DISCLOSURE / FILE
GEIPAN Case 2015-01-09080, SAINT-ZACHARIE (83) 12.01.2015 (part 1)
GEIPAN field investigation of a Saint-Zacharie (Var, France) close-range sighting on 12 January 2015, classified D1 (unexplained, medium strangeness).
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GEIPAN field investigation of a Saint-Zacharie (Var, France) close-range sighting on 12 January 2015, classified D1 (unexplained, medium strangeness).
GEIPAN field investigation of a Saint-Zacharie (Var, France) close-range sighting on 12 January 2015, classified D1 (unexplained, medium strangeness).
On 12 January 2015 at 07:00, witness T1 in Saint-Zacharie (83) reported a silent grey anthracite oval mass with a non-blinding white front light and a yellow-and-red logo passing within about 3 meters of his mobile home, threading between two trailers 6 meters apart without disturbing tree branches. GEIPAN received the call on 20 January 2015, dispatched an investigator on 27 January, and conducted a cognitive interview and reconstitution on 28 January 2015. The investigator assessed and rejected advertising balloon, dirigible, hypnopompic hallucination, and waking-dream hypotheses; a GEIPAN psychologist found no human-factor explanation. The expert college classified the case D1 on 29 March 2017 with consistency 0.75 and strangeness 0.70.
Le 20/01/2015, le GEIPAN reçoit un appel téléphonique du Témoin T1 concernant l'observation sur la commune de SAINT-ZACHARIE (83) d'une observation étrange faite le Lundi 12 Janvier à 7H00.p.1
Intrigué, il ouvre alors la porte, sort sur sa terrasse et se trouve alors face à un PAN qui remplit son champ de vision et « qui glisse » sans bruit tout en venant dans sa direction, pour se rapprocher à une distance estimée de 3 mètres.p.2
Le PAN observé ne générait selon le témoin strictement aucun bruit ; pourtant il se trouvait à moins de 3 mètres du PAN vue de face. Le témoin est formel sur ce point : absence totale de bruit, pas même un ronronnement, pas le moindre souffle.p.10
Aucune trace radar n'a pu être retrouvée à la date et à l'heure considérées.p.10
Un logo jaune ici mais avec du rouge a précisé le témoin, et structuré en différentes partie, un peu à « l'image du logo Kronenbourg » dira le témoin.p.5
Le cas a été soumis au collège d'experts du GEIPAN. Le GEIPAN conclut : cas inexpliqué D1.p.18
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Toulouse, le 27/06/2017 DSO/DA//GP COMPTE RENDU D’ENQUÊTE SAINT-ZACHARIE (83) 12.01.2015 CAS D’OBSERVATION 1 – CONTEXTE Le 20/01/2015, le GEIPAN reçoit un appel téléphonique du Témoin T1 concernant l’observation sur la commune de SAINT-ZACHARIE (83) d’une observation étrange faite le Lundi 12 Janvier à 7H00. Le GEIPAN mandate alors un enquêteur le 27 Janvier 2015, qui prend contact avec le témoin et le rencontre le Mercredi 28 Janvier 2015. Cette rencontre a permis un entretien cognitif et une reconstitution de l’observation. Après enquête GEIPAN, le cas a été soumis au collège des experts le 29 mars 2017. 2- DESCRIPTION DU CAS 1.1. PRESENTATION DU CAS Comme d’habitude pour un lundi matin, le témoin T1 se lève à 7H00 et a comme principale préoccupation d’allumer le chauffage. Il fait -3° dehors, et en cette saison, dans un mobil-home, la température intérieure est bien fraiche. Le témoin allume donc le poêle et prépare son café, et ce faisant, il aperçoit à travers la porte vitrée jouxtant la cuisinière une lumière diffuse. Il est interloqué, puisque compte tenu de la configuration du terrain qu’il connait parfaitement, il n’est pas possible qu’il puisse y avoir une quelconque lumière à cet endroit, ladite porte donnant en effet directement sur une petite parcelle de terre sans passage d’automobile d’aucune sorte. DIRECTION ADJOINTE DE LA DIRECTION DES SYSTEMES ORBITAUX GROUPE D'ETUDES ET D'INFORMATION SUR LES PHENOMENES AEROSPATIAUX NON IDENTIFIES
