction
tre que les OVNI de la vaouc belge semblaient avoir un Iond pratique_ menr.ptat. il agtrait comrn'e un riiroir p"-r;i";;;;;';j"il Ëi,"*" 3111ig:, j: nê po{vais pas prévoir ce q'ue ;e tiàuvàia-i;;;;iujà,n"", l,eu mporte, il tallait allêr reqarder. , L;'est c€ quê i'ai fait, Voici le rappott sur l,état actuel de ces re_ qh"rglgj I comporre six parties.: 1if ,, ap"ri, àà ËTài"Iio"n ,"0", *: oyfr dans re passé, 1à1 ra misd é" ,"ui" àËrË""üi#ffiiii oon nêes er ta découverre d,un étonnanr pnenomane oËiiiine',iâàà.logi que, (a) /a présenra tion des intormaiion" ,""u"iti"i piii"" È_ià, «ol r" mise ên évidence de deux rvn..s de phe"oÀe.". rnZiOîrljËé,oli" o_ turbanr tes radars er teur anàtvse approfondie, (sl un eüÀË,ile InV- Ei'Ii:iêïAiS:ffitf ïflXi""#:'"1"J:#Lrilàffi iàJ',à,1,'0,. D'AUTBES OBSERVATIONS RADAH D'OVNI ^-_i1,1964 déjà, on a présenté une synthèse de ptus de 80 cas d,ob- servations radar, combinées auec Oes'percepriôniuËrËii"îa"Ëàni, O, sot-ou d'avionsr, une dizarne o" "." ei"i"ni'àffii j.""ii1"r'r§".n"n qud ptusieurs radars au sot oorryaienr Orr'" irpriqlài "ï .0"ln"',"""ip. ,, même parfois les radars de'chasseurs, envoyés en reconnaissance. On semblatt avoir constaté des mouvements complexes et des y/tesses excess.ivement éteyées, auanr jusqu,à + oôo ài lib,iiàià's";;oi.;ro" (plus de 16 ooo km/h). Les avioné tes ptus rapio-àsiË-,üo*rà""n",- gnaient I 5OO no€uds. En 1s72 :,.?::!e?t;;d.* i;:#,J irÉ;iiliB!3i:,âiï"11àî^f 5:.#înî: orque êrait spéciateme réservée au x ,,notiticatioisÀOàl.iirùii" , En 19txl, une synthèse3 d,enviror 2o_cas d,observatià-nsîôvM, F^lg: ear.de.s pitoies st génératement conRrmées àu àà;;, ;ôé-À "", seutemant des vitesses très élevées, ,"ls ,u"ri-Je.i-iJrrglîâr""i v.erttcales. En ourre, t,équtpemenr étearonique di" àü,jirî lr"ï tfu "t_ ,ecté dans ptusieurs cas frr ta proximiré oe'r,ôvïi Ëijîüi'Ëi îpre- senté des évidences ckconsraàciées. p.* q*i; ;; îü'b.àri i""" radar d'ovNt, parricutièremenr "rooioËi. pàui àË.nà,Ë;iÀ:)rr" nous rendre compte un peu du specrre des possiô itié;;i i;';;;eux du problème, je détaillerai brièvement quelques cas dont on a eu connaissance assez r6cemmenr. lr s,"git parro]i ;e âîli,ËrlrJl,ol, ,e- moins qui tiennent à resler anor prenora' raciràmàni. :; Ë;ï?X'i:#,i,t"ï.El"fri Jill,'??[ par d€s vérificartons personnele's, mài" ;e n,à n"Jîà-"1;,;;nr_ mPnts valables pour on douter. ^En t-.963, un lieutenant de la goyal /Varry assista à la détection d,un même OVNI par des radars et des sonars.. ll se trouvait sur une fré_ gate, faisant partie d'une florilte d'une dizalne oe navtrÀli. #""iüi"r, des oxetcices dans I'Allantioue N q,"i"n"ïüonlî",ilî;ËËH:1iJ,ï"'"'JiÏ;,Ti?i.:ï:ïf H: nuit, ators que te tieurenant était de quart;r^ ruii;'Ë';i;àÀ " ds.s sonars, yrl écho appan, sur t'écàn "ao"r ros.iËà,ïr,jü"îàr_ tudes. tt sembtait s'agir d,un ob,er.rnarériot, rOn6-nr"*iîrËiiit.l"" ondss radar, mais l avah surgi s'uoitemenià mainiàüni, riil'i#ilri 352 ouement stationnaire. Son élévation était de 70', son altitude de 35 000 ll"as ou ro 5oo m. Puisque les conditions météordogiques n'étalent Ls favorables à un écho anormal, le lioûenanl sortit avec ses Ju- iràttes. tt scruta le ciel étoilé mals ne discorna pas de lumlère spéciale- ii OemanOa ensuite aux opérateurs radar du navire voisin s'ils rece- valont éoalemsnt cet écho. La réponse lut affirmatlvê. '- puisàu" tes appareils tonctionnaient corroctement, cela powait être un engin O'oOservation. Une dernande d'Hentfiicatbn par radio restait üni ,Zpon.". Le lioûenant se vit alors obligé d'avertir le navire amiral' 6rui-ci'coÀ.anoa à toutos les unités d'effectuer des manoewres d'é- vaslon. lls avançalent suivant des trajectolrss sn Z, mals sur l'écran ra- dar, |OVNI garcfait la même positioi par rcppoft aux navircs ll copiait leurs mouvements. - On appela alors deux chasseurs de la RAF, pour- investigation .Les raoiristËs-tei ,oyrient s'âpprocher rapidement de l'écho non idêntifié, mais soudainemânt fl réagit. ll descendit avec une vltesse tulgurante' aooaraissant successivemLnt sur les deux autres écrans, réservés aux niôy"nn". et basses altitudes. ll disparut audessous de la couverture radâr et tout cela ne dura que 2 ou 3 secondes. La vitesse était donc de l'ordre de 12 000 km/h. Làs opérateurs des deux sonars recevaient alors imm&latement des'oinoi' très neis, venanl de la direction où I'OVNI avah disparu ll oouriuivàit la même lraiectoire, en plongée. Sa vitesse était plus lente' i'ài. "n"or" de "quelgues centalnes do noeuds"' ll s'éloigna onsuite du navire en zigzaguant êt en descêndant rapidem€nL. Le contact so- nàr rt rompu, Ëoràme si ceroblet' §'âtah caché derrlàrs un obstacle au fond, sitüé à moins de 2 OOO pi€ds. En lait, ll existe une série de cas où d€s OVNI ont été observés quand lls entraienl dans la mer ou quand ils sn sortaient. Ce qul sst nowsau, c'esl le renseignemenl sur des détectbns son ar et radat combinées. --- [ô supérieur du lieutenanl, responsâble des radars et sonffs,.,fut alerté penàant ces 6vénements. ll les suivlt st los consigna dans le "log book' immédtatement après. Le lleutenant et les cinq opératêurs radâr àiiànà, trtent réveilléi pendant lêur temps de repos, et convoqués chez le commandant du navire. ll leur exdlqua qu'on ne savait gncore rien Oe I'oOiet inconnu, mais dernanda do garder,e sr'€nce, commê si c'était un sôcret d'Etat. La nutt suivante, quand le listûenant reprit son lour de veille, le "log book' était remdacé par un autre, tout neuf - En 1975, la ba§e du NORAD (North American Aerospace u$ense command). snlouie dans la monlagne Cheyenne, au Cdorado' connut une grandâ aterte6 . lJn groupe d'eÀvlron 10 membrcs du parconnel de ià iùirite ,t u, ,rdaris-te sé trowaier à I'oxtérleur. En tait, lls 6talent à là chasse, mais sn câs d'alorte lls devalênt lmm#htsment rélntégrsr lsur ooste. Un Dêu avant minuit, leur attentlon fut anlrée par les mows- mànG erratlquàs de trois lumiàres. Finalsmont, dles sg mirent en lor- ,ation "t .e ditigàrent vers la montagne. Après 6 à I minutss, des si- gnaux acoustiquÉs d'alene retontirent st des chasseurs lirênt lour ap- ürhion dans le clel. Cela lmpllqualt une détsction radar. Le group€ des 6br"t"t"ut. exl6rieurs reioignit immédiatement la ba§e, où ils furent iévèrement contrôlés. lls prirent leurs ermes et occupèrent lêurc 3S - Page 192born-digital extraction
postes. Le radariste du groupe observa encore pêndant 20 minutes tes evotuflons erra ques de plusleu§ échos non identitiés. L,alsrts ne csssa qu'à 6 heutes. Lgs Jours suivants, quand les membres du groupe cherchèrent à comprsndrê ce qul s'était passé, lls constatàrentàved surprise qu;il n,y avalt aucune tracê écdte de I'incldent. Ousstlonnant à,"rtrei p"r- sonnos, on les tit comparafrre dovant une commlsslon, qui demanda "de ne pas en parler à l'extérleuf' at essaya, en même rËmps, Je res convalncts qu'lls avalent simplemênt vu dàs avions avec dàs ohares d attorrlssago allumés.. Ayant ,ait la guere du Vietnam, ils savaient que cela n était pas possible. Dss lnformations de co typo sortent en géné- ral, par hasard, longtemps après les événements.-Les témoins reïent arors anonymes, mals lour nombre augmentê.ll n'y a pas moyen de matùe ce ÿpe d'événoments "sous cotNercle" de maniére absolument étanche. _, l9*]ll.jl"r 9..t aspect,.le cirerai t,exempte de t,officie/ qut a orga_ nlsé sn 19ô4 lo disposltlt nécessalrs pour suturê et lilmer la iraiectoire d'une.fuséê Atlas, au moyen d,un télescope. ll est actuellern"ni'pôter- seur d'unfuêrshé. Tout avait bien marché, mais quand le film fui déve_ loppé,.on y.décowrlt la câpsute et un autrê,,obiêt,. ll rontrait latérale- ment dans I'lmage st se mit à tourner ar"rtour de l'ôgtve, qut se déplaçait à.33 000 km/h par rapport à ta Terre. L'oblêt f niof ite'àvait ià'forme d une soucoupe classique et émenait des flâshes de lumière très in- tsnses. . L'ogtue (dummy warhead) aurait été déviée de sa traiectoire. Le ritm lul vtstonnê en présence des supérieurs de I'offlcier ei de deux o"r- sonnes e)ûédeures à la base. On lui demanda de laire "comme s'i n,y ir_!!!y1i: ,!:r. "u". Cene opération êur tisu dans te cadre Ou Oévdofl pement des "missiles anti,missiles", mals qui avait la capacfté de taire to-urnoyer un engin autour de I'ogive d'un missilê balistique ? pourquoi cos sêcrets, dans des régimes démocratiques ? Au Brésil, on a pratiqué l,ouvenures. Là t9 mai 1906, un contrôleur_ radaristo de Brasilia alerta un avlon prêt à atterrir de la présence rap_ prochée d'un ''oblet inconnu,. Cet avion étair piloré par ti cotonà Osi rès Silva, ngénieur en aércnautique, accompagné à'un pilote civil. lls voyaient une lumlère rouge-orange st ont alàriessayé de la ooursui- v!e. C'élait impossible. E[e se déptaçair à des vtesées de t,ôrdre de 1500 km/h..Apràs cela, les écrans radars d'une large réqion ,urenr ,,sa- lurés" par l'apparirion de nombreux oVNt. Trois criÀ."ir. È_lÈ irr"nt envoyés de la base de Santa Cruz, près de Sao paulo, tandis queirois Mlrage I pariaiênt dê la base d,Anâpolis, près de Brasilia. Des'contact visuels furent établis par les pilotes, mais lls ne parvenaleni pai non plus â ss rapprocher des OVNI. Malgré leurs vitesses supersoniques, les distances rsstaient supérlsures à t2 km, Oans te meitteur Oài cÀ. . l'ar contre, un des Mirage Iut talonné par plusieurs OVNI. Avertl pnr le radar.au sol, le pllote essaya de les semer par des montées àt des- centes. lls sufuaient ses mowements et il ne lès vn que brièvemenl, au moment de leur départ vers le haut. ll powalt les observer cepenJant sur son radar de bord, jusqu'à une disiance d'ênviron 20 km. Le minis_ tre concerné et la Force aérienne brésilienne ont permis aux trois ra- 354 darlstes et aux s,'k pilotes militaires impliqués d'en parler librement à une contércnce de Presse. - G-âe oocemurà 1984, uers 19 h 45, de nombrêux habitants de pr"lrt-oïiÀ ànt àbservé un événemenl e)traordlnaires on a trowé ;;; à; 60 tfi;ir. et l'un d'eux a tout vu aux lumelles " Deux avions.de !ia""" orr Ore ,0" orbés par un énorme OVNI triangulaire ! lls élaient *irài à"ràni rria s'étaient ensuhe posttionnés à gauche et à drolte' beiuilcl ne connaissait pas le code internalional d'lnterception ou ne "-;|"il ;; àbtempérer. Le grand triangle dlminua slmdement sa vi- tesse ei aspira les deux chasseurs I'un après I'autre vers sa panle su- oar-i"ui".-fi. n" réapmrrurent plus st les brults de leurs moteurs cessè- i*iË-.Àr" t"rbi. u'ovur 'et"ir tout à lait silencieux' ll étail doté de oîi.ünt onui"" ei descendit ensuhe iusque près du sol, audossus iü" etàt"q.I, il se divisa en dêLtx'paiies tiangulaires, paftant à orande vltesse vers /e SE et /e NE. ' -là. "eririàio^s effectuées ont révélé que les avions porloricalns n'étai€nt pas impliqués. A la base navale U.S de Ceiba' on nia larou- ÀîÀéri i"r1 "àioàns cene région' mals un membre de la FAA--(Fede- i.i Àrùtion Administration) recônnut qu'ils avaient élé avertis ofticielle- ,iàni J" .rnà"rrres m tüires dans ce secleur pendant la même.sÔi- rôà. t-à tenoemain soir, des hélicoptères américains peints en nok et ùn. àout" équlpés de vissurs infrarouges,. passèrent p€rdant des heures à basse altitude au{essus de la région, comme s lls-y cner- It'ài"nt qr"fqr" chose... Un officier de la Navy confia à l'ênquêteur lo- üfàr" Ü"" '"rr"gistrements rcdat montrcnt ce qui s'est passé' mais il' àii eti iiÀ,eàirt.ment 'class,r,és' et envoyés à washinglon Dc' ooi, àie- anaÿses". Sur les radars des navires statlonnés près de la [ài", àn "rr"ii onservé toules les phases de I'incident : ]'interception' la disDarition des deux chassêurs' la division de I'oblet vdant non loen- tifié ei le déoart rapide d-e ses deux parties Le rappàn Condonru, commandé par I'U S. Alr Force, prêsenta une ,n"fr."à1, ss cas d'observations radarvisuelles Pour 19 cas' on affir- mait'que f 'efofrca Ùon ta plus ptausible ou prcbable" é|.€,fi,qu'il s-agis- üit o--àttrt. de propagation ahormale, d'origins météordoglque .ll y àr"it ttU. peu àe ienieignements sur les obseryatlons radar ellâs- ,er"i. O,i "" contents,T;ssentiê llement de constatet qu'il-y avail une ;iaràr.io, dà tàmpérature" au moment des oÔseruations cela ns.m'a lamais Daru suffisant. D'autrss cas étaienl lnclus dans l'échantillon' 'ü;;ril. âuti"nl ,"ç, d'oflice une inlerprétation lrivhle Malgré tout' àn i"ùüii "uo"i.ter z'cas, à "explication inconnue", mais on les trahait sans se soucier des liens pouvant exister entre eux ni des questions de lond qu'ils soulevalent Notons que deux des rares scientillques engagé§ dans cotte corrl mission l'ont ouinée, outrés par les procédures non oblêctivês qul aiài""i ,tiri.e"ir' ie ,"ppoh esi cependani très utlle à certains éoards. ll contient en particulier de nombreux renseignsments concer- nàni-rà. pneno.enes de réIraction atmosphérique, aussl bien en lu- ,iet" risiOf" que pour les ondes radar. J'en étais blen averti quand i'ai cà.rnenco "*n" étrd". En lait, c'élait une motlvâtion supplémentaire pour l'entreprendre. 355 - Page 193born-digital extraction
PRELUDES A LA FOBCE AEFIENNE BELGE . . Oès le début du mois de décembre 1989, le me suis adressé à l,E- tat-Major sénérat, pour demaner qr" r;;' ;;;;;;;'i"i"iiîJ."ro .adar powant apporter des tntormaiions "ur-t"iôiut'ài ioiriini", ?1!.^1-t?yi r!"rvtr. cens démarcho etait aàiritÀeËurTJri"oi"on. , , avars reçu te nom de t,otticier supérisur auqu€t 1"'po*àËî,JJr"""", el le savais que, dans ta sphère dàs h"ut. ,Ëpori""iË;; i;;:", ". peut trowsr une grande owerturê d'osprlt "tâà" "riitriJ. i"iiânn"rr". parrahemenr objeôrives. En efret, l,avaiJso;";-i;jü";"i;,iî! r"n_ contrer et de discuter avec te générat_r";or, HotiànË ,àiîàüi"l "or_ man'ranr .rnsrrtur Fovar supérÉur de Derâ"." i i;eà"rîii"îlîiüirit"rr" certaines discussions ont eu riàu i|oË;;à;ï;'".#ilï;::, "r, quelles participaient aussi d'adras otticiers supérieuri. Ëi"l"ààlt"i"nr sur des thèmes ditficiles et délicats. _, J,'étais préoccupé depuis longtemps, et surtout avam l,installation des 'euromissiles,,, par le lait que nous sommgs tous responsables de ra sécurhé mondiate, mars râi ;,#r,.qr;;-s;;i'Ëiiiiieiàr"r, 9onc.ern-és.par /ês conséguencês posstô/es oe ta ciirieitiir.e- menrs.. tts ta rendonr possibte, rechniqu"."nt, .t.jÉ"'àZjJiàn" irn- portantos sont prises aurre pan. nten 'que trarineÀàniir-"itiiË'"""" muté vers tê mltêu dos annàes,Bo.à r,o"n"rre ,o-noËià'àüiî"i'pui.- sance sufftsanre pour ruer oo tols I'huranitÀLniiaià'iÀniniâüL ""r" étart nécessake pour assurer ra socurita-monàiià 'iiâ"iirJà',r' eu. j! lng'tl!do?,ràs dansor€use". Einstotn ;;ir ;;ià',iirit'"ài'" *- pression dans tss années 50. On powatt prévolr cenË?vîüioÀ'.-* c'esr une conséquence tnétui:raue oâ r" ,rno",ià àL"rl'ii'""u""ion nudéaire". J'at démonrré. Dar t,anatyse.marhor"iür" à" àùà*rürqu" et par I'accumutatton de dônnées stir I'euor,rrËn àr'Ëtàrnijà:*inir"- tlon deputs.h Seconde Guene mondhte, qr"r", d.tij"iJoË Ë." o" :,:,i:i:i'Jtï##Ë:",*y#ltiï,,iÀ*iJ,rrËi:ïi:ïmru;: paraft. un p€u plus évidont, mats.avant les changements à l,Est, on croyait devoh défendre ta théorte de t" oi.ir"iior, iî,iàü"oân.Ë rni_ lisux potittques. J,ai 6té vraimsnr surpris do "o*r"r"r, qîr"J"1""ïlf taires on.powalr on discurer er analyser res airs àô-nniiaieâiàin"rr" ot obiective. Pendant los vacances d,été de.1989, I,avais réfléchl de noweau sur ceiains aspecrs physiques du pnenomaià ovïi'jËiiiJiJiiàrË"r" .,il ,l^é-Ilg:ry:"lo"o'ensserünohiosu;"Ë;".-ü;;iiiJ[ilo" r arme€ sur cs type de quosrtons. Au début de noveinbie i989, Ë';"n conrrais te Générat HotÉnrs va, L-"r"âlàirio"-nü-nà"iËii!l,iàr, a qui ,e pourrais m'adresser. Au débr.rt de décLmOr" iSSr,-[ ,"'lü;il" de prendre contact avoc te colonel De Brourtir,-i;;à;; à;;;;;*" à ta.Force aéttenne belge. En r 9g1, I a éré oroml âeîür,i]iXï . r ma rsçu à brsf délal. Son attitude vls_à_üs Oàs rOcàneJàOserv+ üi{.iiill^trl"H"T,.ffs[ï;ltstilrij;ïj;fliÈflîÈîf; pràs. écoura ma domande concernanr r"" Jürr"r,r"'ËàJiàr" prtse de postrlon explciro. l "".urrt ur"n ààr-irlËii'liJiii"àn , 356 scruter les données oblectives dlsponibles, peu impofto ca qul en émergeralt. Js n'avals ponsé qu'aux statlons radars, mals au cours de la conversatlon ll me dlt qus s/ un cerlain nombre de condltlons étalent remplles, ll n'héslteralt pas à lahe décollet des F-16. Uno des mlsslons d€ la Force aérlenne est glfêctfuement d'Usntltler ce qul pénètre dans nolre ospace aérion, rnais lê répondls que les tentatlves d'lntorcsption ont toulours échoué. Lss OVNI s'approchent parfols dê3 avlons et lss Sulvent un cortaln temps, mals quand des chasseurs veulent les pour- sufure, lls s'en débarrassgnt on ellectuant des manoewr€s lncroyables. Lâ réactlon lut lmm&lato '. "Eh bion, I'alme,als le savoir''. Je savals alors que nous étlons sur la même longueur d'onde. Au cours de cens sntrsvuè, l'appris qu'on s'étatt étonné du broull- lage d'un dos radars mllitalrss, survenu ls 2 décombro 1989. C'étatt le radar dê Sêmmêrzake, près de Gand. L'autrs sê trouve à Glons, près do Tongrss, au nord ds Llàge. En ralson des obsorvations d'OVNI ot dos appels téléphonlques ds témolns, on falsalt attention aux "âchos non ldsntirlés". L'otticier qul était pendanl cstts soirée en charge à Semmerzake sut la curioslt6 de changor I'incllnalson de I'antenne et de modiller les seuils de détection. Les signaux au compoitsment bizare n'sn étafênt pas affoctés. vers mlnuit, cet offlcler s'étonna de I'awati- don assez tréquente de "falsceatfi de brouillage". ll en releva 17 sn 10 mlnules, en notant les directlons d'oal vonalont cos lialsceaux. J'al reçu un snrsglstrsment sur dês communications téléphonlquos, où cetlo listo étalt cltée. C6 fui un slgne sncouEgeant et lo point de dé- part dgs recherches communes. ll do\ralt âtro important aussl pour les mllhairês dê comprsndre ce qui s'était passé. L'hypothàse la moins sx- tEvagante étalt qus les conditlons météorologiquês auralent été lelle- mênt spécialos, que les falsceaux de pluslêurs autres radars auralent été déviés vers la statlon do Semmezake et détectés par elle. Pour vé- rlflsr cette hypothèse, i'aurais d0 connaftre los positlons et les 116- quencos dgs autres radars, civlls et mllitairgs. On ne powait pns me les donner et le n'ai pas insislé. J'avais déià assez à lalre, mais r6cem- ment, I'al repris ces données. Mottant las dlrectlons des 'Ïaisceau( de brouillage" sn graphlque, en tonctlon ds l'ordre d'arÿivée, j'ai constaté une régularité étonnante. lls vlsnnsnt ds tnanlère lntêrcaléê de trols dl- roctlons différentes, avec une certalne dérlve pour chacune d'ollês. J'en ai parlé au maior Salmon, du Centrs ds Guens Elêctronique de la Force aérienne. ll examlns malntenant ce phénomène de manière approfondle avec I'Adl.COB Gilmard. Au début, ll semblait quê I'hypo- thàse d'interférencos ontre radars étah dltficllement acceptable, mais elle se rentorce, parce que cêrtalns pays ont modi{ié lsurs radars. Si cette hypothèse ss cor lrme, ll laudra en avertlr les servlces concsrnés à I'OTAN. Cet exemple illusire biên ma thèse qu'on doil chercher à comprendre ce qui est anormal et qu'une collaboration enlre mllitaires et clvils est tftile. Au débrJt du mois de décembre 1989, l'al égalgmsnt rencontré le lleutenanl-colonel Billen, chef de corps at responsable du radar de Glons. Par la suits, nous âvons ou de nombrsux contacts et j'apprécie bêaucoup sa gentlllesse, sa consclence prolesslonnelle el son ouver- ture d'esprit. Ouand la télévision belge I'a interrogé concernant la dé- 357 - Page 194born-digital extraction
tection radar, il a dit qu'on avait bien détecté des échos qui ne corre- spondaient pas à des traces d'avions, mais qu'ils pouvaient résulter de perturbations météorologiques. Normalement, on n'y aurait prêté au- cune attention. On soulevait déJà I'hypothèse des ,,avions secrets,,, mais le colonel Billen disait gu'on pouvait la rejeter avec une certitude quasi totale. cela ne correspondrait ni aux performances constatées par les témolns, niau cllmat des relations internationales, ni aux procé- dures des radar lnterconnectés à échelle internationale I.A REGIE DES VOIES AEBIENNES Dès la deuxième semaine de décembre 1989, j,ai également pris contact avec M. De Greef, Directeur du Servlce du trafic aérien, à l;aé_ roport national de Zaventem. Je le remercie pour son accueil et pour l'aide qu'il m'a fournie à différents moments. ll est responsable'des contrôleurs aériens et m'a introduit dans l'interprétation de ce qui ap- paraft sur leurs écrans. Chaque écho est traité électroniquement. ll ap- paraft sous la forme d'un signe spécifique pour chaque ûpe de signàt. Les "échos primaires" sont simplement dus à des réflexions du iais- ceau radar émis par I'antenne de la station. Les 'échos secondaires" sont des réponses provoquées, émis par le ,transpondeu/,de chaque avion. ll fournit des renseignements d'identification et la hauteur de i'a- vion (Flight Level) en unirés de 100 pieds. En général, on trouve donc sur l'écran des ,,échos combinés,,, ac- compagnés d'un "drapeau,,avec les données du transpondeur. L'an- tenne qul alimente les écrans de Zaventem se trowe en terrain déga- gé, à Bertem, près de Louvain. A cause de la forme du miroir paraboli- que, elle émet un faisceau étroit, mais verticalement très étendu, comme un "éventail''. ll balaye le ciel suivant la vitesse de rotation de l'antenne : 1 fois en 12 secondes. Les objets stationnaires ou quasl sta- tionnaires sont éliminés de l'écran par uit filtre MTt(Moving Târget ln- dicator). Les mouvements des échos peuvent être appréiiés facile- ment, puisgue chaque écho, apparu au dernier balayage, est sufui de trois points qul représentent les positions de cet écholois des trois ba- layages précédents. L'ordinateur enregistre toutes les lnformations ap- paraissant sur les écrans fles contrôleurs. Elles sont conseruées pen- dant environ un mois sur bandes magnétiques, afin de permettre des investigations éventuelles pour la sécurité aérienne. J'ai alors demandé à M. Van den Broucke, administrateur général de la Régie des voies aériennes, l'autorisation de prendre des films vi- déos de certains extraits, sélectionnés en fonction de la fréquence des observations d'ovNl. un contact téléphonique direct a acc'éléré cette procédure et je fus alors reçu par M. Cottyn, lngénieur en chef. ll m,a fourni beaucoup de renseignements techniquesiur le fonctionnement du radar de Bertem. Je I'en remercie de tout coeur, ainsi que le person- neltechnique de la salle des ordinateurs, surtout MM. poiiau et vande- cauter. Entre février et juin 1990, j'ai pu filmer ainsi plus de 1g0 heures d'enregistrements radar. lls défilaient à vitesse trois fois plus grande que pour les contrôleurs aériens et les temps étaient ajoutés orale- ment. J'analysais ensuite ces données sur la télévlsion faniiliale. 358 OU PRATIQUEMENT PAS D'OVNI MTI. "" ii tuttuit donc élargir le domaine exploré dans l'espace et dans le te*osl puisque tes o-vtfl devaient passer à certains moments dans le üffiffiË;è p"; l" radar et puisque leur vitesse n'était pastoÿio-urs Oasie. .te'iprenâis" souvent toü ce qui se passait audessus de la Bel- ;lù; ;i ur-ooa de ses frontières, pour une période proche de, 9 t.ï;., à paÀi Ju oouut de la soirée' Après quelque temps' la conclu- ;tr;;üir bvidente: it nÿ avait pas de traces qu'on aurait pu attribuer à des OVN4 de manière fiable. -tJàitrôrue parfois des traces étranges et nous verrons qu'il y a au moinsuncasremarquable,oùlesradarsmilitairesdeGlonsetSem. ,àrzàtà o"t détecté ùnôVrut simultanément. Le radar de Bertem ne I'a oas détecté. Cela peut s'expliquer rien que par le fait que /es OVNI qui ffi ;,ü;;" *é,i à, Betg i que' étaient général emeni des ptatg1 ormes. üil;ri i"r parois n'étaient pas constituées de matériaux qui absorb- ôni'i". ondes radar, ils devaient dévier les faisceaux radar comme un ffi* iàuiàoôenorait cependant de t,orienration de l'ovNl par rap- oort au radar. Ôr, on a coàshté que les 'Triangles" powaient §e. mou- i;lr;;";;; inciinaisons différenies. lls pourraient donc être détecta- ùr, p"io"ux radars et pas par un autre, mais cela ne serait pas fré- quent. --tn tout cas, it érait déià clair vers mars, avril 1990 que /es ovNl..gb- ,"rg, ài a"uiqu" n,étaient (presque) pas dérectabtes au radar.lllal- l-"it .ontinr", à cnercfrer, ausëi longtemps que la vague durait 9t qu'on Ë;;;"ttirii d,investiguer. Mêmà des événement§ rares sont parfois Or!,""Ufr.. ll y avait irne autre raison : i'avais constaté l'existence àfrn ptÀnorèné d,ordre météorologique qui m'intrigualt beaucoup' LE PHENOMENE DES "ANGES OUIVOLENT" Al,époqueoi;lesécransradarnepré§êntâlentqu'uneimage',brute.. au lleu bu i'i*age "synth6tlque" actuello, on voyalt.apparafrrê §owênt il, ié, Àirun. dls dâges eÀtières d'échos, assoclés à des nuages ou à des réflecteurs au .oi. tt y avalt aussi des échos r'solég quand le ciel Aui't- Wi rii r *e nt ct ai r' On' les appel ait des"angros"' lttigqO'hyl' on él i- mine presque tous ces àchos au moyen des liltres MTI' Pourtant' des ;âng"ii apparaissent encore sporadiquement, n'importe où sur l'écran' - ôàrtuii.,i échos primaires ireweni correspondre à.des avions ou des hélicoptères, s.lns transpàndeur' Avec de l'habitude' on rsconnaft lacilement leurs traces. Les àutres échos sont à consuérer comme du ;tiü[;. Làr contrôteur; aérlens ne s'sn laissent pas distraire et le radar 359
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deB ertem est pourvu d'une méthode de Iiltra ge très efficacê, SUT I 'examen de la "qualité,' de t,écho. On considère la structute suile des impulsions qui reviennent pour constituer un écho. Cstt0 thode réduit forlement le ta ux d'apparltion des ,,anges,,, d 'orlgine téorologique, sans ,,perdre', I es avions. C'étaient au contrai re les primaires non identifiés et donc les ,anges, qui suscilaient mon lion, même s'il s apparaissâient assez rarement C'était suffisamment rare pour qu,on ne puisse pas se compte visuellement d'un comportement systé matique. On voyail lement que I es anges se présentaient plus souvent à certains qu'à d'aut ai donc fixé un papier calque devant l,écran dô grff/i[/la de déterminer la h ârldommsnt essentiel Pour auteur des sources des échos radar' sion quand je vi sionnais les tilm s vidéo. J'y ai marqué les positlo,! "anges" au fur et à mesure de I eur apparition- Ce système était nal, mais efficace. Je conslatai que les échos primaires tormaienl vent des alignements. ll y avait donc une structure dans le brutt. Les vitesses de dépla cement n'étaient que de l,ordre Oe æ à il km/h. Les positions succe ssives fluctuaient autour de la I rgne moyenno et la fréquence d'appariiion n'était pas régulière. Elle aug mentait au dé- but et diminuait à la ,in. J,ai appelé cela /e phénomène des' anges qul ÿolent'. Je trouvais partic ulièrement remarquable que ces a lignemen§ ne suivaient pas la dir, ection du yent . lls étaient souvent localement parallèles entre eux, mais les odentations de ces ali gnements pou- vaient être différentes audessus de différentes parties de la Belgique et des pays voisins, même quand elles apparaissaient simultanément. Je constatal également gue les traces élaient tou jours limitées, de telle maniè re que ces anges n'apparalssa/ent ni trop près, ni trop loin du rada r. ll devait s'agir d'un phé nomène météorologique, mais tous les radaristes consultés semblaient ignorer ce phénomène les militaires, puisqu'un avion ennsm pas des renseigneme nts par transpondeur. Le falsceau en du ladar de Bertem Pouva I donner seulem ent la directlon des ot lour distance, déterminée à partlr du temps Pour un aller et d66lmpulsions qul éta Panicu llèrement heureux, c'est que le commandant De arralt déJà Pris I' lnirhtive de développer un système pour tran sfé- données des enreg istremenls de la bande magnétique du oldlnateur sur un P.C ôàà avait servi à une étude des vols d 'oi- gltoctués Pour la Force aérienne à l'Université Catholique de Le commandanl De Griek Po uvait donc me PréParer des dls- avoc dos sxtraits, Pour que ie Pu isse les analyser chez moi. Je ôtletm\ner \es coordonnées et t a\t\tude pour chaque écho. la êtaÏt \âbor\èusê, ma\s \a\a\s au morns Ôes ùonnêes prë- En p\us ôs ce\\es du raùar Ôe §e§menâke . \ arars mème ce\\es ôu ladar ôe Ber\em pou\ \a Pat\e sê\èct\on§ëe ôe \ essacè e\ Ôu t6mps. Ja\ cons\a\ê que \es ôonnëes ttansm\ses de Beûem à Semmet- 2ake êtaient moins iûtrées que sur tes êcrans des contr ô\euts à Zaven- lhom. Ceta lournissah un renseignement complêmentaire Je remercie tIès c haleureusement le commandant De Grlek pour son aide ellicace et sa g entillesse. Les proqrammes ont été modiliés en couls de loute parce q ue nous nous limitions d'abord à de petites zones dans I'espace et dans le temps, entourant des obseNations d'OVNl. Ces e)ûraits contenaient les échos primaires, secondaires et combinés des deux radars. Ensuite, on a pris seulement les échos pri- malres, mais dans tout le domaine accessible au radar et pendant des période s de 20 à 50 minutes. Cela dépendait de la densité d'apparition des éch os. Oans la troisième Phase, on a lait un comPromis entre ces deux méthodes. Cela a conduit [inalement à 30 disquettes de données Les deux conclusions précédentes ont été parfaitement conf irmées 1. Malgré la grande fréquence des obseNati ons d'OVNI et le grand nombre dè corrélations recherchées, les OyNl n'ont (prcsque) iamais res. J' LES OONNEES DU RADAR DE SEMMEHZAKE . J'ai présenté ces résultals au général De Brouwer. Je voulais savoir sile même.phénomène apparaissàit aussi sur tes éüns-d".îo-"Ë ri l,rarres e] l'insistais sur le fait que ces mouvements lents pouffaient donner tteu à des conrus/ons. ll devait être important pour lâ Force aé rienne.de connaftre et de comprendre ce pnen'omene. ii^i,1,ài.ri*- ronsaron de recevoir des extraits des enregistrements dJ radar de Semmerzake. Ils sont conservés aussi pendànr "nriron ,n ÀàË "r, bandes magnétiques. Le radar oe semrierzàt<e eit à, "tr"l rà.iàr* ble de.la sécurité aérienne pour I'aviation mitiraià Là àoài àËTiàr" esl drtêrent et particulièrement adapté aux opérations. ll fait oanie du reseau NADGE (Naro Air oefense Giound environmànil -.' '_ '- Avoir accès aux données du radar de Semmezakà'était un oroorès :ï:l.dj:.îb-j:"^p9!! drrérenres raisons. C esr ,n ,"à"i à" tvËà luiirv uera veu otre que le faisceau n,est pas formé par une souice ouasi ponctuetle et. un.réftecteur parabolique, mais Sr un "n."ÀOfà â" oi pores dtsposés dans un plan. Ce sont des fentes, laissant p"as"i l"a mrcroondes, mais par interférence, il en résulte un faisceau avant la forme_ d'un crayon. Son orienlarion peur être ."Oifie" i"àf"iü.'* modifiant tes phases retarives des àscifiateurs àipoir-ir"r.- li-j"ii"nt 360 été détectés par tes radarc de Beftem et de Semmeaake' z. Les'hriges qui volent' apparuissent également quand on consl' dère /es échàs piimaires détéctés par le radar de Bertem, moins til- tÉs à Semmerzake. Je lrowais les mêmes alignements' mals avec une olus orande densilé de points. Le radar de Semmezake montre égale- li"nio". 'anges' el cèrtains alignements, mais ce ne sont pas les mêmes. Les éihos primaires non corrélés y sont considérablement olus nombreux. malqré les filtres MTl. C'est logique, puisque les avions ânnemls ne se présènteront pas avec une "carle de vlsite", lournie par transpondeur. Là radar de Glons filtre tous les échos d'une manière spéciale' A oartii des échos qu'on vient de recevoir, on lait une pr&iction sur le iotume oir l'écho iuivant pourrait apparafrre, s'il s'agil d'un avion On compare les caractéristiques de cet écho avec les propriélés connues des èchos précfuents. On établit donc des corrélations Elles permeÈ ient de 'traàuel' ce qul bouge suivant les lois de la mécanique et d'éli- miner une tiès grande partié 'bruit" Ce'Iilte de Kalman" est plus rc- 361
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strictif que le filtre Mt"t Figure 6.1 : Le phénomène des ,,anges qui volent,. Plus tard, j'ai compris qu,il.y avait.(au moins) deux types d,anges, T-1_lipremière.préoccuparion étaii àe comparer tes données de Èremmerzake avec res résurtats. obtenus à partir des firms vioéos pris à Zaventem. l-a figure 6.1, fournit ,n "r"rir" représentatif oes aiigne- menrs{ormés par tes échos primaires dérédésË;Ër;;r;; ü,i"*. Le phénomène des 'hnges'qui volent' était non seulement contirmé, mais accentué, ra densité des échos primaires transmiJ àô eËrtôrn a llll^=f-éranr ptus grande. La figure à.r montre tes alignôments o e9l9: pflmarres apparus au sud de Bertem pendant la nuit àu 3 au 4 Tli lP En.fair, j'ai exproré tout ce qui se pàssair entre zi i7i o+ n. Lrn von que ,es ,anges qui volent" ne sont apparus que pendant un ceftaf ternqs et qu,its." lg1t déplacé. progressivem"nt ,brs fe nàrO, gl.,.lir".nt des rignes para[ères. D'aprèà re-builetin àâ i,rnriitui ààvur Météororogrque, ir. y avait un vent d'eit. Lei mouvements étaient donc perpendiculaires à /a direction du vent. - L',origine des coordonnées correspond à ra position du radar de semmerzake. J'ai indiqué tes heures io""i". du début des différentes Lracgs, ainsi que res vitesses moyennes de dépracemônt. Êr". ,-oit o" lbrdre de s0 à 40 km/h, c'est-à-dlre teflement tàiotes qu'rn ooj", îul ." déplacerait à cette vitesse ne serait pas détecté à cauie 0". riitiàJ ürr. Les échos n'apparaissent que oe inaniere lntermittente, mais ta fré_ quence. est la plus gra2de dans une zone quise sltue n'i trop-p15s, ni trop loin du radar de Bertem. Les traces Sarrêtaient-prd i;-B;;, pour réapparaftre à une certaine distance au nord-nord-ouest de Ber- tem, conformément au mouvement grobar de ces échos. pris inàivi- duellement, les mouvements duraient"entre quetques minutes et e-nvi- 362 o Berlenr 42 -50 knÿh 35 - 38 km/h 22.44 48 km/h 22.07 I I I o Charleroi l krn Liège ï t, 22.10 22.2A 22.46 22.24 43 knÿh 22.33 o Marche | 2222 I Namur o tl 100 1n 140 160 180 20 60 BO 100 0 40 40 60 BO t heure. Le vent était relativement faible : zli, à 110 km/h entre 20 et m. A ce niveau, le vent tombait de 90 à 30 km/h et I'humidité rela- l'air de 22 à 4.ll Y avait donc une discontinuité assez nette, mais Pendant la journée, le temPs avait été sans inversion de température. cours de la nuit, il y avait manière le cielétait ensoleillé et au des réflecteurs pour les ondes radar, se 6lrange ! dégagé. Pourtant, déplaçant d'une L'INTERVENTION DES F-1 6 PassonsdirectementauxrésultatsdesobservationsradardesF.l6' *royZt àÀ mission de reconnaissance pendant la nuit du 30 au 31 mars 1990. Tout a commencé par /es obseryations visuel/es du gen' 'iirme uat Renkin, après que son épouse eut attiré son attention sur h orésence O'une tumiOàanôrmale dans le ciel. Cela se passait à Pe- il-'R';;;;.;r, nord d'Egnezée, sur la route Namur-Louvain' D'autres nnnriarmes et en particülier le'capitaine Pinson ont confirmé les élé- ffi;i; |i-g;"iiets Oâces observatiôns. De larges. extraits de leurs rap- "àrtr-ont OOià été présântés dans ce livre 1p'izS)' On a égale.ment si- Ë;;É l;i;üô;étatiôn que M' caudron en a donnée dans la revue Ë;Ë;";'& üài3: ii; airirmO - sans les interroser - qu'ils auraient pris à!, eair". pàur oes OVNI. Le ton arrogant et agressif de cet article va àe pair aveè la légèreté de I'argumentation' . La revue Science a ÿre O&ena une théorie basée sur le postulat qr" tort /es OVN/ observés en Belgique pendant cette vague ne peu' lént etr" que des ,OpÀ"". Ceci-afpaiaissait déià en.ianvier 19§[. ilîô ..ui. pnotograpnL, non représentatlve. d u 9ontllu,Ê "! I?T-?:"* t6moignages et non analysée en détait, é!.ait .nrésentée'''cn-affirmant ",i;"îî u6r"it un UafËn s'onde (très hypothétique dans cette région) et ir" f;Éeriuir, qu'il contenait était rendu luminescent par des pneno- mènes électrostatiques (nôn prouvés;' ll était suggéré qu'on pouvajt-91 ôon.rrr" que toutes les obseryatlons d,ovNl n'étaient que des mes,rÈ lerorétations. A ce moment, il était encore question de "poésie", mais ;iïilirô, ;; "ffffiit qüe tàs trois puissantes lumières, disposées ;; ü;üb ôu, ràs ovrur -'qut continuatent à apparaftre en Belgique - ài"ù.,t ies ïrois pnaies du irain d'atterrissage du F-117A. ll. suflisait àî"Ë àriiv "itlrbis phares, altumés à certains moments. Tout le reste étaitsanslmportance,bi"n'q,,onécrivitquecetteconclusionétaitba. sée sur un ,,examen britiquel,, confrontant les récits des témoins avec leslnformations fournies par I'USAF sur le F-1 174' Les réactions Oe ra Èorce aérienne belge rendaient cette hypothèse Onf-cifËre"t OétenOaUte. ôu;importe, même un démenti officiel de I'Am- üssaoe américaine concernant des sulols secrets de la Belgique par des avions furtifs amÀricains n,y changeait rien. La revue science & vie ioue i'aoprécie à beaucoup d'êgards et qui ioue un rôle..imporl3n: au- ü; à;Ëbl") "o,ti"r" sa croiüOe. En octobre 1990, elle publia l'arti- ;Ë d; tj. cauâron, lui atrirmait qu'it devair s'agir d'un autre avion se ci"ihypotnetique) de I'USAF, leurrant les chasseurs belges' sans ver- ;ô;tq 1". pio"oour"s normates entre narions amies étaient suppo sées sans importan"". À, fond, les Américains se seraient moqués des 363 - Page 197born-digital extraction
Belges pendant des mois (ou r rons-qüedàilü;'il[""".iïgi:J^?;Ë"1ffi ,i#,i:ii?;l,iitr; partie du commandemenr tnr.éqré q.9 r,oieii, î.î"Ëî,arü"."r, a Bruxettes. En outre, it y a des ràgies eror"r,t"irË.iË ào*riEI7n"rn. et même, en cas d'ac-cidenr, ojprorectioï JàîüiàËîîilüI'*,". expérimenrat. Et esÈfl vraimenr. pànsaure oeïrrJt;i":r". ;r{**, d'un pays à population partlculiêrement dense ? ,._ .w".rn"nt, s'il n,y avah pas de F_j 17 ou autre deus ex machina Ëri'Tq!ïl!iJ# jt3iffi.,3i311Èffi rîf t,"J,"üxîilfl f sait surles systèmes de ,,contrà_mesures électroniques,, et de scintille ments d'étoites, sans êxaminêr tes rait-s? là peïsJ "ôàrj*ii* U prise de position de la revue Science 6 yie peut être ùite. Ette dLvrait §:;:li:"i:::Ë:;i;ïu:1,,,;:,*l*:i;11,3i,:î:,ru,1r:fr mème un peu l'époque de Galilé 3:ruüt'Êfl ll!.31.xix,î,"ï,,,1i.#,r::#.#ii:[ffi ,,ils; avant 23 heures et les F_t6 ne sont panis Oe e""w""t "in !i,r-n p", aprês 24 heures. ctons demanda.à t"'g"no"Â"rËà;àË;j;ù"ïv"rr. de vérifier tes observarions visuelres signaiées. Ë;j;;i::i ;"J ,r. djzaine de sendarmes observant aes rümiaiÀ àt'#àe" i'irli iàà *. térents .endroils. Lê radar de Gtons recevait lui_même un écho non identitié, qui apwraissait de man.ière p*"i"ar,à àiîà' aËîaZZiii,"rr"- !en: de..!' ?st vers t'ouest. L,ordtnarelr pré"il;ii ; ;#;iïJLt- que,,, qu,it baprisa JG446. o,aorès tes 1i"it.ü;, ;.À;.i#"Àià,1"Àrr" à 23.h 09 et est restée constammenr prêsente Jusqu,à OO h 20. Ce n,esl rys.ba.nat du rour. euand une trace d,échos ÉËàir;";i'Ë;il;"_ ::lt-p!. de 7 bâtayages, I'ordtnareur ra te'i,rn". ôü;; ii;ï;â*" une autre, il la nomme autrement ^,-Le liêutenant Van Hauwermeiren, Mastsr Controler au CRC de Glons, pendant cene soiréê. Drit contact avec le tadar de Semmezake, pour vérlrier s'il détectah éoâtem.ent un écho à cet endroh. C,étalt lê cas. [â dlrêctton du moweri.nt t'orare oe grardÉii ààjirîit":.ff"t r. hauteur correspondaient. L'écho non td""riftË;;;-,ü;;Ë #iàî ;"" I'ou-êst. sntre Wavre et BrrD(slles â ung vttssse moyenne d,environ 40 kmlh. Le radar de Somme, jake ast de ÿpe dlfféront et est sfué ao !?!!.!r. prvr, de t'autrê c6té de ta nq.iàË iiii'àrïà,"ËËo ,r n êtalt donc pâs raisonnaue d,admettre un "n"r àé';àrËËüîoîï"r_ male" où les taiscsaux des deux radars touchsraient le sol, en donna rfllusion que "qustqus choso,,so dédaç"n o"n. Ë "iJ-"rî#""ËJr6 or de ra mâme mantère. cela oevàit étre uÀ iein"îiàîrài,rir.,liTo, mowemont lent était anormal. ::",:l'*y-Ë!'!i,:1"r.#flffi1?ï,uî§,Ï:,"'3î,î,,Jiil'ffïBii:lJ; ce cas, c'esr re cnc (centre de nfua, ei o" cànirb-"]îiëiâ-"Jl,Jiol rrge ra mtsston. Lê ,'Master controler, "r"rtl"""rr lî'"âii;'üffï b commandanr Jacxsêns. c,esr un. ,adaasts "* *ilîrË.,ii"i'j ,,r, pJ:lny malol on lee,t. lt se renotr imméohteÀ;;ïdil;:l ë["., ou u consrara que te stgnat ératr de ,T/ès O.rià q,;rirô.'ô, iraîlrir 364 alors des dsmandss d'autorlsatlon au ntuoau du gêcteur lnternatlonal st Àuorès du colonel Blllen. De I'exÎérleur on donnalt l€ fsu vert : '.,T you làl vou have to go, you go, you have rry awrcval". L'écho suspect étalt toulours là et corûlnuàtt à se comporter de-la mêm€ maniàre Le àond Étttten donna alors son accord pour un "A-scrambl€" Cela voû dlr6 que c'élatt unè lnteNentlon ré€lle et non Pas un slmple exerclce lrctlquê, âppelé "I- scramble". ü ttguie o.z montre des données reprlsss point par point des ênrè olstrsmànts du radar de Ssmmerzake. On voit la trace de l'écho non ËÀr,tne "nrre 23 h 19 ot oo h 40. Le débtfi corrospond à peu près au momênt oir les opératours dgs deux radars ont commencé à y talrs at- tortlon. La vites§e moyonne ds déplacement lo long de la lraisctoke ln- dlquâe est de 41 km/ti. On voil aussl la tracê du parcours lnitial des F- i6. tls ront "ppatr. dans la cowerture radar à OO h 05. La hauteur de và s'àst rapÉàment stabillsée à environ 3 ooo m. La vitesse a varié en- tre 8OO et iooo km/h, d'après les enrogistroments du radar de Glons' Lis deux premlers contacts radar onl eu lleu près du polnt A et le troi- itOme, p,iis Ou polnt B. Les "oblets" détectés étaient rêspecllvement si- Semmerz ake 10 Ninove o 20 Ath 40 Solgnles 50 o km B J 30 2 24.15 3.t' 21.40 Bertem Louvain Beauvechain Bruxellê3 23.19 Wavre ô 24.05 0 10 N 30 40 5060m80 tués aux polnts 1, 2 et 3. Flguto 6.2 : Trace de l'écho non identitié er des F- ro, apÀs leur déPan Ouand deux avions volent en formatlon' ce n'est que le transpon- deur du "leadef' qui répond. ll s'aglt icl de la trace du second F-16' Ce- cl pêrmet d'apprécler la qualhé du radar de Sêmmerzake, pulsque cet avlbn ne fouinissah qu'un écho primake. Nous disposons ssulement àe l'enreglstrement ràar de cet avlon. L'autre a gu dês conlacls radar conespondants, mais ils n'ont pas été enrsglstrés à cause d'une erreur àà manlputation. C'êst dommage, pulsque cela aurah rondu.possiUe des vérifications, mais la doublure pour des équipements qul étalenl en bon état de fonctionnement n'êst que d'uns importance relative Ce qui knporte c'est d'avoir au moins un enregistrement. 365 24.',13 1 Nivelles - Page 198born-digital extraction
L'OPIION OE t.A TBANSPABENCE o- â'?J##;lJ';ffi[îJil?1.e'qrancer cette opérarion, re courase r : c . a naryse,iso, i",ilà"; ill rï"l".iT;:$:"%"".fJ T fi 3,i.'3"J#l*i tn tilre de gtoire pour ta Force Aé.ri.enne eàlsâ p;; i;;îI"i", n",rr. .-.,lte du phénomène. on â ,,ouvert le. y"ur,,"à, rËi îàïâl iË"n ru l;,:1u_eés habituers. pour prévenir 0".'""1i"i . fiiii.Ëi,iü, iin..n, qu on aurait 'gaspillé l'aroent d,u contribuable", je précise simplemenl que c'était une somme dérisc ràute ,"aniere ;;;i; îîï11 Effi:.',1:[:i,i;i::::i;jLL.j fl: verse : "pourquoi tes mititeircs n,anive*.it" pi {iààriiÈiiii ovut, margré res sommes grgantesques qu i sont mises à reur disposilion ? Au cours de ra marinèe o,i.:,,Ii,s ,ggo.lài Ë,iir"nl"p"i,l" o* hauts responsables de la Force aenenne de l.intervention qui avait eu rreu et de ce qui s,érair oassé.,Après ceta il " i"il, ài"nâill. r_g- temps, mais it érâir normàr o,,e ta rorce.aJrie"r"î"i9îi.".iÏJto_o une évaluation par ses propies cadres. Avant le dépôt du rappon offi- clet, tout devait rester ,étanche. .le n,ai O ailteuri-iieî à"ri#i ", ,, rappoft, rédigé par le maior Lam^b:lc^hts de t,état_major de ta Force aé- renne, a étè fransmis à la SOHtpS., au nom de mon collègue Léon tsrenig de l'Universilé Libre de Bruxelles. ue rappon était daté du 3i mai .t,990 et fournissait une synthèse de la chronologie des événements par les radarisres "t t". pito1"".'^"1^1: ::1'l* renseignements fournis sendarmes-r-asoeeÈsiü,î,"J,3j:TH::"'Xir,.,,B:,f ,ffi ,,:":Jï; presse en fit écho. ll est contenu dans ce livre (cf. pp.22S à 230). pour moi. le problème était ditférent Je.savais déjà, par mes propres i,nvesti, gations, que des phênomènes i radars. Les spécialistes or" i rl:lu::oloqiques peuvent perturber les concients.dJs',âiô;ü,;üi"îii:ï;,vIff ".",..il,:,:l:i,7?:"ï: dars au sol et ceux des F_16 det o i. ., .-n,"iÀ-tîeià,àu,:; ;!::o\i{" *"'i né d e manièrc approron' tsntre-temps. certains journatisies amplifiaient la rumeur disant que ::^orNI belses pourraiânt érre des F.r1i âàJr"î,ri"'cîË'ili*n mreux, vendre,, les renseionenl avionIa Le sZrà,;, Dï"'8i,"à;,;)1nl:.."YI r"t. caractéristiques de cer mette ainsi en doute la parore ",' 11'o''' vaiment pas conten! qu on de ta Force ,eriiÀi""di|î'ti',!3!l Ies conpetencep étèmeniaires oeux prrotos à;un je: î:',ffi;â:::!1î,Tl:, ï:ïï';l#î1,ï#l: F!fr_1ontre, qu'on avait délecté quetque chose qui fl,étail pas trivial : fl n ex/sle actuelement aucune -mà_ct,t.ine i;ü;à;*;ri-i;;l;.", avton ou missile, qui soh caDabl tain. d'après ." ;,]; "*. ,îffiî:^1: i:1* pedormaoces c'est cer- i,ïü:1T,ilÏ:ï';il,,l,i',""fl :iii::l,liïffi i:;l,iî[:'ilï;i: _^fgu.aOres, cinq membres de I1S9.gEpS onr eu t,occasion de vorr ta meme séquence du radar des F 1 :,%î"üà;;,"';'.im[:.."ï:ffi i;gf, ITHTff [J"Jîll::,i"j,sj 366 dias étrangers. La même séquence leur fut donc présentée. également Ëis o;une1ànrctence de preàse. Pour ma part, ie demandai par écrit à 'td.'Guy Coeme, ministrc de la Détense nationale, de pouvoir analyser iàs àoilnAes oes F-16 et des radars au sol, en relation avec l'é1ude des iuir-ei pnonomones que i'avais déià constatés ll y eut.sans doute dês rOti..ni"t qr"rqr" part dâns l'Administration, puisque la réponse larda a uànir. l. iOsoirs be téléphoner. La réponse du ministre fut claire et nene : 'Je suls pour la transparence !" C'était le mot décisif et ie pense o;' sera hislorique. J'aurai touiours une profonde reconnaissance Jàu, "à à".te. Après cela, l'autorisation écrite arriva à titre personnel' !iprogr"'..iu"-ent d autres portes allaient s'ouvrir' Le travail essentiel allail commencer. LES 'VERROUILLAGES" SUB LES OBJETS 1, 2 ET 3 Le radar de bord des F-16 permet de suivre une clble délerminée el d'en obienir de manière praliquement continue un ensemble de rensei- ôü..nt" assez précis. Puisiu'il s'agit uniquement de .la cible. sélec- ionnOe et pas d'une autre, on parle d'un 'ÿerrouillage' (lock-on) J'ex- oficiterai pf'us loin ce qui peut être enregistré' La ligure 6 5 présente la iràiààir" 0"" obiets i ei z par rapport au second F-l6 Le lerme "ob- leti sionifie uniquément qu il s'agit d'un réflecteur localisé qui peul bou- ià, àËni rt""p"b". Je l ai tait deasiner par l ordinateur, à partir des don- ià". qri oni oto relevées avec beaucoup de soin par l'Adi' coH Gil- Àià, ingenieur ciuil de I'Université Catholique de Louvain' ll etfectue la ài"iàr"'prnià de son service militaire au Centre de guerre électroni- oue ffwôi. Je le remelcie vivement de ce travail et surtout le major dàrràn oâ lavoir rendu possible, de m'avoir fourni les inlormations àànt ;'arais besoin et Oe ixrticiper très activemenl aux réflexions' en plus des charges qu'il assume déià. ' Sur la liguie 6.5, nous voYons la posilion du F'16 à la haulelr aF proprié", ar-, l'axe vertical avànt. Le système de rélérence esl .l.ié à I'a' ioi fort y apparait donc comme s'il était immobile, bien qu'il se dê ofriait à à,i"irbi 850 km/h. Cette prësentation des données n'implique âucine trypotnese et est Ia plus informative pour savoir s'il y avait une corrélation entre les mouvements des obiets et celui de.l'avion' L'axe à; i;;; ";t l'axe des x, dirigé vers la droite Les écans latéraux de la iràiectoire sont délinis par rapport à I'axe de I'avion Quand le F-l6 vole i",jiàài,, la tralectolrà reprèsentée correspond à la traiectoire. réelle' sàns adormation latérale Ce n'est pas le cas au moment des virages' mais /es hauteurs sonttouiours Éelles. - Eff"i tàn, calculées pâr l'ordinateur de bord, en lenant compte des ,"nr"ignur"nta sur la hauteur de la cible par rapport à lavion et la ürià,i, o" celui-ci audessus du niveau de la mer' cette valeur est dé- ieirinT" a panir des données de la plate{orme d'inertie. de l'avion et à"i r".ur"" barométriques, en effectuant une pondération suivant la âp-iOitÀ Oes -ontOes et àes descentes de l'avion Dans notre cas' le ni' vàu Oe rot restait pratiquement constanl' Les hauteurs sont enregis- ir-À ""p"nO"nt en'unitéi de mille pieds (3oo m) Les points.indiqués iJrta tràlectoire correspondent' en outre, aux instants oÙ un des para- 367 - Page 199born-digital extraction
