DISCLOSURE / FILE
GEIPAN Case 1976-11-02763, SAINT-GEOIRS (38) 25.11.1976 (part 1)
GEIPAN 2011 re-examination of a 25 November 1976 close encounter at Saint-Etienne-de-Geoirs, classified PAN D1 (unexplained, low consistency, high strangeness).
DISCLOSURE / FILE
GEIPAN 2011 re-examination of a 25 November 1976 close encounter at Saint-Etienne-de-Geoirs, classified PAN D1 (unexplained, low consistency, high strangeness).
GEIPAN 2011 re-examination of a 25 November 1976 close encounter at Saint-Etienne-de-Geoirs, classified PAN D1 (unexplained, low consistency, high strangeness).
On 25 November 1976 around 07h10, a farmer hunting near Saint-Etienne-de-Geoirs (Isère, France) reported a cylindrical luminous object roughly two meters long that hovered 10 meters off the ground, ten to fifteen meters from him, ringed by an intermittent red glow. The object moved silently east-to-west, changed direction, then departed south. A gendarmerie investigation produced no corroborating witnesses and no ground traces; GEIPAN's 12 December 2011 re-examination ruled out airplane and helicopter hypotheses (no sound, cylindrical shape) and retained the case as PAN D1, unexplained.
Le 25 novembre 1976 vers 7h10 un cultivateur à la chasse observe au loin durant quelques secondes une lueur rouge qu'il prend pour un feu de cheminée.p.1
L'objet cylindrique est immobile à 10 mètres du sol et une lueur intermitente rouge se propage tout autour de l'objet.p.1
Suite à l'enquête de gendarmerie, aucun autre témoignage ne sera recueilli et aucune trace ne sera retrouvée dans la zone de passage indiquée par le témoin.p.1
L'objet décrit ne ressemble pas à un aéronef de type avion ou hélicoptère, ni à rien de connu.p.2
Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas inexpliqué peu consistant avec un fort caractère d'étrangeté est classé comme PAN D1.p.2
L'observation présente un fort degré d'étrangeté (observation proche mais courte 8 à 10 sec)p.2
Extracted text · Page 1
Page 1 · born-digital extraction
D IRECTION A DJOINTE DU C ENTRE SPATIAL DE T OULOUSE G ROUPE D' E TUDES ET D' I NFORMATION SUR LES P HENOMENES A EROSPATIAUX N ON IDENTIFIES Le 12 décembre 2011, NOTES D’ENQUÊTE SAINT-ETIENNE DE GEOIRS (38) 25.11.1976 1 – CONTEXTE Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque en cas de type « D » et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen. Celui-ci n’a pas pour but de diminuer ou augmenter telle ou telle catégorie de classement mais d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamenr aboutit quelques fois à de nouvelles remarques voir à un changement de classification explicité dans une note d’enquête. Ce cas antérieur à la création du GEPAN a été enquété par la gendarmerie. Il a fait l’objet d’un avis d’experts au début de l’activité du GEPAN. 2- DESCRIPTION DU CAS Le 25 novembre 1976 vers 7h10 un cultivateur à la chasse observe au loin durant quelques secondes une lueur rouge qu'il prend pour un feu de cheminée. Dominant le paysage, il voit ensuite arriver vers lui une lumière scintillante qui se déplace selon une trajectoire E-O. Arrivé à dix ou quinze mètres du chasseur, ce phénomène change de direction et le témoin constate alors qu'il est en présence d'un objet de forme allongée de deux mètres de long environ. L'objet cylindrique est immobile à 10 mètres du sol et une lueur intermitente rouge se propage tout autour de l’objet. Il se déplace ensuite sans bruit en direction du Sud, s'immobilise puis repart et disparaît caché par le paysage. Suite à l'enquête de gendarmerie, aucun autre témoignage ne sera recueilli et aucune trace ne sera retrouvée dans la zone de passage indiquée par le témoin. Reprise cas anciens – YB – SAINT-ETIENNE DE GEOIRS – 25.11.1976
Page 2 · born-digital extraction
2 Reprise cas anciens – YB – SAINT-ETIENNE DE GEOIRS – 25.11.1976 3- HYPOTHESES ENVISAGEES Remarques préliminaires: Le témoin, connu favorablement sur la commune, présente une vision oculaire diminuée mais chasse régulièrement dans le secteur qu’il connaît bien. Il guidera la gendarmerie dans ses investigations pour localiser les lieux d’observations. Le temps était légèrement brumeux mais le témoin dit avoir eu ce jour là une bonne visibilité car il voyait les coteaux de Saint-Michel-de-Geoirs. Le lieu de l’observation, est à proximité ( 5.72km à vol d’oiseau ) de l’aérodrome de Grenoble- Saint-Geoirs. Le témoin unique dit avoir entendu (mais non observé) un des vols réguliers quitter cet aérodrome le matin même et peut donc dire l’heure de l’observation. Hypothèse d’une observation d’un aéronef : la proximité de l’aérodrome et l’heure donnée (vers 7h10 au lever du jour) peut nous faire penser que le témoin lors de sa première observation a vu quelques secondes un reflet du soleil levant sur un aéronef. Cependant lors de ses observations suivantes et très proches ( entre 10 à 15 mètres) seule l’hypothèse d’un aéronef de type hélicoptère pourrait etre envisagée (objet stationnaire à 10 m du sol, changement brusque de direction, lueur incandescente et intermittante rouge sur tout le fuselage pouvant faire penser à un gyrophare). Mais aucun bruit n’est entendu par le témoin et d’après lui et le dessin fourni, il a vu un objet de forme cylindrique. L’enquête de gendarmerie n’a pas permis de valider l’hypothèse du passage d’un hélicoptère dans le secteur à cette heure là . L’objet décrit ne ressemble pas à un aéronef de type avion ou hélicoptère, ni à rien de connu. 5- CONCLUSION Ce cas inexpliqué est peu consistant (un témoin unique). Il est difficile de mener une enquête à postériori sur un cas aussi ancien. L’observation présente un fort degré d’étrangeté (observation proche mais courte 8 à 10 sec) Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas inexpliqué peu consistant avec un fort caractère d’étrangeté est classé comme PAN D1.