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2/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Intrigué, il ouvre alors la porte, sort sur sa terrasse et se trouve alors face à un PAN qui remplit son champ de vision et « qui glisse » sans bruit tout en venant dans sa direction, pour se rapprocher à une distance estimée de 3 mètres. Le PAN dispose à l’avant d’une lumière blanche non aveuglante. L’ « appareil » pour reprendre les termes du témoin passe à allure très lente entre son mobil-home et celui de son voisin situé à 6 mètres d’écart et ce sans toucher les branches de l’arbre mitoyen, le tout juste au-dessus de son abri de jardin. Le témoin s’avèrera médusé ultérieurement par autant de dextérité dans le pilotage. Le PAN poursuit sa progression vers le Nord à une vitesse très lente, et le témoin T1 voyant qu’il va le perdre de vue, contourne alors rapidement son logement par l’Est en faisant un 180°. Il se retrouve alors face au flanc droit du PAN qui poursuit sa trajectoire toujours très lente. Le témoin T1 est alors attiré (forte attirance) par le « symbole », le « logo », la « marque de fabrique » du PAN faite de jaune et de rouge sur « la carrosserie » avant du PAN. C’est à cet instant que le témoin « se sent figé » et « perd la notion du temps ». Le PAN continu de progresser en direction du Nord Nord-Est (pour avoir une idée de sa taille, le témoin indique que le PAN occupe toute la largeur du chemin de terre, à l’image d’une voiture stationnée). Puis, l’« engin » s’incline alors et prend un peu de vitesse et d’altitude avant de disparaitre au- dessus des arbres. C’est à ce moment-là que le témoin constate alors la forme « ovale » du PAN puisqu’il le voit cette fois de derrière. La durée totale de l’observation serait de l’ordre d’une minute au minimum (5 maximum). A cette heure matinale, il y avait d’autres personnes dans les mobil-homes voisins mais aucun d’entre eux n’a pu être témoin de la scène. Aucun autre témoin n’a pu être retrouvé sur la commune et ne s’est fait connaitre tant auprès de la Gendarmerie que de la Police Municipale. En annexe du questionnaire d’observation, le témoin avait fourni les reconstitutions du PAN suivantes.
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19/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 5.1. CLASSIFICATION CONSISTANCE (1) (IXF) ETRANGETE (2) (E) 0.75 0.70 (1) CONSISTANCE (C) : ENTRE 0 ET 1. QUANTITE D’INFORMATIONS ( I ) FIABLES ( F ) RECUEILLIES SUR UN TEMOIGNAGE ( C = I X F) (2) ETRANGETE (E) : ENTRE 0 ET 1. DISTANCE EN TERMES D’INFORMATIONS A L’ENSEMBLE DES PHENOMENES CONNUS
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Toulouse, le 27/06/2017 DSO/DA//GP COMPTE RENDU D’ENQUÊTE SAINT-ZACHARIE (83) 12.01.2015 CAS D’OBSERVATION 1 – CONTEXTE Le 20/01/2015, le GEIPAN reçoit un appel téléphonique du Témoin T1 concernant l’observation sur la commune de SAINT-ZACHARIE (83) d’une observation étrange faite le Lundi 12 Janvier à 7H00. Le GEIPAN mandate alors un enquêteur le 27 Janvier 2015, qui prend contact avec le témoin et le rencontre le Mercredi 28 Janvier 2015. Cette rencontre a permis un entretien cognitif et une reconstitution de l’observation. Après enquête GEIPAN, le cas a été soumis au collège des experts le 29 mars 2017. 2- DESCRIPTION DU CAS 1.1. PRESENTATION DU CAS Comme d’habitude pour un lundi matin, le témoin T1 se lève à 7H00 et a comme principale préoccupation d’allumer le chauffage. Il fait -3° dehors, et en cette saison, dans un mobil-home, la température intérieure est bien fraiche. Le témoin allume donc le poêle et prépare son café, et ce faisant, il aperçoit à travers la porte vitrée jouxtant la cuisinière une lumière diffuse. Il est interloqué, puisque compte tenu de la configuration du terrain qu’il connait parfaitement, il n’est pas possible qu’il puisse y avoir une quelconque lumière à cet endroit, ladite porte donnant en effet directement sur une petite parcelle de terre sans passage d’automobile d’aucune sorte. DIRECTION ADJOINTE DE LA DIRECTION DES SYSTEMES ORBITAUX GROUPE D'ETUDES ET D'INFORMATION SUR LES PHENOMENES AEROSPATIAUX NON IDENTIFIES