mèlres mesurés. a changé. lls ont simplement été reliés entre eu( Dar des droitos. Ceta donnê une bonne âpproxtmaiton 'àe l;l;iËrjt,, l1e1'::T_?r.oJ"{.n des rrajecrokes sur'tà pan r,ortront"l â.i iTjüie. par..un tratt ftn. En haut ds la figure, nous voyons les durées dee.;er- rouilages er tes disrances qu;b F_16 au;jt É;ËË;;;i:. tômps s'its avaient toulours volé parallàement à t,axaJJs; '' * " ' Flgure 6.5 : Les trdectolres par rappott au F-16 des oblets I ot 2 _-_L;gii"a'l esr monté er I'ob,er 2 esr descendu par rappon au F_16ds manrere presque verticale. Sl c'est le même oblèr, fl sÈ;t écarté entre- temps. lt se rrouvait toujours à gauche de |,axa d" f àrià", À"i. "J+.1 tournait vsrs te gauche lendant-te venouürage L Lirâ'iàh.Ëol-iio6_ J9t-z 1'9s.r pas déIorméà htératsment, pulsque te F-16 volatt alors tout gl:,!-L"q:t ? est descendu prattquem'enr 1üiluà, .à, ,;ià.i'ààà".e rap6emont et a commencé à remonter. Ènsuite, te verroui aoe ; été l._Tpg,(gr."""k rock). s,ri shsissa,? dbôle,s Ààieiài,' iiËi"i zi,"rt engagê ctans une manoewrc d'évasion. ^. [â bande dos conversatlons radlo entre les pllofos st ls radar ds 91o,1"-9:ll':p Sr'à oo h lo tes deux r-rôâvat;ii,;;;"r;;iËà".,. usra oeva ffrê luste avant le premler verrouillagê, pulsque iâ traïeur 1t-é: ét?ir.qe-g 0q pteds, randii que t."n,"sl"rreÀàn[ ;rà-ni a-rri]*._ lT-1."-?-à 1g 0p p-teds et passe ensurre à ri ooô puo!.-r, àrliJàri a" ,a -vlresse de /a cible pat rappon au so/ que le piiote a tranimise orate me_m correspond à la valeur aftichée pendant ia montée Oe f ,àÉtàt-L 97o noeuds ou 1 Bo0 km/h. r_es prrotes lroiisai"ni qr" iJ "-àiiiË0", n'était pas srabte (coming in and oü). ,, . Les-données. enrêgistrées sur lés changements de la hauteur de l.::f1r_"1.t9*tign du temps permeneil d,à?i;;;quo À"iïàl"nt" vemcate cle /a yiresse de cet oblet par rappoft au àd Otaiii d[ iirore de 2.400 kmlh.l sutit de renir comp,te Oes' frauteuis atfiJÀlà-a OîLft que tes imagos vtdéo sonr prtses a une croence Jà âô'i,"ô;""Ë;."_ conde. A prsmtère vuâ, ceta pose un probtème, pursque ra g?à;{";ioe la vhesse de I'objet par rappôrr au sot, carcutée iar r.ôiJrnàË,iiààËro 368 3300 m 30 km ? f 16 2.3 s 3,4 s at enregistrée immédlatemont, n'est que de I'ordre de 2oo noeuds (370 kfl/h) pour toute la sêquence ou verrôuillags sur I'oblet 2' Le construc- üii i iiiir, .*r;eni un attictrage de la grandeu; de la vilssse par lillË,i"î i"i ir"qr'à t,ol. "t ittt""l ll raut dànc qu'elle soit inlérieure à iï6il;ï; d;ï 85r'km/h Pour dàs oblets conventlonnels' cela-suf iàil.iàààà"t. Nous sommes donc confrontés à une première concru- ,iôn iiiËàr,ântr: l'o biet 2 est descendu à uns vitessê extrêmement éle vde. '--ô. ooint sst tellemsnt lmPottant qu'il lera I'oblêt de vériflcalions ul- teffi#aà;Ëôànià oe ôu""e oiittronlque' én sffectuânt des cal- iü;;i;-oÀ vàteurs enîeglstrées pour dtfférents paramàtrss' .liés iJ"r"rir* ,=r,i"", a en améTiorant encore la précision de la lecture ;ï"ilïriâü;iln otgitat,t' voicl un calcul de I'ordre dê grandeur Ëi;'ffiüü,i" hotirànr"t" do la vitesse de l'oblel 2 par rapporl au Ià.U;-it-;" déplaçah à environ 850 km/h le long dê I'axe des,x La fii.iË a'l-oo-à"À! e;reslsrée était de l'ordre de 520 km/h .Pulsque ii;Ë """ii;;; ,-i osses- était de 1 1', 'a vilesse ho zontdte de ro-Pi-et 'iiiriiià"ioiïaà vue était proche'de 315 km/h (ssocosl1"-520)' Ëit:ilîoll;i.; iiéplaçait à ün ansle de eo" par rapport à la lisne de iui"i;'àIffi;;r-ie'la vhesse-horlzontaie était ds 630 km/h (315/cos60"). t"'Ëi"-rià*'ou" la grandeur de la vitessê vertlcale sst..de I'ordre ds ,dï#ii, ü;ù; que la grandeur de la vitesse réelle par rapport ilJoË;it il-*"lro-n lgaré a z cæ rnÿh (Pythagore) cela cones- ii#tüî'iô;euds. G valeur enregistrée n était que de I'ordre de ffiîià,ii.-di r;oï alor.rte 1 ooo' on ôbtient encore une valeur trop '#*:r#.; ^; üii [s sl cêla sultit quand on dépasse le d-omâlne iii,i, il.îiË il efu-construits poir la chasse dLvlons et pas pour la Doutsuite d'OVNl". '""üîàîàr]riàs" sur I'oblet 3 a eu lieu au polm B sur la llgure 6 2 1â t"f."tàfr" O, f'ôa 3 par Epport au F-16 est représentée sur.la ligure Ëli]Ëiilà* rarid; sohait dü'virase à droile et volait de maniÙe roctl- llone, la lraiectotrc n'est pas oeroimJ e tatétalement lusque .ptàs .de la 'f ià'i"Àr*i"ir"^ent À ce moment, ll commençalt à vlrsr à.drotte tâ #;;Ë;;ËË i;iàciotre sur te plan horizontal monrre que le mowe- #ffiËi;ôËér"îpratiquemenfiiansversal En oulrs' ll s'est sngasé i"î. ,"" .ô"te, et une àescents à grando vltesse Cela suggère de ;i';;;;;; ;;;;;:*;;"it evast' G d'urée de cêr enresrstremsnt est ;;;;t" 20 s. Lâ distancs parcourue par le F-16 p€ndant ce tomps lli"rËr.reï ü, r" trah noii supeaeui Notons cep€ndant que les ii,,iii"l,Jàit ànrér;nres suvanr le!irols axes, pour augmonter la llslbl- ill. Ë;ii;i; ";i confirmé lo contact à 24 h 15 (camera- on) st ont iilffiU;, ;Ë"" p"ur la vltesse sl la haûêur de clble contormes aux onregistremenls. - ÉËna"nt la phase de montée (1 500 à 3 300 m)' la vltesss ascen- s"i"iiiJiliioËrné-dË-l'enresuàmenr est de l'ordre do 720 noeuds' iî unà.""-rnov"nne do desconle io eoo rn en 7'6 8) sst do I'ordre de Ëüfiih.J'rto noeuos pursquà ra vitessê étah oHhue par rapport ;îJ:';Ë ;.t;"àà dus gtatKi" a dépasse de noweau les vlts§ses 369 I 1 10 km - Page 200born-digital extraction
\ iï]-""!9":. ll est probabte cependant que /a grande ur de ta vitesse enra- g^:s!ee pendant te mowement près du sol était correcte. Elle était de eeu noeuds ou 1 830 km/h, ce qui esl énorme pour un obiet qui se dé. prace â basse altitude ! Notons .,ue le ciel était partaiterieni dégagé. Les piloles ont vu juste avant là premrere tnterception une lunrière orange interminênrc (one btinking orange light,l, mais il se pàuiàfr que ce soil une batise, puisque c,étair ar.r- sot-ou ôra, o, .J. ô"]à n,. pas pu etre déterminé. N'oublions pas que ces chasseurs sont très ra- pides et que le sol grouille de lumières en Belgique. -.t9,9s 4km F, igure 6.6 : La traiectoire de I'objet A par ruWoft au F-16 LE RADAR OU F-l6 . -_lrgl! yn_ pr".ier aperçu de ce qui a été détecré par te radar de ooro des I--16, nous devons examiner ,,1'instrument de mesure,,. Le F- 16 est un avion de combat léoer, développé O"ns t"s ànne". zà- pa, General oynamics, en prévisio"n ou ',maritié o, ",0"Ë:.ï"àu"oü o. :11...-:i:-d_*1.,.""t êrre remptacés,.à cene époque. On a donc essayé o.ororenlr re-meifleur, au prix le plusbas possible. Cela doit avoir réusll pyl.!! - en a^y9rl+.qluf de 2 g0O exemptaires er ta producrion n,esr pas encore arrètée,". L,USAF a actuellemsnt 1 955 avions F_16 en ser- yi9:,": ?5q d'enrre eux onr parricipé a ra guerre du-eotfl-. 1"""""iri". oe r arr betge, hollandaise, danoise et norvégienne en sont équioés, l-o_y:-.1*nr des F L6A er B, te second etaniun aviàn bi;à;-;ru remrahemenl. Aux_Etals_Unis, on a développé des versioàs plus-oer_ recxonnees, pour l'éloctronique el l,optronique. . ..Nos F-16 sont dotés d,un radar Weslinghouse ApG€6. Sa verslon Initiale a êté.amétiorée pour combiner i". iànl"g". OËJ;;;. ;; r". cnercne et de poursuite. ll serait dangereux, en effei, de ,Verrouille/, le radar sur une cibte, sans powoir sà ,enoia compie à"-Ë ;;;;n"" o aures avtons. Lss 19 vorouillages réalisés par le second F-16 au cours qe_ h nuft du 30 au 31 mars: t'étaient praitqu"reni iô* o"is re mde SAM (Situarion Awareness tttoOel r-'âmen-ne ;; ;J;;Ë;ir. 370 F.16 15 km 3 rlors un balayago dans un socteur assez large à l'avant de l'avion, mals tÊvbnt régulièrement à la dlrectlon où se trows la clblg sélectlonnée per le pllotê. L'ordlnateur en détsrmlne uns sérle de paramètres, dont h6 valeurs sont atflchées et ênrêgistrées au moyên d'une camera vi- déo. Notons que le bon ,onctionnement de l'équlpement a été testé, on rol, au moyen d'un verrouillage sur le premler F-l6. C'êst l'oblet 8. No- lons aussl, parcê que c'est particulièrement lmportant pour la suite, quo ls vorroulllago sur l'objet 9 a duré prêsque 116 sêcondês, donl æ,5 dans le node ACM (Alr Combat Mode). Dans ce cas, le radar n'sffec- tuo plus de rocherche, mals ss "conce re" êntlàrement sur la cible sé- l€c.tlonnée. ll afflchs un peu moins de donnéês, mals èlles sont plus préclsos. C'est le mode qul sst utlllsé juste avarû un tlr. ll procure donc h maxlmum de liabltlté : los 'Tausses clbles" sont éllmlnées plus sfflca- ctmsnt par I'ordinatour. Môme lors du passago on mode SAM, ll compare déià les données sur la cible.-sélectionnée à celles qu'll a mémorisées concernânt les hux échos17. lls pswenl résulter far exêmple d'une réffexion au sol d'un lalsceau secondalre de l'antenne (side lobe). Quand l'avion ren- voll une partie de cotte onde et qu'elle êst détectée dans le Iaisceau prlnclpal de l'anlenne, le radar inlerprète le résultat comme si l'écho vs- nalt de la direction de l'avion, mais de plus loin, pulsque la distance est détermlnée par le temps d'un aller-rotour des lmpulsions. On dit alors qu'il détecte un 'fantôme" de l'avion. Le radar d'un F-16 mesure non soulement la dislance de la cible, mais aussl sa vitssse radiale par rap- port à l'avlon, par effet Dopplêr (Pulse-Dopplêr Bada0. Ceh permêt cortalns contrôles, mais il üllise également un filtre de Kalman. Lâ figure 6.7 montre ce qui apparail sur l'écran du radar de bord et qul peut être filmé par une caméra vldéo. En réalit6, les lndlcallons ap- p6raissent en clair sur lond noir, comme sur lês photos 6.2 et 6.3. En haut, à gauche, se trouve I'indication AlB, qui signifie que le radar est en mode "air 10 aif'. L'ordlnateur rejette alors automatiquement tous les échos quasi stationnairês, pouvanl être dus à des objets au sol ou des féiecteurs aériens quasi immobiles (nuages, ballons,...l.ll calcule lavi- bsse de /a cible par rappoft au sol et rêiette l'écho quaù elle est infé' wre à 1oo kmlh (55 noeuds). Lê seuil pêut êlre rendu dus élevé pour dlmlner des voilures sur autoroute, mais ce mode, lndiqué par un slgne spécial, n'a pas élé utilisé pour les obiets 1 à 13. Le nombrê qui apparal sn haut, à gauchê, définit l'échêlle pour la mesure dss dislances (d), affichées sur le bord droit de l'écran. Dans le cas présent la distance maximale correspond à 10 miles nautiques, sott 18,52 km. En haut, à droite, est affichée la hautêur (H) de la cible par râpport au niveau de la mer, en unités de 1 000 pieds (300 m). Elle ost câlculée en lenant compte de la hauteur de l'avion, de la distance (d) de la cible et de l'angle d'élévaiion (E), qui esl alfiché sur l'échelle gâuche. Lâs vérificalions que i'ai elfectuées lndiquênt la bonne cohé- rence des données d, E et H, quând l'avlon est en vol horizontal. L'é- chsllo du bord inlérieur permet de déterminer I'azimut (A) de la cible per rapport à l'axe de I'avion. Les anglês A et E sonl délermlnés par dgs senseurs de l'orientation de l'antenne, au moment oir elle reçoit 371 3300 m
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l'écho de la cible sélectionnée. , ...Au1lt l" sélection, la cible apparafr sous la forme d,un carré Dlus oflflant que trois autres carrés. Ceux_ci correspondent à des imâges antérieures.de ta même cibte. Les cibtes moOitàs peuvànt éiÀ ,i.î"ri. sées en même temps. pour verroui er fe ,aOai, Ii sutf-it àrà l"' pif-ot. mette un "enclos,,, formé par les deux deux barres verticafeS, auiü Oe la clbte séteoionnée..r_e èymbote qui ra reproiànte'se'tânïrLiÀîliorc en rosange (diamond), comme le montre la photo 6.3. A certains mo. ments, le radar a détecté deux autrss cibles en plus de l,obiei 3, mats normalemenr,. it n'y avait que cefle-ci. Son ,1lrnoâtà rpp",.àrt'àr"à i",rr :eur, c_o.lnm9 te montre la photo 6.4. Le W central repiésente la plare- rorme d rneflie el lês.deux grandes lignes latérales déiinissent I,horizon. I s rncltne dans les virages. 'gure 6.7 : Données attichées par le radar de bord des F_16. Sur l'écran s'inscrivent aussi certams rcnseignements dilitalisés 2olcernlnt.la cibte. A gauche : sa posirion par iapporr j rà "üie Oe È,eauvechain. A droile, le cap magnétique de la clblà (c), la qrandeur oe sa vnesse par rapport au sol (V) et l,angle (AA) enire la piolection sur te ptan horizonrat du vecreur viresse d" Ë .rùrà h o. É ri-qË""Ii;rr" i:l,g^1"llP F-16 à ta cibte. L'angte AA esr suivi de r"l"tt."Ë qraà r, avron-crDte vote de telle manière que son aile droite (Right) est la otus qlTh:,g,, F-r6. En bas, à droite, ést indiquée !à viùd" üü;;;;Jr" orare (vd), déterminée directement par effet Doppler. La figjrà O.e mon_ tre les.prtncipaux paramèrres mesürés dans i[p";aË.; .Ë1,;il" est dhigé suivant t'axe horizonral er Vo est f" gi"nJ"u, dà àrii";"u par rapport au sol. Cette vateur n,est pas affichée, puisque le piloiô ta connail, de même que sa hauteur de vôt. 372 o ll 10 AtFt o7 -{ 0 38 2 T 2s6. 2A 270. 770K osoFt Vilesse d'approche: Vd (en K) Allilude ( 1000 pieds) Position de la cible par rappod à la base (en degrés et Mn) Azimut de l'antenne: A (en10.) lnoeud=1K=1,852 knÿh Angle d'aspecl: AA (degrés) Echelle des dislances Mode (en Mn = 1,852 km)/ Elévation de l'anlennei E (en 10.) \ Distance de la cible: d (en échelle/4) s L'écran radar se trowe presque entre les la mbes du pilote. ll Peû le regarder, mais normalement ll regarde une imag e correspondante, lé- fléchie Pa r une vitre inclinée, situ ée dans son champ de vision devant l'avlon (Head -Up Dlsplay). L'imag e de l'écran est onregistrée au moyen d'une caméra vidéo, à 30 images Pa r seconde (sYstème amérlcain Lês lecteurs (euroPéens ) Iont défiler ces images avoc un compieur, comme s'il Y avait 25 lmages Par sec onde, un arrêt étant Possible sur chaque image ll faut donc faire des co nversions, Pou r obtenir les inter- valles de temPs réels. Ceci n'était Pa§ connu au début , mals a é1é soi- neusement vérifié Par le maj or Salmon. C'esi imPonant Pour les cal- vérifications de cohérence interno dss cul s des vitesses et différentes données. ""'âr..a I'Adl. COB Dellasrt a effectué les premlères analyses du vsr- r"riii"à"i, Ïjleùô, ris"murait qu'il y avait des incohérences pour-les ;;ffiü;;ffii,;;oes àndes Àvant pu examlner I'alsorithme de c'el- àrillà i,àrie qr" l'ordinaleur eliectuait simplemTt YL]]i::",s^g .99" u"ii"rtion. o" AÀ Les changements pratiquement discontinus (en-l/30 ràaJ-J" ""rt"in" paramètrel tels oue la vilesse sont à relatlvlser' puls- ;Yit';Ë;i;"Alour basées àur des groupes de données M-alsré ioï,'ll-v à-"à*"nt des varlations qui seraient imposslbles pour des avions. '''iilÛ",.rt"n"nt colonel Schwqlcher, prolesseur à I'Ecole Royale Mill- t,n"-".,1rîüe "àri t"i àour"", ainsi que le malor Baret, lngénleur cl- "ii'à .pe"i"risâ o"s radars à l'étaÈmaior de la Force aérienne' m'ont àànnoïï"rrt"a rênseignements complémêntairos Elles concêrnent I.rrrin. ,soects du lonctionnement du radar des F-16' liés aux .àrââ. o;àir"ri" possrues. Je les en remercie dê tout coeur' Je peux àiàüïirJ àiài""it6ui tesloeu,. tras confiants dans la ruôitité de ce & dar. UNE TBACE NON AMBIGUE D'UN OVNI La figure 6.9 montre la lralectolre du second F-16 avant' peîdanl êt aorË le"deuxième groupe de verrouillages Peu après 09 [11]1,1sf- r,i'.tre ," ,lr"q" trè"s ét;oh Ensuite, ll s'esl rapproché de Bruxe es êt fTÏà"-ô.iô"Ëi. n*!oint" c' D, E et F, ll a détecté les oblets.4'.5' 6 Ii'i ji- arT"tit fo*lls'és dans la région de Bruxelles' à I'ouest de la il;. ii;;àâ-uiJ; iÀ oeurt 0". vérrouillases était conrirmé par les iàrn'.rni"àtion. radio. A oO h 29, ils signalaient un "bon contact'.avec ,iàËi"i ,"p,0à i'È's movlng very tasr) ce groupe de contacts étaisnt ;;;l;;;i.n-oÏ 3t. Nous éxaminerons l.s mowêm€nts des obiets 4 373 Figurc 6.8 : Paramètres délinissant la mowêment de la clble Par raqPoft au F-16. Cap de la cible: C Vilesse de la cible: V (en noeuds) - Page 202born-digital extraction
24.29 20 24.18 4.33 Liège Pelil-Rosière 24.36 0 Glons Wavre o o F o D o Nanur km n 60 BO 40 C 40 ç 24.31 100 1æ 1,l() 160 Bertem o o Louvain 24.29 Charleroi o Soignies 60 Figure 6.9 : Trajectoire du secand F- 16, avec détection des oblets 4 à 7à partir de§ points C, D,EetF.La ligne droite est ta trace d'un OVNI, détecté pardeux radars au sol. Entre 00 h 29 min 53.sec et 00 h 32 min 55 sec est apparu sur re ra- dar de Gtons une rrace. d,un obj"i, ;;ôï;çant en tigne droite, suivant ta direction Bruxeres-Lièg;.-d. Z""À'J§'"on, ^indiqués par de gros points noirs sur la figure o.g. tes vitessàs àarculées au fur et à mesure par t'ordinateur fluciuent "rtr" âiüïiào km.. c,est extraordinaire, puisque cet ovNr se oepra-caîii,Ëirtlril rerativement basse. En ef- fet' ir étart dérecté rypraË;gü,"i.,'ilirr resrait dans son faisceau inférieur' pour une détermination ;; Ë'i;.rr, , faur que 'objer soir détecté par deux faisceaux qui se cfrevauànent, ce qui n,était pas le cas' [a hauteur est cependani .onnrr,-üil" qr" re radar de semmer- ffi",:,ii:ill r e m ê me "bJ"i iii'; ;à ffi iax J"àâîâË îi.Ë ï0,,, Ces échos sont repysssntés par les cercles, partiellement superpo sés aux gros points nôirs. ü;it;;;;Ë;" carcurée à partir d'es co_ ordonnées des ooinrs "rrror". ,JiiËiË'rrln pour semmezake et e00 km/h pour èron". L, gÀuti ËïnËr'i,Ë,"it prus rente. Le radar de semmersake a mesuré.,a. Ë,rd; Ëi;; il.rée progressivement de e00 à 2 000 m jusqu'à r_ias".-L;ilr,Ë'"; t§ roini.üiiàîil;ïr", en accord avec res vitessei "iteài, oÀâiliia,rn" hatrreur de a 00à m. on peut supposer oue re fft""tH;;:ii rompu parce que cet ov- Nl y est monté rapidement.r-es raoàis ai ià] re tournissent des rensei_ snemsnts qu'à des rntervares oË-iir*"0*"; G; ËüËij,:ààËl.e. pas les F-16 ont effeoué o"rtipr-""""àËnts gtgantesques, avec de brusques modées et descenres, Ë"d;;ï' ;',"rpr. ll y a peut-êrre d'aurres to"'ü-à;OvlliîOt""tes par tes radars au i{;JIJE!î'.iiEfl'"ffi ;H,ï.,t,r$*:rslî:"f, *.ig,iHÉ:T_: 374 d,enregistrementsdesdiftérentsradarsausol.PourleradardeGlons, ii.üsii.A àài,ti.tinsr'. ïjài à, é.iui àu 30/31 mars 1 ee3 à la fin de l'été ïùù", ptus tard, béaucoup d,autres. Je remercle très vivement le co- lonel Billen pour son ""àu.it au radar de Glons et à la caserne de Ton- LË "i*i üù" là maioilâaisens et le personnel technique'.pour les ffiË; rËtirgr àu;iti ,'ont préparé. lls concernent la période de no- ïàroià1ggô a-mai tsst. oani qlelques cas' i'ai eu les donnég.: 9.o" resnondantes de trois ..âJ"rt : Glàns,'semmerzake et Bertem' C'était le ;ï;;i àïù o""lr" iàÀsue trace apparaîr sur ta fisure 6.8. ll.est ab- ,âtr['L"t certain que b ÀA-ai de Berteà n'a pas détecté cet OVNI. C'est extraordinaite eiiôs significatif , puisque cet.OV.NI,a travqlé techampqueceradarexplore'llnel'auraitpasraté'sic'étaitunavlon' 'ùüiËf J,ri;ome passé ptus près de.Bertem que des a.utres radars, ce oui devait augmenter iintàniite de l'onde renvovée. la vitesse et la i"î'rïàî'rà ,iài"éioi," ;;;ira de manière certaine un phénomène météorologique,desoiseaux'ballonsouautresfantaisies.L'hypothèse d,un F_1 17 est exctue pLui-â'ârtr". raisons. M. De Greef m'a confirmé, Iprot ,rolt ,otùio ,rpiJJu pàrsonnet technique' qu.e le radar 99 e"" tem n,a aucun fittre poui.*"rlr" des obiets dont la vitesse serait iugée iiàp OË*". t_,enseàUÈ de ces donnéei confirme I'idée que les OVN/ àé'Ëài,gi" betge n,éitiaient détectabtes au radar que s'i/s se présen- taient sous un certain angle' LES OBJETS 4, 5,6 ET 7 l-a figure 6.10 montre les traiectoires par rapport au second F-'16 o.JoiË-piemiers. lls ètaient situés atternativement à gauche et à àioità O. i'axe de I'avion. Les durées des verrouillages, ainsi. que les ü!îà.Ër"""ir ràôtiriO. àu i-iô penOant et entre ceui-ci' sont indiqués Ë."üüi o" ta figure. penàant ta descente de l'ob_iet 4, I'avion a volé en tüüï;"ir.;;nt ,u, râ tgure 6 e g vitesse affichée pour la cible est àË i;orOre de 1 a50 km/h. Le catcut de la vitesse moyenne de descente fournit ici une valeur relativement modeste : 570 km/h' La vitesse d'ap- ;,#;;dir';, àeurio. 370 km/h et a diminué progressivemenl ius- ôu;à zs km/h. La grandeur de ta viresse affichée (inférieure à 1. 000 ;;;r) âst'donc ,é"ii.i" dans ce cas. La suite de la traiectoire est dé- ià"rileâ,'iui"que le cnasseur tournait alors vers la gauche' llétaitencoreengagédansceviragependantleverrouillageradar ,r. i,àO;àt S. Sa monidfinale s'est etteétuée à une vitesse moyenne de AOO [ttVn. La grandeur de la vitesse affichée est passée progressive- ,*t O" 760 à-1 150 km/h. Pour l'obiet 6, qui a légèrement desce.ndu et ôri i".ùte, elle diminuait de 740 â ozo't<mh' Le F-16 tournait à ce ,à*Lnt déiâ vers la droite. Notons que les objets 4 et 5 19 sont rap- frô.n0. de I'avion, tandis que t'obiet à a maintenu une position relative pratiquement constante. Lafigure6.l0montretatrajectoire.parTiculièrementremarquablede roüt i.-t[-est resté à une distance de t'ordre de 9 km du F-l6, assez loin à droite de I'axe de I'avion, mais il est monté de 3 600 à 9 000 m en g secqnOes. La vltesse moyenne pour cette montée pre§q.uP verticale ànit io* de 2 160 irii. G g,andeur de la vitesse de l'obiet afilchée 375 3rr;,l5J?* pruiseue d,autres événements extraordinaires ont eu,au,lt - Page 203born-digital extraction
35 km 4 6 F,r 6 't5 km 10 km 27,5 s 8.0 s Flguto 6-10 : Tr4ectoires des oôlens 4, 5 et 6 par rappon au f_tA Flgure 6.11 : Tmlectoires 9000 m 3km 8 F-16 '10 km 9,3 s - 376 des obiets 7 et I par rappott au F-16 t.Es oBJErs 9, 10, 1 1, t2 Er 13 I â llôllrê 6 12 reoréssnte la traiectoire du second FJ6 vers la fin de ,lm;;iilïi"-iâ"-oràg'à'pâde§ve'roulllases,.aylry]1-"-:lll9t lJ'LiiË';ii; ô;Ë;'àuiàtËg à'rs A oo h 3e' re' pirote§ annonçaient rh$:,'I;':"#*f [ft ,um',:l;::Hij;","]',::"fË:[:l \;";;;;;r; ; ;r; ;piiii on- ret ative prati quem ent con stante pat rappor'î au F-l6. Figue 6.12 vastigation- La trajectoire du second F' ta à la fin de ta mission d'in- Le verrouillage sur I'oblet I est particuliàrem91 imeo1at qr1T6 or'iiâ"-n rtO. tà"ng lpresqu'e 46 sl et parce que I'avion a pris en couts H;ü;';;;;";e§ a sàucte d àrdre et aè noweau à gauche Mat iio ""ià, i"opt g-" ,"i-tttenu une posrtion presquê constante par rap- iliï'iTii;;1-ùHe l;oblet s' détàcté en l' est apparu dans la même i:ï;";;;iit.. ce oui eït dus remarquable encore' c'est que 'le ver- ii,ËiiZii) iàti,i ïà ite ,Zai"e p"da't ptus de 2e s' dans te .mode ';a!i;:"q;t;; àii;; rriote. ua viteése o'approche atlichée ".uïié.:nlt" âJ'i'iri-"ii ô i.Ârt. Pour l'obiet 10, elle àsr restée proche de-o' cequi ll.iirrnà'r"" o.ÀiiJes de la tigure La grandeur de la vitesse affichée iüii"à;;d;""#;ià" rà,0',-0" 660 k;n/h' avec parrois des pointes ü;" ,40 t<m/h, mais il y avait des mowements latéraux et parfois des montées et des descentes' ""ï!îË'àràrit oo t 42, le leader signalait la présencê.d'une lumière-cli' onotânià âru"nr lui. Le radar au soI réponoâit immédiatement que cda ::;;;;;-êrr; ;" avion civil. on ne pêut donc pas en lirer de conclusion' ÜiË .inut" pfr" t"rd, le pilole avait de noweau un contacl radar avec îi .iËiâàit n "n"sse àugm.enait lonement En fait' le pilote a encore sous-estimé cette vitesse, pulsque celle qul étalt atfichée pour la phase 377 o Louvain 10 24.39 o Beauvechain 20 24.43 Pelit-Bosière 30 Nivelles 40 km L B.uxelles K o 22.46 80 60 40 20 iFi.|##iNm*HÏ*drâffi 3900 m { 5 H 100 Bkm 7 - Page 204born-digital extraction
de descente de l,objet 11 était de l,ordre de 1 100 km/h, tandis que le cnangement de hauteur,nous apprend qr" i, "orposante vefiicale de ta vitesse était de a 200 km/h. [roui"] ià-..i o".""ndu à ,,seuremeil, t 300 km/h. 10 3300 m 5km 30 km 2 h, F-1 6 Bkm 45,9 s 16,2 s ,1,4 s 9,5 s Figure 6. 73 : Les trajectoires des objets 9 à 12 par rapport au F_16 400h46, un des pilotes signalait que sa caméra était réenclem chée. ll se trouvait à ce mom ent en L sur la figure 6.12. ll détectait t,ob- iet 13, qui est descendu et remonté, comme le montre la figure 6.14. Cette trajectoire est déformée latéralement, puisque l'avion tournait vers la droite. Les changem ents de hauteur fournissent une vitesse de descente d'environ 2 70Ô km/h etde 2 100 km/h la montée, Figure F-16 3300 m 13 25 km 16 km 11,2 s 378 6.14 de 13 par rappon au 16 Ces donnée.s instrumentales sont ertraordinaires et si nous 8r,L?mes réalistes, it ''ii'àiî'ià"iiô""'oilitot à envisaser : ou bien ;îffii;;;;ii *oiai'Jroôiàii",' o' bien des ensrns d'orisine ex- ffiterrestre. Même si taïreliiËie Épotng1e^.était la bonne' cela ne changerait rien au ptoofeïé généraiqueposent les OVNI' mais I'est- elle ? Pour répondre ;;;üËtio'i ., tàut étudier les phénomènes météorologiques de dJtï;;;'ll;;àt également utile d'en savoir da- vantage sur les oote*ufiont visuelles ïes oendarmes' Examinons donc tes autres pièce, àî'ààr.iôi, avant d'en àniver à une évaluation des enregistrements '"ààt"oËÈ-ia earoons notre esprit entièrement llbre. Evitons de saut;;l;t vite à des conclusions et méfions-nous des généralisations abusives' DEUXTYPES DE PHENOMENES METEOROLOGIQUES Je savais, par les films vidéo pris à Zaventem, qu'il y ry1t ".y d-tt "anges qui volent" p"nOànt ta nlit du 30 au 31 mars 1990' J'avais constaté que les |.uo"|.'tË t"mUlaient ignorer ce ohénomène et j'insis- uis constamr.n, "rpiËl-OÀ.ifitàir.s-sur la néàessité de l'étudier et de chercher a r" "orpiË;; ü; éviter des confusions éventuelles. Ou'elles sont possibleS';i ;"fii;'nt oétontté: t'écho non identifié irlîrïr;""ï Üapir"g-di manière teilement consistante sur dew ra' dars militaires, /e so,r ii io À'À-tggo' était d'origine météorolog-ique' C'est un accident ft"rtJux cai sinon ies F-16 ne seraient pas interve- nus. En examinant les données du radar d-e Semmezake' i'ai constaté qr.-iàîr;" ,y.totieuJà'i"Jiq'é" s-ur la.figure 6'1 fait partie d'un en- semble de traces o, 1Tlé*Ë ô"lie' Ge n'était ou'une oortion de la trace suoérieure sur ta tiguràiê'is] àià 'ontre desèchos prlmaires détectés ËlËil;0" SËrr"rrake, qui tes enreoistre tels qu'ils viennent' bns filtre de Kalman' iâü;;l"ih? ces donniées pour la rro1o.'ae flant de 20 h 30 à 04 h ;ô. G figure fournit les vitesses et hauteur§ movennes des déplace'n"nit' fes grandeurs des vitesses sont tou- iliil=Ë,"ËnË;;;4Ë ü/h, àâir r". Ëauteurs sont variables. Elles sont pratiquemenr "on.r"nià.'-'rà.Ïuciùations.étant attribuables aux incerti- udes de mesure - ""uiËo" ràiraàe supérieure' La source de l'écho y est descendue o,enriio[iîdô ;. ô;Eàno. suivaient ta direction du vent. Ce n'était pas te àas pour !9s. "anges 9ui volent" découverts initia- lement. J'appelerai ionc ôeux-la les'ianges de type l" et ceux-ci les "anges de type ll'' t.. ^t-^1^Ânat àa métÂarolt LeorofesseurQuinet,directeurd-uDépartementdemétéorologie d"i,iË.;.';'Ë'oà àiiii"l, iièiàu s"ruiée de météorotosie à ta Ré- gle des voies aérienn'" rn ont fourni des renseignements très détaillés sur la nuit du 30/31 ;;;t iùi, t co*p'is des photos de satellites mé- téo. Je les en remer"Ë"rü"ÉÂt. ùoici les inf,ormations essentielles : "l)ne zone de hauteàtàt"'n t;O tendait du nord de rtrtande iusqu'à la suisse. Toute ta nuii,'"ii-.i"";;;-;; ,, Betsique,.te ciet ftait,y_rein Vent au sol : faibte à''ï"il"i-nord-est' à Catme'" Le centre de haute oression (1 037 moârl eiàit situé au-dessus de la mer' au nord-nord- Ë;;il; ü riàrgiqr"]'ir ." àepràcuit vers l'est et on prévoyait que pen- 379
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dant la Journée du 31 mars, le vent resterait ,,faible ou mdéré,passan, du NE au SE,,. l-a courbuË d;;là;;,ii" o.r+ est donc en accord 3ye9 te mowement globat des ,".."J;"ii. Ceci est confirmé par te sondage efrectué à minuit ", ,oyrn-à,;* b"Ë;;,ËilriliLl,iil, a uccte. rr révéra* oue ra vhesie oi vËni Ëia"it "orprise entre 4o et 4r km/h, entre ztoo ètB 200 m erG ilË;Ë, du vent variait entre 79" et 90" de 2OO àZ 000 m. 22.17 Bruxelles 5400 m 0 Bertem o o 23.26 80 km 23.29 knvh (500 2s.39 40 vent 26.47 2000 m 46 km/h 44 km/h 4500 m Semmezake o Lille o 2100 m 3300 m 23.38 o Namur 24.47 22.58 25.2s 43 m Mons o ll t"vtt 'l8oo m €0 -40 0 40 80 1æ Figure 6.tS : Anges radar de type ll, entralnés par le vent .. Les-photos prises par res sateilites en infrarouge mont,"rent un cier dégagé, avec 'ides nèouositos r,ràr"r, pr*que nuiles,,. E[es étaient dues à de régers ckrus- (à envrron a-üoî1, nà0. ,"rpoïîàiànr a cenains endrohs. L'air étàit aoniianiiiràni aux niveatËàtt ieîârg* de ÿpe I se sont déptacés. CUÀiiiipoin rt.des réttecteurs réels, poussés par te vent. g?"i $."""firrê fiàiie rait que le radar de Gtons détectalt un écho qul se déplaca[ dà fiinlor" consistante sutuant ta trace supérieure de ra tigure'o.t's. r-à raoa, oe a"n", àér""t"î'Ë","- iË.jqi'#ilï#qi!y,".;t;:,t,Nrrtiim:i{i[iri*: 9-"^9:19]"_r,.ur ta.ftgure 6.16, mats noü, ÿràVons ausstd,autres t'ces 5:ï*iif*rendtcutatres. ce sonr res aÉsei oe rype-i, trà*àJpril"o_ Un groupe d'anges de type I s,est dirlgé lentement du SE vers le N, mais près de ra frontière fraàçaise ,n" àË "", traces est orientée vers le sud-ouest. cera correspon<i aux "on.t"t"tions faltes précédemment: les alignements pewent_'&r;ldÈË;tË;,ètes, mals n,onr pas tes lê:-"r-_"1]gl,srtonspartout.Lesvltesses6déd;;;Ë;îroîi.,ff"îr_ pnses entre 50 et Bo km/h. Elres.sont supérieurès à h rit"r.à'àuîüt er [H5i3:;:i:bres. Leu r r," utéri nË-Ià,n i"; oU d;,;;iià" [", r" En a,tomne 1gg0, l'al eu'occaslon de vrsiter re radar de sarnt-Hu- bert, qul est du même type que te raoàr àà ààrt"r. Je remercre M. rrla- [Tr*1"üi:;,*,ff'':iÏi:ïxi,riî,ri*fru[HËiltiàitîi:: 380 Figure 6.16 merzake Anges radar de ÿpe I et ll, détectés à Bertem et Sem- LE ROLE DE L'HUMIDITE ATMOSPHERIQUE Pendant la Seconde Guerre mondiale, il arrivait parfois qu'on détec- tait à partir de la côte anglaise ce qui se passait audelà de l'horizon 6usquià 170 km), surtout quand te temps était beau et qu'il n'y avait ni ient, ni nuage§,En 1946, on a publié ces obseruations et leur expllca- tion théoriqüele. ll s'agissait d;un effet de I'humidité atmosphérique, non pas sous forme de gouttelettes (brume, brouillard et nuages), mais de molécules d'eau disfersées dans l'air. ll suffit qu'il y ait une stratifi- cation assez stab/e, de telle manière que le taux d'humidité diminue fortement au-delà d'un certain niveau. Cela arrive dans des conditions météorologiques qui favorisent l'apparition d'une forte "inversion de température". D'après le Wing Météo (rapport du maior Lambrechts), il y avait pendant la nuit du 30 au 31 mars 1990, une "/égère" inversion de tem- pérature près du sol et à environ 3 000 pieds (900 m)' Les résultats du sondage effectué à minuit par l'l.R.M. sont présentés sur la figure 6.17. Le professeur Quinet m'a communiqué les données détaillées (111 points de mesure de 0 à 29 000 m). Nous voyonsqu'il y avait effective- inent une inversion de température près du sol et à environ 1 000 m. l-a 381 0 ô Bertem Semmerzake Bruxelles o o 6l kmlh 20 \ 78 km/h 23.24 22 r9 o Liège ,57 km/h 12 84 km/h o Namur 82 km/h 79 km/h 57 km/h BO km 25. 1 9 65 km/h 24.49 24.13 -N O æ 40 60 80 100 '120 t40 160 de §pe L Cela suggère fortement que /es faisceaux en éventallde ces deu* radars favorisent l'apparitlon des anges de ce ÿpe I. Notons que sur la figure 6.16, il n'y a pas d'échos de Semmezake qui sulvent les traces des anges de type l. Les parties nolres, y résultent de chevau- chements des cercles. L'abondante littérature consacré au phénomène des "anges radar" que J'al consultée ne présentait pas d'exemples d'é- chos qui se seraient déplacés aussi longtemps que ceux que l'avais trouvés. ll n'y avait pas non plus d'évidence concernant I'apparition si- multanée de deux types d'anges d'origine météorologique. æ - Page 206born-digital extraction
seconde partie de la figure montre que cette dernière était associée à une forte décroissance de l'humidité, suivie d'une remontée. La troi- sième partie montre que la vitesse du vent à différentes hauteurs est restée inférieure à 50 km/h. teofxrriftnâ ( C) llun*ritô.olattuo (./-) Vêilt (k{d, 5000 aooo 100 0 2000 10nn 5 ÿ) lm 0 .\) Figure 6.17 : Données météorologiques pour la nuit du 30 au Jl mars 1990 Puisqu'il avait fait beau pendant la journée, le sol avait été réchauffé par le soleil. cela conduisait à la formation de courants de convection. L'air chaud et hurnide était monté. L'atmosphère avait été brassée jus- qu'à une certaine hauteur, C'est la partie de la troposphère qu'on ap- pelle /a "coLtche limite",I a température et I'humidité ietative y étaient homogénéisées. A partir du coucher du soleil, le sol s'était retioidi par émission de radiation infrarouge. ceci était accentué par l'absence de nuages renvoyant cette radiation vers le sol. ceci explique I'inversion de température près du sol. A I 000 m, il y en avait unà autre, parce que c'était le bord supérieur de la,,couche iimite',. La partie de la troposphère qui se trouve audessus de ra couche ri- mite est peu influencée par tes variations journalières de la température du.sol. on l'appe[e "atmosphère tibre". Lé bord supérieur de ra couche limite est généralement plus bas sous condiliôns anticycloniques (haute pression), parce que de lair sec descend et se répand sur |air plus humide de la couche limite. c'est '|'rhvers ion de 'subsldence,,. Elle apparaî souvent aux environs de 1 000 m, comme dans le cas pré- sent. La couche rimite est plus érevée, quand il y a des nr"g"s "t'd.s basses pressions. Les propriétés météoiologiquâs (e a côu"crre timite commencent à être étudiées de manière intensiveæ. pendant la nuit, e]le ry se modifie que progressivement et forme la "couche limite rési- duelle". L'existence d'une inversion de température et sunout d'une forte di- minution de l'humidité au bord supérieur de la couche limite peut àon- ner lieu à des phénomènes de "propagation anormale" des ondes ra- dar. cela provient du fait que la vitesse de propagation des ondes élec- tromagnétiques dépend de |action que lè charip électrique oscillant exerce sur le milieu où elles se propagent. Les ondes radar agissent de deux.manières : eiles porarisent des morécures neutres 1en yàépaçant des électrons) et elles provoquent des retournements'des motocütes d'eau-(parce qu'elles ont une partie positive et une partie négative). ce- la.se fait au rythme de la fréquence imposée. pour la lumièË visitile, la fréquence est trop érevée pour que res molécures d'eau puissent-en- core suivre. ll en résulte que /es ondes radar sont tortement affectés par le taux d'humidité de l'air, tandis que ta tumière visible ne /'esrpas. 382 . Les fours à microondes exploitent le retournement rapide des md& Arfes à;err. Ces retoumements pewent donc condulre à une absorp Éon OàsonOes radar (annihitation de photons), mals l'alr almo-sphéri- qllô ost ass€z transparent aux ondes radar, ce qul.exflique.l'utllisation fiiiOtotOtescopes'en astronomie. ll y aura cependant un abaissement üe ta vttesse àe propagation des microondes (es photons égnt ôüst"*r"nt absorbés ét reémts1. La vltesse de propagatlon des 111dàs Otectromagnétlques est habituellement exprimée sous la forme v-c/n, où c sst "/a vl'tesse de ta lumière dans le uUe", tandis que n est \'dià, à" rétraction". Donc n:1, dans le vide. Dans le verre ordi- nalre, n êst ds l'ordre de 1,5. Pulsque I'alr atmosphérique est peu donse, n y est très Proche de 1. r -- L;ààh (n-1) n'ôst que de t,ordre de 10{, pour les ondes radar dans l,alr. cette gran'oeur est égale, en fait, à la somme de deux termes. lls rOsuftànt àës 6eux mécanlsmss cités, mais l'effot moyen de polarisa' üon des molécutes neütres est proportionnel au nombre de ces mol6 ürr rt cetui des réorientations des molécules d'eau est proportion- à-àu nomOre de ceux-ci. ll en résulte que l'écart n - 1 : a(P/T) + b{rffl, où a et b sont deux constantes, tandis que P est la pression de fàr, f 'e.t la température absolue et e la pression partielle de la vapeur A"àu , c'est-àdire la pression qu'elle exercerait sielle était seule. Les eltets de simple polarisation des molécules d'eau sont négligeables par Éppàrt u, piemier terme. G'est le seul qu'on doit considérer pour la lu- miàre visiUfe, mais pour les ondes radar c'est le deuxième qui prédo- mine. r-a "piopagaiio, anormale" des ondes radar correspo.nd .à une iiviatton Éroôrelsive des rayons, parce que l'humldité varie de ma- #àre progressrue. Cdci dtait évidemment mentionné dans la première étude approforr dnflïes ,,ânges radaf', réalisée à la fin des années 50, par un scientifi- qre de I'USAF. En 1981, un autre scientifique du nrême centre de 19- ffir.n" pé."nt"it une nowelle synthèse de l'état de la question' Dans un livre londamental sur les radars'é, publié en 1962, on mention- nalt les,,anqes', seulement dans un petit passage, mais dans le rapport ConOonlO ôn en fit une étude très étendue, liée au problème des OVNI. On n'y mentionnait pas des effets comme ceux que nous avons constatés. Au début des années 60, il y a eu des controverses, parce que cer- talns auteurs attribuaient les anges radar uniqllement à des oiseaux et dss insectes. ces études ont été poursuivies'". J'ai constaté sowent ààu tru""r près du radar de Bertem qui r'expliquerrt de cette..manière, ma6 elles à'apparaissent que iusqu'à tJes distances d'utre dizaine de im. t_e. angeà'de typ€ I et ll demandent une autre explication. llfaut qtily ait uie rétrodiftusion des ondes radar dans l'air clair, liée au vari ati on s d' h u m i d ité. LES ANGES DE TYPE I §ONT DES MIRAGES C'est l'explication qui me semble la plus probable' pour les raisons ex$icitées ci-après. Le mécanisme de formation des mirages est Tacile à éomprendre bt chacun en a déjà observé. En été, quand on roule sur 383 I L t00 - Page 207born-digital extraction
une roule chauflée par le soleil, elle sembls êtrs moulllée au loln. C€lg resufie simplement du fail que /h/r est de plus en plus chaud dans des couches de plus en plus proches du so/. L'augmentation de la temoê rature rend I'air moins dense et la vitesse de la lumlère est plus qlande (n-1 est proporrionnet à pÆ, où ta pression armosptreriàueîàsi iiaf quement constante). Les parties des fronts d,ondes plus proches dU sol vont plus vite el les rayons lumineux s'incurvent ve;s le haut. . .Ceux qui viennenl du ciel remontent à la hauleur des yeux. Ceci est indiqué sur la partie_gauche de la figure 6.18. Tor_rt se passe corme sf tes rayons étaient réfléchis par la route, comme c,esi le cas pour les rayons qui tombent très obliquement sur la surfacs de l,eau. Les célè- bres mirages dans les déserts s,expliquenl de la même manière. La partie droite de la ligure 6.17 montrè t,bquivalent pour les rayÀns des ondes radars..ll suflit que le taux d,humldité diminue Iortemeni auJelà d un certain niveau. Cela arrive souvent quand ll y a une invêrsion dê température, mais c'est I'influence de l,humidité qui prédomtne in_t est proportionnel à e/I2). Air moins humijo dâns le ci6l Âir plus châLrd près du sol Faisceaux dos radars Fig ure 6.18 : Mirages optiques et mirages radai Nous admettons toujours que les rayons qui atteignent nos yeux se sont propagés en ligne droite, puisque noùe système perceptif Ée nous permet pas dê taire la différence. Les rayons réflécÀis par un mlroh semblent provenir de ,'l'image virtuelle,, sitJée derrtère le mirotr. Le tals. ceau emis par un radar peut être dévié vers le bas, toucher le sol et re- venir.par la même voie. Tout se passe alors comms sl la aorr"" Oàt,g- cno etafi§sttuêe dans le ciel. Le radar détecte un mirage. On Oêut dé- montrer- que les rayons sont déviés vers te bas qrÉnd la 'décrols- sance locale de I'humidité dépasse une certalne valeur (dntdz . '157.10-b). Ceci tient compte de ta courbure de ta ferre, àals àî oeut Iarre un ratsonnement plus simple et plus utile, en considérant séule- mert des effets locaux dans une stratifica on horizontals. J,ai démon- Ire-'. que tes-rayons sont parcboliques dans une couche d,at atmo- spnërique, où l'indice de réîrcction décroft linéairement. - . Les rayons lncidents sont déviés comme s,il s'aglssail de la traiec- toke d'un. proiêctite qui subtrait une atrracrion Sr*ttü;i;;;i;; ;â". une couche d'épalsseur llmitée. Les rayons pewent donc émerqer de ra couche, en ayanl seulement subi une certaine dévlation. Ceciiorre- spond au premier cas sur la figure 6.18, où le radar est situé en O Àott Ia couche où I'humidité diminue rapidement est simplement représen- tée par un trait épais. Si l'incidence est assez oUlqüe et si filoucne 384 est sulllsamment épaisse, le rayon sera dévlé vers le bas On dit alors qu'ily a'l étrccti on suqerc titl que" L'angle limile Pour que cela arrive dépend uniquement des valeuls rieur de la couche, oÙ do l'indice de sa valeur dimi rétrqct nue-. ion au Si la variatlon était discontinue, bord inlérieur et supé on paderail d'une mière visible. ll s uffit de regarder I peut être observé atéralement sous I facilement, en lu' 'éllexion totale" Ce phénomène a surfacê de I'eau dans un verre. Elle se comporte comme un miroir, bien qu'elle solt lransparente Po ur les rayons qul la travers€nt porpendiculairement. Le même Phénomè ne est exploité dans les prismes des iumelles. Les cas 2 et 3 sur la ligure 6.19 correspondent à cette shuailon pour des ondes radar. ll ya cepend ant une différence importante Le cas 2 conduit à la tormation d'un mirage, Parce que le faisceau touche le sol suivanl un angle q ui n'est pas troP oblique Pour q u'une bonne Partie de l'énergie soil réIléch ie. Ce n'est plus vrai dans le ca s 3. ll en résulte qu'un mirage apparaft seulement, qua nd le "miroil' aérien n'est ni ttop Ptès, ni troq loin du rad ar. C'est un des ef{ets que nous avions constalés 1 2 3 B o Figwe 6.19 llons. Le mirage A' se lome seulement sous cenaines condi' On a généralement considéré des cas où les rayons sonl courbés.à nr"na" éînetl" et même des cas où il y auralt des "rebonds" multi- ;Ë;l't" ;Hrprri i avoir une îone diminution de l'humidité au botd '*i"ari.i, à" Ë couîne limite. Les va ations ny sont sans d9n: eas ii6.e.es p",tout, àtrès graùe échel'e On doit s'attendre â oes va- ,-irtroni orrJirporiantes à;eflains endroits, avec une diminution suivie àün" idrnonreà, comme sur la tigure 6.17 ces doma'nes petuent se -ÀàÂ"àr. ,ai" ne ootvent pas lelaire à la vltesse du vent Par contre' -"i'i,,t '";"tt"nOr" à ce qüe lss lnhomogénéités pulssent lormer des Ë"àÀ* ï1""tÀ"i iuir"ni t" dkoctlon du vent Quand I'extension dê ;riË;;h;J"'iàe onoutee" sst limitée, ll en résulte quê.lês mirages à"ii""d"""" à lormer des alignements locatement parallè'es, quand lls se déplacent. C'est ce qui a été observé "- ï"iài. qr" là vftesse de déplacement du mlrage sera deux tols ur"-ààrlOe àu" celle du "mkoir aérien et qu'on a démontré I'existence tJtrts rorrei variations locales de I'indicê d€ rétraction par dês mê- 385 Rayons de lumière - Page 208born-digital extraction
sures dlrectssæ. L'exlstence des inhomogénéltés et leurs-mowements sont probauement llés à la création d'ondes de gravitéæ. L'interface entre la couche llmhe et I'atmosphère llbre se comporte, en effet, comme la surface de séparation de deux milieux. Les portions d'air qui y llottent peuvent donc osclller autour de leur posltlon moyenne àt ces osclllatlons ss propagent alors. Lgs domalnes d'lnhomogénélté déflnissant les "mirolrs,, aérlens peu- vent être relatfuement grands par rapport aux avlons. cecl augmLnte leur powolr de réffexlon. pour que les échos passent tes RltreJutt, lt faut êt ll. strffh qu'lls solent renvoyés par des oà/ets qul bougent àu sot ou que le "mlrolf' aérlen change un peu d,orlentatlon L,lmàge A, de A sur la flgure 6.19 dolt slmplement se mowoir assez vhe pendànt un pe- tlt lntervalle de temps. LTntégrailon dé-tous les signaux Ëe oonneia pas toulours lleu à une lnterférence favorable et ll n'y aura pas touJours as- sez de réflecteurs. L'écho apparatra donc de àantèré inbrmitternte et aléatolre, comme cela a été observé. euand les falsceaux radar ,,éclai- rent" une plus grande.portlon du ,,miroif, aérien, ll y a plus de chances de recevolr un écho d'un réflecteur au sol approprié. Des faisceaux en éventail seront donc plus efficace, ce qui èdmore également être vrai pour les.angês de type l. ll y a donc assez bien d,arguments en faveur du modèle proposé. LES ANGES DE WPE II SONT DES "BULLES DE CONVECTION" Li jiiî,'J#sJ'.t".:fi [..Ë,i5B3'.o5î'JIiJ::Jlfs:*'iïll'""{Ë ffiug,fitfffiffi 'm;j:srJfi[i"g,*iifiï#fr àes radars (environ 3 cm)' Ces bul/es o" "oniJàtion sont dfolac!9s à /a vitesse du vent et constltuentdesrétrcc{e'u"À1"";';:Jài:ààorg"simuttanémentpardes radars situés a anereîti 'l'a-'i" -c" sont' en quelque sorte' des nuaoes invisibles, 'n"it'ii ià-"i t*r""nt leurs bords qul lmportent' oarCe que l'humidité v'üiiJililffi;à1' 5 ont sénéralement un dia- ffi lliif tüËiiirJtrl jrtï:*,u'#ra':"'ü#'i'i'i3li de la couche limite et à'ü"-p"'t Oonc lbs t'o[""t à des hauteurs diff& rentes dans t'air ptusfË'U';üu;t * i ie ratmosohère ltbre' Le nlveau où ils flottent oopenoraii i;ffi;;;ii ütn tnterrie et lls pewent éven- tuellement OescgpOre'beciest conforme à la fioure 6'14' on a signaléo' qu" Ë!îJriàt à" "on'""tionînt une durée de vle de 20 à 30 minutes. rr ""'Ëiaî-à"tiiorotnaite- qu'on alt traqué un ange ra- dar pendant so minutàiü:';;;;;-ilùrrJu so au 31 mars 1ee0' lls ont subsisté pendant îî" ài s n'ures et poüt1" nuit du 2 mal' I'en ai trouvé un qui suosistJi tii"il i" 'otn" aiignement pendant 4 heures et 20 minutes. rr s,"st àopr""é à un" vitesse ',oyenne de 30 km/h et est descendu de 3 600 à'iôï;.ôe iài spociâristes des anges radar n'aient pas signalé oàt'oîà"t'0" uÉ àutdlrpngues m'inquiétait' mais finalement, 1'aitrowiliiËt'àtion suivanteil ' idans certains cas' Ies cellules peuvent eue'ii'e"à'"eài pendant quatre heures' sans clrange- ments maieurs"' rr raüiîïà-t-"t fi"tt"t dâtr se déplacent alors avec une vitesse très homüèIï àËtà'i'Îé ür pour te 30/'31 mars 1ee0, d'a- *tË11 lg.:'ïi lrlls successives. des coura§'L:*1'ï,î'§:i:1""' :#i{;:lL:.ti:"'r[,**il6;ll":ro'lrumilpl;4 l'air humtdQp"u, "onàüi" éventuellement à la formatlon de cumulus' or, on saits que ""'J"ti'!'glÏËiri;ï areàiànos sutvant la dlrectlon du vent (cloud "t*àîtl'-lËJifrercie-m-on "àiesu" Schaves de t'uCL pour des discusstons-ât l'àiO" fournle quant au cholx des lectures en t"r'.iiLii:ichesactuellesconcernantlesphénomènesméléorologl- ouesdétectaoresau"iààaislorientent,"Ài,oruaedesphénomènes à'onde de gravitatiËn';; ;';";; rmatiolt de cew-ci en turbulences' Elles sont norn"r'illn'i ;Éffiii e9' -oes vents de dkectlons dlffé- rentes de part et o;àJiià Ë;une intei{ace' ôdJ peut se produire à des hauteurs trOs varUüË. "uË. 'piO"àqfn". CÀr' (Clear Alr Turbulence) ont fait I'obiet d'une excêllente revue- Notons ""p"no"iii;Ë;d';"tla n1! du 30 au 31 mars 1eeo' ll n'v avait pas oe oiscontinuiZt'pâur h grandeur et la direction de la vitesse du vent' 387 Ces bulles sont généréos pardes courants thermiques I ocaux. L' air chaud monte en entralhant de I'humidité. Cela peut se falre en partlcu- ller dans la solrée, quand certaines parties du sol dégagent plus de chaleur que d'autres. Ces 'thermiques" ressemblent au début à un champignon, mals les courants d'air y sont moins violent que dans un champignon atomique et l'humklité n'est pas détectée visuellement. Le le sol. l-a bulle s'lsole, mais vent tend à rompre la connexion avec conserve la circulation d'air initiale, com me le montre la figure 6.20. Le courant d'air est ascendant dans la partie centrale et descendant près de la surface eldsrne. C'est ce qui permet à la bulle de garder sa forme comrycte pendant la montée. Des "ronds de fumée" sé/arglssent en progressant. ll en est de même des "ronds d'encre" que l'on peut for- mer en lalssant tomber une goutte d' encre dans de I'eau au repos dans un verre. Dans ce cas, on constate même une multipllcatlon des an- neaux, tandis que les bulles de convectlon produisent l'effet inverse. Elles fuslonnent facilement (à cause de r la lolde Bernoulll). L'idée que des anges radar pourraient être prodults par des ré- flexions sur des bulles de convec- tion a été émise déJà par plantêl. Elle fut critiquée lnjustementr, puis- qu'elle a été vérifiée au moyen de radars de recherche, à faisceau vertical. On observe alors le oas- sage d'un réflecteur localæ. Figure 6.20 :Eulle 386 convection. La face supérieure de la bulle, où - Page 209born-digital extraction