Concatenated page-by-page transcript. Born-digital pages came through pdf.js; scanned pages were transcribed by Claude vision OCR. Pages marked unreadable failed multiple OCR retries (heavy redaction, microfilm artifacts, or blank separators) and are kept in place for audit.
D IRECTION A DJOINTE DU C ENTRE SPATIAL DE T OULOUSE G ROUPE D' E TUDES ET D' I NFORMATION SUR LES P HENOMENES A EROSPATIAUX N ON IDENTIFIES Le 12 décembre 2011, NOTES D’ENQUÊTE SAINT-ETIENNE DE GEOIRS (38) 25.11.1976 1 – CONTEXTE Le GEIPAN continue à publier l’ensemble de ses archives sur son site public www.geipan.fr Dans ses publications, figurent des cas anciens classés à l’époque en cas de type « D » et qui font aujourd’hui l’objet d’un réexamen. Celui-ci n’a pas pour but de diminuer ou augmenter telle ou telle catégorie de classement mais d’être plus pertinent dans les conclusions. Grâce à de nouveaux moyens techniques (logiciels) et à l’expérience d’enquête acquise depuis toutes ces dernières années, ce réexamenr aboutit quelques fois à de nouvelles remarques voir à un changement de classification explicité dans une note d’enquête. Ce cas antérieur à la création du GEPAN a été enquété par la gendarmerie. Il a fait l’objet d’un avis d’experts au début de l’activité du GEPAN. 2- DESCRIPTION DU CAS Le 25 novembre 1976 vers 7h10 un cultivateur à la chasse observe au loin durant quelques secondes une lueur rouge qu'il prend pour un feu de cheminée. Dominant le paysage, il voit ensuite arriver vers lui une lumière scintillante qui se déplace selon une trajectoire E-O. Arrivé à dix ou quinze mètres du chasseur, ce phénomène change de direction et le témoin constate alors qu'il est en présence d'un objet de forme allongée de deux mètres de long environ. L'objet cylindrique est immobile à 10 mètres du sol et une lueur intermitente rouge se propage tout autour de l’objet. Il se déplace ensuite sans bruit en direction du Sud, s'immobilise puis repart et disparaît caché par le paysage. Suite à l'enquête de gendarmerie, aucun autre témoignage ne sera recueilli et aucune trace ne sera retrouvée dans la zone de passage indiquée par le témoin. Reprise cas anciens – YB – SAINT-ETIENNE DE GEOIRS – 25.11.1976
2 Reprise cas anciens – YB – SAINT-ETIENNE DE GEOIRS – 25.11.1976 3- HYPOTHESES ENVISAGEES Remarques préliminaires: Le témoin, connu favorablement sur la commune, présente une vision oculaire diminuée mais chasse régulièrement dans le secteur qu’il connaît bien. Il guidera la gendarmerie dans ses investigations pour localiser les lieux d’observations. Le temps était légèrement brumeux mais le témoin dit avoir eu ce jour là une bonne visibilité car il voyait les coteaux de Saint-Michel-de-Geoirs. Le lieu de l’observation, est à proximité ( 5.72km à vol d’oiseau ) de l’aérodrome de Grenoble- Saint-Geoirs. Le témoin unique dit avoir entendu (mais non observé) un des vols réguliers quitter cet aérodrome le matin même et peut donc dire l’heure de l’observation. Hypothèse d’une observation d’un aéronef : la proximité de l’aérodrome et l’heure donnée (vers 7h10 au lever du jour) peut nous faire penser que le témoin lors de sa première observation a vu quelques secondes un reflet du soleil levant sur un aéronef. Cependant lors de ses observations suivantes et très proches ( entre 10 à 15 mètres) seule l’hypothèse d’un aéronef de type hélicoptère pourrait etre envisagée (objet stationnaire à 10 m du sol, changement brusque de direction, lueur incandescente et intermittante rouge sur tout le fuselage pouvant faire penser à un gyrophare). Mais aucun bruit n’est entendu par le témoin et d’après lui et le dessin fourni, il a vu un objet de forme cylindrique. L’enquête de gendarmerie n’a pas permis de valider l’hypothèse du passage d’un hélicoptère dans le secteur à cette heure là . L’objet décrit ne ressemble pas à un aéronef de type avion ou hélicoptère, ni à rien de connu. 5- CONCLUSION Ce cas inexpliqué est peu consistant (un témoin unique). Il est difficile de mener une enquête à postériori sur un cas aussi ancien. L’observation présente un fort degré d’étrangeté (observation proche mais courte 8 à 10 sec) Dans la classification actuelle du GEIPAN, ce cas inexpliqué peu consistant avec un fort caractère d’étrangeté est classé comme PAN D1.