2/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Intrigué, il ouvre alors la porte, sort sur sa terrasse et se trouve alors face à un PAN qui remplit son champ de vision et « qui glisse » sans bruit tout en venant dans sa direction, pour se rapprocher à une distance estimée de 3 mètres. Le PAN dispose à l’avant d’une lumière blanche non aveuglante. L’ « appareil » pour reprendre les termes du témoin passe à allure très lente entre son mobil-home et celui de son voisin situé à 6 mètres d’écart et ce sans toucher les branches de l’arbre mitoyen, le tout juste au-dessus de son abri de jardin. Le témoin s’avèrera médusé ultérieurement par autant de dextérité dans le pilotage. Le PAN poursuit sa progression vers le Nord à une vitesse très lente, et le témoin T1 voyant qu’il va le perdre de vue, contourne alors rapidement son logement par l’Est en faisant un 180°. Il se retrouve alors face au flanc droit du PAN qui poursuit sa trajectoire toujours très lente. Le témoin T1 est alors attiré (forte attirance) par le « symbole », le « logo », la « marque de fabrique » du PAN faite de jaune et de rouge sur « la carrosserie » avant du PAN. C’est à cet instant que le témoin « se sent figé » et « perd la notion du temps ». Le PAN continu de progresser en direction du Nord Nord-Est (pour avoir une idée de sa taille, le témoin indique que le PAN occupe toute la largeur du chemin de terre, à l’image d’une voiture stationnée). Puis, l’« engin » s’incline alors et prend un peu de vitesse et d’altitude avant de disparaitre au- dessus des arbres. C’est à ce moment-là que le témoin constate alors la forme « ovale » du PAN puisqu’il le voit cette fois de derrière. La durée totale de l’observation serait de l’ordre d’une minute au minimum (5 maximum). A cette heure matinale, il y avait d’autres personnes dans les mobil-homes voisins mais aucun d’entre eux n’a pu être témoin de la scène. Aucun autre témoin n’a pu être retrouvé sur la commune et ne s’est fait connaitre tant auprès de la Gendarmerie que de la Police Municipale. En annexe du questionnaire d’observation, le témoin avait fourni les reconstitutions du PAN suivantes.
3/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 3- DEROULEMENT DE L’ENQUÊTE 3.1 ENQUETE SUR LE TERRAIN Elle n’a pas permis de trouver d’autres témoins tant sur la commune que dans les environs immédiats du lieu de l’observation. Elle a toutefois permis de rapporter ou confirmer les éléments suivants : Tout d’abord la constatation d’une forte charge émotionnelle chez le témoin toujours présente d’ailleurs quelques mois après l’évènement, mais s’atténuant quelque peu au fil du temps. De la surprise initiale liée à la vision du PAN, (il y avait bien avec une lueur observée au travers de la porte, quelque chose d’anormal, mais de là à se trouver nez à nez avec un PAN !!!), il ne subsiste désormais qu’une question récurrente : « c’était quoi ? ». Et dès ce premier aperçu du PAN, le témoin se questionne. Il s’interroge de suite sur le mode de propulsion de ce qu’il est en train d’observer et qui semble défier les lois de la pesanteur. Il ne semble ressentir aucune peur, juste de la curiosité : il est même sorti sans se couvrir malgré la température négative ; il ne ressentait pas le froid, ce n’était pas sa préoccupation. Ce n’est seulement qu’à la fin de l’observation qu’il s’apercevra qu’en fin de compte, il n’était que peu vêtu.