LES OBSEBVATIONS VISUELLES DES GENDARMES ,ll reste à examiner les témoignages des gendarmes. On a affirmél! qu'its avaienr simptemenr ort" J"" "étolt""-p.or; d;'ôvii. i"irc op ports onr déjà été targemenr cirés dans ; x",;;;'^ ;;i" correnrerai,jo," o'*ï"ào"eË ;,U';"# ïii.lf [,i;ll?.j",.ff propres enquêres et d,un examen critique àe-itry-porÀÀ.Ë il,r"onori que. ll est déià informati, se savoir ç6s116s6t la ,,première lumière, a êté découvene_. ouatre personnes iouaienr aux LiàË "üà,j, àLr"i"" aor., au centre d,une pièce tortemeni é.ctahé" E" ;;g;;;;i-p", -nJ."io ,.,, une des deux tenêtres. Mme Renkin y vit rr" r"Lieï'irâit'r'ii#[. ah demanda à son mari si c,était un avion. ll fut amené ainsl à examiner cette tumière. d'abord Drès .tê ta fenêtre ", Ër*it",i'ji"îËri!ii o. r, maison. Matgré ta proximiré d,une tampe otojairâgd Ëutiâ,'ii,iàv"it r.. citement cene tumière. Ces observarion. ont "orË"ri-"Zle"i.'à"À uo. Le point tumineux était nettement ptus inàii"-ü ËiZio'it"" "t it se comportait autrement. chang-eait O" "orf "ritïï.iri'L. n 'scintittement' assez rapide des étàtes. q, rr " "oilp"io' j'*iiljrr* menf'. tt résutte etiecrivemenr .t'une réfta;riorlai;;:pt?"qià, il* o. 'air lurbutent. La tumière perçue par r,,n. n",i*n ." .iiràî'ii"ü1""â"n, a 4s" au{essus de t,horizon. l est rare qr" r". ùZràiîà"àï iI'ier,".. tion armosphêrique soient encore importants à tette h"ü"ri t-n,àur. la lumière suspecte prenah des couleurs nettement différentes pendant des périodes assez tonoues rr semule que ces-Jrio* Trài#ier. de lordre de ,o secondés. La "oquencetGit-,iieàüiiJ,"Àiài"l i"r,., verr ou breu et rouoe. Le rouoe-éàft préd;;;;i: it ;;"i""iiIr",j.,i"rg temps,. quand il y avait des ciangements de coulêur. Ceux_ci étaient "']fi :i"#-",iTh#r.%i,î:xx*."mgf":ns::î[lâ:T mlère. ll les observa Dar raDoort e,.ir ".. c a"-iÉ"i JJ"î,,ï,iJ#à',1"Xii'""iaI:.,iHi;LH';?#:ffs tion .moyenne. t ts étatenr brusque." ""o.." oài' Lînâi:,'"!iliràïi r",t- z.on.taux et verticaux, parlois 'obttques ou courbés, mars /es retouÆ étaient ansuteux. Les àcarts ansurâtr". d,il;Àià;1";;;",i"r,jr'L" r" position moyenne étaient de ,t?Frg O" grandeur du diamàre de la Lune. Ce n'était donc pas un oerit ener, eiplüUË r;; jËsiri;Ëg". momonlanées de csrtaines ceitules rétinienàes orr;;, ;.:-*-"'' . Happstons que te MDL neniin r,àüità à ËàïüiXlii qr,l ",r"._ tue sowent du servico de sécurtté routière en dehors É". ,iffJ., ir-"qr. tard.d-ans ta nutr. Le ciet étolé ne lui orrir p". ir"àieià"ü;';i,,iiorr_ rait l'être pour un c adin. Lui êr.d autres gendarmes lmdiqüés ;,ont précisé.qu'ts o bien vu res etoires en-À0"Àe-t-#;""il5Ë."ï;i!r", anormales. Lês étoiles avaient n éclat blanc-jaune constant el elles ne bougatenr pas. M. Renkin avair noté aussi rr,piel"r""îïri llli "a [']?i*h.,.iffi ;,11"1;'6*l;a*:tf :rff !"sï"'ffià:: ta rigure 6.21 tournit un€ carrg_du ciel pour petit-Ro§ièrê à 29 h 45, heure tocato. Ele e$ basés sur te program;ne rettJtai oË èp"âirï'Ho- 388 lobyte lnc. sur Maclnlosh. Les diflérences avec cêlle qul a été présen- té€ par M. Caudron sont assez minimes, mais il impo rte d'insister sur los dffére nces d'éclat de différentes étoiles La tlgure 6. 20 les suggère au moyen des gra ndêurs dês corclês êt des crolx' En falt, on spécifle l'âclat au moyen d e ia magnitude M. Celle-ci est la plus petite et même néoallve Pour lss corps les Pl us brlllants (à causo d'une rslation loga- r[hmique). Les dgux astres les Pl us brlllants étaisnt Slrlus (M = -1.a) et Juplter (-1). Un d euxième g roupe est lormé Par Bételgeuse (0), CaPella (0,2) , Rlgel (0,3) et Procyon (0,5) Le troisième commence avec Alde- balan (1 ,1). J'al 6l iminé les astres pour losquels M êsl supérieur à 2, à I'o(ception des deux étoiles enrêmss du baudrier (2,1 et 2, 5) er de Zs- rra du Taureau (3), Pa rce quê M. Caudron Y lait appel Flgure 6.21 : Petit-Rosière Caûe du ciel pout le 30 mats 1990' à 23 h 45, præ de La floure 6.22 montre ce qui a été observé par les gendarmes àfè m-n*ie"rô. à, cours de la même sokée La partle du clêl reprêsemêe.a lliioiàiiii i"" iJràiJË not* Horont que le ciel tourne par rappon à la i"rà àE is; *, heure (360" en 24 h) Les dircctions d'appatÛon-des irÀieià *r'ere déterminees à partir de repères sur le lerrcin et ctes 'i";i;;ià;;b*rt"; dans /es rairports des gendames .c::,t1PlT' à"i eig iooige. le lundi ou le mardl les événements ayant eu lleu pen- ;;'i; "riü" vendredi au samedl M Renkin habhe à Petit-Roslère iü;ii.;i'"iiü 'iei- genoatmes de la réslon ont une excellente üffisË";; ;;l; dispJstion des lleux L'estimation des angles d'élé- :;;ffi;;lr;l;"enairie. mais S lils de lignos électriques' de léléphone àiàT iàrd.uiur,i"n coupaient le champ de vision Je les. ai.reprêsen' ;;"";"1'à;;iqr;."nt, teis qu'lls apparaissalent à partir de la hauteur àÀ yèux. rts rirosentaie un repère naturel 389 Pollux Castor Lune Siurus Ouêsl + ) + + + ++ Capella + Jupilel + + Z€ta duTaureau + Aldebaran + Bellatrix Bételgeuse + Baudrier ++ 60' 45' 't5" 30" 0" 21e ü + Procyon + Rieê+ - Page 210born-digital extraction
2a 2'. 1a Jupirâr 3 ) 4 45" 30. 15" 60 0" 240" 2r00 255' 2toa 285" 290" 305. Figure 6.22 : La Lune et Jupiter d'après la carte a stronomique à 20 h 45 et les lumières a normales obsevées pendant la soirée du gO mars à Petitîosière Le lrianole 2.3,1' s'est transtormé progressivement en triangle équi- latéral, proéhe de 2', 3 et l "' Le rapport du capitaine Pinson confirme ü. .à,.ir".*tt saccadés, les changements de couleur, les éclats de lumière et les mowements progreasits des positions moyennes ll mentionne, en ot tre, l'apparition de trois lumières plus rapProchêes ioi nr r-a tumiere la Dlus au sud des lrois est située sur la carte du Cpt' àjn.,j" .r""tàrà"i àu point de référence que M Renkin m'a lndiqué : une lampe près d'une lerme (à 260"). Lâ lumlère centrale était plus êlê- ,ée oue'tes deux autres. Plus tard, deux autres lumlères, quimonfaiên' ài-oéié"iâiiiÀ, àanJ ie cier, sont apparues en direction de Eghezée' .;".t-a-oir" dans le prolongemenl de la route (ênviron 143") et dans cette direction il n'y avalt pas d'étoiles brillantes. --'iia ète questio d'un Àwncs. En lart, on a vu le ptotil et entendu le bruii,t d'un a,vion volant du nord vers ls sud. Cela devait être un grand Iriô"li ^" volait pas très haut. A Petit-Bosière, on a rêtenu seule- menr qle c'erait apiès zs tr 30 et avant le prêmier passage des F-16' vers zi tr. L'adjudânt Baiiot, qui se trowait à Perwez avec dêux autres à"no"rr*, i éoalement'noté te passage de cet avion Pour lui, c'était iàrs23 h 3o Cé renseignement m'a permis d'identifier I'avion à partir Oes aonnOes aes trois ràdars au sol. Un avion' dont le numéro dê code àtuit or r z, ""r parti de Zaventem vers 23 h 29 et est passé près.de Per we. àt pàlt-nàsiete à 23 h 36 Son cap était à ce moment d'environ i40';i r;; altitude d'environ 3 ooo m. il a continué à grimper iusqu'à plus de 5 000 m. '-rtr. Àànlin a siqnalê dans son rapport une réaction des lumières for- mant le grand triàngle, lors du passage d'un aure avion clvil : 'Elles aorr a"rénr"" rouges et ont semblé s'écartet pat saccades latérales ,ioiaes et assez importantes." Ensuite, elles sont rovenues à leur Jâ"e. Le r,aOr- Cn"f Vàn den Bosch a constaté. à partil de Thorembais- ie.-àOgrin"., qu'au passage des F-16 une des lumières'h donné I'rrn- ,à."Ë, a" dèoriniloler [our ensuite se déplacer vers note droite" 'ôans la cour dà ta gendarmerie à Jodoigne, plusieurs g€ndarmes ont obserué des mouvements de "point§ lumineuÿ' les uns par rapport aux àrti"., pff rapport aux étoiles et par rapport à des points fixes Le ca- oitaine i'rnson a également signalé des mowêments "par rappoft aux ât-1"" "t 'la dtspâriÙon des irois pornts tormant le petit triangle iso- ààie" (a) quand les F-16 ont décrit des cercles au centre du grand trlan- ote OquiluiOraf. Par contre, le point lumineux (1"') "silué le plus à l'ouost Ëi-rr Ëir. u". sur l'horizon a ettectué |un déplacement rupide vers le irri,ioit en émena des signaux rouges p/us lnlenses et plus tépé- tés". '--L'Adi. Baiiot élait occupê à ce momenl à d'autres tâches, mais il I'a entendti à la radio, quanà le Cpt Pinson le disait "en direcl" lnitiale- ,"nt. ouanO le Cpt. Pinson avait rsçu lâ demande de vérificâtion éma- nrnt iè ôron., il'était avec lui. A èause de la demande émanant de Gions, ir s'éralt anêté à deux endroits. Au croisemont de la N29 er de L"utoiort" E41 1 il a obseNé, vers 23 h 45, des points lumineux chan- oàant de couleur et d'éclat. ll a desslné leur disposition relative (ligure isàr "t ""n" conflouration a été interprétée par M Caudron ll aftirme que ie triangre equii-atéraldevait êtrê celui qul est formé par Bellalrix, Al- 391 ^.. I lrr,,èr" 1, perçue initlalemenl, est progrsssiveme descendue au cours de ses mowements d,agiration.' 1""0""Ëàri" et"[iiitr", un,peu à sauche de ta perpendicuiaii" a r" "nàr..i"'ilJ.iJriiLir. L;ela correspond à un iap magnerrquê un peu inIérieur à 233". A un momenr donné, M Renkin a iu ae.écenorà ji tiÀiàà iei"irilqr"_ !.,*_L?y-d?t:") qu grcupe oe.s tits luiqi,eÀ Jài"îr"'jài,-iË ,,r" supeneurs. Arrivé alnsi en 1,. lâ tumtère a continué à descendre, mais obtiquement, vers ta drohe oirano te Capitaine Ëinïoi Ë.iàirüài,j, ,", lieux, elle se tlouvail nettemenr au_dessous des fils, en .1,,. Son Chaul_ feur, te_r MoL Jamofte, a découverr t" tr;iilr;l;;;. ni"I"^"i, ,, mière O. lls étaient moins lumineux que la lumière I et étaient situés ptus haut dans te ciet, vers ta droite. ies rumiores i, sîtîi'ior.rin, a ce moment un lflargle pratiquement isocèle. M. Uaudron a postulé. oour lcs^besoins de sa cause, que ce triangle :,e,y.1]t :orrespondre a cet'ui qui est formé p"iprà"v"î iààr;ri" ", §r'us tsn comparant res directions_ correspondantei sur res-tËuiàs n" 6. 21 et 6.22, nous constatons des écarts très imporlants. A 29 Ë IS. les étoites éraienr même décarées encore de ,; i,"i..rà àîJËnâ üJ iiif* 1^r:jr- p?:irign sur. ra f isure 6 20. tr. esr tota r im eit ;;;';,Ë j§rJr" oarmes aient vu tellement à droite de ta perpêndiculaire à la route -Ng.t ce.qui,.d'après M. Gaudron, aurait o0 etre vtiÀ s;;;Ë;*;ijË;ïr. ,, est vral que M. Caudron n,a pas rrouvé ne"""."'ir" à:iÀtàrr"n;; Ë;î"" darmes., savait déjà ce qu,iis ont dû.voir, mais il aurair-fîià.pà"r", ,, morns des questions, puisque res drrecrons pouvaient être erdrahes aussr des rappons. suffisair de reporrer tes ;;ü;; iË; *;î"" l*i.or: ,, moins, de prêrer aftenrion a cerre que Lt-p't.'piil;,aLi aloutêe à son rappon (tigure 2.5S t' hypothèse astràà;.,qL;;;,é;;;È "l"iït"îffi i:if déjà pour que 390
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dobaran ot Zeta du Taureau sur la ligure 6.19. Les trois points alignés dêvatent ârrê tes trois étoites du aaroiie.eiles a-àü'i,iÀr5rË'"Ërcr", :,M ptr." rard, étaienr Béretgeuse er Sirius. s auiaient-àtà'àcnes stmptemsnt par des nuages, pendant torjt le temps avant qr;on "à ,"r- dlt compte de leur présénce. ll y a etfectivemenl une ressemblance, mals ll taut se méIier des coihcklences. - ,L'Adi .Bqiigl m'a dit que tes tumières qu'it a dessinées tui ont sembté nottement différentes des étoiles : ,,Ce n;était pas normat_; UintÉnsite n'était pas constante et la couleur pouva ràster roug" o, u"rt--Ot"u pendant environ une seconde. Comàe d,aurres g"nàà;;"ii.àtiàre, ll.a spécialement observé les éto es au "our" OË. nrit. .îr"ri',"i C. n'était pas ta même chose. Les condirions météàà"giqr* jËiàritrè, semblables et si I'on admet une strarification, àu"à"r]lË inrJr""ion o. lompérature, donnant tieu à des effets oe rérlacriàn à"àrÀàË. Ë" rr- mtère vistbte à une haureur innaoituerre, it "ri-oiriËirJ à-àiËi,J'q* cela se passait seutement un soir, tonEempJ "i poriqr"ür"î'e,oir., s:ule.men! L'hyporhèse de M. Caudro-n "ri's", dàüË, ;JJlà iài"t. du triangle soit moins inrense que tes tum-ières *.iir,]"nt ü'Ëu.. (magnitude.3,. contre .t,t et 1,7). La rérraction "tro.phài,q-u" ";oi; "n- core accentuê cette ditférence. M. Baiiot m,a dit quà les tiois tumilres avait la môme intensité. . M. Caudron suppose aussi que l,adjudant Baiiot a lait un bon dessin des positions relativês des ,,étoiles,,, niais qu,il slest farq;e;iriîpg pour la Lune. Ele aurair éré dessinée rrop ti"rt pr. rrjfirt àriilîgr". y: 9_"ji?t q:r:rr.i .dans son rapporr qu'il ar",t priJË r_ulË "à.rà' _rr q? repère". Je tui ai demandé ce qLi,ir vouraii dire p"i rj. 11 iàpoià, , "J'ai.spécialement fait anenûon aux positions par rà§poi; l, L;;': ,.._ÿ_iiyq{.1, **ir s'it avait vraiment vu 'arriver de' ia srr"À"-"IàJ tr.oi. ,-ï1.1:: "n tigne, qui auraient ensuite ,pris pos,Iion, à-côré du triànqte prus Das que celui_ci. ll a réoondu que les mouvements étaieni trop tenrs pour êrre perçus cornmâ tets, niais après quànùJi"Àôii,"i ànit |vldent .qy? tes positions retatives avaienr changées] r_toirj# ààiiot fut appeté à d'aurres râches avsc res oeu,. jànààrri";;;i f_;;r"- g_,1",:, ll., L._l,g"l donc pas vu ta suite d".Z"E;;;;;i;*d;;è. i,,:'FiL, Krn, r oblet I " s'esl élolgné et à cessé d'être visible vers 0ô n æ. La fu- mière 2'_esl partie progressivement vers 01 h 1S. On n,a pas vu pJlr h lumière O. Brusquement, elle n'était plus là. __ Une observation qui n,a pas été àignalée dans les rapports des oen- ljlTiî:11. qri pourrait être imponànte, e"t qre ,àrs ôiË ii, Ë"ipi- :ln-"-r.1Tol a vu "qu.etque chose qui passart â basse altitude coime un ooutet de canon." ll s'est même mis à courir pour te revoir, pàrce que ceta disparaissait derrièrê une des fermei vài;";. ôü;ii ii". très bas. M. Renkin a vu au méme moment un ,l/asl,,,, travelsanl le champ de ses iumelles. EVALUATION GENERALE .. Passons maintenant en revue la suite des laits présentées, de l,ar- rière vers I'avanr. lt apparat d'abord que f"" oo"à-r-Jor" i"lï"* darmes ne s'exptiquent pas par rnÿpotnéi;;;;;;;;,:Ë-ü;" 392 âvons oar contre une démonstration très claire des dangers qui.nous T,âia,it .i ""u. mettons une théorie avant les faits On risque de les ààoirn"t o, de ne même pas les voir. ll n'y a pas de corrélations di- rcJes enrte tes oOservatlons visuelles des gendarmes et les enregistre- ments radar des F-16, mais dans l'un et I'autre cas, il était queston de *w"*"rt" brusques, agilés, avec des montée§ et des descentes- ürïànoàrÀ". oni noté dis mouvements dus imporlants lors du pas- eagddes avions. Leurs observations impllquent que les 12 o?i"tt 99- teôiOs pa, les F-16 pouvaient correspondle au moins en partie â des OVNI différents. -'feiàit qr" 1"" dispositions relatives des lumières vues de différents enOràit. nÉt"i"nt pas les mêmes pourrait s'expliquer par des elfets de ili"üàti"". Les'données sont insutlisantes pour une triangulation' [riJ""ii -""ior" une contradiction apparente ce qui est passé à ËËi"âiituà" l'"orn me un boulet de cânon" peut être rapproché de la dÀiection répétée par les F-16 d'obiets qui sonl descendus 9!-:e-:ont iàorà"à" tre. rapiàement près du sâ (obiets 2, 3, 11 et ls) L'oVNl de h iigure o.e est également passé à vitesse tÈs élevée â une naueur |,âlalivement basse. Passons aux ph6nomènes d'origine météorologique powant per Urber les radars. J'ai pu metlre en évidence I'exlstence d anges radar àiïo" i "t ll. Lâ nu;érotation correspond simplement à I'ordre de la aécôirverte. Les anges de tYpe t ne se mewent pâs suivant la dlreclton àr-r..,t a ne so Ëas détectés par plusieurs radars au même endroit' J'ai montré, en développant des idées généralemsrt admlses' qu ll s a- à[orobablement d e àirages, provoqués par des fortes diminutions de If',,'.iOte "u bord supériéur de la couche limite. Les anges de tyry ll se déolacent avec le vent et apparaissent à des hadeurs variables' ,irii"rà.p."0""t à des réfleètâurs réels, qui pêurent être détectés simullanémànt par différenls radars. Ce sont des "bullês de convec- üon'. -- iétro" de ces phénomènes étail un sous-produit de la démarche oonoirr",tout devalt être étudié aussi soigneusement que possible. ëela lmplique certalnemênt des aspects intéressants du poinl de vue ttreorÈ !t ptutiqu", aussi biên pour les météorologisles que les rada- it ià..-lai'"orà"ncé par un examen des faits si étudlé s€ulemont la inàiàrrrà "orr""pondante par après. cela m'a aidé probablement à re- gâi0.i"". laits irès atlentivement et à garder une grande liberlé d'es- pril. Venons-en maintsnant aux onrogistrements radar des Fl6 lls sÔnt extraàràlnakes et méritent notre anention, même sl I'on powait dé- .àmiài qr'il ne s'agit que de phénomànes météorologlques L'hypo- if,À.à à". f-r I z et ie leunes électroniques est à écarter pour des rei- làLï Jeia c[ées. Elle viole le "bon sens" Des ballons, oiseau' mé- iOôràs, ô, autres lantaisles sont égalemênt exclues .Nous savons ce- ÀJà'niÀu" o, rorr"s vanadons du tarx d'humidité dans I'atnosphàrc iÀi*âi 'iiaiti., la prcpagatlon dos ondes radar' Lss bulles dê 'càrvsctton et même àe iratltes colonnes (hypoth6tiquos) de courants tf,r*fàu"a sont exclus, pulsqu'ils seraisnt pratiqusmont stalionnalres *âà"èiàtae" æ, tes lllties lr,iTl des radars Dopder : la grandeur de la 393 - Page 212born-digital extraction
vltosse par rapport au sd doit être sup6rloure à 55 no€uds (1OO knÿh). . l! nq f"{ pas ouUlor non ptus que tes F-16 vdatent À à". rii""* o€ I'ordre ds 900 km/h et qus les échos arrlvaient à une cadence tù têgultère,.solois pat socorde. On volt parfattsment sur chaque lrnagr snrsglstr6€ s'll y avait un écho ou pas pôur ta cUre seieatonnte. ü '1,o sange" n'a.dlsparu qus tràs rarêment st dans cg cas, c'sst le flltre rle I1,lI]l lrl psrmet de take le-pont. Ceta ne p€ur durer qu,un lemFË rgs court. Le verroulllage dolt être rompu, car slnon le piloie rlsouenait de poursuivre un6 cibte ficrtve. Le fiftà do Katman r"i rrÀ" i"Jrri"r,f, parcs quo ces avlons sont conslrults pour fialrê tacs à des sltuatlons oi il s'agtt de vie ou ds mon. Etant donné la contlnulte impres.iànnante des échos reçus et lês restrlctlons lmposées par te mtre âe Xafman, ;c geq:.qr_g-./., se.ule trypothèse raisoànabte eist cette a'OO1ei iiiam Non tdenu ës, dont les pedormances indlquent clairement une ortglno non terroste. __jlp!9-91. l. tong verrou age dans te mode ACM. où t,obJst 9 gar. oan ra même poshlon relative par rapport à I'avion, malgré pluiieuri vl- rages. LG proresseur Schweicher et le major Baret exci-uaià tormello- Ien1?ue l?s lryces oôseryées pu,ss ent résufter d'une actton peruàrse clu littrc de Kalman. J'ai dsmandé sl les pilotes des f-td avatent constatés parfois d'autres anomalies scmblaües. La reponseiulnfua- tlve,,Examlnons encorê la posstbilité d'une réfraction tràs torte àu ÈorU supensur dê ta couche limite. Cela pounalt donnsr lleu à des miragss, mais là aussl il y a des restrictionÀ. Les F-16 volaient "uO"..,Ë Oa cotls couche. Le.faiscsau powait donc êtr€ dévlé vers le bas et revenlt par. rq lémo vote, après avolr touché le sol. L,lmage serafi relevée, rnals lnlérleure à 1 OOO m d, ette ne pourrcit que deicendre quand I, avion avance. En outre, ll faudralt qu'il y alt eu constammentllË 16. flexlon au sot, matgré 106 flrres MTt. St t'ôn i.agrnà O;"üiô;.àOTài*, on aboutlt à d'autres dlvergonces essentielles -par rapport a ce out a i:.:::gyê. l me sembt€ désespéré de voutotr s'accrocher à ce iype o nypolhâse. Lâ concluslon qui s,lmpose loglquêment est que fOüIE AU-TRE HYPOTHESE QUE CELLE DE§ OVNIÉST EXCLUE AbNÀTrciUE. MENT 1OO%. ., .9n p"9 soutever une objection d'ordre rhéoriquê : dês enqins me rênds de ta dhension-dê ce que lgs témoins on vu, ne pourraient oas se mowo,r d une manière aussi fantastique. Attention, nors ne savbns f:.:ll:."1_:]9^1.91pas- détscré, par exempte, oes peirres ,ioouràs; lur peuvenr étre "envoyées,, par ces obiets à des vhesses variables, d,â" prês une sêrie de témoignagês au cours de la ,,vague belge,,. Ces boutes pourraienl aglr comme des leurres et cêla changerai'le oro- blàme. Et si tes F.16 de ta Force aérienne uetge avàienl ira'ir"rt ielË"- té des engins habltés, d,origlne extraterrostr; ? Ce ne sont or" i". ,i tesses qul posenr probtème, mats tes accélérations. or, ce qüi eitiiap- flt, c'slt que /ss grardes accélérations sembtent eire tàii"is ies :f9yosi .Ce.gi. qgut être très signiftcaflf, puisque des expérien'ces eftec- Iuees â ta. NASA ont démonlré que les accélérations blolooiouernànt ::p!9l"bt.: sonl d'auranr dus grandes que teur durée esùàuites, suNanl une lol dont la relation êst exponentiello. On ost alors ramené au prouèmà du système de propulsion et sur- 394 loLû de /'6xistence d'une souce d'énergie que nous ns connaissons ]lî -nI"", i" ,"r.,trame fondamental, du Éolni de vue physlque' dans le âà""Tà'",invËàittt-." Ë*tr"t"tt"ttre L'lntroductlon du. rapport i^,,îd ...,ntiort une Dhrase sowent cltée : 'Wotre con cluslon gén& #;; q;;Ë;'àiiiori ae t'étude des ovNt au couts des 21 an- ,tl.-l"JrÉ"" to" rslz a r soal qui aurait enric.hi les -connaissances #riririq',ié" l- ÈruÈêtre n'avons-nous pas cherché sufflsammont' REFERENCES LR.H. Hall:'Tho UFO Evldenco', NICAP, washington' 1964 t. J^ t{ynok : 'Thô UFO ExPorienco', Fhgnory' 1972' 'LoB Obiots Volants t"lon ldon0' La', B.[ond, 1974. À 8. Grlbbl€ | 'Pilot §ighùng6 and radâr l'aoking8'' 'MUFON UFO Joumal'' l8l ' ê7 ot rB, rl-13 0983) a.M.L. Shouqh : "Fâdâr and tho UFO', in'uFO3 1947-198f' E Ev6m 8nd J Sprncêr' .. 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Les réflexions partieiles sont négrigeabres qüand res varia- tions de n sont douces à r'échere de ra rongueur d'onae lapiràiiÀàiil w:iià1. ' 27. L'angle d'incidence rimite.0L auderà duquer ir y aura une réfraction supercritique découle de la roi de sneil. si |indice de rérraètion ési n = nr au bord supérieur, tandis qr,'il p_rend la valeur no au bord.inférieur (avec nl<no), le,"ro, frôl;ËË'";J;il;"r, (0 = 0) quand 0o = 01, avecsingl = nr)no. 28' J.A. Land and R.w. Meadows : "simurtaneous Badar and Refractometer soundings of the rrop_osphere,,, Nature.t97, ss_s6 (rs63);J.A. iàn" , ,srârr ô"àrâ ùiàôir"iùiË. "t the Radio Flefractive rndex of the Tropsphere;, ttatuà, 2o4,4gg-44o irs6+i.-- - -- ?9 .E F Gossard, J.H. Richter and D. Atras : "rnternar waves in the Atmosphere from High-Resolution Radar Measurements", J. Geoph. Res. zs, gs23-gs36 lrdioj. - 99 ?,! HayandW.M.Reid:,,RadarAngelsintheLowerTroposphere,,,Can.J.phys. 40, 128-138 (1962). 31. D. 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Que tôus trowent ici I'expression de notre reconnais- *n"" pou la confiance qu'ils nous ont témoignée' -- A l"exception d'un seul film pris dans la banlieue bruxelloise, qui ,'.;i ;"pi&f,ent àvèrO être une lrossière tentative de trucage, tous les aures àocuments sont le fait de témoins de bonne foi qui ont manifes- tement assisté à un phénomène qu'ils ont iugé insolite' -- ôirpô""nt d'une caméra vidéô - pour ta plupart, d'un..caméscope cco vHS, VHS 8, ou VHS C, matériel de type amateur - its ont tenté, àvec pf us ou moins de bonheur, d'enregistrer des phases 9:^1,?Xt"ry"- tiàrï"qràife its assistaient. Dans la màjorité des cas, ils ont filmé à la nrit ro1n6O" et le résultat, souvent décefint hélas - mais il faut préciser il;;; "';t pas là un eiercice aisé pour qui n'est pas habitué - se li- àit. a un ou plusieurs points lumineux, fixes ou évoluant à une di- .t"À"ô retativement éloignée du lieu oit ils se tenaient. ll semble même dr.;; quitut filmé étai[fréquemment plus loin que prqv.u' comme en àtt.rt" ta taitle réduite du phènomène visible sur écran TV et ce malgré que le zoom - 6x ou gx, ielon les caméras employées - fut utilisé au maximum. ï;;g" enregistrée est quelque fois assez différente de ce que les toroinrÏi"nt, "io" t,avis généràt, elte ne montre pasrout ce à quoi ils assistèrent. ll ne faut guèrà s'en étonner, car les perlormances de ce tyùd. caméra ,,granà public" sont finalement assez limitées pour ce tiJnie à,utif isationicomparativement aux possibilités d'une caméra pro- Ër.iànnàrr" à" typ" Bàtacam, par exempte. lt faur aiouter que quasi tàus tes films furânt faits sans avoir eu recours à un tripode, ce qui a proOrit des images pJu stables. En outre, le système de mise.au point âutomatique dela caméra a ioué bien des mawais tours et est respon- sable de superbes flous. C'est à un cinéaste professionnel de renom, M' Marcel Thonnon' oue nous devons le prehbr document virJéo recuellli et aussi le plus Ë;it ;; p"râq*iité technique. ltlur réatisé à t'aide d'une caméra bôt""", Uien tixéà sur un sollde trépied, le soir du 4 décembre 1989' 397 396 - Page 214born-digital extraction
du haut de la tour. du Slgnal de Botrange, dans nos Ardennes, C,est tandls qu'[ rournair un oôcument"Ëü nos Fagnes que te cinéaste fut tnché par un groupe o,ouservaiàur.î ritr", ,î p.i,.-,î,iirËr".p- parT.qu totn et qut teur semblait lnhabhuei. ur res rmages sont d'une bele défrnition, rt s,avéra marheureusement par la su'e que reur intérêt étairà iéààÀrioor"r, t'ovNr supposé étant, sston toute vrarsernbrance, unàrtn.ôüi" .". deux puissants phares d'atterrrssage, on distingu" "r-rtrài pàiàrtement bien, rorsqu,ir est au plus proche des témornË, b ctig-nàieËri rougeâtre de sa barise anri- colllslon pracée en dessous,."hËiil; Ëi;u branc surmonrant ra dérive (volr photo 7,1 dans re cahiàr-aJ.-rrii*t*tiors), u s,agir néanmorns d'une excerente référen-ce, "ontrÉulnip"r ra même occasion à chas- ser une lcée recue profondément ericrôe oan; rËs-prit il;i;g- pr- blic : un avion pôut vorer rJe ,rii ;;ô; ses feux dirs ,de navioation,, si caractéristiquês, situés au oorit"lïÉ;ïJü; îîrüJnr.ËIr." a droite, dans re sens _du ooptacementl, üén, arumés ! certes, * existe une régrementation qui en impos" r'u'.=gË "n vor, mars , suffit d,arer se poster sous un couroir aérien trequen-ffiour se rendre compte qu,ele n'est pas touiours respectée. a--"-- r" cette expérience-apprend en outre que res appareirs des diverses compagnies aériennes qui survorent nàtË-ierritoirEï";Ëffi üï,ou, les mêmes feux, loin s,en faut. G p"""pfià des lumières dont ils sont mu1is, et que re pirote choisit o,.nJn J;Jr,,rer, peut dessiner bien des configuratrons variées et déroutant"u...'ror" potir un observateur averti' Nous sommes c,onvaincus quà-joui nomore àe àu. oroünl, .t porteurs de peu d'informations, cdci tLiün" cause fréquente de mé- prise auprès des témoins oe oonne ioirài, non prévenus de ces dé- tails importants. Sans nous étendre. davantage sur d,autres erreurs d,appréciation dont la planète Jupiterrut t" *ür". - üri i"* "it"r gue cet exempre - ap- paralssant dans res premiers mois !e ia'iague de façon fort inhabi- tuelle et impressionnante, venons_r, À ,n autre niveau de méprise qui noùs donna quelque peu de fif à retordre.' - DES,.DISQUES A ENCOCHES,,ET DES INFORTUNES DE LA VIDEO Prusieurs des vidéofirms que nous récortâmes fin ,89 et début ,90 présentaient de curieuses siàitituJes qriirr"nt très tôt remarquées. Dans la majorité des cas, ra source rrri"érJ"ïi;èffiîffi;lîiliàn a l'écran de rérévision .(sowe.t-uni p"iir;"à"ne brirante n,excédant guère S à t0 mm de dàm_èrre] sé ;."[i'ir;Ë.inrerminence, à prosres_ sivement enfler ouis à reprencire sa taitte iriitiare, comme si une rente et aléatotre pursatibn rvtlniair ffirËffirr"i,on. L,image ra prus inso_ ,Lg !g,l",gq'l.pp:qi",l?yl^"i11 a rà pÀË Ë srossissement maximare, oü ce qui n'était à r'origine qu'un minuscure point branc, sans contour précis' devenait arors un anneau régurier oe tumière vive entourant une zone plus pâle, ou un disque ", iËniià ài,üu", se voyah quetquefois une tache sombre. Tantôt âussi, t'annàu n oiait pas "àirpreTàrË"t Lr- mé, sembtant owert à son p-ôte inreri"ri, ünià ffpôËffiËürrïai, aplati. D'autres exempres eàtin, ptuiu-oË,îàÀi. "n"or", montraient une 398 varlété d'échancrures à la périphérle supérleure et inférleure' '-'üï"".,iOr"ioi. qr"'nàr. [Or"r coirfrontés à un teldocument, c'é talt en décemUre ts89. ü. eii"nn" D', habitant à Gemmenlch' à proxi- iliii;,Èrp* où précisémenr se déroutèrent tant d'événements excep- iià'.î"r i-âràit lir,iio, n-pàini àrare-ement briilant se tenant lm mobil e ffi;l;;id, durant ta sàtrée du 30 novembre 1989. Quelques rencon- tres avec te témoin no* àànuàfnqulrent rapidement qu'll n'y avait au- àùne ralson de mettre sa crédibilité en doute. En revanche, nous sus- "à.àÀ.. le zoom ou-ôaÀoscope d'être resoonsable des effets de #;rffi#;îàpOte. Oans res iéqu"nces enregistrées (photos 7.2a én.zOdu cahier des illustrations)' -' DË phénomènes analogues iurent aussi rapportés par des sources Otr*é0I". à la SOBEPS. Nôtons parmiceux-ci : 1. En 1987 déià, le 30 mai, quelque chose de très approchant avait été fitmé par M. p"r""ibàrà"n", ior. d'une observation qui eut plu- sieurs dizaine" o" peÀoÀnà. poui témoins' à Crozia (prwince de..Co- ;#à;;;; 6.uà'oà rriàiià. ielle-ci fur conséquente à_des apparitions ,àri"f"t àuprès de deuileunes exfanls'-J.ean Sider en fit mention dans ;r;;ilr;ô'" unra roi_s'àirer - ces ovNt qui font peur .(&itions Axis Mî;ilÊ;il igsol ' ,Fiiirit ptus de six minutes, te coifleur .transfor- ';z;; "àÀ"rr,*r, titierà r-s'évotutions ahurissanres de la "chose" .' ffi#t t ; gte aigu, àimàoages foudroyants' arrêts gubtts'' chutes ;r;i;;t:r;rônteei Ésantanéàs à taverticate' etc'' bref toyte.la qa:lÙ plie des pertormancei-à,iiàuercs /es ovN/ nous ont habltués. L'his' iii"ïir-n,iiie,; a" tôii'iài to,i*aux tocaux et de ta presse spéciatt- rZL. rà iétéririon iAiàiie va'iusqu'à acheter te fitm de Pasca/ Campa- *-iioi, àittions de trres,, (p.+s+) (voir photo 7.3 du cahler des illustra- tions), '- i]p"n. t'édition de I'un de ses iournaux télévisés qui rendit compte O, i;opOi"iion àe AieËet, ,*ie" inr la SOBEPS avec l'assistance de la Force aérienne uerge, ;enàànt lé week-end de Pâques 1990' ta RTBF Âtt raccent sur le doéument enreglstré par un habitant de la commune ü. nrÏlâv, âJ noro-e.iîà nuÿ 1piôuin"tide Llèse)' en.février ieo' on v uàit un "âi.que à encàches,, 1âeux audessus, une en dessous) avec un centre Plus sombre. 3. Ce fut ensuite au tour du quotidien La Libre Betqique' -du 1.9 avril .t99.t, de retater r,"u"iiu* o" u. a ur" Joachim s. A Flémalle, dans la Uà-^iiLrà tùleoise, ii.-Ïifr"é*"t un "curieux disque rond"' L'article de Ëffi;; D-. oelaroin frécise " "Pendant une vingtaine de secondes' on voit distinctement (ieut-être un peu trop l) un engin volant de.forme ronde présentrrt ,n f,aii èàitrat ioncé àais aussi deu encoches en 'tiiàigË iii te bord'supérieur et. une.enc.oche (touiours triangulaire) siiie oora intérieur. il;it apparaît d,abord comme une surface plane, certains de ses ,oii"àiïi"lalssent présumer l'existence d'une troi- sième dimension réeirc.1-..) Le disque ne présente..Psf d9 lumières ;Ëü*æ", mais délgage' ée forts ràyonnements brTlants de couleur àZtattiquâ. t...1 I nZ iàgirait pas d.;un film truqué' il n'existe pas de plan de coupe, ta banie esi continue et te matériel employé n'est i " ii, oi i -ii pi"' " itt iîià i" i- évo t u é po u r réat i se r de rels tr u c as e s' ( "') 399
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Enfin, .le zoom (6x) de la caméra utilisée permet de penser que les di_ mensions de I'OUN| en question sont trèi impsa.ri[r.,: --' ,"" roures ces images reflétaient-elles une réalité ou ,allait_il au contraire tes attribuer à un artalggloprioue a riÀ"i"ii"Ii""til"" po lygonaux du diaphragme des appareirs parlors visibres sur des ohoto- graphies ? Un examen atrenrir Oi r.en"eriUie À. jo"àrïËi,.l1r:j., qr" des enquêres auprès de ouerques témoln-sl -r-.,rJ1'àririiiâri, qr.il avait bien éré tégilime de soupçonner r" sysre.etit-,qu"'àî"' ""re scopes, même si dans ,n ororn,el' temps nous n,étions pas arrivés à re- produire de tels etfets. ll n; pouvait en étre autrement, àès lors que les :ijl":f l:-9"_lLcane.astrônomiqu" d; "i"i;;;;;;;ï ;; à:.,." nrcn, pour tes dates critiques, nous apportèrent r" pi"rrà qr" """ qri appararssait sur tes enregistrements àà vioéà o" ü -ô. ïtilii ",nr" que... Jupiter ! ll en alla de même.pour cenains autres films. Oes condi_ tions armosphériques roures parrièutières, ;;rilil;;i,JËiJ in "", hiver leoe-reso, firenr que nombre d "b.;;r-i;i;Ë;î,r'Ëàir,",. de cês phénomènes, furent errecrivemenr uuu"es iài rà-s.pËliJ*rui,e magnttude des astres visibles alors. En confrontânt les séouene.es, jl apparut également qu,à chaque fois qu'un ,,enflement, de là sorr que à encoches", cetui q,r; 1sn";fÎ-e lumineuse générait l'image du "dis- a-po,'. àü. i Ë"Ë;Ëil".':J,i:,iiii::'f"f:î:',:ïi3l""BiJ::lî: momenr-tà, ne pouvaienl oue conrinuer â sùivie rinË .àr""prriii""r" Pans^ta pt_uparr des cas, I'eret coinciouir aue" u* irËjà irï,ii" ,",. iL+8,T.'?!T::"{lfü,iâ:'il"#'&ï""#.'.'J8...,J,îHïi",,,SJS vHS, vHS B, vHS C. erc éranr équipés d,un.vrioÀ"""n,jJùJÏr..,." au point automarique (autofocus) pàu, t "tritàifà r,a"f" j;'"ï;;il à chaque modification du cadraoe correspond une nouvelle recherche de ta neneré. Cele_ci entraîne -une défoiatisatiàn-m;;;;ré" fi ", jet, jusqu'à ce que l,autofocus se slabilise. C"n" "U"iia'Ù-on'"oËîqr" s amptifie d-avanrage en zoom avanr (de f L";;Ëü;;; .àI. ,,u ou vers t:72 pour un zoom xal. un étèment *pit"r ,iJniËrËoÉifio, ter ; I'insrabitiré quasi torate dü camescoie oaisiËs'ei#;',";,;r:;"r. occupent ici. En effet, dans oresque tous les cas, I,appareil très léger étant srmplement épaulé, il iépercute donc tous les mouvements du corps _de I utitisareur. .ceci a pôur "onsequànàe o;àrriàî* Ë'iliiÈ * pornr, puisque re système aûomarique ne parviànt pt;;;;l;idl'Ë ", jet... a lorr,ori torsqu'it esr en mouvement. b,ir .,"gi1-dü;erÉîËnt'ir.i_ noux,.s:l taille peut s,en trouver accrue durant ""ü" pnr"",' "t'ü tài-" modiliée (photo 7.4). , Ouant aux ,,encôches, à ta périphérle de l,artéfact, leur présence n'est due qu'à la silhouene d,une oaguette inlerne située au bout du tube optique,.er que t,on remarque "n 1"t"nr ,r, iorl Jà"iiàJrË rto- iectj,!^u.cg1lyone. (voir schénü page'suivante). u esl â cene pièce. et Drécisémènt à l,emplacement des tênons qu elle comporre, que sont ;atnrenu. Oe finsaxËs qui àouàriËiài, i"i,'Ë.i"ü:::ô'îlïi"3i,lliï,"i1,i1îl*"r.*::: j:[:;:*,."n nombre varienr d'un mooère à r,autre. il ilü; ;#; r;i,il"" Ëill* ,100 Tout concouri donc à faire dss "disques à encoches" surgissant Ouns Ë"-rlOOoiif.s, de vilains petits canards auxquels il est grand iemos de couper les ailes ! Ceci dit, si ce mirage vidéo ne reslitue en àucüne manière I'image réelle de la source lumineuse, rien ne nous àüori." port autant i réfuter sa présence. ll peut s'agir d'une éloile' àtn aufon, ou d'éclairage public. Mals il peut aussi en dtrc au.trement' C'est ainsi que le couple S. déià cité, aflirme avoir vu, en rêalle.'-un àrài oÙl"t lümineux tormé de tiols phares disposés en trlangle M S' Ëoaula ion caméscope et enregistra les images dont il fut question oiÀh"rr, avant que t'obiet ne si rapproche tellement des témoins"' que ces derniers s'enluirent, apeurés I OUAND LE SOLEIL S'EN MELE Pour en finir ici avec de possibles confusions qui donnèrent des émotions à plus d'un témoin (... et plus d'un enquêteur !), slgnalons en- .ôrà otiOu"..nt le phénomène lilmé depuis Saive, à quel-ques kilomè- iràs plus à I'est de [iège, le 27 décembre 19æ, peu avant t heures Ùne vive luminositè ronde apparut à I'horizon, perçant la brume ma- rinaie. -Ouetques minutes plui tard' une deuxième s'illumina . de la ,eÀ" À"nidt" à cÔré, plus à gauche, bienlôt sulvie d'une troisième fvàir ànoto z.s dans le cahier des illustrations). Les témoins, un couple iÀiioânt a Saive depuis de longues années déjà, n'avaient iamais vu une telle chose dans le vaste paysage que domine leur domicile - Oueiques Oix minutes plus tard, Ès qualre 'gigantesques boules de /umlère" s'estompèrenl une à une et finirent par disparafrre sur place' ainsi oue le montre la lonque séquence vidéo enregistrée' - Le,'iurlendemain, lorJde notre enquête sur les lieux, nous obser- vâmes, approximativemênt à la même heure, un phénomène similaire ouoioue olus taible. Grâce à un puissant téléobiectif (x1000), nous dûrd. "ôn.t"re, qu'il ne s'agissait en réalité que d'un jeu de reflets 401 gl ses tenons. Enlin, sl cette mésaventure survient avec cêrtains camé- il;;;i;" t;c dàtrtres, c'est uniquement en raison des diffé- irnJ". O" ôualiré et de conception des optiques. crilères. qui fluctuent selon les marques et, bien str, selon les prix Le malériel "haul de làÀme; ottr" généralement une bonne parade à ce genre de pro- blèmes. Vue éclatée schématique du disqù sitit du zoom dans le tube oqtiquL d'un caméscole : à l'avant-Plan, la bague responsab/e des e/tets de "disques à encoches": der- ère, te système des lentilles for- mant le zoom, coulissant d'avant en arrière. ., 6\ \, \ - Page 216born-digital extraction
du soleil levant sur dês surfaces particulièrement réfléchissanres de bâ_ timents du comptexe dénommé te Sa,r-Tii;;n, i;;püt"é:;;î;Ër- teurs de Liège, à une bonne dizaine de kitomètres oô lt l- -- -- "' BANHOLT (PAYS-BAS), 1 1 DECEMBRE 1989 : DUREE 4 MINUTES 30 SECONDES. Les vidéorilms présentés et discutés ci-après, ainsi que les témol_ gnages qui s'y rapportent, oflrent quetques degrés o,eira-nôeiéïus rn- téressanrs même si, à une exception piès, its ie .oni p".lÀirin'Jqr". ment hautement signlf icatif s. .. Le. premier de cêux_ci nous vient d'un couple néerlandais, M. et Mme Humphrey 8., qui te réatisâ à Bantron, """ ËÉ jÀrl-àiôàir i" ,e. cit de leur observation en page 97) ^^ La photo.7.6a représente I'image entière occupant l,écran à 1 min. 9^o-:::: 911déb.* .de ta séquence. E[e a eta oisirJÀée p=àui'i -acir'ite, ra i:?y!-"Ii.,! plrolgS.raphtque er pour prévenir un minimum de oene. i::,_lg]r" tuminoshés glignées dans te bâs (A,B,C,D) appartienrienr â r ectatrage de ta route, l,OVNl décrit étant la tache claire situéê au{es- s-us. Son éctal varie tout au tong de I'enregistr"r"nt, i"niàîL]oià t"" tôt.int6nse, présentant alors un" aspect ditférent comme sur la Dhoto 7.6b prise tors d,un mouvemenr de zoom avant, ,ers à à'in. jf """. seutes tes tampes A er B sont enco-re visibtôs à-t"iinùnil'ô,iiqr". :::ol!-::.?tr,r r"rd,.e[es.quittent détinirivemenr te chamfà" riÀàà" "r ron asstsle â une transformation, durant environ 5 secondes, àe la source unique en trois poinrs lumjneux distincts, quà.irànt àrià'"e1 a, en altemance, d'intensité inégale (photo 7.6c) . Ceci_lut constalé lors d'uÀ examen minutiLux du document dans un studto vtdéo professtonnel, ên avanr rêcours a un eoii tn.pàiôigiraf optics) qui permit d'agrandir des portions o" l,ir"s", oË i"Lîirià ui tesse du fflm et de vtsionnsr chaiune.des zs tma!Ë ;érit";] ;àr" seconde Notons qu, ,ut æssibte de deceler une türtve ài ËiüÈ, ,.i. nganmoins cenaine, coloration rougeâtre pour |,une de css lu;inosi 1911": -q,uê por.ll res phases p,éczà;rd;i iü;;;, ir"".;Ë;.r- ,-"-rl-r:Ilré" par I'enregtstrement vidéo fur te btanc. La à"iriÀË Ërl. (Je Ja sequence montre la ,.refonte,, des trois points en un seul, dànt h brillance dlminue au fil des ultimes secondes jusqu,à h fin;r;;"r- ment vers 4 min. g0 sec. Bien que I'auteur du vidéofilm eut I'amabililé de nous le confier Deu apràs sa réattsation, nous avons attenau quetquà ieil; ;;;;i;:;ri"r- tre. un avts circonsrancié à son suJet, arin qüe oivelses Gritârion. p.utssenr êrre tahês. c,esr atnsi que nous t'ardns, pai "ilmpiàl üüirr. 1_119:r."nl cflrique. de deux pitotes profêssionnets, resfocrivemenr commandant de bord et chârgé de la formation des piloteé à la SABE- NA êt.à ta compasnie privéé berse rà; È;rdü;"Àdrili.o (nous les romgrcions d'ailleurs au passag" pou, ie r".p" q,i,lt. ,Lu. ont aimablemont consacré). Lêurs conclusions sonr unaâlmés : ce qul apparafr lct (mats aussi sur d'aûres vidéofitms donr it ."i" quËiràif n" montre rton qut ne sotl incompatibte avec I'approche J,,]n -"-riài o" type conventionnel. Comprenons_nous bien i il ne s,agit *rfËr"nt Q2 dans notre chef d'une tentative de réductionnlsme visant à démontrer que c'est la ce que virent effectivement les témoins. Leur récit 19 iontredit d'ailleurs. Cependant, force est d'accepter, en loute obieclivi té. oue l'évolution d'un tel appareil, dans certa,nes circonstances, au- mit pu donner un résultat identique lols d'un enregistrement vidéo ôuelques précisions ne sont pas inutiles à ce stade. ll taul d'abord prendre àn cômpte la médiocre résolution des caméscopes de type inateur, même si ce sonl d'e)draordinaires gadgets et de merveilleux hstrumenls de loisirs pour quanlité de gens; les Îémoins insistèrent d'ailleurs souvent sur le mawais rendu des images (à titre purement in- dicatif, Ie prix moyen d'un caméscope oscille actuellemenl aûour des 40 000 F8... alors que du malériel prclessionnel tel qu'une caméra de type Betacam, équipée d'une optique de qualité, vaut près de deux mll- [ôns de lrancs belges !). ll laut également savoir que la cellule de ces petits caméscopes est e).trêmement sensible. C'est un avantage consi- âérable dans le cas des utilisations courantes pour lesquelles ils ont été concus, mais un obstacle maieur dans les cas qui nous concernent ici. Cela signilie que, d'une manière générale, toule luminosité plus ou moins vive sera systématiquement traduite par une grosse tache relati- vement peu définie, au-delà de laquelle l'on cherchera vainement tout€ la structure porteuse (notons qu'ii en ira dé même pour les appareils photographiques entièremenl automatiques). Enfin, dans un autre ordre d idée, un observateur se lrouvant dans l'axe sous la traiectoire d'un avion arrivant vers lui depuis l'horizon, ver- ra dans un premier lemps un point lumineux paraissant s'élever à l" verticale avec beaucoup de lenteur, au fur et à mesure qu'il s'ap- proche. Si dans sa progression l'appareil entamait alors une descente ioar exemole en vue d un atlerrissage), il se pourrait que le point de lu- àiàre (ou ies deux ou trois points) donne I'illusion d'être quasiment im- mobile dans le ciel et de "grossil' progressivement. Ceci peut aller ius- qu'à durer plusieurs minutes durant lesquelles l'observateur iu-gera. as- sister au spectacle d'un obiet non identifié Parraitement tixe. On rétor- quera qu'il tinira par réaliser son erreur lorsque, en lin de compte, I'a- üon arriu"ra à sa hauteur et sera aisémenl identifié - et c'est rréquem- ment le cas - mais il se pourrait qu'il change de câp bien avant cene étaoe. Oans cetle éventualité, le point lumineux semblera 's'éteindre" soud"in"rn"nt. Pour peu que I'appareil soit encore éloigné (el c'est Darfois à olusieurs dizaines de kilomètres de notre observateur que ce- ôl se proàuit1, aucun autre feu ne sera distingué (s'ils sont allumés !) Ce spectacle, illaut I'avouer parfois très déroutant, nous avons maintes lols eu l'occasion d'en êÎre les témoins, aussi bien dans le cas d'avions de ligne que dans le cadre d'exercices de la Force aérienne (lrès Iré- ouenis dans notre pays) lmpliquant dês chasseurs F-16 ou Mirage ' En détinttlve, et en nê considéranl que la seu/e séquence du film de Banholt, on ne peut exclure qu'll s'aglsse d'un lel scénarlo ne présen- tant, flnalemsnt, aucun indice d'étrangeté sign,f,catt FLEMALLE-GRANOE (PROVINCE DE LIEGE), 15 ET 20 FEVBIER 1990 M. Stany Box, qui devint par la suite un de nos actifs collaborateur 403 - Page 217born-digital extraction
réallsa un documant le 15 février après avoir déjà été témoln d,un rait insolitê la semaine précfuente. ^-^1j1".! i? h.gg torsque. son épouse aperçut un point tumineux btanc_ orange venant dans la dlrection de leur domicile sis a .i-t ".,t",]ii.s cotttnss de Ftémale-crande. Tardts qu'it ià ffirà"nàit,'ii'.iJrài" .,._ glr en falt de rrois tumièrès : une_fluj i.po,î;i",-;;;;;à, à"irire. P^"- *::_1{î,r f!rs. pethes, ptacées laroàrement, qu-r i,i,rü'ià"îijlr.. res secondss (volr Dhotos Z.7a er Z.Zbl. Au moment où ellei mi.éi"r,r à I'adomb des rémoins, ls purent ji.tir"i"."ri'àiiri"i,iiË o. ' !::oî?:: vitrée'.(ta tumièrà prtcipate) uroï àri iilË'piiËT:r",. Tl -l-1r_T] d'une immense ptate-forme rriangutaire "o.6r",* un. gte-s€rrondts. t-â ,,baiê vitrée,, partatt du dessuJde f ,oO;a ei s,achàvalr par dessous, comme st ele envetoppatr t,avanr. La rrritno.ité Ëiài"r,, émanatt de l'intérieur er sembtah taiteuse. Sur te dessàus àËlL"üîir 1l avait une couronne de petires lumiares oràncÀes.ïËi,i,iii["jËiL,t I'lmpresston de ptaner, sans latre te moindre bruit (efr;;i;;riiËàr"- ment absent sur la bande son de ta cassette, doà qu-e àË" ""l,jiin- 11"^ {y: gr-d :"11 parfaitemenr a ud tbt es). st*v -eôï téÉ"pËà;ri'à h oase mtrftatre de Bierset, toute proche, où il lul irî ,eponOü quàcun AWACS ne ctrculait ce solr là dans ta réoion... -' -Fv,vs Ys quv Le 20 févrler, vers 18 h 50, accom pagnés cette fois de plusieurs voi- sins, les Box eurent la chance de revoir un objet identlque, se dépta- çant selon la même trajectoire et le même se ns est-sud-esvouest-nord- ouest. Comme son all ure était également I ente, ils tentèrent de le de- vancêr en voiture, pour I'observer depuis les hauteurs de Flémalle. Bien qu'il flrent vitê, l,ob iet se trowait alors bien devant eux, aux environs de Horion-Hozémont, sous un épai s nuage gris qui barrait I'horizon en cette fin de jou rnée. Stany Box enregistra le seconde s équence vidéo. L 'objer rrès lu mineux, blen que vu de derrière (et ceci serait plus diffici- lement expl iquable dans le cas d'un avion !) parut monter à la vefticale, pénétra lentement dans le nuage en petdant d e sa brillance, le lraversa el réapparut audêssus d 404 ans le ciel bleu dégag é, an retrouvant toû son éclat. On le voit encore dans le lilm poursuivre son ascenssion durant quelques secondes, puis "s'éteindre" tout-à-coup. Quelquês instants plus tard, les témoins vlrent décoller de Bierset deux chasseurs de la Force aérienne qui mlrent le cap sur I'endroit oÙ lls avalent perdu de vue l'obiet, bientÔt suivis d'un AWACS... AIln de démontrer que les curleux engins ne ressemblalent en rien à des avions, Stany Box eut plus lard lê réflexe d'en lllmer un bien identi- flable celul-là, et que nous pensons intéressant de r€produire dans no- tre cahierphotos (photo 7.8). Remarquons-y les six points lumineux si- tués au rang supérieur représentant des phares d'atterrl§sage et des clignotanls blancs (srroôôe-/rsthts), tandls que la tache oblongue figu- rant endessous est doe aux deux logorlghts éclairant le sigle de la compagnie aérienne sur la dértve. L'appareil est donc vu de dessous et vole, dans le cadre de l'image vidéo, en oblique du bas vers le haut. Nous nous garderons d'être exhaustifs et de mentionner dlvels vi- déolilms oit I'on ne voit hélas ! pas grand chose, pour en arriver, enfin, à débattre de documents où des configurations lrlangulalrss sont visi- bles. BRUXELLES, 31 MAHS 1990 : OUREE 2 MINUTES 1O SECONDES C'est durant la désormais lameuse "nuit des F-16", du 30 au 31 mars, que M. Marcel Allarano enregistra les premières lmages, large- ment diffusées par les médias à l'époque, d'un présumé ''triangle" vo- lant (voir p.173 et suivantes). 1.1,\ q s.l',"u ç1* r.t\ \c- I6-\-\ C -\ uü" ri.\ l^ù 1 ) t,'-.r.-!*t \ r 'ri\.l-.' 4 Les circonstances de cet événement relèvent presque d'un incident clâssique à présent: c'ost parce que sa compagne Colene et lui avaient déjà observé un phénomène inhabituel dans les lours qui pré- cédèrent, que M. Altarano passait de long moments à scruler le clel, caméscope en batterie, depuis le grenier de son domicllê en pleln cên- 405 c - Page 218born-digital extraction