4/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Lors de l’observation, il a bien pensé prévenir ses voisins, pensé à aller chercher son appareil photo, mais il était face à un choix cornélien : le temps passé à mener de telles actions aurait été du temps en moins à observer le PAN, au risque de rater quelque chose d’important. Par ailleurs, il confirme toute absence de bruit, de souffle, de tout mode de propulsion. Pour lui, il n’a pas vu de pilote à l’intérieur ou dessous, et « il n’y en avait pas ». La vitesse du PAN : elle correspond dans sa phase initiale (lorsque le PAN frôle son mobil- home) à celle d’un homme qui ne marche pas très vite, soit de l’ordre de 2 à 3 km/h (donnée obtenue par reconstitution de la scène). Par la suite le témoin précise que « l’engin » a pris de la vitesse mais pas énormément et de l’altitude. N’ayant ensuite plus de repères tant spatiaux que temporels, il est vain de proposer une quelconque vitesse. Quoiqu’il en soit, cette accélération toute relative ne s’est traduite par aucun bruit spécifique. Toujours le même silence. La durée de l’observation : le témoin mentionne une durée de 1 à 5 minutes dans le questionnaire initial, amplitude qui s’explique par le fait que le témoin a perdu la notion du temps et que l’observation a été très proche puis très éloignée. En effet, après avoir fait prestement le tour de son mobil-home, le témoin T1 a comme l’impression d’être « figé ». C’est à ce moment qu’il est particulièrement intrigué par le « logo ». En reconstituant la scène, de l’apparition initiale du PAN jusqu’au moment où celui-ci voit le logo, il s’écoule 30 secondes environ. Puis le PAN va prendre un peu de vitesse et passe alors au-dessus des arbres, et le témoin continu à observer le PAN qui disparait au loin : phase qui dure au minimum 30 secondes pour passer au- dessus des arbres, et quelques instants de plus car le témoin « pourchasse » des yeux le PAN qui disparait au loin. Le témoin est tellement éberlué qu’il a perdu la notion du temps qui passe. Raisonnablement on peut donc estimer une durée de 30’’ + 30’’ soit une minute minimum d’observation rapprochée, voire 2 à 3 minutes pour la durée totale ? La durée initialement fournie est donc assez cohérente. La forme et couleur du PAN : Un travail de reconstitution a été refait par le témoin quelques semaines après l’observation sur les images 1 à 3 suivantes : Image 1 : Représentation du PAN 1 : PAN vu de face 2 : PAN vu de dessous 3 : PAN vu de côté (flan droit du PAN avec le « logo ») 4 : Ordre d’idée de la taille du PAN en comparaison à un véhicule de petite taille.
5/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Le témoin mentionne des lumières diffuses (au sens de non nettes) et non éblouissantes : • Blanche à l’avant : ce qui permet au témoin d’apprécier ainsi l’aspect métallique gris clair du PAN : le témoin hésite sur cette lumière : une seule ou plusieurs dont une plus forte. En tout cas pas de halo lumineux allant jusqu’au sol. • Blanche tirant sur le vert à l’arrière. • Un logo jaune ici mais avec du rouge a précisé le témoin, et structuré en différentes partie, un peu à « l’image du logo Kronenbourg » dira le témoin. Notons au passage que pour lui ce serait « le seul élément humain » dans l’observation étrange qu’il est en train de faire puisque assimilable à un élément d’identification, une « marque de fabrique ». On note dans cette reconstitution des différences de taille par rapport à la déposition initiale dans un rapport de 1 à 2 environ, ce qui est assez classique dans un témoignage, le témoin s’étant focalisé spécifiquement sur le PAN. Or la physionomie générale de ce dernier reste quasiment inchangée. 1 2 3 4
6/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Image 2 : PAN arrivant face au témoin. Naturellement cette photo serait à remettre dans son contexte de nuit absolue, mais elle permet de bien apprécier la faible marge de manœuvre laissée au PAN entre les 2 mobil-homes. Le témoin insiste particulièrement sur le fait que le PAN n’ait fait BOUGER AUCUNE BRANCHE DE l’arbre. MOBIL HOME DU TEMOIN 6 X 3 M
7/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Image 3 : PAN vu de côté par le témoin dans le début de sa phase ascendante
8/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 3.2 SITUATION GEOGRAPHIQUE Direction de déplacement du PAN Position du témoin 3.3 SITUATION METEOROLOGIQUE La plus proche station du lieu d’observation est celle située à Aix en Provence distante d’environ 24 km à vol d’oiseau.
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10/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 En résumé, les données météorologiques recueillies révèlent à 7h00 un temps très clair, avec un vent quasi nul de 0 à 8 km/h soufflant de secteur Nord, allant dans le sens opposé au PAN. Compte tenu de la configuration des lieux (zone de pleine campagne, située à 330m et en face nord de la Sainte Baume, il est tout à fait logique que la température relevée par le témoin soit de -3°). 3.4 SITUATION ASTRONOMIQUE A 7H00 en ce 12 janvier 2015, il fait encore bien nuit . Au regard de la proximité du PAN, il va de soi que toute méprise avec un objet au-delà de la troposphère est à exclure. 3.5 SITUATION AERONAUTIQUE Aucune trace radar n’a pu être retrouvée à la date et à l’heure considérées. 3.6 SITUATION ACOUSTIQUE Le PAN observé ne générait selon le témoin strictement aucun bruit ; pourtant il se trouvait à moins de 3 mètres du PAN vue de face. Le témoin est formel sur ce point : absence totale de bruit, pas même un ronronnement, pas le moindre souffle. 3.7 ANALYSE Les caractéristiques physiques et la manœuvrabilité du Pan décrites par le témoin ne répondent a priori à aucune caractéristique d’objets volants connus quoique pouvant faire penser à un ballon de forme ovale pouvant être doté ou pas d’un système de propulsion, hypothèses que nous nous proposerons d’étudier dans un premier temps, avant d’en retenir d’autres plus psychologiques. 3.7.1 CAS D'UN SIMPLE BALLON DENUE DE TOUT MODE DE PROPULSION Il existe bon nombre de ballons publicitaires personnalisables, gonflables à l'hélium généralement d’une taille de 3 à 9 mètres qui pourraient ressembler au PAN décrit par le témoin. Nous remarquons que les ballons ayant cette forme ovoïde sont dotés généralement d’un empennage. Or, de nuit, si la couleur du fuselage est différente de l’empennage, ce dernier aurait pu ne pas être perçu par le témoin.
11/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Même si le coût d’un tel ballon n’est pas exorbitant, il ne serait pas rationnel que son propriétaire le fasse évoluer à une si basse altitude à proximité d’éléments potentiellement coupants (arbres, bords de toits…) qui plus est, de nuit. Quand bien même, dans le cas où un tel ballon eut échappé à son propriétaire, pourquoi se serait-il retrouvé dans un endroit aussi isolé que le lieu de l’observation ? Certainement pas pour faire de la publicité. Un ballon est mû par le vent, et cela pose deux questions : le sens général de mouvement contraire au vent mesuré et l’apparente précision de la trajectoire (qui frôle les obstacles) - Le vent mesuré à la station météo est faible et contraire au sens de déplacement. Mais ce vent est mesuré à 24 Km et ici on est en dans un fond de vallée qui peut avoir ses particularités locales. Le sens du vent mesuré n’est pas un élément d’exclusion de l’hypothèse ballon. - Le témoin décrit un frôlement des obstacles et l’interprète comme un pilotage. Mais il ne décrit aucun changement de trajectoire ou évitement d’obstacle. Un ballon peut par chance avoir la même trajectoire. Ce qui s’oppose en premier lieu à cette hypothèse est son irrationalité ; pourquoi un ballon publicitaire (même perdu) à cet endroit ? On peut à la rigueur imaginer que, après avoir erré là ou ailleurs de nuit, il n’ait pas éveillé d’autres témoignages dans la poursuite de ses errements une fois le jour levé car son identité de ballon devenait reconnaissable (bien qu’insolite). 3.7.2 CAS D'UN DIRIGEABLE Cette hypothèse présenterait l’avantage, par rapport à l’hypothèse ballon, d’expliquer par l’intelligence du pilotage le frôlement des obstacles ainsi qu’une certaine maitrise du risque par le propriétaire. Mais quel pilote ou quel système de guidage est capable de manœuvrer de nuit un tel engin avec autant de finesse ? Or le témoin mentionne bien n’avoir vu aucun pilote. Les lumières sur le Pan par ailleurs ne formaient pas un halo suffisant pour voir le sol : on pourrait supposer un pilotage aux instruments… Est étrange aussi l’absence totale de bruit rapporté par le témoin alors qu’il n’est qu’à quelques 3 à 5 mètres du Pan (il ne perçoit strictement aucun ronronnement, sifflement…). Il n’observe et ne ressent aucun système de propulsion (pas d’hélices, de réacteur, pas de souffle… rien !). Tout en sachant qu’il observe le Pan de face, de côté et de dessous par l’arrière…
12/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Un dirigeable A-N400 ? Ici en démonstration pour la Marine Nationale et la DGA http://www.meretmarine.com/fr/content/vers-un- retour-du-dirigeable-pour-les-missions-de- surveillance-maritime Il y a un pilote, une nacelle que le témoin n’aurait pu que mentionner. Un dirigeable à pédales expliquant l’absence de bruit, alors? Même remarque que précédemment, pas de nacelle ni de pilote observés. http://www.carnetdevol.org/stephane/Lydd_Airport.ht ml Avant que le PAN ne disparaisse de la vue du témoin, celui-ci a indiqué qu’il s’inclinait et prenait de la vitesse. L’angle de montée étant de l’ordre de 18° minimum, une quelconque propulsion aurait été actionnée et donc acoustiquement perceptible à cette distance-là. Cette hypothèse, par rapport à l’hypothèse ballon, n’est au final pas d’un grand secours pour expliquer le frôlement des obstacles. Par contre l’objection principale au ballon est bien plus forte ici encore : pourquoi un dirigeable là et à cette heure ! 3.7.3 CAS D'UNE HALLUCINATION NOCTURNE HYPNOPOMPIQUE Si, les hallucinations hypnagogiques ont lieu au moment où la personne s'apprête à s'endormir, les hallucinations dites hypnopompiques, surviennent, elles, au cours des premiers instants de l'éveil. Ces deux catégories d'hallucinations peuvent être très claires et précises, et tout se passe comme si la scène était bien réelle. Elles peuvent prendre toutes sortes de formes et être : • visuelles (apparition d'insectes, de monstres, de voleurs, etc.) • auditives (impression de percevoir un bruit, une musique, une voix, un bourdonnement, etc.).