tre ville, au bout du boulevard M. Lemonnier, près de la gare du Midi. Le 26 février, vers 21 h 45, ils virent d 'abord une grosse boule couleur jaune or, légèrement en forme de poire, immobile dans le ciel, en direction de I 'église St-Antoine non loin de là. Elle se mit en mowe- ment ascendant, projetant un flash bleu-vert en direction du sol, décrl- vit une série de zigzags et se déplaça ensuite à I'horizontale vers la commune d' 'Anderlecht, soit de droite à gauche pour les témoins surveillaient un cham p de vision s'étendant vers le nord-ouest. le phénomène fut le pl us proche d'eux, droit devant I eur fenêtre, il dirent-ils, une envergure égale à deux fois la largeur du paraîssait survoler, soit une dizaine de mètres. Le croquis précédente illustre la structure de couleur gris plomb qui l'attention de la jeune femme. A toutes fins utiles, M. Alfarano commissariat de police de Bruxelles, mais cet acte n,eut aucu Le 31 mars suivant donc, fidèle au poste, notre homme zon ouest. Le ciel était parfaitement dégagé. Soudain, il vit une lumière de forme ronde qui brilla un bref instant, à sa gauche, à bâtimenr situé à quelques centaines de mètres de là. équivalait à la moitié de la pleine lune. Un flash vert projeta un vif fais- ceau vers le bas. puis, plus rien, I 'apparition "s'éteignit".ll assista à un autre fait qu'il jugea insolite : deux phares, cette fois, qui se d lentement et dans un silence absolu en direction du nord -est. Un avion ? ll faut remarquer que c'est précisément par là que se trouve l,aéro_ pon de Zaventem.. Ce n'est que plus tard, lorsqu'un phénomène sem- blable se reproduisit, qu'il se décida à filmer ll était entre 02 h et 02 h 30. Deux nouveaux points lumineux rent dans son champ de vision, venant une fois de plus du Entre ceux-ci il en distingua bientôt un troisième qui dessina une triangulaire se dirigeant droit vers son obseryatoire. Un oeil rivé seur du caméscope M. Alfarano et I'autre grand ouvert pour saisir I'ensem scène, certifia avoir distinctement vu la masse des trois feux blancs et même d' un quatrième visible par intermittence au. centre, lorsque celle_ci ne fut plus qu''à une distance de 50 ou 70 mètres de lui, affirma{-il. Eile ressemblait à une plate-forme à I métallique, de teinte gris clair rappelant l'aluminium mat. Une succession de petits feux rouges et verts scintillaient à la périphérie du triangle, mais légèrement en retrait du bord. En dessous de I'objet se trou- vafi une grande ,,coupole" plate, de la même couleur grise, garnie de ,,barres,'paral- lèles plus foncées paraissant détachées de celle-ci, comme si disposées dans un plan dlf- férent. Voici le croquis qu,il fit lors de l'enquête effectuée par Jean-Luc Vertongen. (,ù 406 Q7 avait, bâtiment qu'll de la page retint surtout prévint le ne suite. fixait I'hori- l'aplomb d'un Son diamètre éplacaient surgi- sud-ouest. figure au vi- ble de la porteuse 'aspect L'envergure de l'engin fut estimée à 7 ou I mètres. llétait étonnam- silencieux, hormis un faible sifflement percêptible dans la nuit de ce quartier désert à cette heure. Le témoin ne se souvint information relative à l'éPaisseur de l'obiet. lldisparut caché la toiture de I'immeuble qu'il survola' ayant l'air de se diriger vers la Grand-Pl ace de Bruxelles. Les Photos 7 10a à 7.10f rePrésentent différentes Phases, dans l'or- chronologique' de l'approche de l'obiet agrand iau même raPPort' la photo 7.109 montre l'entièreté de l'écran TV avec la der- lmage du triangle apparaissant mieux. Précisons que le troisième lumineux commence à bien se volr à une vingtaine de secondes le début de la séquence (photo 7.10b), que la forme triangulaire dessine Plus nettement vers 1 min 10 sec (photo 7.10d) et que l'on le quatrième point lumineux central vers 1 min 20 sec (Photo Ouelques dizaines de minutes Plus tard, un avion de ligne Passa aivant une trajectoi re quelque peu semblable, puis un second,'en opposé. M. Alfarano les filma tous les deux à titre de comparai- Le premier se Présente d'une manière quasi identique à celui que M. Box et qt uiest illustré par la photo 7.9. Les feux du second, Par suggèrent une configuration autre, comme le montrent les Pho- - Page 219born-digital extraction
'§ 'a: -q" conclure en I'absence d,exe- mens complémentaires. ll faut en effet garder à I'esorit que plusieurs détails rappor- tês dans le cadre de cete observation avaient déià été décrits par d'autres té;oins au moment des tails, sâns que nous en ayons toutefois divulgué la teneur. STEMBERT (PROVINCE DE LIEGE),23 OCTOBRE 1990 : OUBEE 32 SECONDES. _^_Yl "ru" ,yO" d,obier triangutaire (du moins apparaissanr ainsi peft dantr.tne courte phase de la séquencel esr Orièvenient visiOfà ,rr' L o" cumenr que réatisa M. c. à Stemberr. y a peu à dire. "ri io-O-.Ë.àtO, tut enrêmemenr fugitive el ta famile G.'ne'r-a-pôr" 'ù; ËàËLir"i. cla?slq^Tj9:criprjon du rriangte constituO Oes'tiois pot'nÉ il;:î_ La sequence débute. comme celle décrite ci-âvant, par t,imàôe Oe deux petites taches de lumières rapprochees. e ta sepiiOme sà"onoe f! profite une rroisième source. ÿers ra uingt cinql-iiÀË r"""ïnà" r. triangle lsocèle esl bien formé et duranr tes u'nir".".üoiO"""'àui p,e. cèdenr ta fin de ta séquence un quarrième ;i;;;;d;;;i;j;ïr"* :'{lyrn^9 à ta gauche du sommer àu triangte àinsâ "L-rJË' ;""' ipi.ro 7.12). C'esl pendant ces dernières tmages que l,on entend un qronde- ment sourd... ressembtanl très fort j ta iignarure ;;;.1Ëü"1,r. avion. AAASCHOT. (PIOVINCE DE BRABANT), I DECEMBHE 1990 : OUBEE 16 SECONDES. _. .y.I!!lck Vidal, r&acleur en chef et cojondaleur de t,association EURUFON, nous a aimabtement ceoe une càfË;;l,;;ü;ü:* menr gu'it eur ta chance de réatiser à hauteui ote"L"tiorl"îài""i, ir circulait sur l'auloroute A2. ll était 01 h 45 lorsqu'il vit tout d,abord dans le paysage nocrurne un gros point tumineux btanc évotuanr audessu. o"'i eliài7rg" ,iü; o. la cité qu'ir rongeait ces rieux se trouvant sous un rmportaÀt couioii ae- rien, it songea d'embtée qu,it s,agissait o r, "ri-. ft"àioùîi"i[*r de.zavenrem n'est d aileürs pasirès étoigné. ttt-ai. il; ;Ëid;ïT , vidat. se rendit comple de ta narure drfêËnre o" "J irr;iiËü."à.îii rr s'arrêta, descendit de son véhicute et saisir;;; "à.;'e*"pJ"ôiàro I'objet tut à une disrance qu,it évatua à environ æo ,Otià., ii ou-iài.- tinctemenr comprer jusqu,à 6 sources de rumiore oessinàii ,iîà"0 triangle.qui s'éloigna dans le sitence te ptus totài _-,D^1lrrb d€s officiers el pitores Oei f ro-qui vistonnèrent te docu- ment au quanier générat de ta Force aérienne b"rg" il àri ei"r;q;î it lustre un avion. Les quatre photos présentées ici montrent diverses phases lumi- 408 neuses de I'obiet qui consêrue son allure générale au gré de son dépla- cement. de mânière similake à celul dont il sera quostion cl-aprgs (pno- tos 7.13a,b,c,d). MARCHIN (PROVINCE OE LIEGE), ',12 MARS 19o',1 : DUREE 32 SECONOES. M. Richard Rodb€rg et quatre de §es Parsnts et amis se retrowà rent à Droximité d'un imposant obiet triangulalr€ équipé de plusieurs leux blàncs, rouges et verts, qui émit par derx lols un flash inlense vers ià-.oi qri sê tr;wa éclairé comme en plein lour (voir page 271)' louàns'fe témoin qui eut la présence d'esprit d'empolgner ls camé- ""oà"i"1ro*"nt aàns son vàhicule, mais ràgrettons que, dans la pré- cloiiation et la bien léghime émotlon qui l'étrelgnh à cet lnstant,.ll ait par inââvàrrance utirise liplus ætite locale du zoom (9 mm), au liou de la rrus orande ! L'imaoe est par conséquont de tallle lort réduite à l'écran' Feu iccourturne au maniement de ce matériel alors quasi netrl, M Rod- bàrs "rt i" dus quelquês difficultés à cadrsr ls suiet, ce qul occasion- na àes détocatisaiiona. ll n'empêche que I'e)Gmen image par image Jô. Oiare. vues nottes st leui agrandissement toumlssent des élé- ments i éressants. En fait, les quelques 30 secondês de la séqusnce illustrent pr6cis& ment te soudairi chângement de direction que I'obiet elfectua slr dacs apràs s'être rapprochê du groupe et avant de s'éioignêr vers Tihange' L;s trois photos que nous en avons enrahes se suivent chronologique- .*t,-r.ii. proviennent de trois moments ditférents (pholos 7 14a,b,c)' Au centre dé z.tab est figé un des coups de flash décrit comme sl écla- tant. Hormis le lait qu'il n'est pas aisé d'y superposer la silhouette d'un àuiàn, l;aspect sansboute le ilus insolite de ces clichés est qu'on y dé- cette une àtture générale qui semble se maintenir, .. alors que les cinq témoins sont unànimes pour certilier que I'objet effêctuah sa manoeu- vre de demi-tour ! Cependant, ils précisent bien que I'apparence des ieux de tumières étall la même de lace lorsqu'il s'approchail, de côté iàË Ou virage, el de derrière tandis qu'il repartait. Or, cetle singularité fut mentioniée à diverses reprisês en d'autrss lleux et temps Notons enlin oue la sérle des petits feux rouges et verls qui paralssalent scintil- r"i I rïpeiipt'eri" de I'objet (élémeÀt également maintes lois observé ailleurs) a éié totalement'"gommée" par le caméscope dont la cellule n'a privilégié que les sources de lumière les dus vives' BRAINE.LE-COMTE (PROVINCE DE HAINAUT), 12 MABS 1991 : OUBEE 2 MIN 16 SECONDES. Les circonstances dans lesquelles cstte séquenco a été lournée sont relatées en Page 272. Elle débue pâr un plan large où s'lnscrtuent les façades de dsux.pê tites maisons sisent dà l'autre côté de la route que l'on voit dans le bas de l'image, à I'avant-plan, iuste en face du domicile de M. R G Elles ne sont oâa mitovennes: un étroit iardln les sépars, aboutlssant en pente doucà dans le-s vastes prairies èt les champs qui s'étendent à pêrts de m9 - Page 220born-digital extraction
vue en contrebas à l'arrière, dans la plaine de la Senne en direction de Lessines. [a maison de gauche occupe pratiquement le centre de I'i. mage, tandis que celle de droite est en amorce dans le cadrage. De part et d'autre de l'ensemble des deux habitations, des terrains non lo- tis permettent également de découvrir l'immense zone vefte. Filmant depuis le premier étage de son domicile, fenêtre ouverte,ls témoin pointa le caméscope à l'horizontale sur la forte luminosité blanche qui se tenait droit devant lui, entre les deux maisons, à une dis- tance estimée à un ou deux kilomètres et à une hauteur apparente al- lant du bas de la toiture du bâtiment de gauche à l'appui de fenêtre du premier étage de celui de droite. Quelques secondes après le début de la séquence, une voiture tra- verse l'écran de droite à gauche, à vive allure, en se faisant bruyam- ment entendre. Ceci se reproduira ensuite, mais hors champ. A peine est-elle passée que le plan large s'achève abruptement pour enchaîner avec un autre plus serré autour de l'objet principal sur lequel M. G. a entretemps "zoomé" au maximum (x6, soit focale:48mm). L'objet apparaft à présent en gros plan et montre on ne peut plus distinctement qu'il ne s'agit pas d'une source ponctuelle mais plutôt de trois luminosités d'égale intensité, délimitant un triangle allongé, et une quatrième nettement plus faible sur le côté d'un des sommets. L'en- semble reste ainsi à l'écran, comme figé, pendant plus de 1 min 30 (photo 7.15). A 1 min 20, l'on entend le témoin commenter la scène et signaler qu'il est alors très exactement 20 h 45. A 1 min 53, un mouvement bien stable de zoom arrière, suivit dans la foulée d'un retour en zoom avant, redécouvre un bref instant une vue générale au grand angle qui permet de vérifier... que l'objet n'a absolu ment pas bougé d'un pouce par rapport aux points de repères qu'offre I'avant-plan. Exit donc AWACS, F-1 17 et autres avions de ce type ! Ceci devait conférer au document son caractère exceptionnel; il ne restait plus guère, dès lors, qu'à invoquer un hypothétique appareilca- pable de vol stationnaire tel que le Harrier ADAC/ÿ britannique (telle- ment bruyant dans une pareille situation qu'il aurait ameuté toute la ré- gion !), un hélicoptère ou un "plus léger que I'aii' du genre dirigeable. Les implications d'un aussi beau cas (trop beau ?) étant d'importance, il nous fallait redoubler de vigilence. Trois premières visites sur les lieux, espacées de quelques semaines, ne nous avaient rien révélé sur ce témoignage qui s'inscrivait - oh coihcidence ! - dans les événements du "carrousel de Marchin", au moment précis (à quelques minutes près) où M. Rodberg filma lui aussi un OVNI à 80 km de là (page 409).., Entretemps, la grande presse et plusieurs chaînes de télévision dif- fusèrent des images du vidéofilm de Brainele-Comte. Une surcharge de travail cumulée à I'indisponibilité de son auteur nous avaient empê- ché d'effectuer à l'époque des tests depuis le lieu même où il filma. Quant au second témoin, il manifesta le désir de ne pas être mêlé à l'af- faire, parfois mal perçue dans certains milieux professionnels. Finalement, ce n'est que dans le courant de juillet 1991 qu'apparu- rent divers éléments suspects, à I'occasion d'un nouvel examen scru- puleux de la séquence vidéo. Ainsi, trois minuscules points lumineux supplémentaires (seulement visibles à l'écran durant quelques fractions 410 de secondes lors d'un zoom arrière) 9!Pla:é" à I'horizontale à I'ex- irême gauche oe t'imagiïii"utàut O'e.t'OVt'tt supposé' s'avérèrent ap- Dârtenir à l'éclairage prÉiiô àt" chemin de campagne courant à quel- f,;;'ï SOô-*etrrË A'"rriOrel"s deux maisons. Une ultime visite effec- irîï;;;î"téràin "n'Jài"à'rs aocrt 1ss1 nous permit.enfin de{il- *"ir, p"v*ge oepuis rËîàroit même de I'observation et de constater oue nos soupÇons etaietii àaiiliiàÀenitonoés : des lampadaires'de la #i;';"o;ffiàË ;";d;i;iiu"r "t bien I'emplacement de I'oVNl pré- rrrgOrnt le cadre exact de I'image !. Néanmoins, s'if a pul-avoi' mËprise quant au suiet filmé' la bonne loi de l'auteu. Ou Ooci,i'tent, ainsi'que tâ présence ad'autres témoi- ;;"d il;;;""'" de Ë;il;;ésion' au mèm" moment' nous incitent à taiéser le dossier ouvert' Venons-en à présent à I'examen des documents photograp.ryly,"t récotrés depuis tin rgeôl;qu'à-iàioo""tion de ces lignes (août 1e91). Dans l'ensemble, li i"àl-itO des photos prises par les témoins ne montrent pas davantaô;l; à; ;inüscules'points de lumière ou des ffiil#;;*" ,e.ürt"ni d'un bougé important' qui ne contiennent aucune information ,"ËTâni". flàus nàpresenterons donc ci-après que ffiïtü;phi"t tÀrààii"i'îdàt pât ies éléments spéciriques qui ont retenus notre attention' NoDEBAIS-BEAUVECHAIN(PRoVINoEDEBBABANT),VEBSLE 20 ocroBRE rgas: r üÈGÀrir couLruRs 26x36 mm' 100 ASA' M. et Mme Albert D' regagnant Ieur domicile entre 23 et 24 h virent une "bane lumineuse" aeîoîteur jaune-oranoe se tenant immobile' à l,horizontale, assez bas"ààÀ'. r" .i"r, vers Ie "sud-sud-ouest. Elle. était suggérée par deux masses rondes presque tangentes' de grande di- mension, d'une tumrnosiié extrêmement éclatante' sans aucune com' mune mesure avec les phares d'avions que les témoins résidant près de la base militaire oàÉauvecnain sont accoutumés à observer... et à endurer ! ' npret environ une minute, le phénomène se mit lentement en mou- vement vers eux, tfi;;i;'iàtià o' iardin (dont on aperçoit la sil- houette des arbres 'âî Ë"t du documentl à pal9 laférate11e1 a oauche de leur maisÀl àn. r"ir" le.moindre bruit. c'est à ce moment :ilï ô:;p;ii-t,.iiv'"*"nt une phorosraphie, se fiant à la 1i1e au lËri'à*îÀ"i[üà Oî rà" âppareil'qui serràuvait heureusement char- Ë';i;îililil;iù;t"; iÀ):ôàn' * précipitation' ir bou.sea -querque oeu. Ce mouvemenl;àmbinb avec le déflacement du suiet provoqua ia trace visible sur le cliché' Les témoins "ourJràni"nsuite de !'1utre côté de I'habitation et y re trouvèrent te prrenoÀLî;à;i its suivirent l'éloignement et ta,dispari- tion vers te norO-est. èé-qrit". étonna.grandemtnt c'est qu'il se pr& senta,ï touiours"ort ià'iËeie aspecl1e "barre lumineuse"' de face au début de t'oOseiatio'n, puis torsqu.'il .se.mouvait latéralement' et en- fin, vu de denière I üîü[Ëiot"tè'de t'observation fut d'approximati- vement 1 min 30. 411 - Page 221born-digital extraction
Le criché fut soumis à ra sagacité d'un parent proche, coroner d,a- viation à la base de Beauvechai-n, qui ràui assura qu'ir ne pouvait s,agir des phares d'un avion. I fut ensuite rangé dans untiroir-e[àrüiie. pro. de cinq mois plus tard, après avoir vu àïa télévision le document de M. Alfarano, re témoin fut frappé par tà siàittuoe entre à;ËàiË rumi neuse" et res premières secondes du firm où r'on voit tout o,auorà oeux phares formanr querque chose d'approchant rvài.Ènoto ilôà1.'" MOIGNELEE.SAMBREVILLIE- (PROVINCE DE NAMUR), ENTRE LE 13 Eï LE 17 AOUT leeo : 4 NEGÀTIFS COùleuns z+rio'rr,'àôàÀsn. Avant d'aborder d autres documents prus circonstanciés, voyons ci- dessous les dernières photographier qüi nous parvinrent au moment de la rédaction de cet ouvraôe'et qui présentent, peut_être, quelques similitudes avec ce qui précedie. . P"y!O T., agé de 15. ans et demi à r'époque, se tenait sur ra terrasse du jardin au domicile de ses grands-parànts, aux alentours de 22 h 30. Le ciel était crair, re vent.nur et-la temàér;tuie crémente en ce soir d,été. ll discutait avec un voisin, rorsqu'ir ràrarqua à environ 40. d,érévation une forme de coureu.r branc. jaunâtre "stationnaire mais non iÀààiirc,, (il précisera par ra suite que lâ "chose" étâit animée d'un mouvement de rotation de la gauche vers.ta d_roite, sur place). Cela se trorr"iiâàn, re ciel, à I'est; ra hauteur er ra dimension ou pÉon"ren" nïpîi"iî err" estimées, mais les témoins ont le sentiment que c,était très éiJg;e. David appeta aussitôt son grand_père M. Marcet f., qù ." Ëià"ipit, immédiatement à l'étage pou-, ramenei ,, uppur"il photographique équipé.d'un objectif oe so hm qu'ir rui mit éntre res mains. pendanr ce 9.gu1s laRs de remps (moins d,une minute), te phànàrOn" I,etuit 'éteint' une première. foi9, pour réapparrftr" ,n peu plus à gauche. Quatre ctichés seront pris successiu.ir"rt, re teÀps q* rà il".r, .. réalimente (environ 4 secondes) "t p"nààri'rne trentaine de secondes autotal. Entre{emps, te phénomène,,s,éteignit,, une Oàu"iaï" pri. rr" troisième. fois pour se,,rallumet, chaque" fois sensibler""iËü, a gauche tt disparut subirement sur prâce et définitivemânï- t5hîto, 7.17a,b,c,d). ^,^.I^o1_lg_rx enquêreurs, Gérard Grède et Denis Moinit, eurent ptu- sreurs entrevues avec res témoins et garantissent reurs partaites àreoi- bilité et bonne foi. Denis ÀI.oinil,.quiest photographe professionnel, examina très anenrivemenr res négatifs oiigrnaui .it ."Tirââ'àiu"r. tests et reconstitutions sur res rieux. En faveür de |authenticitéàes-oo_ cuments, ir avance res arguments suivants qui devraient exôruàque I'on se trouve confrontés-à un trucagô o, ,n" mopiise ,*n"-nt'"n scène "quetque chose, (?) de petire ta,,Ë Oisposé prO.?i" f ,oUÈàiî,- I- La.mise au point ayant été faire sur r;infini,'re sujet Àri ""rtàin"- ment à ptus de 20 mètres. ceci se remarque à t'avant-pà" nàL , .àîi" a 10 mèires du témoin, barrières, crôtures ét un rittraveisant noriràni"r" menr re doc.ument, qui avait été pracé a pour 10uààù b"J;i;ià;;"" 2' ces derniers éréments apparaissent dédoubrés en raisàn àe t,o- clair d.u ftash (synchronisé au t7io" Oe seconàe;; 3' Le phénomène rumineux (ou res "sphères" qui sembrent re consti- 412 tuer) est nettement éclalré tatéralement, ce qui ne saurait être le cas si ËTâr:i.-i,Jàti ànetnt et par conséquent s'il avait été proche de I'appa- rell. Nous en resterons là pour I'lnstant, comptant sur des travaux ulté- rfeuÀ pius ,,pointus,, pôür étayer ces premières constatations provi- solres. PErIT-RECHAIN, VEBVIERS (PROVINCE DE LIEGE), LE 1 qu LE 7 iüniu rgso : uruÊ otnposlrlvE couLEUR 24x36 mm, 200 ASA' C,est sans conteste le document le plus important dont nous ayons .r.onn"i.once à ce jour, dans le cadre de la vague belge' Ces gafc- üifrtiqràr i"t"inei, feé premières constatations quien découlent, et la crédlbitité de son auteui et de sa compagne, Mlle S., quifut également ffi;il,' ;"* ont incité à le faire figurer èn couverture du présent ou- ;;;g;. b" choix fut en ourre motivê par le fait qu'il concrétise à mer- u.îti, ." qui fut rapporté par tant et tant de nos concitoyens. Celui qui ËiO.f i*ï"ràrimé ta volbnté de conserver l'anonymat le plus co.mplet et nous nous sommes engagés à respecter cette demande' ll sera àonc désigné ici par ses seules initiates. Nous tul e.xprimons lo_{g xo- tre gratituàe pour'le long prêt du.document original consenti â oes flns àài"ürà, ài"si que de iôn marériet photographique aimablement mis à notre dlsPosition. C'est en aott 1990 que nous rencontrâmes P' M' au cours de la nremière visite que nous lui ftrnes, accompagné de notre collaborateur frégffi"t' ôuV e-lôr"r. l-a diapositive avait é§ réalisée quatre mois.plus tôil"u àenrt âu mois d'avrit, soit le 4 ou le 7, sans qu'il fut possible de le préciser davantage. Notre témoin, agé d.e 20 ans à l'époque' tour- neüiàlr"t"ur dans irne entreprise locale, n'gvait en effet accordé que neu d,intérêt au document. ll s'était contenté de le montrer à quelques ffiiü;;"Jir"n"às. son amie, étudiante de 18 ans, ftt de même au- "iOr à" ses camarades de classe et certains professeurs. l-a diaposi- ivà trtl"irir. remisée au fond d'un tiroir. Ce n'est que plus tard qu'un ;;iiü; 69 iiarair "ut t,occasion d'en faire part à un photographe de oi"rü étabti en ville, M. Guy Mossay. Ce dernier réalisa le parti qu'il il;1-àr;"tleltement en tirer et aCquit les droits contractuels d'ex- Ëi"Iàtià, .-Oo"tiques ou document. ll'en fit tirer des copies.qu'il diffu- â-Jn. beaucoup de succès auprès de quelques agences (c'est ainsi qdË pÀàt" trtt énsuite (mal) reproduite sans aucun commentaire ap- ËàpnO dans le n" 6 de là revue'scrence et Nature\. Finalement, c'est [itÉ oominique Demoutin, lournaliste_à RTL-TV; qui, ayant eu l'occa- ,ion o" voir ie document à'l,agence Belga, vint nous demander notre àuir "n raison de l'intérêt qu'elle portait à nos investigations' voici le récit des circonstances de I'observation, tel que nous.le fit e. u. : ,;tt devait être entre 21 h go et 23 h lorsque s., qui avait lâché le chien dans la cour, m'a appeté pour venir obseruer un obiet bizyre âai,is te ciel. Lorsquele suii sorti, i,aivu l'obiet pratiquement imyopile ;;, /" "r+orr"i à énviron 4s. d,élévation. l/ shgrssalt de trois teux itrr"", ronds, drsposés sur une surlace triangulaire à pe.ine percepti- b;1".^i cenye, itÿ avait un point clignotant de même couleur, ou peut- +13 - Page 222born-digital extraction
ôtre un peu plus rouge que les autres teLa. Commê le bougeait pratiquement pas, le surs allé prcNrê mon graphique. Je suis ressorll et auss/tôt j'ai pris deux phio os seule a donné un résultat. L 'objet semblait relativement haut dans le ciol. Je n,ai pas eu I'impression qu'il se tenait en vraiment horizontale, car il ptésentait sa ba se intérieure lace à devait donc êtîe en position inclinée. paraissait plus grand avion de tourisme; je dirais S cm à bout de bras. Quant à m'est impossible de t 'estimer exactemenl : peut-êtte Aussitôt la deuxième photo prise, le phénomène jusqu mobile, s'est mis à se déplacer assez lentement, direction du zoning de Petit-R echain (nord). ll a ques /rrsla nts, caché par les lolts des malsons. Pendant j'ai perçu un léger silllement Ce sohJà le ciel devait être lalsaI pas bon mais il ne ple wait pas. Ce qui m'a le né, c'était I'immobilité appa rente de ce phénomène." roula en 5 minules environ _..,!e.lécit de M[e S., qui fut entendue séparément, comDorra qu* ques.discordances qut nous firent _ avouons_te - ;;;";Jà;rï;". * premierremps t,affaire avec une.certatne circonspdË;. ;;;" Ë;*,I et_suite à des convêrsations utrérieure, qri ;;;;;;;;àriilïr"ïeor. lilf_9, dq" rémoins,.it apparaî comme rour à fair vraisembtâbte, ainst quele te contia ele_même d'€mbté€ tors à"-;.Ë Ëài'ffi"ïiltte qu'elte ne consacra pas à I'obseruation totne I,anàniol iuàïu. uu_ rlons espérée. oans cene oersnêctir", r" "-p. or'iài;i;;# coi;à* , 'J'ai vu trois points tuminàux titanc-1aun, ioid;-,;ËàJ; ";";;;r:;gh, ?t par,ta :uite: i'ai distinsué une àutre-iumière àiZâii*."'iàii"àa, cette tumière était fixe et sembtait de même "oiÈr, à-ii'tà"'"iir"'ri, t" n'ai pas waiment remarqué ta tome d,r, nanôj"-; i"iài iiiriïàJine" en.raison de ta position des teux. ,1" ," p",iüi oir{J';;";;;rr_ mène était tmmobite ou s',7 se déplaçait.'J,ai ànÀ-rppàie"i."'tàre, que ce derniar ait pris tes Dhotos,.le'pneroÀarà à"i-ü;;; ;rXrp, pfffuit...! La y/resse éra,?assez ooioe'et 1;ai ler{u *Ëààr""iiiJi"r, r-1.c1!9n n'a .oa1 réasi anormatàmenl, enid tt.oi.t "àii jüîiïà, it est a//é yers ta droite (nord). J'avais.t,impression à';ilz;;i;ri;;;..ru it pté.sentait son côté inté eur tace à m"l ;J ",ii" t"iËolr"ài,ài;r, a" quellê maniàre le phénomène a dÆparu puisque, en lait, je ne I,ai pas vu se déptacq (!). A vrai dire. ro,5qu2 p'. p7s;1a1.; t";i iËL,lài,'L'ilr,"t_ sals p/us attention. euand i'aii ret ru.,, Jaruê â noweau, l,obiet avait dis4- .. .Lâ manière dont furent réallsés les-deux clichés ainil qus lês carac- térlstlques de prtse de vue mérhênr d.ôtr" déi;ilü,-;;;j*';:::*- lys6s qui furent entreprlses. trl'lliü,tËlll;'ff iiJliffi "ïïïi53.'îi'i,'.rfl ",fl 3ffi iii "Cokin" tA de 52 mm. La pelicute uritisée érait un rirÀ ià;à:;i.à"- sibitiré de 2oo AsA, dont it ne restah ptus que rà, Jà_iàË.îr"î jiJL- nibtes. oe fait, ta photo porle te ,. sd p ü.litïriiec;üïffiÈ,ïài. 414 phénomàne notre plus grand dam, ne le conserva Pas, car rien n'y élait visible appareil autrês Phot os qui précéd aient avaienl ét é réalisées Plusieurs se- aupara vant et conce,nalenl des scènes de vacancês. De I'aveu du témoin , il n'était Pas un Photograp he avertl, rnâis savait néan- u'il valail mieux utilisel une vilesse lente lorsqu€ la luminosité délaut. ll mft donc carrémenl l'appareil en posa B, le diaphragme en poshion d'owerlure maximale "4" et coinça le mleu( I'altitude, put le zoom contre l'arête d'un mur alin de garantir une slabilité 150 mètres ll prit le temps de {aire une bonne mise au point et de cadrer 'alors quasi oment l'obist dans le viseur. Pour ce fâire, et pour laisser un pointe an avant, do champ autour du suiet, it dut teculer le zoom mis sans doute disparu apràs sur 2OO mm. Lâ Photo Iut donc faite avec une distance focale comprise entre 55 et 200 mm (pe ut-être 100 ou 150 mm ?), et avec un couven; il ne tÊmps d'exposhion est imé à une ou deux secondes. Malgré ces Pré- plus impresslon- cautions , P. M. conlkma être sûr d'avok inévitablement quelque peu Tout ceci se dê bougé en Pressant le décl encheur. Le tilm lü développé dans les iours qul suivirent Pa r un laborato ire spécial lsé dans le tahement en grande sérle, qui olfrait une promotion Particul ièrement intéressante à ce mo- ment, et à qui P M. l'adressa Par la Poste. tlne r€Droduclion la plus conforme possible à I'original ligure sur les ,roÀ en'couleurs du cahler photo de ce livre (pholo 717a) A pre- fi'Ë; ü;, ô;; ,ematque qire les poinls lumineux et les curieuses "r"*.; oü'lr" ont laissés sur la pellicule En regardant attentivement' .ii ai"tinàue la silhouette sombrc d'une totme triangulaire se decou- ü,i'.üiï" i."o-à, iiÀ ueu nuit. Ceci est à I'heure actuelle un docu- f,"àîiàr", ià sÀi qui monrre la masse porteuse des lameuses,lu- iiarà. .iloü"m oécrites selon cette configuration Pour.misux la meÈ ir" "n euiO"n"", nous avons procédé à diflérents tirages à panlr oe I o- iài"rr crfri àui " ete,rtli"e pour la cowerture conespond à une sur- oimsitiàn à'environ t0 diapËragmes. On y voit, et miet'D( encore sur ies'ùàiteÀerfis urterieurs doàt sera ici bientôt queslion'.|ês coins "cas- ;ï';;;il d;;1tà'rs sommets du triansle, câracté.ristique rdalée de Ërù'à.i""t t"s a illustrée à dtuers ondôits de cs livre' Le document nà 'tËrr"uà- pou^"nt pas I'smballemênt parmi nos collaborate-urs, et ;;;l;" olLs enthoushstes le iugèrent ùop beau pour âtre vrai !.Ce ;r'ti,"""t 'ét it d'aill"urs rerforôé lorsqu'on le comparait aLD( aures photos reçues, toules très déceÿantes' Nous faisant l'avocat du dhue, nous construislmes une rnaquette ârrx DroDonions identiques : une plaquetle de bois de découpe sem- tlàur". rieinte en noir, lut percée de quatre trous gamis de pdtres am- ;il; A" 1.5 volts, alimentées par deux piles dates fixées au revêrs' fiîiiiàr. à, tnutOti"r pnotogàphique et du tilm de même type (et dus tard l'aooareil de P. M ) dans des condilions de pris€ de vue ana- ffi;. l'à 55*;;e eut pour but de vérilier comment le modèle im- if*"id;;iiË ;àliàure s'uspendu a un fil sur lond de ciel noclurne' En ;;îJi;;. il; ;.riions savoir si en bougeant I'appareil' .rnais aussi !n aohanl la rnaquette dans différents plans' il était possiue d oDrenlr ;;.-ü;i; irri",r-,o i"t" que cerD( fixéè par P M AU terme de plus 115 - Page 223born-digital extraction
d'une contalne d' êssais, ên comblnanl même des mouvements do cul du zoom et en masquanl ensuite également les ampoules par vols caches translucides, nous powons csnitier qu'à aucun nous n'avons réussi, ne ttt-ce que de manière approchante, à dulre ce que montre l'orlginal. Lss quatre tracgs des bougés quê avons ptovoquées sont touiours parallèles d ans tous les cas 7.17b), âlors que s ur le lriangle de Peth -Rechaln ctaqr.re ta neuse a un rayon de coutbure dillétent A la rigueur, nous aurions conlournor cecl en faisanl en sorte que chacune de nos lam d q épendante - suspendue à un til par exemple - mais il y avait surtout es lngxdlcables ,,rellets,, et "proiectlons', de sones de filaments u'en dohors du périmètre de I'objet, dans le vkle ! Sl trucage ll d es moysns ôea plus sophistiqués ucoup avlons conçu âvaient été mis en oeuvre que lo 'louet,, ^ ll fallait ,alre procfuer à des analyses plus poussées du documenl Cette opporlurité se présenta grâce aux retaflons de notr" ".iË oro- tesse_ur Léon Brenig. .Le 28 septembre t 990, nou. ,0.;;;;; ;; lr';n panrcuriêreme cordlale Dar le nrofesseur uarc acneroyïe ËcËàire d élêctrictté de I Ecote Roÿate Militaire, à Bruxelles, et "on'eÀuioi.îîse montrèrent e)drêmement intrigués par la photogiapnie qrË-rior. [* apportions et M. Acheroy nous assura irnrnOOËtemenr ï" sàiiiàe. Nous eomes de fréquenré contacrs êi À "nàqrîlàl!'ii'ij.,i. o;'diJlï,,, oreitte.des ptus anenrives. r.rous te remeicioË il; ;Ë;ËrilU.i* pour I honneur qu'it fir à notre associatio, en accepiani iitiJ """rrlà"L- tion désinréressée er précieuse s'ir en est. son taoâàoiËJ" ulilïr"., des signaux s'€sr ptus parricutièrement spéciatiÀÀ àài. rà" àôïàiiLr. du traitemenl et de ta resr,aurario^.dIr"ô;;. ô;;;;iËü;ililÈ tionnelle du document de petit-Rechain, ü. Acneroy à ac;ô,é d;;y- ser bénévoteme ta diaposirive avec tes moyens irr"_àIàirËr-ii.t dispose son se*ice Le texte du .pp.rt préri#àî;ïii'iiffi"édi , pour la parution de ce livre est présenté ci_après . - a- - i ie 'l 'vv'!l,r . "L'étape préalable à tout traitement de We inlormatique d,une image.réside dans ta numé sation de ""1*"i;; ;;;;;';':irZ#rrit awelé "scannef'. Cette opération.a pour bLn de cfler chaque celtule .é!!!1eryaile-9_une imase (noh et btancl en zsa nivààâîà;À.;; r. uea-LDlo-et 2s5 correspodant respectiiem"rt uu ,oii àt ài "a"-iiliou, une tmage.couteur (te cas qui nous préoccupe), t" "æààà àiîia' ni- veaLü s'ettectue suivant trcis composartes tonda^"iati", i iiiii, t" ?:g:,-l:_!:! et te btey En effet, une somme pondérée de ces rrois c.omposantes permet de reconstituer (du poini ae vià aà1.-iii) tion vt suet t e) i' """" ntu o À- iiiiir"*;,{";;;;' ;;rZ ";;:Ë :;i nale. Comme la chaire d,électricitére drlspose pas d,un scànner de ,:.:::!:y:ry::rte, ele tit appet à r, "o"i:e,e'e{r* éiàiËi"'â'ërra qut.accepta a fire gracieu( de numériset la diapositive à très niue A ytution : t'imase numérisée tqui ,ep"asàile-;;iiàiii'iZiife" jr' n diapositive) attetnt la résollttion'du giain ae b peiiiiti.- Eii;;;r;;@ une matrice de 7 OOO points sur 7 Oin points, q"i ne"i""it;;;'iàà" cité de stockase de r'so uégaoctigliui ;;; é12';Ë;Z;";i;riiioi!Ër" 4r6 nous (photo che lunl. pes soit ln" y avait, que nous Pour visua,iser I'intég.trLlité de l'lmage, il taudrait 49 écrans sur 7 étages. 'Dans un Premier temPs, atin d'alléger le travail de manipulation de llchiers de dimensions Peu habituêl,es, lè Personnel du laboratolre a mis au point un logiciel Pem ettant d'une Parl d'alticher à l'écran I'i- nage en question en ne rctênant qU 'un point sur sept dans chaque di' Gclion, et d'autre pan d'elfectuq un zoom à résoltttion ma<imale d'une zone sqécitiée Par l' utilisateu. Nous aYons ainsi la possibilité de ylsualiser à l'écran soit une image en vraie couleut constituant une fiatice de 1 024 Points sur 1 024 Points (sur l'une des stations de tra- vall du taboratoirc qui dlspose d'une cane graphique 'ÿraie couleur' hatîe résolution) soit I'une quelconque de ses comPosa ntes sur 256 nivaaux de gris. '"':r ". ".#.r" traitements oflectués tuent de lYpe ponctuels : le ou{ii,nbÀ à'"rtr" eux consiste à modifier l'échelle (linéatre) des gns i;i;'i;";; iorrespondre une cenaine tonction choisie .en tonction x I r,{!; :"lj :;i:"xz' I ;i f"? i: ;ï::; :; ;i; i'; iâ;":,';,r'[;,e"[, Z;:;;;;,:;s;;;,;;é âi ans,â dàte aihùoratoire de ta chaire d'é,tec- ïi",ite. Ür-J""ona ùaitement ponctuel consiste à taie correspondrc.à iàiiri r*àâr, a" gtis, ou à ceftains intevatles de niveaux.de gtis' i;:;;"i;;;;eiltéieintei atin de tahe naître t'imase de 7a1iè9 ptlts ;il"J;; iàr.,s ii iàuteut' : ui rosiciet intercctit a été dévetoppé à cet ettet. "-''Ii"-" tit r"g"" numériques constituent la deuxième lamille de trait* ,"iË""i'i'i'i"-ig". setoi les valeurc attrlbuées à cettains parcmètes 'ri*^i*ii"iàiriË àr-tittre1, on vise de manièrc génércte en .apptiquant iZ";;';;;;;;;"r"nt soit à atténuer te btuit ptésent dans t'image (tit' *'f#""oi;;;i. "àit a ,àn à en évidence certaines propriétês di- ïXi"#àii-îinià;;;;i;,;d, vefticat, diasonat' J' so'I sncole à 'iiiiiàT"iré"àiri"'"etconlouîs(f ittase'passe-haut) ---'i'ùeilob""*rtion de la composaite bleue de l'image ainsi Ùaitée ressoi clairement une structure de type tiangulaîre prol.ongée sur un 'iuîà'iî iiiiràtà. o, ,"*,'q'e que certains botds de cetle -sttuc' ii,i iint olus réts or" d'autes, ce qui taisse supposer un cenatn 'à,iià^"ht retatit eitre l'obiet Photographié. et I'obseNateur-(apPe' 'i;;;';;;; i; tenps o'exposiiioi était compas entre une el detlx sê #;ô. i;";t Ë'tZuri principaux de coiteur btanche semblent tous àîoi iloi un mowement, mais i'/ e§t rmpossiÔ'e d.e leur ttouue.t un "";*;;; ;iri.;-"i^rr,. En o't'", le teu centrat de couteur rougeâ- ii'àJiirc-àt i ", rctation à ta manièrc d'un wropharc La-sttuctue iË" ;iàrii ""t "tt, aussi remarquable : plus.ieurs perconnes -ont -evc ;itz ;;"";;;ir;ce àe ces deiniers avec des iets de ptasm.a .Par-ait' iiirs, de no.breuses expérimentations réa'isées par.la SOBEPS au moven d'une maquette en mowement avec le même tilm et dans les '^"ii'i"-àrdini" ôÀi *i" e, évidence te peu de simtlitude ontre tês 'iJà'lirn-iài po a"" lamp€s et 'les reux dé I'ob1et analvsé.'. L'obserua' tiin oe ta "ôrpount" vorte ne semble ar4,ofter aucun éléi:-!":"p' 'ieiiint"iir. En revanche, la composante rouge ne lait appata,tre au- "iliîiiiiir"À. ei ptis ie ta prééence atteaue du îeu centrat appa- 417 - Page 224born-digital extraction
raît une.tache rougeâtre très probabrement due à une aberration opti- que de l'appareil. 'signalons en outre que ta soBEps a racheté au témoin |appareir photographique praktica ayant réatisé ta diapositive en vueîâ "o, analyse approfo nd i e (étuaé d es aberraLti in s' spneri qù às, -ior-pàn* ment de la lentille dans /es infrarouoes....). "!l 9st de prus évident que t'anitysô éte ce document exceptionner est loin d'être terminée : beaucôup â'études sur ordinateur doivent en_ core être .entreprises sur re document numériso aoit- te ai;;;;;r^, I'e.stpas fait pour arranger /es. choses. tippareit pno,agr;rtôiî ui_ tisé rera ésatement t'obfet de bien aes inieitigatiôns, rînüiiiJiZi"rt de ne sous-estimer aucun détait. "Plusieurs étudiants de l'lJniversité Libre de Bruxeltes et de l,Ecote Roya\e Militaire de Bruxetres.se sonrdéÊproposés pour eniàu"r-i,u, travail de fin d'études dans le domaine.i' ' . lq: d'une importante réunion qui eut tieu au siège de ta SOBEpS, le 23 février r991, Jean-Jac_ques vetasco, ingénieuràù ôrvËs "t Jir"._ teur du.sEpRA (service.d'Experrise des phénomonô. à" n"ntrà nt_ mosphérique), et pierre r-agrange, nous encouragèrent à-"on.üÈàr un spécialiste français également-renommé pour ses travaux dans le même domaine. c'est.àinsique nous "ônliar". ra oiapôsfi'üô o" Ë. u. au professeur. François Louange à paris. Le documeÂt-üiiù piéto r. temps ctg.la digitariser et de stocker |information en ,"ttàntËnîàrrr" u n n umérisateur/restituteur optronics c +soà, apros quôiî' noî. îà'r"r- titua. Qu'ir trouve ici rexpression de notre reconnaissàn"" po* t". tr._ vaux déjà entrepris et res traitements ilrustrés sur res documents reoro_ duits en couteurs et en noir er blanc dà"; b ;ü;fi;ü'id.n", 7.17b et7.1th). Ainsi qu'il nous r'écrivit dans sa rettre du 13 iuin 1991 : ,,ces traite ments préarabres ne co.nstituent pas une tin en soi, et r'étude définitive ('..) qui sera menée d'ici ra tin àe |année en cours (..) preciiiià rcs étapes qui auront effectivement coitriouâ â aboutir'r,k-àoiîùiîon", q uel I es qu' el les sor'ent,, Petit-Recrnin : une affaire à suivre donc, et dont nous ne rnanqu+ rons pas de pubtier tes suires dans notre ,*uiirioiisË,ô'ô;ir" possible. llYLlLEs (PRovtNCE DE BRABANT), 1 er AVRTL 1 eoo : 4 NEGATTFS COULEURS 24x06 mm, r'éoo nSa. Les informations consignées dans cette dernière partie concernent une observation dont re rédaaeur de ces rignes f,t run des acteurs. Que te tecteur veuire bien rexcuseiàe-recoüri, icià ia ioiÀà;;;;.- nelle plus commode pour en faire ta relation. -_ f"" faitg se produisirent dans ra nuit du 31 mars au ler avrir, à 0.r h 9! du nFtil: En ce jour traditionne[ement réservé au tacoües Ln iou, genres-(les,,poissons,,d,avril !), mes compagnons et moi ftmes les vic_ times d'une aventure insorite qui n'avait !Ë-p"no"r,t rien d,un canurar. 418 Mals au préalable, revenons quelques heures en arrière' au débtrt de la soirée du 31 mars. '- Èàri mémoire, la veille avait eu lieu ,,la folle nuit des F-16" (voir page rzgi,lô. observations d;un gtoupe de-gendarmes de la brigad.e de Wa- vre et l'enregistrement riàedp"iry1Afiàrano d'un triangle audessu.s de üütÈ;. aücien cterebaut, iosé Fernandez et moi, nous étions.dépla- c6s à Ramillies, entre JoOoign" et Eghezée, pour y rencontrer le gen- ;;rrr iM. Àenkin) à la sourci de I'affaire des F-16' Après qu'il nous eut r*oorO'f". détaiis de ces événements remarquables, nous prlmes ;â'ü, ;;; üîJiüiààr"no.ï.;ii v avait dans la résion un point d'ob- ]i|;iil-àGjé où nor. souhaiiions nous rendre. ll nous conseilla ;üi;;ôù Ëo":t", à une croisée de chemins' en plein clamps, a !1'- Ëiiî" pàtit:cosière, entre Glimes et peruez, d'oÈr le point de vue se- à[ inùr"ront. oe tait, iLndroit était bien choisi. lt était alors aux envi- ffi;';;àïh à0. Èonoii"i"nt d,un ciet superbement dégagé et puisque nous étions sous un "ourôir aérien à trafic intense, i'insllllaiun-appareil photographique sur trépied' y verrouillai un téléobiectif de,300 mm' et Ë JÀàïsüi o-üÀ rir* d;iooô Âsn. uon intention étâit de faire une série de photos d'avions exhibant différents type de leux' pour.compléter ,..-"àif"àti"n Oe OocuÀànts susceptiÜes de servir d'éléments de ;;;üràÊà; roisqu,oÀ nàrJ iouretti"it de soi-disant clichés d'ovNl. A titre de nouveau test, ie décidai de faire, ce soir]à, toutes les prises ;ril";;'i7irF;; ;;&àà (qu" I'on me pardonne l'accumulation de ààt"ir. t".tiOieux mais, ainsi que nous le verrons' ils sont d'impor- tance). Je fis donc unà'premièrà dizaine de photos dans les heures qui ,îüi6ni. Ai"n que tes àiu"rr "ppureils nouà ont survolés à très haute àrtitro" lptusieurs mitiiers de motresl, ils étaient tous reconnaissables IïËrrâi "r"nt audibtes dans le grand sitence oui nous enveloppait. La nuit s'avançant et le itod gl".iàl qui rOgnait bur ce plateau .dé.OaOé nôu. ,v"nf quelque peu eîgourdià, un coupe-faim et une boisson chaude-à l'intérieur de la voiture furent les bienvenus' C'est à ce moment qu'un point de lumière iaunâtre.capta.'ol,1l- tention, droit devant, bas sur I'horizon sud-sud-est. Je le dèslgnal Im- ,eOütàr"nt à mes "àrpagnons, les exhortant à quitter sur le.champ ià vetricute. La raison de'cei empressement fut qu'après avoir longue- ment observé des avions en vol nocturne au cours des semaines pré- cédentes, iamais ,n"-àààration aussi iaunâtre ne m'était apparue. A p3f,i;6g;ôi insrant, tes choses se précipitèrent. Je me ruai sur I'appa- i.ii pnotogophique "i ri""i la lueui suspecte qui s'approchait' Elle.s'é- irrr.,î proü"àsivàment en grossissant, pour se dédoubler bientôt. Mal- ;ré i;di"ùfurent relativem-enr important, ie fis deux premières photos, ü"i O, te]s feux si peü àrdinaires manquâient à ma collection. Lucien CIerebaut tes avaienirepéré dans ses puissantes iumelles et Jo-sé Fer ü"0è, ies suivait a t,oài nu. Au gré de ta progression ils.se dédoubtè- ;;iü" ;"*ette tois. ô,étaieni â présent'oeux paires de phares très iÀi"^.r", projetant dà tongs faisceaux.btancs vers I'avant, avec des lu- minosités se protong-à-niTe firt "t b'autre latéralement, qui s'apprê- üi"nt a nous'survotËiâ un" ânitroe retativement basse. Tandis que je cadrais au mieux ce que ie pensais touiours être un avion' ie commen- tâ;éü;rii oi.tiÀÀé,i"hi "e qui s'e trowait audelà des lumières 419 - Page 225born-digital extraction
::iîî:ruï: fiî:î Jffï'i,{iîJ:l"J: ; l,,,tTÂi:L'T:,1,?."J J1 ff. I Llli-3'i,',,Iïil,îfff : x,ffi."';f ffiï*"iîi."J:iî:È.n,l:Hl I nu,_de couieur sombre. sur lequel.brillait (ou ; *néü ï'Jn"e ffire:: l: sron de pertes zones de tumière btanctre i,aminçissani oé ;ir.;; ;ù: l, vers tes e).trémirés I J'ai te sowenir qu ily * àr"ir 0""àÀ'àô;ï Ëli;Ë j. qu'à droite. Les faisceaux eux_mêmes, étaient divergents. -Orï.t" O" i l'objet je ne distinguai qu'une masse sombre sans ,r'Érn i"fi"t, ,r"" Ji , faibte rougeoieme-nr veis te centre et un bord Ar-. "à]iàl;àrîlâ.ï i" i momen à, t'obiet érair à 4s" d'étévarion "nrirà" irài, fiq iieli.r" rc une troisième photo. Bien centrée et nene, l.en:embË "o^î;J;'; merveitle avec t'obscuriré. Oans te viseur, it dOOoro"it .*iüiàriËrr o, cercte enérieur du dépoti servant à r" _ise ru pàini ô:;;,âd;;;; I lo,u^:lon appareit Nikon F2. te sujet occupait rn p", p)uià,rn tËr" o" ra rargeur du cadre de 36 mm). Le diaphragme àu tdeobiectit lSuper Komura 3OO mm, .t:5) était ouvert au maximum et la mise au point taile sur t'infini. En ta modifiant, je me rendis ;";pü ;;;i;bËüilili flou. Lorsqu'it passa exactemenr a r'rproÀÀ âr-"Ià;;;ii il;"r. nous tenions, chacun DUt s'étonner de la ,orme inattànOrà oài" qui , n'avait. ptus rien de coàmun avec celte o un aviàn ffi r"if"rîüi a, cien Clerêbaut avait beau batayer la surface sombrL ", irZr"r"-jâ .". jumettes,.nule pan it ne trouvâ oe oecoupà o:àtié ;ie;;;;"Ë;, "" que confirma José Fernandez, à I'oeil nu. ruàus ayant ü;.,J, l" , masse de t'objet demeura encore visibte qr"rlrÀ i""ànià., ,"nt qu'e e se dérachair sur tond de rraro prus crail jÀ;eià a r"Jàiiü, r* quatre faisceaux. De noweau à enviion,u" o àe*uàn i"Ji" rTqr" lrlèl_:ligll ce,n esr qu'à ce momenr-tà que nous entel.,iiÀ"l'r, srr nement typ,que d'un réacteur mais recoÀnûmes ,*nirn"rn"ni qr,if étâit bizarrement laible oout ta basse altitude à laque e p..." i;àOi"t Rapidemenr it s'esrompa dans ta nuir et Iinit pai ;;p"rà;;l;;r"" nord-nord-ouest. ll élait exactement 01 h 05. . Slupétails, nous commençâmes à commenler la scène qui venait de se dérouter er à controntei res erà.Àis pàrcuü"ïË"ii ô, " vions-nous vu ? euele éra cene',chose,qui r"ÈàitG ùirïi:âvË^ a réaction sans y ressembler d'aucune manigre ? CertaineÀ""i üa'r" r 117 ni un AWACS. Un prororype secret z ou:e.r-ü'ôriîrài,'üàfrr", nos sens ? Nous en discutâmes longuement encore. pour nous rendre 119]10,"1* : t'arroseur arrosé : o.eiqu"reÀnà-uJti"". àiiË"I.,e f111. I u" ne nous croirair pas, surtour nos propres coltaUoratàuà, a lontoti un premier avrit ! pourranr. tous trois arioÀs bet "t ËL" à"1"g" t1l l": .9T": images duranr cene minute eràemiË à;ào.J.îiià". it .i certains déraits m,avaienr échappés, "", ;" rn erài" iriàri'Jàüiià a réussir les photos, Lucien et José, eux, les avaient remaro,,é" ' ' "- - u emotee nous nous accordâmes sur l,altitude de l.obief : moins de 500 mètres, à coup sor. Je pouvais "pport"i * àZ."ii;r;;Ë;", taire : ma mise au poinr sorçineusemeni eflectuée-s;; ilinïi;iËËiji r" seuil.inlêrieur à OOo mètres. ùous convrnmes que l,objet nous survola à une hauteur d'un peu ptus de 3oo mèrres prriÀi qrÉ 6oô.-ô_'"r'""r- gure lut estimée comparabte à celte d,r, A,iei"! ili - 420 Jusqu'aux alenlours de 04 heures nous restâme-s -à.g-u-ett^er le ci'el naa-o-oaàftrait-il ? De vrais avions, cene'fois, traversèrenl encore le pra- ieàïor"u"nçon Bien que tout petits, car très hatrts' leurs leux-oenavl- oâio^ àt"i"tit reconnaissables sans hésitation' Je fis quelques.pnolos Xl-îiai'."irir". oour mettre davantage en évidence les diflérences I,,."'"" ",," nous âvions vu. J'avoue avoir tIès mal dormi' une lols ren- i'i-7"à.Ï "t obssé par ce qui s'était passé et que ie ne comprenals .,â1-.r.- ." mis à faire des croquis, tous plus maladroils les uns que les iri". J r"lrrài a quel point ii est peu aisé de traduire graphiquem€nt üiàiàrre experien"e. ouelques hêures plus 1"td' i: 'I9Y',1"!1i ::-e^9" ü;ëôàÊFé pori "orpràt"t les croquis - le restant de ]1 nult-111t oàrtZ "àn"eir, p"nsris'i" - par les lémoignages de mes d9y]i9T!:' Ii"^"-ôrài 'oir'ir en sôit, tès quatre photos viendraient conlirmer nos XiI" , ir*i.-à" oonne raisons de croire qu'elles seraient d'excellente :ffit;: ü'Ëô;rln "rr"ilr,"nt dévelopôées coup de théâtre.: les ],]i.,n" .,ttotootaottiés avant et après 'notre' engin étaient bren la' mr- ;;;;;j"'" é"L'";.ent, mais rendant exactement comple de ce que it-".À..tri". t"nOis qu'à la place où devait apparatre le.mystérieux ';L;,ffil;;Jdrr"ul...i i'v avait rien r" Ô;était une chose tout à Éi"-oà!.iÀrË r.n d une pratique prolessionnelle en prise de vue pu- ';iiÏüi;;, ;';;üi"" i"'n" oànt 'o"t conditions quelques lois ditfi- iiià.. ài'.:â""-Gniîe p,oouction et de réalisation audiovisuelle'. i'ai I"l,ili,,i ".rir[ üvoir-iaire. or, ce qui arrivait ici était illogique et in' làiîen"n.iur", surtoul dans le cas de l'utilisation d'un tilm aussi ra- pide (l600 ASA. ie le rappelle)' '-ôà^ un deüxième temps' à force d'examiner les négatils au ".r-ote-fil. ie décowris qu'il y avait malgré tout quelque chose. de lÏ";Ë;à;;;i"it oË lunilor" avaieni etectivement impressionné H;ï"#Ë ilHJiôiti qu'auraient oû occuper les puissants laisceaux i"iüll"i. srir" pt'oto dànt i'anendais le plus (la troisièmel' 9":-ry:lt" ï;Ë;i";ü;;'d;i tu,ninoéités ,epatties de Part et d'aulrede la partie iôrro" À f'"uànt O" l'engin el remplissant un liers de mon viseur " r ne Ëi;i"pir. q;; d;x intimes poinis côte à côte er deux autres plus fai- Lià. ôti"àI.]prr" bas et plus écartés, délimitant les sommets d'un lrâ- ;;; PoLr en tirer une éprewe, il lallul agrandir considérablement lL" IIia. â, "aÀàrit tonoio 7.18c) Ni I'aspect, ni la taille' ni mème ieï,ôoniàÀ;;;Ë,iesiiondaient Les deux pholos précfi entes pou' ,"i.ini â r" rigueur s'expliquer, car, laites lorsque le point iaunâlre était àiààiË àI"igitA -"e qJ'err'es montraient concordail Quânt à.1a. qua- ;à;;, "li;;;;;pt;it que dêux perits points blancs.et un troisième à *i^" ,.i""oiior", ioug"àtr.' placè en dessous au milieu des deux au- [Ë'"-LËilîilËi"i["rn t,i"ni;r" put powant en elret rePrésenlor I'en- gin vu de l'arrière - En concluslon : ên üilisant un film très sensible' un obiet de grande ",r";;s;;;, ;;;é;"à"nt trrin"* s.ur sa palie avarll:?l?l-"s,f:I'j * Iéiààol""ii à une distance dê 3oo à 5oo mètres' ressortait (à p€ine !) :i:Ï""iTiffi", -"Ë;üuà oes àuions 'otant à plusieurs milliers.de mè- ià" Zialenr nenement et normalement restitués sur le même film ! Je ""-*üài" concevoir qu'il n'y ait pas une explication à cane énigme' H"iüË;'i,;ùp"ir.lj'"n dis"uâl donc avsc le proresseur Aususte 421 - Page 226born-digital extraction