13/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 • aussi être plus rarement kinesthésiques, c'est-à-dire relatives au mouvement et à la perception du corps dans l'espace, et elles peuvent donner à la victime l'impression qu'elle agit, etc. Elles ne durent généralement que quelques secondes à peine et peuvent se produire très rarement ou plus fréquemment, mais il est rare qu'elles surviennent plus de quelques fois par mois. Les causes possibles de ces hallucinations dont la liste suivante n'est absolument pas exhaustive peuvent être : • Troubles du sommeil (soit excès de sommeil (ex : la narcolepsie) ou au contraire l’insuffisance de sommeil (ex : d'insomnie chronique). • Troubles psychologiques ou psychiatriques • Usage de substances • Lésions au cerveau Si l’hypothèse de l’hallucination hypnopompique ne peut jamais être totalement exclue, elle semble en effet extrêmement peu probable chez le témoin T1 : D’une part, on ne retrouve chez lui aucune des causes mentionnées ci-dessus, du moins d’un point de vue déclaratif, celui-ci indiquant passer de bonnes nuits depuis des années, se réveiller sans peine quelques minutes avant que le réveil ne sonne à 7H00, ne pas avoir à sa connaissance de troubles psychologiques et autres et ne pas user de substances hallucinogènes. D’autre part, le jour de l’observation, le témoin était déjà réveillé, debout en train de faire un café avec une vision suffisamment aiguisée pour pouvoir apercevoir une lumière à travers la porte, puis faire ensuite le tour de son mobil-home en pleine nuit dont il faut descendre 2 marches… Le tout par -3°. 3.7.4 CAS DU REVE EVEILLE Le témoin étant en fait réveillé, on peut alors évoquer l’hypothèse d’un rêve-éveillé : s’il s’agit généralement d’une méthode thérapeutique par laquelle un patient est invité par le thérapeute à produire un scénario de type onirique, le thérapeute intervenant principalement pour permettre le bon déroulement du rêve-éveillé, le sujet doit : • Voir : il s'agit pour le patient de voir quelque chose (paysage, animaux, personnages, objets, etc.) • Vivre : le patient y vit des sentiments et des émotions. • Verbaliser : le patient décrit tout ce qu'il vit et voit au fil de son rêve-éveillé. Les perceptions ne sont pas seulement visuelles, elles s'accompagnent de sensations kinesthésiques, de ressentis émotionnels. L’observation vécue par le témoin peut nous amener à y penser : il a vu et il a ressenti des émotions intenses. Or en l’occurrence, il était seul, point de thérapeute permettant une quelconque suggestion.