Meessen. Ses réflexions, expérimentations et hypothèses, présentées dans le chapitre suivant, nous confirmera "ntre âutres, quà ," Àes aventure n'était pas unique. 1eg nngtcgraphies er vidéotitms peu_ vent être riches en inlormations lorsqu,ils sont conliés à des techniciens quailtiés aptes à mener dee analyses fouillées comme le présent chapitre en a tait la dé- monstration. t, SOBEPS souhaite récotter le ptus de documents possibles pouvant alimen_ ter des recherches de cô type. Si vous possédez des photos ou dôs vidéocas_ settes montrant I'un ou t'autre aspect du phénomène OVNI nous serions ireureu, de pouvoir en taire une analyse détaillée en les contiant aux laboratoires avec les_ quels nous avons maintênent établi une étroite collaboration. D'autre pert, sa vous avez eu la chance de - photographier un phénomène OVNI mais qu'après déveloipement de votrô film, rien n'apparait sur celui-ci, nous ae- rions masré tout intéressés par ces cli_ chés. Cet appel I'adresse égatement aux {ro.ufem-ents utotogiques qui détien_ draient dans leurc archives dé tels docu_ ments (et leurs négatifs). .L'anonymat sera assuré aux personnes qui en exprimeront le souhait. DES PHOTOGRAPHI ES ETONNANTES La prise de vue était liée, d'une cenaine.manière, à |'intervention des F_l6. ceile_ci eut tieu à, àouo de la nuit du vendredi 30 au samedi 31 mars 1990. Le ."rÉi .oit, iroit enquêleurs de la SOBEPS se rendi- rent chez te gendarme qui ét,it à l'oiigine de cette opération' après Lîài,îr à"i Oîè survotés'àr**Ort. dt ,n OVNI. ll passa à une alti- il,Ë #;tà"rààn ii,iiiii""v' en pris ptusieurs phot99' Sa caméra àiàii "Ààige" d,un fitm très sensibte (1600 AsA), parcequ'il prenait sou- ;;;i&; [notos nocturnâi d,avions,'servant comme référence pour I'a- ;;üüJ. ;Ààiograpr,ies et films vidéos qu'il recueillait pour la'vague belge". Le dimanche ler avril 1990, ie me rendis au siège-.de la SOBEPS oour savoir ce que res ôànoàtmes avaient.vu I'avant-veille' J'y ai appris Ëülj*i,]"i',àr"iààii. "Ë"ôéin"nt I'autre observation, avanr que te fitm ne lut dévetoppe. ratriàr, ÊLrryn avait P'épa.té deux dessins' représerr tant les phases O'approcfre et âe survol' Lucien Clerebaut' quiavait ob- servé l'objet Oans ses-|îmeiiei.g-gntirlait ces données' Chacun s'at- tendair à ce que oes priàtôs o,ôvNt prises dans d'aussi bonnes condi- tions soient o'excettenis àocr"ntt"t" lendemain' M' Ferryn.metélé- ffiËü;Jit o:eror-0"-'-Ü" "'o très perptexe' Le fitm a été dév* loooé. mais il n'y a rien sur les photos que i'aiprises de i,OVNI Je iâin" pr" à comprendre ce quis'estpassé'" ll était certain"r"ni oÀcr, ,iois 1" constatai surtout qu'il était extrè ,"ràni surpris. Ce coup'de tdéfhone a duré au moins une heure' parce que ,tor. uuonr=Ë"iO "n ievue toutes les hypothèses'envisa- neables. En fait. i'ai cominencé par rire' puisque la photo avait été prise i;\;;;;,rrtt. È"àüità.1"i pensé âux explications toutes faites qu'on ne ;r"qr;;il pas d'avâncàr. Certains diraient que trois personnes' ve- *nt'o,o"orier des récits d'observations d'ovNl, ont simplement cru '*i';;qi;irs vodàient yoir. D,aurres estimeraient que cela prowe ;;; le dffi;m1ne ovNt est de tvpe paranormal' Pour Patrick Ferryn et moi, ce n'était Pas aussi simPle' -..Ëri'"qr;ii *à àioit ôr;irïÿ'"*it "rjen" sur ces photos' j'ai d'abord voulu savoir si cela po&ait résulter d'un défaü de fonctionnement de 423 8. L'effet Herschel Auguste MEESSEN professeur à I'U.C.L. 422 - Page 227born-digital extraction
à une lumière intrutouge' C'êst I'ellet Herschel' LES PREMIERES ETUOES OE L'EFFET HERSCHEL r^,i[iâm Harschel était musicien êt ne commença à s'intéresser à r:::T,:Il': fli,îitJ'"fi*""x;;i'"id",;iàïuià'i"' oe"o*ertes ron- 3"ï""",ï:i:':H["":"iï'âà"iiËn"""-",*,'-:';ï#""H[iTil;1fi !- [fÈJ;i#!!i^i]]i#r'ffi if f îî;[*:;îi3",1'"î"à'$,i l,"""ÊJlf f{Jii"Jri,A"};i::*;""*"i:-ï::ïi:"' ""i^ï ir. .rôhn Herschel, vour"ii "pâü-'Zi r" ""*elle lechnique d^e la )urr tnù' vvrn" : -:--'^ rr ^.,'J'imJntait avec du paPier photosen- ph'1'sraPheenaslr'n'Ic'=ff{.i.îüili1lJfl:fl#ii{l cihle ou'il or6paraft lul-menre Ll' ^^-. -r r""f ênsuite avec une s( Yiil'"''"""î i,i""reil. mais en 183 iïlll",ffi :#§iiiJilÏJi' ;;i:[,i:;il;""::*l sli;,;"ii[i"ii : ,, '.-r--^- ^^^r,-i,a "il hrâncnlssa,l tlcs ,cP currtrdtrc, 'r Y'-: -. --;-- ^. ^-p* de l'uliliser pour lransformer un une action de la lumlere er P.U *Pir'i;33"1i^'"'""'"f'f ,ü#ffliillü'jitH:,i#itÈ fÏ; :îîi,iï"r 53î''."ài ;:f!' Hfl#fr i:HHuilfli$Ëfr .jdiËff Lfi'H'i:F,',:'i r".aln*tt;u*lr**t*ry;,il'.""*ru:"'"",*ry* lilï#T:#"'."","î.'ial";:t'll-ls:lhiü'?'3i'3"""iT"',,Îrîi;*" '[r:TrJt'#itoà"itruï:nii:ll,::,:n*,Ë.:liÏ:i'nx'IT le maximum s,êèv" ",," **|'.Jliüïài ài Jote o" t'int,"'ouge lointain, même audelà de t 000 nT. !^-:-r r^..i^',,ê ôvn.'cées de manière '""s'e#:f,ff,g*i5f+t**l+*lhr*1iE i:ilo1"-ff'3,i"',1'li§""'Ti'ïffi;;i ;; P'; "h pius Ietardée,iu!qu'à environ 1 seconde' e'+"'" ilËnà Jurde il est encore possible' mars nettement plus laible 425 l'appareil ou d'une erreur de manipulatlon. Non. L'apparell était fiable et ie savais que M. Ferryn est un photographe expérimenté. En outre, il connat bien le phénomène OVNI et il était certainement motivé pour ne pas rater ces photos. Ouand I'objet était le plus rapproché, il occu- pait dans le viseur environ 1/3 de la largeur de l'image. Par après, M. Ferryn a découvert de petites traces de lumières sur ces photos. Cela indique que le film a été exposé el que l'image attendue élait très diffé- rente. ll y avait donc un paradoxe : trois témoins avaient vu des lu- mières, mals la photographie ne lournissait pas de trace correspoÈ dante. Les renseignements fournis étaient tels qu'on devait admenre la loÊ mation d'une image lalente. Le paradoxe serait résolu si elle avait été eltacée avanl le développement. Toutes les autres pholos du même lilm, prises avant et après, étaient normales. ll faudrait donc que cet ef- tacement ait eu lieu pendant la prise de vue, par suite d'une action de l'OVNl. ll y avait deux possibilités : ou bien elle avait été exercée à tra- vers le boitier de la caméra, ou bien une lumière invisible avait traversé l'obiectif, en même temps que la lumière visible. Examinons d'abord la première hypothèse. Des rayons X voileraienl le film, au lieu de suppri- mer l'image et une aclion de champs électriques ou magnétiques n'é- lait pas raisonnable. [â seconde hypothèse peut s'appliquer à I'ullra- violet el à I'infrarouge. L'ultraviolel lointain ne traverse pas le verre et f'ultraviolet proche ne pourrait que renforcer l'image, mais l'infrarcuge powait convenir. Cete lumière passe par le verre comme la lumière visible. Elle est un peu moins réfractée et la distance focale est donc un peu plus grande (d'un facteur 1,02). Une mise au point partaile en lumière visible Iournirait dès lors une image un peu lloue en inlrarouge. Si, là où les observaleurs avaient vu de la lumière visible, il y avail également de la lumière intrarouge, l'image en lumière visible aurait été entièrement re cowerte pat une image en lumière intrarouge. Si la lumière infrarouge powail réellement effacer l'image latente, lormée en lumière visible, on ne détecterait même ps d'ettets de ôords. ll n'y en avah pas, mais pourquoi I'image latente serail-elle ellacée '? ll est bien connu qu'elle est thermiquement instable : il ne Iaut pas laisser un film exposé dans une voilure chaude, en élé. Une radiation infrarouge pourrait avoir les mêmes effets. Puisque je donne des cours de physique de l'état solide, ie corn- mençais à raisonner sur les processus éventuels. La lumière inlrarouge peut être absorbée parce que le champ électrique oscillant agit sur les ions ou les électrons. lci, le sscond processus était le dus logique. En ellel, la lumière visible excite des électrons qui sont ensuile captés à des endroits où i/s permettent la lormation de minuscules gruins d'ar- gent lls constituent I'irnage latente. Elle est "révélée" par le développe msnt, parco que ces qrains d'argenl sont agraMis chimiquement. La lumière inlrarouge pourrait "dépiégel'les éleclrons qui causent la tor mation de I'lmage ratonle. Ce serait un eflet antagoniste. ll y avah donc une voie à explorer. Le lendernain, ie décowris dans la littérature spé- cialisée, qu'll êst eltectivêment possible de détruhe l'imago latente tormée en lumière visible par une exposition simultanée ou successrve 424 - Page 228born-digital extraction
LE MECANISME DU PROCESSUS PHOTOGRAPHIQUE Pour comprendre'effet Herscher et ses particurarilés, ir faut d,abord comprendre ra formation normare d; iil;gà ratente. rË.olàL'ra pno_ tographie repose, en fair, .u,. /""-r;;;';ré" très particutières des c,s- taux d'harogénure d,'argent rrs sânt Ioiiirro. d'un empirement d,ions d'arsent (As*) et 91,"_1. frg;;;;'èi:'È, ou l-). Les p.remières idées fondamentares concernant te-proceùu. pnotogruphique ont été avan- cée"s en 1938, par Gurney "iü;:jËïjnt été réexposée.s.dans un ti_ vre", mais depuis ,:i:, ?d a rait àËs prliiès consiaéiabtesT_l0. Ën voici une synthèse personnelle. Les émulsions ottotographiq.ues sont constituées de peilts cristaux d'hatogénure d'arjent, o].ri"r.?À-à.rî ra gératine. ces'cristaux pren_ nent la forme de plaquettes et ont oànc'ine grande surface. Sur celle- cr' res couches atomiques présenien-t .-o;u"nt des escariers et d,autres défauts de structure. trior. âiràn. àË".10"ààr," ca, o un ;"e-riie-cnarge positif', représenté par_re granJ ca;;;J;]" figure s.r.à. sl."i"îg" "r_ fective est ésate à +,1t.2,;IË ;;î;"dü,1r"",ro, esr ésate _1. A t,inré- rieur des cristaux a,narogénurà irlng;,'Ls ions Ag + sont facitemenr détogés de reur oosirions..normares [ài r""g,tution tr,irm-i[ul'ôiï ,'ogn" à tempérarure oiainaiie.-rr. .Ë'il"i5ii 'ei' ,,position interstitie.te,,, tais_ sant derrière eux des 'ur"rn""":-ünooî'-"". vacances est représen- tée par un petit carre.sur Ë tiàrrâï.ï"ï=chaque vacance a un excé_ dent de charse nés-1ri1g: ùË;;;Ërie t,intérieur du cristat resre erectriquement neutre quand tes ions Àg;. sonr disrribuos stàiËtique- ment. ls sautent d,une fosition int"ïiitiài" à une aurre. L'acteur princioat 1i 9J"""ir,1;il;iô;phique entre en scène très brièvemenr. C'est un.ph.oton de ruàiaià-ïisiOle. , disparaft, en transfé_ rant toute son éneroie.a un orectiàn-pàrtic"urier. puisque tous res érec- trons sonr fortemeni rié; ;r"; Ë; ;;i.iirlr:tn,qres, cera n,est possibre que si t'énersie du or?rgn ".t "r""i fiàIâ". r-"" phorons de tumière vi- sible y parvienneni. t-'otectron tioàro'rril"" o"rrière rui un ,ïrou d,érec_ tron".Dans d,autres cristaux, r"" âà"trârJl t", ,ror. d,étectron se re_ combinent rapidemenr,.maii oân lesîJJgonrr"s d,argenr, tes élec_ trons sonr beaucouo pt,1 1"i.oiiuil;;i :rrous d,électron. , en 16 sulte que r'ére*ron ési.générarer;;i;ùrilt capré par un cenrre char_ sé positif, situé en .r,fi;;iilËËË";ud,étectron se lose dans une vacance. La fioure g.t-b montre i,Étrpà "rrrnte. Le photoélectron capté par re centrà "narge, rô'r-àilËffi , peut ators anirer un ion Ag', ce qui rétabtit ,rrrilà'nJui;fié iffiiérieur du cristat. La figure B.t.c montre te,,cenrre "n"iàà initiat, après ta caprure d'un photoétectron "r o;un'ion-lôï ëËYi,"morce d,un ,,cenrrà d,i_ mage latente,,. Sa charge est de nùveruZîaf" à + 1t2et la même pro_ câJure peut recommencer. D,aboro, if V, Ëàpture rqpide d,un photoé_ lectron et ensuire. "upl*" prrJlà"riË à,il:." Ag*. sa vacahce est remplie par un trou d'âectr;ïü;;ij.',, "n résurre un cenrre d,i_ mage tatente Aez+1i2, contenànî oeui'aiâres d,argent agglomérés. !3!9 cror.ssg nce peut continuer, "r.ii fonài, pplgT9."ril*Ë.,îior"o,,Iïffi;;;';Ë:i3;J"ii,:i:îü::i)i": unaque capture d'un photoérectron, iài, ,riri" à;rà-"rprrËîLî',on 426 Ag+. c,est une machinerie magnilique, agissant à l'échelle atomique ià*^â *i po*p" à deux remps. Le centre d'image latente acquiert alternativement la charge -112 el +112' Figure 8.1.a, b, c et d. puisque les ions Ag+ diffusent lentement à travers le cristal, par agi- tation thermique, la croissance est ralentie. Finalement,ron aura une distribution statistique de centres d'image latente Agn ' "-' ou le nom- bre des atomes d'argent n : 1, 2,3,... iusque 7 ou 11, par exemple' Normalement, la situàtion reste figée de cette manière, iusqu'au mo- ment du développement. Ce proèessus chimique prolonge la crois- iance Oes centrôs d'image latente, en utilisant encore le mécanisme de la ,,pompe à deux temps;. La seule différence réside dans le fait que les Ot"ëtro,is sont maintehant transférés d'un atome à un autre' La taille des minuscules qrains d'argent est augmentée ainsi dans des propor- iions énormes (iOo). Bien que les particules d'argent métallique qui en résultent soient encore toujours très petites, ils absorbent fortement la lumière visible (par excitation d'oscillations collectives des électrons)' Le négatif est noirci, partout oÙ il y avait une image latente' tùévetoppement ne peut s'éndencher, cependant, q_ue si la taille des centres O'i*age latenie dépasse une valeur critique..Pour un bain donné, il faudra pai exemple que le nombre des atomes d'argent accu- mulés n : >+. ôes centrôs pour lesquels î = 1ou2 ne sont jamais développables. // sufflt donc que la taitle des centres soit réduite au' dessous du seuil du développement, pour que tout se passe comme +27 + + +l/2 (a) I /2 (b) I '+ + + + -t. -+Q -f +. + t + ',|. + + + + + +-+ î- +-+-+- -+-+-+ +-+-+- + +-+-+-+ +-+-+ 't I + f + + + +- + ,lo, I - t -+ + + l- -+-+ +-+-+ +-+--f - + -+ - + +-+-+ + ! + -+-+-+-+- -f -+-'f -+ -+- o + + t + ' 'y' I +-+-+-+ .t-+-+ plrotott élcctron O trou d'électron @ vacance D ion Ag* Q +l/2 (c) -1/2 - +Q (d) r - r +O + + f -l + I 1 + -:,7,n.'*l*1-, l*.6*-*-*-* r- o' 1- + l Èllt LI + '+ I + -t'-+-+ +-1-+- -+ --t -{- + .+ -| + + + ,+-+- @- + - + -+-+- +-+-+ +-+-l-- -+-+-+ +-1 @ -+-+-+ + + I' [-t- o +-{.- } I I / I I +-+-+-++ - Page 229born-digital extraction
si I'image avait été elfacée. LE MECANISME OE L'EFFET HERSCHEL Les photons de lumière inlrarouge n'ont pas assez d,énergie pour exciler des élecrrons dans te volumà du crisral (à moins qu,il ÿ aii des sensibilisateurs adaprés), mais ils en ont assez pour elecier des àec_ tloni qe-s centres d'image latenle. Cette énergie est p'etite 1de l,ordre de.1 eV), parce qu'il suffit de faire pas"e, uÀ éectron du minuicute grain d'argent au crislal d'halogénuie d,argent auquel it appartienf. tt taut cepend,ant que le centre d'image latenle soit nèoarL ürce ou,un centre Agn''/' contient un électron de trop. Ouand il e:t éiecté, il tend à entralher avec tui un ion Ag +. Ceci réduit ta taille Ou "e,itre Ët là-r"no dê noweau négatir. Un second photon de lumière infrarouoe oeut alorsqecter un autre électron, qui détache encore un ion Ag+làti Le lonctio.nnement de la pompe à deux temps est donc inversipour la lu_ mlère inlrarcuge. .Nolons, en passânt, que cet exemple illustre blen qu'on arrive à voir, aveg le:.!/9ux de t'esprit, ce qui se cache derriére les appa_ rerces. Lâ réalité est rendue ,,mentalement lransparente,., oarce ou'on combine les observations avec des réflexions thébriques. ô'est cË que l'on dott faire aussl pour le phénomène OVNI. Nous disposons maintenant des outils conceptuels pour compren- dre les particularités de I'etfet Herschel. L,énergie nécessaire pour éiec_ ter un électron et arracher un ion Ag+ des centres d,image âtente'est d'autant_plus petite que ces centres sont pelits. La baride specirale pour I'etlet Herschel résulle de l'existence d,une distribulion stàtistique pour la taillê des grains. A cela s'aioute le fait qu.une lumière Dlus in_ tense provoque la fomation d,un plus grand nombre de petits cenlres d'image latente. En etfet, les photoélectrons et les ions Âo, se réoar- tissent davantage, étant donné que la diffusion de ces de-rniers prend du temps. L'eflet Herschel devient donc plus elficace et sa digriÉution spectrale s'élargit du côté des photons de basse énergie. . La lumière intrarcuge doit être relativement intenée, parce que les photons.de lumière infrarouge doivent être absorbés par des ientres d imagê latente- situés en surface, iandls que les photons de lumière vi_ slble peuvent être absorbés n'importe où dans le volume du criÀtat. Une exposition simultanée serc cependant beaucoup plus elticace qu'une êxposition retardée. Cela résulte du tait que lei étectrons àoi- vent êke éiectés des centres d'image latente quand ils sont encore né_ gatifs. L'lmaqe latente est stabitisée quand it ns substste Dtus que des ce res Agn.' "'. Pendant I'exposition à ta lumière visiblé it n,ÿ a pas seulement plus de centres négatifs, anendant encore la ""ptri" d'un lon Ag -, mais il y a aussi des centres Agn + r/2 qui redeviennent néga- tifs, par capture d'un photoélectron. . ta mobilité des. ions Ag+ ioue donc un rôle lmportant. ll ne se torme pas d'image latente dans un film qui est refroidi à la température de l'air liqukle (186.C). Ouand il y a eu formation d'une imaoà latenre à +20 "C, on peut amener le rilm très rapidement à basse teÀoérature et l'exposer à une lumière infrarouge. Dans ce cas, it n'y aura [às àù_ 428 let Herschel, malgré l'éiection d'électrons, parce qu,e I agitalion thermi- oïà "liiroo rà'orË pour que les lons Ag + qul ont été détachés puissent "-'doion"r àes cenires dont lls proviennent lls sont donc recaptes ues "r-àlrÏ"n"Jl onr confirmé la validhé du modèle théorique Biên que LâËài'ËLl:.-"t'"i "à -piàuàqr" qu'une redistrlbution des -ions Ag -' . la râille movenne des centres en sera réduitelz'r3' Ceci sutlit pour qu'lls ll'prii!.3"i ôü. oite;torèios" a"ns oes proportlons plus ou moins im- ponantes. UN TEST DIRECT L'effet Herschel ne semble être qu'une curiosité de laboratoire' ex- oloitée Dour étudier le processus phôtographique' En principe' le résul- iàioé",i*m oà. pnotàgraphies de M Ferryn était compatible avec un eîei Herscner. Si c'étaiivral, ces photographles en "noir sur nolr tour- nir"i"nirn ,"*"ignement intéressanl ' il y aurait eu aussi de-la lumière iriirroroe. tà où'l'on ne voyait que de là lumière visib/e Pour cela il iri,âià[iâii"iJ oÀmontrer' que' t'ettet Herschel peut être .compler et lu'il est réalisable avec des films actuels ll tallait essayer' L'expènenco à- gte rOai"e" en mai 'l æ0, avec Jim Plumal, asslslant à I'u C L Pour ir:àir" *it aussi instructive que possible, nous avons procédé de la ÂàniOr" .uruànt" Le speclrs de la lumièrc visible était dircctem.ent orcieté sur le lilm, dans un appareil pholographique dont l'obisctif était Lniôve. Son obturateur fonctionnait normalement A la moilië inlèfleute Ji "oi"1i, on supetposait une lumièrc inlrurouge h9.mogln9 "" ôJ; p-é;;,;âii â'àpp,ecie, directement l'eftet Herschel pour des tumieres'rÈiores oe diftôientes couleurs, I'image correspondante' sans iii."ioro". étant fournie par la partie supérieure La source.de lumière iiliËËi;ii;";pàrr"'itir"."nt rectiiisne (30 W, orienté comme la fente entre la lentillé et le prisme. La lumière intlarouge provena o une iàr""-:i"rràot -n (rào w, Ênitipsl pourvue d'un réflecteuI interne Pour avitàr Oes réilexions et pour ne laisser passer que la lumière inlrarouge' àn pr"iài ""n" rrrnpe àans une boite, pourvue d'une ouverture de l0 x iô lÀlà""" t ou z tiltres (de Edmuird, aux USA) Cela modifiait la ouanrité de lumière infrarouge, mais surtoul la quantité d'infrarouge Iâ"hà. c".n" f "roe était disÉosée à envkon 30 cm du lilm' en interca- Ë;ï;;;ËàdJ';tuminium 'ette mettat la parrie supérieure de la pho- to à l'ombre de I'intrarouge * ïo;üoni ulilisé un"tilm dia normal (Kodacolor' 25 ASA'.24 x 36 mm) et un film à négatifs, très sensible (FUJI' 1600 ASA) M l-erryn avaii utirisé le même.-Nous avons réalisé deux séries de dias' respecti- ;;;;i-;;;; i ;, i filtt"., "n variant chaque lois les temps.d'exposi' iiàÀ ô"tÀ, et 1/1ooo s. Avec le second, nous avons réduh ces va- ,i.nt"" "i oris aussi quelques photos - avec l'obiectif - d'une tache de irïieàlnio.rs", sJperiosoè à oes taches de lumière intense' rouge' verte et bleue. '""iàiJ àiàÀpr". de la série des dias sonl reproduits hors telde..Les deux oremières ont é1é prisos avec 2 liltres et la troisième avec 1 filtre üîiJrjôi" oià ia) corràspono à une durée d'exposilion de'l/2 s Elle lt:.uîx-p;éà l"âii pro*" que lâ panie inlérieule était éclairée en lu- 429
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mière visible. L'etfet Hsrschel n'y est que partiel. ll est de plus en plus marqué quand le temps d'exposition est réduit, mais il est dqà pruti- quement complet-à part de 1160 s, comme le montre la seconde dia (b) On a affirméô que I'effçt Herschel n'a qu'une efficience "extrême- ment basse" : ll faudrail lOo photons d'infrarouge pour I photon de lu- mière visible. Ceci résultait d'expériences' ' oi] l'exposition en lumière inlrarouge étah retardée et très longue (9OO s). Des exposiions brèves et simuftanées sont très tavorables à I'elfet Herschel. L'expérience avait démontré que l'hypothèse d'un eftacement de I'i- mage latente par une radiation inlrarouge était réaliste, mais elle a conduit aussi à la décowerte d'un autre effel, très surprenant. Pour les dias, il apparaissait seulement quand on utilisait 1 filtre, c'est-àdire quand il y avail plus de proche inlrarouge. Le proche infrarcuge, sG perposé à la lumière bleue et violette, lournit une image très lumi- nouse, au lieu de l'elfacer. Cela se produit aussi pour des temps d'ex- position très courls. La dia (c) correspond à 1/5OO s. L'image y est rouge el elle présente un imporlant "débordement" par rapport à la par tie éclairée en infrarouge (environ 3 mm sur les dias). Le film FUJI élait tellement sensible qu'il a élé largement surexposé. Le speclre visible est d'un jaune unitorme, mais l'effet Herschel y est touiours complet pour la lumière rouge et verle. La lumière bleue fournit une lorle imaqe blanche avec 2 tiltres et bleuâtre avec 1 filtre. L'EFFET ANTI.HERSCHEL C'est le nom que j'utiliserai pour désigner l'effet secondaire inanen- du, parce qu'il est d0 à l'infrarouge el correspond au conlraire d'une image latente etfacée. Je ne sais pas s'il est connu, mais je n'en ailrou- vé aucune mention. L'ensemble des observations me laissait perplexe. Finalement, j'ai consulté la division des recherches de la tirme Agfa-Ge- vaen à Mortsel, près d'Anvers. L'explication s'est dégagée au cours d'une longue discussion avec le Or. H. Borginon. Je l'en remercie cha- leureusement. Les effets de "débordement" résultenl d'une difrusion de molécules, libérées pendant le développement du négatit aux endroits où l'image lalente était très dense. ll est rare (heureusement) qu'on observe un débordemeni aussi important. Pour comprendre l'ettel anti-Herschel, il taut partir des dias. Pour 2 fillres et un temps d'exposition inférieur ou égal à 1/60 s, l'effet Herschel y est complet dans chacune des couches. Le résultat esl noir. La lumière bleue n'agit que sur la couche sensible au bleu. L'erlet Herschel doil encore y être comdet pour I lil- tre, mais puisque I'image est rouge, le proche inlrarouge pourrait avoir agi sur la couche sensiue au rouge. On y utilise, en eflet, des senslbili- sateurs, dont le seuil pour l'effet photoélectrique interne n'est pas pré- cis. L'infrarouge seul aurait également donné une image rouge (une partie a été diffuséo dans I'obscurité et a été enregistrée audelà du vio- let). Ce qui est donc vraiment surprenant, c'est que /a lofte image prc duite pat la radiation inlrarouge est ellacée quand cette radiation est superposée à la lumièrc rcuge et yerle. Nous powons I'expliquer 430 arnnd même. Le oroche inlrarouge ne produil que peu de centres d'i- i,ro" tatenre, oui qrossissent tortement en captant les ions Ag olspo- iiuË"..'îËnài ËËti"nài a" I inrrarouse proche et plus lointain ne sutrh *-" .,our les amener au-dessous du seuil du développement L'.lu- fiirliirioi" qri p"ut "tit trt la même couche produit beauco+up plus .lê ohotoélect;ons et de centres d'image lalente Les ions Ag' se Ié- i.,iissent. Les centres sont plus petils et plus vulnêrables Les lons Âô; riuerO. se répanissent aussi plus largement Toû semble âre "balayé", après déveloPpement' --[âtter àntiHerschà correspond donc à une action de la lumière-.iÈ rrrrlroà. àu"" un etfet Herschel insutlisant Le comportemêni du Iilm Ëiii"i*Ji.*âilement, quand on admet que les courbes.de sensi- uiritZ soni dàs 'clôches' à bord inférieur très large La conc'Lls'on es- .àni"lÀ ."t qæ l'infrarouge superposé à la lumière visiblo peut pro' "iiiî'àir;iàù:àu "u "ontâirr, i-,nd 'i*ag" très torte"' tà oÙ t'on ne s'v attendait Pas. D'AUTBES PHOTOGRAPHIES ETRANGES D'OVNI Si notre interprétation de la photographie de M-fe.rryn est conecte' ir ""i or-oüurà qi,;il v ait o'autrds phoiographies d'ovNl' apparemmênl ;';é"; ;;;i";;" iamais parlé ie seràis reconnaissant si I'on pouvait ffi;l;i;;"; "i à'nore pôssiote une analvse plus détaillée ll se petrt ir" tà" "tt"i" ogpendeni du type d'OVNI- Àu cours de la vague améri- ;;;;;;'iræ-lô's6, on a ésalôment observé des oblets triangulaires ;:iffË;; ;;;i aàresséîès lors à Bob Pratt, un des auteurs du li- ,â';i àÀ;;'[ ";td vààue'o lt tui a demandé si l'on v avait consiaté des ilË;;ü;seÀbàËies à ta sienne La réponse rut négative'. mais M Ë;î;"";;;; l"; ";uuettes sur ta uasue bgpe' en v aioutant des inloÊ mationi àomolémentaires très importantes'"' "-ËË;;;;;;;;Tlâ vàsu" bràsllienne" de 1e77 qui s'est prolonsée "u Àoin" iusqu'en 1988 ies enquêtes que Jacques Vallée a menées "rr olace âémontrent que le phénomène OVNI n est pas nêcessalre- ;;"fi;&;;;il6. ô"" ànas"drr" indiens ont été poutsuivis.wr des 'àiit. oartois de manière dramatique' A certains endroits' tels que la XlÏ; ;;'à;;à" §oi o" Ln" de Mosquiero, les lndiens onr obsêrvé ffi;;#-;/" i iniorrire précls," des ovNl qui venaient du ciel "'ii'i'*.i"üât t o" I'océan. ''lis b/anaient au-dessus des maisons dont Ïi JijËIrj"i,î i;a,e riàiià,vec re,u,s 'avonsl Le sowemement brésitien ',7rni, "r, tes lieux une mission militaire de 40 personnes' compre i"^iâ". -obr.giti"., "h|.i.t"", physlclens et médeclns lls ont.pis des ilrà.i"tr"rnàni. "onores, des pÀotos et des tilms o'après M vallée' ils àrrài""i ;"àiiiplra , n épais rcppoft accompagné d'une véritable .mine il. -""r.r" oiivsio uer.. qui a probablement disparu dans un tiroir '' * "É;ËËd ft;iàis qüà r;equip" mililaire apÉrtenall à la Force âé- rienne du Bré; , qu'ellê est reslée sur place pendant un mois^eÎ- que ;;;i;;" 3ïo ;hâJ;à'ovl',lt ont éré prisàs ll y avait B qpe: 9 gy^Nl' v comoris des obiets triangulaires En 1981 , M Pran s'est êgalemenl ren' ir'"Ii àrr"é a-i" parlé'avec t'otticier qui était en charge de cett€ opé- ,""iiài. ii'ïé"'"ri'.6ià toyrw de la pôpdation et I'apparition de lais- 431
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ceâux ds lumière pénétrant dâns les maisons. ll a également fourniune inlormation qui doit nous intéresser i A diflérentes rËpii""", -1"-"ïr,oroa imprimées m,ontraient quetque cnose qui etait iàmf,tiie-ÀLn7'dier"n oe ce que tui el ses hommes avaient vu.,, ,.-_Daîs un cas,.ils avaient photographié un objel ayant la rorme d,un orsque, mats qui était deux fois plus grand qu,un Boeing 237. On y voyait."beaucoup de tënêtres,, taàdis q-ue.rrià pnoto,-ii v'"rài s"rr"- ment "un point de /urnlère,,. Notons qu'il ne s,agit æ" ngé"rr.ii"r"nr d'ouvertures pour regarder. A un aulre momànt, l,équipe i w une grande boute de tumière bteuârre, ùès intense, à ,nj àËiànà" O:"nri ron 70 .m. .Brusquement, la lumière s,est éteinte. On ne-voyai pfus qu'une lumière verte et un oeu plus bas, une lumlèrà ,or!" iàrn"m fl {9t9o1"qt i" montrailun grand obiet discoiaat, oiis'sè viiicare rnenl'. Bob pran précise dans sa lenre â parrtcr< Feiryn que taiàuteur 3: ::^!i::q.y:, "l_ri du jaune roncé au laune ctair er'ai bh";;. J,;;y" 3r o el.savoll plus, puisque ces données sugg èrcnt un effet Herschel el un elfet anti-Hercchel. -, ll convient de signaler également quel$ues photos diurnes d,OVNI, comportanl des parties noires ou claireslT. La photograpt ie prii" en ,t974 par M. Hauxter à Oberweset, montre sur lond ctri, ,'n Ji"6uJ noi, et au-dessous de cetui-ci un cône noir, oont la poinie àsi io-riÀËà r"r. le bas. On a l'impression qu,il y a une masse d,àir noire. r_e sueOàis g. lLd,"]:""i a prrs en 1e6s une piroto o,un oÿrlr quii,ià"rË,î"!""J, un paysage torestier de I'autre côté d,une rivière, une série de bandes claires superposées. Le témoin a raconré qu,it se lrorràit JÀ,IÂr". 11 e],ygutair prendre une phoro de tui rnfi"]Àt;;t"Aà';;T; "r, un pted el actionné le déclenchement retardé, il cbrrut uera son b"- legu A ce momenr, it vit sur I'aurre rive un objer Oirco,dai qui -Àontait Iis_lapilemerlJ Surpris, it s'arrêta. La phoro, prise à 1/125 s, te monrre oe oos. un voit aussi un ensemble de traits clairs, groupés en bandes. Ejle:.son: de plus en plus courles et tênues vers le bas. Cela pourrail résulter d'une brève émission locale d,infrarouge. ..Une autre photo, prise en .t966 dans l-Orégîn. montre un objet dis- coidal avec une partie inférieure noire devani une p"nt" Uoi.dà. nr- 9:.^.",r,.^.9: :"l9bjer apparaissent Oeu, autres UarfË, -"Ji"il "ep" rees. L'auteur de la photo est docteur en biophysique st proieiseur dans un 'cottège, américain. l avait pris deux pÂoGiïÉ;;ü;;; ", tendait, en se demandanr s'it alail en prenoie "nc.oie inéË'riüu"- ment,.quelque chose apparur direcremeirt en tace oe tui e], Ë üilei" a roeI, I actionna instinctivement l,obturateur. On a atfirmé18 que ,,cette ,:l?g^?^.1^"!,:g"ne.un mécan.isme qui est dà riàirgi"-p"ËL;, h pnystque moderne,, puisqu elle fournirait .Ta prewe -qu,un oOïeiieut disparaîrre et réapparaitre à un autre enOron:. |- y'i i,àir*"Ëà"J,Ui,, tés. ..--Oes partles noires.sur des photos à tond clair pourraienl faire inter_ venrr un processus ditférent de l,effet Herschel, puisque des éclairs, photog.aphiés en pose pendanr ta nuit, pàuveni'a'pp"-àTi"""ï,iii"r, unJond faiblemenr éctairé. C'est "t,efiet èhtde;" .it'" OiJ'je"àr"â ", 1889.et s'exptique de ta manière suivante. G orr"qu" à-p-p"iiiiiîj ,, grand nombre de photoérecrrons "ntruinJi"-piàiËàgiËî;à' ürti" 432 d'enîre eux à t'intétieur des cdslaux d'halogénure d'argênt La capture ;;;dü"-;;; i";;Àô-t àr l'é"l"k"t"nt ultérlêur les lail croftre' ce qur ;;;;ft;;; la formàtion de centres d'lmage latente situés en surtace' ;ïIu;;;ià";leôtrio p"ut également conduire à une imase prus ffi" fi;ïîrnilà qr"Àtito dilumière avatt été fournie de manière ffi;"Ëèrà [nétà-'inte'^ingnce" Los ovNl pewent émettre des [ïieiài "r«ie.".enl brlllantesrs et la luminosité de I'ak ambiant.p€ut ;;;;il"à à ies lréouences de l'ordre de 1 - 1@ Hz L'elfet d'lnter- il'ü"''.,iÈi",r* â""'.ï àti"' "^"is6g0, ."is I'ettet Herschel est plus proba- ble. IMPLICATIONS POSSIBLES ET CONCLUSIONS Au stade actuel, nous powons seulement dire que ces difiérentes d.Âi,;;ï;r;;ilire nouierre voie de recherche Nous devons nous ffi;iâ;;;"eà;ni sii tvpotnase selon laquelle les oYtll p:"i1"nt ,iJii"-0, ià lumière visibie accompagnée d€ lumière lll"l9:,9"-"tt i,j#i"Li" à ËriJ-reme. eomenoÀ' iàirme trvpotnèse dê travail' qu'il i:""ii 6:in-gins à'origine extraterreslre Leur système de propulsion est ;#;;;iË.6";tîffiérent de ceux que nous connaissons on peut ;ÏJ,UËffi;;"prriün r"tro. oaièe dur une ionisation pulsée.de I'air "i rÀ"àitiôn ob "ltamps électriques et magné-tiques pulso; sur]91.yr- ;Ïi;".;î;;;é* aui à'n résutteni une série d'évkjences (que nous ne ËrrÀ^. p"iàet"irler icl) polntent dans cette direction ll serait avanlageux de creer unà ionisatlon dans yn vPlune ! air à t;;;Ë;à;l'oüii po,i q'" r" "n"'p électrique et le chaT?1?9"é- iior" ori r'"ntourrnt buissent exercer une force largement rêpanie' au ii;ttlîJi"'Ët.-"-r-oâ"ique très locale des rames et des hélices L'ab- #* # üi; .rËàtsoi,iqu" et la maniabilité aérodynamique seraient #; d;; ;àniéqônces dô la variation progressive et rapidement mo- âi"üLil;;ï"1;nsité d'ionisation i'action sur l'alr ambianl. pelrt il;il;r;;i ùien audessus qu'auiessous de I'ovNl Elle peul être îirî'i"i-.", é"à"trJtàr"nt, dani certains faisceau( Les "phares" des 6üii'oîseâË;;-àetsique n" ioni æ" nécessairement de-simples ;;;Ë;; [;ü;e lls- pounaient émetire des radiations ionisantes' àî:;;Ë;; ;;"iendraient alors visiues dans I'air sec' parce que la üÀoi"ïàiàt"it p"s ditfusée, mais créée localoment' Nous ne savons p.a "ott"nt les OVNI lonisent I'air ambiant' mais b ;üt"ï;ü;ït fr]iâ i'Ji'tio' étêctomasnétique lellemenr in- tense que lss éleclrons seratenr arrachés des molécules d'air par les "îàîÀ-Àr"àuiqr"s correspondants (émission froide) on peut suppo- #';i'; ilË;ffiirimuee tp'inciæàes lasers) .ll s'asft-pe-tr être de ttt;;;,-ouisoue oes^tôules de dasma ont été créées dans I'air' à llJ"#ffiffi;h'ilqul2t, p"' lttt"'io'ence de mlcroondes de 1 à 5 [vi:iilüffiîe-s inïto"'i"" à'àlr serair loulours suivie de.recombl- .ài.ü. ï"oi"tir"., mais la comPosition spectrale serait v"11P9:u,l'nt ffi;;';ü;i;th lresonanieii ll v âurait non seugi:itjli:"ion o"."rr'ÀàË-"i"iur", màis aussi de lumière uhravlolette et ir rarouge' ëiilË'iài"'ioi" ié.utteiair oes vibrctions des motécules excitées' aux- quellss on doil s'attendre æ3 - Page 232born-digital extraction
La présence de radiations urtraviorette et infrarouge est doncp/ausr- ô/e. A{-eile éré observée, au moins oans cénain. c"î z r. iàôàËà ".t positivels'æ. Les témoini ont "ànr-t"to p"rroin un brusque coup de so leil ou de fortes irritarions.des yeux il ÿ a meme ", à"ïàr"rôi"r"nr, passagers. Des phénomènes de fluorescence auraient été ;bsàrvés sur une montre et dans un avion. ils sont excités en rumière uriravio- lette. Dans certains cas, on a signaré un rôrt ocnauttemàni oJ'i;ai, ,t même une "onde de chareur". L;une d'eiles aurait été enregisiroà par une station météororogiqle (tâ Baure, 1961). ce ne .oni qià-oË in dices, mais irs font apparàfrre'un réseaü oà retations a examinei. --' L',erer Frerscher est instructif, du point de vue méthodorogique. J,en tire deux conclusions qui me semdeht essentieiles. n pr"riËiJ "r", * pou.rrait dire qu'une rumière qu'on ne peut pas pnotogiaàhi"î n,àiipr. réelle. Et bien, irfaur nous méfier ae nbs pieiugo" "tâ"'rii niriituo", de pensée. En outre, ir apparaft que re Éného:mcne ôvNr;;;;it"p". être envisagé, pour linstant, sous'r'angrâ astronomiqu" o, Àn-fârt"nt d'arguments purement théoriques. ceîaines informations sont inac_ cessibles et nous ne savons pas ce que des civitisàtiàns t""nniqu. ment beaucoup prus avancées que ra nôtre pourraient réariser ou non. Par contre, nous Douvons et devons nous jencher sur re prrénoïène OVNI tel qu'il appâraft dans notre environnement terrestre. Les oVNl.agissent sur des systèmes dont nous devrions pouvoir comprendre te foncrionnement, qu'ir s'agisse ae paràiysies,l&àiion, d'aiguilles de boussores, perturbations d-es systèmes ââ"triqr".' à", voitures, cercles déshydratés laissés au sol, ou... de photos ,àÀtr"nt 1uf1e chgse.qy,g ge qü'on a vu. C,est iânàrÿr" de ces différenrs effets qur.lournira Ie "revier" pour faire bouger res choses. Essayons au moins de I'utiliser. Cela doit être possible. REFERENCES I ' J'F'W. Herscher: "on the chemicar action of the rays of the.solar spectrum on prepa_ rations ot sitver and other èubstance.-. àil;à,; iiiàtogr"phià pràEàüLËJ.'Ër,i['' Trans. l3t, t (i840). 2. G. Milllochau: "Sur la ohotographie du spectre infrarouge,,. Compt. rend. 142, 1407 (1e06). 3. W. Leszynski: ,,Studien über den Herscheleffekt,, . Z. w. p.24,225 (1926). 4. O. Bartolt und H. Klug: ,,Zur Natur des Herschel-Effektes,,, Z. f. phys. 89,779 (1934). 5' F Urbach und A. worinski: "ueber eine spontane Verânderung d6s ratenron photo- graphischen Bitdes',, Situngsber. Akad. wr.. wàn, rti, rr", æirôæi:""'-" """." 6' N'F. Mott 8nd R'w. Gurney: "Erectronic processes in ionic crystals,,, oxford (1g4g). 3i! ltsÏin"" : "Photosraphic sênsitiviv" Reports on Progress in physics 20, 433- 8' J'F. Hamirton : "The silver haridê photographic process,,, Adv. in phys. 37, 359-441 (1e88). 434 9. T.Tani : "Physics ol the photographic lat€nt image"' Physics Today' Sopt' 36-41 (1e8e). 10. J. Bolloni-cotfler, J. Amblard, J.L. Marignieret M. Mostalavi : "Lâ photograPhie ré- uÀrOà', U" Recherche, 21, janv. 217' 4&56 (19S0)' il. J.H. Webb and G.H. Evans : "tur expêrimental study o, latent'image lotq{igtt"' ;; ü#;;i";pàt*"t àt ro'ri"ÀpËiâturà', 'l opt' sôc' Am' æ' 24e-263 (1e38)' 12.G.Kornlold:.,TheHerschelettectandthestructureandStabilityofthePhotogra. üi.'i;ià;idse",.t. opt. Soc. Amer' 3e,4so-4s4 (1e4e)' 13'L.A.Ageev,V.K.Miloslavkiiândl.N.shklyarevskii:,.Herschel€tfsctinthingranular aii--A riràs'. ôpt. Sectrosc. 43, 544-547 (1e77)' t4. J.A. Hvnêk, P.J' lmbrogno and B' Pratt: "Night Siege : The Hudson Valley UFO Sightingsi, Ballantine Books' 1987. l5. B. Pratt: "The Belgium UFO FIap", MUFON UFO Journal' 267' 3-7 (1SS0)' üiqÉsi§"ür§iiî:?.T"iri{3âïi;r,:'il1#}îlf"i?}rj;Ï'1r'?;iï:ffi li* N.Y. (199O). Trad. lançaise: R' Lânonl, Parrs (rYt' r,'! verr &#;.f#:'$"i;êî1?#:9:îlî,i:95:'JS:'Jàe'B:P:i:î1ffi :Xüjl"??i"'Il*,(illTl*' .l8.A.Vance:..UFo'sandtheoragonphoto..,Petors€n'sPhotographicMagazine,Jan. 3+37 (1973). lg.A.Schneider:,.UFosmitausserordontlichhel|enLichtern..,MUFoN.oES9,l9'.21o nm**i:lk;nltirir[:**tlî"1'ili5Ë!fl ""derstrahrenunbekannter 20.A.Meessen:,.Dessign6sdecivilisationsoxtratêrrestrês?.,,Flev.ouest..Scient. îso, îqâ:iài (isas) et rÉ2, i4$1?8 (iôæ) ou tnrorespacc 70,2-32 avr. (1e86). 2l.Y.H.ohtuskiandH.o{uruton:..Plasmalireballsformedbymicrowaveintorfêrence in air", Nature,350, 139-141 (1991). 22.A.Schneider:,.Physiologischeundpsychosomatische.WirkungenderStrahlenUn. ;;ffi .üi{i;;elsericheinünsen", Flesctr, lnsbruck (1 982)' 435 - Page 233born-digital extraction
I I i l I I I I I 9. Quelques statistiques MATC VALCKENAERS "Statistiques"... voilà un terme bien étrange dans le monde de la re- cnercrre oülrt. en effet, àes résuttats statistiques permettent 99 909^"]", ;;; ü[il"" p"rti"rtiOres pour une série de faits. Ces résultats étant sensés confirmer ou infirmer une hypothèse' -- àien que la récolte, le group.ement, la.quantification et le traitement Oes i.torinations relatives -aux'diverses observations OVNI soient qua- ;ir""t les seules choses que l'on puisse faire sans qu'une dose plus l,'râi"iiÀpôÀànt" Aà iJbpositioàs vienne relativiser les conclusions qri .n décoütent, ces résuitats restent néanmoins à prendre avec on ne Deut olus de réserue. beci pour au moins deux raisons : 1. Les données qui seront utilisées ne sont pas des valeurs dtment mesurées, mais simplement "tt,ibuéet 'n pe' au gré des.conditions sociologiques et psychologiques des témoins' de la qualité de I'en- iléi;,-;d-h pruàart de càs bonnées ne sonr que des estimations., et i"Àüii pa, eierp", tombien it est difficite de déterminer la taille d'un ooi"iiôidqr" I'on à'a aucun repère de distance et réciproquement. 2.Pourqu,untravailstatistiquepuisseêtreuntantsoitpeufiable'il tauiun irès'grand no|nui" oe vateürs (héoriquement infini) pour cha- nrre variable. c'est ce àt" r'ô, "ppàrr" ia popitation' De flus' en ufolo il- ;;;t.;uis ooivent êrre prises de manière à minimiser autant-que il;ffËiâ;ËiiltË,if inriorent aux témoisnases et aux enquêtes. Ë"-piàttu",'les statiétiques pewent se.faire sur une partie seulement J, ôrtt" populatlon, que I'on'norme échantiilon. Encore faut-il que cet ;;hdilff-"ôit ,epros"rrarlf. Dans le cas qui nous. préoccupe, nous àràn. "nui."gé deux possibilités de travail : soit au hasard' co qul rm- pùquà ,n" gànoe quântite de données; so_it en rravaillant sur la quin- tessence de cette poprlàiion, ce qui lmplique une parfaite,connais- ùn"à 0". caractéristiques traitées-' Matheureusement le phénomène ôüNiÀioi" oe tournilïà marértet de rravall indlspensaue..la multi- t,rd; d* cas mondiaux ne sauralent pourvoir à cette condltion, car iàri ,ont étr.rdlés (lorsqu,llsle sont réeilementt selon des méthodes dif- férenres dont t'efficacili "il'àOJôtt ité ne toni pas touiours le dénomi- *t.üi àorntnun. ouani a ta ,a!ue betge 1 989-1991 qui représente plu- 437
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slours milllers de lémoins. Dürs de millê rapporls d,snquôles plus ou molns d6taittés, dont crtusielrs cênratnos "ôÂtË,iàrî àË""îïiiâ". ua, préctsss et cohérenreà; eIe raprésênre m iràierjàij.'Tàüii,liu.o rars de renconrrer en ufotoote beres quàqràiraérË. oôTrlrii". l" monde au cours de ces cin'ouanre de,iière;"ild;irj;o'"i ;;;0"r"- bles, du moins en ouanriré uars que sont àe, îjit ",ir"üiÀ,n", dans tê cadre d'une étude staristiqu'e oig"â oâ-c" ^îÀîïâr!,nor. voyons donc obtigés do rravaitrer sêton rà pr"ÀiÀr" ÀàitJà]il""n core _de t'échanrilon représonrau oonr re5 àônie-""'ià#ijÂi ."* p ses âu hasard. Et oour sâtistafe au nombrê très élevé de dohnées Indtspensables, l ne nous resre qu,à tr"r"nlà, sü, ioiràîrI] iJil"0", 6n notre possesslon. Comme on le constat€. ls terme ,statistique., est quelqus pêu mal â false 6n.rrotogte, sr pourranr, oe quer autiË-rni-ÿ;;i:p"J;::"or. pour mettre ceftatnes chosos en évidence, ,oir"'"ônüi,iËiài'prrc cârtésiens d'enrre nous de ta réatité d,u" pü*ri*î"*'*'" '- Les graphlquos qui suivenr "e n19teüeni nuiËrient êrre comptêts, loin.s'ên ,aut. Le traiiement et la càiflcarion o"ï.""." lr. i"ri."e". lTtlyg: dans tes rapports d,enquêtes ,i""*"r';;;Ë;;; ;;';., mencel, tant nous étions submar n,"nt."ü .e",ôiJ,Li;; ; îïËËpss':,ijli ili:f 1i.p:L:i:jl?S"ïi; tes. informarions dans tes détais tes prus orersloss[ËAï#ü* a préserver un maximum de précisrons. Ces graphiques on étà réalisés sur une base de neuf cenls rap ports d'enquêres encodés. cep€ndant ""r"_"iË ôrelà",i"#'i""," ment-qu'à p€ine ptus d,un tierj des cas recensàs-#;;;;J:,rr. En_€ffet, sont encore à prendre en considération Ëi-qr"]qîË.ï"r, cênts rapports d'enquêtes non encodés atnsi qu,envriàÀ ËiiË îinq cents cas n'ayant pas sncore rait l,objet d;une;il;;i; iiiËJrà o" cotta première anatyse. oevanr ""n" rn"royàoË .{.ià-ntia 'à:eïn". ments, priorité d'enquôte tU donr crrees. *ous àü;J,îîe,i'"""",.ïi33 :il:fl:,#i,$?,13iËiï? ;ijl3; témoins de phénomènes vus à moins o"'sæ ,eiË,iJËs*ri' aï"i r.. autres cas au statut,,à suivre...,,. Ces histogrammes sonl donc, actuellement, à prendre Dtulôt comme un premier jet donnant un aperçu des ,e.rrtrr, iü Ëà#tnr un tong travait de bénédicrin resr6ni 1iahs. it. o-;'"àpliimi'ilji ," mé.rqe d9 monrrer que nous értons roin o,avoirànàiiJ;';;;;Ë;i.,r" èt lolntains petits points lumineux,_ mais bien.à une énorme quantité d'obseNations prochês et de qualiré. Répaft iti o n, en Po urc entage, des obsetvations pour chaque iour de la sema/ne. Ces chittres sont éta ôlis sur base de 632 cas dont le iour de I'obseruation tut déterminé avec cetlitude. De plus, les valêurs concer' nant les deux soiées exceptionnelles (29 novembre 1989 et 12 mars 1e91) ont été volontaheme;nt exclues de ce graphique. Les observa- üons faites après minuit sont /eprises dans la ioumée suivante L@@ 9@ e@ 2@ 6@ 3@ 4@ 3@ 2@ l-@ ln c\l §t @ --l <f t- (Ir § >l F lr) § c\, -.i (r, (! .-{ :{N LLJ l'4à. l'1e Je Les trois diagrammes de la page suivanteÎomrent l'évolutlon^du nomUie Oe temàgnages recensés par la SOBEPS enlre ^octobre 1989 et mars 1991. On à regroupé ici non seulement 900 enquètes acluelre- meni terminOes, maii auèsi d'aulres intormations sur les deux plus ii;-rËs;'-Ëu;n;Ë àe t" ,asre (2el11/æ - 12toole1l. Ces obs€rvations oùnt reôortées qéographhuement sur la carle, page 441 Ce que ne .ànir"tir o". ""î" â,ir, ;'est l'évolution dss sites d'observations au ;;;;;; Ë;p.. àien que I'analvse détaillée ne soh pas encore dispo- niOi", on peut Oas malnienant proposer quelques orientations sign' ica- tives. .''-ir"or" vers le I décembre 1989, les 1émoignages furent strictè ."nif iàire. a la région de Liège-Eupen. A partir de la.nuit- du 11 au 12 décembre, toute hJégion sud de la Belgique fut visitée A.la lln oece .oi., "" irr.rrtoul da-ns le Halnaut et le Luxembourg que les OlNl fu- rent observés, avec un retour vers Liège au début de ianvier 1990 Le üi;;rt ;i-l;;éûn liégeoise rurent à -nouveau régulièremeni survolés ir.àJa r" rni-ràr.. e pânlt de ta tin de ce mois iusque vers le 10.avril' tïiul àu tour du Braùnt wallon d'être le siège des principales.obseÊ J.tün",-it , "rt "r.si dos témoignages vênant de Namur (mi-avIil) et du ifrin"ui ffin avril). A partir de là, la répartition des observatlons .est boaucouà plus difluse et seule une analyse fine p€rmenra de repêrer ,""-àr"{t,i"rr" Lvdurion dans leur iéparthion géographique (on hlt Üi"" .ài i"i àr""ptlon de certaines iournée§ particulières commo cêlle du 12 mars 1991 dans le Condroz). li!9 Ue Sâ. Di 438 - Page 235born-digital extraction
, , c Ê l 3 TI a o ô ) ô E o a ft ( 5 E , o â 1., q c I t t tl I rT o .ç E = tit .'T t cr' I ô o E d E o a' t .l tt .l :È o @ l ô trl D c d L, o o c o 8 - E l,-o t25 t3 '? I a 9 I ? 6 5 4 3 I 23 zt ?L ?o l9 l8 t? l6 l5 l4 I 15 Ocl 89 t5 30 I'lov 89 15 3l Déc 89 l5 Jan 9O 3l l5 ?8 Fâu 9O' Han 90 I r I l5 l4 t3 L2 ll lo 9 I 1 6 3 4 3 2 I 5 11a 90 Ju 90 531 r5 âoô 90 I ls 30 Avr 9O 30 t5 31 Jul 96 31 15 :io Sep 9O l9 l8 l? t6 l3 l4 l3 t2 ll to 9 I 7 6 5 4 3 2 t I ft 5? 31 5 Oc 90 23 ?2 2r 26 t5 3 l.{ov 9O ts 31 15 3i Dlc 9O Jan 9l l5 28 Fôu 9l r5 l{ar 9l 44'l 440 I I - Page 236born-digital extraction
) lkn (: lknr (: 5c,ek.1 (: 25OÊr (:10&.r (: 50.r (: 4At1 (: 30*1 (: 201.1 (: lor,t 10 2A 30 4A 50 6@ 7A 10. Réflexions d'un enquêteur Jean-Luc VERTONGEN C'est à toi de discerner si ie te parle par énigmes ou selon lavérité. Roger Bacon D i stanc e témoi n I phénomène. Ces données sontôasées sur un échan_ tillon de 230 cas, ceux pour /esgue/s les appréciations de distances étaient suffisamment objectives pour être inclus dans ce graphique. Bien entendu, ces valeurs figurent parmi les ptus difficites à établir. La vague belge : une vague de plus qui' comme les précédentes que t,on a pu recenser Oé pai ie mon'de, n'èst ni plus ni moins. originale Àre toutes les autres. On iombe presque dans la banalité ! ll est bien :il;;;; t.p rot pori émettre un quelconque iugement s.ur celle-ci' .âl àiràË.t ioi'i O61ie décortiquée coàplètement et finement analysée, mais tout lecteur attentif aura pu se rendre compte.que dans. I'ensem- otà ette n'est pas porteuse d,informations particulièrement singulEres ôi;;üi;;i'; âfiâiqrgr ryr-leur orisinalité' ta noweauté' par Jà.ti", q u i pourrait caraciétiset I' eff ervescencg oul 1 ag-!é]:, T::9:,,9 " ,ilküÈîàéô, ô;"rt re nà*ure et ta quatité des acteurs qui sont allés ;;ürd*pîür en découdre avec le phénomène' Jamais dans le pas- ,À ùn" ragüe n'a connu un tel retentissement et cela bien audelà des iàntiOi"i;"i"mais non piui O"s autorités tant civiles que militaires n'ont âr.rro d.. ,".pon.abititos comme cela s'est passé dans notre pays' "ijàrài" enfin tb monde scientifique n'a. tgit montre d'une telle ouver- tured'espritpourse"o-*"in",.quelesélénementsquise.sontdérou- iÀr-O"prh novembre 1989 mériiaient plus qu'un simple haussement d'épaules. Maispourenrevenirauxphénomènesrécoltésdurantcesdix.huit mois,onremarqueraqu'ilssesingularisenttousparlarépétition'mas- .iuîâiin.i.tantè ô "droÉ" - d'ün scénario riche en péripéties.multi- pir. a variées certes, mais très pauvre en manifestations nouvelles et 'oiigi*r "t. Contrairement à d' autres vagues pl Y,: 119'.'. llll: lol3, l'* vois pratiquement aucun atterrissage significatif, aucune trace qul au- i"it .tigÀ"ii"é un lopin de terre quelque part, aucune interférence spec- taculaire sur un moteur de voiiure'et bieu sait si les automobilistes -urrô* àurànt avoir les nerfs solides par moment, et enfin, ni de près ni àÀ ioin, jamais p"r.onn" n'" pu apetàe'oir.une quelconque silhouette à Ëàià o.i "". dizaines de triànglès qui ont siilonné notre ciel en tous r"ni. fort cela est bien étonnant ou décevant - au choix"' 4zli] Durée des oôseryatbns. Ces cas pour lesquels une valeur )1h (: I h (: 30' (: l5' <. lO' (: 1'30" (: L' (: 30" t@ ?@ 3Q 4@ 5g 6@ ?o 80 442 chiffres ne tiennent compte que des 320 put être fournie par les témoins.
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.. Par contre, une caractéristique maleure dans cene vaque aoDaraft dès le débü, et de laçon flagrantê, caractéristique qre iton ,étlo*e d'ailleurs dans d'autres vagues antérieures, c'est le càmponement mi_ m.étique du phénomène. Par mimétisme on entend ceite volhion du phénomène à calquer des modèles bien terrestres dans un but àppa_ rent de camouflage. Mais disons tout de suite que généralement ce ca- mouflage est tellemenl grossier et rudimentaire qu;il n'abusera que qui veut bien se laisser abuser, cenalns s'accommodant d'ailleurs trés faci- lement de cefie.duperie. Ce maquillage approximati, se réfère en géné- ral à la technologie humaine la plus en pointe du moment, il peul même parlois, en les imitant, précéder de peu des innovations techni_ -ques qui apparailront tout aussitôt après les manifestations aberranles de nos visheurs inconnus. . Rappelons, à litre d'exemple, cene première v_ague presque cente narre qut dêterta en 1896 et 1897 aux Êtats-Unis' et où d,incrovables "airships' tenlaient d'abuser les témoins en imitant des dirigeaUés qui, à l'époque, éJaient loin d,être très performants, "a, on n'ei était ators qu'au tout début d'une aéroslation manoewrable. Déjà, en cette ,in du XIX€ siècle, les observations américaines nous fVreni une panopfie d'engins assez hétéroclites rappelant plus ou moins la forme à,un diri_ geable, mais qui présenlent aussi cerlains d6tails complètemenl insen- sés. D'une part donc nous assistons à une dissimulatibn, bien orches_ trée, mais de l'autre ces navires aériens étaient accastillés OJ struc_ tures tellement invraisemuables que le camouliage en devenait para- doxal. Un paradoxe qui a toutefois le mérite de nous falre réfléchir'si on en prend la peine. Et en prime, on peut y voir également le clin d,oeil d un. phénomène qul de temps à autre ne manqlerait pas d'humour. u esr avec pênrnence que Jean-Jacques Jaillat fail remarquer : ,En som.me, le.phénomène mimétique pone en lui la marque dè son mi- métisme. Autrcmeryt dit : le mimétisme êst srgné, it se désione lui_ même comme rel.'2 près o'un siocie guslàro-,ï;;ié.;id;Ë;;;." relayés très vite par des cenlaines (des milliers!) d'émules en Eielgique, assisteront à un "remake,, offrant l'ennième version du même sp"ét""t" absurde où cette tois des OVNI ,Turtifs', se déguiseront en F_t t iÀ. Entin presque... Tout ceci doit nous mettre en garde pour ne pâs nous laisser ill$ sionner par les tours et atours d'un phénomène dui, par ses multiples lacenes, nous fascine. Une lascination qui subjugue ei canalise lroà ta- cilement notre anention sur une apparente rinaiériatité de manifàsra_ lions où s'élale toute la maestrla d'une virtuosilé technologique. Et c'esl alnsi que trop souvent nous ne praiiquons qu,une lectuè àu pr+ m.iar degré du phénomène OVNI: une perieption de celui-ci qui ac'cré- dito une utologie "lourde,, lairê de tôles et de boutons, d'engiàs se po_ sant au sol pour y laisser leur signature et de visiteurs spatiàux incôm- m€nsurablsment plus évolués que nous. Une r.tfologie àuUieuse (am- néslque ?) qui contourne (rejene ?) des évidencej aussi rroublantes 9re 9?lg: exposées de taçon magtstrate, voicl treize ans déjà, par Ber_ trand Méheust dans un owrage capital qui nErque la recherche ufolo- glque d'un lalon absolument lncontournable3. L'autêur y démontre la relation saisissante enlre les diversos manitestations dL phénomène 444 OVNI st lss râctts imaginés par des écrivalns de scienco-fiction' réclts àü' i,itidir""iï" plüïuuo'annoe" les observatlons utologiques A J.là àrJf " ptter"'."e"; OVNI pulse toutê son inspkation dans la litté- rature àooulâlre ds nos kiosques de gare'! Après avoir relerme un ;T;;id;âd- üqrln, àn se rdno comfte que cs n'est pas un lrlangle de olué, un "lock on" supplémentalre ou un grand "porte-avions renver- ]à'ü ;;ribd"nt àËientlellement à nous lalre comprendrs cs qui (se) I;sse, au iuste, au-dessus de nos tâlss' ' L;oe*r" dé Méheust nous rappelle combien le phénomène.oVNl ".t piotoiràr." et que, pour I'ap-piétrender, des voies q" u-"|9-": "' scrrement plus subtiies pewent enrichir notre réffexion on y dêcowre "n"àt", "t' ""1" après avoir éliminé toutes les méprises posslbles' que àiàïl"L rivprinàies que I'hvpolhèse enratenestre (HET) pewent' et àe." ooü'"nt, être piises én compte, c r les.panégyristes^de llEr àoultreni ttop i"cileràent le phénomène oVNl dans le lit de Procruste' .àit oort l'émonder de drageons iugés inutiles (et dérangeants) ou nàrr'tà contormer et I'adapGr à leur plopre cerlitude Sous prétene [Jàl'iiei élirt'tpoitrèse Ë ptus simpld - donc la meilleure - pour expli- àiài r". OvNr. ili courent le risque de choisir finalement l'hypothèsê la Jir-" "iÀori.t" Or" le phénomène OVNI reflète un comportement intel- iià"it. "ir. 'o"tià"nà' n'àn doute: qu'il soit matériel, ici déià les. ré- oËna"a'a"tont nenement moins catégoriques; et qu'enfin.ce phêno- irOnâ ioit O'origine extraterrestre, on n'en sait slrlctement rien el nous ne dlsposons d;aucun élément obiectif pour lui décerner un label aussl prestigieux. ' O'àutre part, ne nous laissons pas emporter exclusivement par cette vague belgâ qui n'est après tout qu'un épiphénomène à.replacer oans t'eisembtàOei manifestations obseruées de par le monde Des.obser- uàiiànj monorares que l'on peut compter auiourd'hui par. cenlaines de milliers de cas et, de lalt, nous sommes tellement noyês par.la sur- âOànO"n"" des intormations qu'il devient presque superflu d'encore càurii àerrière d'autres témoignages qui ne nous.apprendront peut- être rien de particulier que nous ne connaissions dflà Comme te sou- ligne Jacquds Vallée dans un de ses derniers livres", dans cete masse ol"etnoriori de témoignages on relève un nombre énorme d'atterris- 5àgà. "; qrip"trnet, -une-Iois de plus, de douter de la validité de l'ori- oine e)dralerrestre du phénomène. ' er,rt"t"tt".tr" ou non, le problème se place dans un débat-qui est loh dÈi; clos, et le seta-Î-il d'ailleurs jamais Le prolesseur Auguste M;";.*, Iavoiable à I'HET reconnail pourtant' au chapiÙe des dl ;";;; hydth§r., qu'une explicatioî .'méta-psy.chique' "'.",%p1! 9f- oourvue de loqique et admet qu'elle n esl pas déraisonnable- liuNre Inl"r "t "rnin"âànt amène à lranchir la porte (étroite) qui peut s'ouvrir ar, ,n u"at" univers que le phénomène OVNI laisse par ailleurs. entre- uàir â qrl s"ttg"ooei les inàices rares, et lls n'en ont que plus de prlx' oue l'on olane Darlois au cours d'une intêrview avec I'un ou I'autre 1é- ilîii ïiÈr, àrG tong oi""orr., le petit dessin schématique^présenté olus loin résumerail de laÇon symbolique tout le phénomène OVNI et il- iuirie uien quelle autre approche peut être envisagée pour décryPter les témoignâges u(ologiques. Une approche qui parlols ne relele pas 445
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un éventuel raisonnement analectique (tant pis pour le réfractaire). Pour tous, au premier coup d'oeil, il è,agii bien évidemment O,un cube. si l'on est un peu plus perspicace on constate cette fois qu'il s'agit plus précisément d'une figure ambiguë (figure ambiguë de Nàcker), Ëoit un premier cube qui apparaft vu du dessus en vue plongeante, soit un deuxième vu du dessous qui se d6 tache en contre-plongée (et pour- tant au début il n'y en avait qu'un seul !). Et en finale toutes ces expli- cations ne donnent même pas la bonne réponse, car le dessin que vous avez sous les yeux n'est rien d'autre qu'un hexagone I légère ment "camouflé" (tiens, tiens), mais bien apparent quand même. En rai- sonnant de la même façon avec le phénomène OVN|, te cube initiat dis que la voiture poursuivait sa route, cette source lumineuse iumelée J"rniiàit irroUite tras üJàans le ciel quand tout à coup elle disparu àn s;eieignant brusquemment. Très peu de. temps après' toulours sur la oauche de la voiture' i"t O"* pnâres réapparurent mais cette fois netement Plus Près des témoins' - ôàur_.i pensaient-Lncore qu,il s'agissait d'un avion avec deux ,ouiJË'rùrinàuiài eclàiiànt rei" le har.i. Ces deux sources diffusaient ,nâ r1-iar" assez douôe àe couleur taune. Etaient visibles également' ;i;d;;. p;,ir. tumières vertes et bÉnches.ouitoutefois n'étaient pas rtisoosées de facon à à;iiliür-ü"à iôi.à precise. Cet ensemble de pe- ;#!ffiË; L1'Jàr o"ri tôux iaunes non violents prosressait dans le ciel nocturne à vitesse très lentê en se rapprochant insensiblement de l'autoroute, et torsque tà pnOnàmOne lumin'eux fut quasi à hauteur des automobilistes, ils consàfèrent soudain qu'il s'agissait d'un grand trian- ;Ë ili;ô*riià ensuite presque toute la largeur de l'autoroute' Avant de franchir "ài"-"iÜér"nt la voiture, l','o§et" aurait marqué un oreite.rps o'anêt danË âtenie progression et c'est à ce moment qu'il aurait brüate.rnt p"iàùte t'attituaé comme s'il avait "décroché"' Les deux témoins virent ""*ità passer devant eux le triangle délimité par ,n, .eii" de lumières blanclres et quelques vertes non clignotantes' iôütà. "L. iumières n'àiài"nt dispos'ées que sur le périmètre triangu- laire et les témoins pie"ii"nt qu'iis n'ont pas aperçu. u1 obiel sombre ;;";;il;. ôôtt"t. Àr-"rn ui,i-n'" été eàtenou' mais le moteur de la voiture tournait et tesissuià-tt"""t fonctionnaient également' Le. phé- nomène était teltemeni piàcnË des automobilistes, qu'aucune méprise avec un obiet connu n'était encore possible' - -ôè, qué t, triangle volant eut iranchi l'autoroute, il était tellement ua" oànJ te ciet qu'it àevàit peut-être encore avoir perdu de I'altitude. Le conducteur devant bieÀ sbr faire attention à la circulation sur l'auto- iout" "" put suivre àr. V"ii l"'gbi?i" qui.s'éloignait ceJtg fois sur la J;iÉ à; [iuàiture. Èài d*trr, nxâte o'e Meestàr put aisément conti nuer son observation fuila vitre latérale, et c'est alors que survint la ;Ëse ia ptus déconcertante de cette rencontre. En effet, en une frac iü à; d;Jà,-àrrJi,it "pmr"tr" dans te triangre une forme d'avion ;;;tèt;r"nt noire et déciara n'avoir aperçu aucune inscription ou *âiîùââ,iO"ntitication. éà" r".r"rblait â unvieux bimoteur de Ia der ;ü;ü;;t;;-monoiaË oé wp" oartol3 qul n'apparut qu'un très bref in siànt, -ctrconscrit par les péiites lumières en triangle qui restèrent tou jours visibles. ,-*Àprès c"tte brève et étonnante vision, le triangle continua sa.route et, e[ s'erorgnant, Ëstàux phares. qul se trowaient à I'avant étalen maintenant cachés. Ê"r-àônti", iur la'base du triangle, visible cette fo [i t'anière, on po*âit oistinguer un^feu rouge clignotant qui dispa ;;toh progrr"rir"rànt dans ie lointain' Le reste du voyage-s'est pas "ê-ü^J",ire rncuôni'lJ.qr'a Bruxeües où le retour eut lieu vers heures du matin' Commenter ce témolgnage représente à coup sûr.un exercice pér teux àr par quetque uôtrt àu'ori puisse l'appréhender' s9 lrgssero lmmanquabtsment àà sevgrei critiques poui en saper toute interpréta iË:Ëô-"k"t oe h àeiinreôuenti mondiale étant par trop indésirau 4 correspondrait à la lecture au premier degré évoquée plus haut, les étapes suivantes étant bien sûr plus subtilei à découvrir. nemarqüons au passage que cette approche ne fait aucunement référence à une quelconque démarche occulte, tout est en principe bien clair : 1. le cube, 2. la figure ambiguë, O. I'hexagone. Eh bien, avec les OVNI c'est la même chose ! Bon courage quand même, car il n,est pas simple de reconstituer les trois étapes successives décrites ici. La première est évidente pour tout le monde (ou presque), pour la deuxième _ l,ambi_ g.uë - les exemples abondent dans la vague belge, quand à la troi- sième... En dix-huit mois eile ne s'est pas eicore taissée débusquàr, du moins pour moi... Tentez votre chance, le jeu en vaut vraiment la chan- delle, vous ferez des découvertes passionnantes. . Dans ce grand jeu de |oie, où dans sa version moderne vous rem- placerez "oie" par OVNI, vous trouverez ci-après, à titre d,exemple et en illustration des deux premières étapes dé'crites plus haut, ,r" d". plus surprenantes obseruations de ra vague berge'qui s'àit'oÀràutoe en... Allemagne. comme vous re voyez, rès chosàs cômmencent bien, dès_le départ on est déjà en pleine ambiguité ! -- Revenant d'un séjour en suisse, re mardi 19 mars 1991, Axeile de Meester (enquêteuse de la soBEps; cf. e.a. enquête à Anderlecht, ob- servalion du 24 mars 1991, page 2g4) et son mari (cardiologue)'rou- laient dans la vallée du Rhin sur l'autoroute reliant Èae a stîasuourg dans le Bade-wunemberg. ll était environ 22 h oo, et la voiture très chargée et tes conditions météororogiques très ,a*ai.es tprii") contraignaient Ie conducteur à rouler prudemment à prus ou moiÀs too km/h. Quand, devant eux, une source lumineuse, très bas à l,horizon, attira leur attention. cela semblait immobire sur re côté gauche de |autoroute, comme deux phares jaunes dans le rointain à piusieurs kiromètres "n ar"ni oe la voiture. ces deux feux jointifs, qui furent observés durant ""ttà pr"- mière phase pendant trois minutes environ, faisaient penser rri pnàr", d'atterrissage d'un avion en approche de ra piste o'uà aorooromô. irn- 446
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et surnuméralre ! Alors qug les témolns vlennent à se t.ower brusquemênt noz à nez avec un grand irlangle bondissant malestueusemeni audessus d,une autoroüs, plus aucun ufologuo (belgs) no s,avlserah de mettie en ooute un€ ts[e rencontre _ on ne comptê plus et scfivement de tels cas lalonnant te réseau autoroutior dê notre pays _ mats quete àit iaànge pulsse, I'espace d'une traction oe secondé seutemeii, s,àcoquine, a un vleux coucou yankee dss annéos quarante, quelle tête Uien iËità s,a- vlsêraitd'avaltser ici,l'incongruité d,un parelt avàu ? Car d;ùis;;,Hy- nsk tut m6me a tsnté de nous oxpliquer comment chez un tbmoiri oou- valent évoluer lss dtfiérgnts paliers d'interprétatlon lorsqu,I est àoniron t0 â un événement inhabhuel, le monde ulologlque âdmet générale_ ment sans trop de dlfftcultés csne gradaüon d,eipiicarton" suô"èsitu". vsnant à I'esprir d'un observateur dè plus en ptus étonné pa; ,; il;"o_ mène de ptus en ptus érrang€ (escahbe oes hypoth&;à7.- - ' ' Cherchant d'abord à se rassurer au début àb son obôervation, le tê lll^t:ll9ri 91"g p€l:uaqgl qu'il se rrouve rout stmplemeniân.pré- sence o un avion. Ensuite, si l,avion conventionnel ne sutfit plus à dissi- per son inquiétude, il sê persuadera qu,il pourrait s,agir diun appareit expênmentat ou secret et co ne sera snfin qu'au moment où touie ln_ terprétation conventionnelle devra être élimihée, notamrne"i düàlà r, distance entre l'observateur et l,objet sera tellement r#uit" àrÈl eir"n- goté. de. t'apparition tui parailra roiatemenr OuiOenre, qu;ii OËvia Je r'e- soudre à admenre I'inconcevable. . ùlais revenons à notre témoignagê de I'autoroute allemande. Axelle oe Mêester fera part encorg d'une lemarque qu'on ne peut passer sous sitênce. Au débur de son observarion, oir_ettà, ators ôr'à116 iâi"no"it plus ou motns.compte.que t'ênsembte de tumières visi'btes OàÀs Ë nuit ne pouvait fiacilement être ldentifiées, êlle rêfusait toutefois qu,li puisse :.îgjr_d_g OVN|..Ce. n'est qu,ên ayanr prariquemment re nè. aâssrs, quano passêrent tes lumières disposées en triangle audessus de l,au- loroute, juste devant la voiture, et que plus aucune méprise n,était ac_ ceptable, qu'etle admil qu,it s'agissait manifestement dtn pnOÀàïOne totfi â ta ..inconnu. Et c'est précisément au moment où il ne lui était plus possible de douter de la réalité de cet énorme triangle de lumière qu'apparait soudainemênt le vieux zinc à hélices ! ' .. -Soullgnons encore que la vislon de cet avion, que le lémoin oualirie d aifleurs.d"'avion fantôme' (il était tout noir ot sans aucune maroue d,i- oenrflcation), cetle vision donc ne remplaça jamais celle du triangle; triangte et avion furent visibtes en mêmé reirpi, t,avion sé;;u;;i"u contre d'un. ensemble de petites lumiàres qul llentouraient. Assisterions-nous à une démonstratiori d,Hynek à rebours ? La vi_ slon de I'avion vênant rassurer le lémoin aprés ""1t" au rrlà"of" Z L'hypothèse esl par trop inlenable. et Oe pu., porrqroi""rËii"o*_ refl. oe ta dsrntère guerre et non un biréacteur contemporain, I,ancien oakota n'ayant rien de conventionnel pour un ;"rn"reloin ààËàin. de lrente ans ? Cette association d'un avion suranné et d'un trianqle ne peut oue renforcer le côté ostensiUement énigmaflque de cefte ;pp"ritiân - ' Dans le cas préssnt, nous remarquerons que toute i,ôbserva on se 448 déroule tout à tall conformément au schérna type par tous acceplé' €t li,"i,iài,â, .îi""^t àùr le triangle franchit I'autoroute Jusque'lâ' en :rËli#ïïo;à;.à ieri"rt"'" o-" powoil renlorcer le:o'pY*:"- ?,b .àràiü"= gh"t"" depuis tin nor/€mbre 1989 avec un témolgnage fla- nrî rËnânt à" o"r, témolns parta ement qualiflés Mals une fois I'auto ;ài;;;;hÈ p", ces multipes lumières et qu'apparat soudah le norr 'oîltâî"î'i"üi aÉ-rà p."üga'", que pèse àncôie la cr#ibilité hasile Oà notre pawre automobillste éberluée ? -- ei oolnant, nous nous trowons une lois encore devant un de ces *. tyËüË';t ;;ounà!e giossrer comme I'dologie en collectlonne â"i;ipi; un camouflagà qiri nous renvoie à plus de solxante années ; à;ii*. *t cet avion Àoir rappelle à s'y méprendre les obsêrvations ;1ffi'ffi" *ü!ui se tocatisâ principâlemènt en Scandinavle entrê icài J r$4.i". iémoins de l'époque aperçurent des avions ran- iàri'"";'0" "îrr"î "-àir", Ln" im'mairicutâtiori ou signe powant les identifier et bien sowent ces appareils inconnus évoluaient q:T]les C'o-nàiiiàn. "iro"phériques défavorables, Pat temps d€.pluie ou mème ffi;âË;" *iô:ôË"'in"ut.iontt"ulnrént tellement tréque es que le àî,.iài^.-""i '.reoois s'en inquiéta vtuemênl et chargea I'armée de I'air de mener une enquête-. '- eïr" éàin"io"nce bien amusanle à signaler également : tandis.que f" roituà à" no. aeux témoins poursuivait dans la nuit §on voyag€ vers il;;ii;;,l;; A;tives du iouriral Le soIT imprimaienl.lu*1T:ll^!"' Iài eoitidn Ou zo mars la photo d'un aulhentique Dakota c"] 1Y:l '"- ;;ii ;;éi; dcé devant t; ,,vicrory Memorial', un musée consacré à la J"Àà" àü""" mondiale, muséeîui se situe à Hondelange' le long de l;;;r;uË de I'Ardenne, près de la trontière luxembourgeolse .La en- irâià, làî"*ro , ;imeni bien rait les choses (dans Le soir et le long de I'autoroute). -- C"l-"ncn"i,etr"ment d'images ambiguës et de repères *!iy9!l-": n" i-"nqrà p". de panache, â cet envol surréaliste n'auralt cenalne- --""i""ï aEïoor'oué par Salvador Dali, le créateur de la méthode ;;à-r":";i,q;;§. nviia'oottars, comme le rebaptisa très mécham- ffii';i;tËüucoup d'humour André Breton' devait dans lss an- .iï ;il;;r;;ire oàn nombre d'oeuvres déstructurées et recons- ii,"i ;J' ;ü .';;i;;àr"r,t 4". imases mimétiquês qui tantôt.apparais- cênt tantôt disDaraissent en quêtË perpétuelÈ d'une idenllté Ce petft üiou;'Ë;ü6r'*n" à"i oèri'"t àaliniens n'est pas vain pour souli- I"",-r.-àrsinaoâ d'un phénomène ovNl qui non seulemenl gmppille :§'àË;;-. ,n" rineotu'" de science{iction' mais qui s'intègre 6ôâlêmênt très bien dans un paysage beaucoup plus surréaliste' Sou- iËno".""ôrt iii des travaux du regretté Michel carro1qgg (Les appar'- iâ'i" à" uà,tirnt' éd Fayard) qui ful un grand spécialiste dl T9*' ;;;t ;tâii"t",;ppetoni-te,'ei qui nous à laissé des p"J"-1,91!:*nt ffi ;;â;-"; A ptiàomène soui un éclalrage tellement orlginal (cl' ;:". Stu;t "" àu phénomène "témoins" ' lntôtespace n"1 hors série' ;ô;?i. fiôù;; iue qui souvent évoquait ce climat oniriq-ue-et, insal "i"."'urà q,li "mu" si taiilement les obsèrvations que rapportent les té- i'oin.. -cèi g"r"n ténu tendu entre le phénomène ovNl et notre €nten- iàï"r,t "â*titr" cene imperceptible it i'palpable ftontiàre qu'il est s 449 - Page 240born-digital extraction
11. Un regard sur la SOBEPS UN GROUPEMENT PAS COMME LES AUTRES Michel BOUGARD NOTE ET REFERENCES 1. Michcl Eougard, .l-â chroniquo dês OVNI.,6d. Jp Oolugo. 2 'Prrmiors ragerds sur Iectivité mimétiqua OVNI,,, "Lumièr.s dans la ôuit,,, n"164, 3. ',Sêi.ôcc-fiction et êoucoupos volantê8., ad. I\IorcuG dô Frenca. 4 C'o3i ainsi qur ra v6gu. &néricâin6 de 1g§r& r æ7 s6 d6carque §ur loâuvr. românrs- qu6 quo Jul6B Vorno avait imaginéo dos annéês plus tôt. 5. 'Autr$ dimônston§, chroniquo do6 conlactg avac un lutra monda,, éd. fuban Lât' lont 6. 'Hypothà8o3 gt skatégiq dc rrchcrche,, ,hlor.spac!,, nZ4, dacâmb.. 197s. Z J Âlon t'iyn.k. .L!! objots votânb non tdlntifl& : mytho ou r6âllta ?,, p. 2A, éd. Bcl- L John Ko.l, -Op€ration Trqân fbrsô,, Souvonlr pr.s!. L Oall,'Commont on dcvi.nt D.ll.,6d. ttobcrt Latûont. 450 difficlle de lranchir. Un. peu coincé dans ce gros livre, où se déploie tout l,éventail des muttides orienrarions d,une recherche tectrnlquà d;;i";iifü;. "" corlrt chg.pitre n'a d'aurre ambition que de rappàer cilÈi;;-i;;hé""- mène ovNt esr proréitorme, diversiré qui ;-"'"" liiîàîîiri",i"L. qu'au sêut er vaste caratooue morphotogtque o"i ,ità. àlî"",1", ll"l:,:ls]gf, bien évllemrienr, tou! les ia;anrs "i "uËüËüii.-ï,un oosster parflcu èremenl dsnso et touttu. Lês quelques iOées Zbau_ chées ici ne ss veutenr pas iconoctast". O'rn" ,rfà-ogË!-r;;;;;_". Une approche rigoureuse et scienrifique ,Or"rr,"üi. *ri"îJ, a mieux comprêndre ces manifesralions etr"ng"" tri'"ig;iiioÀ'""à"iiirti- mutent norre réflexton, mals ta comptexité dü pn,i^o.1"à É"i t"if " q* la seule hypothèse e)draterrestre peut ne pas suftire a "n "ir"oni"îir" tous les aspects. D'autres voles ôewent àtre ",,proio"., ":"J-"Jir" ces quelques lignes ont voulu évüuer. "La SOBEPS, de par ses ,iens tissés, de pat la qualité de-son trc- vail. àe sa documentation, a paLft-êl:e la solution en vue Elle a.su ;;;"-;",t" allake, réussiî là oÙ tous les autres gtoupes avaient -àiôué-,'pri"iiâ conduire une négociation avec des coqs,,c-o1:tt- irô qràiiÀ qr" "olent /es ralsons pTolondes qui ont poussll?:Y'' JouÉs'er tes mitüaires à accepler cette conlrcntation' Lorsqu'on sa'I il".iiiÀ ù" utologues sont rétractaires habituellement à ce genre à;rttit A" et combien ils manquent de tact et de discernement dans reii iiieiprétation de ta potitique menée à.teur égard,,t! : 1?l:-.q-'!i* éomplisiement dont on peut espérel, qu'il auru des répercuss'ons sur l' ensemble d u domaine." Ces lignes sont de Pierre Lagrange (dans OVNI-Présence' spécial Beloioue."n'45, ianviêr 1991, p. 25): elles sont extraltes d'un commen- i"iiË lüiià p,Àiâ",e uagr" oôts" lié à une interview du colonel w oe [ior,"ôt teàri.e" en ma'i'1990 par une équipe du Centre d-e sociologie i" r-1"""rà,1ô^ a de Sciencei-Actualitéi (Musée de la villette' Paris) Ëàriià"2" à" Piene Lagrange, Jêan-christophe Monterran et Lâurent Planche. ' -êi càs rignes rigurent au début d'un chapitre destiné à présentêr lês acrVités Oe-la SOàEPS, c'est parce qu'elles illustrent bien la spéciticilé ià'c" ,r"rrà.""t oar rappori à bien d'autres qui n'en tinissent pas de nàtre ici ei là. Lâ SoBEPS (Société Belge d'Etude des Phênomenes Soatiaux) à été créée en 1971. De par ses statljts, cette association iI"i'Uü'f *t"tir ie veut dégagée de toute option confessionnelle' phi- tcxoohioue. ou Dolhique' et son desseln est i'observation ainsi que l'é- ü;;;iüilàÈ'J"s ihénomènes aériens non identifiés (ovNl) et des ,iàüaÀà" "onn"res. Basées sur le bénévolat le plus complet' ses actl- ;iù;;;;;-;"t à;. ààmaines tort divers, autour des enquêtes sur les té- molonaoes êt la diffusion sans préiugé des inlormations recueillies' CenË Oitusion s'êffectue par le truchement d'une revue' ln'orespace' de même que par des conlérences, débats, expositions, etc' 45r
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Mais l'information n'est pas une fin en soi. Elle est ici le vecteur né- cessaire qour^ule prise de conscience claire de t,importanàe àe ta question des ovNl dans la communauté scientifique. un oes projeis de la SOBEPS est bien de comprendre ce mystère d'es ovNr et àoriô o,en faire l'étude, avec res moyens qu'on vouâra oien màttre a saiisposi- tion. . ll.est remarquable que le développement actuel de la SOBEpS et les résultats auxquels elle est parvenue soient l,aboutissement du dé- vouement total de plusieurs collaborateurs qui n'ont pas hésité à sacri- lrer une bonne partie de leurs vies familiale et professionnelle à la réus_ slte des proiets poursuivis. ces querques pages sont aussi destinées à remercier ces précieux assistants, qtyr _o, moins anonymes, sans qui cet ouvrage n'aurait pu se faire. Bénévolement, sané compter leur temps, ils ont justement permis qu'on réussisse rà où tant d',,amateurs,, avaient échoué. - l-a conception et la mise en oeuvre éditoriales de I'ouvrage sont de Michel BOUGARD et Lucien CLEREBAUT. lls en ont assurà ta ,e0""- tion avec Léon BREN|G, Jean DEBAL, patrick feÀnÎru-, Àrlrrt" MEESSEN, Marc VALCKENAERS et Jean-Luc VERTONGEN. . . - .B ryq g!,page a été réalisée par Jean-Luc VERTONGEN et Marc VALCKENAERS, tandis que res coriecrions étaient propo.é". p"i i""n DEBAL et Annie EYCKMANS.!411aquette de cowerture a été gracieu- sement assurée par Gérard GREDE. La saisie informatique des textes et le collationnement des données ont été confiés à Jacques ANTOINE, Michère BRAGARD, Luc BR|ART, Françoise coMBALUzrER, Fernando DE DEUS et uarc vÀtôxe- NAERS. Le secrétariat a éré assuré par Lucien CLEREBAUT aidé de Danièle CLEBEBAUT-DENEYER, Francine DAUGE, Monique ôôos- SENS, christian LoNcHAy, Marie-craire pAeuES, Êoouàrà-sneÿs et Catherine SALMA|N. Nous tenons à remercier très vivement plusieurs collaborateurs ex- térieurs pour leur aide à la recherche sur les phénomènes aorieÀs anor- maux signalés durant cette vague belge : MM. Jean-pierre AUeulERE, de l'université catholique de [ouvain et ctaude GILLET, o"r rà"rrte. Notre-Dame à Namur, p_our I'expertise des traces au sol, ainsi que MM. Marc ACHEROY, de |Ecore Royare Miritaire et François r-oünïoe, pour I'expertise photographique et les analyses y afféànt. Toute notre qratitylg^v.a égatement à MM. yves C[âES; philippe DEUQUET, Chris- tian MATON er Raymond VlCARt, pour teur assistâirce en ridéo.' - . Nos vifs remerciements à M. Roger GETTEMANS, de même qu,à M. Richard RODBERG, pour re don de ieurs firms originaux à ta soeÈps. un merci mérité aux radioamateurs de Bergiq-ue pour tèui "oôor" tion très appréciée. Merci également à M..Gérard.pREVOST (tmprimédia), pour t,apport consenti à titre gracieux de fournitures de buieau. Nous remercions chaleureusement la presse et les journalistes que nous avons rencontrés à l'occasion de ces événementô pour leur inié- rêt objectif et la qualité de teur présentation des faits. Enfin, /ast but not /easf, nos profonds remerciements aux Forces aérienne, terrestre et de gendarmèrie, ainsiqu'à ra nogià àesti"Ëào- 452 rien nes, pou r I' aid e précieuse appglqe. Jlojre g ratitud e. v1 igi t-"-'lqTi- lùiùr"àE"t"u génèrat Marcet tÈnnRSSON, cômmandant la Force aé- ,iàr^t tactiquel au général-maior Wilfried DE BROUWER' chef des ôpOràtion. àe ta forée aérienné; au lieutenant-colonel Pierre BILLEN, ",iÀÀà"0â^t du CRC Glons; au maior aviateur René LAMBRECHTS et àï. pnifipp" DUMONCEAUX, commandant de I'aéroport civil de Bier- set. Plusieurs dizaines d'enquêteuses et enquêteurs ont interrogé les orincioaux témoins de cette vague et tous ces collaborateurs ne pour- Iàiii-èi* ôiG. tà iaOteau cideàsous reprend les noms de ceux qui ont participé à l'élaboration de ce dossier, ll ne nous est pas possible de citer ici le nom de tous ceux qui' peu o, pror, ont collaboié aux activités de la SOBEPS durant la vague UàfôéGpuis octobre 1989. Cenains ont été nommés plus haut.ou àànî rà àorps même du livre; d,autres seront. injustement, "g11i9.". Maisnousnoussommesvolontairementlimitésàceuxetcellesquiont participé à la réalisation de cet owrage' -- ùô[. àronr d0 opérer une séleètlon sévère parmi les.centaines a'"nà-æt"i iO"âtO"tb"pris deux ans. La maiorité des informations 453 Jacques Àntoine Guy Bleser Franck Boitte Michel Bougard Stany Box Léon Brenig Eric Bursens Lucien Clerebaut PauI Crocet Jean De Laet Jean-Pierre Delhaxhe Serge DelPorte AxelIe de Heester Jean Debal Stéphane De Rath Jacquie Dersin Etienne Dumbruch Patrick Ferryn Chantal GaIlez Thierry GiIson endré Goffard Gérard Grède PascaI Hubrecht Marcelle Joiret Daniel Karlshausen Jean-Marc Karlshausen Jacques Laurent Jacques Lenoir Yves Leterme Marc Libouton Françoise Licour Gianni Loveterre Léonce Maetens JackY Matagne Àuquste ueessen Yves l{ine Denis lloinil NoëI t{ormont ÀIbert Pemmers R. Pétré Jirn Plunat Jean-Marie Polard Jean Poswick PhiIippe Rekoms Michel Renglet Henri-Pierre Robin Richard Rodberq uichel Rozencwajg Serge Surpierre Emile Têcheur Raymond Tercafs Àlain Thibert Stéphane Thieltgen Claude Thomas Paul Vanbrabant t{arc Valckenaers Jean-Pierre Van Den Hove ÀIain Van Kerckhoven Patrick VantuYne François Verhoeven Jean-Luc Vertongen Patrick vidal uichel tJarnier Jean-Marc }lattecanps - Page 242born-digital extraction
disponibles n'a donc pas pu être détaillée dans cês pages. ll en est de msme pour tês anatyses el études (statistlques ou autres) sur l,enssm_ ble de la vague. èles-cl sont encore balbutlantos et n'a'boutiront que dans l-ss mois qul vlennent. pour tous ceux qui voudraient donc en connaltre davantage (ou slmplement se tenlr au courant de I'actualtté ufdogiqqo belgs ot lnternalionale), nous leur conseillons de s'abonner à la revuo /n/or€spacê, I'orgâns d'intorma on de la SOBEPS. Erfin, un dernler êt sincère mercl aux milliers d'observateurs d'OVNI qui ont su le courage de témoigner. Nous rappelons que nous assu_ rons I'anonymât comdet de nos interloctneuis et que, pour aspérer progresser dans la connaissancê du phénomène, nous ne dlsposàrons iqqab Oe sutlisammor de cas. Nous invhons ainsi tous les témoins d'OVNI (même pour des observations anciennes) à contacter sansiar_ der la SOBEPS. SOBEPS : DEFINITION D,UNE LIGNE DE CONOUITE Sur une slmplê demande de votre pr.l, nou3 voua enverrong une pochêtte contenrnt toües les inloimrtiong concernent vot.e alri- liatlon à la SOBEPS et t'abonnêment à la revue TNFORESPACE : SOBEPS asbl avenug Paul Jansôn, 74 B . 1O7O BBUXELLES tél. : 021525.04.04 lélélù<: 021520.73.53 Lucien CLEREBAUT Lorsou'en mai 1971, quelques amls et moi-même avons londé. la sdË;ë, ft;;idi's üin'aiÀàsine' re développêmênt pris alourd'hui ;ï;;; ;;;";l"llon. A pelnà avions-nous défini notre .llgne de ::;,'; - ";;". ;;;s voulion! obleJtive, complète et si possluê scienti- Ë;;, ;;""'1, ""1-té i'intormei le $rbllc par le lruchem-ent -de^notre r"1-ü rriài""pr"" - que dès 1972 déià nous nous retrowlons avoc une vaoue d'OVNI sur les bras. """ffi;;';;ilïr"iàio, après la mise sur pied ParJean-Luc-v-êr- '^"^-;,iJ'i,i-. ;;ü&î o" rrauàlt et d'un réseau d'enquêteurs cowrant ;';ï"";;;ô;";;du pavs, nous avions pu rassemblsr quelques ioff;;#;;Ü;;;,iatiàn! futars r' uaoue de 1e72 n'avah pas la quali- ô;; ;tË observée ici depuis novemb-re 19æ ll s'agissait dutôt d'un #;rï;pü;r;olns nbtéroctite d'obseruations portant §ur des. on- ;i;;;; i"ir". diverses. aloors que pour les vagues antérieurês'dans Ë'#àJii;;i, p;rtàls ote ait m"ntion o'attettésages donnanl llsu à ili;;" "i;ffià, à"n. q,"tq'et rares cas' de la présence alléguée ;:êir* d; ,yp" ilmanolide'apequs tugitivement. Avsc q'9!-':t^.9:* i"inà. o" .âinor"s à informei, nous asiumlons du mieux.que.nous le ;;;î";;nât* tÀÈ d'archivlstes pour le lulur (comme aime le souli- ânà, notr" président, Michsl Bougard)' ""ï.J. àüo". r" feu sacré et lâ fe;me intêntion de nous attelertràs "Ori"ra"t*nt à la tâche alin de powoir mettre en évklence un pneno- iïànË;üiljilü; paràtssaii suttisamment conlirmé De nombrêux loti"tor"i"rr. 'bénéuot"" nous avaient reloints' dont le prolesseur Au- ;J"-î;;;;;". esorit extrêmement owért et curieux' Fons de.notre ffi;ïffi;Til;E,iàu* o" not'e oomarche' nous avons qardé le cap "liàrri ,ie" de dix-neuf années, suivant sâns nous décourager lês iràuts et tàs bas ou phénomène OVNI' LE TOURNANT Novembre 1989 mit là feu aux poudres et nous Plongea dans une i"#;;i;;;;;"àn"" Àù débh,. comprètom:il 99T:ÿ-:..f ' r" .irtiÉii"ite 0". "u. et n'ayant pas slflisarnment de recul' une prudente Ïililî;:"i" ;;. ouoT"."l'tt s'imposa Mais alols que nous débu- ffi;;o;;qilâes, nous nous, tournions déià. vers ceux qul allalsnt olus tard nous apporter reconnaissance et appuis divers - - ""A'r;;il;J;-certains milieux urologiquôs' la so-BEPS s'e$ etlor- "e" o" "éniiuiri""r les responsaues politiques et mililakes' ainsl que les milieux scientitiques, en maniteitant â leur égard une anhude iii"ànàîr"vrË.'Ëri" "ppon"it son savoir-laire en la matière totr en iiàî"ttà"i â",eoibilitô, conditions propres à 9ré.el.ulg:welure là if, à:";;; n'avaient engendré que mépris el désintérêt |ace au. pro- ;i#;ïfti';;îi;à".-"*r. a btre considérés au plus haut nlveau 455 Pour tout témoignage, un répondeurenrsgistreur automatique est à votra dlsposhion 2 4 h sw 24 au O21524.2A.q. ll vous sufflt d'y laisser vos nom, adresse el surtout numéro de téléphone, arin que nous puissions vous recontacter. 454
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comme des partenaires indispensables pour la mise en oewre d,une qpproche aussi complète que possible. C,est pourquol nous avons à de multiples reprises fait parvenir aux états-majors de la Force aérienne et de la gendarmerie copies de nombreux râpports d,enquêtes, nos dossiers leur restant par ailleurs ouverts en permanence. Nous poursuivions deux objectifs : d'une part ir n'y avait aucune rai- son de ne pas communiquer nos informatiôns alors que nous obte- nions tout ce que nous demandions et d'autre part, cela permettait à nos interlocuteurs de mieux cerner le phénomène auquel n'ous faisions face, en vue d'établir les stratégies adéquates. Démarches donc tout à fait complémentaires comme cela se confirma dans les mois qui suivi- rent. A titre d'exemple : la Force aérienne avait des échos radars anor- maux mais ne savait pas à quoi ressemblaient les ovNl vus de près, tandis que nous étions en contact direct avec les nombreux témoins v.gyant.les objets de près avec toutes leurs caractéristiques mais ne disposions pas du matériel scientifique indispensable pôur avoir des données quantifiables. Avant d'en venir au personnage cré de cette colraboration, je m'en voudrait de ne pas saluer le courage tranquille du mlnistre oe ta og- fense nationale M. Guy coëme qui, oès te oéuut des événements, prati- qua une politique de transparence et d'owerture. pour la première fois dans le monde, ilallait en résulter une collaboration bilatérhe entre une association privée composée entièrement de collaborateurs bénévoles, mais structurée et centralisée, avec une force aérienne nationale. _ c'est là qu'intervint ra personnarité exceptionneile du générarw. De Brouwer dont on ne soulignera jamais assez l'owerturJd'esprit et le courage. Dès.les premiers contacts, une confiance réciproque s'instal- la qui conduisit aux déveroppements décrits dans reô pabes précé- de.ntes. une postface du générar, remarquabre de ruciditéâ oà syn- thèse, termine cet owrage. UN AVENIR POUR L'UFOLOGIE ll est évident que la soBEps assume une responsabilité non négli- geable vis-à-vis des milieux ufologiques. c'est la première fois qu,une association privée provoque une telle prise de conicience à tous ies ni- veaux. ll faut cependant sê garder de tout triomphatisme. si la soBEps a constitué un dossier unique sur cette vague, l'étude, la recherche et le traltement des données n'ont cependanipas encore commencé. De nombreux champs d'exploitation, à caractèie statistique, physique, so_ ciologique, testimonial, etc., restent à mettre en oeuvre. itâpinran bga- lement. que l'rrologie mondiale et même européenne ,anqire cruelle- ment de structures permettant d'analyser toutes les donnéàs actuelle- ment éparses. ll semble en effet certâin que, depuis 19S3, très nàm- breux sont les pays où l'on a vu des oblets triangulaires aux caractéris- tlques comparables à ceux de la vaguebelge. L'ufologie manque de maturité, de moyàns financiers et d'une politi- que d'approche multidisciplinaire. De véritables assises internationales devraient powoir réunir autour d'une même table les parties conàer- 456 nées:autorhéspolitiquesetmilitaires,organisationsscientifiques'.et .tJà"i"trô"i civiËs, atin oeleter les bases-d'une méthode d'approche ôr"ürà, axée dans un premiâr temps sur te problème de l'identification. - Au fond, rlen ne permet de décider que pareille démarche n'est pos- gUË quà'si .l;ôn " àrs âànnè"" relevant cie I'instrumentation scientifi- àr". "iot. que le nombre et la qualité des témoignages dans.beauco.up ; TËË' ;"h"î,il["[i üil sàuË u ne sisantesque prewe i urid ique. on i"'aonr" quetque part trop de mawaises raisons pour ne pas regar- ââi rc"choses'en iace. Une situation figée depuis trop.longtemp_s'_-. --a_untournantdel'histoireoÙnosdirigeantsrespectifsdonnemnals- sanceàunevéritableunioneuropéenne,capabledemettresurpied,et avec succès, une organisation telle que I'ESA (European space.Agen- iyi-iËàà"iàiàni au§si a*ii assez àe volonté et d'ouverture d'esprit Oâür àono"rer quelquei m1lions d'écus à une nécessaire évaluation üià ;;àblÀàii,iue ôÿr.rr. rlàrt appelons de nos voeux une telle déci- .iôn, à"tt". révolutionnaire, mals qui devrait à notre avis permettre une approche responsable et pleine de promesses' 457
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12. Gonclusions ta sociologue-ufologue Shirley Mclv91 -a montré (Lumières dans la nuit, n' 247-248' ianvier-fèvrier 1985) que I'ufologie n'est pas Ln"or" "normallsée" (le statut d'ufologue n'existe pas) et que sa base reste essenflel- ià.à"ip'opülaire. Cela pourrait -être considé- ré oar ieriains comme un handicap' Nous-y vàÿJnsptutôt une richesse, car les points de vuâ Omérents donnent un relief insoupçonné à ces fahs bien étranges' Ainsi du chimiste au décorateur, du physiclen à I'autodidacte' la compétence ufologique n'exlste 9u9 ryt I'exoériànce du terrain et la rigueur de la ré- flexion. tâ SOBEPS n'étant pas une "secle" àU cnaque collaborateur se doit de répéter un ,e." credo, nous avons décidé que tor. ""r* qui avaient oeuvré de près à ce dossier s'exprimeraient individuellement en ôritô O" conclusion(s). C'est à cet exercice (ue nous les invitons maintenant' 459
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Miche| BOUGARO J'avoue avoir un goût prononcé pour les citations. il s'agit peul-êlre là d'un vieux réflexe de "malheux" ravi de rencontrer en une formule précise et concise une idée proche de celle qu'il voudrail présenter. Je ne laillirai pas à mes habitudes en vous proposanl deux phrases que je Iais miennes le lemps de cette conclusion. la première est de Goethe : "ll y a des gens qui ne s'égarent iamais, parce qu'ils ne se mettent ja mais en roule.",l'autre est une boutade que Vukovich réservait à la psychologiê mais qui peut, selon moi, êÎre intégralement transférée à I'ulologie : "Beaucoup de ce qu'on pourrait dire, n'est pas dit; beau- coup de ce qui est dit, est inexact, et ce bien que la consistance de la théorie l'exigerait, bien que l'auteur le désircrait, et bien que le lecteut l'apprécierait... Le peu qui est exact, le plus souvent n'est ni noweau, ni intéressanl" Ces deux textes illusirent, d'une part, un reproche qui m'a partois été tail : mon absence d'engagement dans une interprétation des phé- nomènes OVNI, et, d'autre part, la raison de mon embarras à choisir une hypothèse explicative plutôt qu'une autre. Ma position face au su- jet reste celle d'un chroniqueur qui est plus préoccupé de rassembler des taits, de les crhiquer le cas échéant, que de leur apporter une inter, prétation. J'estime les données recueillies encore lrop insuffisantes, incofiÈ plètes et imprécises pour pouvoir choisir celles qui sont vraiment im- portanles et conditionnent le modèle théorique. On pourrait presque, en iouant sur une ettrême ouvenure d'esprit, interpréter un même cas, une même liste de laits, de manière radicalement différente selon la grille de lecture utilisée. Avec le rêgard d'un partisan du modèle socio- psychologique, le récit d'un témoin devient l'hisloire d'une méprise ali- menlée par la rumeur m&ialique, I'OVNI signiflant alors seulement "obiet volant mal identifié". Tandis que pour un parlisan de I'origine e)cralerrestre, les OVNI sont aulomatiquement synonymes de sondes arlificiellês venues observer la Terre, leur caractère matériel et original apparaissant dans chaque détail insolite signalé. La vision du monde et les expériences tentées pout le comprendre sont touiours intimement liées au paradigme, c'es!àdire au modèle dominant dans la discipline concernée. Cefte notion est de T.S. Kuhn (La structure des révoltîions sc,enûrrques, Flammarion, 1972) qui pose que les problèmes abordés par les scientifiques peuvent être ran- gés en deux calégories selon qu'ils trowent ou non leur solution. Et parmi ce dernier groupe, il faul encore distinguer ceux qui ont effective- ment une solution mais qu'on ne parvient pas à lrouver, et ceux qui ne pewent pas avoir de solution Flirrce que, pour les résoudre, il taut pré- cisément changer de paradigme, c'est-àdire opérer une véritable "ré- volution scientif ique". Ainsi quand Galilée observait la Lune, il y voyait un satellite, alors que Copernic y voyait encore une planète. Oe même, Tycho Brahé et 460 i ^nr,", regardant en même temps le lever du Solêil' n'y apercevaient I oai ta même chosê' B'a;: ;;iü;; ;nà tene Immouile"voYait effec- I iililïij; F;ii 1"::î.Iil,.**x1;.1:*:'Ë:i!,iiïX'""il.,Hi I dis oue KéPler, convatnc I au contrairê l.horizon o"irrr.-.ni prir" mowement de la Terrê en rola- i ;:":îi;â;;;{,i p"Y a,};lf.,'."';:g:"',tr,Y,11i'h'i;1il'Ji!q t 1t'esprit de. se/, Fayar4 'v.:",;;i.;;;;;i";r"^ent exhaustit des"évê I 'L'observatbn ne cons's :. nements' qui est impossioie âi serait iittite' Elle-comporte donc un I choix, conscient ou non)'iii ià iJiâ" i;À h c9-mptexité indétinie de ".î[*ll**+N.**mq#-l avec beaucouP de Préc ï;;;;";;;-e" ra'meÀe opoq"' chez nous' la crovance en un monde célesle p"rtat i"i"tii"Jit= o'" àà t"tt fi'19 fY::9nl considérés comme pefiinents, "t *!"i'ô"ii"tiàns consklérables de la magni- rude d,une étoite étai""ià"JËoü" "naque lols banalisées sous le vo- àut" u"gue de "méléore local'' vouloir se "ont"nt"iiIJ"utuler les laits' 9n- l!t19ti"1 obiêctif' est donc déià ,n p"'i lrnpotlitËËuisq''"" tti "ti inévitablement opérê Et nous elfectuons "ouu"n't'tï5làË"ton inconsciemment' en tombant ià"iàâq""-Èos",rljb"T"ïIilï#ffi ,;fi t",,f*#5fl 'il',:. [iiîi,tif"" il1,1il'ii'Ë,".iË,' iî'e"r ii'i ;âns t' ordre et..ra cohèrence d'un svslème), "t r" notà'liiüion (;'est-àdire éliminer l'étrange' le non ;;i;'Â". t'kiéductibte' le'mvstère") Pourrevenir"u*eüi",Ëniiutâogiquesbelges,l'expérienceque i'ai accumulée rn'"rna*'i"iti*"î deüx' caractéristiques fortes dans ' i'ensemble des Iaits t"p"pààt ji i'"git de ce que i'appelerai le mimé tisme et l,élusivité d* "&îi oo."*ZË oepuls l,àutômne,de 1989' Dans l'historique des cas' ir À'à'iùÀ a prusieuà reprises que les témolns as- socient (ou "onrono"iii Ëiio''iÂwÀôô "t ün obiet'volant aûrement olus insolite. '1" "" t"pidËà p"i i" Jot"ir de cés témoignages (no- ffi"#;Ë;;;;' ia Ji"'üi"lsffi' o' iz rn"r." 1ee1' et même de ra ra' meuse nuil o, go ",i'1 ilJitini ru"ii l,investigation poussée de ces témoignages pou'i'it iËn "ono'jlre à l'idée qu il y-a une volodé de leurref les témoins, #;.;; i;"*;"bitei oe ta tiomperie soienl idemi- tiés. L,élusivitë 0"" ,pË,itËi:ôvr.lr- i"iorm un pèu.le point p]écé- dent Même o"n" r"t"Ëi"ïiËn-t' rn"t"""t' '" :?19' où les témoi- gnages ont ete 'eculiilI'àsilüiours strictement localisée Tout se oasse comme ., ,.,;ià-.ini ôvr.li apparaissait.brutalemenl. venant 5îï'"""ün àtr po" ""'pàiài" o"n" ié ioant o otr il s'est enralt Der rière cette l'ruprion' ii! 5ii""iî" 'àrà'ie de pârade un indéniable gofrt du spectacle' ""tJ" l"üî" i'ïiÀràs et étatage ostentatoire des oerlormances o" *JIii]'âirJ ' "iî"""ioi"r' immtbilité parraite' dê [t"""a"ntt d"nt toutes les positions' etc ''"ïËi'àü'"oàJi L'"';;iË5;;;;'"ne hvpothèse- d-e travair pour in- r"rpà,JiïEJ ""'""iitittüi"t r'ltà' propos 1'est pas encore d'essaver 461 - Page 246born-digital extraction
d'expliquer les faits récortés. Une teile exprication reste bien sûr un ob- jectif à long terme, mais rien ne presse. on verra peut-être rà une forme de couardise, un refus de prendre mes responsabirités. J,ai suffisam- ment de recul pour ne pas m'encombrer de pareirs reproches. Mon hé- sitation est plutôt ceile de querqu'un qui restb convaincu qr;un ,.1ion"- lisme critiql.re est ra meiileure.voie possibre dans I'appro"r,, ."i"Àitiqr" d'un probtème. cet idéar phirosophique, 1e roppoi!-à-riJèorààË .tri"_ rement matériatiste et au.fidéisme le plui naiï.'cene toi ingéËue que l'on retrouve aussi bien chez ceux qui se contentent de croire en des eldraterrestres omniprésents et intemporers, que chez ""r*qriztrau- brent des combinaisons sociorogico-psychoiogrques pouit*piiqr", comment un stimurus banar peut devenir un réciistructuié et rictit. ll ne faudrait pas transformer l'absence o,une rrÿpotrrosà'oï'iravair comme une. incapacité à choisir (à la manière de- i,âne de Buridan) conduisant à ta stérilité. il s'agit piutôt d,un refus de choisir taàe a ta complexité des éléments disponibles. J'entends complexité au sàns te plus modern" 9" !g physique, celte qui se traduit toujburs, po* un oU servateur, par de l'incertitude due à la fois à la compiicatioÀ dès ünités élém.entaires du phénomène (et à reurs interactionsj, et au caractere ir- régulièrement aréatoire et déierminé du système. üris laiâons-nous de conclure trop vite que ce qui est comprexe est inconnaissabte. t,ap- pro.cle d.u 'comptexe,.esr, sans jeu de mots, forcémeni toïpfiqre", mais la réussite scientifique est au-ssidue, pour une bonne pàn,i ià ," leur du problème qu'eile tente de résoudie. c'est rà ra cnânci oË r,e- nigme des OVNI : sa richesse.qui. requie.rt obligatoirer"nrL* "p- proche pruridisciprinaire, avec oeô nypôtnases dé t'arâit !üi nïsont plus-envisagées comme s'excruant mutuelrement, mais comme offrant plutôt.des. éclairages divers sinon complémentaires. . selon les époques, res hérésies des uns deviennent parfois res or- thodoxies des autres, et re réer étudié est rui-même r'istol.iluàmeniva_ riable. sur te ptan des.fairs, pour moi, il est mainrenuniâJôùi. ôü" ra Belgique a été survorée (et re sera peut-être encore) par un ou oru- sieurs engins. capabres de performances difficirer'",ii-"àrprtifr". avec les lechniques terrestres connues. J'entends par ra qùà i& ôVnr signalés depuis deux ans sont bien des structure s matérieiles arlifi_ cielles, résultant d'une. lecânologie non identifiée. f_e coÀport.r"nt d" 99-. objets sembre obéir à un projet intertigentrout aussi inconnu. - Affectivement,- ie pourrais croire qu'ir s'ag'it bien rà de manifestàtions eldraterrestres. Mais mon scepticisme chrônique m,interdit âÀ àepu._ ser cette conviction intime el de la transformer en certitude forte. Des arguments astronomiques et biorogiques m'autorisent à penser qu'ir y a très probabtement prusieurs tolmes de vie ;ràff;;i;à. iîrr" connaissance de l'évolution de la vie sur Terre ne permet pas de dire que I'intelligence est forcément re terme de ces évoiutions, Àèr" ,ion peut supposer une comprexificarion de prus en prus pousséJ. siatisti_ quement, ra possibirité de contact avec une intettigence "r,tàt"rÀtr" est très petite, mais non nuile. c'est d'aiileurs polrquoi oes uuogets importants sont ailoués aux projets sETr (search for èxtraterrertri"î in- telligence). Mon seul souhait est que, devant r'évidence de |originarité du dos- 462 sier des OVNI, de plus en plus de chercheurs s'y plongent' animés àlüne curiosité féroôe et de lâ volonté d'attaquer de front les questions ioutevées. C'est à leur (notre) enthousiasme que ie fais appelauiour- d'hui. Pour contrer le pessimisme d'une certaine science figée, incapa- Uf àt" ràèonnaftre et à'accepter la noweauté. A ces déçus perpétuels, à tous ceux qui, frileux, se rèfugient dang ]e confort de leurs certitudes ôt àu ôiet-alpénset, de" erpàrts, je dédie cette dernière citation du Uio"Àiri.t" enarin Cnarg afi : ;7out ée qu'on regarde trop longtemps ti- nit par paraftre ridicule surlout si on n'y comprend rien !" ' Pourmapart,iem,accordeencoreleplaisirdem,étonnerdevantle mystère et d'e recîercher la compagnie envoûtante des points d'inter- rogation... rt63