14/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Certes, de tels rêves éveillés peuvent parfois se produire spontanément en l’absence de thérapeute, lorsque la personne laisse libre cours à son imagination (pour ne pas dire à ses fantasmes) dans une démarche intermédiaire entre la méthodologie du rêve éveillé et la démarche d’imagination active formalisée par C.G. Jung et utilisée en art-thérapie. A noter toutefois que, dans ces cas-là, la personne garde au moins partiellement la maîtrise du déroulement. Si l’hypothèse du rêve éveillé était de mise, le témoin T1 aurait dû être davantage acteur de son rêve, un rêve comblant ses désirs, notamment celui de pouvoir toucher le PAN pour assouvir sa curiosité. Or tel ne fut pas le cas. Le témoin apparait bien trop extérieur et détaché de la scène qu’il observe, pour que l’on puisse valider cette hypothèse de rêve éveillé (il se questionne, il cherche à collecter le maximum d’informations, il « pourchasse » le PAN lorsqu’il s’éloigne, il a conscience de son corps, etc.…) En tout état de cause s’il est intellectuellement honnête dans ce style d’enquête, d’évoquer pour notre témoin les hypothèses de rêve-éveillé ou d’hallucination hypnopompique, celles-ci se seraient produites pour lui pour la première fois et depuis plus jamais (du moins depuis 4 mois). En outre, elles auraient pris pied dans un univers « ovni » quelque peu éloigné de ses centres d’intérêt toutes choses égales par ailleurs. Finalement, le témoin apparait bien avoir vécu physiquement la scène : il a parcouru environ 25 mètres, descendu des marches, et constaté qu’il ne s’était pas assez vêtu pour affronter des températures négatives. Il apparait bien plus être dans du réel que dans l’imaginaire. 3.1. SYNTHESE DES ELEMENTS COLLECTES TEMOIN N° 1 QUESTION REPONSE (APRES ENQUETE) A1 Commune et département d'observation du témoin SAINT-ZACHARIE (83) A2 (opt) si commune inconnue (pendant un trajet) : Commune de début de déplacement ; Commune de Fin de déplacement / A3 (opt) si pendant un trajet : nom du Bateau, de la Route ou numéro du Vol / de l’avion / Conditions d’observation du phénomène (pour chaque témoin) B1 Occupation du témoin avant l'observation T1 : Se lève, allume le chauffage, prépare son café. B2 Adresse précise du lieu d’observation 43.400 / 5.726 B3 Description du lieu d'observation Domicile du témoin B4 Date d’observation (JJ/MM/AAAA) 12/01/2015 B5 Heure du début de l’observation (HH:MM:SS) 7:00:00 B6 Durée de l’observation (s) ou Heure de fin (HH :MM :SS) 1 minute minimum (5 maximum) B7 D’autres témoins ? Si oui, combien ? Aucun autre témoin
15/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 B8 (opt) Si oui, quel lien avec les autres témoins ? / B9 Observation continue ou discontinue ? Quasi continue sur 1 mn B10 Si discontinue, pourquoi l’observation s’est-elle interrompue ? Le temps que le témoin fasse le tour de son mobil-home. B11 Qu’est ce qui a provoqué la fin de l’observation ? La disparition de l’objet au-dessus des arbres. B12 Phénomène observé directement ? OUI B13 PAN observé avec un instrument ? (lequel ?) A l’œil nu B14 Conditions météorologiques Nuit claire B15 Conditions astronomiques Néant B16 Equipements allumés ou actifs Néant B17 Sources de bruits externes connues Néant Description du phénomène perçu C1 Nombre de phénomènes observés ? 1 C2 Forme Ovoïde C3 Couleur Gris clair, aspect métallique (mais il faisait nuit) C4 Luminosité Une lumière blanche à l’avant et à l’arrière (mais tirant sur le vert). C5 Trainée ou halo ? NON C6 Taille apparente (maximale) 7 m x 2 m de haut C7 Bruit provenant du phénomène ? Strictement aucun C8 Distance estimée (si possible) 3 mètres environ au plus près C9 Azimut d’apparition du PAN (°) 213° C10 Hauteur d’apparition du PAN (°) 10° C11 Azimut de disparition du PAN (°) 33° C12 Hauteur de disparition du PAN (°) 18° C13 Trajectoire du phénomène RECTILIGNE C14 Portion du ciel parcourue par le PAN / C15 Effet(s) sur l’environnement Aucun visiblement Pour les éléments suivants, indiquez simplement si le témoin a répondu à ces questions E1 Reconstitution sur plan et photo/croquis de l'observation ? Oui E2 Emotions ressenties par le témoin pendant et après l'observation ? Stupéfaction et étonnement Sensation d’avoir vu / vécu quelque chose d’exceptionnel. E3 Qu’a fait le témoin après l'observation ? S’est rendu à son travail ; A eu envie d’en parler, a été voir les gendarmes qui n’ont pas pris sa déposition.