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Léon BRENIG scientifique et la curiosité en est certainement le moteur principal'. *'î;üirrrrinàr, certain que te tecteur attend de moi une prise d" pg- sltiàn,le uài. tônier de réôumer en peu de mots l'idée que ie me fais des phénomène obsewés en Belgique' -"G iài"t â propo. oüquer ie Àe suis pas sceptique est la matérialité Oes pfrlnomOnes'observés etia fiabilité de nombreux témoignages. - ie dernier aspect a été testé au long de ces dix-huit mois de la va- oue : des détails de structure très préèis, ditficilement immaginables, Ëri"uaient été obserués par certains témoins n'ont volontairement pas Ëü OittuiO. dans tes médias. Or, d'autres témoins, sans liens appa- ià.t. à"àà f.s précédents, et souvent très distants dans I'espace et le i;ô;";i rneniionne les mêmes détails ! En outre, les observations du t-A àctoUre 1991 ont montré le pouvoir de discrimination de I'instru- mentdemesurequeconstituentlesobservateursaccidentels. ' -ÀVànt uuoue ri.," contiance en de nombreux témoins et me basant sur tés observations faites lors des campagnes d'observation, dont la l.ni.nn., i'aftirme que les phénomènes observés sont des engins, des ôn1.t. .âteriels pioduits par une technologie. La stabilité des images p"içu". par les témoins, les bruits entendus par ces derniers et les iaisôeaux lumineux qu'ils décrivent ne peuvent être pioduits ni par des fnênomOnes météoiologiques ni par des images, mirages ou holo- gran,l*us. L'abondance des détails de structure, invariant dans le iâ*ps et dans I'espace, indique qu'il s'agit d'obiets_matériel.pouvant se dépiacer sans se déformer pendant de longues périodes de temps et sur de grandes distances. Oe [tus, i'aioute que le mode de propulsion de ces machines est ra- dicalement àitiérent de celui des engins plus lourds que I'air que nous appelons ,,avions',. En effet, un faisceau cohérent de multiple observa- tibns nous décrit ces objets comme des plate-formes triangulaires de grandes dimensions - de I'ordre de celle des avions de ligne - el d'ap- [ar"nce massive. Or, les caractéristiques de vol de ces plate-formes semblent incompatibles avec cette description : de nombreux témoins rapprochés coniirment avoir vu ces énormes engins stationner à quel- qüds Oizaines de mètres au-dessus de leurs têtes. lls n'ont enregistré aucun mouvement particulier de I'air, aucun effet thermique, aucune odeur et n'ont entendu que des sons de très faible intensité. un hélico- ptère ou un avion muni de réacteurs orientables et de même dimen- bions auraient provoqué une bourrasque au niveau des témoins I En effet, un objet plus lourd que I'air doit exercer sur ce fluide une pous- sée au moins bgale à son poids pour ne pas tomber. Cette poussée produit inévitaUément un mouvement de l'air vers le bas qui, pour des bUlets très pesants, ne peux passer inaperçu des témoins. En outre, la turbulence de ce mouvement d'air et les moteurs auraient produit un bruit assourdissant. on à donc là des engins qui semblent ne pas pro- duire de poussée sur I'air pour se maintenir en altitude. Trois possibili- tés s'offrent à nous si tel est bien le cas : 1. ll s'agit d'objets plus léger que l'air, c'est-à-dire dont la masse par unité de volume est en moyenne plus faible que celle de I'air; 2. Ces engins s'appuient non pas sur I'air mais sur le sol en exer- 465 Dans ces quelques lignes je voudrais tout d,abord m,adresser aux sceptiques et aux croyants, puis aux institutions scientifiques. Lorsque quelqu un, en général un scientffique, me dit qu'il est scàptique, je lul pose d'emblée la question de savoir s'il a pris connaissance du dos- s.ier. Aussi étonnant que cela puisse paraitrà, la réponse est la plupart du temps négative. Or le scepticisme, dans ce cas, n,a rien à voir avec le doute scientifique. ce dernier, élément essentiel à toute démarche scientifique, n'a de sens qu'après que les données déjà connuer àient été examinées. lntervertir les étapes revient à pervertii cette démaiche et à faire du doute un frein à l'analyse scientifique. ll se constftuà dès lors un préjugé tout aussi défavorable à la connaissance que l,adhé- sion sans critique de ceux que j'appelle les croyants. ces dbrniers, en mal d'extraordinaire, sont souvent des gens qui fuient la réalité et tiou- vent refuge dans un univers fictif où tout est possible. ces persorrnes sont souvent la proie d'individus sans scrupules qui utilisent la crédulité et I'enthousiasme dont elle font preuve. . Or, dès qu'un problème est délaissé par les scientifiques il est rapi- dement annexé par les croyants et leurs gourous. Et ce Àe sont pas les sceptiques que je viens de décrire qui peuvent les arrêter. ll y a ànsuite un effet de renforcement, de feedback positif, dû au fait qüe plus un domaine est fréquenté par les partisans du surnaturel et plu's leà scien- tifiques s'en défient. En effet, les sources de supercherie et de falsifica- tions s'en trouvent accrues et les scientifiques ne sont pas habitués à détecter les malversations humaines. Dans leur laboratôire les phéno- TÈngs qu'ils étudient ne leurs jouent pas de tours de ce genre. Et, de fait, ils o1t été fréquemment viôtimes de mystifications teË que les ef- fets de télékinésie de uri Geller et autres supercheries du même aca- bit... qui ont été démasquées finalement par des illusionnistes I cette incertitude rend les scientifiques timides ei fini par étouffer leur curiàsi- té. Dans le cas des phénomène de type ovNl, et plus particulièrement dans celui de la vague belge, rien ne vient iustifier cette frilosité. Les faits sont abondants et leur vérification ou léur réfutation est possible par la proximité dans l'espace et dans le temps. L'inertie des icientifi- ques est donc injustifiable et, de fait, on conàtate un intérêt croissant (quoique tardif) pour le phénomène. Aux scientifiques sceptiques, je dis donc : venez étudier le dossier, participez aux campagnes de me- sures sur le terrain, animez le débat autour de ce problèmé. tte laissez pas les "magiciens" s'en emparer. Aux impatients et amateurs de surnaturel, je dis aussi : il est vrai que la démarche scientifique est lente et laborieuse, qu'elle décortique, vérifie et contre-vérifie. Mais n'oubliez pas les progrès'qu'elle à fait fàire à I'humanité et ta gtobatité de ta vision de t'univerJqu'eile tend à attàin- dre. Au décorticage succèdent I'intuition, la vision, qui à leur tour en- gendrent de nouvelles analyses minutieuses et cela sans fin. L,harmo- nie, l'esthétique et l'émerveillement ne sont pas absents de la pànsée 464
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çant à distance une forcê sur cglul-ci; 3. Un mode dg propulsion se basant sur une loi physique actuelle_ ment inconnue êst à l'oewre dans ces machines. La première hypothèse correspondrait à uns sone de dirlgeable à enveloppe rigide. Les noweaux matériaux composhes possèdém la lé_ gèreté et la robustesse nécessaires à la construction dà caissons à di- mensions variables et smplis ds gaz dê type héllum ou alr (dans le cas d'une montgolfière) par exemple. En augmentant lê volume d'un tst caisson sans varier la quantité de gaz contenua, on augmentê la oous_ sée d'Archimède sur ce caisson. On psü aussi envisag-er des caiàsons rigides que l'on vide ou empli d'air à volonté au moyàns de pompos. Dans les deux cas, on obtient une sorte de sous-marin atmosinérique que I'on pêt t équiper de moteurs à héllce ou à réaction. Ces dornlers servent uniqusment à déplacer l'obiet et non à ls maintenir en l,air. Ce_ ci implique ur.le puissancê bien moindre que sur les avions classiques, peu de mowêment d'air et peu de brult. Voilà pour les aspects positifs ds cene hypothèse. euant aux as_ pects négatifs ils ne sonl pas des moindres. En et et, on s,explique ditfi_ cilement dans ce cas les accélératlons énormes, verticales ou horizon- tales, constatées par les témoins el, semble-t-il, enregistrées par les deux chasseurs F-16 lors de la poursults de la nuit du gO au 3i mars 1990. En effet, ces enveloppos rigides et légères pouraient di,'ficile- ment subir sans dégâts les accélérations et les lorces de lrottement exercées par I'air lors de ces mowsments. Cocl d'autant moins oue la forme la plus généralement décrite de ces date-tormes est très peu aé- rodynamlque ! l.a deuxième hypothèse exprime I'k1ée que I'engin exerce une force sur le sol, à distance, à travors la couche d'air qui le sépare de celui-ci. Le sol, en retour, par un des princlpes ds base de la dynamique, sxêrce uns lorcs de réactlon égalg et do dlrectlon opposée iur t,o61et. Oue pourrait être cette force ? Une possiblltté serah la lorce produlte via un champs électromagnéüque sur des couranl élsctriquss lnduits dans le sd par I'engln lui-même. Malheurousement, aucun dffet électro_ magnétique sérieux sur les témoins êt lour environnemênt n'a été conslaté dans la vague belge. Une autre torce, lnconnue, agissant à dlstance sur le sol serait-elle utilisée ? Pour cela, il faut lrnaginer une lorce dont la Donée soatiale serait de l'ordre de la centaine de mètres. Une autre ditliculé surgit alors êt qui provient de ce que générale ment l'action des forces décrofr avec la dlstance entre lss ô01às qui tn- lsragisssnt. Ces englns devralsnt donc utiliser un autre moôe de pro_ pulsion à haute altitude ! Enlin la dernière hypothèse ne peü être évitée puisqu,elle ne fait que refléler le caractàre évidsmmont incomplst de nôs connaissances scl€ntifiques. Mais on ne peut nier qu'elle est très pou productive !... Pour comdiqusr un pou la qusstlon ll laut meàtionher certains phê nomànes pérlphériques aLu oblsts ot csrtains de lours componemànts. Des sphàres lumlneusês ss détachant dos Fiats-tormos e1 se mowant dans I'air ont sowent ôté msntionnéês. Leuis tralectolres curieuses ont 466 tréqusmment falt penser à des comporiement que I'on qualifigrah' de manlàre anthropomorphlque, de ludlque. S'âgit-il de boules ds das- ma? Cecl lerait p€nser à une propulsion électromagnétlque malgré le Deu d'etfets physlques constatés dans les témoignages. D'autre patt, bes phénomènàs d'agrégation el do désagrégation d'oblets trlangu- lalre ont été rapportés à plusieurs reprises par des témoins sérlsux. Commsnt explÉüer de telé comportoments si ceux-cl s'âvèrent vrais ? Ouslles on sont les motivallons ? A propos do motivalions, on psut se pos€r d'aulre§ question§. c€s englni sàmuent s'attarder audessus de lieux très variés : malsons fa- milhles, uslnes, champs, autoroules pour ne signaler que ceux]à. De§ lndices d'activité d'obsorvatlon sont parlois visiuês sous la lorme de faiscoaux lumineux intensss dirlgés vers dos porllons du sol. Très sou- vent cspendant les sources lumineuses de cês obJots semblent.pas- slves, n;émettant que de la lumlère diffuse. En outre, ces sources lumi- nsuses de couleurs et de formes varlables, sont observées de nuit comme de lour. Quelles en sont les lonctions ? Pour linir, quelles sont les motivatiôns qui poussent les pilotes (si pilotos ll y a) de ces engins à ratisser de manière aussi étrange la Belgique st lss régions limi- troDhss deouis olus d'un an et demi ? 'Le lecteur aüra comprls qu'à part la question de la matérialité et de la lechniclté de ces objets, les lnlormations dont ie dispose ne me per- mettent pas d'élaborer d'autres réponses. Je laisse donc en suspens la question du mode de propulsion et ie n'aborderai mêmo pas la question qui pourtant préoccupe le plus tous ceux qui s'lntéressent dê près ou de loin à ces phénomènes : celle de leurs orlglnes. En eftet, l'étrangelé de ces oblets et de leurs comporle- ments nè sufilt pas à en faire des manifestations extraterrestres ! Une Îêlls atlirmation dont les conséquences sont lncalculables ne peü se bassr sur les donnéss dont nous disposons. Tout crédibles qu'ils soient, les témolgnages sont nécessalrement entachés de subjoctivité : les sens humaini ne psrmenent pas d'évâluêr avec une préclsion sutfi- santo des quanlltés comme lss dlstances, vitessos, accélerations, dl- menslons ei masses d'obists lnconnus. Or la mesure de l'élrangeté d'un phénomène résulte de l'évaluation de ces quantités. Pour atfirmer une élrangoté absolue de ces englns à toute lorme lerrestre de véhi- cule aérie-n nous devrions dlsposer de mesures beaucoup plus pré- cises de ces grandeurs. Pour terminer et 8n relatlon avec la difflculté d'obtenir de ielles mesures, ie voudrais laire part de ma perplexité concernant lss instltutions de recherches. Des millions de dollars sont investis dans des programmê comme SETI (Search for extraterreslrial intêlligence) et ses suôcesseurs. Ce sont des expérlences d'écoutes el d'émissions systématiques de signaux spatiaux dans dilférents canaux de longuours d'onde du spectre élsclromagnétique. La probabilité de l'enrsgistrsment d'un signal que l'on puis§e qualifier d'intelligenl est ex- lrâmement faible et pourtanl I'expérience est tentée. Pourquoi alors re- fuser de résoudre ds rnanière organisée le problème posé par les in- nombrables observations d'OVNI enregitrées depuis la Deuxième Guerre mondiale. Toul comme dans l'expériênce SETI la probabilité d'une origine e)dralerrestre n'esl pas élevée, mais du moins les signaux 167
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que constituent les observations existent et continuent de se manifes- ter ! un effort de coordination des institutions scientifiques, civiiei et militaires permettrait à peu de frais de collecter des informations quan- titatives permettant de lever le voile occultant ces manifestations. A moins que pour des raisons inconnues, peu compatibres avec leiprit démocratique, un interdit ne pèse sur toute action allant dans ce sens t LuCiEN CLEREBAUT DIX-HUIT MOIS SOUS "AVAIÂNCHE" En contact téléphonique presque quotidiennement avec des tâ moins penOant dix-'huit m'ois à'une- réritable avalanche d'observations ;i;tàrii;, io*"nt I'occasion de tes renconrrer sur te terrain, i'ai évi- à"À."nt essayé de cerner ce qu'ils avaient yu. Plus de 300 cassettes à" "o.rrnicaiions téléphoniques ont été enregistrées. Les lettres des té,moins et les rapportsï'enqubtes rassemblés àu secrétariat de ta SO- BEpS forment un'dossier qüi compte actuellement plusieurs dizaines de mittiers de pages.-Le tiavail gigantesque entrepris par les enquê- ieurs Oe ta SOÉfÈS mérite notre ieipect pour la patience et la compé- tence dont ils font preuve. Bien qu'il ieste encore beaucoup d'enquPles a i"ir"â qu" le do'ssiei ne soit pas complet, on ne peut manquer d'être tt"ppé-pa, s, sotidité et sa cohérence interne' Chaque rapport "à[fiànt no;1bre de détaits, fréquemment confirmés par d'autres obser- vations. '--'üirpr"rrion générale qui s,en dégage clairement est que /es té- *ons àtnt vu deiengiis màtériels, qui sônt le produit d'une technolo' gi" "i àor" d,une inîelligence. Ceci.a été unanimement admis pas les auteurs de cet o*r"g",î, moment d'une réunion où chacun était invi- té à exprimer ses convictions, basées sur l'ensemble du dossier' t-es éléments significatifs les plus simples et les plus évidents concernent le mode de propulsion' Les témoins on vu très souvent àé.ôüf.fi p"ssant a des viteises étonnamment basses, entre 10 et 50 [Àlrr. a""ü"oup d'observations se rapportent à des engins en vol. sta- iiônn"ir", â *oins de 50 m d'altitude àt partois à seulement 5 ou 10 m des témoins. Dans l'un et l'autre cas, ils n'ont ressentiaucun souffle au- dessous de I'engin et en général on n'a pas entendu de bruit ou seule- ;;aù" bruit tràs faibte, Ëomme un léger souffle et bourdonnement de turbine électrique. La sustentàtion d'un avion en yol est assurée par les effets aérody- n"riq*. àè. àir"., la pression étant plus basse audessus de celles- ài ,âit pour maintenii l'avion en vol, il faut des hélices ou des réac- teurs qui exercent unà action mécanique sur l'air ambiant. La propul- iion rèsurte alors de la réaction. Tout engin plus lourd que l'air, construit par l'homme, ne peut rester statlonnaire que s'il .exerce.une ô|§ô üertic"te ueri'te üs, égale au poids de I'appareil. ll doit chas- ser I'air vers le bas, que ce so[ par éiection de gaz ou au m-oyen de oates de rotors. On bercevra donc, non seulement un souffle' mais 6;1il;"i;; uruit inipànant. Bien que des témoins se soienr parfois trouvés littératement sôus l'OVNl, ils n'ont rien constaté de semblable' - ôàns quelques cas cependant, un bruit'âssourdissant a été rappor- té,,.Cest iare,'mais le 12 mars 1991, cela s'est produit deux fois. Dans un de ces cas, l,oVNl est passé très lentement à l,aplom,b d,unelerme. ii Vïuire iân'gre Oràit-àt àst reparti. Sa vitesse était de l'ordre de 20 à /169 468
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30 km/h. un des témoins |a observé à l'extérieur d'une étabre, r'autre se trouvait à I'intérieur de celle-ci. Le bruit y était beaucoup flus fort qu'à l'extérieur. il étair même "internat" et re témoin a précisé iüiià ,""- senti 'ues vibrations" (cf. pages 269,270). ceciindiqüe qu'il y'avait des fréquences très basses et méme probaüement des'rnfraiori, àànnant lieu à des phénomènes de résonance. une autre caractéristique originale réside dans la dimension des "sources de lumière" situées sur la face inférieure des plate-formes triangulaires. Leur diamètre a été estimé souvent entre 2 et 4 mètres. ces "phares" gigantesques produisaient fréquemment une luminosité blanche, extrêmement forte, éclairant le sol sur une large surface. D,a- près un des témoins : "c'était comme si /bn se trouvaitâu mois d,août, à midi, en plein so/eil." (cf. page 259). Le professeui ùô".s"n p"n." qu'il pourrait s'agir d'une luminescence de l;air, produite par une iadia- tion primaire, ionisant l'air dans un volume relativemeÀt g,â;0. - - Quant aux caractéristiqu.es étranges, ir y en a une qüi revient égd+ ment dans des centaines d'observations. Les témoinè font état d-e la présence d'une sorte de ,,gyrophare,, rouge_orange, au centre de la face inférieure de la plate-forme. ll n'y seàit pas àttacné d'après cer_ tains témoins et, dans.de nombreux cas, celà sembrait aroiit,àspect d'une "grappe de tumières". on a même observé qu'"rie. qrittii"nt l'engin, .en se séparant res unes des autres pour s'épaipirrer oàis Jme- rentes directions. Dans d'autres cas, elles se regroùpaient audessous de l'engin. Dans un cas, cette ,,grappe de lumiàres,,'a quittâunLngin gui restait stationnaire.au-dessus des poteaux d,éclairaie June âuto- route. Elle est venue s'immobiliser à quelques mètres oe"ta vàiture oes témoins (cf. page 8B). ,lyirq.rj cela ne.peut pas être un ,,plus lourd que I'ai/,, considérons un."prus lêger que l'ai/'. ll devrait avoir des structures rigides et des lu- mières incorporées pouvant être extrêmement puissaîrtes. ll devrait pouvoir présenter une grande variété de formes'et son épaisseur de- wait être équivalente, dans certains cas, à deux étages a'irne mâison. En plus il devrait être insensible aux coups de vent p-uisque pendant la tempête mémorabre du 28 février 1990, bù r'on a ehregiitré'des vents de plus de 150 km/h, on a observé une stabirité vraimüt .urpiàn"nt". ces triangles devraient pouvoir se mouvoir, en outre, de manière inha- bituelle : se déplacer horizontalement en étant incliné à +s", i,àrrêter subitement, se redresser sur la pointe ou la base, rester immobile de cette manière pendant de longues minutes ou tourner lentement, 9omme_ une toupie (cf. pages 206 _ 2OB). Ces ,,plus légers que I,ait, hypothétiques devraient pouvoir passer subitement d'uné posiiion sta- tionnaire à une vitesse très érevéb. Eue pourrait mÀÀe eirË,üËàiràri_ que' sans qu'on entende re "bang" caractéristique du franchiàse.eot du mur du son. . ll n'y a pas d'exprication conventionnefle et lhypothèse extraterres- tre est la seule qui paraisse vraiment prausibre. Eilé'n'exprique pà" tort, gomlne par un coup de bagyette magique, mais elte a t,àvantale d,être étayée par les faits sans qu'it soit néieisaire d'invoquer oes è'tements eldravagants. Elle n'est pas choquante en soi, mais ne rassure pas non plus. On peut se demander, cependant, pouiquoi ra vagùô de§àb"r" 470 vations des OVNI a eu lieu de cette manière chez nous' LETHARGIE OU EVEIL ? Prenons du recul. La vie est apparue et s'est développée sur notre petit globe, en donnant à une espèce la.clrance d'acquérir la position debout, la préhension manuelle et la parole'. Le processus d'évolution a été très lent. Après avoir été longtemps dépenàant de la nature et du climat, l'homo habilis' commança il y a z millions d'années à fabriquer des outils. Sorti des cavernes il ÿ a environ 20 000 ans2, nos lointains ancêtres passèrent du nomadismê à la sédentarisation avec apparition de l'agri- culture quelque 10 000 ans plus tard. MATUBITE OU NON ? Notre crolssance démographique est exponentielle, notre environ- nement est de plus en ptui anificiel, mais nos capacités à.qérer notre problématique'planétaire et à timiter nos ambition$ guerrières et éco- 'nomiques démontrent qu'il faudra /arsser passer beaucoup d'eau sous /es pônts avant de nois taire confiance en déposant entre nos. mains un iavoir trop avancé et peut-être une philosophie pour laquelle nous ne somrnes pas encore mÛrs. Perdus quelque part dans un bras de notre galaxie en un endroit où la population d'éioiles"est peu dense3, nous Jortons lentement de notre léthargie, Nous nous éclairons par le nucléaire et presqu'en même temps nous avons fait un petit saut dans l,espace pour alunir sur notre satellite, devenant ainsi nous-mêmes des "extraterrestres", heureux d'avoir pu, tel lcare, vaincre la gravitation de notre bonne vieitle mère nourricière. Nous voilà presque prêts à nous inscrire dans le grand annuaire galactique. Nous avons même.essayé de "les" appeler én envoyant notre photo de 'singe nu"", une chanson des Beatles et un petit plan, dressé par un de nos meilleurs "scout" as- tronome afin de nous retrouver. seulement voilà, ce qui est dérangeant c'est qu"'ils" semblent nous avoir découverts bien avant que nous n'ar- rivions à "les" appeler. CHOC FRONTAL selon vous, nous ayant trouvés, devraient-ils entrer en contact avec nous ? Au fond de nous-mêmes, nolre soif de savoir et de comprendre nous pousse à dire oui, mais alors, allons-nous accepter que l'on nous distilld les connaissances en physique, en chimie, en biologie, etc., au compte-gouttes; pensez-vous que nous n'allons pas vouloir brûler les étapàs ei exigeant tout et tout de suite ? Notre égocentrisme est tel qu'il apparaft éifficilement concevable de suppofter longtemps ce qui sembleia être un certain état de dépendance. Même si cela se fait par Àiup"., notre ambition nori poussàra à tout mettre en oeuvre afià de nous hisser à,leuf' niveau. Les Nations unies, sous la pression de I'o- pinion internationale et des médias, devront être capables de mettre en ptace des slructures et un plan-programme garantissant aux peuples à 47'l
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la fois un contrôle de la situatlon et une redlstribution équitable du sa_ vok_reçu- Et tout csla sans compter les facteurs déséqultibrantsd;ordre sociologique, psychologique et technologique risquant d,entraîner l,hu_ manité vers des boulevêrsements difficilemenl prévisiblês et aux conséquênces lncalculables. Cette situation est à éviter à tout prix de la part de nos éventuels vi- siteurs, car là aussi un contact ,,officiel,, et recônnu, ou un OVNI qui se montrerait et se laisserait lilmer en plein jour avec ditfusion en àirect sur toutes lss chaînes TV du monde, provoqueratt une prise de conscience de la présence évidente d'une autre àspèce flus àvancée. Un tel événement serait susceptible d'apporter une solutiôn à la plupart de.nos grands problèmes mondiaux : croissance exponentielle et a;ar_ chique de populations en voie de sous-développement et de sous-ali_ mentation, désertification, crises énergétiques, sans compter les nom- breux problèmes liés à la santé:caÀcerô, sida, accrolslement de la longévilé, etc.r. Un tel potentiel d'espoirs risque d'engendrer des pres_ sions contribuant à amener un état d.-. stress de nature à perturbe; nos structures sociales et économiques. Un contact ouven de cette naturc avec une civilisation ertérieure plus avancée constitue, pour l'instant du moins, un véritable choc hontal difticile à gérer pat notre espèce. LA METHODE DOUCE Celle-ci consisterait à se montrer assez tréquemment dans une ré- gion donnée, peu étendue,'mais à tone oersjié de iii,rtritioi.'ê"t" peut se faire, par exempte, dans la vallée de l,Hudson (cf. chapitre 3) ou le sud de la Belgique. Les témolns qui ont |ait des oùservations, le pays ou la région où elles ont eu lleu, les personnes et I'organisme qui rassemble ces données n'ont rien de particulier. Ce ne sônt pas des 'élus". // suffit que l'information alt des cl,ances de se répe,rcuter. Toutes les couches sociales devraient être impliquées afin quâ la prise de conscience se fasse par la.bâse. et s,inliltre dans l,inconscleni col_ lectif. Ce,e sontpas les lumièrcs des autoroutes qui attirent lesOVNI, mais les occupants des yoltules qui y toulent. pour éviter la banalisa_ tion, il faut des effets de contrasle. pêndant certaines périodes, il ne se passe rien et à d'autres momenls, il y a des ,fambées;. Créer un signal amp ilié à certains moments, comme cela a été observé, suffirait ! - En tait, lourê la phénoménotogie de la vague belge semble être cal- quê-e s.l.r un savant mélange du ,ie me montre suflisamment pour qu'ils s'étonnent, mais sans trop, pour ne pas les bouleversel,. ôene pédagogie nous prépare en quelque sorte à l'événemenl le plus imoor, tant auquel l'Homme pourrail avoir à laire tace dans toute son histoire. REFERENCES 1. A. L.roi-Gourhân : ,L6 Gsst6 et tâ pârote., Albin Mich6l, 1966. 2 R.P. Bergougnioux : ,Lr préhisloira ct scs problàmsÉ,, Fevârd. l960. 3. Evry Schakmân : ,Struclur6 do l,Llniv.rs", i.lâctrette, til6g. 4. O6smond Moris : ,L6 Sing6 nu', Grass.t, 196g. 5. D.H Moadows ot â1. : ,Râpporl sur las limitos d6 le croisssncs,, Fâvard. :973. H. Kâhn .t ÀJ. W.n6r : .L An 2 00ü, Fbb6rt Lâflont, lS€9. JEAN DEBAL Dans l'état actuel des choses, seules dês hypothèses peuvent êlre rorÀJréË" làrt rent"r de comprêndre le mystérieux p}rénomènP qYlf.att I'objet du présent owrage riche en oweriure lantaslique' ou du molns de l;aborder le Dlus obiecttuement posslble' -- eoïàtti" qü'ii"xisie un ptrénomène OVNI bien réel dont la slgnifi- c"tion teste in"onnr" est généralement I'attitude empreinte -d'une àiande orudence intellectuelie manifestée par ceux des s-glenlifiquês ürr "" O-""-"*tlà peine d'étudier sérieusement le dossler' C'est égale- i,"r,r ir "à""r""t àe le souligner, celle qul prévaut au sein de- la So- BEP§ dans son effort obstiné pour susciter dês avancêes dans lous les àomàines oe ta recherche concernanl ce suiet qui dérange En sachant oua toute méthodoloqle est susceptible d'ôtre plégêe et sans ouuler oue la seule facon d'éviter de commettre des êrreurs, ou tolJt au molns àËn ieorir" leiisque, est de se montrer sceptique ll.est clalr qu'il s'a- àit ta O;rn" attitud; de complète ouverture lal§sanl à chacun, en tant üu't o.À", la liberté de s'interroger et d'élaborer sur cette base sa pro- pre posilion afin de pousser plus avant. ' -Ë"n*t oe t'ir:eè que I'on ne perrt tester l'authenticité des OVNI ou'en éliminanl ce qu'iis ne sont pas, j'ai exposé au chapitre 4' consa- cré à l'hvoothèse aéionautique, les éléments montrant à l'évidence que à"";ouiLLl - qui se iouent âttogrement des lois de l'aérodynamique - "à1"*ià"i êtà des âvions Ni le F-112 A, ni le B-2, ni n'importe quel àutie. Ènris.set qu'il puisse s'agir d'un plus léger que l'air' de quelque wî" ou" ce ioit,'ne iésiste pas davaniage à I'examen Pour moi' la JJ*"- "it oon" entsndue, màis on aura compris aussi que' selon les àônàitiàÀs o;ooservation, des avions vus de nuit pewent partois provo- àiËiJe. ,?ptite" ou des confusions de la pârt de personnes pas né- iessairsment habituées à lss identifier' -'-é intet"i.", au suiet OVNI s'avère pour le moins périlleux D'une part on ne peut délinli êxactement ce.que I'on.cherchql "] d-11i"- P"'1 Ln ne oeut travailler pratiquement qu'à partlr d'informalions résidant le iirr'i,ir*"i à"rt dé simfles témoignages humains' entachés de sub- iàctivité. o'oir le reiet brutal de la question Par lous ceux dont l'èter- 'nelle vocation semûe être de résister aux vérités nouvelles et de retou- ler tout mystère. - ôÈst ieirnarO de Chardin qui disait : 'A l'échelle du cosmos seu/ le t"nlr"tiàuà à àJs charces d'ètre vrai.' Face à un problème.dont I'ex- ièrà "àrpi"rite "pparat au grand iour, essayons de voir oi "." 9:l !q situaiion au sladê actuel de cette désormais lameusê'vague belge" qul nous a oflerl une vue lmprenable sur l"'improbable"' De la masse de données recueillies depuis quelque dix-huil mols se aOoaoe unà "onstatation de plus en plus difticile à coniester : les ob- ieti vôtants au comporlement étrange vus par des milliers de per- Lonnei ôonstituenr une réalité matérielle absolument hors de portée de nàii" teànnorogie terrestre. Ce sont apparemmenl des sortes de ma- 473 472
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chines d'origine inconnue, aux pertormances proprement stupéliantes, contrôléês par une lorme d'intelligence (naturelle ou artificielle). Mais alors, une intelligence du Dehorc ? ... Devant un aussi fantastiqus point d'interrogation il m'est biên diffi- cile d'arriver à une conclusion qui aills au-delà d'une simple conviction, plutôt instinctive d'ailleurs. Certes, on a construit des lhéories pour ten- ter de rendre compte des OVNI (il existe touiours une théorie pour ex- pliquer un phénomène quel qu'il soit). Toutefois, un principe scientifi- que appelé le "rasoir d'Ockham" suggère que la théorie la plus simple, qui rende compte d'un problème, est celle qu'il convient de choisir comme ayant le plus de chances d'être correcte. Dans cette optique, il me semble qu'une lois écartées les explications convenlionnelles, tota- lemeni inconslstantes au regard des énigmes posées par les taits, l'hy- pothèse extraterrestre est certainêment celle qui vient le plus spontané- ment à l'esprit. C'est aussi celle qui paran la plus rationnelle (ou la moins irrationnelle, c'est selon). Elle est certainemenl plausible, sinon démontrable, quoiqu'elle reste de l'ordre de la spéculation. Grâce aux immenses progrès de l'astronomie, nous savons aujour- d'hui qu'il doit y avoir dans notre seule galaxie environ 20 mllllards d'é- tolles possédant chacune un système planétaire. Et il est permis de penser que, dans chacun de ces systèmes, une planète au moins se lrouve située à bonne distance de l'étolle pour bénéIicier d'un environ- nement favorable à I'apparition de la vie comparable à celui de la Tsrre dans le systèmê solaire. Une science nouvelle est née - l'exobiologie - qui étudie l'origine de la vie, sous toules ses Iormes, et sa distribution dans l'Univers. De même la bioastronomie, une jeune discipline datant de '1982, qui fait appêl à des spécialistes très différents I astrophysl- ciens, physiciens, chimistes, biologistes et jusqu'à des sociologues, afin d'ouvrir des perspectives nouvelles. Quant à l'Union aslronomique internationale, elle a cr6é une commission spéciale pour soüenir, orga- niser et développer la recherche de vle e)ftraterrestre dont Iont partie plusieurs centaines d'astronomes pro{esslonnels. De plus, elle à rédi- gé, en collaboralion avec I'Académie internationale d'astronautique et I'lnstitut internatlonal de droit spatial, une "déclaration des principes à appliquer on cas de détection d'une lntelligence extraterrsstre", dont voici la première clause : 'fious, institutions et individus participant à la recherche d' une intelligence extraterrcstre, reconnalssons que cette rccherche tait partie intégrante de I'exploration srytiale et qu'elle doit être entreprise à des tins pacitiques pour l'intérêt commun de I'huma- nité tout entière." ll est même prévu qu'une fois dtment évalué et conllrmé, le premier slgnal détecté sera annoncé officiellement aux Ter- riens par I'intermédiaire des Nations Unies. Oès lors, on voil mal comment il serait possible d'encore nier que notrs niveau humain ou des niveaux comparables ont pu être atteints ou dépassés en des centaines de nrillions de points de I'espace galac- tlque qui nous entoure, engendrant des civillsations technlquement avancées (voir la célèbre équation élaborée par Frank Drake), ainsl que I'ont envisagés des scientifiques tels que, entre autres, Josef Shklosky, Carl Sagan, Freeman Dyson, Fred Hoÿe et Nicolaî Kardashev. C'est d'ailleurs ce qui a conduit au lancement du programme SETI (Search 474 for e)draterrestrial intelligence), un organisme sclentifique qui fonc- ü;;;;Ë ù;sùinüsetts ïepuis 1é85 à I'initiative de carl sasan' àràràr-o""i"it s'àiouter, à partir d'octobre 1992' le récepteur révolu- riÀn'naire ueoaSEit conÇu par la NASA pour tenter de capter un mes- ;;ï;* dTlÈtpace' sàlon Sagan, un tel message. ser-ait' avant mËme O'être décodé, un signe chargé d'espoir, car cela signlfieral que ;;;i;;'-r; ;";;i. à vvre àvec ta nàute teàhnologie' et peut survivre à i-;J;1"."";;' i""hnologique (une allusion lransparente 1y .dTg"t oâùJà.-ti*tion lié à là riécowerte de l'énergie thermonucléaire) on ";;;î;r; ilii;.ilôui tà ,noins pa"doxal dÉ voir ainsi la sclencede ;;Ài; ;;;; oe dérecter à des années-lumière un slgne émanant 5:r;;"ii;iÀ;,iàn[À':, ators qu'elte se reluse la possibilité d'en exami- ner un oui se lrowe peut-être sous son nez ! '*' ôr.]îr:ir "n ioit,'rnà ,".e.orant une réflexlon d'Aimé Michel' véri- tabÈ ;iÀ tii"ntriôu" et précurseur courageux' ie ferai remarquer àii. "i;^âs OVt',tt sont bien ià et si on ose allei iusqu'à admen-re la pré- Jence Oe 'visileurs" attirés par notre petile planète bleue batltolant au- à;;;. à'un" partie de la i3elgique, le tait qu'ils puissent "ltY,.:I"' nàr., a non pàs nous chez eux, démontrerait au moins leur supériorité rriiË pr"" technique. Par contre, imaginer leur supériorité sur les 3u- ià irâ"î .*ri frr définition inconceiable, cela excédant par défini- lion nos limites mentales. Lorsque l'on pa§se en revue les récents événements' on se de- mande à quoi peut bi"n correspondre l'irruptlon .t9'd?in: 911:^i:t* ""îit."""À""t, a a une telle écirelle, de ces "obiets" qui :e.manÏ9sl6nt ià; ;;i;;;ilË;i mais quasi touiours de nuit' venant de nulle part "àr, "ï.rit" "" oerober et àisparalie on ne sait oir ? Cela semble n'a- ffi ;;;;';À -ôn pourrait penset que nos yeux les voient',mais non nI";i;;;;;ii, ;e sorre de'blocase empêcÉant d'accéder à une réa- iita oui transàende nos lacultés de compréhension Serait-ce qu' s pro- l&ir"i""i'à:Ji.J-o"i"o" o:u" ordre difiérent, trop supérieure à la.,.nô- tre ? Sans doute devrions-nous abandonner I'ldée préconçue.qu n ne .,Jisse Li exister quelque chose de radicalement différenl.de notre ;;;îfi;-, Èn pieuË.n b'"rrtes événemems, peut-ètre à venir"' t"iüitËi" i"i.c[. qtieiquLs renexions par'aitement spéculatives pour ll ,r"iceoui Dour moi est plus qu'une convlctlon Sl nous devons un lour ;;;;"i;li". ;ii"; cnées o'ovenr enlin se mettre à bouger vraimsnt' ;:;î;;;;;ri t;tiowe denière les oVNl (ou leur apparence ?) en àro oliCioe ainsi. Dans quel dessein ? lmmense question qui recouvre en ,aiÎ loutes lês autres et nous concerne tous' " Ë" "n""à""i, ir nous reste à poursuivre avec beaucoup d'humililé la tâche ântreprise, en rouls vers quolque chose que I'on p'":::lt-]o-ol"- -ànl "',,tr"'; et qui, en cens lin de siècle et de millénaire' pourra[ nous rnànà, î i etotin"msnt absolu" Regarder de I'aut? côté.du,,mircir' ôràtte pàt"pe"tiue exaltants pour un collectionneur de poi s d htsrro- gation ! - Pour conclure, st en guise de salut aD( OVNI, I'aimerai§ proposer "ene clt"iion à vraldire eÀcourageante de Marlln Re€s :."L'absencê de ;;;;;-à"iÀ" t prewe de l'ibsence " Empruntons donc haldiment 'des chemlns de traverse, I'avonture ne falt que commêncgr' 475 - Page 253born-digital extraction
Patrick FERRYN Mes activités professionnelles et l'intérêt que je porte à ces do maines ont fait que ma collaboration s'est principalement manifestée dans l'exploitation des photographies prises par les témoins et, plus ré- cemment, des vidéofilms, une nouvelle manière de plus en plus répen- due d'enregistrer des images. C'est donc souvent dans le cadre d'en- quêtes sur le terrain, visant à recueillir des informations complémen- taires devant permettre une meilleure compréhension de ces docu- ments, que je rencontrai un grand nombre de nos concitoyens ayant été confrontés à un événement inhabituel. ll se trouve que, for- tuitement, j'eus non seulement I'occasion d'obseruer et de photogra- phier un phénomène non identifié à ce jour, mais encore de connaitre un rebondissement peu ordinaire de cet épisode (voir page 418). ll est par conséquent légitime que ceci, ajouté à divers cas dont j'eus égale- ment connaissance, lnflua sur l'opinion que j'ai de la ,Vague belge,,. M'efforçant à chaque fois de réunir les récits avec la plus grande méticulosité tout en veillant à garder un maximum de recul vis-à-vis de l'aspect émotif inhérent aux témoignages, je ne peux cacher avoir été impressionné par certains d'entre eux. Par exemple, je m'interroge tou- Jours sur le sens à accorder à l'histoire que vécut cefte famille de Vil- lers-le-Temple, en I'espace dé quelques minutes, lors de ce j'ai appelé le "carrousel de Marchin", le soir du 1 2 mars 1gg1 . Je ne reviôndrai pas sur les circonstances de l'obseruation qui sont rapportées en page 26g (cas 7), mais épinglerai icides détails troublants : - Lorsque de Dr Claudine 8., s'en revenant à la maison, aperçut les feux blancs de la classique configuration triangulaire et le clignotant central rougeâtre, c'était au moment précis où la route empruntée aboutit à l'orée du bois traversé et déboucha sur un plateau. L'objet était là, à gauche du véhicule et se mit à ,,1'accompagne/, à vitesse lente. Personne d'autre ne circulait alors dans cette zone; - Après quelques centaines de mètres, l'objet prit un peu d'avance, changea de direction à l'endroit même où le témoin tournait habituelle ment pour prendre le chemin conduisant à son domicile, et disparu de sa vue; - ll alla ensuite stationner à proximité de... /a demeure du témoin I pratiquement à hauteur de la fenêtre de la chambre éclairée de son fils Antoine... Rappelons que le cadre est rural et que I'habitation familiale donne sur un vallon à cette heure-là plongé dans I'obscurité. Faut-il imaginer que c'est pure coincidence si l'objet se posta face à cette source de lu- mière émanant précisément de la chambre du fils du Dr. B. ? Antoine, persuadé "qu'on" l'observait, s'écria quelques instants plus tard : 'Tls m'ont vu... ils m'ont yu" / Extrêmement dégourdi, l'enfant âgé de I 1 ans au moment des faits, me relata I'anecdote, confirmée par les parents, avec beaucoup de naturel. ll était on ne peut plus logique pour lui que si I'engin se trouvait immobile à cet endroit-là, c'était pour observer. 476 Pour l,obseruer lui, en I'occurence... Dans la nuit noire du vallon boisé, lafenêtre illuminée devait évidemment constituer un point de repère distinct, mais pas unique cependant, puisque le hameau compte d'au- tres demeures non loin. M.8., mécjecin vétérinaire comme son épouse, vit à son tour l'obiet tandis qu'il s'éloignait. ces témoins appartiennent à une classe socio- professibnnelle ei culturelle de niveau élevé et, à I'instar de plusieurs tentain". d'autres témoins, n'avaient strictement rien à gagner à "mon- ter,, un tel récit, pour dire les choses trivialement. Tous nos enquêteurs siacàordent pai aitleurs sur le haut indice de crédibilité de la plus grande majorité des témoins interrogés. parmi lés cas majeurs, celui qui se produisit à Basècles, en Hainaut, le 2.t décembre 198Ô au petit majtin, mô paraft des plus dignes d'intérêt (voir page 128). Deux groupes de cinq témoins au total assistèrent à la i"Cmb àUserrâtion de-puis'deux endroits différents (un grand obiet triangulaire vertical, muni de trois immenses feux blancs). Ceci est à ma ônnaissance unique à l'heure actuelle. Face à une telle aubaine, |;encourageai notre coilaborateur Yves Leterme, chargé de I'enquête, à irrocéOer-sur place à quelques relevés simples permettant d'établirtne iriangutation àt de caicutei les dimensions de I'obiet qui avait été vu àvàc"beaucoup d'attention. Les résultats sont surprenants; pour mé- moire, largeur de la base : environ 50 m, hauteur : 55 m, diamètre de chacun dès feux : 16 m I Ceci n'est pas une vague estimation avancée pa.r les témoins, c'est un fait... el "un fait est p/us puissant qu'un lord- maire" disait Winston Churchill ! Le 1er avril 1990, Lucien clerebaut, José Fernandez et mol vîmes un triangle sombre aux angles et aux côtés arrondis (voir page 418). J',l- gnoré toujours la nature de ce qul nous survola cette nuit-là, entre 300 ét SOO mÉtres d'altitude. Je ne puis que répéter que cela avait toutes les apparences d'un appareil, 'volant" à une vitesse comparable à celle d,un'avion, émettant un faibte bruit de réacteur mais... deforme totale- ment inconnue pour nous. ll n'avait cependant pas les trois feux carac- téristiques ornaht sa face inférieure ni le gyrophare rouge (si ce n'est une luàur rougeâtre irradiant au centre). Etait-ce donc vraiment là I'OV- Nl si souvent àperçu ? llfaut admettre que I'indice d'étrangeté était plu- lôlfaible:trajectoire rectiligne, vitesse constante et "normale", son plus ou moins coÉforme à celui d'un avion, ni vol stationnaire ni spectacu- laire changement de direction; seule une forme inhabituelle (mais quelle formi !), décrite en d'autres circonstances, et de curieux feux Iu- rànt en définitive les éléments insolites de notre observation. Rele- vaient-ils réellement de la phénoménologie OVNI ? J'avoue, pour. ma pàrt, être encore indécis ei n'y eü-il eu l-épisode des photos "ratées", mon intention était de ne pas aborder le sujet dans ces pages' Je n'é- carte pas, en effet, l'éventualité que nous ayons été suruolés par un de càs eàgins expérimentaux de ligne bizarre qui ne manquent pas, ainsi que nolus I'avons exposé dans un gutle thaplre. A. vrai dire, plutôt {u'un avion, j'ai longtàmps privilégié l'idée d'un "Stealth" plus léger que /àrr. Non pa's un aérostat bricolé par un groupe de plaisantins,.mais bien un engin dériré du dirigeable issu des travaux d'un groupe d'ingé- nieurs et ÈroOuir par un cbnstructeur aéronautique, bénéficiant des 477 - Page 254born-digital extraction
atouts des nouveaux matériaux et des technologies de pointe. Vitesse très lente, lui permettant peut-être d'échapper à la détection radar, vol stationnaire sans turbulence notoire, changement de direction sur place, absence quasi totale de bruit (ou sifflement faible, léger bruit de tuyère) expliqueraient bien des choses. Les jeux de lumières, eux, de- viendraient un problème mineur. L'objet serait sombre et son allure gé- nérale triangulaire, à I'instar des avions furtifs. Discrètement "escorté" de loin par I'AWACS, I'engin aurait effectivement pu semer une belle confusion ! Je sais les trains d'objections que soulève cette idée sau- grenue apparemment incompatible avec certaines observations. Re- connaissons néanmoins gue nous ignorons tout des recherches qui pourraient être menées dans une telle perspective, ainsi que des prouesses de tels appareils... s'/s existent Nous n'aurions d'allleurs guère les moyens d'en savoir plus si un semblable projet s'inscrivait dans la lignée d'un quelconque "black program". Je l'admets volon- tiers, ceci n'est que spéculatif et ne fait que déplacer le problème. Quantité d'inconnues subsistent lorsqu'on replace la 'Vague belge" dans un contelde international. En quelque sorte en rapport avec I'affaire de Ramillies, il est une atr tre chose que je m'explique mal. Souvenons-nous que seulement vingt-quatre heures séparaient les observations faites par les quatorze membres de la gendarmerie, d'une part, et la nôtre, d'autre part, dans la même région. Or les conditions météorologiques furent identiques durant ces deux nuits du 30 au 31 mars et du 3'l mars au 'l er avril 1990. Comment dès lors prétendre, comme d'aucuns le firent, que les gen- darmes auraient tout simplement été abusés par des étoiles... alors que sur place le lendemain, prêts à noter tout fait suspect, ni Lucien Clere- baut, niJosé Fernandez, ni moi-même n'avons eu l'attention attirée par le moindre effet comparable de près ou de loin à ce que les hommes du capitaine Pinson observèrent ? Certes, Sirius, Orion, Aldébaran, Procyon et autres Spica ou Véga brillaient dans la nuit de Bamillies, mais il ne nous vint pas à I'esprit pour autant d'alerter les responsables d'un radar de I'OTAN... La diapositive de Petit-Rechain, qui orne ce livre, constitue aussi un point d'orgue de cette 'vague belge". l.a déjà longue histoire de l'ufolo- gie nous a appris qu'aucune photographie n'a jamais constitué une preuve. Et les experts les plus ferrés de surenchérir qu'à I'heure ac- tuelle il n'existe pas de moyen formel de déceler un trucage (habile, I'entends), si sophistiquées que puissent être les techniques d'analyses utilisées. Cependant, les conjeclures entrevues par les quelques exa- mens préliminaires du document semblent écarter le scénario d'une mise en scène. ll faut donc envisager que I'objet sombre saisi sur la diapositive de Petit-Hechain illustre bien un OVNI de la'Vague belge", en tous points conforme à tant de témoignages recueillis. N'en dé- plaise à des lournalistes d'outre-Quiévrain (pourtant très consciencieux lorsqu'il s'agit de ne pas omettre le rôle capital de la pomme de terre dans notre vie quotidienne !... mais qui ne se sont pas pour autant don- né la peine élémentaire de venir consulter nos volumineux dossiers, de retrousser leurs manches et de mouiller leur chemise comme nous l'a- vons fait) les OVNI "belges" ne relèvent nide ballons-sondes égarés ni 478 de F-117 insolents nl d'étoiles frappées de Parkinson, pas plus que de coquecigrues et autres "blurg's" (balivernes lamentables à usage réser- vé aux gogos) qu'affectionne tout spécialement Science etVie. Je ne me suis pas intéressé inconsidérément aux "soucoupes vo lantes" vers 1963, pas davantage que je ne me suis lancé à la légère dans I'aventure ufologlque avec mon aml Luclen Clerebaut, vers 1970' pour prouver que les OVNI étaient ou n'étaient pas elûraterrestres'.Je ne suis pas un scientifique; ie ne suis qu'un curieux. J'escompte bien dresser un jour un bilan mais luge le moment inopportun et n'al pas d'hypothèse à faire valoir. ll va sans dire que Je suis plein d'estime pour ceux qui s'y hasardent avec courage. Slmplement, le n'ai pas certaines de leuis convictions. Humblement, je pense que nous disposons d'un nombre considérable de pièces mais ne suis pas convaincu qu'elles appartiennent toutes au même puzzle. J'attends d'autres confirma- tions. Après d'interminables tergiversations s'étalant sur plus de qua- rante ans, des membres de la communauté scientifique commencent à considérer la questlon avec attention (et c'est non sans fierté que ie constate le rôle conséquent joué par la SoBEPS dans cette sensibilisa- tion). Je formule le voeux quienfin I'aire de la recherche se superpose à cellô de l'archivage. Des auteurs ont témoigné dans ce livre que ceci n'était plus une utopie. Ma préoccupation n'est nullement de ménager tous le's partis dané l'espoir de n'en mécontenter aucun. L'hypolhèse e)ûraterrestre est intéressante et plausible. L'affirmer comme la nier me paraissent prématuré. Je veux plalder pour une encore meilleure in- btruction du dossier et éviter de donner raison au dicton chinois : "Qul s'arrête se trompe." 479