16/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 E4 Quelle interprétation donne-t-il à ce qu'il a observé ? Ne ressemble à rien de ce que le témoin connait. E5 Intérêt porté aux PAN avant l'observation ? Aucun intérêt particulier avant l’observation. Vif intérêt depuis. Cherche à comprendre. E6 Origine de l'intérêt pour les PAN ? L’observation en elle-même. E7 L'avis du témoin sur les PAN a-t-il changé ? Oui dans la mesure où si l’on arrive à comprendre le phénomène, il y aura eu une grande avancée scientifique. A l’heure actuelle, le témoin s’interroge sur ce qu’il a vu. E8 Le témoin pense t'il que la science donnera une explication aux PAN ? Oui, mais pas encore, dans longtemps, tellement le phénomène lui semble étrange. 4- HYPOTHESES ENVISAGEES 4.1. SYNTHESE DES HYPOTHESES HYPOTHESE EVALUATION* 1. Ballon gonflable publicitaire < 30 % ITEM ARGUMENTS POUR ARGUMENTS CONTRE ou MARGE D’ERREUR POUR/CONT RE Formes, couleur Conforme - + 0.8 Déplacement Absence de bruit Vent général contraire, mais possibilité de vent local Déplacement frôlant les obstacles très chanceux - 0.5 Rationalité du ballon en lieu et date - Il faut que le propriétaire en ait perdu le contrôle... Mais le lieu d’observation est loin de tout enjeu publicitaire - 0. 7 2. Dirigeable < 5 % ITEM ARGUMENTS POUR ARGUMENTS CONTRE ou MARGE D’ERREUR POUR/CONT RE
17/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 Formes couleurs Forme générale Pas de distinction de nacelle et système de propulsion - 0.5 Déplacement Pilotage pouvant frôler les obstacles Absence de bruit, faisabilité de pilotage de nuit - 0.8 Rationalité du dirigeable en lieu et date - P ourquoi un dirigeable là et à cette heure ! - 0.8 3. Hallucination nocturne hypnopompique < 15 % ITEM ARGUMENTS POUR ARGUMENTS CONTRE ou MARGE D’ERREUR POUR/CONT RE - Scène visuelle, auditive et kinesthésique plausible Témoin pas prédisposé à ce type d’hallucination qui de plus ne s’est pas renouvelée Témoin bien réveillé - 4. Rêve éveillé < 15 % ITEM ARGUMENTS POUR ARGUMENTS CONTRE ou MARGE D’ERREUR POUR/CONT RE - Scène visuelle, auditive et kinesthésique plausible Pas de suggestion d’un thérapeute ou du témoin lui-même. Trop décrit comme réel pour être du domaine de l’imaginaire - - - - - *Fiabilité de l’hypothèse estimée par l’enquêteur: certaine (100%) ; forte (>80%) ; importante (60% à 80%) ; moyenne (40% à 60%) ; faible (20% à 40%) ; très faible (<20%) ; nulle (0%)
18/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 4.2. SYNTHESE DE LA CONSISTANCE Compte tenu de l’étrangeté du cas (pas d’hypothèse explicative de probabilité suffisante, voir ci-dessus), l’enregistrement de l’entretien (bande audio et vidéo) a été soumis à un expert psychologue du GEIPAN. C e dernier ne relève aucun phénomène de nature « facteur humain » pouvant expliquer l’étrangeté signalée (ni parmi les points analyses ci-dessus tels que rêve éveillé ou hallucination ni à d’autres niveaux tels que faux souvenirs, ..). Pas plus qu’il ne relève d’éléments défavorables sur le plan de l’appréciation de la fiabilité, sincérité, crédibilité du témoignage. 5- CONCLUSION L’observation est étrange car il s’agit d’un phénomène ayant une apparence assez peu banale à une heure très matinale de nuit et dans un lieu très isolé. Ses caractéristiques en termes de vitesse, de taille, de forme, ne présentent pas d’aspects « hors du commun », il pourrait de ce point de vue-là s’agir d’un ballon gonflable publicitaire. Mais la trajectoire, pour le moins chanceuse car frôlant des obstacles est étonnante. Il aurait fallu qu’il échappe à son propriétaire, et surtout que serait-il là dans ce lieu isolé ? Il n’est pas possible de valider une telle hypothèse. La consistance du témoignage est bonne, bien que ne relevant que d’un seul témoin. Cette unicité du témoignage et l’absence de photos placent le niveau de consistance au juste minimum pour valider le caractère étrange et inexpliqué de l’observation. Le cas a été soumis au collège d’experts du GEIPAN. Le GEIPAN conclut : cas inexpliqué D1.
19/19 MODELE DE DOCUMENT PAR DEFAUT CNES VERSION 2.0 JANVIER 2010 CR ENQUETE V7 –AVRIL 2017 5.1. CLASSIFICATION CONSISTANCE (1) (IXF) ETRANGETE (2) (E) 0.75 0.70 (1) CONSISTANCE (C) : ENTRE 0 ET 1. QUANTITE D’INFORMATIONS ( I ) FIABLES ( F ) RECUEILLIES SUR UN TEMOIGNAGE ( C = I X F) (2) ETRANGETE (E) : ENTRE 0 ET 1. DISTANCE EN TERMES D’INFORMATIONS A L’ENSEMBLE DES PHENOMENES CONNUS