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Auguste MEESSEN OVNI à l'échelle mondiale On n'a même pas constaté dês eJfets physi- ;,Ë ;il;;ir ;ur i'erwlronneme.'t rel; oue des traces à calactêre soécilioue et des ellets étectromajnéttques sur les voitures Ces OVNI :H',,H; il;ità". uin"" à très" basie altitude' sans provoquer des oerturbations notables *'üË;il àËàdâ oes pa'ticuta'ités de structure' mais 't semô'le v .,;,-;"2";;,;;,ri.in="7ù. btu* pt'r, ""i ovrut se sont montrés fré- ïi,#;i'Ëiüài. àà manie'd ostentatoire' d'autre parl'.les occu- lli['sàni ËriÀ tio. oi."'"tt Même les movens.de déteclion -classi- :ï;fi'â;h;;;d'"n. in" t"ts" Ààt'ré' qu'il's'asisse de photos et de ;'ï; il'à; à-ei;,i"n à0",. i"" exceptions sont d autanr plus.remaÊ ouables. Elles montrent que r,oui àà'o'" apprcndre à examiner-les Zïi;;;;i,";-;:";;;Àa-nièrà prus ipiiaonaie ceci concerne aussi le conceDt de la réalité. ,--^\ ,^Àl r,^,' ""'ff"iüili,'ffi;t'réel" se référah à des choses (res)' dontl'exis- ,"n"Ë Jo-,;üil êire constatée directemenl' comme pour les objets que iH;Jàn"à. Ë;;;siais, on utilise deux termes : "real' er "actual" ,Le-se- #;";;iH;i ;iîLâano, p"i'vitttti"t'' c'est ce qui "asit" cer- ;"Ëâii;;;;;" àêt"nt q''à1'"'ers leur mode d'action et' dans la ;;ï.i";'ffi;ii"; on en connaf beaucoup d'exemples on. m'a dit : Yi'JilËï"îiàiiiiov9l, que torsoue ie oouirrai tes toucher" ll ne s'asit Jr."à r';..ià ", nonJet it y'" d'"'t'"t types d'évldences Notre tonceÉtion du réel doit donc être élaroie " Puisou il faut chercher la ue'né, ir"À utile de se servir de la 'mâ "J;::[ht'iï"; 'ËiË n;" Ite er"Ëorée que Petit à petit' mais.s'est ré- ,àlâ" ri;.-àni"àià. ette comporte àffiérentes étapes ' (1).savo'? s'éton- ;:;*à; il;;üài."Li*i oola "" qui sort de l'ordinaire et. peut être ol;#î'; ;;";s; Q\ oolsetvei ae manièrc swtêm.atisue- une Xi.liË'"àrËa" ààt ràiis àdoutit à une situation oÙ il v a ''tellemenl.d'ar ilftil;;;"* pius ta torêt' si I'on veut trower des donnèes srgnr- ticatives, il laut procêder "u"" 'À "à'taine stratégie' (3) Analyser des ;;;;;; -P;;; ;"14. il taut "créer des filtres" permettant de taire émer- ili'àË oiÀ"1rtitËîssentiels de I'ensemble des données .existantes' ilü;à"-il'Ë;ü^àn p"t a i'auanCe' en sénéral' cela do se râire pà, rl-.ernoo" o"s essais et erreurs Ce livre contient plusieurs exem- Ëi"ti àn"ryr".. (41Construie uie théolie A un moment donné' il latit Ë"ùvei o'ii"agin"i ce qui pounait se cacher derrière les apparences' ëîË'oïii"".ii â "n tlre; dàs conséquences losiql"tl gYl l"^I-tlt^TP Joni#Ë ;;;üsârvations L hvDothèse extraterrestre est a consr- ;#;î;;";;i. ô'""t un" Àvpàrnet" de travail' conduisânt à des ouestions Précises en Physique '"Ëilri.lilje lÂis'àevoir anirer l'anention sur quelques dangers ,""iü"". i, aàLi" peut ê,r,e gb;itié iniustement' ll. esl .indispensable ffi;ËÀ;;; ieLt ercne, Àais l'obiectir ssr de le déPasser ^ou au LîiiJî;',Ëàüi* res inierrituoes ià pG possible. Le scepticisme n'est 'iii'ir"àaàt w" ptus que "lesprii [ritique à sens unrque" Je-voudrais ;-"ï;;;;irien'gardecontreiestawlraionalismes'llsapParaissent' ;;;;il: qîdJ les kléês préconçuss er les théories étaq:: ton' ËËJéilË:.ü;;;i"it; o'uano cLux-ci ne cadrent pas.av-ec les rhéories. il faui s'en assurer d ôu"nd celâ est fait' il taut réviser les 481 REGAHDONS LES FAITS ET BEFLEGHISSONS Le problème des OVNI est avant tout une question de recherche de la vérité. Elle est imponante pour l'avenir de l'humanité, elle touche à beaucoup de domaines et elle nous oblige à sortir des sentiers battus. ll s'agit donc d'un problème lnléressant, intellectuellement stimulant et même ,ascinant. Ouelles sont les hypothèses envisagêables ? Elles s'organisent au- tour de deux pôles d'attraction : l'hypothèse des rnépdses et t'hypo- thèse extratenestre. Ouand on adopte la premlère, eile doit être !en- sée jusqu'au bout. fodes les observalions d'OVNI devraient résultêr d'erreurs de perception ou d'interprétation . L'ampleu du phénomène, sa persislance dans /e temps et sa cohérence interne sont cependant telles que cela impliquerait un dérangement très grave des systèmes perceptifs et cognitifs. ll taudrail l'étudier d'urgence, de manière appro- fondie. Ouand on admet, par contre, que les apparences correÀpon- dent à la réalité, c'est-àdire que les OVNI sont des engins d'origine ex- traterrestre, on doit s'anendre à des bouleversement profonds dans l,a- venir de I'humanité. En effel, cela ne prowerait pas seulement qu'il existe dans l'Univers des civilisations plus anciennes et techniquemenl plus avancées que la nôtre, mais qu'un contact direct est possib/e. L'hypolhèse extraterreslre n'est pas absurde. Les mécanismes phy- siques, chimiques et biologiques fondamentaux sont universels. ll se- rait donc plutôt étonnant que l'homme occupe une place absolument unique et privilégiée dans I'Univers, mais nous ne sayons pas com- ment on pourrait réallser des voyages interstellaires avec la lacilité que suggère la lréquence des observalions d'OVNl. Cet argument n,est pas suffisanl pour balayer tout ce qui a été observé et, en réalité, il y a aussi une certaine Deur. Pascalr disait que "la pensée fait ta grcndeur de rhomme,. par elte, il transcende lout ce qui esl matériel. Si la pensée existait plus large- menl, à l'échelle cosmique, nous devrions nous en réiouir. Nous-ne sommes pas rassurés, cependant, parce que nous n'avons pas lout à fail confiance dans le llen entre la pensée et l'éthique. Voici trois élé- ments de réponse : s'il y avait des intentions méchantes, nous nous en serions rendus compte depuis longlemps, une longue survie d'une civi- lisation ayant acquis d'immenses moyens d'annihilation n'est possible que si elle a trouvé l'équilibre nécessaire à iet égard et, de loute ma- nière, un refoulement ne servirait à rien. Oue pouvons-nous dfiuire de la "vague belge, ? Elle est non seu- lemênt compatible avec I'hypothèse enraterrestre, mais elle la renforce considérablement par son caractère massil et ses nombreux Iacteurs d'étrangeté. Je suis frappé cependant par son caractère original. ll ne semble pas y avoir eu de manifestalions d'occupants humanoides, bien que cela corresponde à une Iacette significative du phénomène 480
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théories. on rencontre pourtant l'attitude opposée. Elle c^onsiste à vou- loir même empêcher l'étude des faits. un âiticte récent3 montre aussi qu'on peut mettre des observations d'OVNI dans le même ,,pot,, que n'impofte Alelle aberration, en prétendant que c'est pour la déiense de la rationalité. Ne faut-il pas commencer par distinguer ce qui est diffé- rent, pour être rationnel ? De toute manière, il serait imprudent de vouloir ,dictel' une solution pour le problème OVNI, puisque les observations continuent. Au bout de 20 ans de recherches et de réflexions sur ce phénomène, y compris la 'Vague belge", je peux dire tranquiilement que t'hypothèsé extràter_ reslre est la plus probable. Elle n'est pas démontrée, mais elle est suf- flsamment probable et importante pour demander avec insistance qu'on regarde les faits et qu'on y réfléchisse. chacun est interpellé, mais surtout les scientifiques. c'est un des défis majeurs en ceie tin du )0( sêc/e. Dans ceae perspective, je voudrais encourager les groupes ufologi_ ques, les chercheurs individuels et les instances officielies, à conjuguer les moyens dont ils disposent. l-a complémentarité des approcheiest essentielle pour arriver à la convergence nécessaire. J'ai eu la chance de rencontrer au cours de ces dix-huit mois de recherches de nom- breuses personnes dont les qualités de coeur et d'esprit m'ont beau- coup touché et réi9uq Je les remercie tous, et spécialement le général W. De Brouwer de la Force aérienne belge. POSTFACE Général-major aviateur Willried DE BROUWER 1. B, Pascâl : "Pensées et Opuscules,, Section Vl, n"946. 2. A. Jvleessen :''Begriffsbildu.ng u-nd Modellvorstellungen in der physik,, in ,,Wrkli- chkeitsbezug wissenschattlicher Begritfe" Grenzlragen-. lnstitut der êônes-Gesellschaft fü interdi.sziplinâre Forschung..:.Natunrissenschaft, philosophie und rheologie, Bd. 14, Karl Albor Verlag, FreiburgTMünchen, p. 1 1-S9 (i996). 3 P E.p^s1 : "Science?_Nyet. Disillusioned Soviets embract mysticism and the para- normal", Scient. Am. 264,8-9, (Juno 1991). INTBODUCTION Je dois avouer que j'ai quelque peu hésité lorsque la SOBEPS m'a demandé d'apporter ma contribution à cet owrage. En effet, je ne suis pas spécialisle ès OVNI et, en outre, il est assez délicat pour quelqu'un qui occupe une fonction officielle de mettre sur papier ses vues personnelles sur un sujet si controversé. Cependant, j'estime que je n'aurais pas été loyal envers la SOBEPS sij'avais refu- sé. La Force aérienne a toujours joué cartes sur table à ce propos et ie considère cette postface comme un élément complémentaire du dos- sier exceptionnel râJigé par les gens de la SOBEPS. Je suis en effet plein d'admiration devant I'engagement énorme dont ont fait preuve tous ceux qui furent impliqués dans l'étude d'in- nombrables témoignages et dans I'analyse de toutes les données tech- niques disponibles. Ce fut un véritable travailde bénédictin, ingrat_par- fois, car ceux qui ont pris cette affaire au sérieux n'ont pas été épar- gnés par les critiques. Cette postface représente la vision de quelqu'un qui, de par sa fonction, fut concerné de très près par la problématique des OVNI en Belgique. Ôette vision est fondée sur un nombre de constatations faites par la Force aérienne. Comme je n'ai pas pu omettre des réflexions complé- mentaires et que j'ai souvent dévié de I'aspect purement militaire et technique, je souhaite attirer l'attention sur le caractère personnel de ma contribution qui ne reflète pas nécessairement le point de vue offi- cielde la Défense. REFERENCES CONTEXTE Rares sont ceux qui peuvent approcher la problématique des OVNI de manière objective. Peu de suiets provoquent effectivement autant de réactions controversées, allant de I'indifférence absolue à I'intérêt passionné en passant par la plaisanterie ironique. Ce fut aussi le cas 483 482
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pour llmpllcation de la Force aérlenne dans certalnes observations de type OVNI décrhes dans ce dossior. Certains milieux étaient étonnés et .incr8ules de voir une instance officielle s,occupet d'une affaire qui, à première vue, semblait absurde. D'autres, comme les médhs lntèrna_ tionaux, y montralent un profond intérêt. La diversité des réactions s'explique par les préjugés innés d'une grande partie da la populaüon Iace à ce su1et. D'es -préiugés que I'on retrowe également chez certains journalistes qul, pai ionsbquent, donnênt une couleur personne{le à leurs reponages et n'ometteni pas d'y ajouter ci et là une plaisanterie ironique. Comms il I'est délà établi dans la première contribution du proleg seur Meessen, cette attitude se révélera très importânte dans le dérou_ lement de I'enquête. La peur du ridiculs est réelle. Bien des sociolo_ gues ont sans doute déià étudié le problème à fond; toutefois, une ap_ proche pragmatique de cel aspect par quelqu,un qui n'est ni sociolo_ gue ni spécialiste en matière d'OVNI garde toule son utilité. En me basant.sur les multiples contacts quê j'ai eus avec diverses personnes, je diviserais l'anftude du citoyen moÿen envers la problé- matique des OVNI en qualre catégories : , 1. La première catégorie est constiluée de ceux qui ne croient pas qu'une chose comme un OVNI puissê exister. lls atirlbuent les nom_ breuses observalions à des phénomènes atmosphériquas ou astrono_ Jnigue.s, à des mirages, des hologrammes ou tôut simplement à des halluclnations ou à une psychose de masse née de I'anàntlon qu'y ré_ servent les mfiias. A cene catégorie appartisnnent ceux qui nierit les têmoignages_ concrets et essayent de les ridiculisêr d,unà laçon ou d'une autre. En erfet, la possibilité qu'une chose tglle qu,un OVNi existe J9ell6felt est à ce- poinr incroyabte que toure aflusiàn à ce sujet est torjt simplement risible. . . 2. Un.grand pas psychologique est rgquis pour passer de I'attitude dêcrite cidessus à la deuxième catégorie que ie définhai comme celle regroupant.ceux qui acceptent les observations d'OVNl, mais qui ex- cluent par définitlon ioûe hypothèse de leur orlglne extraterestre. lls ont abandonné le "syndrome d'imaginatiôn,, strict, rnais tenteront d'associs toute observation à un appareil aéronaûique existant. S,ils n'y réussissent pas, ils passeront à I'hypothèse d'aciivités d'un ouel- conque "baron nolr avec un apparell brlcolé ou de prolets mllitâires ultra-secrets evou de vols d'ossai qui, pout I'une ou l'àutrâ raison, doi- vent rsster cachés au public. Certains d,entre êux essayeront égale- menl de tourner les observatlons d'OVNI en dérlsion. Sàon ces-der_ nisrs, Monsisur tout le monds ost mené on bat@u par des Dlaisantins ou par lss cachotteries dss autorités (milhakes) : pàs h peine d'y ap- portêr dus d'attention st de gasplllor de l,énergie. . 3. l-a trolsièmo calégorls sst consÙtuée de ceux qul sonl porsuadés de I'existence dss OVN| et qut n'sxctuent pas l,trypôthàse de teui orl_ grne .s)tratsrrestrê., ll s'agit sn général de p€rsonnês qui onl effectué une êtude plus profondo de la problématique et qui, en conclusion, re_ connaissent la réalité des obssrva ons d'oblets vdants dont la naiure el les, perlormances dépassent largement le dornaine des capacités tochnlquos acquises à ce lour. 4U lls s'aventurent sur un terraln gllssant pour la simple raison qu'ils Dosent une hvoothèse sans base scienllflqus stablo. ll est vrai que lus- ôu'à présent Éârsonnê n'a réussl à prower l'existenco d'uno civillsation extraierrestre, et qul plus ost, d'une civilisâtion capaue de nous.lêndre visilg grâce à des môyens qul sortent du domaine dês possibililés de notre technologie. Un grand côurage moral est donc nécessaire pour avouer en publlc qu'on envlsage une têlle hypothèse. ll faul touiours passer le seuil psy- inotogique O-u tabou selon lequel une telle prisê de positlon serait ridl culg : une dérnarchs non sans importance. En outrs, la conlusion ost grandê entrê croire en une hypothèse ex- traterrestre et en tenir compte durant ses recherches. Tout enquêteur qul ne tlondrait pas compto de ce type d'hypothèse négligerall un élé- ment lmportant et ses r8cherches ne seralent plus objectives. Cela ne slgnifie ias qu'll doive forcémenl crolre en cette hypothèse . - 4. Vànons-en à la quatrième catégorie : les convaincus de I'origine extralsrrostre des OVNI. Partisans lnconditionnols, leur conviction se tonde blen plus sur la croyance que sur la connalssance approfondie du dossler des innombraues observalions d'OVNI relatées depuis le Drsmisr raooort de Kennslh Arnold en '1948 ' n cette ixtégorle appartiennent égalemenl ceux qui s'inspirent de donn6es religieuses evou mylhologiques. Ces derniers. sont malheu- reusement p-hcés dans le même panier que les préc&ents par dê larges couihes de la populalion. ll en résulte une attitude plutôt mé- fiante et pleine d'ironle envors les partlsans d'une théorle extraterrestro. La pàportion exacte de chacune des catégories mentionnées ci- dessui esi difiicile à déterminer. Ls fait esl qu'un nombre croissant de personnes commencent à accêpter l'idée de I'exislence des OVNI; le groupe de ceux qui ne relettent pas I'hypothèse extraterreslre s'agran- à[ continuellement. Des sondages récent§ eflectués en Belgique et en France montrent que plus de 50 % de la population croient en la possi- bilité d'une civilisation elitraterrestre l-â plupart se basent sans doule sur la loglquê selon laquelle il serait déralsonnable de soutenir que no- tre planèite'soit la seulà proplce à l'apparitlon d'une forme de vie évo- luant vers l'lntelligencê et la civilisâtion, parmi les milliards d'autres dont I'existence est Probable. Plus petit est le §roupe de ceux qui crolênt qu'une autre civillsatiÔn disposerail des lechnologies requises pour envoyer vers la Terre.des sondes ou des valsseaui spâtiaux, qui serait donc en mesure de tran- chir des distances considérables dans un laps de temps acceplable' Le protesssur Meessen et M. Petit qul ont tous deux collaboré à ce livre, ont développé séparément des théoriês parallèles et ont démon- tré par des ossais que certaines techniques révolulionnaires de propul- sion seraient utilisables. Leur applicatlon concrète reste toutelois un déli technologique et n'est pas encore dans le domaine de nos capacltés actuelles. . Tdutefois, un aspect dominera toujours le débat et déterminera l'at- titude des autorités : la crainte d'être ridiculisé dès qu'on donne ne IÛ1- ce que le moindre indice de prendre l'aflaire des OVNI au sérieux. Éourtant, cette barrière psychologique qui influence fortement les 485 - Page 258born-digital extraction
témoignages et les recherches techniques semble s'amolndrir grâce à l'approche objective d'un nombre croissânt de scientifiques. IMPLICATION DE LA FOHCE AERIENNE BELGE J'ai estimé utile de décrire brièvement ci-dessus le contexte social avant d'en venlr à I'implication de la Force aérlenne dans le débat sur les OVNI. . Lorsqu'on me demanda d'assistêr ên tant que Chel des Opérations de l'état-major de la Force aérienne à la coniérence de preôse de la SOBEPS le 18 décembrs 1999, i'appartenâis au groupe des incr&ules quant à I'existence des OVNI. Cela dit, le m'étais promis d,approcher le problème sans préiugés, autant que §osstue, èt de t'étudiàr de ma- nière objsctive. Deux éléments me sonl apparus lors de cetts conrâ_ r€nce de presse. Premièrement, les témoignages étalent remarquablês. lls n'étalent pas tombés du ciel et étaient présentés de façon ràturelle ot plutôt modeste: aucune trace de sensationnalisme ni de médiatisa- tlon exagérée. Deuxièmement, l'approche de la SOBEpS était sobre, objective ot londée sur des bases sclentifiques. Les témoignages qui pouvalent être liés à des phénomènes naturels furent écartéi imhédia- tement. Autre élément importanl : certains journalistes avaient l,Armée en point de mire, et surtout la Forcê aérienne. Les phénomènes obser_ vés auraient été des appareils expérimentaux, doni la présence devait rester cachée au public. Certalns y voyaienl un lien av€c le F-1 l7 et paolitaient de I'occasion pour critiquer "l'impérialisme,, américain. La prétendue servilité des aulorités belges qui avaient permis sciemmênt ou non de tslles expérl_ mêntations étail aussi dénoncée. En outre, des bruits laisaient état d'obsêrvations de certains OVNI elfectuées par des radars militaires et dont aucune information ne powait être divulguée. Au premier abord, la Force aérienne se vôyaft ouigée de démentir l'hypothèse de vols d'êssai expé.imentaux. Ceci fut aslez slmple et le contelte_ en est largement décrit dans les chapilres préc&ents. [a Force aérionne peut en etfet jouer cartes sur lâble pour la bonne et simple raison qu'il n'y avail rien à cacher et qu,il était impossible du point de vue lechnique qu'on eot affaire à un F-1 j 7. D'un autre côté, le sérieux des témoignages et le prolessionnalisme dê la SOBEPS étaient des éléments qui poussèrent la Force aérlsnne à conclure à la nécessité d'une enquête plus approfondie. C'est la raison pour laquelle il avait été décidé avant la tênue de la conlérence de presse de lenter d'identifier la nature et l,origine de certains phéno- mènes observés. La grande question était, lependant, avei quels moyens? lous les mowements aérisns durant la nuil si bien qus l'on connan l'i- dentité de lous lês aéronefs sn vol ainsl que leurs inlentions, le but étant, bien str, d'assurer la sécurité de la clrculation. Dans le cas des observations d'OVNl, ll s'agissail donc de vérifi€r si aucun vol non ré- glementaire n'avail été etfectué. Si nous constations que tel était bien le cas, il va de soi que nous nous devions de tentsr d'ilentifler ces appa- reils. Un des moyens les plus évidents pour détêcter les intrus est le ra- dar. En plus des radars d'approche des différents aérodromes, la Force aérienne dispose de dêux puissants râdars de détêction intégrés au système de délanse de I'OTAN êt opérationnels 24 heures sur 24. Le rayon de détection de ces radars dépasse les 300 kilomètres. Les avions pewent être détectés iusqu'à une hauteur d'environ 30 kilomè- Ires tandis que l'altitude minimale dépend de leur position et de la dl- stance qui les séparent de la station. Cela va de soi si l'on sait que les ondes radar ne voient pas derrière les coins et que chaque cible ca- chée derrière la ligne de l'horizon ou derrière un obslacle (une colline, par exemple) ne peut, en principe, être décowerte. Dans les circonstances normalês, le contrôleur radar ne voit que les appareils qui ont déjà subi une procâure de sélectlon. En effet, un or- dinateur analyse les ondes renvoyées st rejefiera tous les échos qui ne répondent pas aux normes préprogrammées (p.ex. I'enveloppe de vol d'un avion). Le contrdeur ne voit donc que l'image synthétisés des échos radar qui représentent très probabloment dês avions. De cetle manière, les faux signaux sont écartés. Ces derniers, mieux connus des contrÔleurs sous le nom de "engels" ou "anges" (voir la contrlbution du professeur Meessen), peuvent être causés par des perturbations atmosphériques, par exemple une couche d'inversion qui lait dévier les ondes du radar qui, à leur tour, sont reffétées entrê aûres par dês obiets en mouvement au sol. Le contrôleur peul désactiver le filtrage par I'ordinateur de sorte qu'il puisse observer sur écran tous les échos y compris les "anges" (le mode dit "raw video"). ll faut ajouter imm&iatement que les opérateurs radar possèdent peu d'oxpérisncs de cette manière de travailler et que nombreux sont les échos donl I'orlgine est inconnue. Dans le cas des observations d'OVNl, les contrôleurs radar élaisnt priés de poner une anenlion particulièro at.o( échos (même sur "raw vi' deo") qui apparaissaient aux ênvirons des ob§ervations visuelles au sol. Ainsi, un certain nombro d'échos radar rurent relevés dont on ne savait avec certitude s'il s'agissait d'"anges" ou de véritables appareils en vol. D'où l'atitude plûÔÎ prudsnte de la Force aériBnne suitout au débul de la période d'obsorvation et la critique résultante selon laquelle cerlaines inlorrnatlons no powaient êtro dfuulguées. A Frart ces stations radar, la Force aériennê dispose aussi d'un Wing d'intgrcoptlon équlpé d'avions de combat Fl6 à Beawechain, à envi- ron 30 kilomètrês au sud-est de Bruxelles. Dsux de ces F-16 sont on permanence prâts à décoller dans les cinq minutes apràs I'ordre d'exé- cution d'un olliciêr en chargo au sein du systàme de défense de l' OTAN. Lo conlrôlour radar de ssrvice peut, ls câs échéant, obtenir une lelle autorisatlon dans los plus brofs délais. La condition en est qu'une 487 LES MOYENS Tout vol dans I'espace aérien belge effectué entre le coucher et le levêr.du,soleil par n'importe quêl appareit doit fairê I'obiet d'une de- mande offlcielle êt dolt recevoir l'autorisation des autoritéé de l,avla on civile evou milttaire. Ces deux instances se chargent de coordonnor 486
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observation radar concrète et d'origine inconnue se produise et qu'il demande de falre exécüer une identification visuelle sur place au moyen des deux F-16 prêts au décollage. Cette procédure fait l'objet d'sxerclces réguliers : les pilotes sont de temps en temps envoyés dans les alrs pour identifier de présumés intrus, fictifs ou non. Le but est de répéter toutes les procédures en profondeur de sorte que, en cas de besoln, une lntervention urgente se passe sans problème. Après la premlère vague d'observations du 29 novembre 1989, la Force aérlenne a ordonné aussl bien aux contrôleurs radar qu'aux pi- lotes de combat d'être vigilants et d'éventuellement passer à une pro- cédure d'ldentlfication. A cette fin, seuls les moyens existants, c'est-à- dlre deux radars au sol et les F-l6, devaient être employés. Le but était de vérifler si les OVNI étaient réels ou non. Après confirmation, on pas- serait au deuxième stade, identifier, et déterminer si la sécurité du trafic aérlen était menacée. ACTIONS La coordination entre les observations au sol et le centre de contrôle radar de Glons posait, à ce propos, le plus grand problème. [-a Gendarmerie est l'organisme auquel on pensa immédiatement pour la réaliser. A cet effet, le numéro de téléphone de la station radar de Glons a été communiqué aux brigades de gendarmerie concernées afin que celles-ci puissent informer les contrôleurs quant aux positions géographiques de certains engins observés. Le nombre des maillons de la chalne de communication entre les observateurs au sol et les pilotes devant identifier les éventuels engins en vol représentait un handicap lmportant (coup de téléphone aux gen- darmes, patrouille sur place, lien radio avec la brigade, appel à la cen- trale de Glons, coup de téléphone au contrôleur et lien radio avec les pilotes en vol). Tout comme la Force aérienne, la Gendarmerie ne pouvait mettre aucun moyen supplémentaire en oewre pour accomplir sa mission. En toute logique, priorité fut accordée aux tâches traditionnelles assignées aux quelques gendarmes en service le soir et la nuit, entraînant une perte de temps non sans importance puisqu'il était impossible de réa- gir promptement à des appels déterminés à un moment déterminé. t-a Force aérienne a entrepris un certain nombre d'actions concrètes. Lors d'une première intervention le soir du 2 décembre, deux F-16 ont été envoyés dans les environs de Liège où une éven- tuelle observation avait eu lieu. Un coup de téléphone de la Gendarme- rie informe le contrôleur en seruice d'une observation au sol; ce dernier remarque à I'endroit indiqué un écho radar (sur ,,raw video,,) qui confirme peut-être l'observation visuelle. Les F-16 s'y sont rendus, n'ont rien vu et s'en sont retournés à leur base. D'après le contrôleur radar, l'écho disparut lorsque les F-16 s'approchèrent de I'endroit et ré- apparut après leur retour à la base. Le mystère reste entier. Deux avions furent envoyés une deuxième fois dans les airs après d'innombrables appels téléphoniques des environs de Hasselt. Les ra- 488 dars au sol n'avaient rien remarqué et les F-l6 purent klentifier l'origine du phénomène comme étant des prolectlons laser sur une couche nuageuse. L'analyse des falts a montré que ces observatlons étaient complètement différentes de celles effectuées précédemment en pro- vince de Liège. Après cet incident, ordre fut donné de ne plus faire décoller d'a- vions sans observations radar antérieures et sans confirmation formelle des observations au sol par la Gendarmerie. Puis, il y eut I'action de la nuit du 30 au 31 mars 1990 décrite dans ce livre. Dans ce cas-cl, la Force aérienne n'a réagi qu'après confirmation téléphonique de la part la Gendarmerle d'un certain nombre d'observa- tions dans la région de Wavre et après une obseruation simultanée par deux radars au sol. Les F-16 ont effectué plusieurs interceptions aidés par les directives du contrôleur radar en service. Certaines données fu- rent enregistrées par les radars de bord des F-16; leur analyse techni- que est décrite dans la contribution du professeur Meessen dans ce même ouvrage. La Force aérienne elle-même approche l'affaire avec la plus grande prudence. Des interférences électro-magnétiques.powant mener à des conclusions trompeuses ne sont pas inhabituelles aussl bien pour les radars de bord que les radars au sol. Les interférences sur les radars de bord sont pourtant généralement causées par les conditions au sol alors que les enregistrements du 30-31 mars ont été réalisés à environ 3 kilomètres d'altitude. En outre, on constate à certains moments une corrélation entre les données provenant des deux radars de bord et d'au moins un radar au sol. L'enregistrement de données identiques par trois systèmes différents à des moments donnés nous pousse à ne pas exclure qu'un ou plusieurs appareils non identifiés aient effective- ment évolué dans I'espace aérien belge. ll faut préciser immédiatement que ce fut la première fois qu'on ana- lysa en profondeur des données qui sortent complètement du domaine des performances connues en matière d'aéronautique. S'agissait-il vraiment d'appareils ou avions-nous affaire à une interférence électro- magnétique exceptionnelle ? Les pilotes eux-mêmes n'ont pas eu de contacts visuels concrets, en effet très difficiles à gbtenir si I'on tient compte du nombre incalcula- ble de points lumineux visibles la nuit audessus de la Belgique par ciel sans nuage et bonne visibilité. Pourtant, lorsqu'un pilote verrouille son radar (lock-on) sur une cible éventuelle, une indication du lieu où elle devrait se trouver s'affiche sur son vlseur. Rien n'y a été relevé par les pilotes lors des divers lock-on accomplis. Sl ces cibles avaient été illu- minées, c'ett certainement été le cas. Est-ce la prewe qu'il n'y avait rien en I'air et qu'il s'agissait de perturbations électro-magnétiques ? Strement pas : les témoins oculaires à Petit-Hosière ont déclaré que les points lumineux qu'ils observaient ont, à un moment donné, perdu de leur intensité alors que les F-16 approchaient, pour même s'éteindre complètement. Pourquoi n'a-t-on pas trowé de corrélation définitive entre les ob servations au sol de Ramillies et les enregistrements des radars de 489
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bord des F-16? Selon les témoins oculaires, les objets luminelx se déplaçaient par- fois en mouvements saccadés pour se stabiliser ensuile dans une posi- tion géomélrique déterminée. Mais, dans sâ lonction d'interception, le radar d'un F-16 ne peut pas détecter d'ob,et stalique pour la bonne et simple raison que le sys- lème reiette lous les échos d'objets qul se déplacent à une vitesse .sla- tive de moins de +/- 100 km/h. Ce fillrage a été incorporé au système pour éviter que le radar de bord ne repère toules les vottures ou aûres oblets au sol et que l'écran ne soit donc brouillé par un lrop grand nombre d'échos. Le pilote ne s'intéresse qu'aux avlons el aux hélicoptères qul se dê placenl à une vitesse supérleure. Finâlement, ces dernières cibles se- ront les seules à être projetées sur l'écran permettanl au pllote de vi- sualiser le protil du vol el d'effectuer éventuellement une intercepllon. Du point de vue technique, il était donc impossible de détecter des obiets lumineux avec le radar de bord dans le cas où ceux-ci restaient lmmobiles ou se déplaçaient à faiblês vitesses. En toul cas, la Force aérienne en est arrivée à la conclusion qu'un certain nombre de phénomènes anormaux se sont produits dans I'es- pace aérien belge. Les innombrables lémoignages d'observations au sol rassemblés dans ce livre, renforcés par les relevés de la nuit du 30 au 31 mars, nous ont amené à envisager I'hypothèse qu'un certain nombre d'aclivi- tés aériênnes non autorisées ont bien eu lieu. Jusqu'à présenl, aucune lrace d'agressivité n'a été signalée; ls trafic aérien mililaire ou ctuil n'a été ni perturbé ni menacé. On peut donc avancer que les activités présumées ne constiluaieni aucune menace concrète. Puisque les lorces armées ne réagissent quê lors d'une menace pG têntiolls, il lut décidé de ne pas ulillser de moyens ou de personnel supplémentaires en dehors des syslèmes dê dérense aérlenne exis- rants et disponibles. Je crois qu'en ce qui concerne les observations au sol, la Gendarmerle est arrivée à une conclusion klentique. LA COOPERATION ENTRE LA FORCE AERIENNE ET LA SOBEPS oès les premières observations d'OVNI les responsables de la SO- BEPS ont officiellemenl demandé d'avoir accès aux données de la Force aérienne en la matière. Se bâsânt sur le fait que les autorités na- tionales n'avaient rien à cacher, la Défense a donné I'autorisation de di- vulgusr les données disponiues arin de permenre une enquête scienti- tique. Cette atthude a susclté quelque étonnemenl dans certains ml- lieux nationaux et internationaux. En efiet, c'était apparsmmont la pre- mière lois depuis la naissance de la problémalique des OVNI que les autorités militaires ont décidé de collaborer avec une association de spéciallsles dans le domalne des OVNI. ll sst clair que, sur le plan international, aucune volonté de porter of- flclellemsnt attentlon aux phénomènes OVNI n'est encore apparue. Cette atiitude se comprend, et ce pour plusieurs ral§ons. Une d'entre 490 elles est oue le oroblème des OVNI se sltue tout à tait en dehors de la ;;;ËE;-r".p"nsabilités lraditionnêlles de la défense Un §ystème oe àetense est élaboré pour falre face à une menace potentiells telle àu'etle est évaluée par les expens militaires et, pour l'instanl, les argu- il""i. "à"àiàt. i",ii aoaur pou, lormellement alouter une hypothéti- oue invasion extraterrestre à cetle menace potentielle' *Ïir "ttài, eiâtàiàr un svsteme de délense spécilique, dus Précisâ mgnt des moyens de déteclion et de protection, basé-uniquement sur cette hvDoth6se, seratt absolument déraisonnable Et comme nous ;;;. Jti"làtr; ptrénomène très particuller, aucune structure nl mili- taire ni politique n'existe pour traiter cene problématique Au seln dà la Force aérienne par exempls, ce dossier a été.mis-dans ras rnains d'offlciers délà lort oôcupés par leurs tâches.habituelles et ori n;ont oaa assez de temps à consacrer à l'étude et à l'analysê de tàutes les'données. Pour le personnel d'étaÎ-maior, cette charge sup- olémêntaire est estimable. Par exemple, répondre à tous les appels té- iLohonioues el à toutes les lettres à ce sulet iustitierail déià la créatlon ;:i; b;;; ipéciai composo oe spécidiétes un ploblème semblable "" po"" "u niveau des ôabinets ministériels qui devraient. éventuelle- rn"nt ", orononc"r sur l'importance de ce problème Oe hauts lonc- tionnaires ont déjà beaucoup à laire avec leurs responsabililés respec- tives et manqueni de temps pour porter toule leur attention sur la mys- tique du problème des OVNI. ' - U* àrtr" raison pour laquelle personne ne veut s'exprimer à ce orooos au Dlus haut niveau, aussi bien sur le plan national qu'interna- [ionâi "iirâ "rainte du rklicule. Les instances officiêlles n'ont pas envie de laire l'oblet de moqueries ou de "blagues belges" .. En résuâré, les raisons essentielles pour lesquelles toul progrès dans une approche obiective du problème est très dilficile sont le man- àr" oà renios et la peür du ridicule. Cependanl, elles sont toutes deux iiÀ;.1\r;; riàrtr; :'conclure que I'alfaiie des ovNl n'est pas du tour rl- dicule n'ost possible que si I'on peut trower le temps de I'analyser en proloMeur. ' Les autorités de lâ Force aérienne ont estimé qu'il n'y avait rien dê riolcutL ààns re lait quo dês milliers de gens aienl observé certains phé- "oÀE"".. ll n'éta[ dbnc pas ridlcule non plus de tenter de- décowrir la cause de ces observatioàs et I'origlne des phénomènes Même en par- iant de la thèse populake des Plaisantins, leur identification serait lou- ÈJi. ,tirà. oe ce pàint de vue, nous avons opté pour une enquête limi- iée et prudente avoc les moyens oxistants et disponibles' Comme les experts de la Force aérienne ne powaient. pas se "oncàntr", complèiement sur une analyse prolonde de toules les don- nées vu leurs aütres activités professionnelles, toutes les intormâtions ont é1é rêmises à la SOBEPS. Cette décision s'appuyait sur la prewe qJâu"tt àppotte cette organisation d'être capable d'une approche ob- iective el scientifique. CONCLUSION [â Force aérienne aurail-elle pu falre plus ? Sans doute, mais uni- 491
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guement à condition d'un effort particulier et de l'engagement de plus de moyens et de personnel. N'oublions pas que le phénomène OVNI surgit à des endroits et dans des conditions imprévisibles. l-a mise en oeuvre d'un réseau étanche d'observateurs, de lunettes optiques spé- ciales, de caméras infrarouge, de moyens de communication, d'hélico- ptères et d'avions aurait exigé un effort financier énorme. Un tel effort ne peut être justifié sans la prewe qu'il s'agit effectivement d'objets vo- lants qui pourraient constituer une menace éventuelle pour la popula- tion et pour le trafic aérien ou qui soient vraiment d'origine e)ûraterres- tre. Le dilemme est le suivant : comment peut-on identifier ces OVNI sans l'engagement de moyens supplémentaires alors qu'une telle iden- tification est la condition sine gua non pour justifier leur engagement. Le jour viendra sans doute où le phénomène sera observé avec des moyens technologiques de détection et d'enregistrement qui ne laisse- ront aucun doute quant à son origine. Ceci devrait lever une partie du voile qui couvre le mystère depuis longtemps. Un mystère qui reste donc entier. Mais il existe, il est réel, et c'est déjà une conclusion im- portante. On trowera dans cet index des noms de lieux et autres concepts.fi:- 'aurant dans I'owraoe. sélectionnés en raison de leur impoftance rela- live oar raDlort auïiiet traité. Les noms de personnes ont été volon' iaiidinen{ïinis com§{e tenu de I'espace restieint disponible. Aarschot,408 ACM (Air Combat Mode), 371,377 Aile vôlante, 321, 325-326 Aische-en-Refail, 135 Amay.45,399 Andénelle,277 Andenne, z16 Andrimont,2S Anges (du radar), 359, 362,379,386, 487 Ans.64 Armâiure visible (aspect riveté et appendices divers) : 56, 138, 148' 170, 205, 209,' 251, 258-259, 283, 28s, 298, 302 Aubel.30 Aurora (oroiet). 327. 332 Auto-fodus ("dibque's à encoches"), 398401 Ave-eÈAuffe.216 AvioÀs à OOtotta-ge et atterrissage court ou vertical (ADACA/) : Harrier, 323, rf10 AV-88 Harrier 11,323 V-22 Osorev.323 Avions furtils (Stealth) : A-'t 2 Avenàer. 325-326. 332 B-2 ATB, 121,' 225, 29S: 3 1 3-3 1 4, 321 -322, 33 1, 473 F-1 1 7A Niohthawk. 6. 14. 47 .66. 1 1 5, 121 . '124-126, 219-221 , 223 22s. 2æ: 2Æ, 255, 272;299, 31 3-320, 331 , 3æ-34t, 366, 375, 407, 410, 420, 444, 473,486487 Hornet 2000, 325-326 TB-3A Black Manta, 326 E-7 (oroiet).326 YF-à2.Czri.'ssz YF-23,325 Avionique, 318, 331 Avion-seciet (hvoothèse). 47,70-71 ,78, 114,327, 363 AWACS (avioh-?àdar) .21.23.25. 35-37. 39, 42,69, 71, 88, 92-9i1, 116, 1 1 9; 124, 126, 1 43', 1 s0, 1 59, i 85, 1 87, 1fi , 248-251, 29s, 2æ! ?J 1, 27 5 -27 6, 279-2æ, 2gg, 322-323, 345, 39 1, 393, 404-405, 4 1 0420, 478 INDEX Baelen.30 Baisv-Ïhv. 55 Bano suÉérsonique, 315, €3, 470 Bâ*",jllZSU'-Bàs). s7, ætz-lr,g Basècles, 128,2O9, 477 Bastoono, 96, 21 1 Battice, S2 Baudour, 210 Beaufavs. 167 Beawachain , 1æ, 227 ,323, 41 1 , 487 Bellaire,275 Berneau. Tl Bertem (radar), 358, 359, 361 Borük,251 Béthans.72 Bevne-Heusav. 26.41 Bidrset, æ,17?, 192-æ1 (opération), 233, 261, 323, 340 492 493 - Page 262born-digital extraction
Blldchen.29 Bléonv-Ïrembleur. 99 Boi-rarioe.398 BoulesTé lumlère,'l 47, 21 1, 287 -288 Boules rouqes (associées à un OVNI), 23, 38, 88-89, 394, 470 Bralne-le-Clomtè, 52, 237, 245, 272, 4094'11' Bras. 162 Brésll, 354,431 Bruoelette. 147 Bru[: bourdonnemenl,2O2 orondemênl 112 lhfernal, 2æ', 268, 270, 27 4 léoer.33. 36. 98 môteÛr électiique, 41, 73, 153, 210,245, 274,282, 2ffi-287 répétitif,30,37: 1Ô8 ronronnement, 44, 134, 160, 188, 205,269 slfflement, 35, 57, 61, 87, 163,210,272 soufd, 43, 86, 1 01 , 21 1, 215,241 , 268, 275 turbine, 149,211 vent,21,248 vrombissement, 299 Bruxelles, 67 , 173, 208, 218, 2U, 287 ,405-407 Bulles de'coÉvection, 340-sgz, sgs Bütgenbach,32 '''8,'i:!Xl:."î!:f#,',*r1,L',.IJi8,161,16TJff ;Î'?î?8,',.1t,'-B 473.479.487-490 Faisôààui lümineux, 23,32,35, 40, 57, 88, 95, 99, 100' 103' 132,17o' 't 87, 21 0, 248, 265-2æ, 276, 283-28r'', 287, 298 Feluv-Arquennes, 285, 288 Feui (F-1'1 7A), 31 7-31 I Flawirine, 190 Flémalle,'75, 152, 163, 168, 193,216,399, æ3-405 Flobeco. 349 Folce âilrienne belqe. 78. 125, 171, 175, 212,222,225'229' 233' 280' 290, 313, 315, 339, 345, 356, 366, 482-483, 486491 Euoen. 11-22. 55. 63. 71. 73. 439 Êl[.e. (Ôeniiodb Güerie Electronique), 357, 367, 373 Exobiolàgie,474 Forest.57 Fontaiirel'Evêque, 46 Forville.95 Fourneâu, 261,265,276 Fouron-le-Comte, 66 Fraiture,265 Froyennes,286 G (unité d'accélération), 315, 324, 327 , 332 Ge'el. zz9 Gelbressée, 150 Gemmenich,399 Gembloux.46 Gendarmeiie, 79-81, 175, 488 Ghislenohien.56 Gileooe-(barraoe de la). 23. 101 GtoÀé fràarl,76, 143,'174; 190, 226-27,357, 359, 361, 381, 374 Goë,27 Grimbergen, 58 Haillot ,271-272 Herdersem, 146 ités de), 322, 329-330 243 188 128 1,274 ie),399 395 33, 44, 48, 57,61, 89, 95, 97, 100,',t47-148, 13, 367,490 4æ-467 Radar), 78,233,315-317, 319, 322,342,3æ, 487 3,13,373,416 102, 11 22. 24. 26, 28,34, 40, 48, 61, &, 138, 152, 160, 216, 244, 258, 261 67, 37 188 423-435 218 154 297-300 484-485 314,316,322 326 ,69, 1 M Hublots (de I Durbuy,256 Echo Ecole , 48, 170, 336, 394, 445, 450, 467, 470, (HSP), 12,47 13,48 24 15 Ernaoe.90 Esneüx,5S,82 Etincelles (points lumineux associés à un OVNI), 31, 189, 287 494 Jalhay, 25 31 74, 206, 209, 21 8, 241, 251, 301 49 31 3,
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136 Nodebals (Beawechain), 4'l 1 (plusleurs), 44, 6, 215, 2æ, 2U 239,242,279 318-319,331,370 116, 148, 323, 344-345, 357, 3&, 478,487 349 Peruez-en-Condroz, 62, 159, 391 413-418 88 236 168,187,391 lGin. 130 lGlman (filtre de). 361 Kelmis fl-a CalaÉilne). Kettenis, 16, 18 371, 394 34,36 Mabonoré. 239 Maonéè. 1'6g Ma§nétôhyd rodynamique Mainvaull,'244 ' 101,209 86, 2't 1, 237,285 13-114,121- 122, 172,288, 31 8-31 9, 489 132 ,439 189 (MHD), 15,48,433 &5,94,98, 119-120, 132, 168, 173,177, 422 ,28 244 112 62,209 Quenast,284 Radars, 7 8, 1 42-1 43, 212, 231, 31 5-31 7, 319, 322, 351 -396, 486, 73 180, 197, 388-390, 418-421, 489 æ, ,257,279,282, 44,217 34 Awareness Mode),370 n2 38, 140-141, 223-224, 245-2Æ, 313, 317, 331, 486 Malonne, g4 Manaoe. 285 March-e,'204 Marchin, 261, 265, Mazv (Suarlée).93 MeoâSETI (orôiet). Mellet, 162 " Merols, 16, 18 zm9 475 238 132 o|,,282 onde noir, 327 127 444, 449,461, 475,481 2 55 ,70,77,329,466 87,242 M.T.l. (filtp - Moving Target lndicator), 3S8, 062, 086 Moxhe,259 Nâlonsart,274 Namur. 190. zl39 Nellis Alr Force Base Neuoré. 255 New Ycirk, 297 Nlmy, 132 496 (Nevada),314-315,317 111 227, 357, 359-361, 3æ, 37 4, 379 497 253, 255, 346 348- 349 lumineux) 326-327 211
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133 418 -148, 245 269 de), 153 189 artificielle, 3'17 210 327,332 319 336, 61 182,391 TABLE DES MATIERES 467, 474 Prélace de Jean-Pierre Petit 5 11 11 12 13 16 16 20 23 25 27 29 29 31 33 34 34 36 38 42 42 45 47 51 7 e), 142,381 Radar),316-317 269-270, 27 5, 280, 345, 349 1. Læ observations décisives du 29 novembre 1989, Auguste Meessen Le contexte des premiers témoignages Reiet de I'hypothèse socio-psychologique L'approche scientifique Les témoionaoes Un OVNI Épéié et suivi par les gendarmes L'OVNI survole la ville d'Eupen Le spectacle audessus du lac de La Gileppe Des'observations diurnes Au nord de Verviers Près de la frontière Entre Verviers et Eupen Des effets lumineux spéciaux Un virage en U près de deux enfants effrayés De grandes fenêtres éclairées D'autres types d'obiets volants Nouvelles ôbservations impliquant des gendarmes A l'est de Liège Audessus de Liège A I'ouest de Liège Plus à l'ouest encore Conclusions 2. Chronique d'une vague, Michel Bougard et Lucien Clerebaut Avant la vague... Les premiers iours de la vague Les inédias entrent dans la danse Premières enquêtes et vague déf-erlante Que s'est-il passé sur les radars ? Les "officiels" s'informent 11.'12.1989 : une soirée de reconnaissance systématique ? ...Et une exolication définitive ! Une ! Chasse aui images "exclusives" et engagement des militaires Une conférence de presse internationale... Les OVNI sont de retour... Le oère Noël était au rendez-vous Sci'ence &Vie : le combat de trop ? l-a "Grande Muette" owre ses portes et voudrait parler "Premières" en tous genres... A la une des iournaux : du meilleur au pire "Dirioeables" -étranoes et "avions" immobiles Où iiest question die partir chasser I'OVNI Une folle àuit pour des F-16 L'autre "affaire" du Brabant wallon Confirmations et OVNI en Pagaille uLM, 56, 69-70, 77, 80, 1 21, 1 24, 1 59, 280, 299, 322 usAF, 14, 115,355, s63,370,383 Useldange,243 Vediin, 137 Verviers, 28, 53 Vibration, 101, 109 Vien.282 Villeisle-Bouillet, 209, 260 Villers-le-Temple, 268, 476 Viraoe : Sanole droit, 91 ,206,270 à 180".33, 160, 239,256,264 Voies aériennes (régie des), 358, 452 Vol cabré, 91, 210, 238 Waismes,217 Walshoutem. 75 Waret-la-Châussée, 287 Warsaoe. 61. 63 Wasmüel,96' Waterloo,46, 161,283 Wauthier-Braine, 283 Wéoion.257 Weibemont, 149 Winseler,238 Xhendremael. 100 Xhoris (Ferriëres), 17O, 203 52 62 69 71 76 78 82 113 117 't22 127 131 't38 142 146 155 159 166 173 179 187 498 499 (centrale nucléaire de), 244 contrôle vectoriel, 324
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L'ooérâtion "ldentiticatlon OVNI" Mals où étalsnr passés lss OVNI à Pâques ? Black-out olficiel et atterrissages : à vérifler I Le relour dss F-1'17 Lo rapport de la Forco aérienne est enlin rendu public La vsrslon intégrale du rapport de synthèse de la Force aérienne Le lllm du radar F-l6 : lê hasard et la nécessité Les OVNI de l'été Chuto des leullles gt rotour des OVNI Et la presse dans tout cela ? 18 octobre 1990 : AWACS or not AWACS ? La guêrre des mondes esl repoltée à une date ultérieure... Déèembre-lanvier : la vague reprend de plus belle Ls canousd du 12 mars 199,| Commentalre sur cgs événements Prlntemos l9g'l : la vaoue renaft Soubreéauts médiatiqües et 'ofliclalisation" de la recherche 3. Trhngles mystérleux : lcl el rilleu.s, Michel Bougard D'autres cas molns connus Trhngle géant à Puerto Bico Une vague au Canada 4. L'hypothèso !étonlutlque, le poir sur les technologie8 turtlves (Steahh), Jean Debal Le "Nlghthawk', vralment un drôle d'oiseau Son atténué, mals caractéristique Vol lent imoossible el vitesse d'attelrissage élevée Conceptioh générale et technologies lurtives révolutionnaires Dês détails essentiols De l'invislbillté au radar à la stabilhé artificielle Phares ên triangle et lumière rouge clignotante ?... Utllisatlon des feux Un avion intelligent Mission-tactique-armement Du Panama à I'Arabls Saoudite Ls bombârdior le dus avancé du monde sera une ailê volante Sl ce n'est lui, c'est donc son lrère Furtils, agiles, bourrés d'élêctronique, ils resleront des avions Les dsrniers-nés américains Et encore de6 trianglês Quelques rumeurs du "monde noi,'' Une évidence Pour une recherche ouverte Npendice : Vous avez dlt canular ?... 5. Périple d'un ecientilique dans le monde de I'ulologie, Léon Brenig Le début d'une démarche Les enquôtes Les autres scientlllques Attitude oêrsonnelle Une première campagne d'observatlons Lâ ruée des médias L'aide de l'armée Une deuxlème campagne d'observatlons Analvse des résultats Règlôments de compte Analyse dâs donné€s Oul sait quoi ? Bscrudescsnces Test dè llabilité OVNI géant Colloque scientitique Re-recrudescencê Une lroislème campagne d'obsorvatlons Conclusion provisoire 6. [a détection rader, Auguste Meessen lnlroduction D'autres observations radar d'OVNI Préludes à la Force aérienne belge Lâ Réoie des Voies Aérlonnes Pas oü pratiquement pas d'OvNl Le phériomène d€s "anges quivolent' Les données du radar de Semmerzake L'intervention des F-16 L'option de la transparence Les 'verrouillages" sur les obiets 1, 2 et 3 Le radar du F-16 Une trace non ambiguè d'un OVNI Les obiets 4, 5, 6 et 7 Les obiets 9, 10, 11, 12 et 13 Deux Ûpes de phénomènes météorologlques Ls rÔle de I'humldité atmosphérique Les anges de type I sont des mirages Les anàes de tvoe ll sont des "bulles de convection" Les obëervatloâs visuelles des gendarmes Evaluation générale 190 201 212 219 222 225 230 236 238 245 247 252 255 259 279 282 289 297 334 335 33s 336 337 338 338 340 341 342 343 344 344 345 3/t6 s,16 347 348 350 351 351 352 3s6 358 359 359 360 363 366 367 370 373 375 377 379 381 383 386 388 392 301 304 309 314 314 31 5 315 316 317 317 318 318 319 320 321 322 324 325 325 327 327 328 329 313 333 397 398 401 402 ,t03 405 408 408 ,109 409 4'l 1 Le La p C 500 hénomène uriosité 333 333 501 7. vidéolilms et phologrrphies, Patrick Ferryn Oes "dlsques à encoches" et des inlortunes de la vidéo Ouand le Soleil s'ên mêle Banholt (Pays-Bas), '11 décembre 1989 Flémalle-Grande (Liège), '!5 et 20|évrier 1990 Bruxellês, 31 mars 1990 Stemberl (Liège), 23 octobre 1990 Aarschot (Brabant), 1êr décembre 1990 Marchin (Liège), 12 mars 1991 Braine-le-Comte (Hainaut), l2 mars 1991 Nodebais-Beauvechain (Brabanl), vers le 20 octobre '1989
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Moionelée-Sambreville (Namur), entre le 13 et le 17 août 1990 Petii-Rechain, Veruiers (Liège),'4 ou 7 avril 1990 Ramillies (BrabanQ, 1er avril 1990 8. L'effet herschel, Auguste Meessen Des photographies étonnantes Les oremières études de l'effet Herschel Le mécanisme du processus photographique Le mécanisme de I'effet Herschel Un test direct L'effet anti-Herschel D'autres photographies étranges d'OVNI Implicatiôns possibles et conclusions 412 413 418 423 9. Quelques statisfiquæ, Marc Valckenaers 437 10. Réflexions d'un enquêteur, Jean-Luc Veftongen 4rül 11. Un regard sur la SOBEPS 451 Un groupement pas comme les autres, Michel Bgugqld 451 SOÈEPS : définition d'une ligne de conduite, Lucien Clerebaut 455 Letournant _ 455 Un avenir pour I'ufologie 456 12. Conclueions 459 423 425 426 428 429 430 431 433 460 464 469 469 471 471 471 472 473 476 480 480 Miche|BOUGARD Léon BRENIG Lucien CLEREBAUT Dix-huit mois sous avalanche Létharoie ou éveil ? Maturiié ou non ? Choc frontal ta méthode douce Jean DEBAL Patrick FERRYN Auguste MEESSEN Règardons les faits et réfléchissons Postlace, de Wilfried De Brouwer lntroduction Contexte lmplication de la Force aérienne belge Les moyens Actions t-a coopération entre la Force aérienne et la SOBEPS Conclusion lndex 502 483 483 483 485 486 488 490 491 493
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Achevé d'imprimer le 5 septembre 199'l sur les presses de I'imprimerie Pesesse s.a. à Haine-Saint-Pierre. D/1991/2365/1